Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
13 mai 2014 2 13 /05 /mai /2014 17:45
[Vidéo] Drones Reaper de l’armée de l’air au Sahel
 
13/05/2014 Opérations
 

Livrés fin 2013 à l’armée de l’air, les drones de surveillance américains MQ Reaper sont entrés en action mi-janvier dans le Sahel, en renfort des drones Harfang déjà déployés. Bien que capables d’emporter de l’armement, la France a choisi de ne pas armer ses Reaper.

 

Ce reportage est un extrait du magazine TV «Journal de la Défense» d’avril 2014, intitulé «100% innovation dans les armées».

Partager cet article
Repost0
5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 07:20
photo Big Safari

photo Big Safari

2 mai 2014 MBDAInc·

 

In testing conducted at the US Naval Air Weapons Station in China Lake, CA from December 2013 - January 2014, a Brimstone-equipped MQ-9 Reaper Remotely Piloted Aircraft (RPA) scored nine direct hits against stationary and maneuvering targets traveling at speeds as fast as 70 MPH, while launching from up to 7 miles away at altitudes as high as 20,000 feet - realistic "middle of the envelope" shot profiles.

These tests demonstrate how Brimstone's dual mode Semi-Active Laser and Active mmW radar seekers work in tandem to ensure direct hits, even against high speed and maneuvering targets.

Partager cet article
Repost0
26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 13:20
MBDA conducts Brimstone live fire trials from MQ-9 Reaper

A Dual Mode Brimstone missile intercepting a 70mph target. Photo Big Safari 2014.

 

26 March 2014 airforce-technology.com

 

MBDA has successfully conducted live-firing of its Dual Mode Brimstone air-to-surface missile from the MQ-9 Reaper remotely piloted aircraft (RPA) at the US Naval Air Weapons Station China Lake, California, US.

 

The trials were undertaken on behalf of the UK Ministry of Defence by the Royal Air Force's Air Warfare Centre Unmanned Air Systems Test and Evaluation Squadron, Defence Equipment & Support Weapons Operating Centre, US Air Force's BIG SAFARI Organisation, General Atomics Aeronautical Systems and MBDA.

 

During the trials, the Dual Mode BRIMSTONE missile scored nine direct hits against a range of targets, including very high speed and manoeuvring vehicles during the trials.

 

Engagements were conducted against static, accelerating, weaving, fast and very fast vehicle targets, of which two more challenging scenarios were against trucks travelling at 70mph in a crossing target scenario.

 

The trials met all of the RAF's primary and secondary objectives, demonstrating the integration functionality implemented, safe carriage, safe release, system targeting and end game performance, while gathering data to support optimisation and clearance activities.

 

The testing started with captive carry of avionics and environmental data gathering missiles, followed by a series of live operational missile and inert telemetry missile firings, from realistic 'middle of the envelope' profiles, typically 20,000ft release altitude and 7km-12km plan range.

 

The tracking and designation of targets were conducted in a mixture of auto-track and manual-track modes, the latter in some situations to demonstrate how the integrated semi-active laser (SAL) and active MMW radar seeker worked in tandem, even while tracking and designating targets manually over SATCOM.

 

The testing, along with ongoing and contracted RAF trials against maritime fast inshore attack craft, further broadens the missile's ability to deliver a true multi-role and multi-platform land/maritime attack capability for fast jets, RPA, multi-mission and maritime patrol aircraft, rotary wing platforms and surface platforms.

 

Brimstone already demonstrated its ability to engage high off-boresight, targets travelling at up to 70mph, while operating from Tornado GR4 aircarft in October 2013.

Partager cet article
Repost0
24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 13:50
Six missiles Brimstone de MBDA sur un drone MQ-9 Reaper.  photo Big Safari

Six missiles Brimstone de MBDA sur un drone MQ-9 Reaper. photo Big Safari

 

22/03/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le missilier s'attaque au marché de l'armement des drones où il était jusqu'ici quasiment absent. MBDA maîtrise la capacité de tirer un missile air-sol Brimstone à partir d'un drone américain MQ-9 Reaper fabriqué par General Atomics.

 

MBDA peut désormais monter à bord des drones américains MQ-9 Reaper. Le missilier européen a obtenu son brevet pour pouvoir tirer le missile Brimstone à partir du drone MALE (Moyenne Altitude Longue Endurance) américain. Ce qui va lui permettre de s'attaquer au marché de l'armement des drones aux Etats-Unis, un des rares pays à autoriser des frappes à partir de ces plates-formes aériennes pilotées à distance. Pour autant, il existe aux Etats-Unis un débat moral qui s'amplifie sur ce type d'armes, qui occasionnent souvent des dommages collatéraux. Soit en moyenne d'un tiers à deux tiers des tirs.

Au cours d'essais qui ont été conduits entre décembre 2013 et janvier 2014 sur une base navale américaine pour le compte du ministère de la Défense britannique (MoD), MBDA a réussi neuf tirs du missile air-sol Brimstone sur les neuf effectués contre des cibles, dont certaines roulaient à très grande vitesse, dans un scénario de hauts dommages collatéraux, a annoncé vendredi le missilier dans un communiqué.

 

Réduction des risques de dommages collatéraux

Selon MBDA, le Brimstone, à bord du MQ-9 Reaper, a fait la preuve qu'il pouvait "réduire les risques de dommages collatéraux" et démontrer "la létalité avec un seul tir contre des cibles évoluant à grande vitesse sur terre, mer et dans un environnement complexe". Ce qui n'est pas toujours le cas avec le missile américain Hellfire de Lockheed Martin coupable régulièrement de dommages collatéraux.

Des tirs qui ont été effectués à plus de 6.000 mètres d'altitude (20.000 pieds) et entre 7 et 12 kilomètres de distance de la cible. Tous les objectifs prioritaires et secondaires de la Royal Air Force (RAF), l'armée de l'air britannique, ont été atteints, a assuré le missilier. ces essais se sont déroulés en partenariat notamment avec l'industriel américain General Atomics, qui fabrique le MQ-9 Reaper.

 

MBDA veut se faire une place dans l'armement des drones

Par le passé, MBDA a déjà équipé les drones Hunter de l'US Army, armés du missile Viper Strike, une activité rachetée en 2011 à l'américain Northrop Grumman. En outre, le missilier va développer pour 2030 un système d'armes qui équipera à terme les drones. C'est le programme de recherche Vigilus (en français "regarder")...

Ce système est "un ensemble d'armes de frappe futures pour drones, avait expliqué MBDA dans un communiqué publié lors du salon aéronautique de Farnborough en juillet 2012. Il est conçu pour doter les drones du champ de bataille d'une capacité d'appui aérien rapproché révolutionnaire".

Partager cet article
Repost0
16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 18:55
Le Reaper français effectue son premier vol au Sahel

 

16.01.2014 Helen Chachaty - journal-aviation.com

 

e ministère de la Défense a annoncé ce matin qu’un des deux drones MQ-9 Reaper récemment déployés dans la région du Sahel avait effectué un premier vol ce jeudi au matin. Le drone, piloté par un équipage de l’escadron de drones 1/33 « Belfort » de l’armée de l’air, n’est resté que 40 minutes dans les airs, avant de se retourner se poser sur la base de Niamey. Son indicatif « Dress Down Six » était un hommage à Antoine de Saint-Exupéry.

 

Les deux premiers drones MALE de General Atomics ont été réceptionnés par la DGA le 19 décembre dernier en Californie et ont été transportés dans la foulée au Niger. Ils devraient bientôt être déclarés opérationnels et débuter leurs missions de surveillance, de reconnaissance et de renseignement au-dessus de la bande saharo-sahélienne.

Partager cet article
Repost0
4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 08:55
Les limites du drone…

 

4 décembre, 2013 FOB

 

Bien involontairement, l’exercice Serpentex qui se déroule en Corse sous l’égide de l’armée de l’Air vient de rappeler les limites des drones. Qu’il s’agisse d’ailleurs des limites fixées par des règles d’exploitation en vigueur ou issues des capacités propres des appareils… La participation d’un drone Reaper MQ-9A mis en œuvre par le 28° Gruppo de la force aérienne italienne est annoncée depuis le début de l’exercice consacré à la pratique du Close Air Support (appui-feu aérien).

Deux belles premières  étaient annoncées : la participation de cet appareil à Serpentex et le premier transit transfrontalier d’un appareil sans pilote en Europe. Las ! Dix jours après le début de l’exercice, l’appareil qui devait faire deux missions hebdomadaires n’a toujours pas montré le bout de son antenne satellite. La faute en est revenue la première semaine à la météo sur la zone d’exercice, avec des vents violents qui ont également gêné les opérations aériennes (les limites portaient dans ce cas sur la sécurité des équipages en cas d’éjection au-dessus de la mer ou dans la montagne…). Après cette déconvenue, les Italiens pensaient bien se rattraper en début de deuxième semaine. Pas de chance, c’est cette fois le couloir aérien spécialement mis en place pour l’appareil entre la Sardaigne et la Corse qui s’est avéré impraticable, une fois encore en raison des conditions météo. Le Reaper avait pourtant bien décollé de sa base d’Amendola, dans le sud de l’Italie. Mais, forcé de rester dans son couloir aérien, il n’avait pu contourner les cellules orageuses qui s’y trouvaient et avait du finalement faire demi-tour. Un nouvel essai sera tenté avec la journée VIP de demain !

Partager cet article
Repost0
1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 22:20
Premiers équipages diplômés posant devant un drone Reaper

Premiers équipages diplômés posant devant un drone Reaper

 

29/11/2013 Armée de l'air

 

Le 26 novembre 2013, le général Antoine Creux, major général de l’armée de l’air (MGAA), s’est rendu sur la base aérienne d’Holloman aux États-Unis, afin de présider la cérémonie de remise de diplôme à la première promotion d’équipages français sur drone Reaper.

 

Au terme de 17 semaines d’une formation exigeante et de haut niveau, les trois premiers équipages de l’escadron de drones 1/33 « Belfort » sont désormais opérationnels et seront déployés au profit des opérations à compter de la livraison des drones Reaper.

 

L’arrivée prochaine du drone Reaper au sein de l’armée de l’air est un signe concret de la poursuite de sa modernisation et du renforcement de son caractère opérationnel, axes forts du projet « Unis pour Faire Face ».

Visite d'un poste de pilotage.

Visite d'un poste de pilotage.

Remise de diplôme

Remise de diplôme

Premiers équipages lors de la remise de diplôme

Premiers équipages lors de la remise de diplôme

Partager cet article
Repost0
30 novembre 2013 6 30 /11 /novembre /2013 17:55
Drones Reaper : les premiers équipages français sont formés

 

29/11/2013 Par Véronique Guillermard  - LeFigaro.fr

 

Les premiers équipages français qui mettront en œuvre les drones américains Reaper ont achevé leur formation aux États-Unis.

La mise en service d'avions sans pilote (drones) de surveillance américains Reaper au sein de l'armée de l'air française franchit une nouvelle étape. Mardi 26 novembre, les trois premiers équipages français ont reçu de leurs instructeurs américains un diplôme de fin formation à leur mise en œuvre. Chaque équipage est formé de deux militaires: un pilote, spécialiste de l'appareil et un «opérateur capteurs» qui met en œuvre les équipements notamment la caméra optique en temps réel afin d'assurer les missions de surveillance. La cérémonie a eu lieu sur la base de l'US Air Force d'Holloman au Nouveau-Mexique. Ce diplôme sanctionne quatre mois de formation, 100 heures de cours académiques, 10 vols en condition réelle et 15 séances en simulateurs.

«Nous organisons un flux continu de formation d'équipage mais aussi de mécaniciens et de personnels de renseignements afin d'être prêt à mettre en œuvre deux systèmes de drones c'est-à-dire six appareils et quatre cockpits d'ici à 2017 et deux autres systèmes d'ici à 2019», explique le Lieutenant-Colonel Christophe Fontaine, commandant de l'escadron de drones 1-33 «Belfort». Pour le moment la centaine d'aviateurs de l'escadron disposent de quatre drones Harfang, un appareil israélien adapté par EADS. Mais ces drones d'ancienne génération, sont à bout de souffle.

 

«Marauder au-dessus de la Centrafrique»

Afin de répondre à «l'urgence capacitaire», Jean-Yves Le Drian, le ministre de la défense, a décidé d'acheter sur étagère 12 drones américains fabriqués par General Atomics. Les deux premiers seront livrés entre fin décembre 2013 et début 2014 afin d'être positionnés au-dessus de la zone sahélo-saharienne. Mais ils pourront mener des missions là où sont les forces françaises grâce à leurs liaisons satellites. Ils pourraient être employés pour «marauder» au-dessus de la Centrafrique où l'armée française s'apprête à intervenir. Ces deux premiers drones seront opérés depuis la base française de Niamey, capitale du Niger. Non armés, ils seront utilisés en complément des vieux Harfang jusqu'en 2017. Ces derniers seront ensuite retirés du service.

«Il nous manquait des capacités de surveillance car nos Harfang sont déclinants», souligne le Lieutenant-Colonel Fontaine. «Avec le Reaper, nous changeons de dimension: il vole plus vite et plus loin que le Harfang». Un Reaper vole en moyenne à 350 km/heure contre 170 km/heure pour un Harfang. Surtout, le temps de transport pour arriver au-dessus d'une cible va être réduit: «Entre 40 et 50 % du temps de vol étaient consacrés au trajet sur cible. Ce ne sera que 25 % avec le Reaper», ajoute le commandant de l'escadron de drones.

Quant aux 10 autres engins, ils font l'objet d'une négociation avec les Américains. Ces derniers doivent accepter de laisser à l'armée française l'accès à la «boîte noire» des drones en vue de les reprogrammer afin qu'ils puissent voler dans l'espace aérien européen. A défaut d'un feu vert, Jean-Yves Le Drian a déjà prévenu qu'il avait un plan: acheter des drones de nouvelle génération israéliens. Le ministre de la défense veut d'ailleurs profiter du conseil européen de défense, en décembre, pour former un «club européen des utilisateurs de Reaper» qui soit aussi une force de négociation avec les États-Unis.

Partager cet article
Repost0
29 novembre 2013 5 29 /11 /novembre /2013 12:37
Les premiers pilotes français de Reaper sont opérationnels

 

29.11.2013 Helen Chachaty - journal-aviation.com

 

L’armée de l’air l’a annoncé ce 29 novembre : les trois premiers équipages français de drone Reaper - soit six personnes - de l'escadron de drones 1/33 "Belfort" ont reçu leur brevet de pilote le 26 novembre dernier et sont donc déclarés opérationnels sur le drone de General Atomics.

 

Leur formation avait débuté en août dernier sur la base aérienne d’Holloman, aux États-Unis. Elle s’est notamment composée de 100 heures de cours théoriques, 16 séances sur simulateur et 4 vols aux commandes du MQ-9.

 

Cette nouvelle vient confirmer une information recueillie la semaine dernière par le Journal de l’Aviation, selon laquelle les pilotes seraient déployés « fin décembre, début janvier », soit dès la réception des drones par la France, s’ils sont livrés en temps et en heure.

 

Les drones seront déployés au-dessus du Sahel pour des missions ISR. Les pilotes seront eux basés à Niamey, au Niger.

Les premiers pilotes français de Reaper sont opérationnelsLes premiers pilotes français de Reaper sont opérationnels
Les premiers pilotes français de Reaper sont opérationnels
Partager cet article
Repost0
14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 08:20
MQ-9 Reaper photo 174th Attack Wing

MQ-9 Reaper photo 174th Attack Wing

 

 

November 13, 2013 defense-update.com

 

Officials at the 174th Attack Wing suspended all Reaper drone flights in Central New York yesterday after one of the MQ-9 unmanned aircraft crashed into Lake Ontario about 12 miles from the eastern shore, during a routine training flight. The 174th, the only attack wing in the total Air Force, began flying the MQ-9 remotely piloted vehicle in 2009. The last two F-16s flown by the wing left Syracuse in 2010. The Reaper that crashed Tuesday was unarmed and had been in the air about three hours when it went down in the lake. It was one of two drones that took off from Fort Drum, outside Watertown, during a training exercise. The other drone returned safely.

 

The drone crashed into the lake about 20 miles northeast of the Port of Oswego, and about 12 miles from the eastern shore. No decision has been made yet on when Reaper training flights will resume. the Syracuse.com reported.

 

The 174th Attack Wing flies the Reapers unarmed, across a wide swath of Upstate New York, from west of Rochester eastward to near Blue Mountain Lake, and from Syracuse north to the Massena area. The drones fly at 18,000 feet in airspace that is off limits to commercial aircraft. When the drones carry missiles, they are restricted to military air space in Northern New York.

 

The unit also flies MQ-9s in the skies above Afghanistan from an operations center at Hancock Field Air National Guard Base. The next step in the 174th’s transition to full-up MQ-9 operations is to fly the aircraft directly from Hancock Field. That should occur next summer, said Col. Greg Semmel, the 174th Attack Wing commander. The Federal Aviation Administration is reviewing a request to fly Reapers out of Hancock Field north of Syracuse, but thus far has not granted it.

 

The 174th Attack Wing has been operating the MQ-9 at Fort Drum since 2009 and has been using hangar space belonging to the 10th Mountain Division‘s 10th Combat Aviation Brigade. This space did not allow enough hangar space to shelter all aircraft needed for flying operations and conduct routine maintenance on the aircraft.

 

The Wing has recently established a new base for its MQ-9 “Reaper” operations at Fort Drum’s Wheeler Sack Army Airfield. where the wing now operates a Launch and Recovery Element hangar. This hangar provides space to house and maintain two of the four MQ-9 aircraft the wing bases at Wheeler Sack. The new hangar took nine months to build and uses green technology to keep heating costs down in northern New York’s harsh winters.

 

The 174th trains MQ-9 maintainers at its Field Training Detachment at Hancock Field Air National Guard Base in Syracuse and uses Wheeler Sack Army Airfield to train MQ-9 pilots and sensor operators at its Formal Training Unit. The MQ-9 crews practice takeoff and landings from the airfield and drop live and inert munitions at the air-ground range the wing operates at Fort Drum.

 

The new hangar is the first step in a series of Air National Guard building projects planned for Wheeler Sack Army Airfield. The 174th Attack Wing plans to build a second hangar in the coming year to support launch and recovery operations which will allow MQ-9 operations to move completely out of the Army facilities.

Partager cet article
Repost0
30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 12:35
Afghan-Deployed US Troop Cost Rises

25/10/2013 by Paul Fiddian - Armed Forces International's Lead Reporter

 

Each Afghan-deployed US troop will cost some $2 million during the final months of the US military's campaign there, according to a newly-published Pentagon budget assessment.

 

Since 2008, the average cost, per troop, has remained at approximately $1.3 million but, factoring in a revised war budget, that figure is now set to rise significantly.

 

According to the US Defense Department, the increased per-troop cost mirrors changing circumstances and includes the finances involved in transporting/shipping personnel and equipment back to US soil.

 

Todd Harrison from the Center for Strategic and Budgetary Analysis contests that statement. In comments published by the Defence Once website, he stresses that such troop and equipment movements have been a part of earlier budget years.

 

US Troop Cost Rises

 

Besides commenting on the reported US troop cost rises, Harrison, the new Pentagon budget study's author, also describes the present moment as "a very chaotic time for the defense budget" and questions the ongoing need for certain military technologies in the post-Afghanistan era.

 

The likes of the MQ-9 Reaper and MQ-1 Predator have proved highly useful assets in Afghanistan's skies but don't necessarily have a role in the Asia-Pacific region - the US military's next key focus area - Harrison believes. Instead, he expects the emphasis to be more on stealth than reconnaissance.

 

Afghan-Deployed US Troops

 

Initiated in July 2011, the US Armed Forces' Afghan troop drawdown is scheduled to be finished by December 2014. After the Afghan-deployed US troops have left, explained US President Barack Obama in his most recent State of the Union Address: "...America's commitment to a unified and sovereign Afghanistan will endure, but the nature of our commitment will change."

 

Obama continued: "We're negotiating an agreement with the Afghan government that focuses on two missions - training and equipping Afghan forces so that the country does not again slip into chaos, and counter-terrorism efforts that allow us to pursue the remnants of al-Qaeda and their affiliates."

Partager cet article
Repost0
30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 08:20
MQ-1 Predator armed with an AGM-114 Hellfire missile

MQ-1 Predator armed with an AGM-114 Hellfire missile

25/10/2013 Helen Chachaty - journal-aviation.com

 

L’US Air Force a dévoilé que ses flottes de drones MQ-1 Predator et MQ-9 Reaper avaient accumulé deux millions d’heures de vol depuis leurs débuts au milieu des années 90. « Il a fallu seize ans pour atteindre le million d’heures de vol et deux ans et demi pour les doubler » a indiqué l’USAF.

 

Le Predator a effectué son premier vol en 1994, le Reaper en 2001.

MQ-9 Reaper

MQ-9 Reaper

Partager cet article
Repost0
16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 15:55
Escadron Belfort en formation sur Reaper sur la base de Holloman

Escadron Belfort en formation sur Reaper sur la base de Holloman

 

15/10/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Alors que le contrat pour la vente de deux drones MQ-9 Reaper vient d'être notifié à General Atomics par le Pentagone, le Délégué général pour l'armement, Laurent Collet-Billon, a révélé que les Etats-Unis n'avaient pas encore donné leur accord à la "francisation" de ces drones.

 

C'est parti pour les drones américains MQ-9 Reaper dans l'armée de l'air française. Et la France doit maintenant régler l'addition. Car le Pentagone a notifié le 30 septembre une partie du contrat à General Atomics Aeronautical Systems pour un montant de près de 50 millions de dollars (49,8 millions de dollars). Ce qui correspond aux premiers équipements pour l'achat via le programme FMS (Foreign Military Sales) - une vente d'Etat à Etat - de deux drones et d'une station sol par le ministère de la Défense français. Au total, la France devra débourser pour un système de deux drones MQ-9 Reaper un montant maximum de 149 millions de dollars.

 

"Nous avons passé un contrat FMS unique avec les américains d'un montant maximum de 149 millions de dollars", explique-t-on à La Tribune. Dans sa notification, le Pentagone évoque une demande urgente de la France d'acquérir deux drones. Le programme sera exécuté chez General Atomics à Poway en Californie et devra être achevé "avant le 15 juillet 2015". Pourtant, le délégué général pour l'armement (DGA), Laurent Collet-Billon, a expliqué début octobre aux députés de la commission de la Défense que la France avait "acheté deux drones sur étagère, qui seront déployés avant la fin de l'année au Sahel".

 

La francisation des Reaper pas encore acceptée par les Etats-Unis

 

La France a acheté deux drones MQ-9 Reaper mais elle n'est pas encore sure de pourvoir les faire voler en Europe. "Nous avons demandé aux Américains la certification aéronautique permettant aux appareils de fonctionner dans l'espace aérien européen - ce qui les surprend toujours, car l'espace aérien est si étendu aux États-Unis que ses parties civile et militaire peuvent être séparées", a expliqué Laurent Collet-Billon.

 

Mais surtout, la France n'est pas sure encore de pouvoir "franciser" les drones Reaper, comme elle le souhaite. C'est ce que dit le DGA dans son audition : "nous souhaitons qu'une étude soit conduite sur la francisation ou l'européanisation de capteurs, de moyens de transmission et d'outils de sécurisation des communications ; cette proposition n'a pas encore été acceptée". Pourtant, on avait expliqué à "La Tribune" à très haut niveau au sein de l'armée que cet achat  était conditionné à l'opération de "francisation" des douze drones que la France souhaite acheter. Pour des questions d'autonomie stratégique et ne pas dépendre des Etats-Unis, la France souhaite avoir accès aux "codes sources", les codes informatiques des drones soumis à de strictes règles d'exportation, afin de les modifier.

 

Vers un club d'utilisateurs formés de pays européens pour le Reaper

 

La loi de programmation militaire (LPM ) prévoit l'acquisition de douze drones MALE (pour moyenne altitude, longue endurance, soit 24 heures de vol) d'ici à 2019. Le coût total de cet achat - soit le prix d'achat et le coût de leur "francisation" - , est évalué par les services du ministère de la Défense à 670 millions d'euros. Le ministre de la Défense français "devrait prochainement annoncer la création d'un club des utilisateurs de Reaper en Europe, réunissant les Britanniques, les Italiens et peut-être les Allemands", a révélé le DGA..

 

Au-delà de cette opération, trois industriels - Dassault Aviation, l'italien Finmeccanica et EADS Cassidian - ont déclaré être disposés à s'unir pour élaborer un drone MALE européen à plus longue échéance de façon à pouvoir créer une filière industrielle européenne sur ce marché. "Je dois rencontrer leurs représentants dans le courant du mois d'octobre, a précisé Laurent Collet-Billon. Nous nous sommes également entretenus la semaine dernière (la semaine du 23 septembre, ndlr) de ce sujet avec M. Beemelmans, secrétaire d'État au ministère allemand de la Défense, chargé de l'équipement. La question que nous devons résoudre réside dans l'articulation entre ce que l'on veut intégrer du drone américain et ce que l'on veut développer dans un drone européen : la dimension financière la tranchera".

Partager cet article
Repost0
9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 15:55
Photos à l'appui! Les pilotes du Belfort à Holloman AFB...

09.10.2013 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

L'armée de l'Air vient de diffuser trois clichés des six pilotes de l'escadron Belfort en formation sur Reaper sur la base de Holloman. Après une photo de Reaper prise en Afghanistan, voici donc un échantillon photographique pour illustrer l'avancement du dossier RPA ("remotely piloted aircraft").

Pour lire les deux derniers posts à ce sujet, cliquer ici et ici.

Partager cet article
Repost0
2 octobre 2013 3 02 /10 /octobre /2013 16:55
Des Reaper pour la France: il faut commencer à mettre la main au portefeuille

01.10.2013 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Lu dans la livraison quotidienne des avis d'attribution du Pentagone (avec le shutdown désormais effectif, je ne sais pas si le Pentagone va continuer à passer des commandes...?), un avis concernant la vente de Reaper à la France (voir ci-dessous). Le contrat FA8620-10-G-3038 n'est pas spécifique au contrat avec la France; c'est un contrat beaucoup plus large de construction aéronautique qui englobe l'achat français de deux Reaper.

 

Le marché attribué frôle les 50 millions de dollars mais sa nature n'est pas spécifiée. En tout cas, c'est la preuve qu'il faut commencer à payer...

 

Je rappelle que les équipages français sont en formation aux USA (cliquer ici pour lire mon post à ce sujet) et qu'un Reaper sera livré d'ici à la fin de l'année et un second début 2014.

General Atomics Aeronautical Systems, Inc., Poway, Calif., has been awarded a not-to-exceed $49,813,377 undefinitized contract action (DO 0112) under a previously existing cost-plus-fixed-fee contract (FA8620-10-G-3038) for France's MQ-9 Reaper urgent request program. Work will be performed in Poway, Calif., and is expected to be completed by July 15, 2015. This award is the result of a sole-source acquisition. This contract action is 100 percent foreign military sales for France. Air Force Life Cycle Management Center/WIIK, Medium Altitude Unmanned Aircraft Systems, Wright-Patterson Air Force Base, Ohio is the contracting activity.

Partager cet article
Repost0
2 octobre 2013 3 02 /10 /octobre /2013 15:55
Premier paiement pour les Reaper français

01.10.2013 Helen Chachaty journal-aviation.com

 

Un avis d’attribution du Pentagone du 30 septembre fait état d’un premier contrat de 49,8 millions de dollars pour la fourniture des drones MQ-9 Reaper destinés à la France. La nature du contrat n’est pas spécifiée mais le délai d’achèvement est fixé au 15 juillet 2015.

 

Les deux premiers Reaper de General Atomics devraient arriver dans les forces françaises fin 2013-début 2014, sans plus de précisions de la part du ministère de la Défense pour le moment. Les drones sortiront en « configuration US Air Force » de la chaîne d’assemblage, non-armés. Des études sont actuellement en cours sur la francisation des appareils suivants.

 

Le 26 septembre dernier, l’armée de l’air annonçait que le premier équipage français, constitué de personnels du 1/33 « Belfort », avait effectué le premier « vol de familiarisation » d’un MQ-9 sur la BA de Holloman, au Nouveau-Mexique, le 24 septembre.

Partager cet article
Repost0
27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 11:55
L'escadron de drones 1/33 Belfort fait voler des Reaper aux Etats-Unis

26.09.2013 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord. Défense globale

 

Un premier équipage de l'escadron de drones 1/33 Belfort de la base aérienne 709 de Cognac, sur les trois actuellement en formation sur la base de l'US Air Force d'Holloman au Nouveau-Mexique, a fait voler durant deux heures un drone MQ-9 Reaper, modèle acquis par la France (photo armée de l'Air).

 

Après cinq semaines de formation et cinq heures de vol sur simulateur, ce premier vol a été opéré par un équipage constitué de deux pilotes opérateurs, ayant déjà une expérience sur les systèmes de drones français (Harfang), précise le communiqué de l'Armée de l'Air.

 

Rappelons que l'escadron de drones 1/33 Belfort est installé à la BA 709 de Cognac depuis 2009 et regroupe 80 personnels, des opérateurs Harfang jusqu'aux techniciens de maintenance.

 

Si le Livre blanc préconise l'acquisition de douze drones de surveillance, la France s'apprête donc à en acheter deux avant la fin de l'année. Les Harfang ont joué leur rôle lors de l'opération Serval mais leur technologie est dépassée. Les Etats-Unis ont donné leur accord pour extraire de la ligne de production du fabricant General Atomics deux exemplaires de MQ-9 Reaper dans une version de surveillance non armée (environ 40 millions d'euros pièce à part accord particulier).

 

Car ce drone, de 11 m de long et de 20 m d'envergure, qui vole 27 heures jusqu'à 15 000 m d'altitude, peut transporter et tirer des missiles sol-air (voire deux missiles air-air ou deux bombes). L'US Air Force a largement utilisé sa puissance de feu en Afghanistan voire au Pakistan.

 

Le Reaper, qui signifie moissonneur (ou faucheur), ne sera donc pas utilisé au maximum par l'armée française. Et de toute façon pas sur le sol national ou même européen. Ce produit intégralement américain n'est a priori pas habilité à survoler nos contrées.

 

L'armée américaine compte 104 Reaper et l'US Air Force compte en acheter douze supplémentaires d'ici 2014. Jusqu'ici, seuls les armées britanniques et turques possèdent des MQ-9 Reaper.

Partager cet article
Repost0
26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 10:21
Aviateurs français et américains autour d'un drone Reaper

Aviateurs français et américains autour d'un drone Reaper

 

26/09/2013 Armée de l'air

 

Le 1er vol de familiarisation d’équipage de l'armée de l'air française aux commandes d’un drone MQ-9 Reaper s’est déroulé, mardi 24 septembre 2013, sur la base aérienne de l’US Air Force de Holloman (état du Nouveau-Mexique – États-Unis)

 

Le vol, d’une durée deux heures, avait pour objectif la prise en main du vecteur, et de son capteur, par un équipage constitué de deux pilotes opérateurs, ayant déjà une expérience sur les systèmes drones français.

 

Ce premier vol vient parachever une formation théorique et pratique d’une durée de cinq semaines, ainsi que 5 heures de vol sur simulateur.

 

Le Livre blanc a défini quatre principes pour notre futur modèle d’armée qui sont au fondement des choix d’équipement présentés par la loi de programmation militaire. Le premier de ces principes est l’autonomie stratégique qui vise à permettre à la France de disposer de sa liberté de décision et d’action. Pour satisfaire à cette exigence, la loi prévoit de renforcer les capacités permettant la prise d’initiative dans des opérations simples et probables, notamment en développant le renseignement (par exemple, livraison de drones moyenne altitude longue endurance - MALE).

 

C’est pourquoi le projet de loi de programmation prévoit, un effort inédit dans les domaines du renseignement en visant, entre autres, l’acquisition de 12 drones MALE de type Reaper.

 

La livraison des 2 premiers vecteurs et d’une station-sol est prévue à compter de la fin de l’année. Afin que l'armée de l'air soit en mesure de les mettre en œuvre, le plus tôt possible, 3 équipages de l’escadron de drones 1/33 «Belfort»  de la base aérienne 709 de Cognac sont actuellement en formation à Holloman Air Force Base.

 

Les autres équipages doivent réaliser leur premier vol rapidement.

Partager cet article
Repost0
27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 07:55
photo General Atomics Aeronautical Systems

photo General Atomics Aeronautical Systems

Aug 26, 2013 By Dave Majumdar – FG

 

Washington DC - France has concluded a deal with the Pentagon to purchase 16 General Atomics Aeronautical Systems MQ-9 Reaper unmanned aircraft and eight ground control stations, the US Department of Defense (DOD) confirms.

 

"The Letters of Offer and Acceptance have been signed for the Reapers as well as for the associated training case," says the Pentagon. "French operators are currently in training."

 

The sale is being handled via the DOD's foreign military sales vehicle, which covers the aircraft, control stations, support equipment and training, among other items. General Atomics, which builds the hardware, directed all enquires to the US Air Force but would not deny that two Reapers would be delivered to the French air force ahead of the remaining aircraft to support operations in Africa.

 

The Pentagon had issued a notification to Congress of the $1.5 billion sale on 27 June.

Partager cet article
Repost0
12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 18:45
Les Etats-Unis ont perdu un drone au Mali en avril

12.07.2013 maliactu.net

 

Un drone américain Reaper opérant depuis le Niger s’est écrasé lors d’une mission de surveillance dans le nord du Mali le 9 avril, a affirmé vendredi un responsable américain de la Défense. L’accident a été provoqué par une « panne mécanique », a précisé à l’AFP ce responsable sous couvert d’anonymat, confirmant une information du New York Times.

 

Les Etats-Unis stationnent depuis le mois de février des drones sur la base de Niamey, notamment pour fournir un soutien en renseignements aux forces françaises, engagées depuis le 11 janvier au Mali. Un Predator dépêché dans un premier temps avait ensuite été remplacé par deux Reapers, plus endurants. L’appareil accidenté a depuis été remplacé, selon cette source. Outre le soutien à l’opération française, ce déploiement de drones et d’une centaine d’hommes de l’US Air Force à Niamey permet également, selon les autorités nigériennes, de « sécuriser les frontières » contre des infiltrations de groupes jihadistes venant du nord du Mali voisin.

 

C’est sur cette même base de Niamey que l’armée française stationne deux drones de reconnaissance Harfang pour ses opérations au Mali. En bout de course et dépassés technologiquement, les drones Harfang doivent être remplacés dans les prochaines années par un achat de drones américains MQ-9 Reaper.

 

Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a ainsi annoncé le 11 juin son intention d’acheter 12 Reaper aux Etats-Unis, une acquisition évaluée au total par ses services à 670 millions d’euros.

 

La DSCA, l’agence du Pentagone chargée des ventes d’armes, a notifié le Congrès le 27 juin du projet de fourniture à la France de « 16 MQ-9 appareils pilotés à distance Reaper, d’équipements associés, de pièces de rechange, d’entraînement et de soutien logistique pour un coût estimé de 1,5 milliard de dollars » (environ 1,15 milliard d’euros). Le chiffre de drones avancé par la DSCA, supérieur aux annonces françaises, n’est pas une pratique inhabituelle, car elle permet de ne pas avoir à retourner devant le Congrès si le client décide d’acheter plus de matériels qu’envisagé a priori. Si le Congrès ne s’oppose pas à la vente, les deux premiers Reaper, actuellement en cours de production et initialement destinés à l’US Air Force, devraient être livrés d’ici la fin 2013.

Partager cet article
Repost0
12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 16:20
MQ-9 Reaper taxis in Afghanistan photo Staff Sgt. Brian Ferguson US Air Force

MQ-9 Reaper taxis in Afghanistan photo Staff Sgt. Brian Ferguson US Air Force

July 11, 2013 Source: U.S Department of Defense

 

Pentagon Contract Announcement

 

General Atomics - Aeronautical Systems Inc., Poway, Calif., has been awarded a $23,951,449 modification (004940) to a cost-plus-incentive and firm-fixed-price contract (FA8620-05-G-3028) for additional 904.6 systems release tasks for the MQ-9 Hunter and Killer System Development and Demonstration (SDD) bridge effort.

 

The total cumulative face value of the contract is $114,143,253. The modification includes additional capabilities added to the basic SDD bridge effort, one aircraft retrofit, and one Systems Integration Laboratory upgrade.

 

Work will be performed at Poway, Calif., and is expected to be completed twelve months from date of award. Fiscal 2012 Research and Development funds in the amount of $3,427,374 and Fiscal 2013 Research and Development funds in the amount of $8,548,349 are being obligated at time of award.

 

Air Force Life Cycle Management Center/WIIK, Wright-Patterson Air Force Base, Ohio, is the contracting activity

Partager cet article
Repost0
11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 12:45
Mali : Ugly Aftermath And Uncertain Future

July 11, 2013: Strategy Page

 

For the last five months American MQ-9 UAVs could be seen regularly over northern Mali. Some days there is one up there all day, most of the time it’s only for about half the day. The video is analyzed by U.S. and French intelligence and used by the French to coordinate operations against the remaining Islamic terrorists in northern Mali. The American UAVs have been operating from an airbase in neighboring Niger, where two MQ-9s are currently stationed.

 

France believes that a third of the 2,000 Islamic terrorists in northern Mali at the beginning of the year have been killed and most of the survivors (less the hundred or so who surrendered or were captured) have fled Mali. That leaves several hundred, most of them Tuareg or black African, still in Mali, Most are hiding but some are in the larger towns and cities carrying out attacks. Many (up to half) of the terrorists who fled went to neighboring Niger, where a weak government and a very poor population (whose cooperation can be bought) has provided opportunities for new terrorist bases to be established. As with Mali, most of the 16 million Niger population lives in the south, where there is more water. The north is mostly desert. A fifth of the population are Arab, Tuareg and similar minorities. Over 90 percent of the population is Moslem and about eight percent are slaves. The U.S., France (and other European nations) are helping the Niger government to deal with the Islamic terrorists. That will not produce a quick fix and it may take a year (and probably much longer) to clear the Islamic terrorists out of Niger.

 

Mali’s fundamental problem (and the source of the discontent that triggered the Tuareg uprising in the north and the army coup in the south last year) is widespread corruption and the chilling effect this has on the economy. Despite billions of dollars’ worth of mineral exports, the country is very poor. The money the government gets from the mineral exports is largely stolen by politicians. Economic growth is stifled by the corruption, which makes it very difficult for entrepreneurs to start new businesses or expand existing ones. The result is that a third of the population is hungry and gets by with the help of foreign aid. In the north over two thirds of the population is short of food, and much else. Most of the people in the north are Tuareg and they blame corrupt southern (black African) officials for the poverty and high unemployment in the north. That is only partially true because the north has always been very poor and the Tuareg leaders also tend to be corrupt when it comes to handling government matters.  The July 28 presidential election is expected to put another corrupt politician into office. The search for a cure for the corruption has so far been unsuccessful. There are also doubts that the government can even properly organize the July 28th election.

 

The fragile economy in Timbuktu was devastated by the nine months of Islamic radical rule. Most of the Mali government employees were driven out and their workplaces looted and trashed. Worse, the tourism activity, which was the basis of the local economy, was largely destroyed. This included the destruction of many tourist attractions and the disappearance of many Arab and other foreign businessmen who made the tourism business work. Replacing key people and restoring infrastructure will take years. In the meantime most of the 55,000 population will have to get by on foreign aid.

 

July 9, 2013: In the north (Kidal) two civilians were wounded by unidentified gunmen.

 

July 8, 2013: In Kidal anti-government demonstrations over the weekend left two peacekeepers and a French soldier wounded. The demonstrations throw lots of rockets at the troops.

 

July 6, 2013: The government ended the six month old state of emergency. This means it is now legal for crowds to assemble and demonstrations to take place. The security forces must now follow all legal procedures when making arrests and holding people in custody.

 

July 5, 2013: After arriving on the outskirts a month ago 200 Malian army soldiers finally moved into the northeastern town of Kidal. Tuareg MNLA fighters moved out, or at least aside, in accordance with the June 18 peace deal with Mali. The MNLA had controlled Kidal since March 2012 as they tried to establish a role in governing the largely Tuareg north. MNLA were forced out of Kidal by Islamic terrorists for nine months and regained control in January 2013. French and Chadian troops have been in Kidal for over six months and have been joined by some other African peacekeepers to replace the Chad force (which returned home). The MNLA controlled security in the city and this produced growing complaints that MNLA gunmen were attacking blacks in the north and trying to force them to leave. The government accused the MNLA of ethnic cleansing, as northern Mali is predominately Tuareg and Arab. Because over 90 percent of Malians are black Africans, Tuaregs have always been touchy about blacks moving north to settle or, worse, to run the government. Partly this was because some Tuaregs and Arabs in the north still kept black slaves. Now a lot of those slaves find themselves free after their masters fled, along with several thousand Tuareg, during the French liberation of the north. Groups like al Qaeda are OK with this slavery, as it is commonly discussed in Moslem scripture and the Koran. The slaves, despite being Moslem, generally do not agree with this attitude.

 

MNLA means (in French) “Liberation Army of Azawad”. That is the Tuareg term for their homeland in northern Mali and until the June 18 agreement its capital was Kidal. The Mali government was upset that MNLA men controlled most of the rural (and very thinly populated) areas in the north. Mali accuses France of letting this happen, but the French only had an informal deal with MNLA in which the Tuareg would not fire on the incoming troops and would provide information on where the Islamic terrorists were.  France pressured Mali to make some kind of political settlement with MNLA and that eventually led to the June 18 deal. Many in the Mali Army still want the Tuareg rebel group crushed.  The Mali government is also angry over the extent to which so many Arabs and Tuaregs in the north cooperated with the Islamic radicals in establishing a new government. Many Tuareg still want independence, or at least a lot of autonomy in the north. Anti-Mali demonstrations accompanied the entrance of Mali troops into Kidal and will continue. Whatever the Mali government may want, the situation in the north, and with the Tuareg, is fundamentally changed. The Tuareg have tasted power and seen how weak the southerners really are.

 

The only large town the MNLA controlled was Kidal. It was thought unlikely that the Mali soldiers and police could handle the MNLA gunmen alone, so the concentration of security forces near Kidal last month was initially seen more as a bargaining tactic than as a real threat to the MNLA. Negotiations with the MNLA did not go well at first because the rebels were insisted on an autonomy agreement first and the French and African peacekeepers were unwilling to shut down the MNLA for the Mali government. The Mali Army is seen as more of a threat to an elected Mali government than to the Tuareg rebels. The Mali troops had spent over a month moving up several hundred kilometers of road to Kidal and planning an assault that never came. The MNLA seemed to sense that they had been outmaneuvered and retreated from some checkpoints outside Kidal but maintained enough fighters in the city to keep the Mali soldiers from entering until the MNLA and the Mali government could work out a deal.

 

July 1, 2013: The UN peacekeeping force took control of peacekeeping operations in Mali. The UN force currently has 6,300 African peacekeepers although the ultimate size of the force will be over 12,000. There are still 3,200 French troops in Mali along with several thousand Mali soldiers.  The UN force is officially known as MINUSMA (Multidimensional Integrated Stabilization Mission in Mali).

 

June 26, 2013: Captain Amadou Haya Sanogo, who led the army coup in March 2012, apologized for his actions and promised to help repair the damage.

 

June 24, 2013: Some 200 peacekeepers from Benin arrived in Kidal to help maintain order.

 

June 18, 2013: The government and the Tuareg rebels (the MNLA) signed a peace deal. The MNLA will allow Mali troops and police to enter Kidal and any other MNLA occupied area in the north and will surrender its heavy weapons. In reality the MNLA members will keep most of their weapons but will have to surrender stuff like mortars, heavy machine-guns and large stocks of ammo. The government will not try to punish any MNLA members and will negotiate more autonomy for the Tuareg north. Many Tuareg believe the MNLA gave up too much and do not trust the Mali government.

 

June 16, 2013: Al Qaeda in the Islamic Maghreb (AQIM) admitted that it had lost two of its senior leaders (Abdelhamid Abou Zeid and Abdallah Al Chinguetti) to French forces earlier this year (February and March). AQIM kept insisting that these two leaders were still alive.

 

June 9, 2013: French forces captured a terrorist base in the north (in a town on the Niger River near Gao). This one contained five tons of explosives and a workshop for producing suicide bomb vests and roadside bombs.

Partager cet article
Repost0
2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 16:55
MQ-9 Reaper in Afghanistan photo Staff Sgt. Brian Ferguson US Air Force

MQ-9 Reaper in Afghanistan photo Staff Sgt. Brian Ferguson US Air Force

2 juillet 2013 Liberation.fr (AFP)

 

Les révélations sur l'espionnage de la France - entre autres - par les Etats-Unis remet en cause la participation de Paris au commandement intégré de l'Otan, estime Jacques Myard.

 

Le député UMP Jacques Myard a jugé mardi «urgent» que le gouvernement «reconsidère» l’achat de drones américains compte tenu des soupçons d’espionnage américain visant l’UE et la France. «Il est urgent que le Gouvernement reconsidère cet achat pour la maîtrise de notre capacité de renseignement qui doit rester coûte que coûte indépendante et pour l’avenir de notre industrie», écrit Myard dans un communiqué.

 

«Il est évident que les Américains pourront obtenir, compte tenu du fait qu’il s’agit de leur matériel, tous les renseignements récoltés par ces drones et que l’achat de ces drones va largement hypothéquer les capacités française et européenne à en fabriquer, faute de crédits», ajoute-t-il.

 

Lundi, le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, également sénateur de Paris, avait estimé qu’en matière de défense nationale, le gouvernement avait «le devoir de tirer toutes les conséquences de cet acte d’agression». «La participation de la France au commandement militaire intégré de l’OTAN est directement remise en cause», avait-il dit. Il avait également demandé que «les négociations sur l’achat de drones MALE aux Etats-Unis (soient) arrêtées sine die».

 

Le ministère de la Défense envisage d’acquérir 12 drones de surveillance, Reaper, pour 670 millions d’euros durant la période couverte par la prochaine Loi de programmation militaire (2014-2019).

Partager cet article
Repost0
24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 15:20
MQ-9 Reaper flies above Creech AFB - photo USAF

MQ-9 Reaper flies above Creech AFB - photo USAF

21 juin 2013 Liberation (AFP)

 

En envisageant de se doter de drones de combat, la France s’engage dans une nouvelle façon de faire la guerre, mais l’acquisition de ces appareils sans pilotes, déjà utilisés massivement par les Américains au Pakistan ou en Afghanistan, soulève des questions stratégiques, éthiques et juridiques.

 

A court terme, la France a décidé d’acquérir douze drones d’observation, dont deux premiers Reaper américains pour conduire ses opérations au Mali.

 

«Enfin, il y a le plus long terme, avec le champ des drones de combat qui, à l’horizon 2030, viendront compléter, voire remplacer nos flottes d’avions de chasse», a déclaré le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, dans une tribune parue dans le quotidien Les Echos. «Ce rendez-vous, nous ne le manquerons pas», martèle le ministre de la Défense.

 

Pendant longtemps, les drones n’ont pas été la priorité des militaires, ni même des industriels français qui ont raté le marché des aéronefs d’observation. Mais avec les drones armés, l’armée française se prépare à une nouvelle forme de guerre, désincarnée, avec une technologie et une capacité de frappe très puissantes.

 

«Vers 2025/2030, on sait qu’on en aura», mais «aucun pays n’a une idée extrêmement claire de l’emploi des drones de combat», soulignait mercredi le chef d’état-major de l’armée de l’Air française, le général Denis Mercier, lors d’une rencontre avec la presse au Salon du Bourget.

 

Pour le patron de l’armée de l’Air, les drones ne remplaceront pas les avions de chasse - du type Rafale, qui ont encore de belles décennies devant eux -, ils viendront au contraire s’ajouter : «On gèrera la présence ensemble d’avions de chasse et de drones de combats».

 

En France, la réflexion porte désormais sur «l’introduction de lois humaines» et le maintien de l’homme au coeur du processus d’utilisation des drones. Prudence donc. Aux Etats-Unis, le recours massif aux drones de combat pour lutter contre le terrorisme a en effet provoqué la colère des organisations de défense des droits de l’Homme contre une façon jugée déloyale, inhumaine, de faire la guerre.

 

Historiquement, la guerre est jugée légitime quand les deux parties en conflit exposent la vie de leurs combattants. A défaut, on sort du registre du combat. Un principe largement écorné avec l’usage des avions de chasse qui peuvent frapper leurs cibles à des km de distance, avec un niveau de risque extrêmement limité pour les pilotes.

 

Avec les drones armés, on passe pourtant dans une autre dimension. Les Predator américains sont pilotés depuis une base du Nevada, située à des milliers de km de leurs cibles. Surtout, si les frappes américaines ont fait, selon les sources, autour de 4.000 morts depuis 2004, elles ont causé la mort de plusieurs centaines de civils.

 

Des «dégâts collatéraux» contraires aux lois de la guerre qui interdisent de cibler les populations civiles. Et qui exposent les responsables des frappes à des poursuites judiciaires. La légalité des opérations américaines, notamment sur ce point, a provoqué un vif débat aux Etats-Unis où Barack Obama a annoncé fin mai que le recours aux drones contre les talibans serait dorénavant mieux encadré.

 

En France, le débat reste pour l’instant circonscrit aux cercles de défense. «La victoire est d’autant plus grande qu’elle est acquise au moindre coût humain pour celui qui l’obtient. Qu’en revanche, la technologie soit employée pour s’abstraire du champ de bataille, pour éliminer les risques encourus par les hommes qui acceptent le combat, c’est une chose à laquelle il faut s’opposer», écrit l’historien Eric Juillot dans le dernier numéro de la «Revue Défense Nationale».

 

«Une machine n’agit qu’en fonction des programmes installés par l’homme. Celui-ci tient les rênes, fixe les limites, dresse les garde-fous», objecte Philippe Migault, chercheur à l’Iris, dans la revue «Défense». L’essentiel est de rester maître de la machine.

Partager cet article
Repost0
13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 07:55
MQ-9 Reaper photo Staff Sgt. Brian Ferguson US Air Force

MQ-9 Reaper photo Staff Sgt. Brian Ferguson US Air Force

11/06/2013 Vincent Lamigeon, grand reporter à Challenges - Supersonique


Cette fois, l’affaire semble entendue. Après des années d’atermoiements et de fausses pistes des différents gouvernements, qui ont abouti à la marginalisation de l’Europe sur le marché des drones, le ministre de la défense Jean-Yves Le Drian a confirmé ce midi la très probable commande d’une douzaine de drones MALE (moyenne altitude, longue endurance) Reaper, de l’américain General Atomics. Le montant estimé de cette commande de Reaper, en version non armée et qui reste soumise à l’approbation du Congrès américain, est de 670 millions d’euros.

 

C’était un secret de Polichinelle, c’est désormais une certitude : la solution israélienne, basée sur le Heron TP de l’industriel IAI, est clairement écartée. « Nous avons abouti à un accord avec les Etats-Unis sur une première commande de deux machines, avant une deuxième tranche de 10 appareils, indique le ministre. L’opérabilité globale, notamment dans le cadre de l’OTAN, est plus facile avec le drone américain. » Les discussions avec le Pentagone sur le premier lot de deux drones avaient été révélées par Challenges le 11 avril.

 

La France espère la livraison de ces deux premiers drones d’ici à la fin de l’année pour couvrir la zone sahélienne. La seconde tranche de dix drones serait francisée selon des modalités à définir, pour leur permettre de voler dans le ciel européen. L’accord du Congrès sur cette deuxième tranche s’annonce plus difficile, la francisation supposant l’accès au code-source de l’appareil. « Cela devrait pouvoir se débloquer, assure Jean-Yves Le Drian. Mon homologue américain Chuck Hagel est positif sur la question. »

 

Les industriels européens, à l’évidence, le sont beaucoup moins. « Nous sommes inquiets. Voir acheter des drones américains sans avoir au même moment un réel lancement de programme européen ou franco-britannique ou franco-allemand, cela ne peut pas nous réjouir », assurait le PDG de Dassault Aviation Eric Trappier à l’AFP au salon de l’aviation d’affaires EBACE, à Genève, le 20 mai. Un industriel français assure même qu’une commande de Reaper signifie l’abandon de toute offre européenne sur le segment des drones MALE.

 

Jean-Yves Le Drian, lui, n’a pas varié d’un iota : s’il appelle à la constitution d’un « club Reaper » pour mieux s’organiser entre clients européens du drone américain (Royaume-Uni, Italie, et peut-être bientôt Allemagne et France), il assure toujours croire en un programme européen de drone MALE « de troisième génération », qui rassemblerait les industriels européens sur une machine plus performante que le Reaper. Et tant pis si le marché potentiel ne dépasse pas 30 à 40 appareils en Europe, avec des ventes export hautement hypothétique vu la machine de guerre américaine et la puissance des acteurs israéliens : « Il faut garder la capacité d’innovation européenne sur ce segment », assure le ministre.

 

Que penser de cette commande de Reaper, au moment où les armées se doivent à nouveau se serrer leur ceinture ? Foin de mauvaise foi : il n’y avait pas de solution européenne de drone MALE dans les délais imposés par le besoin opérationnel. Le seul choix qui s’offre à la France à court terme, c’est de choisir sa dépendance : vis-à-vis des Etats-Unis en choisissant le Reaper ; vis-à-vis d’Israël si la solution de Dassault (une francisation du Heron TP) était retenue. « Nous dépendons déjà des drones américains au Mali, qui nous fournissent des images », souligne Jean-Yves Le Drian.

 

Acheter américain, ce n'est pas la solution idéale, mais c'est la solution la plus rapide, et quelque part la plus logique si l'on veut équiper les forces au plus vite. Tout l’enjeu est désormais de voir si gouvernements et industriels européens se mettront d’accord pour lancer un programme européen de drones MALE. Les Etats doivent accepter d’investir dans ce secteur stratégique malgré la pression budgétaire ; les industriels doivent accepter de mettre en veilleuse leur désastreuse concurrence intra-européenne, et de travailler ensemble, un peu à l’image du démonstrateur de drone de combat nEUROn. Pour résumer le sentiment général, ce n’est pas gagné.

 

Concernant le prix estimé de la commande, il est assez cohérent avec l’offre américaine que dévoilait la commission de défense du Sénat en novembre 2011 : la commission estimait à 297 millions d’euros le coût de 7 drones francisés, plus deux stations-sols et 10 ans de maintien en condition opérationnelle. Dans le détail, les drones étaient estimés à 209 millions, et la francisation à 88 millions. 670 millions d’euros pour douze drones, c’est un peu plus cher, mais dans le même ordre de grandeur.  C’est surtout le prix de près de deux décennies d’errements stratégiques des militaires, de la DGA, des industriels et des politiques.

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories