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2 avril 2015 4 02 /04 /avril /2015 11:20
photo Raytheon

photo Raytheon

 

Mar 31, 2015 ASDNews Source : Raytheon

 

Raytheon Company (NYSE: RTN) received a $91.5 million U.S. Air Force contract modification award for the Miniature Air Launched Decoy Jammer (MALD-J) missile. The contract modification is for Lot 8. Work will be performed in Tucson and is expected to be complete by June 2017. This award was booked in the first quarter 2015.

 

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 16:40
Hélicoptère Ka-27 - photo Russian Helicopters

Hélicoptère Ka-27 - photo Russian Helicopters

 

30.03.2015 sputniknews.com

 

L'exercice aéronaval qui a débuté lundi dans l'Extrême-Orient russe est la plus importante depuis la chute de l'URSS.

 

Le plus grand exercice de l'aviation et des forces navales depuis la chute de l'Union soviétique a commencé lundi dans l'Extrême-Orient russe, a annoncé une source au sein du ministère de la Défense. L'exercice réunit plus de 100 avions et hélicoptères de différentes classes, des systèmes sol-air S-300 et S-400 et des bâtiments de guerre de la Flotte russe du Pacifique.

 

Ces manœuvres ont pour but de perfectionner les techniques de transfert de l'aviation et de riposte à une frappe massive contre les bases navales russes.

 

Le service de presse de la Flotte du Pacifique a fait état lundi d'une phase de l'exercice liée à la vérification des systèmes de liaison et à la coopération entre aéronefs et navires.

 

"L'exercice qui s'est déroulée sur la base aérienne d'Elisovo visait à perfectionner l'utilisation opérationnelle des avions Il-38 et des hélicoptères Ka-27 pour effectuer des missions de reconnaissance et rechercher des cibles navales. Les équipages ont rempli des missions de débarquement et d'évacuation de blessés conventionnels de la zone d'opération",  a annoncé Roman Martov, porte-parole de la Flotte du Pacifique.

 

Selon le porte-parole, une attention particulière été accordée à la coopération au sein des binômes et des sections d'avions, ainsi qu'entre les aéronefs et les bâtiments faisant partie des groupes de recherche et de reconnaissance.

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 10:55
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

1 Avril 2015 Source : Marine nationale

 

Le Caïman Marine vient d’obtenir la validation d’une première capacité opérationnelle « leurrage » par le sous-chef d’état-major Plans/Programmes. Une partie des modes d’autoprotection antimissiles sont disponibles et viennent renforcer les capacités militaires de cet appareil de combat ASM embarqué.

 

C’est une étape de plus dans la montée en puissance du Caïman au sein de la Marine. Les prochaines étapes capacitaires concerneront le volet formation, avec la mise en service d’un premier simulateur de vol sur la BAN Lanvéoc-Poulmic dans les prochaines semaines, et le système de détection électromagnétique ESM en 2016.

 

Le Caïman Marine est un hélicoptère de combat embarqué dont la vocation première est de conduire des missions de lutte anti-sous-marine et de lutte anti-surface à partir des frégates de type Aquitaine (FREMM) et Forbin (FDA). Il peut également conduire des missions de contre-terrorisme maritime, de soutien d’une force navale et de secours maritime.

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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 11:35
Pas de système américain de défense antimissile à haute altitude en Corée pour le moment

Le chef du Comité d’état-major interarmées (JCS) sud-coréen, Choi Yun-hee (droite) et le chef d'état-major des armées des États-Unis, Martin Dempsey, lors d,une cérémonie à Séoul le 27 mars (Petty Officer 1st Class Daniel Hinton/U.S. Navy)

 

29 mars 2015 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

Contrairement à ce qu’attendaient les observateurs, le chef d’état-major des armées des États-Unis, Martin Dempsey, n’a pas discuté de l’éventuel déploiement du système de défense antimissile à haute altitude THAAD (Terminal High Altitude Area Defense) sur le sol sud-coréen, lors de sa rencontre avec son homologue sud-coréen à Séoul selon ce qu’a fait savoir un officiel qui a assisté à la réunion entre les deux chefs militaires.

 

Les États-Unis ont exprimé par le passé leur volonté de déployer un système sur le sol sud-coréen pour mieux défendre la Corée du Sud des menaces du Nord et garantir la sécurité de près des 28.000 soldats américains stationnés en Corée du Sud. Cependant, les autres pays de la région, tout particulièrement la Chine,s’opposent à un tel déploiement.

Les spéculations et rumeurs sur un pareil déploiement vont bon train plusieurs années et depuis déjà quelques années et il est toutefois étonnant que la question n’ait pas été abordée.

Au Japon, la première destination de sa tournée asiatique, Dempsey avait pourtant indiqué mardi que la construction d’un système intégré de défense antimissile serait un sujet clé des discussions lors de ses rencontres avec les officiels sud-coréens.

En notant que Washington a fait des progrès pour l’établissement d’un système de défense intégré, le chef militaire américain avait déclaré que Séoul et Tokyo ont fait chacun des avancées pour l’obtention d’un système de défense antimissile en vue d’améliorer l’interopérabilité.

 

L’importance d’un système de défense anti-missile intégré

Le général Dempsey ne s’est toutefois pas privé de réaffirmer lors de sa visite l’importance d’un système de défense anti-missile intégré

Tout comme les terroristes utilisent des engins explosifs improvisés comme arme asymétrique de choix, a dit Dempsey lors de sa visite en Corée du Sud,les États voyous comme la Corée du Nord comptent sur les missiles balistiques comme arme de prédilection.

Pour décourager cette menace, Dempsey a dit, une coopération étroite au sein de l’alliance et dans la région est importante pour assurer l’interopérabilité effective de la défense aérienne et antimissile intégrée.

Lors d’une réunion avec le ministre de la Défense Han Min-koo, l’alliance américano-coréenne a fait des progrès dans plusieurs domaines, a dit le chef militaire américain
.
Le passage à une approche fondée sur les conditions-pour déterminer le temps de transférer à la Corée du Sud le contrôle opérationnel (OPCON), c’est à dire le contrôle en temps de guerre des forces alliées, ainsi que la défense antimissile et des exercices militaires réalistes pour améliorer l’état de préparation, ont été l’objet des discussions avec le ministre sud-coréen, a déclaré le général Dempsey.

Le général Dempsey était arrivé en Corée du Sud jeudi pour une visite de trois jours. Il est venu à Séoul à l’invitation de son homologue Choi Yun hee avant de quitter ses fonctions en septembre. Choi s’était rendu, lui, aux Etats-Unis en juillet 2014.

Les deux chefs militaires se sont réunis pour discuter du futur transfert du contrôle opérationnel en temps de guerre (OPCON), de la façon de traiter les menaces nucléaires et de missiles de la Corée du Nord, et des moyens de développer encore l’alliance américano-coréenne.

Lors de sa visite en Corée du Sud, le général américain a également rencontré la présidente sud-coréenne Park Geun-hye à Cheong Wa Dae.

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27 mars 2015 5 27 /03 /mars /2015 08:20
MBDA Dual Mode Brimstone Missile Close Air Support


26 mars 2015 MBDA Inc
 

MBDA Dual Mode Brimstone Missile Close Air Support

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27 mars 2015 5 27 /03 /mars /2015 08:20
Brimstone Missile- Rapid SALVO Fire



26 mars 2015 MBDA Inc

 

MBDA Dual Mode Brimstone Missile Salvo Fire from Tornado GR4 and stationary platform against swarming boats or fast in-shore attack craft (FIAC)

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 13:50
MBDA, une entreprise pionnière de l’Europe de défense

 

23 mars 2015 par Jean-Dominique Merchet (Article paru dans L'Opinion des 16/17 mars)

 

Le constructeur de missiles, très intégré, plaide pour que les Etats acceptent la spécialisation de leurs activités industrielles

 

Si une entreprise incarne ce que pourrait être une Europe de la défense, c'est bien le constructeur de missiles MBDA. Avec toutes les ambitions et les limites de cette idée. L'ambition : une société parfaitement intégrée, codétenue par le franco-hispano-allemand Airbus, le britannique BAE Systems et l'italien Finmeccanica, qui est l'un des principaux acteurs mondiaux dans le domaine des missiles, en concurrence avec les américains Raytheon et Lockheed-Martin. Mais une entreprise qui vit, au quotidien, les petites misères de l'Europe. Son PDG, le français Antoine Bouvier, en convient (1). «Chaque pays européen veut garder ses capacités de développement de nouveaux missiles. Cette duplication des moyens rend difficile leur optimisation, contrairement à nos concurrents américains. C'est pour nous un handicap majeur», a-t-il confié lors d'une rencontre avec la presse. Sans compter l'absence de marché unique dans le domaine de l'armement, qui oblige de passer par les procédures d'exportation d'armement pour les échanges au sein même du groupe... Ou la volonté des Etats d'obtenir des retombées de leurs dépenses militaires nationales sur leurs territoires.

 

«Pour MBDA, l'objectif d'une spécialisation [de chaque pays - ndlr] est absolument fondamental. Nous devons organiser la dépendance mutuelle». Un enjeu politique qui dépasse largement les stratégies industrielles. La route est longue, mais les progrès pour modestes qu'ils soient, existent. Notamment avec le Royaume-Uni. En novembre 2010, Paris et Londres signaient les accords de Lancaster House qui posaient les bases d'une coopération entre les deux principales puissances militaires de l'Europe. Quatre ans et demi plus tard, on en voit les premiers fruits industriels au sein de MBDA. L'entreprise est parvenue à créer deux «centres d'excellence» intégrés. Désormais, l'une des pièces importantes du futur missile antichar français MMP, les «actionneurs de gouvernes», sera uniquement produit par MBDA en Angleterre, à Lostock. Dans le même temps, le banc d'essai des missiles britanniques air-sol Brimstone sera made in France, dans l'usine MBDA de Bourges. «Il faut que les Etats s'engagent à une pleine garantie d'accès» pour leur partenaires, y compris pour des marchés à l'exportation, affirme Bernard Bouvier.

 

Toujours dans le cadre d’une coopération franco-britannique, MBDA développe le futur missile anti-navire léger, conçu pour être tiré d'un hélicoptère. En matière de missile, l'Italie est un partenaire important de la France, avec les Aster, des engins sol-air dotés de capacités antimissiles, de la même famille que les Patriot américains. MBDA espère décrocher des contrats en Pologne et en Turquie. Alors que le prochain sommet de l'Otan, qui se tiendra à Varsovie en 2016, doit aborder la question de la défense antimissile, «il est absolument essentiel que l'Europe puisse apporter sa contribution» avec ses missiles, martèle Bernard Bouvier.

 

Le patron de MBDA n'ignore pas que «l'industrie de défense n'est pas une industrie comme les autres. Elle est l'un des piliers d'une stratégie de défense». Et il se réjouit que Bruxelles souhaite «renforcer l'autonomie stratégique» de l'Europe. S'il est toutefois un domaine qui échappe à l'Europe, c'est celui de la dissuasion nucléaire française, dont MBDA est l'un des acteurs de premier plan. L'entreprise développera le futur missile air-sol, successeur de l'actuel ASMPA, qui pourrait entrer en service dans une vingtaine d'années. En collaboration avec l'Onera - un organisme public - MBDA travaille sur des engins plus rapides, dit hypervéloces, et plus furtifs, afin de renforcer leurs «capacités de pénétration». Un domaine qui restera longtemps encore très hexagonal.

 

(1) Antoine Bouvier, le PDG de MBDA, a présenté lundi 16 mars les résultats annuels de son groupe. Du fait des baisses des commandes, son chiffre d'affaires a connu un «point bas» en 2014, à 2,4 milliards d'euros, mais il devrait remonter dès cette année, grâce aux succès à l'exportation. Son carnet de commandes se situe aujourd'hui à 12,6 milliards, soit quatre années d’activité. La rentabilité du groupe est «proche des 10%».

 

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22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 13:35
China may get Top Radar, Air-to-air Missile technology through Pakistan

 

March 22, 2015 asian-defence.net

 

According to Britain’s Jane’s Defense weekly, China may get through Pakistan the technology in Franch MICA air-to-air missile and RC-400 radar, which the EU bans sales to China. Such technology may constitute a threat to the Mirage 2000-5 fighter jets that Taiwan has got from France.

 

Pakistan is to get the above-mentioned missiles and radar from France for its JF-17 fighter jets. As JF-17 is jointly developed by Pakistan and China, when Pakistan has got the missile and radar, it is quite possible that China will get the technologies in the missile and radar.

 

MICA is as good as US advanced AMRAAM air-to-air missile. It is well-known for its accuracy and controllability. China may obtain its technology through reverse engineering from a MICA missile provided by Pakistan.

 

In developing its J-10 fighter jet, China has reference to the technologies in American F-16 fighter jet as it was able to study in details an F-16 provided by Pakistan.

 

To prevent China from obtaining French weapon technologies with similar approach, the US will strongly oppose French sales of the weapons to Pakistan. For the same reason India, a major buyer of French weapons, will also oppose.

 

To avoid such oppositions, MBDA spokesman denied what he previously told Associated Press about its competition with others to get an order for MICA. French defense ministry, however, told Associated Press, there were no reasons that France should not cooperate with Pakistan though it had not confirmed the existence of such transactions.

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22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 08:35
Successful test for the Indian ASTRA BVR missile

 

Mar 20, 2015 defense-update.com

 

It was the fifth air launch of the Indian BVR missile. The first live launch was carried out on May 4, 2014. A previous test earlier this week has failed, as the missile failed to launch.

 

India’s Beyond Visual Range (BVR) air-to-air missile ASTRA completed a successful test flight on thursday. Developed by the Indian Defense Research and Development Organization (DRDO), the unarmed missile was launched from a Sukhoi Su-30MKI against a Lakshya target over the Integrated Test Range in Balasore, off the coast of Odisha. Telemetry and Electro-optical tracking stations confirmed the successful engagement. Operational ASTRA missiles will carry a 15kg high-explosive fragmentation warhead.

 

It was the fifth air launch of the Indian BVR missile. The first live launch was carried out on May 4, 2014. A previous test earlier this week has failed, as the missile failed to launch. More tests are scheduled to follow, as part of the weapon’s validation and integration program, with SU-30MKI and LCA, activities currently undertaken by Hindustan Aircraft Ltd. The recent test confirmed the missile’s high turn rate (30g). Astra is designed to intercept targets beyond visual range, head on at a range of 80km, or 20 km-range in tail-chase mode.

 

Prior to the live launch, rigorous Captive Flight Tests (CFTs) were carried out by IAF with the support from HAL during the 2012-2014 period. The CFT trials were carried out in three phases to assess the aero-structural and mechanical integrity for carriage, validation of Weapon Control System and its electrical and avionic interfaces with missile and performance of missile system in transmission and reception mode of missile seeker respectively.

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22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 08:35
Su-30MKI With BrahMos-A at AeroIndia 2015 photo Livefist

Su-30MKI With BrahMos-A at AeroIndia 2015 photo Livefist

 

March 19th, 2015 defencetalk.com

 

The Indian Air Force plans to start mounting BrahMos cruise missiles on its aircraft in 2016, BrahMos Aerospace CEO Sudhir Mishra told RIA Novosti Wednesday.

 

The short-range supersonic missile was jointly developed by Russia and India and has been in use by the Indian Navy since 2005.

 

“The missile is scheduled to be adopted in 2016, ten more tests will be carried out by the end of the year,” Mishra said.

 

He added that the next test flight is due in May with the aircraft carrying the missile launcher. This will be followed by flights with the equipped missiles and, eventually, test firing them.

 

India is Russia’s biggest arms trade partner, with more than 70 percent of India’s military equipment coming from Russia or the former Soviet Union, according to Russia’s state arms exporter.

 

The two countries are taking part in the major Langkawi International Maritime and Aerospace Exhibition (LIMA’15), currently underway in Malaysia.

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22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 07:40
Otan/Bouclier antimissile: un ambassadeur russe menace le Danemark

The Danish HDMS Hvidbjoernen (F 360), British HMS Chatam (F 87), and U.S. guided missile cruiser USS Cape St. George (CG 71) cruise in formation during the joint combined exercise BALTOPS 2002 - photo US Navy

 

Copenhague, 21 mars 2015 Marine & Océans (AFP)

 

L'ambassadeur russe au Danemark a averti samedi que la marine danoise serait visée si ce pays participait au système de bouclier antimissile de l'Otan, une déclaration jugée "inacceptable" par Copenhague.

 

"Je ne pense pas que les Danois comprennent parfaitement les conséquences de leur éventuel ralliement au système de défense promu par les Etats-Unis", a écrit l'ambassadeur Mikhail Vanin dans un article d'opinion paru dans le quotidien danois Jyllands-Posten.

 

"Si cela arrive, les navires de guerre danois deviendront les cibles des missiles nucléaires russes", a-t-il ajouté.

 

La Russie s'oppose au bouclier antimissile de l'Otan, lancé en 2010 et prévu pour être complètement opérationnel en 2025. Il vise à déployer des intercepteurs de missiles et de puissants radars en Méditerranée, Pologne et Roumanie.

 

Le Danemark a prévu de fournir une ou plusieurs frégates équipées de systèmes de radars antimissiles perfectionnés.

 

Le ministre des Affaires étrangères danois, Martin Lidegaard, a qualifié les propos de l'ambassadeur de "rhétorique inacceptable", "complètement hors de propos". "Personne ne devrait faire de menaces aussi sérieuses", a-t-il déclaré à l'agence de presse Ritzau.

 

Ces déclarations sont "très menaçantes et inutiles" puisque le bouclier antimissile est seulement une "alarme anti-intrusion", a commenté de son côté la présidente de la commission des Affaires étrangères au parlement danois, Mette Gjerskow.

 

"C'est une façon d'accentuer l'escalade verbale entre la Russie et l'Otan (...) mais ça ne change rien au fait que nous n'avons pas peur", a assuré à l'AFP Mme Gjerskow, estimant que les propos de l'ambassadeur s'adressaient aussi à l'opinion publique russe.

 

Les relations entre la Russie et les pays scandinaves se sont tendues ces dernières années avec la multiplication d'incursions de l'aviation militaire russe dans la région baltique.

 

Présenté comme une protection contre l'Iran ou la Corée du Nord, le projet de bouclier antimissile est depuis plusieurs années un grand sujet de discorde entre l'Otan et la Russie, qui le perçoit comme une menace pour sa sécurité.

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20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 12:30
Kata’ib Hezbollah with a QW-1 Capture via Federation of American Scientists - source WIB

Kata’ib Hezbollah with a QW-1 Capture via Federation of American Scientists - source WIB

 

March 19, 2015 by ADAM RAWNSLEY - WIB

 

Iraq’s airspace just got more dangerous

 

An Iranian-backed proxy group in Iraq released a video on Sunday showing its fighters in possession QW-1M man-portable air-defense missiles, marking the introduction of one of the more sophisticated anti-aircraft weapons seen in more than a decade of conflict in Iraq. The video, released by the Shiite terrorist group Kata’ib Hezbollah, shows fighters parading with the missile. In one scene, the camera zooms in on the launch tube to reveal its QW-1M markings. China’s Aerospace Science and Industry Corporation manufactures the QW-1M, and the missile launcher first appeared in 2002 at the China International Aviation & Aerospace Exhibition. But responsibility for its introduction into Iraq likely lies with Iran.

 

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20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 08:30
Chinese S-300 (HongQi 9 [HQ-9]) launcher during China's 60th anniversary parade, 2009. photo Jian Kang

Chinese S-300 (HongQi 9 [HQ-9]) launcher during China's 60th anniversary parade, 2009. photo Jian Kang

 

19.03.2015 sputniknews.com

 

La Chine a vendu à la Turquie des systèmes de défense antimissile qui aideront cette dernière à déployer son propre bouclier intercepteur.

 

La Chine a confirmé avoir vendu à la Turquie des systèmes de défense antimissile de sa conception, a annoncé jeudi le quotidien China Daily, citant la déclaration faite mardi 17 mars par un représentant de la China Precision Machinery Import and Export Corporation (CPMIEC) sur les ondes de la chaîne de télévision CCTV.

 

Le représentant de la CPMIEC a fait savoir notamment que la Turquie recevrait des systèmes sol-air FD-2000 — HQ-9 dans une version destinée à l'exportation. Il s'agit de la première livraison d'un système de défense antimissile chinois à un pays membre de l'Otan.

 

Selon la CCTV, le système chinois surpasse pour ses performances des armes similaires telles que le Patriot américain, le S-400 russe et le Samp-T franco-italien. D'après les analystes turcs, Ankara a choisi le système chinois en raison de son efficacité et de son prix.

 

Grâce au contrat avec la Chine, la Turquie pourra mettre en place sa propre capacité de défense antimissile balistique.

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19 mars 2015 4 19 /03 /mars /2015 08:20
Brimstone offer to USA a test case for Europe, says MBDA

 

17 Mar 2015 By: Craig Hoyle - FG

 

European guided weapons specialist MBDA is waiting on a decision from the US government on whether to acquire its Brimstone air-to-surface missile, with the company’s chief executive warning that a rejection of its offer will call into question the openness of Washington’s defence acquisition policy.

Speaking about the company’s inability so far to meet growth targets for its MBDA Inc unit in the USA, Antoine Bouvier says: “The most significant opportunity we could have short-term is the Brimstone, for some US customers.”

A UK-developed weapon capable of striking moving ground targets in all weather conditions from fixed-wing aircraft and unmanned air vehicles, the dual-mode seeker-equipped Brimstone early last year completed a bilateral firing campaign from a General Atomics Aeronautical Systems MQ-9 Reaper in the USA. A potential order for the missile has also been the subject of discussions between British Prime Minister David Cameron and US President Barack Obama, industry sources confirm.

 

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 18:35
source Livefist

source Livefist

 

Mar 18, 2015 defense-aerospace.com

(Source: Indian Express News Service; published Mar 17, 2015)

 

Technical Glitches: Astra Test-Fire Fails

 

BALASORE, India --- A fresh trial of beyond visual range air-to-air missile (BVRAAM) Astra was deferred on Monday, reportedly due to a technical snag. The missile could not be launched though an unmanned aerial vehicle which was to be used as a target for the missile was flown from the Integrated Test Range (ITR) off Odisha coast.

 

Defence sources said the missile was initially planned to be tested on March 12, but was rescheduled for Monday. A defence official associated with the mission said though the pilotless target aircraft was flown as per schedule, the missile could not be fired due to technical glitches in the system.

 

ITR Director MVKV Prasad said there was a possibility of the trial on Tuesday or Wednesday. As part of induction phase trials, the test was aimed at checking the control system and its stability which would have propelled its quick induction into the Armed Forces.

 

However, it is not for the first time that the missile has developed problem. In 2011, it had failed twice, but in 2012 and 2014, a series of developmental tests, captive flights and trials from fighter aircrafts was successful.

 

The indigenously developed Astra is designed for an 80-km range in head-on mode and 20 km-range in tail-chase mode.

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 18:30
Saab Close to Sale of Bill 2 Missile to Saudi

 

Mar 18, 2015 defense-aerospace.com

 (Source: Radio Sweden; published Mar 14, 2015)

 

New Weapons On the Way to Saudi Arabia

 

Swedish defence company Saab Dynamics is close to finalising a new arms sales deal with Saudi Arabia, financial newspaper Dagens Industri reports.

 

Intense negotiations over the delivery of the anti-tank missile Bill 2 have been going on for nearly one year, according to Dagens Industri.

 

The ongoing diplomatic row between Sweden and Saudi Arabia will reportedly not affect the deal, although it has disrupted the process.

 

The government can do little to stop the deal because it is considered to be a delivery within the framework of an agreement made in 2007. The deal has been approved by the Swedish Trade and Invest Council and by the Inspectorate of Strategic Products, which cannot stop weapons deliveries without a UN embargo, writes Dagens Industri.

 

Saab Dynamics, based in Linköping, south-eastern Sweden, has neither denied nor confirmed the allegations.

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 14:35
Un lanceur du système THAAD (US Missile Defense Agency)

Un lanceur du système THAAD (US Missile Defense Agency)

 

18 mars 2015 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

Au grand dam de la Chine, la Corée du Sud et les États-Unis discuteront de l’éventuel déploiement du système de défense antimissile à haute altitude THAAD (Terminal High Altitude Area Defense) sur le sol sud-coréen lors de leur rencontre de haut niveau sur la défense le mois prochain, a fait savoir une source sud-coréenne s’exprimant sous couvert de l’anonymat.

Washington a fait part de sa volonté de déployer une batterie THAAD sur la péninsule coréenne mais la partie sud-coréenne affirme qu’aucune consultation n’a encore eu lieu sur le sujet, rapporte l’agence sud-coréenne Yonhap.

«Toutes les questions en suspens entre les deux côtés devraient être discutées durant le Dialogue de défense intégrée Corée-USA (KIDD) qui se déroulera mi-avril à Washington», a indiqué la source de l’agence sud-coréenne.

La Corée du Sud sera représentée par Ryu Je-seung, vice-ministre de la Défense, alors que David Helvey, vice-secrétaire adjoint américain à la Défense pour l’Asie de l’Est, mènera l’autre délégation, a-t-il été précisé.

L’armée sud-coréenne envisage depuis quelques années d’acquérir le système THAAD pour renforcer la capacité d’interception de son système KAMD (Korea’s Air and Missile Defense)

Il s’agit des sujets de sécurité les plus urgents et importants, non seulement entre Séoul et Washington mais aussi en termes de relations avec la Chine.

Pékin, de son côté, exerce une pression de plus en plus forte sur la Corée du Sud pour qu’un tel déploiement ne s’effectue pas, en avançant que cela irait à l’encontre de ses intérêts en matière de sécurité.

Mais Séoul affirme que le déploiement du système de défense THAAD servirait à mieux contrer les menaces nucléaires et de missiles de la Corée du Nord et renforcerait sa défense nationale.

Le Terminal High Altitude Area Defense (THAAD) est un système de missiles antibalistiques américain en service depuis 2008 conçu, construit et monté par Lockheed Martin Space Systems en tant que principal contracteur

Il est destiné à détruire les missiles balistiques de portées moyenne ou intermédiaire dans leur dernière phase d’approche en s’écrasant contre eux (hit-to-kill).

Le missile ne transporte en effet aucune ogive et c’est seulement son énergie cinétique qui sert à détruire. À l’origine, le THAAD a été conçu pour abattre les Scuds et des missiles similaires, mais pas un missile balistique intercontinental.

Le THAAD est conçu, construit et monté par Lockheed Martin Space Systems en tant que principal contracteur

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 12:50
Credits : MBDA

Credits : MBDA

 

March 16, 2015 By Pierre Tran – Defense News

 

PARIS — MBDA expects Britain and France to sign an intergovernmental agreement by the end of the year to allow the legal transfer of technology and production, a key note in cross-border cooperation in a highly sensitive area, said Antoine Bouvier, chairman of the European missile maker.

 

"The intergovernment agreement allows a necessary convergence," Bouvier told journalists Monday as he announced 2014 financial results and set out the major issues for the company.

 

Airbus and BAE Systems each hold 37.5 percent of the company and Finmeccanica the remaining 25 percent.

 

The bilateral agreement reflects four years of detailed, discreet work since the 2010 Lancaster House bilateral treaty, with MBDA taking on the role of "laboratory" for industrial specialization in the defense industry, Bouvier said.

 

Under the specialization, four centers of excellence will be the base for research and development (R&D) and production of subsystems. For example, the Lostock site, near Manchester, has just produced the actuator fin for the Missile Moyenne Portée (MMP), a medium-range weapon to replace the antitank Milan for the French Army, he said. There is also a British center specializing on datalinks.

 

The Bourges factory, in central France, has a test bench for Brimstone, a British missile, he said. Another French site will specialize on weapons controller technology. Those are four of 12 centers of excellence that will handle the work share packages agreed on programs.

 

That specialization concept aims to curb duplication in research and development and production of missiles in Britain and France, which are already close partners in Europe. New programs, notably the Future Anti-Surface Guided Weapon (Heavy), or Anti-Navire Léger, helicopter-borne missile, will be developed and built under that industrial specialization, while current programs will gradually be transferred to that system.

 

That European duplication, which reflects a national insistence on retaining a defense industrial capability, handicaps MBDA as it competes with Lockheed Martin and Raytheon in world markets, Bouvier said. The US companies did not have the overlap of competences commonly found in Europe.

 

The specialization accepted the principle of a certain level of "mutual dependence," he said. That goes beyond R&D and production, and includes a handover of export rights to the partner country and development of capability, which is a strategic issue.

 

That export accord has yet to be fully tested. For instance, would the UK agree if France granted export rights of missiles to Argentina? a defense source asked.

 

The missiles to arm the Rafale and multimission frigate for Egypt gave MBDA one of its biggest foreign sales in years, said Bouvier, who declined to give any details. The company expects a second large export deal this year.

 

MBDA seeks the foreign orders to offset the fall in spending in Europe, with 2014 marking a low point in the company's annual sales, he said.

 

The company posted 2014 sales of €2.4 billion (US $2.5 billion), down from €2.8 billion in the previous year.

 

Orders edged higher to €4.1 billion, with exports accounting for €2.5 billion. The foreign sales exceeded domestic orders as seen in 2013 and 2012. The company booked orders of €4 billion in 2013. The total of €8.1 billion signaled a recovery in future sales, and boosted the total order book to €12.6 billion from €10.8 billion.

 

MBDA hit its target of annual profit of about 10 percent of sales, Bouvier said.

 

Poland and Turkey are two major export prospects with their respective tenders for air defense systems, he said. Italy is expected to sign an agreement this year on the Aster New Technology weapon as the Italian Navy wishes to arm its new multifunction, 4,500-ton frigate. That naval interest compares to the French Army's interest in the Aster, he said.

 

The Aster NT would extend the reach of the current Aster block 1 weapon to hit ballistic missiles with a range of 1,000 kilometers. That compares to the block 1's ability to intercept missiles with a range of 600 kilometers.

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 08:55
Crédits : MBDA

Crédits : MBDA

 

16/03/2015 France 3 Centre

 

L'industrie de l'armement se porte bien. Le groupe de défense MBDA a annoncé aujourd'hui plus de 4 milliards euros de commande, pour l'année 2014. Une bonne nouvelle pour l'emploi en région Centre-Val de Loire.

 

En 2013, MBDA avait déjà battu tous les records : 4 milliards d'euros de commande, dont plus de la moitié réalisées à l'export (2,2 milliards d'euros). L'année 2014 a été tout aussi réussie pour le missilier, avec 4,1 milliards d'euros de commande collectée, dont plus de 2 milliards d'euros à l'export. Le groupe affiche 12,6 milliards d'euros de commandes cumulées fin 2014, contre 10,8 milliards fin 2013.

 

Bonne nouvelle pour l'emploi

 

Ouverture de marchés vers l'Arabie Saoudite, vente des Rafale à l'Egypte (et donc des missiles qui vont avec), si le groupe de défense a souffert en 2014 de la sanctuarisation des dépenses militaires décidée par le chef de l'Etat, en 2013, la situation du groupe devrait s'améliorer en 2015, avec un rebond de son activité.

200 postes auraient dû être supprimés fin 2015, conséquence du gel des dépenses militaires, avait prévu MBDA. Entreprise de dimension européenne, filiale d'EADS, BAE Systems et Finmeccanica, MBDA emploie 1.500 personnes sur les sites de Bourges et du Subdray, dans le Cher, et Selles-Saint-Denis, dans le Loir-et-Cher.

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 08:55
ANL missile - credits : MBDA

ANL missile - credits : MBDA

 

16/03/2015 Vincent Lamigeon – Challenges.fr



Un chiffre d’affaires en berne, mais des prises de commandes record. MBDA, le missilier européen codétenu par Airbus Group,  BAE et Finmeccanica, a présenté ce lundi 16 mars des résultats 2014 contrastés, mais encourageants. Le point négatif, c’est évidemment le chiffre d’affaires : à 2,4 milliards d’euros, il baisse de 14% par rapport à 2013, du fait de la contraction des budgets de défense européens. « Un point bas qui était prévu, et totalement conforme à nos objectifs, assure Antoine Bouvier, PDG du groupe. Le chiffre d'affaires devrait connaître une remontée significative dès 2015 sous l'effet des prises de commandes exceptionnelles enregistrées ces deux dernières années. »

 

Car, et c’est le point positif, MBDA a réussi deux superbes années en termes commerciaux, avec 4,1 milliards d’euros de contrats décrochés en 2014, dont 2,5 milliards à l’export, avec des succès en Inde (missiles air-air ASRAAM sur les antiques Jaguar, Exocet pour le Brésil, et le contrat de missiles Meteor pour les Eurofighter saoudiens, révélé par la Tribune début février). Le carnet de commandes atteint désormais 12,6 milliards d’euros, soit quatre ans de production. Et 2015 a commencé très fort avec la commande de Rafale et de frégates FREMM en Egypte, dont la part MBDA dépasse le milliard d’euros.

 

Le champion européen des missiles, un des trois géants mondiaux du secteur avec les américains Raytheon et Lockheed Martin, est donc en passe de réussir son pari : compenser la baisse des commandes des clients traditionnels (France et Royaume-Uni, notamment) grâce à l’export. « Pour la première fois, la part de notre carnet de commandes hors d’Europe dépasse celle des clients européens », souligne Antoine Bouvier. MBDA estime être à peu près à égalité sur les missiles tactiques avec ses deux rivaux américains, avec une part de marché de 20 à 25%. Et des compétitions majeures sont encore à gagner : système de défense aérienne en Pologne, en Turquie, contrat indien de missiles sol-air SRSAM…

 

L’autre pari du groupe était tout aussi osé : accepter, notamment en France, une baisse des livraisons sur les équipements actuels, pour privilégier les lancements de nouveaux programmes. Là encore, la recette semble efficace : douloureuse au départ (350 millions d’euros de crédits de paiements encaissés en France en 2014, contre 500 millions en 2013), elle a permis de lancer le successeur du Milan, le missile antichar MMP (missile moyenne portée), le missile franco-britannique ANL (anti-navire léger) ou encore le nouvel Aster Block 1NT, un programme franco-italien.

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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 20:50
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

17 mars 2015 Par Hassan Meddah - Usinenouvelle.com

 

L'accord de coopération militaire de Lancaster House entre la France et le Royaume-Uni permet au fabricant de missiles MBDA d'entamer la rationalisation de son outil industriel de part et d'autre de la Manche. Grâce à ses exportations en 2014, il affiche un carnet de commandes à 12,6 milliards d'euros, soit l'équivalent de quatre années d'activité.

 

Antoine Bouvier, PDG de MBDA, préfère voir le verre à moitié plein. A l'occasion de la publication de son chiffre d'affaires 2014, la filiale détenue par Finmeccanica (25%), Airbus Goup (37,5%) et le britannique BAE Systems (37,5%) a enregistré 4,1 milliards d'euros de prises de commandes, en légère hausse par rapport à l'année précédente. De quoi gonfler son carnet de commandes à 12,6 milliards, soit l'équivalent de plus de quatre années d'activités.

Toutefois l'exercice a été marqué par une baisse de chiffre d'affaires de près de 15% à 2,4 milliards d'euros. "C'est un point bas. Cela reflète les coupes budgétaires dans la défense en Europe et des retards sur les prises de commandes à l'export", explique le dirigeant. En France, le groupe a en effet perdu plus que quelques plumes avec la loi de programmation militaire. "En 2014, MBDA a eu 350 millions de crédits de paiement de la part de la France contre 500 millions en 2013", souligne le PDG. Il a alors fallu faire des choix et l’industriel a privilégié ses bureaux d’études plutôt que ses usines. MBDA a donc orienté les crédits de la DGA (direction générale pour l’armement) pour étoffer sa gamme de produits avec les développements de nouveaux missiles dans les domaines du combat terrestre (MMP), des antinavires légers (ANL) tirés depuis des hélicoptères et de croisière navale (MdCN). En échange, il a accepté une diminution significative de commandes de l'Etat français.

 

Faire jeu égal avec Raytheon et Lockheed Martin

Mais au-delà des chiffres, MBDA a consolidé sa dimension européenne. Longtemps, l'absence d'une Europe de la défense a été un handicap pour l'entreprise face à ses grands concurrents américains. "L'industrie de défense en Europe est la seule industrie pour laquelle un groupe européen ou des groupes nationaux ne peuvent pas optimiser leur base industrielle entre les différents pays [où ils sont présents, ndlr]. Chaque pays veut, légitimement, maintenir sur son territoire national l'ensemble des capacités technologiques pour être capable de définir des nouveaux produits. (…) Cette spécificité est un handicap majeur par rapport à nos grands concurrents américains. Ni Raytheon, ni Lockheed Martin n'ont cette contrainte sur le territoire américain", explique Antoine Bouvier. Il devenait donc de plus en plus difficile pour son groupe de faire jeu égal avec ces deux concurrents, chacun des trois détenant aujourd’hui entre 20 et 25% du marché mondial accessible des missiles.

 

Finmeccanica conditionne sa participation

Toutefois la situation évolue favorablement depuis la signature en 2010 du traité de coopération de Lancaster House entre la France et le Royaume-Uni. Conscients qu'ils n'ont plus les moyens de développer chacun de leur côté toute la gamme de missiles, les deux partenaires se partagent les compétences clés évitant une duplication inutile et coûteuse. Sur les douze compétences technologiques identifiées par les Etats et les industriels, quatre ont déjà été partagées. La France développe les compétences en matière de bancs de test et de systèmes embarqués, le Royaume-Uni celles en matière de transmissions de données et d'actuateurs (actionneurs des gouvernes des missiles). Chaque pays est ainsi dépendant de son partenaire. "En 2015, à Bourges, MBDA a un banc de test opérationnel sur le programme 100% britannique Brimstone tandis que notre site anglais de Lostock [dans les environs de Manchester, ndlr] vient de produire le premier actuateur pour le missile 100% français MMP", se félicite Antoine Bouvier.

Toutefois le PDG de MBDA doit également faire avec d'autres contraintes liées cette fois-ci à son actionnariat européen. Finmeccanica a menacé de vendre sa participation si l'Italie ne lançait pas de nouveaux programmes de missiles. De quoi aiguiser l'appétit d'Airbus Group en embuscade pour la racheter tandis que l'actionnaire britannique BAE Systems reste flegmatique. L'Europe de la défense n'est décidément pas un long fleuve tranquille.

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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 16:40
Tu-22M3 code Otan Backfire

Tu-22M3 code Otan Backfire

 

Moscou, 17 mars 2015 Marine & Océans (AFP)

 

La Russie va déployer des bombardiers stratégiques en Crimée, a affirmé mardi une source au sein du ministère de la Défense, un an après l'annexion de la péninsule par la Russie.

 

"Prenant part à des exercices imprévus d'aptitude au combat, des bombardiers stratégiques Tupolev 22-M3 seront déployés en Crimée", a affirmé cette source sans donner de date précise.

 

Le déploiement de ce bombardier supersonique à long rayon d'action, capable d'emporter l'arme nucléaire, intervient dans le cadre de manoeuvres militaires massives ordonnées par le président russe Vladimir Poutine, qui comprennent notamment le déploiement dans l'Arctique de près de 40.000 soldats.

 

Iskander-M

Iskander-M

 

Toujours dans le cadre de ces manoeuvres, la Russie a déployé mardi des batteries de missiles Iskander-M dans l'enclave occidentale de Kaliningrad, frontalière de la Pologne et de la Lituanie, et mis en état d'alerte maximale ses divisions aéroportées basées à Pskov, près de la frontière avec la Lettonie et l'Estonie.

 

La semaine dernière, l'armée russe avait déjà entamé des manoeuvres de grande ampleur dans plusieurs régions, déployant notamment 8.000 artilleurs en Crimée et dans le sud-ouest, près de la frontière avec l'Ukraine.

 

Moscou a plusieurs fois répété sa volonté de voir ses Tupolev 22-M3 être basés en Crimée, où existe une importante base navale russe, à partir de 2016.

 

Lundi, l'Union européenne a réaffirmé sa condamnation de "l'annexion illégale" de la péninsule et s'est dite inquiète de sa "militarisation croissante", par la voix de sa chef de la diplomatie, Federica Mogherini.

 

La Crimée célèbre jusqu'à mercredi, décrété jour férié dans la région, le 1er anniversaire de son "retour" dans le giron russe, un an après le référendum controversé qui justifia son annexion par la Russie.

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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 13:55
Missiles : les trois défis de MBDA pour 2015

MBDA attend beaucoup des campagnes export du Rafale pour sécuriser son plan de charges. (photo Dassault Aviation)

 

17/03/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

En dépit des fondamentaux financiers et économiques solides, MBDA doit lever toute une série de défis pour sécuriser complètement son activité au-delà de 2017.


 

Le PDG de MBDA, Antoine Bouvier, peut être un patron heureux. Tous les clignotants du missilier européen sont au vert ou presque. Les prises de commandes (4,1 milliards d'euros, contre 4 milliards en 2013), dont celles à l'exportation (2,5 milliards, contre 2,2 milliards en 2013), ont battu de nouveaux records, tandis que la marge opérationnelle est proche des 10%. Seule petite contrariété mais qui était anticipée par la direction de MBDA, le chiffre d'affaires est en forte baisse (14%), glissant de 2,8 milliards d'euros à 2,4 milliards en raison de la contraction des budgets de défense en Europe, notamment en France et Grande-Bretagne.

Pas de panique pour autant, Antoine Bouvier a prévenu que "le chiffre d'affaires en 2015 se rapprocherait de 3 milliards d'euros" (contre 2,8 milliards en 2013 et 3 milliards en 2012). Une remontée logique puisque MBDA a engrangé ces deux dernières années 8 milliards d'euros de prises de commandes. Ce qui gonfle son carnet à 12,6 milliards à fin 2014 (10,8 milliards en 2013 et 9,8 milliards en 2012) grâce à un book-to-bill (ratio entre prises de commande et chiffre d'affaires) de 1,6 en moyenne sur 2013 et 2014. Pour autant, MBDA a du pain sur la planche pour glisser vers un avenir radieux. Et donc pas mal de défis à relever.

 

1/ Le défi permanent de l'exportation

L'exportation reste un défi permanent pour une entreprise 100 % défense comme MBDA. D'autant que le missilier doit faire face ces dernières années à une violente contraction des budget de défense en Europe. Dans l'esprit d'Antoine Bouvier, l'export doit donc prendre le relais et assurer "une dynamique de croissance importante". Il a gagné ce pari en 2013 et en 2014. Et devrait récidiver en 2015. Notamment grâce aux deux contrats signés en février en Égypte pour équiper les 24 Rafale (Mica, Scalp) et FREMM (Aster 15, Exocet) pour un montant de 1,1 milliard d'euros (dont 800 millions pour le contrat Rafale) et à celui en en cours de finalisation pour les corvettes Gowind (entre 300 et 400 millions). "Les contrats Egypte arrivent au bon moment en raison de l'incertitude sur la charge qui pesait en 2016 et 2017", a admis Antoine Bouvier. MBDA obtient en propre 40 % du montant du contrat et le solde est pour la filière (60%).

Le PDG de MBDA compte sur un deuxième grand contrat pour sécuriser complètement son plan de charge. Il a le choix entre les campagnes Rafale les plus prometteuses à plus ou moins court terme (Qatar et Inde) et celles sur la défense aérienne (Pologne, Turquie et Inde). Pour autant, ce sont toutes des campagnes difficiles et loin d'être gagnées en 2015. Soit pour des raisons de glissement de calendrier (Rafale Inde et Qatar, Air Defence en Pologne et Turquie), soit en raison de la perte du contrat (Pologne), ou soit en raison de l'arrêt du programme (Air Defence en Inde). Sur le SR-SAM, qui est une "déception" en 2014,  "notre objectif est de relancer cette campagne en 2015 sur la base du Make In india et de comprendre si ce programme a toujours des bases solides ou de réorienter  nos activités en Inde", a expliqué Antoine Bouvier.

En dehors des grands contrats, MBDA devraient comme chaque année obtenir des plus petits contrats (entre 50 et 200 millions d'euros) comme cela été le cas en 2014 avec le contrat Exocet au Brésil (130 millions d'euros) pour armer les hélicoptères de la marine. Par exemple, MBDA a une trentaine de campagnes plus ou moins actives en Inde.

 

2/ Le défi des programmes domestiques

Après avoir signé les contrats de développement du MMP (Missile moyenne portée), puis des missiles FASGW(H)/ANL (Future Anti Surface Guided Weapon (Heavy)/Anti Navire Léger), MBDA attend encore de la part de la direction générale de l'armement (DGA) la notification du contrat de développement de la modernisation de l'Aster 30, l'Aster 30 block 1NT dans le cadre d'une coopération franco-italienne. Une signature qui devait intervenir en fin d'année et qui a été depuis repoussée de semaine en semaine. Cette incertitude pourrait être liée à l'obtention ou pas du contrat Air Defence en Pologne (Wisla). En tout cas, on reconnait chez MBDA des discussions sur le lancement de ce programme. Dans sa nouvelle évolution, l'Aster 30 verra sa capacité d'interception augmentée pour traiter des missiles d'une portée allant jusqu'à 1.500 km.

C'est aussi le cas pour la modernisation du missile nucléaire ASMPA (air-sol moyenne portée amélioré). Conformément au discours de François Hollande sur la dissuasion nucléaire à istres, MBDA a obtenu de la part de la DGA des programmes d'études amont (PEA) sur la vitesse, "un élément déterminant" pour ce type de missile, la furtivité et les trajectoires de vol en vue de  développer le successeur du missile de la composante nucléaire aéroporté à l'horizon 2050. "C'est un programme qui tire la technologie pour l'ensemble de la filière missilière française", a rappelé Antoine Bouvier. En Grande-Bretagne, MBDA vise la modernisation du missile air-air ASRAAM et des études de faisabilité du programme Spear 3 pour équiper le F-35 d'une bombe planante.

Des contrats attendus par MBDA, qui a d'ailleurs consenti d'importantes réductions de charges de production en contrepartie de la notification de contrats de développement des futurs programmes de missiles. Notamment en France où MBDA a encaissé une baisse de 30 % sur les deux dernières lois de programmation militaire (LPM). Par exemple, MBDA n'a reçu en 2014 que 350 millions d'euros de crédits de paiement de la DGA. Aussi, il serait juste que la France se décide enfin pour la modernisation de l'Aster 30. En outre, en Grande-Bretagne, les experts s'attendent à de nouvelles coupes dans le budget du ministère de la Défense.

 

3/ Le défi de consolider la filière missilière italienne

Depuis l'arrivée du nouvel administrateur délégué et directeur général de Finmeccanica Mauro Moretti, MBDA Italie est entrée dans une période d'incertitude. Aussi bien sur le plan de la charge que sur le volet capitalistique. "Nous attendons du gouvernement italien la consolidation des budgets missiles en Italie, a reconnu Antoine Bouvier. Nous avons besoin d'avoir une visibilité sur le pipeline à venir. Et précisément nous avons besoin de savoir si les hypothèses de travail sont toujours les mêmes". Entre autre, la filiale italienne du missilier européen attend la notification de la modernisation de l'Aster 30. Pour autant, l'Italie cherche à faire des économies dans son budget de la défense, selon de bons observateurs de la filière défense italienne.

Ce qui pourrait pousser Finmeccanica à vendre les 25% qu'il détient dans MBDA. Des expressions d'intérêt, dont Airbus Group, ont déjà été adressées à Mauro Moretti, qui terrifie son entourage. Le président exécutif d'Airbus Group Tom Enders a déclaré fin février qu'il comptait discuter cette année avec Finmeccanica, notamment concernant MBDA, qui a pour actionnaires, outre le groupe italien, Airbus Group (37,5%), le britannique BAE Systems (37,5%). Le groupe italien semble être entré dans une période compliquée. D'autant qu'il y a une volonté de la part de Mauro Moretti de mettre au pas les grands barons de Finmeccanica, notamment dans les filiales.

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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 12:35
Pakistan Successfully Tests Its First Armed Drones

A Pakistani Army Burraq unmanned aerial vehicle fires a Barq laser-guided missile during a March 13 firing demonstration near Rawalpindi. This photo was probably circulated by Pakistan’s Inter-Service Public Relations. (Pakistan MoD photo)

 

Mar 14, 2015 defense-aerospace.com

(Source: Sputnik News; published Mar 13, 2015)

 

Drones are taking on a more ever-present role in the world and changing the way wars are fought. On Friday, Pakistan successfully tested its first military UAV.

 

According to a statement released by the Pakistani army, its military has just tested its own indigenously developed, armed drones. The unmanned aircraft come equipped with laser-guided missiles and will be deployed against terrorists along the country’s northwestern border with Afghanistan.

 

While the republic had already acquired surveillance drones, the new armed models highlight a major leap in technological achievement. The UAVs have been named Burraq, after the flying horse familiar in Islamic tradition.

 

Asim Bajwal of Inter Services Public Relations witnessed the test with Chief of Army Staff General Raheel Sharif, and according to Bajwal, both men were very satisfied with the results. Raheel called the event "a great national achievement."

 

Despite repeated requests for the United States to supply the Pakistani military with armed UAV’s, the American government has consistently denied the appeals.

 

As such, the development of unmanned aerial vehicles has been a longtime goal of the Pakistani military, which has complained about US drones targeting jihadists through its airspace. Many of these strikes have killed civilians.

 

According to an analysis conducted by human rights group Reprieve in January, US drones searching for four terrorists killed as many as 221 innocent civilians. The Bureau of Investigative Journalism claims that the CIA has conducted 413 strikes in Pakistan since 2004.

 

Pakistan stepped up its efforts to combat terrorism within its borders after a brutal attack by the Taliban last year. Over 130 children were murdered in a school in the northwest region of Peshawar. That assault also led to a reinstatement of the death penalty in Pakistan.

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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 18:50
photo US DoD

photo US DoD

 

Mar 13, 2015 ASDNews Source : AFPS

 

U.S. and Polish forces will conduct an exercise later this month involving a U.S. Patriot missile battery and Poland’s 3rd Warsaw Air Defense Missile Brigade, Pentagon spokesman Army Col. Steve Warren announced today.

The exercise will involve some 100 U.S. soldiers and 30 vehicles at a location on Polish territory.

Warren called the exercise part of Operation Atlantic Resolve, which is designed to reassure allies, demonstrate freedom of movement and deter regional aggression on the eastern flank of NATO. The mission began in response to Russia’s armed support for separatist rebels in eastern Ukraine and its annexation of Crimea a year ago.

 

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