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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 17:20
Les relations de défense entre le Canada et le Royaume-Uni
 
22 février 2013 BG - 12.060

 

Le Canada et le Royaume-Uni collaborent depuis longtemps dans le domaine de la défense. Les liens entre nos pays ont été tissés en temps de paix et de guerre, notamment pendant les deux guerres mondiales et au cours de presque tous les grands conflits qui sont survenus depuis plus d’un siècle, y compris en Afghanistan et en Libye.

 

Notre histoire partagée, notre tradition de démocratie parlementaire, nos valeurs communes et notre partenariat dans les dossiers internationaux sont autant d’éléments qui nous unissent. Nous avons l’un et l’autre contribué à faire de nos pays des nations prospères et démocratiques et, ensemble, nous sommes membres de l’OTAN, de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe, du G-8, du G-20 et du Commonwealth. 

 

Aujourd’hui, nos deux pays font face à de nombreux défis communs en matière de sécurité, notamment le terrorisme, la prolifération des armes de destruction massive et la stabilisation des États défaillants. Ces défis existent en période d’incertitude économique où nos forces armées et nos institutions de défense doivent devenir encore plus souples et plus rationalisées.

 

Pour nous attaquer à ces défis et à bien d’autres encore, nos deux pays se sont engagés à renouveler leurs relations bilatérales dans le domaine de la défense. 

 

Déclaration conjointe Canada – Royaume-Uni : Un partenariat renforcé pour le XXIe siècle

 

Le 22 septembre 2011, les premiers ministres du Canada et du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord ont renouvelé notre partenariat stratégique en adoptant la deuxième déclaration commune Canada – Royaume-Uni.

 

Cette déclaration se veut l’occasion pour les organisations de défense de nos deux pays de renforcer notre partenariat afin que nous puissions relever ensemble les défis à venir en matière de sécurité à l’échelle internationale.

 

À cette fin, nos pays envisageront comment accroître la collaboration, tout en mettant l’accent sur trois objectifs stratégiques :

  • protéger nos citoyens au pays et à l’étranger;
  • appuyer la création de sociétés stables fondées sur la liberté, la démocratie, le respect des droits de la personne et la primauté du droit;
  • protéger notre prospérité mutuelle.

Déclaration d’intention Canada – Royaume-Uni 

 

Le 22 février 2013, en marge de la réunion des ministres de la Défense des pays membres de l’OTAN en cours à Bruxelles, le ministre MacKay et le secrétaire d’État britannique à la Défense Phillip Hammond ont signé une déclaration d’intention, dans laquelle les deux pays réaffirment leur engagement de renforcer leurs relations militaires, conformément à la Déclaration conjointe Canada – Royaume-Uni.

 

La déclaration d’intention vise à accroître la cohérence entre nos ministères de la Défense et nos forces armées sur le plan stratégique par la mise en place d’un cadre de gouvernance. De plus, la déclaration fait état des domaines particuliers où une interaction régulière serait possible entre nos ministères de la Défense et nos forces armées pour améliorer nos relations bilatérales, notamment : 

  • Établir et renouveler l’orientation et la vision stratégiques communes en ce qui concerne les futures relations Canada – Royaume-Uni en matière de défense;
  • Dresser le bilan, définir, orienter et établir les priorités quant au fonctionnement de la relation;
  • Échanger des points de vue sur la gestion du portefeuille de la défense, ainsi que sur la réforme, la transformation et la planification des activités en matière de défense;
  • Assurer la continuité et une étroite collaboration dans un contexte mondial en constante évolution en ce qui concerne la sécurité;
  • Contribuer au rapport d’étape annuel sur les relations bilatérales Canada – Royaume-Uni;
  • Rechercher les économies d’échelles à l’avantage des deux parties;
  • Collaborer pour définir l’avenir de l’OTAN en réalisant les objectifs du plan des forces de l’OTAN à l’horizon 2020.

La déclaration d’intention de 2013 entre le Canada et le Royaume-Uni consolide davantage notre étroite collaboration, qui s’avère essentielle à notre sécurité mutuelle et à l’appui de notre apport à l’OTAN.

 

Pour en savoir plus sur la déclaration commune Canada – Royaume-Uni : « Un partenariat renforcé pour le XXIe siècle »

 

Pour en savoir plus sur les forces de l’OTAN à l’horizon 2020

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 16:50

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Le ministre ukrainien de la Défense, Pavlo Lebedev, et le secrétaire général de l’OTAN,

Anders Fogh Rasmussen, ont signé, ce vendredi, à Bruxelles, un échange de lettres en vue

de renforcer leur coopération (Photo: OTAN)

 

22/02/2013 par Gaëtan Barralon - 45enord.ca

 

Réunis jeudi et vendredi à Bruxelles, les 28 ministres de la Défense des pays membres de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN) ont décidé de renforcer leur collaboration avec l’Ukraine, de poursuivre la mission de formation en Afghanistan et de développer l’interopérabilité de leurs forces.

 

«Nous avons pris plusieurs mesures importantes, pour faire en sorte que l’OTAN demeure prête à faire face aux menaces de demain tout en nous adaptant aux réalités économiques d’aujourd’hui». Par ces mots, le secrétaire général de l’OTAN, Anders Fogh Rasmussen, synthétise les deux jours d’âpres discussions qu’ont menés les différents membres de l’Alliance atlantique.

 

Les ministres de la Défense des 28 pays membres ont ainsi pu plancher sur la question des relations entre l’OTAN et l’Ukraine. A ce titre, le ministre ukrainien, Pavlo Lebedev, et le secrétaire général ont signé un échange de lettres visant à renforcer leur coopération. Cet échange doit permettre la mise à disposition par l’Ukraine d’une frégate et d’un hélicoptère pour l’Opération Ocean Shield, menée par l’OTAN dans le but de lutter contre la piraterie aux larges des côtes somaliennes.

 

Dans le même temps, l’organisation nord-atlantique contribue au développement et à l’application des réformes structurelles de l’Ukraine dans les secteurs de la défense et de la sécurité. «Nous sommes également déterminés à soutenir les autres réformes de l’Ukraine. La mise en œuvre énergique de réformes visant à renforcer la démocratie et l’état de droit profiteraient non seulement à la population ukrainienne, mais aussi à l’ensemble de la communauté euro-atlantique», a déclaré Anders Fogh Rasmussen à l’issue de cette réunion.

 

Le secrétaire général de l’Alliance atlantique a également ajouté que «l’OTAN et l’Ukraine sont des partenaires clés lorsqu’il s’agit de sécurité». Car «depuis de nombreuses années, l’Ukraine apporte une contribution importante et très appréciée à toutes les grandes opérations dirigées par l’OTAN, y compris notre engagement en Afghanistan», s’est félicité M. Rasmussen.

 

Une transition lente mais assurée en Afghanistan

 

Par ailleurs, les ministres des pays de l’OTAN ainsi que les autres membres de la Force internationale d’assistance et de sécurité (FIAS), le ministre de la Défense afghan, et des représentants des Nations Unies et de l’Union européenne, ont fait le point sur la mission qu’ils conduisent en Afghanistan.

 

Après l’exposé du nouveau commandant de la FIAS, le général Joseph Dunford, M. Rasmussen a assuré que «les forces de sécurité afghanes ont gagné en compétence et en confiance. Elles sont mieux entraînées et mieux formées, et plus efficaces». Depuis 2011, les forces de l’OTAN ont entamé un transfert de responsabilité de la sécurité aux Afghans, qui doit s’achever fin 2014.

 

Alors que les forces afghanes assument, actuellement, la responsabilité principale de la sécurité dans les zones où vivent 87% de la population, la mission de la FIAS passera, dans les prochains mois, d’un rôle de combat à un rôle de soutien.

 

Mais l’aide accordée en Afghanistan ne s’arrêtera pas à l’horizon 2014 pour l’OTAN. «Notre nouvelle mission [à partir de 2015, ndlr] sera axée sur la formation au niveau national et institutionnel. Et nous envisageons une approche régionale plus restreinte que notre mission actuelle», a commenté M. Rasmussen. Avant d’ajouter que «c’est au peuple afghan qu’il revient de construire l’avenir de son pays. Nous pouvons aider à construire la sécurité, mais seul le peuple afghan peut construire sa société».

 

L’interconnexion des forces au centre des débats

 

Les différents ministres de l’OTAN présents à Bruxelles ont également pu échanger sur la gestion commune de leurs forces au sein de l’Alliance. Une volonté d’interopérabilité qui avait déjà été évoqué lors du sommet de Chicago, en mai 2012.

 

Ce jeudi, les pays membres de l’organisation nord-atlantique ont décidé de mener, à l’avenir, des entraînements et des exercices plus ambitieux. Pour preuve, un exercice réel de grande ampleur sera organisé dès 2015, alors qu’un calendrier complet pour la période 2015-2020 doit également voir le jour.

 

«Nous travaillons à rendre cette Alliance plus efficace dans la façon dont nous menons ensemble nos entraînements et nos exercices. Plus efficace dans la façon dont nous planifions et dont nous utilisons nos ressources. Et plus énergique dans la façon dont nous utilisons la Force de réaction de l’OTAN», a affirmé Anders Fogh Rasmussen.

 

Deux jours d’intenses discussions, de nombreux projets et de réelles avancées : les 28 pays membres de l’OTAN n’ont cessé d’échanger, de débattre et de s’interroger sur les orientations à donner à cette organisation. Une sorte de modernisation de l’Alliance atlantique dans son approche des conflits et des opérations communes afin de conserver l’ampleur et l’influence du traité de Bruxelles du 4 avril 1949.

 

A lire aussi:

 

OTAN: vers un maintien des effectifs en Afghanistan >>

 

Afghanistan, Ukraine et capacités militaires au menu du sommet de l’OTAN >>

 

Sommet de l’OTAN: le Canada quittera bien l’Afghanistan en 2014 >>

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 07:30

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/espace-collaboratif/redaction-dicod/jean-yves-le-drian-a-bruxelles-pour-une-reunion-avec-ses-homologues-de-l-alliance/2200040-1-fre-FR/jean-yves-le-drian-a-bruxelles-pour-une-reunion-avec-ses-homologues-de-l-alliance.jpg

 

25/02/2013 International

 

Les ministres de la Défense des pays de l’Otan se sont réunis les 21 et 22 février derniers à Bruxelles. L'occasion d'aborder la mise en place de mesures concrètes pour améliorer les capacités alliées ainsi que leur interopérabilité et effectuer un point de situation sur l’Afghanistan.


« Ces dix dernières années, en Afghanistan, au Kosovo et dans d’autres opérations, nos militaires, hommes et femmes, ont appris à opérer ensemble plus étroitement que jamais auparavant. Le défi auquel nous aurons à faire face dans la prochaine décennie sera de préserver et de transmettre ces compétences, alors que la plus grande opération jamais menée par l’Otan arrive à son terme », a déclaré le secrétaire général de l’OTAN, M. Anders Fogh Rasmussen, lors de la première réunion.

Les ministres ont ainsi convenu que l’Alliance devrait tenir un exercice réel de grande envergure en 2015 et établir un programme global d’entraînements et d’exercices pour la période 2015-2020.

 

Ils ont notamment souhaité que la Force de réaction rapide de l’Otan (NRF) -préparée et validée au travers d’un cycle annuel de formations et d’exercices- soit au cœur de cette initiative. « Nous nous appuierons sur les exercices de la NRF pour faire en sorte que chaque nouveau groupe de forces soit à la hauteur de la tâche. Ces exercices seront également l’occasion d’inclure le bataillon que le gouvernement des États‑Unis s’est engagé, précisément dans ce but, à déployer par rotation en Europe, et ils devront profiter à davantage de forces provenant d’autres pays membres et partenaires », a indiqué le secrétaire général, avant de souligner que « cela fera de la Force de réaction de l’Otan, une école de la coopération ainsi qu’un outil de réaction rapide. Pas seulement une ressource immédiate, mais aussi un investissement pour l’avenir ».

 

Les forces afghanes mieux entrainées et mieux formées


Le deuxième jour, les ministres des pays de l’Otan, avec leurs homologues des pays partenaires, ont fait le point sur les progrès accomplis en Afghanistan. « Les forces de sécurité afghanes ont gagné en compétence et en confiance. Elles sont mieux entraînées et mieux formées, et plus efficaces », a souligné M. Rasmussen.


D'ici à quelques mois, les forces afghanes devraient commencer à assumer la responsabilité principale de la sécurité dans tout le pays. Dans le même temps, la mission de la Force internationale d’assistance et de sécurité (FIAS) passera d'un rôle de combat à un rôle de soutien. L'Otan dirigera, à partir de 2015, une nouvelle mission de formation, de conseil et d'assistance des forces afghanes.

 

Enfin, les ministres de la Défense se sont également retrouvés dans le cadre de la commission Otan-Ukraine. Ils se sont entendus sur une série de priorités visant à orienter la coopération au cours des cinq prochaines années, y compris pour les entraînements et les exercices.

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25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 11:50

Anders Fogh Rasmussen photo Nato

 

21/02/2013 lalibre.be (Belga)

 

L'inquiétude croit en effet à l'Otan face à la baisse généralisée de ces budgets.

 

"Arrêtez les coupes dans les budgets de la Défense", a exhorté jeudi le secrétaire général de l'Otan, Anders Fogh Rasmussen, à l'adresse des gouvernements des 28 pays alliés, les avertissant que de nouvelles économies pourraient mettre en péril la capacité de "défendre nos populations".

 

"Mon estimation, c'est que si les coupures (dans les budgets de la Défense) continuent, cela aura un impact négatif sur notre capacité à fournir une défense efficace et une protection à nos populations", a-t-il lancé à son arrivée au siège bruxellois de l'Alliance atlantique peu avant le début d'une réunion de deux jours des ministres de la Défense alliés.

 

"Maintenez la ligne, cessez les coupes", a ajouté M. Rasmussen, en appelant les alliés à accroître leurs dépenses de défense une fois qu'ils sortiront de la crise économique qui a contraint nombre d'Etats membres à réduire leurs budgets militaires.

 

L'inquiétude croit en effet à l'Otan face à la baisse généralisée de ces budgets - et à l'écart grandissant entre les dépenses des Etats-Unis et du reste de l'Alliance - "dans un monde imprévisible", comme se plait à rappeller M. Rasmussen.

 

Depuis 2008, selon les chiffres de l'Otan, les budgets militaires des alliés ont globalement diminué de 50 milliards de dollars, dont 22 milliards pour les 26 pays européens. Et seuls quatre des Etats membres affectent plus de deux pour cent de leur Produit intérieur brut (PIB) à la défense - la recommandation en vigueur depuis des années à l'Otan et de plus en plus battue en brèche, a fortiori depuis le début de la crise financière. Et dix-neuf - dont la Belgique - sont en dessous de 1,5%.

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21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 15:14

http://www.45enord.ca/wp-content/themes/city-desk/timthumb.php?src=http%3A%2F%2Fwww.45enord.ca%2Fwp-content%2Fuploads%2F2013%2F02%2F130220-rasmussen.jpg&q=90&w=634&zc=1

Dans son rapport annuel, le secrétaire général de l’OTAN, Anders Fogh Rasmussen, assure

que «la puissance militaire restera essentielle si nous voulons continuer d’assurer la

sécurité de nos populations et conserver notre influence à l’échelle mondiale» (Photo: OTAN)

 

21/02/2013 par Jacques N. Godbout - 45enord.ca

 

L’amélioration des capacités militaires de l’OTAN, la mission de la FIAS, la Force internationale d’assistance et de sécurité, en Afghanistan et les relations avec l’Ukraine sont au menu des deux jours de discussions qu’auront les ministres de la Défense des pays de l’OTAN à Bruxelles les 21 et 22 février.

 

La réunion ministérielle, a-t-on appris mercredi lors de la présentation de la porte-parole de l’OTAN, Oana Lungescu, débutera par un déjeuner de travail où les ministres de la Défense des 28 pays de l’OTAN discuteront de l’Initiative Connected Forces,qui avait été lancée lors du Sommet de Chicago en mai 2012. L’initiative vise à préserver et à renforcer les compétences en matière de coopération et l’interopérabilité qui se sont développées entre les forces alliées au cours d’une décennie d’opérations communes et grâce à un programme renforcé d’exercices conjoints.

 

Par la suite, les ministres discuteront des capacités militaires et du processus de planification de défense de l’OTAN. Les discussions seront l’occasion de faire le bilan des progrès sur les plans adoptées l’an dernier au Sommet de l’OTAN à Chicago visant à améliorer les capacités de défense alliées et de discuter des prochaines étapes.

 

Ces entretiens seront suivis par un dîner informel sur les questions de défense.

 

Le vendredi 22 Février, les ministres débuteront le travail par une session de la Commission OTAN-Ukraine, qui mettra l’accent sur la manière dont l’OTAN et l’Ukraine peuvent améliorer leur coopération de défense. La réunion sera la première occasion qu’auront les ministres des pays de l’OTAN de rencontrer leur nouvel homologue ukrainien nouvelle, Pavlo Lebedev.

 

Enfin, les représentants des 22 pays non-membres de l’OTAN mais partenaires de la FIAS se joindront aux ministres de la Défense des pays de l’OTAN, au ministre de la Défense afghan et à des représentants de l’Union européenne et des Nations Unies, pour discuter de la mission en Afghanistan et du transfert en cours de la responsabilité de la sécurité aux Afghans. La réunion comportera un exposé du nouveau commandant de la FIAS, le général américain Joseph Dunford, qui a pris ses fonctions le 10 Février.

 

Pour sa part, le secrétaire américain à la Défense, Leon Panetta, est arrivé à Bruxelles le 20 février 2013. Le secrétaire américain prévoit bien sûr discuter des ajustements de troupes en Afghanistan.

 

On sait que le président Obama a annoncé le 12 février dans son discours sur l’État de l’Union que le retrait des forces de combat américaines s’accélère et qu’il allait rapatrier 34 000 soldats américains sur 66 000 en 2013.  L’’Amérique ne jouera bientôt plus qu’un rôle de soutien en Afghanistan.

 

Le ministre canadien de la Défense participera bien évidemment à ce sommet de l’OTAN et donnera une conférence de presse le dernier jour du sommet, le vendredi 22 février, de Bruxelles.

 

À lire aussi:

 

Obama va rapatrier d’ici fin 2013 la moitié du contingent américain en Afghanistan >>

 

Les stratégies de Défense, un enjeu majeur du 21ème siècle? >>

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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 12:20

lieutenant-general-john-allen-lg

 

Feb 19, 2013 ASDNews (AFP)

 

US General John Allen, who just wrapped up a tour as commander in Afghanistan, said Tuesday he will retire instead of accepting the top job at NATO, citing his wife's health problems.

 

Allen's departure comes weeks after a Pentagon investigation cleared him of any wrongdoing in a drama over emails to a Florida socialite, and he told the Washington Post the highly-publicized case did not influence his decision.

 

Speculation had been rife for weeks that Allen, who led the war effort in Afghanistan for 19 months, would not take up Obama's offer to serve as NATO's supreme allied commander in Europe due to the fallout from the email episode.

 

"Today, I met with General John Allen and accepted his request to retire from the military so that he can address health issues within his family," Obama said in a written statement.

 

Obama praised the Marine Corps general for presiding over "significant growth" in Afghanistan's security forces and a "further degradation" of Al-Qaeda.

 

In Brussels, a NATO spokesperson said the alliance fully respected the general's decision.

 

"As the longest serving commander of ISAF (International Security Assistance Force) he has shown great leadership," the spokesperson said.

 

In a statement, the 59-year-old Allen said his decision to retire after 38 years in uniform was the "only choice" due to his wife's illness.

 

"The reasons for my decision are personal. I did not come to it lightly or quickly, but given the considerations behind it, I recognized in the end it was the only choice I could make," he said.

 

"While I won't go into the details, my primary concern is for the health of my wife, who has sacrificed so much for so long."

 

The four-star general said his family had stood by him throughout his career and now it was his turn "to be there for them when they need me most."

 

Allen told the Washington Post in an interview published Tuesday he wanted to focus on helping his wife, Kathy, who has chronic health problems, including autoimmune disorder.

 

"Right now, I've just got to get her well," Allen said. "It's time to take care of my family."

 

He said his decision was not related to the episode over his email exchanges with the Florida socialite, Jill Kelley. The Pentagon inspector general investigated the correspondence but concluded Allen had not violated rules on conduct "unbecoming of an officer," including adultery.

 

The probe stemmed from a scandal that forced David Petraeus to resign as CIA director over an extramarital affair with his biographer, Paula Broadwell.

 

Kelley had complained to the FBI about harassing emails that turned out to have been written by Broadwell, who allegedly warned Kelley away from Petraeus.

 

The investigation not only uncovered the affair between Petraeus and Broadwell, but also revealed emails between Allen and Kelley that were described by defense officials as potentially "inappropriate."

 

If Allen had taken up the nomination for the NATO job, he likely would have faced awkward questions from some senators about his emails to Kelley during confirmation hearings.

 

Allen's supporters have expressed anger over how the case was handled, saying the general suffered from unfair treatment and that the Pentagon should not have launched a probe in the first place.

 

After taking over in Afghanistan in 2011, Allen presided over a shift from counter-insurgency operations led by large numbers of US troops to advising Afghan security forces.

 

Allen, who succeed Petraeus as commander in Afghanistan, oversaw the withdrawal of about 33,000 American troops, with the current US force there at about 66,000.

 

Defense Secretary Leon Panetta hailed Allen as an "exemplary Marine," saying history would judge him as a pivotal commander in Afghanistan.

 

The Pentagon chief said the strategy Allen helped shape and carry out "has put us on the right path towards completing this mission, with Afghan forces now on track to step into the lead for security nationwide this spring and to assume full security responsibility by the end of next year."

 

The White House and Pentagon did not say who would now be nominated as the next NATO commander in Europe. By tradition, the post usually goes to a four-star general who has already had at least one assignment at that rank.

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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 08:19

lieutenant-general-john-allen-lg

 

20/02/2013 Par Adèle Smith – LeFigaro.fr

 

L'Américain renonce à devenir commandant des forces de l'Alliance en raison de problèmes de santé de sa femme, quelques semaines après sa mise hors de cause dans le «scandale des généraux». Le remplacer s'annonce comme un casse-tête pour Obama.

 

New York - Le général John Allen ne prendra pas le commandement militaire de l'Otan. Nommé par Barack Obama en novembre à ce poste parmi les plus prestigieux de l'armée américaine, le général quatre étoiles a finalement décidé de prendre sa retraite. Cette décision, qui fut difficile à prendre selon l'intéressé, suscite un véritable casse-tête pour le président qui peine à former sa nouvelle équipe de sécurité nationale.

 

Sans entrer dans les détails, John Allen a expliqué vouloir désormais être aux côtés de sa femme, Kathy. Celle-ci souffre de maux chroniques, dont une maladie auto-immune. «Les raisons de cette décision sont personnelles, je ne l'ai pas prise à la légère. (…) J'ai abouti à la conclusion que c'était la seule chose à faire», a-t-il déclaré. Le général âgé de 60 ans vient de rentrer d'un déploiement de 19 mois en Afghanistan, où il dirigeait la coalition internationale (Isaf).

 

Il a nié avoir pris sa décision en raison de l'enquête sur ses relations avec Jill Kelley, conclue le mois dernier. Celle-ci avait établi des liens relevant du flirt entre le général et l'hôtesse de Central Command mais avait toutefois exonéré celui-ci de toute conduite inconvenante, interdite au sein de l'armée. L'affaire était liée à celle du général Petraeus qui a démissionné de son poste de directeur de la CIA après avoir reconnu une liaison extraconjuguale avec une certaine Paula Broadwell, ennemie jurée de Jill Kelley. John Allen a confié récemment que le scandale avait beaucoup affecté sa femme. S'il n'avait pas renoncé, les détails de ses échanges avec Jill Kelley auraient pu être rendus publics, lors de son audition au Congrès.

 

Allen veut s'occuper de son épouse

 

Il évite ainsi une nouvelle épreuve à son épouse, dont l'état de santé se détériore depuis des années. Le haut-gradé a décrit récemment une vie familiale chaotique, pendant laquelle il n'a pris pratiquement aucune vacance depuis la petite enfance de ses deux filles, aujourd'hui adultes. Saluant le sacrifice de son épouse pendant ses 35 ans de carrière, le militaire a déclaré qu'il était temps pour lui de s'occuper d'elle.

 

C'est une perte cruciale pour Barack Obama qui avait fini par nouer une relation étroite avec lui. John Allen était apprécié par les deux partis. Le président qui admirait ses talents de fin stratège, l'a décrit comme un «vrai patriote». Le général s'était distingué quand il était encore en poste en Irak, puis en tant qu'adjoint David Petraeus à Central Command en Floride, où il avait été amené à livrer régulièrement ses analyses sur l'Irak, l'Iran et l'Afghanistan. Sur ce dossier, Allen avait mieux navigué que ses prédécesseurs la délicate question de la réduction des troupes avec la Maison-Blanche. Comme eux, il préférait une présence militaire plus importante après 2014 (jusqu'à 15.000 troupes) mais s'est finalement rallié au président. Barack Obama n'a pas encore déterminé si leur nombre serait de 3000, 6000 ou 9000. «John Allen a contribué à la montée en puissance des forces afghanes, à l'affaiblissement d'al-Qaida..», a salué le président mardi. Un rapport du Pentagone a toutefois établi récemment qu'une seule des 23 brigades afghanes était prête à remplacer l'armée américaine à ce stade.

 

Aucun nom n'a encore été avancé pour remplacer John Allen.

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16 février 2013 6 16 /02 /février /2013 12:50

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Handover ceremony at NATO Maritime Headquarters

in Northwood - from left: Admiral Sir George Zambellas,

Admiral Jim Stavridis and Vice Admiral Peter Hudson

[Picture: Crown Copyright/MOD 2013]

 

15 February 2013 Ministry of Defence

 

Vice Admiral Peter Hudson has taken over command of the NATO Maritime Headquarters during a ceremony in Northwood, London.

 

Vice Admiral Hudson takes over from Admiral Sir George Zambellas, who has commanded the Maritime HQ through a period of significant expansion.

 

Defence Secretary Philip Hammond said:

Vice Admiral Hudson is taking command of the NATO Maritime HQ at an important time, with responsibility for the continuing NATO counter-piracy mission in the Indian Ocean and counter-terrorism mission in the Mediterranean.

 

I have no doubt that he will build on Admiral Zambellas’ legacy of success.

 

He takes over at a time of reorganisation within NATO which sees Northwood as the alliance’s sole maritime command. Previously, NATO Maritime Command headquarters was split between Northwood and Naples.

Vice Admiral Hudson also takes responsibility for NATO Maritime Command’s 2 existing live operations: Operation Ocean Shield - the counter-piracy mission in the Indian Ocean, and Operation Active Endeavour - the maritime counter-terrorism mission in the Mediterranean.

 

Admiral Hudson said he was taking over the command at an exciting time when:

the ability of maritime forces to achieve influence without embroilment has seldom been at so high a premium.

 

In the future we will continue to be able to afford our political leaders viable options and our military commanders a variety of choices.

At the ceremony, NATO’s Supreme Allied Commander Europe, Admiral Jim Stavridis, said:

I want to thank Admiral George Zambellas for his remarkable performance as the Commander of NATO Maritime Command (MC).

 

Admiral Zambellas was the key to completing complex maritime operations and preparing MC Northwood to handle the alliance’s future maritime strategy, capabilities and operations.

Admiral Zambellas has been selected to be the new First Sea Lord and Chief of the Naval Staff for the British Royal Navy, taking over from Admiral Sir Mark Stanhope in April 2013.

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 12:30

Patriot system of the German Air Force

 

MOSCOU, 15 février - RIA Novosti

 

L'Otan a assuré la Russie que le déploiement de missiles sol-air Patriot en Turquie ne visait pas à préparer une intervention militaire en Syrie, a annoncé vendredi aux journalistes le vice-ministre russe des Affaires étrangères Alexeï Mechkov.

 

"Les dirigeants de l'Otan nous ont assuré que le déploiement des missiles Patriot ne visait pas à préparer une intervention militaire en Syrie et ne servirait pas à instaurer des zones d'interdiction aérienne", a déclaré le vice-ministre.

 

"Nous n'avons pas de raisons de mettre en doute ces déclarations", a-t-il souligné.

 

En même temps, le déploiement de ces missiles le long de la frontière avec la Syrie ne favorise pas le règlement pacifique du conflit dans ce pays, a estimé le vice-ministre russe des Affaires étrangères.

 

Le 21 novembre dernier, la Turquie a officiellement demandé à l'Otan de lui fournir des systèmes anti-aériens Patriot pour protéger sa frontière de 900 km avec la Syrie. Le 4 décembre, le Conseil de l'Otan a donné une réponse positive à cette demande.

 

Au total, six batteries de Patriot provenant d'Allemagne, des Pays-Bas et des Etats-Unis ont été déployées à la frontière entre la Turquie et la Syrie.

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13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 23:06

lieutenant-general-john-allen-lg

 

13 février 2013 22h17 Romandie.com (AFP)

 

WASHINGTON - L'ancien patron de la coalition internationale en Afghanistan, le général John Allen, envisage de renoncer au poste de commandant suprême des forces de l'Otan (Saceur) malgré sa mise hors de cause dans une enquête, a confirmé implicitement le chef du Pentagone.

 

Exonéré il y a trois semaines des accusations d'avoir entretenu une correspondance déplacée confinant au flirt avec une femme mariée, le général américain de 60 ans doit encore être confirmé par le Sénat avant de prendre son nouveau poste.

 

Le magazine Foreign Policy a affirmé mercredi matin que le général avait rencontré la veille le secrétaire à la Défense Leon Panetta et le plus haut-gradé américain, le général Martin Dempsey, pour leur faire part de ses doutes sur son intention d'occuper l'un des postes les plus prestigieux de l'armée américaine.

 

Interrogé par la presse en début d'après-midi sur le fait de savoir si M. Allen envisageait de renoncer, Leon Panetta a confirmé implicitement les interrogations de l'officier. Je lui ai recommandé de prendre son temps pour être avec sa famille, de réfléchir à ce qu'il devait faire, a affirmé le chef du Pentagone.

 

Votre pays trouvera toujours un moyen de profiter de vos brillants états de service mais vous devez décider de ce que voulez faire à l'avenir, lui a-t-il dit, a rapporté M. Panetta aux journalistes.

 

John Allen a transmis le commandement de la coalition internationale en Afghanistan (Isaf) dimanche au général Joe Dunford.

 

Après 19 mois de commandement en Afghanistan, et de nombreux autres avant cela passés loin de chez lui, le général Allen s'est vu offrir du temps pour se reposer et retrouver sa famille avant de se consacrer à sa nouvelle tâche, avait indiqué un peu plus tôt à l'AFP le lieutenant-colonel Steven Warren, un porte-parole du Pentagone.

 

La Maison Blanche compte toujours le voir prendre les rênes du commandement militaire de l'Otan.

 

Sa nomination avait été suspendue à la suite de l'ouverture d'une enquête sur des courriels qualifiés alors de déplacés et confinant au flirt avec une femme mariée. La correspondance avait été découverte dans le cadre d'une enquête sur une relation adultérine entretenue par le directeur de la CIA David Petraeus, contraint à la démission en novembre.

 

Au terme de son enquête en janvier, l'inspection générale du Pentagone exonère totalement le général Allen de toute conduite inconvenante pour un officier et donc de toute violation du règlement militaire, selon un responsable de la défense.

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13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 22:00

Nato 03

 

MOSCOU, 13 février - RIA Novosti

 

La Finlande n'étudie pas la possibilité d'adhérer à l'Otan, mais envisage de poursuivre sa coopération avec l'Alliance, a déclaré mercredi à Moscou le président finlandais Sauli Niinistö.

 

"Personne n'a jamais fait de telle proposition, et le gouvernement n'examine pas cette possibilité. Les discussions portent plutôt à présent sur la nécessité de réduire nos dépenses militaires en raison d'un manque de financement", a déclaré le dirigeant finlandais.

 

Selon lui, une partie de la société finlandaise est favorable à l'idée d'adhésion du pays à l'Otan, mais il s'agit d'une minorité.

 

Ces dernières années, la coopération entre la Finlande et l'Otan revêt un caractère de plus en plus étroit. Des troupes finlandaises prennent part aux opérations de l'Alliance atlantique en Afghanistan. Des partisans de l'adhésion du pays à l'Otan sont présents dans la plupart des partis politiques finlandais.

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12 février 2013 2 12 /02 /février /2013 17:50

http://www.act.nato.int/images/stories/_news_items_/2013/130208sact_uk.jpg

 

08 February 2013 by ACT PAO

 

General Paloméros visited Great Britain Feb. 5 – Feb. 6 meeting with several military leaders and policy makers to discuss Great Britain's contribution with NATO and strengthening the Alliance.

 

The visit was hosted by Chief of Defence Staff General Sir David Richards.

 

During his two-day visit, General Paloméros visited the Ministry of Defence (MOD) and the Foreign and Commonwealth Office in London and Maritime Command and Joint Forces Command in Northwood.

 

SACT held meetings at the MOD with General Sir Richards; Dr. Andrew Murrison, Minister for International Security Policy; the single service Chiefs and other senior officials. He also participated in roundtable discussions on various topics of Great Britain and NATO interest such as the Connected Forces Initiative, Cooperation and Engagement, training, education and exercises.

 

As a result of Great Britain's implementation of the Strategic Defence and Security Review 2010, there have been significant changes in the size and structure of the Ministry of Defence as well as work on a simpler and more effective Defence organisation.

 

During his visit to Maritime Command Northwood, which is now following the reorganisation of the NATO command structure, including responsibility for all NATO maritime forces and for planning and conducting all NATO maritime operations, SACT met the Commander; Admiral Sir George Zambellas, who is also Great Britain's Commander-in-Chief Fleet and who will become the First Sea Lord and Chief of the Naval Staff in April 2013.

 

General Paloméros finished his visit with a presentation of the Joint Forces Command which is a major part of the MOD's Transforming Defence programme. The Joint Forces Command was established to ensure that a range of vital military capabilities, functions and organisations - such as medical services, training and education, intelligence, and cyber - are organized and managed effectively and efficiently to support success on operations.

 

General Paloméros praised Great Britain as "one of the most invaluable founding members of the Alliance and one of its leading nations". He also thanked leaders for their strong support to multinational approaches in delivering capabilities to NATO.

 

Great Britain is one of the largest contributors to NATO, both in terms of budget and troops. It is also one of the few Alliance nations that contribute to all NATO operations and missions, and it has been the second largest contributor to the International Security Assistance Force (ISAF) with more than 9,000 troops.

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11 février 2013 1 11 /02 /février /2013 12:50
Door is open for Ireland to join Nato, says military alliance's chief

February 11, 2013 Suzanne LYNCH, European Correspondent - The Irish Times

 

The North Atlantic Treaty Organisation (Nato) would welcome any application by Ireland to join the organisation, its secretary general has said, although he stressed that the decision to seek membership was a matter for each individual country.

 

In an interview with The Irish Times ahead of the first visit to Ireland by a Nato secretary general, Anders Fogh Rasmussen said Nato had an “open-door policy” towards membership of the organisation.

 

“Our door remains open for European countries, European democracies that fulfil the necessary criteria and can contribute to Euro-Atlantic security, but of course it’s for individual partners to decide how they want to develop their relationship and partnership with Nato.”

 

Bilateral programme

 

While Ireland is not a member of Nato, it has ties with the organisation through the Partnership for Peace Programme (PFP), a bilateral programme that allows for Irish forces to be used for peacekeeping and crisis management where there is a UN mandate and parliamentary approval.

 

Mr Rasmussen travels to Dublin tomorrow for an informal meeting of EU defence ministers at Dublin Castle.

 

He will also deliver a speech at the Institute of European Affairs tomorrow evening at which he is expected to call for further co-operation between Ireland and Nato, particularly in the area of military training and capability.

 

Highlighting the participation of Irish defence forces in UN-led operations over the last 50 years, including in Afghanistan, Mr Rasmussen is expected to outline how Ireland has benefited from its relationship with Nato, arguing that the PFP has allowed Ireland to contribute to international missions, something it would be unable to do on its own.

 

Mr Rasmussen said he would “absolutely” welcome any decision by Ireland to seek membership of the organisation, although he said “it is for Ireland to decide its relationship with Nato or any other organisation . . . We have a very well functioning partnership between Ireland and Nato, a partnership that fully respects Ireland’s policy of neutrality,” he said.

 

Mr Rasmussen also said Nato had “no intention” of intervening in north Africa. “I don’t see a role for Nato in Mali, because the UN Security Council has adopted a resolution according to which an African-led stabilisation security force should take over in Mali.”

 

However, he welcomed the EU’s decision to send a training mission to the North African country, adding that the best international response to crises was “a question of a smart division of labour, so that we do not compete with each other, but complement each other”.

 

Crisis in Syria

 

Mr Rasmussen defended Nato’s approach to Syria. “Very often I am asked, ‘Why is it that you could collect a successful operation in Libya and why not in Syria?’ and the answer is, there is a clear difference.

 

“In Libya we had a United Nations mandate, we had support from countries in the region, but in Syria these conditions are not fulfilled. Even the opposition in Syria doesn’t request a foreign military intervention. You have to make decisions case by case. Each and every time you have to ask yourself whether a military intervention will lead in the right direction, and in Syria, obviously, we need a political solution.”

 

Nato currently has 28 member states.

 

Nato: What it's for

 

The North Atlantic Treaty Organisation was founded in April 1949 in the aftermath of the second World War, as the cold war between the capitalist West and communist East was tightening its grip on international relations.

 

Nato is headquartered in Brussels and has 28 member states and 22 associated nations, one of which is Ireland, participating in the Partnership for Peace (PfP) programme.

 

PfP is a voluntary association for – mainly but not exclusively – military co-operation and planning, civil emergency planning and disaster relief.

 

The organisation was opposed by the Warsaw Pact, a military alliance between the Soviet Union and eastern European communist states founded in 1955, after the Federal Republic of Germany (West Germany) was inducted into Nato.

 

Critics charge that the pact was essentially an instrument of Russian domination of eastern Europe following the second World War.

 

In 1956, Russian troops invaded Hungary and ousted a liberalising government there; in 1968, pact troops invaded Czechoslovakia for the same purpose.

 

The pact fell apart following the collapse of communism and ceased existence in 1991. Nato member states were expected to be democracies.

 

The founding member states of Nato were: the United States, Britain, France, Belgium, Canada, Denmark, Iceland, Italy, Luxembourg, the Netherlands, Norway and Portugal. They were joined in 1952 by Greece and Turkey, in 1955 by Germany, 1982 by Spain, 1999 by the Czech Republic, Poland and Hungary, by Bulgaria, Estonia, Latvia, Lithuania, Romania, Slovakia and Slovenia. Finally, in 2009, Albania and Croatia joined.

 

In essence, the alliance is a mutual defence organisation whose essential fundamental principle, Article 5 of the establishing treaty, is that an attack on one member state is an attack on all. The 9/11 terrorist attacks on the US is the only occasion in which Article 5 has been invoked, leading ultimately to the deployment of the Nato-led, United Nations-mandated ISAF, the interim stabilisation force in Afghanistan.

 

Nato is governed day to day by the North Atlantic Council in Brussels drawn from member states’ permanent representative delegations in Brussels.

 

The alliance also has a parliamentary tier, the Nato Parliamentary Assembly of 257 delegates from the 28 Nato member countries, and meets twice a year. It sets the broad strategic goals of the alliance.

 

Nato remains the world’s largest military alliance and accounts for about half of all defence spending.* - PETER MURTAGH

 

*This article was edited on February 11th 2013 to correct a factual error

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8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 12:50

Europe Flag

 

07/02/2013 Par Rodolphe Baron - Le Point.fr

 

L'Europe de la défense accuse la panne sèche. La France hésite, la Grande-Bretagne renâcle et l'Allemagne est toujours paralysée dès qu'on parle d'armée.

 

C'est un serpent de mer. "L'Europe de la défense" est devenue un marronnier aussi bien politique que médiatique qui refait surface au gré des interventions militaires. Pendant la guerre en Libye de mars 2011 d'abord où la dynamique Cameron-Sarkozy a accéléré un processus militaire freiné par les fortes divergences entre des États membres. À l'occasion de l'intervention au nord du Mali ensuite où l'Europe s'est limitée à offrir un support logistique à la France, seul État européen à l'origine du déploiement de troupes sur le terrain "faute d'une préparation diplomatique suffisante", précisait il y a quelques jours l'ex-ministre de la Défense Hervé Morin sur Le Point.fr.

 

Malgré un soutien politique réaffirmé et sa proposition de former l'armée malienne, l'Europe n'a pas unanimement soutenu l'effort français. Pourtant, la création d'un sanctuaire terroriste dans la région du Sahel intéresse toute la communauté européenne, directement visée dans les nombreuses vidéos des groupes terroristes de la région. "Il est temps d'en finir avec la dispersion des initiatives", jugeait François Hollande lors de son passage devant le Parlement à Strasbourg, où il a plaidé pour une harmonisation des positions européennes dans les instances internationales, parce que "l'Europe doit parler d'une seule voix".

 

Une Europe qui fait du surplace

 

Plusieurs éléments peuvent expliquer l'engluement de "l'Europe de la défense". Le premier est économique. La crise a considérablement influé sur le montant des budgets de la défense des pays européens. À titre d'exemple, le budget du ministère de la Défense français a été amputé de près de 5 milliards d'euros sur la période 2009-2013. Une coupe malvenue au moment où l'armée française constate son retard en matière de robotique de guerre et tergiverse sur les solutions possibles, rapporte Slate.fr. Dans le même temps, plusieurs États membres ont plaidé pour une meilleure convergence des forces européennes, parmi lesquelles la France joue un rôle moteur, mais reste isolée dans sa conception.

 

La seconde raison du blocage est sans doute la plus importante : le manque de volonté politique. L'opinion européenne reste concentrée sur les effets néfastes de la mondialisation et fait peu de cas d'une avancée politique et militaire de l'Europe. L'autre partie du problème est également structurelle. Chaque tentative de relance de la France se heurte à l'Otan, plus développée et mieux considérée. Vingt et un États membres de l'UE en sont également membres. "L'existence de l'Otan a un effet direct sur les budgets militaires européens", rappelle le général Henri Bentégeat, ancien chef d'état-major des armées françaises, qui a dirigé le comité militaire de l'Union européenne entre 2006 et 2009. Dès lors, difficile de plaider pour un espace militaire resserré sur la seule Europe en dépit d'une domination américaine évidente sur l'Otan (50 % de l'apport financier et 75 % des ressources militaires). De toute manière, en l'état actuel, une "Europe de la défense" n'a, par définition, "pas vocation à la concurrencer", mais plutôt à la compléter. L'un des seuls partenaires pro-européens de la France dans ce domaine, c'est encore l'Allemagne. Problème, celle-ci fait preuve d'un comportement ambigu. Grosse contributrice de l'Otan, la première économie d'Europe se prononce en faveur d'une "Europe de la défense", mais limite son engagement dans les interventions extérieures. Allant même jusqu'à torpiller les rapprochements entre entrepreneurs militaires français et allemands, comme ce fut le cas avec l'arrêt de la fusion EADS-BAE en octobre dernier. "L'Allemagne a un tropisme otanien très fort", estime Arnaud Danjean, député européen et président de la sous-commission Sécurité et Défense (Sede) au Parlement européen. "Ils ont les contraintes constitutionnelles que l'on connaît", souligne-t-il, avant de rappeler que l'Allemagne reste "très présente en Bosnie et au Kosovo".

 

Désillusions et outils déjà en place

 

Quelques rapprochements bilatéraux entre États membres ont tout de même eu lieu. À commencer par les accords de Lancaster House en 2010 entre la France et la Grande-Bretagne (qui représentent à elles deux 50 % de la capacité militaire totale de l'Europe) pour lesquels le cadre européen n'était pas mentionné dans le texte, comme c'était le cas au sommet de Saint-Malo en 1998. La coopération franco-britannique en matière de défense en est ressortie renforcée, avant de connaître un premier couac dans le domaine naval en mai 2012. Les Anglais ayant préféré, pour des raisons de coûts, un porte-avions à tremplin sur lequel les avions français ne peuvent se poser... Par ailleurs, la Grande-Bretagne, qui s'interroge encore sur son avenir européen, a refusé que ces accords avec la France soient intégrés dans les mécanismes de défense de l'UE et verrouille depuis de nombreuses années la création d'un quartier général militaire européen.

 

Pourtant, on ne peut pas dire que rien n'est en place. Presque toute la chaîne décisionnelle - copiée sur le modèle otanien - est en activité. Certes, les Britanniques, encore eux, bloquent le budget de l'Agence européenne de défense qui est seulement de 30 millions d'euros et les groupes tactiques de l'UE - 1 500 hommes environ - n'ont encore jamais été déployés faute de sollicitations, mais le comité militaire et le comité politique et de sécurité de l'UE sont opérationnels. Tous ces efforts notés, le verdict reste sans appel : "L'Europe de la défense" est à l'arrêt depuis plus de dix ans, selon le rapport Védrine remis à François Hollande en novembre 2012 : "Aucune grande opération n'a eu lieu depuis la création d'EADS en 1999." Le même document note que rien de tout ce qui a été accompli "n'a pu déclencher jusqu'ici de vraie dynamique", malgré "une vraie capacité globale de traitement des crises : économique, civile et militaire". Pas la peine donc d'espérer une accélération du projet avant "au moins dix ans", pour les plus optimistes.

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6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 19:30

http://www.nato.int/nato_static/assets/pictures/stock_cv/20120929_palomeros_rdax_270x338.jpg

photo nato.int

 

06/02/2013 Samantha Lille -  International

 

Après avoir pris ses fonctions le 28 septembre 2012 à Norfolk, aux Etats-Unis, le général Jean-Paul Paloméros, Commandant Suprême Allié Transformation, nous fait part de ses premières impressions mais aussi de ses ambitions à court et long termes. Rencontre.

 

Quatre mois après avoir été nommé Commandant Suprême Allié Transformation, quel est votre sentiment?

 

C’est un poste passionnant que j’occupe maintenant depuis 4 mois à la tête de ce commandement stratégique, créé il y a tout juste dix ans afin de répondre à la nécessite pour l’OTAN de disposer d’un cadre pour préparer l’avenir. Aujourd’hui, ce besoin est plus présent que jamais. Nous sommes face à un environnement qui est très changeant, que ce soit au plan stratégique, avec de fortes contraintes financières, ou opérationnel et cela implique une évolution permanente non seulement des organisations, mais aussi des capacités, et finalement des esprits. Et c’est là que réside l’enjeu du Commandement Allié pour la Transformation (ACT - Allied Command Transformation) : Comment faire évoluer l’Alliance dans ses capacités militaires pour qu’elle soit toujours pertinente dans les années à venir, à court, moyen et long terme ? Comment inciter les pays à encore mieux travailler ensemble ? Comment développer les capacités dont nous aurons besoin demain, comment favoriser l’entraînement en commun qui est la garantie de l’efficacité de nos forces ? Comment améliorer les liens avec l’industrie, intégrer de nouvelles technologies ? Comment travailler en partenariat avec d’autres pays ?

 

Je constate que ce commandement est aujourd’hui au cœur des attentions de l’Alliance parce qu’elle se concentre sur son avenir.

 

Vous avez repris les chantiers ouverts par votre prédécesseur, notamment celui de la « Smart Defence », où en est-on ?

 

Cette initiative de défense intelligente ou « Smart Defence » a été lancée en février 2011 par le Secrétaire Général de l’Otan, Anders FoghRasmussen. Cette démarche pour une défense que je qualifierais d’optimisée a pour but de stimuler la coopération des pays pour répondre à des besoins capacitaires. Cette approche tend à susciter des synergies entre les nations pour qu’elles s’organisent et génèrent des capacités multinationales. L’intérêt est de lancer des projets dès maintenant pour éviter une perte de capacité plus tard. Cette démarche fonctionne en parallèle avec son équivalent européen, le « Pooling and Sharing ». En collaboration avec l’Agence Européenne de Défense (AED), nous veillons à ce que ces initiatives convergent, de manière à créer une complémentarité et éviter les duplications inutiles. Car, rappelons-le, parmi les 28 pays composant l’Otan, 21 sont membres de l’Union européenne. La nomination d’un général européen à la tête d’ACT depuis plus de trois ans est d’ailleurs un signe manifeste de la volonté de voir les Européens participer pleinement aux projets capacitaires de l’Alliance.

 

Avez-vous défini des domaines prioritaires en particulier ?

 

Nous devons fixer nos priorités de manière à ce que la « Smart Defence » s’intègre bien dans une vision à long terme de la préparation de l’avenir de notre outil de Défense. Il faut aussi tenir compte des leçons tirées des engagements récents, comme l’Afghanistan et la Libye, ou plus anciens comme le Kosovo, voire de la Guerre Froide.

 

A titre d’exemple, le renseignement, la surveillance et l’échange d’informations sont des capacités dont l’Alliance a un besoin crucial. Car avant d’agir, il faut savoir. Puis ensuite il est indispensable de partager l’information. C’est à partir de là que sont prises les décisions politiques et militaires. Dans cette optique, le projet mené par la France en coopération avec les Etats-Unis sur le renseignement et l’acquisition, le JISR – Joint intelligence, Surveillance and Reconnaissance- est essentiel.

 

La France participe largement à cette « Smart Defence », elle est présente dans 25 projets sur presque 150 et a pris entre autres la direction de deux d’entre eux : le soutien médical et le soutien en carburant.

 

 Le Secrétaire Général de l'Otan a récemment exprimé son inquiétude face à la baisse généralisée des budgets de Défense des pays membres, dans ce contexte économique difficile, comment arrive-t-on à mener ces projets ?

 

On essaie déjà de faire mieux avec ce que l’on a ! Il est clair qu’avec des réductions sensibles et continues des budgets de Défense, l’Alliance et les pays contributeurs sont amenés à faire des choix. Notre objectif est de faire en sorte que ces choix soient opérés de manière cohérente pour éviter que les réductions nationales ne génèrent des déficits capacitaires collectifs. Ceci implique bien sûr, que les budgets se stabilisent à un niveau décent et suffisant pour atteindre nos ambitions mais aussi de travailler en amont, avec les industriels, pour faire émerger des solutions innovantes et crédibles qui nous procurent le meilleur rapport qualité/prix.

 

Nous suivons aussi avec attention l’évolution du budget des Etats-Unis qui est un grand contributeur, de la même manière que nous attendons avec impatience la sortie du Livre Blanc pour en tirer les conséquences sur la contribution de la France (comme c’est le cas pour les autres pays lorsqu’ils révisent leur stratégie). L’objectif, est que lorsque les pays construisent leur stratégie pour l’avenir, ils prennent en compte leur engagement au sein de l’Alliance.

 

Maintenir l’interopérabilité des Alliés après le désengagement d’Afghanistan, c’est aussi un de vos principaux objectifs ?

 

C’est même ma priorité à court terme à la tête d’ACT : garder les forces connectées, préserver le savoir-faire acquis ensemble en Afghanistan, en Libye ou dans d’autres cadres. La Connected Forces Initiative (CFI) vise à promouvoir l’interopérabilité au travers de l’éducation, l’entraînement, les exercices et l’intégration de nouvelles technologies. C’est un vaste ensemble qui s’inscrit dans ce que j’ai décrit précédemment.

 

Depuis l’automne dernier, ACT s’est vu confier la responsabilité de l’entrainement collectif et des exercices de l’Otan. Nous les concevons en fonction des besoins opérationnels, en nous appuyant sur des activités nationales ou multinationales, tout cela en intégrant bien sûr les leçons tirées des opérations passées  mais aussi et surtout une vision de l’avenir. Il nous faut dans cette nouvelle approche avoir une vision la plus globale possible et essayer d’entraîner tous les niveaux, du politique en passant par le commandement militaire des opérations jusqu’aux forces. Le tempo des opérations de l’Otan va se réduire au moins momentanément, L’avenir nous le dira. Mais c’est sans aucun doute  le moment de reprendre un peu son souffle et de relancer notre entrainement.

 

Qu’est-ce qu’a changé la nouvelle stratégie américaine et notamment leur volonté de mettre l’accent sur l’Asie-Pacifique?

 

Nous sommes très attentifs aux choix des Américains, surtout quand cela peut influer sur leur contribution ou leur rôle dans l’Otan. La présence d’ACT aux Etats-Unis me permet d’entretenir des liens étroits avec l’administration américaine et de mieux évaluer enjeux et perspectives. Les Américains sont très attachés à l’Alliance, ils l’ont répété et le montrent concrètement. Ils continueront à être présents en Europe même avec le rééquilibrage vers l’Asie qu’ils ont annoncé. Une réduction du budget de Défense les affectera sûrement mais  ils conserveront tout de même une large puissance globale. Néanmoins, cela les pousse à mettre les pays européens devant leurs responsabilités en leur demandant de mieux contribuer au partage des tâches au sein de l’Alliance.

 

Selon vous, quels sont les prochains grands rendez-vous pour ACT ?

 

La transformation est permanente. Durant ces 10 dernières années, l’attention a été portée sur les opérations et notamment sur l’Afghanistan. Actuellement, il y a une sorte de bascule qui est entrain de s’opérer. La prochaine étape pourrait alors être fixée de manière un peu artificielle  à 2014 : ce sera la fin de la mission de combat de l’Otan sur le théâtre afghan et cela correspondra aussi à la pleine montée en puissance d’ACT dans son rôle de coordinateur des exercices et des entrainements de l’Alliance.

 

Vous suivez bien évidemment l’actualité, quel regard portez-vous sur l’engagement de la France au Mali ?

 

C’est une grande fierté pour un commandeur de l’Otan de voir son pays engagé dans la lutte contre le terrorisme et capable de projeter des forces cohérentes. Je crois que c’est un bel exemple de compétence, de travail interarmées et de planification. C’est aussi la confirmation de besoins anciens, je pense notamment aux capacités de projection et de ravitaillement en vol, mais aussi aux drones.

 

Le succès que l’on voit se dessiner ne m’étonne absolument pas. Je sais que les hommes et femmes que j’ai connus en tant que chef d’état-major de l’Armée de l’air sont capables d’exploits au quotidien.

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 17:30

http://assets.digital.cabinet-office.gov.uk/government/uploads/system/uploads/image_data/file/6321/s300_NATO_HMS_Monmouth_Qatar-1g.jpg

NATO delegates receive a brief on the capability of the

Royal Marines on board HMS Monmouth in Qatar

[Picture: Leading Airman (Photographer) Will Haigh,

Crown Copyright/MOD 2013]

 

4 February 2013 Ministry of Defence

 

During a routine port visit on patrol in the Middle East, Royal Naval warship HMS Monmouth hosted representatives of NATO members.

 

While in the port of Doha, Qatar, HMS Monmouth hosted 25 NATO parliamentarians to showcase the ship and her capabilities.

 

Led by British MP Sir John Stanley, the Transatlantic Defence and Security Cooperation Sub-Committee comprised delegates representing 11 different NATO countries. Their visit to the Type 23 frigate was part of a mission to examine the contribution of the armed forces of NATO member countries to the security and stability of the region and to understand current military operations.

 

Speaking of the visit, Lieutenant Pete Hovington, Monmouth’s deputy marine engineer officer, said:

This visit has provided a great opportunity to bring to life the interface between politicians and the assets which are charged to deliver an overall military effect.

 

Sir John Stanley and other NATO delegates on the bridge of HMS Monmouth
Monmouth's navigating officer briefs Sir John Stanley and other NATO delegates on the bridge of HMS Monmouth [Picture: Leading Airman (Photographer) Will Haigh, Crown Copyright/MOD 2013]

The visitors were given a tour of the ship, also known as ‘The Black Duke’, which patrols the busy trade routes of the Gulf in support of Combined Maritime Forces.

 

The UK is committed to a regular presence in the Gulf to ensure freedom of navigation in international waters and the Royal Navy has been operating in this area for over 30 years, with HMS Monmouth herself conducting 4 deployments to the region over the past 5 years. The missions protect UK and worldwide trade routes by restricting the illegal trafficking of drugs and weapons, and by countering piracy.

 

Prior to visiting HMS Monmouth, the NATO delegates visited the Royal Navy’s mine countermeasures vessels HMS Atherstone, Ramsey and Shoreham which are stationed in Bahrain.

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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 16:50

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/kosovo/130204-kosovo-visite-du-commandant-de-l-etat-major-otan-de-naples-au-kosovo/visite-du-com-jfc-naples-a-dog-31-1/2165185-1-fre-FR/visite-du-com-jfc-naples-a-dog-31-1.jpg

 

04/02/2013 Sources EMA - International

 

Le 30 janvier 2013, l’amiral (US-4 étoiles) Bruce W. Clingan, commandant le JFC (Allied Joint Force Command) de Naples, est venu inspecter le dispositif armé par les soldats français de la KFOR stationnés sur Dog 31.

 

Au deuxième jour de sa visite au sein de la KFOR, le COM JFC s’est rendu à Dog 31, poste administratif de Brnjak sécurisé par le 2e escadron du 4e régiment de Dragons de Carpiagne. Après un point de situation du commandant d’unité de l’EEI, l’amiral, accompagné du COM KFOR le Général Volker HALBAUER, a visité les installations d’Eulex et notamment la salle de surveillance vidéo avant de se déplacer par bateau sur Dog 15.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/kosovo/130204-kosovo-visite-du-commandant-de-l-etat-major-otan-de-naples-au-kosovo/visite-du-com-jfc-naples-a-dog-31-2/2165190-1-fre-FR/visite-du-com-jfc-naples-a-dog-31-2.jpg

 

A l’issue de cette visite, le colonel US Storey, commandant le Multinational Battle Group East (MNBG_E), a exprimé une nouvelle fois sa grande satisfaction de l’unité française et a souligné la qualité du point de situation du commandant d’unité.

 

La France au Kosovo, contributeur de la KFOR, est présente avec environ 320 hommes. Les forces françaises sont déployées principalement au nord du pays sur le camp de Novo-Selo. Elles arment une unité de manœuvre déployée au sein du Battle Group Est ainsi qu’un élément de soutien national. Certains sont détachés au quartier général de la KFOR à Pristina. La KFOR est placée sous le commandement de l’OTAN.

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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 07:50

http://www.bruxelles2.eu/wp-content/uploads/2013/02/TableRondePieds@MSC130203.jpg

Si l’on veut espérer exister dans ce “monde”, il faut être

à Münich. Important pour les idées. Tout autant pour la

carrière (crédit : MSC 3 février 2013 / Harald Dettenborn)

 

Fév 4, 2013 Nicolas Gros-Verheyde (BRUXELLES2)

 

Bien sûr, à Münich, lors de la conférence sur la sécurité en Europe (Munich Security Conference), il n’en était pas question. Mais cette grande messe de la sécurité est aussi l’occasion de rapprochements, de conciliabules, de présentations. Tout aussi importantes pour les idées que l’on peut promouvoir que pour la suite de la carrière. C’est ainsi que nombre de responsables européens étaient présents à Münich aussi pour cela. Pour le poste de secrétaire général de l’OTAN, il y a aujourd’hui 3 candidatures déclarées et d’autres pas encore déclarées.

 

Suite de l’article

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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 15:45

Anders Fogh Rasmussen photo Nato

 

01 February 2013 by defenceweb (Reuters)

 

France's need for U.S. help during the Mali operation shows Europe must do more to fill worrying gaps in its defenses, NATO's chief said.

 

Anders Fogh Rasmussen also sounded the alarm about growing disparities between what the United States and Europe spend on defense and warned that NATO's military power and global influence could be put at risk if allies continue to slash their defense budgets while emerging powers boost theirs.

 

France's intervention in Mali has illustrated his point by again exposing European military deficiencies that were laid bare during the 2011 Libya campaign when European states relied heavily on the United States for air-to-air refueling, intelligence and surveillance.

 

Rasmussen praised France for taking "swift and effective action" in Mali. Paris intervened militarily in Mali in early January to halt the advance of al Qaeda-affiliated militants who launched an offensive that threatened the Malian capital Bamako.

 

While NATO is not involved in Mali, some European members of the alliance as well as the United States and Canada have supported France with transport aircraft and other help.

 

"The operation also illustrates that European allies still need strong support from the United States in their endeavors to carry out such an operation," Rasmussen told a news conference.

 

"The Mali operation once again points to the need for increased European efforts to fill the gaps when it comes to essential military capabilities such as intelligence, surveillance and reconnaissance," he said.

 

The United States agreed to a French request to fly tankers to refuel French jet fighters and bombers attacking the militants. The United States is also sharing intelligence and helped to transport some French troops.

 

EUROPEAN LEAD

 

The United States, shifting its security focus increasingly to Asia, wants the Europeans to take the lead in military operations in its neighborhood, such as in Libya and Mali.

 

Releasing his annual report, Rasmussen voiced concern that defense cuts by Western states trying to rein in budget deficits because of the financial crisis risked weakening their security.

 

"Of course, governments must reduce deficits and borrowing," he said. "You can't be safe if you're broke. But ... we have to invest to keep our societies safe. Because security threats won't go away while we focus on fixing our economies."

 

Rasmussen warned that defense spending among the NATO allies is increasingly uneven, not just between North America and Europe, but also among European allies.

 

This could lead to a growing capability gap that could limit the allies' ability to work together and risk weakening political support for NATO in the United States. At the same time, emerging powers were spending more on defense.

 

"The rise of emerging powers could create a growing gap between their capacity to act and exert influence on the international stage and our ability to do so," Rasmussen wrote in the annual report.

 

He did not name any countries but China boosted military spending by 11 percent last year, continuing a near-unbroken string of double-digit rises across two decades.

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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 08:40

Anders Fogh Rasmussen photo Nato

 

BRUXELLES, 31 janvier - RIA Novosti

 

La KFOR, force armée multinationale sous commandement de l'OTAN, restera au Kosovo tant que sa présence y sera nécessaire, a déclaré jeudi à Bruxelles le secrétaire général de l'OTAN Anders Fogh Rasmussen.

 

"Nous maintiendrons le niveau actuel de la présence militaire au Kosovo aussi longtemps que cela sera nécessaire pour exécuter le mandat de l'ONU et garantir la sécurité et la liberté de circulation pour tout le monde au Kosovo", a indiqué M.Rasmussen lors de sa première conférence de presse de l'année.

 

Le secrétaire général avait antérieurement évoqué la possibilité d'un regroupement de la KFOR qui se trouve au Kosovo depuis l'été 1999, conformément à la résolution 1244 du Conseil de sécurité de l'ONU. A l'heure actuelle, la KFOR est forte de 5.600 militaires de 30 pays.

 

En 2008, le Kosovo a proclamé unilatéralement son indépendance par rapport à la Serbie avec le soutien des Etats-Unis et de l'Union européenne. La Serbie conteste cette proclamation d'indépendance unilatérale et considère toujours le Kosovo sa province méridionale.

 

En 2010, l'OTAN a lancé un retrait progressif des soldats de la Force pour le Kosovo, diminuant leur nombre de 15.000 à près de 6.200 hommes. D'après les plans initiaux, le contingent aurait dû compter 2.500 militaires en 2012. Mais en juillet 2012, l'Alliance a suspendu la réduction de son contingent suite à une dégradation de la situation dans le nord du Kosovo.

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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 17:20

http://assets.digital.cabinet-office.gov.uk/government/uploads/system/uploads/image_data/file/6262/s300_NHT-UNCLASS-20120503-0124-0140g.jpg

A Typhoon takes off from RAF Northolt

[Picture: Senior Aircraftman Neil Chapman, MOD 2012]

 

30 January 2013 Ministry of Defence

 

The Royal Air Force's Joint Force Air Component Commander (JFACC) today assumed lead responsibility for the NATO Response Force (NRF).

 

The German Air Force, represented by Brigadier General Nolte, handed over the NRF lead duty to the RAF’s JFACC, Air Commodore Martin Sampson, at an official ceremony at HQ Air Command.

 

Leading the NRF is based on a rotational system, and the UK takes up the duty every 4 years. The NRF is made up of air, land, maritime and Special Forces components that maintain high readiness to deploy around the world, providing immediate military response to emerging crises.

 

If a crisis occurs requiring NRF response in 2013, the JFACC and his headquarters will command and control joint air operations. The JFACC will integrate military air assets from NATO and tailor the capability to the specific planned mission.

 

Air Commodore Sampson said:

This is a really important time for the UK JFAC (Joint Force Air Component ) and the RAF. Operations over Libya emphasised how important our role within NATO is as well as underlying the need to maintain a robust air command and control capability.

 

This year holds many uncertainties, the unfolding events in Africa is but one example; however, the UK JFAC is well prepared and confident in its ability to face up to the challenge of leading NATO air power.

 

I would like to thank the whole German JFAC organisation for sharing its experiences of NRF leadership over the past 12 months and General Nolte for taking the time to hand over formally today.

 

As strong NATO partners, I look forward to our continued dialogue and interaction as we continue to discharge the most vital task of air command and control.

Brigadier General Nolte (left) and Air Commodore Martin Sampson
Brigadier General Nolte (left) and Air Commodore Martin Sampson [Picture: Corporal Dylan Browne RAF, Crown Copyright/MOD 2013]

The RAF JFAC is staffed by professional and operationally-experienced airmen and women from across the Service who are expert at delivering the operational capability of the RAF.

Flight Lieutenant Mark Buckley has worked in electronic warfare plans at JFAC headquarters for the past 2 years and has been involved in exercises that have prepared the JFACC to take on the NRF role. He said:

The JFAC brings together every branch and trade of the RAF and shows what air power can do, whether it’s intelligence-gathering, shows of force, delivering relief supplies or security operations.

 

Participating in exercises allows experience, corporate knowledge and working practices to be shared and provides an insight into how different HQs operate.

Air Command and Control is at the heart of how the Royal Air Force goes about its business and the JFACC is charged with generating, enabling and commanding air power.

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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 12:20

Anders Fogh Rasmussen photo Nato

 

31 janvier 2013 Guysen International News

 

Le secrétaire-général de l'Otan, Anders Fogh Rasmussen, s'inquiète de la baisse quasi généralisée du budget de la défense parmi les pays membres de l'organisation, au moment où les pays émergents augmentent le leur. Dans son rapport annuel qui sera publié ce jeudi, Anders Fogh Rasmussen estime que des coupes trop importantes dans les dépenses d'armement pourraient avoir une triple conséquence: une baisse d'influence des pays de l'Otan, un ralentissement de l'activité économique et un frein mis à l'innovation. Sur les 28 pays appartenant à l'Otan, seuls trois d'entre eux - les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et la Grèce - ont consacré l'an dernier plus de deux pour cent de leur PIB à la défense, le seul minimum pourtant fixé par l'organisation.

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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 11:25

Anders Fogh Rasmussen photo Nato

 

31.01.2013 NATO

 

On 31 January, Anders Fogh Rasmussen launched his Annual Report.

 

Read it and get an overview of the Alliance’s achievements and initiatives in 2012, as well as the challenges it faced.

 

You can read the report directly on our website, view the mobile friendly version, or download it in PDF.

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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 08:50

Nato 03

 

29/01/2013 BFMTV (CercleFinance.com)

 

Cassidian annonce avoir livré et installé clé en main l'infrastructure informatique destinée aux 3000 utilisateurs des sites de l'OTAN à Brunssum (Pays-Bas), Heidelberg, Ramstein et Wesel (Allemagne), dont la recette intégrale a récemment été prononcée sans restriction.

 

Le marché avait été attribué à Cassidian par la République fédérale d'Allemagne, qui agissait pour le compte de l'OTAN par l'intermédiaire de son office des approvisionnements.

 

L'objectif premier du projet consistait à étendre et moderniser les centres informatiques, le réseau (LAN, WAN) ainsi que toute la zone réservée aux utilisateurs finaux.

 

Après avoir réussi les tests d'intégration sur chaque site, la nouvelle infrastructure a pu être directement utilisée par l'OTAN.

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 19:20

nato-emblem-300-dark-blue-lg

 

January 29, 2013 defense-aerospace.com

(Source: Cassidian; issued January 28, 2013)

 

Cassidian has delivered and installed the turnkey IT infrastructure to the NATO sites in Brunssum (NL), Heidelberg, Ramstein and Wesel, for use by a total of 3,000 users, and full acceptance has now been concluded without limitations. The customer was the Federal Republic of Germany, which acted as the procurement agency on behalf of NATO. The key objective of the project was to expand and modernise the computer centres, the LAN and WAN networks and the entire end-user domain.

 

After successfully carrying out site integration tests at each of the sites, NATO was directly able to put the new infrastructure into operation. The final system acceptance was concluded by the German Federal Office of Bundeswehr Equipment, Information Technology and In-Service Support (BAAINBw), after all documentation had been delivered.

 

As part of the project, the existing network infrastructure was completely re- designed and its capacity and bandwidth were increased simultaneously. The computer centres were modernised and expanded with a new server infrastructure based on blade technology and next-generation storage and back-up systems. During this process, cutting-edge technology, such as virtualisation, was used.

 

System components such as workstations, laptops and printers were also provided, and a secure printing system was set up. Out-of-band management enables the infrastructure to be managed fully, without influencing its operation.

 

Migrating data and transferring all the existing applications to the new system constituted another essential component of the contract, which was executed on time, on cost and to the customer's full satisfaction.

 

 

Cassidian, an EADS company, is a worldwide leader in global security solutions and systems, providing Lead Systems Integration and value-added products and services to civil and military customers around the globe. In 2011, Cassidian – with around 28,000 employees – achieved revenues of € 5.8 billion. EADS is a global leader in aerospace, defence and related services. In 2011, the Group – comprising Airbus, Astrium, Cassidian and Eurocopter – generated revenues of € 49.1 billion and employed a workforce of more than 133,000.

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