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20 avril 2012 5 20 /04 /avril /2012 12:00
Les relations entre le Canada et l’Organisation du Traité de l'Atlantique Nord en matière de défense

 

19 avril 2012 BG–12.017 -forces.gc.ca

 

Le Canada est un leader au sein de l’Organisation du Traité de l'Atlantique Nord (OTAN). L’OTAN est l’alliance politico-militaire la plus puissante du monde, un élément de premier plan pour la sécurité internationale et une pierre angulaire de la politique du Canada en matière de défense et de sécurité.

 

Les Forces canadiennes (FC) contribuent considérablement aux opérations de l’OTAN grâce à leur équipement moderne et déployable ainsi qu’à leurs militaires hautement qualifiés. Les contributions récentes et constantes du Canada aux opérations de l’OTAN, notamment les services et les sacrifices consentis par les militaires des FC et les civils en Afghanistan et la mission canadienne dans l’espace aérien de la Libye, démontrent clairement l’engagement et le rôle de chef de file de notre pays au sein de l’OTAN.

 

Le Traité de l'Atlantique Nord

 

L’OTAN est l’organisation transatlantique qui relie en permanence la défense et la sécurité de l’Europe à celle de l’Amérique du Nord. Créée en 1949 sous la forme d’une alliance de défense collective, l’OTAN a conservé son objectif original tout en étant devenue, depuis la fin de la guerre froide, la principale tribune transatlantique pour les consultations et la coopération en matière de sécurité et de politique. Le 12 septembre 2001 marque la première fois où l’Alliance a invoqué l’article 5 du Traité, qui engage ses signataires à se soutenir mutuellement par la défense collective, et selon lequel « une attaque armée contre l'une ou plusieurs d'entre elles, survenant en Europe ou en Amérique du Nord, sera considérée comme une attaque dirigée contre toutes les parties ».

 

L’OTAN a pour mission de « sauvegarder la liberté, le patrimoine commun et la civilisation des populations [des pays membres], fondée sur les principes de démocratie, de liberté individuelle et de primauté du droit » (Préambule du Traité de l’Atlantique Nord). Aujourd’hui encore, l’Alliance demeure une source essentielle de stabilité à l’intérieur d’un monde imprévisible. Le concept stratégique de l’OTAN identifie trois tâches essentielles : 1) la défense collective, 2) la gestion de crise et 3) la sécurité commune.  

 

Depuis la fin de la guerre froide, l’OTAN a joué un rôle clé dans la réalisation de la vision d’une Europe unie, libre et en paix malgré un cycle d’élargissements successifs. De façon générale, l’OTAN favorise des réformes de défense et de démocratie à l’échelle de la zone euro-atlantique et au-delà, grâce à son vaste de réseau de partenaires. L’OTAN est donc un élément essentiel de l’organisation chargée de la défense et de la sécurité du Canada. 

Présentement, l’OTAN participe, avec plus de 40 pays, à divers partenariats, notamment le Partenariat pour la paix, le Dialogue méditerranéen et l’Initiative de coopération d’Istanbul. Outre les pays membres et ses partenaires, l’OTAN collabore également avec un certain nombre d’organisations internationales comme les Nations Unies, l’Union européenne et l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe.  

 

La structure de l’OTAN

 

Le siège de l’OTAN est le centre politique et administratif de l’Alliance et la résidence permanente du Conseil de l'Atlantique Nord, la principale instance de l’OTAN en matière de politique. Le siège de l’OTAN est situé à Bruxelles, en Belgique. Il abrite les délégations nationales des 28 pays membres ainsi que les bureaux de liaison et les missions diplomatiques des pays partenaires.

 

Le secrétaire général de l'OTAN est le plus haut fonctionnaire international de l’Alliance. Il est responsable de la mise en place du processus consultatif et décisionnel au sein de l’Alliance et de la mise en œuvre des décisions. Le secrétaire général est également le porte-parole principal de l’OTAN et le chef de l’état-major international de l’organisation.

 

Les délégations nationales, comme celle du Canada, sont constituées de délégués représentant leur pays au sein de divers comités de l’OTAN. L’état-major du siège de l’OTAN comprend des agents de liaison militaires et civils ainsi qu’un secrétariat international et un état-major militaire international constitué de membres actifs des forces armées des états membres.  

 

La représentation du Canada au sein de l’OTAN

 

Le Canada est représenté au sein de l’OTAN par le représentant permanent du Canada auprès du Conseil de l’Atlantique Nord, dans ses structures militaires et civiles, dans les organisations et agences de même qu’au sein de la plus haute instance de l’OTAN. Le Canada est également représenté par le Représentant militaire du Canada qui représente le chef d’état-major de la Défense au Comité militaire. Le Conseil de l’Atlantique Nord se réunit régulièrement au niveau des chefs d’État et de gouvernement, ou des ministres des affaires étrangères et de la défense. Les chefs d’état-major de la défense de l’OTAN tiennent également des réunions périodiques, normalement avant les réunions de haut niveau du Conseil de l’Atlantique Nord.  

 

Activité récente 

 

La priorité du Canada dans ses relations avec l’OTAN consiste à s’assurer que l’Alliance demeure moderne, souple et agile, et qu’elle peut faire face aux menaces d’aujourd’hui et de demain. Tous les efforts que nous déployons dans le cadre de la transformation de l’OTAN, de la réforme et de nos partenariats avec des pays non membres de l’OTAN convergent vers cet objectif de même que vers la participation du Canada aux instances de l’OTAN.

 

L’honorable Peter MacKay, ministre de la Défense nationale, a représenté le Canada récemment lors d’un certain nombre de rencontres ministérielles, lesquelles offrent aux Alliés la possibilité de discuter de questions pressantes en matière de défense et de sécurité et de prendre des décisions à cet égard. Voici quelques activités qui ont eu lieu récemment :

  • Réunion des ministres de la Défense des pays membres de l’OTAN, les 2 et 3 février 2012 –– Discussions portant sur les opérations de l’OTAN et la réforme de l’OTAN en période d’austérité budgétaire à l’échelle de l’Alliance.  
  • Réunion des ministres des Affaires étrangères des pays membres de l’OTAN, les 7 et 8 décembre 2011 –– Le ministre MacKay a représenté le Canada lors de discussions sur une vaste gamme de sujets, notamment la mission internationale en Afghanistan et les leçons retenues de l’opération Unified Protector en Libye où le Canada a été un chef de file pour la protection des civils contre le régime de Kadhafi.  
  • Réunion des ministres de la Défense des pays membres de l’OTAN, les 5 et 6 octobre 2011 — Discussions portant sur les opérations de l’OTAN en Afghanistan, au Kosovo et en Libye. On a également discuté de la mission de formation de l’OTAN en Afghanistan ainsi que de la réforme et de la transformation de l’Alliance.
  • Réunion des ministres de la Défense des pays membres de l’OTAN, les 8 et 9 juin 2011 — Discussions portant sur la mission de l’OTAN à l’appui des objectifs de la collectivité internationale en Libye. On a également discuté de la réforme de la structure de commandement de l’OTAN et de ses diverses agences.
  • Réunion des ministres de la défense des pays membres de l’OTAN, les 10 et 11 mars 2011 — La discussion a principalement porté sur l’intervention humanitaire au moment de la crise en Libye. Les Alliés ont également discuté de la mise en œuvre du nouveau concept stratégique et des résultats du Sommet de l’OTAN tenu à Lisbonne en 2010.

La participation du Canada aux opérations de l’OTAN

 

Depuis la création de l’Alliance, le Canada a participé à chacune des missions de l’OTAN. Le Canada a été un important contributeur des opérations de l’OTAN, fournissant des militaires et de l’équipement aux grandes opérations de combat et de gestion de crise en Afghanistan, dans les Balkans et lors de la crise en Lybie. Le Canada partage la même détermination que ses Alliés pour faire face, avec eux, à des menaces et à des enjeux communs à l’égard desquels l’OTAN s’est avéré un outil des plus précieux. 

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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 21:34

Nato Russia source natomission.ru

 

BRUXELLES, 19 avril - RIA Novosti

 

Les exercices conjoints Russie-Otan en matière de défense antimissile de théâtre, organisés fin mars en Allemagne, ont démontré que la coopération dans ce domaine était tout à fait réelle, a déclaré jeudi à Bruxelles le secrétaire général de l'Alliance Anders Fogh Rasmussen.

 

"Ces exercices assistés par ordinateur ont démontré que la coopération entre la Russie et l'Alliance était une réalité et pourrait donner des résultats concrets", a insisté le secrétaire général intervenant pendant une réunion ministérielle Russie-Otan.

 

La tenue d'exercices conjoints Russie-Otan en matière de défense antimissile de théâtre a été interrompue suite aux événements d'août 2008 dans le Caucase. L'Occident, Otan en tête, avait sévèrement reproché à la Russie l'usage disproportionné de la force dans sa riposte à la Géorgie qui avait agressé l'Ossétie du Sud. Cependant, lors du sommet de Lisbonne en novembre 2010, les 28 pays membres de l'Alliance ont invité Moscou à reprendre ces exercices.

 

Les exercices organisés fin mars 2012 en Allemagne ont réuni plus de 60 spécialistes militaires.

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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 13:59

Nato AGS – photo Northrop Grumman


April 19, 2012 defense-unmanned.com

(Source: NATO Parliamentary Assembly; issued April 18, 2012)

 

Growing Use of Drones: Advantages, Disadvantages, and Controversy

 

BRUSSELS, Belgium --- As part of a sustained parliamentary debate on the impact of drone technology, the NATO Parliamentary Assembly released a new draft report, entitled Unmanned Aerial Vehicles: Opportunities and Challenges for the Alliance.

The demand for drones continues to grow, their operational advantages having once again been highlighted during the 2011 air campaign over Libya. And despite widespread cuts to defence budgets, NATO members are strengthening their drone capabilities.

The increasing use of drones, or unmanned aerial vehicles (UAVs), has raised questions necessitating thoughtful, broad based debate. Drone technology continues to evolve, transforming the way we fight wars, verify weapons stocks, enforce laws, and more. And these developments will continue to challenge policymakers for years to come.

As Special Rapporteur Senator Pierre Claude Nolin (Canada) underlines, “we need to ask these questions today and not wait until technological ‘faits accomplis’ make any debate obsolete.”

To help inform the discussion, the report examines UAV’s capabilities, their use in NATO-led operations, their strategic impact, controversial deployments, and ethical and legal issues.

It can be found at http://www.nato-pa.int/Docdownload.asp?ID=C356C8265C04020C05DA (22 PDF pages).

Despite the media’s focus on armed drones, most UAVs in operation today are unarmed, carrying out intelligence, surveillance, and reconnaissance missions. Still, the proliferation of UAVs, particularly of armed drones, has catalysed intense ethical and legal debates.

Critics argue, for instance that by distancing soldiers from the enemy, drones contribute to a dehumanisation of the target, leaving soldiers “too unaffected by killing.” Proponents posit, in turn, that precisely because they are not in danger and less stressed, drone operators may behave more ethically than soldiers placed in the line of fire.

As drones become more autonomous, ethical questions will become even more pronounced – can robots behave ethically, for instance?

Legal debates surrounding UAVs focus largely on US drone strikes outside of official conflict zones, as in Pakistan, Somalia, and Yemen against suspected insurgents and terrorists. The killing in September 2011 of two American citizens was particularly controversial, as it brought into question the protection offered to US citizens under the Constitution and other domestic statutes.

Beyond having a direct impact on operations, drones could have a wider strategic affect. For instance, because drone use could reduce states’ potential loss of life to zero, they could strengthen their ability to deter or compel potential adversaries. But others think this belief is erroneous and could lead states into conflicts they would never have engaged in otherwise.

The report concludes that the NATO Parliamentary Assembly, as a key transatlantic forum for discussion, remains an ideal place to consider the impact of drone technology.

[Until this document has been approved by the Defence and Security Committee, it represents only the views of the Special Rapporteur.]


The NATO Parliamentary Assembly is the inter-parliamentary organisation of legislators from the member countries of the North Atlantic Alliance as well as 14 associate members. The Assembly provides a critical forum for international parliamentary dialogue on an array of security, political, and economic matters. Its principal objective is to foster mutual understanding among Alliance parliamentarians of the key security challenges facing the transatlantic partnership.

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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 07:40

Nato source Ria Novisti

 

Apr. 18, 2012 By JULIAN HALE Defense News

 

BRUSSELS — Representatives from seven NATO countries will join the U.S. for the first time in a war game that focuses on space and cyber defense issues.

 

Denmark, France, Germany, Greece, Italy, the Netherlands and Turkey will take part in Schriever Wargame 2012 International Game beginning April 20.

 

The Space Innovation and Development Center will conduct the war game at Nellis Air Force Base, Nev., on behalf of U.S. Air Force Space Command, Colorado Springs, Colo.

 

“The Schriever Wargame, set in the year 2023, will explore critical space issues and investigate the integration activities of multiple agencies associated with space systems and services. Schriever Wargame 2012 will also include international partners from Australia, Canada and the U.K.,” said a press release from U.S. Air Force Space Command.

 

“This is a significant development in what was predominately a U.S. event and reflects the need to cooperate and share information to develop future capabilities that benefit NATO collectively,” a NATO official said.

 

Developing capabilities for NATO is one of the alliance’s priorities for the upcoming Chicago summit May 20-21. At the summit, heads of state and government are expected to lay the foundations for the alliance’s future forces to 2020.

 

“In Chicago, we will take the next steps by approving a specific set of commitments and measures, and embracing the new approach we call Smart Defence,” said NATO Secretary General Anders Fogh Rasmussen following a meeting of alliance defense ministers here April 18.

 

The Smart Defence concept encourages nations to get the most capability from their defense spending by focusing on greater prioritization, specialization and multinational cooperation in equipment acquisition.

 

“The U.S. has been encouraging its European allies to invest more in these capabilities, and allowing them to participate in the Schriever Wargame provides an opportunity to work together on space-based systems that will be increasingly important to future operations,” the NATO official said.

 

The war game scenario depicts NATO counterpiracy operations around the Horn of Africa. Operation Jolly Roger is a notional NATO operation supporting a multinational task force charged with finding and stopping Horn of Africa piracy operations. These piracy operations are supported by — and are supporting — al-Shabaab, an al-Qaida affiliate in Africa.

 

The war game will:

 

-  Examine options for optimizing space efforts from participating allies and Australia in support of a notional NATO expeditionary operation.

 

- Identify ways to increase the resilience of space capabilities in a contested environment through expanded international and private-sector cooperation and coordination.

 

- Determine operational challenges associated with defense of space capabilities employed in support of the operation.

 

- Examine the operational integration of cyber into defense of the space domain.

 

- Expand understanding of the operational benefits of broader international participation in combined space operations.

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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 07:35
L'unité de l'OTAN à l'épreuve de l'Afghanistan

18.04.2012 Par Jean-Pierre Stroobants (Bruxelles, OTAN, correspondant )- LE MONDE

 

Réunis à Bruxelles durant deux jours, mercredi 18 et jeudi 19 avril, les ministres de la défense et des affaires étrangères de l'OTAN doivent "dégager le terrain pour le sommet de Chicago", selon la formule de la porte-parole de l'OTAN. Ils tenteront, en réalité, d'atténuer le plus possible les tensions et les désaccords avant le sommet que les chefs d'Etat et de gouvernement de l'Alliance atlantique tiendront aux Etats-Unis les 20 et 21 mai.

 

La Maison Blanche ne veut pas le moindre accroc pour ce sommet qui, espère-t-elle, verra notamment le lancement officiel d'une "capacité intérimaire", ébauche du système de bouclier antimissile censé protéger le territoire et les populations du Vieux Continent en 2018. Les Européens, de leur côté, entendent compléter une liste de projets concrets de coopération dans le domaine de l'équipement, signe de leur volonté de se prendre davantage en charge, comme les y invite avec insistance le Pentagone. La France va présenter une initiative conjointe avec les Etats-Unis en vue d'améliorer le système de surveillance, de renseignement et de reconnaissance de l'OTAN, qui a montré ses lacunes lors du conflit en Libye.

 

C'est toutefois un autre dossier, celui de l'Afghanistan, qui focalisera une fois encore l'attention à Bruxelles. Les attaques menées le 15 avril par des groupes de talibans, notamment à Kaboul, ont frappé les esprits. L'Alliance a, en vain, tenté de minimiser ces offensives contre diverses institutions comme elle l'avait fait, en janvier, lors des attaques de soldats étrangers - notamment français - par des militaires afghans.

 

"C'EST INTERPELLANT"

 

Selon la porte-parole de l'OTAN, d'autres actions des insurgés sont prévisibles mais, en tout état de cause, elles ne modifieront pas la stratégie de transfert progressif du contrôle du pays aux forces de sécurité afghanes. Pas plus que les objectifs de l'OTAN ou son calendrier (un retrait total en 2014). Les autorités américaines tiennent des propos identiques et résument les événements du week-end à "des attaques isolées conduites pour des raisons symboliques", selon la formule du secrétaire à la défense, Leon Panetta.

 

Un diplomate européen se veut plus prudent: "Les forces afghanes ont, pour l'essentiel, géré seules l'intervention et c'est une bonne chose. Mais l'inquiétude est de voir les talibans resurgir, même dans des zones prétendument sécurisées." "La guérilla s'est étendue à presque tout le pays et peut frapper de manière coordonnée, c'est interpellant", commente une source militaire interne à l'Alliance.

 

Dans certaines délégations, un énervement très perceptible se manifeste à l'égard du discours constant du secrétaire général, Anders Fogh Rasmussen. Pour lui, la stratégie suivie par son organisation ne souffre pas la critique. "Le problème, à Chicago, sera de conserver le soutien d'opinions publiques de plus en plus sceptiques, qui ne se retrouvent ni dans des slogans ni dans des formules soigneusement négociées entre diplomates", assène une source de haut niveau.

 

Premier ministre australien, Julia Gillard est venue ajouter au doute, mardi, en indiquant que son pays retirerait ses troupes en 2013. Les 1 550 soldats australiens, stationnés pour la plupart dans la province d'Uruzgan (sud), devraient quitter l'Afghanistan un an plus tôt que prévu. Le président Nicolas Sarkozy avait adopté, en février, une position semblable concernant les 3 550 soldats français, précipitant un débat - non achevé - sur la date du transfert complet du contrôle de la sécurité aux forces afghanes. C'est ce calendrier qui doit être fixé plus précisément à Chicago. A fortiori si François Hollande est élu, le 6 mai, à la présidence de la République et s'il maintient son projet d'un retrait des soldats français fin 2012.

 

QUESTIONS ÉPINEUSES

 

Le rôle exact de l'OTAN en Afghanistan au-delà de 2014, ainsi que le financement de l'armée et de la police afghanes sont d'autres questions épineuses. Washington est pressé de boucler la discussion et chiffre à 4,1 milliards de dollars (3,1 milliards d'euros) par an le coût global, proposant d'en prendre 2,3 milliards à sa charge. Les Européens et d'autres donateurs devraient assumer le solde. Problème : certains estiment qu'il ne s'agit que d'un "modèle", soumis à divers aléas: la tenue d'élections, l'attitude du Pakistan, une éventuelle réconciliation avec les talibans, etc. Paris et d'autres capitales refusent donc d'être enfermés dans un schéma trop contraignant.

 

L'administration américaine prône, par ailleurs, la réduction du nombre de militaires et de policiers de 352 000 à 228 500 en 2017, ce qui laisse entière la question de la menace potentielle que pourraient représenter ces dizaines de milliers d'hommes formés militairement et, au bout du compte, privés d'emploi. Susceptibles, dès lors, d'être recrutés à tout moment par les groupes d'opposants...

 


Un lent enlisement

 

20 décembre 2001 Après le renversement du régime taliban au pouvoir à Kaboul, la Force internationale d'assistance à la sécurité (FIAS) est créée en Afghanistan, dont l'OTAN prend la direction le 11août 2003.

4 octobre 2006 Le mandat de la FIAS est étendu à l'ensemble du pays; les forces armées déployées par 47 pays (mais essentiellement américaines) s'élèvent progressivement à plus de 120 000 hommes.

22 juin 2011 Le président des Etats-Unis, Barack Obama, annonce une accélération du retrait des troupes américaines, lequel doit s'achever théoriquement en 2014.

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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 20:38

Nato 03

 

18 avril 2012 Willy Vandervorst - RTBF.be

 

    Les ministres des Affaires étrangères et les Ministres de la Défense de l'Otan vont se réunir pendant deux jours pour préparer le Sommet de l'Alliance qui se tiendra fin mai à Chicago, aux Etats-Unis. Sur leur table de travail, l'avenir de la mission atlantique en Afghanistan.

 

    Une mission qui approche lentement et difficilement de sa fin, en 2014, quand les forces de combat seront retirées après une opération qui aura duré 13 ans, et sans que l'on ne voie émerger de résultat encourageant. Mais les Ministres, qui siégeront à Chicago auprès des chefs d'Etat et de gouvernements, n'en sont plus à s'interroger sur quoi faire encore en Afghanistan, mais bien sur le suivi d'une aide dont les limites sont tracées quotidiennement par des attaques.

 

    Comment aider à la formation et à l'assistance des forces armées et de la police?

 

    Pratiquement, cette fois à Bruxelles, il est demandé aux membres de l'Alliance militaire occidentale, et principalement par Washington, de dire quelle sera leur contribution à la formation des forces de sécurité après le repli de 2014.

 

    Les Etats-Unis ont déjà fait savoir qu'ils prendront en charge 2,300 milliards des 4 milliards nécessaires, aux alliés de combler le manque! Pour convaincre la Belgique (comme d'autres partenaires à d'autres moments), la secrétaire d'Etat américaine, Hillary Clinton, sera reçue ce mercredi par le chef du gouvernement. Réuni mardi autour d'Elio Di Rupo, le gouvernement en petit comité n'a pas encore répondu à l'idée de débloquer 11,5 millions d'euros annuellement pendant trois ans au moins.

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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 12:55
Canada’s Pullout from AWACS and NATO’s AGS. A Smart Move?

 

 

April 17, 2012. By David Pugliese - Defence Watch

 

The Canadian Forces hope to save at least $90-million a year by pulling out of NATO programs operating unmanned aerial vehicles as well as airborne early warning planes.

 

Defence Minister Peter MacKay gave U.S. officials a heads-up last year about the withdrawal, pointing out that it will free up 142 Canadians assigned to NATO for new jobs.

 

The shutdown of Canada’s contribution to NATO’s airborne warning aircraft, known as AWACS, will save about $50-million a year, according to DND records. Another $40-million a year will be saved as a result of Canada’s withdrawal from NATO’s Alliance Ground Surveillance Program, which would see the purchase of advanced unmanned aerial vehicles (latest generation Global Hawks) to conduct surveillance and intelligence gathering. Other DND documents Defence Watch has obtained indicate the savings could be higher than the $90 million. The move was conducted as part of the department’s contribution to the government’s Strategic Review.

 

Canada has been involved in NATO’s AWACS program for more than 25 years and the aircraft were seen as key to the alliance’s success during the recent war in Libya.

 

NATO also wants to ease the strain on the U.S. UAVs by having a pool of Global Hawks  at the alliance’s disposal.

 

Canada’s pull out from the UAV program will be done by the end of this month, the Defence Department told Defence Watch.

 

Do you think the pullout from AWACS and withdraw from AGS makes sense? There has been so much emphasis put on the importance of ISR collection in recent military operations, particularly during the Libyan war, that some officers have suggested to Defence Watch that this is a step in the wrong direction.

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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 12:05

Canadian Forces Flag.svg

 

17 avril 2012 NR 12.057 - forces.gc.ca

 

OTTAWA – L’honorable Peter MacKay, ministre de la Défense nationale, a pris la parole à Bruxelles, en Belgique, aujourd’hui, devant l’Institut Royal Supérieur de Défense, un centre de réflexion associé au ministère de la Défense de la Belgique. Il a profité de l’occasion pour mettre en valeur l’imposante feuille de route du Canada, en ce qui a trait aux engagements envers l’OTAN, qui consistent à effectuer des opérations expéditionnaires robustes. Le ministre a également fait état de tendances et de défis avec lesquels l’OTAN doit composer en tant qu’Alliance, et il a expliqué les mesures que doit prendre l’Alliance pour continuer de sauvegarder la sécurité dans un monde incertain.

 

« La résilience économique est un élément clé de notre capacité nationale en matière de sécurité dans l’ensemble, a déclaré le ministre MacKay. Nous vivons une nouvelle période de réduction budgétaire, et nous devons nous assurer d’optimiser les ressources. Les Canadiens s’attendent à ce qu’au pays nous dépensions chaque dollar intelligemment, et nous espérons de l’OTAN qu’elle en fasse de même. En conséquence, nous devons rester concentrés sur les capacités que nous fournissons et sur les répercussions de tous nos gestes. »

 

Tandis que l’OTAN se repositionne et s’adapte afin de réagir aux nouveaux défis sur le plan de la sécurité, l’accent demeure porté sur l’assurance que l’Alliance conserve sa souplesse et son efficacité en tant qu’alliance politico-militaire unique, plus particulièrement durant l’ère d’austérité que nous traversons.

 

Le discours du ministre MacKay s’inscrivait dans un programme bilatéral plus vaste, élaboré en collaboration avec le ministre de la Défense de la Belgique, Pieter De Crem. Les ministres MacKay et De Crem ont discuté de diverses questions d’intérêt commun, y compris les préparatifs en vue du sommet de l’OTAN 2012 qui se tiendra à Chicago, les difficultés à remplir les engagements en matière de défense dans un contexte de compression budgétaire, et l’environnement international de sécurité.

 

Le ministre MacKay participera à une séance commune des ministres des Affaires étrangères et des ministres de la Défense de l’OTAN à Bruxelles. Les ministres de l’Alliance feront alors avancer les travaux en vue de la réunion de Chicago. Ils discuteront de l’engagement de l’OTAN envers l’Afghanistan d’ici 2014 et au-delà, d’autres opérations de l’Alliance en cours, et du programme de réforme de l’OTAN.

 

« La discussion de demain et le sommet de Chicago en mai visent à poursuivre la transformation de l’OTAN de manière à ce qu’elle devienne une institution axée sur la défense et la sécurité digne du XXIe  siècle, a conclu le ministre MacKay. Si nous travaillons bien, il en résultera une Alliance d’avenir capable de présenter et de défendre, aux yeux du monde entier, nos intérêts en matière de sécurité avec l’aide d’un réseau mondial de partenaires fiables. »

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16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 22:12

Nato 03

 

16 avril 2012 par DSI

 

S’il est fréquent d’indiquer que les dépenses de défense des Etats-membres de l’OTAN sont en réduction constante, le dernier rapport du comité économique de l’OTAN permet d’établir un point de situation utile. En termes de part de la défense dans le PIB des membres, la moyenne s’établit à 1,6 % pour les Etats européens, alors que 2 % avait été fixé comme objectif. Concrètement, il n’est atteint que par la Grande-Bretagne (2,6 %) et la Grèce (2,1 %), la France se situant à 1,9 % (Gendarmerie non comptabilisée).

 

En termes de catégories, les dépenses d’équipement et de personnels rapportés à l’ensemble du budget de défense gardent leur structure traditionnelle : elles sont ainsi, respectivement, de 28,2 % et de 49,4 % pour la France, qui a un des taux les plus faibles en matière de personnels. Les forces françaises, qui comptaient 354 000 hommes pour l’OTAN en 2007, en comptent à présent 227 000, sachant que la Gendarmerie a rejoint l’Intérieur. Avec 2,7 % du budget de défense, les dépenses d’infrastructure françaises restent relativement élevées comparativement aux autres Etats – reste cependant que la géostratégie française est également plus complexe.

 

La Belgique, dépense quant à elle 6,4 % de son budget en équipements (seule la Bulgarie dépense moins, à 6,3 %), tandis que 75,4 % du budget est affecté au personnel (le plus fort taux avant l’Albanie). L’ensemble des chiffres peut être consulté ici.

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14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 16:50

K-Max photo Lockheed Martin

 

April 13, 2012 by Dave Majumdar  - FG

 

Washington DC - There is strong interest amongst the United States' NATO allies for Lockheed Martin's optionally-manned version of the Kaman K-MAX cargo helicopter, a senior company official says.

 

"We have a tremendous amount of interest out there at the moment," says Jim Naylor, Lockheed's K-MAX business development director.

 

But while Naylor is willing to disclose that those interested parties are NATO allies, he says cannot specifically identify which nations those are.

 

Though the company is currently focused on the US Marine Corps unmanned resupply mission, it has thought about what an armed version or surveillance variant of the optionally-manned K-MAX might look like.

 

Lockheed has equipped the aircraft with a secure data-link, so therefore it could do other missions if there is a demand for it. "The platform is a perfect platform to add additional capability because it has so much lift capability," Naylor says.

 

So far the USMC has been the service that has expressed the most interest. The service has been conducting user trials of the K-MAX in Afghanistan under a six-month contract since December, 2011. The service could extend that contract by another six months, Naylor says.

 

Right now, the two deployed aircraft are together flying five or six missions a day at two forward operating bases. They have flown over 230 sorties with a 94% mission effectiveness rate, Naylor says. The aircraft have also demonstrated a 100% mission capability rate while maintenance man-hours are sitting at 0.8 hours per flight hour.

 

Naylor says he hopes the Afghanistan experience will prompt the US Department of Defense to buy more of the helicopters.

 

But the K-MAX production line was shutdown in 2003, Kaman will have to get that line up and running again if the DoD does acquire the new optionally-manned version. Or if there are foreign sales

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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 07:50

Nato Russia source natomission.ru

 

Apr. 12, 2012 By Gerard O’Dwyer – Defense News

 

Helsinki — Norway is prepared to support establishment of NATO’s new missile defense system in Europe but also is ready to help build trust between NATO and a Russian government opposed to the project, according to Norway’s New Defense Plan (NDP) white paper.

 

The full content in the NDP is to be debated by the Storting (Parliament) later this spring.

 

“From a Norwegian perspective, the indivisibility and importance of security has been emphasized in connection with the deployment of a missile defense. Norway has further emphasized that the system is not aimed at Russia and that it must work to include Russia as far as possible,” the NDP states.

 

According to the NDP, Norway would initially assign specialized staff to the NATO project to assist operational functions and the actual decision-making process. In addition, Norway is ready to support intelligence aspects of the project while considering further financial and other resource contributions that may arise as the system develops.

 

Norway robustly supported a decision by NATO’s leadership, taken at its 2010 summit meeting in Lisbon, to develop a ballistic missile defense (BMD) capability to bolster collective defense. Under this plan, the scope of the current active layered theater ballistic missile defense program’s command, control and communication capabilities are to be expanded beyond force protection to include NATO populations and territories in Europe.

 

NATO is working to develop a BMD architecture influenced by the United States’ European Phased Adaptive Approach (EPAA) and other contributions from member countries such as Norway.

 

The fundamental plan, the pace of which Norway hopes to accelerate, would locate a missile shield in Romania, Turkey or Bulgaria against medium-range missiles. This is set to be integrated into a broader system linked to existing European missile defense platforms to establish a BMD shield covering the entire NATO area.

 

The NDP describes the planned NATO BMD shield as a vital component to protect Europe against the growing proliferation of weapons of mass destruction and ballistic missile threats increasingly located outside Europe.

 

Furthermore, the NDP underlines the urgent need for the BMD against a backdrop of the U.S.’s reduced defense role in Europe.

 

The Norwegian government said a declaration of interim operational capacity for the system likely will be announced at the NATO summit in Chicago in May. To this end, Norway hopes to advance its shared bridge-building and trust program with Russia to reassure Moscow that the NATO BMD would not pose a threat to Russia’s national security, the NDP states.

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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 07:40
« Boat people » en Méditerranée: l’OTAN dément, les pays se renvoient la balle

 

Avr 12, 2012 Nicolas Gros-Verheyde (BRUXELLES2)

 

Face à la tragique errance du bateau de migrants africains, parti de Libye en mars 2011, qui s’était finalement soldée par la mort de presque la totalité de ses passagers  (63 sur 72 embarqués), les responsables semblent se défiler.

La députée néerlandaise Tineke Strik (membre de GroenLinks et également docteur en droit international de la migration), qui a rédigé le rapport pour le Conseil de l’Europe, a reconstitué le trajet précis des migrants (lire ici) et ses conclusions sont formelles. Il y a bien eu non assistance à personne en danger.

 

Durant cette errance – qui a duré une dizaine de jours, avant de revenir quasiment au point de départ – les migrants de diverses origines africaines ont croisé d’abord un avion (peut-être français), puis un hélicoptère (de nationalité inconnue, peut-être britannique) et un navire militaire (de nationalité inconnue) et deux bateaux de pêche (l’un peut-être italien, l’autre peut-être tunisien). A aucun moment ils n’ont cependant été secourus et mis à l’abri. Pour Tineke Strik, il y a clairement une responsabilité des forces présentes dans la zone, qu’elles soient civiles ou militaires, sous commandement de l’OTAN ou national.

 

Une faute sinon juridique (*) au moins morale de n’avoir pas réagi aux signaux de détresse relayés par le centre de coordination du sauvetage italien (Maritime Rescue Coordination Centre Rome – MRCC). Le rapport affirme ainsi que « au moins deux navires participant aux opérations de l’OTAN se trouvaient dans les parages« : la frégate espagnole Mendez Nunez (F-104) qui était à 11 miles et le patrouilleur italien ITS Borsini (P-491) qui était à 37 miles. Soit à moins d’une ou deux heures de route… Mais aucun des Etats et organisations interrogées n’a reconnu de responsabilité.

L’OTAN et les Etats se renvoient toute responsabilité

L’OTAN dément cependant avoir manqué à son devoir. Dans une lettre adressée à la rapporteure (le 27 mars), l’Alliance atlantique rejette la responsabilité sur le centre italien de secours. « La requête pour information contenue dans le fax envoyé par le MRCC (…) n’était pas une requête formelle d’assistance ou un « appel de détresse » (et était) imprécise » explique Stephen Evans, le secrétaire général adjoint aux opérations (NB : on peut avoir quelques doutes sur cette interprétation, voir § suivant). « Malgré cela (…) elle a été transférée aux unités de la Task Force de l’OTAN qui étaient sous son contrôle opérationnel » (OpCon) précise-t-il.

 

Il détaille également que des trois navires italiens engagés, un seul se trouvait à proximité, l’ITS Borsini à 37 miles. Une position non démentie par les autorités italiennes qui affirment que leurs navires n’ont jamais repéré l’embarcation. Deux autres navires italiens étaient sous commandement de l’OTAN : l’ITS Etna qui a effectué une opération de Search and Rescue le 26 mars, sauvant 243 réfugiés. Et se trouvait le 27 mars à 155 miles de la position mentionnée par le MRCC. « L’hélicoptère du bord n’a jamais établi de contact avec des navires en difficultés et n’a jamais distribué de la nourriture ou du matériel aux bateaux avec de telles personnes à bord » précise-t-il. L’autre navire italien opérant dans la zone était l’ITS Garibaldi qui se situait à 120 / 150 miles nautiques de la position mentionnée.

 

L’OTAN dément également toute imprévision. L’organisation mentionne des contacts réguliers entre le SHAPE (le quartier général de l’OTAN à Mons) et les différentes agences en charge du sauvetage maritime, en particulier l’Organisation Internationale pour les Migrations et le Haut Commissariat aux réfugiés des Nations Unies. Il rappelle que durant l’opération Unified Protector, environ 600 migrants en détresse en mer ont été sauvés par l’OTAN, et « beaucoup plus indirectement« . « Dans tous les cas, les navires militaires de l’OTAN ont fait tout ce qu’ils ont pu pour répondre aux appels de détresse et fournir de l’assistance quand nécessaire » explique-t-il.

 

Coté espagnol, on nie avoir reçu l’appel de détresse de la part ni des Italiens ni de l’OTAN, selon les autorités espagnoles, qui rappellent que tous les vaisseaux espagnols sont bien au courant de leurs obligations et qu’ils ont participé à plusieurs reprises à des opérations de recherche et secours (dont deux le 26 et 27 mars)… « Si l’OTAN dit qu’il y a eu un message, alors ils devraient pouvoir le prouver » a déclaré le ministre de la défense espagnol à ce sujet. De plus, dans une réponse directe à Me Strik du 6 mars 2012, le ministre de la défense espagnol nie le fait que le Mendez Nunez ait jamais été à 11 miles du bateau en détresse.

Plusieurs messages d’alerte

On peut avoir quelques doutes sur l’interprétation du secrétaire général adjoint de l’OTAN au vu des documents fournis par le MRCC italien.

 

Alerté par le prêtre érythréen Zerai qui a eu au téléphone satellitaire les réfugiés, depuis leur bateau, les Italiens rappellent sur ce numéro, puis la communication étant coupée demandent à l’opération satellitaire de localiser le bateau. Une fois cette localisation faite, ils lancent un appel qualifié « détresse » sur le réseau Immarsat-C

 

 

Ils alertent également par fax le MRCC de Malte, le QG de l’opération Frontex et  le commandement de l’OTAN à Naples. Ce fax est effectivement moins explicite. Mais il est à mettre au regard des autres messages envoyés, avant et après.

 

 

Le lendemain (28 mars), ils lancent un nouveau message d’alerte « Hydrolant » sans équivoque, évoquant un « besoin d’assistance ».

 

 

Nb : Il faut aussi rappeler que la journée des 26 et 27 mars a été une journée « horribilis » pour les forces de secours italiennes.  Entre le 26 et le 28 mars, les autorités italiennes ont fait face « à des incidents impliquant quelque 4300 personnes – dont plus de 2200 ont été assistées en mer, et environ 2000 sauvées en situation de détresse ». « Durant la période en question, les unités travaillaient 24 heures sur 24, enregistrant sur une seule journée entre 20 et 25 incidents nécessitant une intervention » précise le MRCC de Rome. Et la « priorité allait au grand nombre d’incidents survenant dans la zone SAR de l’Italie plutôt qu’à ceux se produisant ailleurs ».

Le Charles de Gaulle impliqué ? Démenti des français

 Deux faits sont particulièrement inquiétants et restent inexpliqués: « un point particulièrement troublant (…) est l’absence inquiétante d’intervention de la part d’un hélicoptère militaire et d’un gros bâtiment de la marine pour secourir le bateau après que ces unités l’aient croisé et soient entrées en contact avec lui. » En effet, les survivants s’accordent pour dire que « ils ont dérivé tout près d’un très grand navire militaire – peut-être un porte-avions ou tout au moins un vaisseau équipé d’installations pour hélicoptères« . The Guardian avait évoqué le porte-avions français Charles De Gaulle dès son premier article, qui avait révélé toute l’affaire en mai 2011. Une plainte contre X a d’ailleurs été déposée, le 11 avril, devant le Tribunal de grande instance de Paris, dans sa formation spécialisée en matière militaire, par des groupements de défense des immigrés dont le Gisti en France (lire icitélécharger le texte de la plainte) « pour omission de porter secours à personnes en péril ». « Il appartiendra à la justice française de faire la lumière sur la responsabilité de l’armée française qui, engagée en Libye pour protéger les populations civiles, a omis de se porter au secours de ces exilés » explique l’ONG.

 

Cette hypothèse a tout de suite été démentie par les Français: « Le Charles-de-Gaulle ne s’est jamais trouvé à moins de 200 kilomètres de Tripoli, alors qu’ils annoncent ce bateau à 60 milles nautiques, soit 110 km, de Tripoli » avait expliqué un porte-parole de l’armée française. Dans sa réponse à Mme Strik du 5 mars 2012, le ministre français de la Défense, Gérard Longuet, déclare que le seul navire français à avoir croisé un bateau de migrants au moment donné ait été le Meuse, un ravitailleur. Mais la position ne correspondait pas à celle donnée par le MRCC italien et le bateau en question « n’était pas en difficulté « .

 

En outre, un hélicoptère militaire serait venu à la rencontre des réfugiés et leur aurait envoyé des biscuits et de l’eau, puis serait reparti pour ne jamais revenir. Il pourrait s’agir d’un Lynx de l’Army britannique, d’après un rapport indépendant (demandé par les ONG qui s’apprêtent à porter plainte) réalisé par des chercheurs de l’Université de Londres.  Pas de réponse du ministère de la défense britannique pour l’instant.

L’UE botte en touche, le Royaume-Uni et Etats-Unis aux abonnés absents

L’enquête n’est pas terminée, « des informations supplémentaires sont également demandées à l’OTAN et aux Etats membres impliqués« , notamment sur la question du navire et de l’hélicoptère « fantômes ». Un certain nombre d’Etats (Canada, France, Grèce, Italie, Roumanie et Turquie) ont répondu à la rapportrice, « indiquant ne pas avoir eu de navire militaire dans le secteur durant la période spécifique en question ». Le ministère italien a renvoyé sur l’OTAN. « Le Royaume-Uni et les Etats-Unis n’ont pas encore répondu ». Plutôt étonnant pour un pays qui a sans doute fait fuité l’information (fausse ?) sur le Charles de Gaulle.

 

Quant à l’Union européenne, elle a été interrogée par le biais de l’Agence Frontex et sur les données satellitaires. Mais elle botte en touche… Le directeur de Frontex, Ilkka Laitinen, considère qu’il est « difficile de fournir les « positions exactes des navires entre le 22 ars et le 10 avril car ils bougeaient tout le temps » ; ce faisant il ne dément qu’ils auraient pu être dans la zone. Il préfère rappeler que durant l’opération EPN Hermès 2011, 23.192 migrants en détresse ont été sauvés lors de 241 actions de recherche et secours. En ce qui concerne le Centre satellitaire européen (EUSC), « il n’a aucune donnée disponible car l’EUSC était occupé à recueillir des informations sur la situation humanitaire aux frontières avec la Tunisie et l’Egypte et autour des ports de Janzour et Tripoli » a répondu Catherine Ashton, la Haute représentante dans une lettre datée du 19 mars 2012. Elle conseille d’ailleurs de se tourner vers l’OTAN car « toute la zone à moins de 130 km des cotes libyennes était durant cette période (couverte) par l’opération « Unified protector » de l’OTAN ».

 

(*) Le bateau se trouvait en grande partie apparemment dans la zone de secours et recherche (SAR) libyenne et, selon le droit maritime, c’était au centre libyen de coordonner les secours. Quant à la résolution de l’ONU, elle ne proclame pas sur mer une zone d’exclusion maritime – sous contrôle international – contrairement au niveau aérien. La mer restait donc sous contrôle libyen et non international.

 

A suivre : la trajectoire du navire maudit – quelques leçons à tirer…

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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 07:35

Nato Russia source natomission.ru

 

MOSCOW, April 11 (RIA Novosti)

 

Russian Prime Minister and president-elect Vladimir Putin and NATO Secretary General Anders Fogh Rasmussen may meet in the foreseeable future, the director of the NATO information bureau in Moscow, Robert Pszel, said on Wednesday.

 

“We expect them to hold a one-on-one meeting in the very near future,” he said, speaking in Russian, in an interview with Ekho Moskvy radio.

 

“Personal contacts are very important. This will be the first step.”

 

Pszel also said that the NATO-Russia Council will meet next week.

 

“The agenda is broad; everything is important - Afghanistan, various forms of cooperation, and the Chicago summit,” he said.

 

“We do have something to talk about, and this is very important.”

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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 07:15

Nato flag source Ria Novisti

 

MOSCOW, April 11 (RIA Novosti)

 

There is no question of setting up a NATO base in Russia, the director of the NATO information bureau in Moscow, Robert Pszel, said on Wednesday.

 

Russia’s Defense Ministry sources said in February that Moscow was in talks with NATO on a new transit agreement under which nonlethal cargoes from Afghanistan would be flown to the Volga city of Ulyanovsk, and then transferred to Europe by train.

 

There have been local protests amid the speculation that the transit hub would in fact be a full-fledged military base.

 

“I’m surprised that such questions come up,” he said in an interview with Ekho Moskvy radio, adding that only the transit of nonlethal cargo was involved.

 

“This is a new facility. Not a base, not a depot,” he said, speaking in Russian.

 

“There is no question of soldiers or weapons - only nonlethal supplies.”

 

Russia and NATO are doing that “jointly in order to stabilize the situation in Afghanistan,” he said, adding that “there are logical and logistical reasons why Ulyanovsk was chosen.”

 

Russian Prime Minister Vladimir Putin earlier said the NATO transit facility in Ulyanovsk was necessary because stability in Afghanistan is in Russia’s national interests.

 

The Defense Ministry has said that goods transported through the territory of Russian will be checked by customs and that the transit hub is not a NATO or U.S. military base.

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11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 07:45

Alexandre-Grouchko-source-B2.jpg

 

Avr 10, 2012 Nicolas Gros-Verheyde (BRUXELLES2)

 

C’est le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Alexandre Grouchko, qui devrait être nommé au poste d’ambassadeur représentant permanent de la Russie auprès de l’Otan, affirme plusieurs sources à Moscou. Il remplacerait ainsi Dmitri Rogozine, parti occuper un poste de vice-ministre de la Défense, en décembre dernier. C’est un autre style de relations, sans doute plus classique de la diplomatie russe, que devrait instaurer le nouveau représentant. Né en 1955, diplômé de l’Institut des relations internationales de Moscou (MGIMO), c’est un spécialiste du désarmement et de la coopération européenne qui arrive à ce poste.

 

Chef de la division « affaires de sécurité et désarmement » au ministère des Affaires étrangères en 1995-1996, il est le chef négociateur de la Russie au Forum de Vienne sur le contrôle des armements (1996-2000). En 2011, il devient directeur adjoint du département de la Coopération européenne, puis son directeur en 2002. Des dossiers qu’il continue de suivre dans sa position de vice-ministre. Il suit particulièrement ainsi la proposition de Medvedev sur la sécurité européenne tout comme la collaboration engagée avec l’Union européenne dans les opérations au Tchad (participation russe dans la mise à disposition d’hélicoptères) et anti-piraterie (coordination avec l’opération Atalanta).

 

Dans une interview accordé en 2010 à la « Vie internationale » (le magazine du ministère russe des Affaires étrangères), il plaidait notamment pour « une meilleure qualité des relations entre la Russie et l’UE et une plus grande efficacité de coopération avec l’OTAN ». Tout récemment, il indiquait cependant que sur le bouclier anti-missiles, le point d’équilibre n’était pas encore atteint ; « la position américaine ne permet pas de parvenir à une entente » précisait-il ainsi dans un entretien à nos confrères de Ria Novosti. Sur sa biographie officielle, outre le Russe, il est mentionné qu’il parle anglais et néerlandais.

 

Lire également : Dimitri Rogozine part de Bruxelles pour rejoindre Moscou

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11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 07:40

Heavy Airlift Wing HAW

 

April 10, 2012 defense-aerospace.com

(Source: Hungarian Ministry of Defence; issued April 7, 2012)

 

PÁPA AIR BASE, Hungary --- On Sunday, 1 April 2012, the Heavy Airlift Wing (HAW) and the Strategic Airlift Capability (SAC) program reached a new milestone. The C-17 piloted by Heavy Airlift Squadron Commander, Lt Col Christian Langfeldt (NOR), and his crew passed 7,000 flight hours in Turkish Airspace at 0138 Zulu time.

 

This Afghanistan resupply mission reflected the significant progress made by the program as it included crewmembers from exactly half of the SAC Nations – Norway, the Netherlands, Poland, Romania, Sweden, and the United States.

 

The Heavy Airlift Wing Commander, Colonel Keith Boone (USAF), reflected on the advances made in such a short time, “We are growing as a program and as a unit. I am extremely proud of the dedication of the HAW team, the contributions of all the nations, and the support we get from our partners – Hungarian Defence Forces at Pápa Air Base, the NATO Airlift Management Agency, Boeing Corporation, our fellow citizens in the town of Pápa and of course our families. We didn’t reach this milestone alone; it takes teamwork and the support of the nations’ leaders to make this an enduring success. It truly is an outstanding example of the benefits of strategic partnerships…of pooling and sharing, and smart defence.”

 

“I am especially proud of the HAW members ,” said Colonel Boone, “our safety record is exemplary, the aircrews are world-class professionals, and the overall group is working with unity: 12 Nations – 1 Team – 1 Mission -- 1 Vision.”

 

The Strategic Airlift Capability is a cooperative effort of 12 nations: Bulgaria, Estonia, Finland, Hungary, Lithuania, the Netherlands, Norway, Poland, Romania, Slovenia, Sweden and the United States. It is stationed at Pápa Air Base, Hungary.

 

Since the delivery of the first aircraft in July 2009, the HAW has flown over 7,000 flight hours, delivered more than 21 tons of cargo and moved over 23,000 passengers for the SAC nations over 6 continents, including missions to Haiti, Afghanistan, Pakistan, South Africa and Europe. More information is available at www.heavyairliftwing.org.

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11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 07:10

Nato flag source Ria Novisti

 

April 10, 2012 defense-aerospace.com

(Source: NATO; issued April 10, 2012)

 

More than half the casualties among the NATO forces in Afghanistan in 2011 were caused by improvised explosive devices (IED)¹. This is also the case for one in three Afghans killed last year². In 2010, NATO adopted an action plan on counter-IED(C-IED) aimed at increasing the detection and neutralization of such devices, as well as the dismantling of the networks that manufacture them. The NATO C3 Agency (NC3A) is responsible for developing those advanced technologies to combat IEDs.

The NC3A has concentrated its efforts in the struggle against IEDs in three main sectors – jammers against radio-controlled IEDs, scanners to inspect vehicles, cargo and pedestrians, and surveillance technologies to improve intelligence on the origins of the IEDs.

"It is difficult to fight these devices," explains Mr Franco Fiore, a C-IED specialist at the NC3A. "Detonation may be triggered by command, a time switch or a booby trap. They may be buried underground, or camouflaged to merge with the surroundings."

The imagination of insurgents is limitless. For minimal cost and half an hour of work, they can disguise IEDs to look like rocks, hide them in the bumpers of cars or conceal them in bottles of milk.

To protect ISAF forces during their mission in the field, and to maintain their mobility, jammers are fitted to vehicles to reduce the effectiveness of remotely-triggered devices. "The jammer deafens the IED receiver by shouting louder than the transmitter or talking over it," explains Mr Fiore.

"To start with, the difficulty of programming jammers was not to interfere with friendly communications," continues Mr Fiore.

The first scanner was installed in March 2007 at ISAF Headquarters in Kabul. "This technology allows us to scan and identify any explosive, weapon or contraband before the vehicle, the cargo or the pedestrian penetrates the compound. Each minute spent installing these scanners is worth the personnel investment and the effort. For what we accomplish on the ground makes the work of the protection forces safer and more secure," explains Mr Fiore. So far, more than 20 scanners have been installed in Afghanistan by Mr Fiore and his team.

In the field, the neutralization and disposal of IEDs falls primarily with the explosive ordnance disposal (EOD) teams. This is the most dangerous and exacting of tasks.

Their outstanding and exemplary work was illustrated in a recent film by Kathryn Bigelow, "The Hurt Locker", which won six Academy Awards, including Best Picture in 2010. This film gives a perfect picture of how EOD experts risk their lives on a daily basis. “With explosives you rarely get a second chance,” says Lt Cdr Ron Carpinella, the spokesman for Combined Joint Task Force (CJTF) Paladin, the task force responsible for C-IED operations in Afghanistan.

The greatest challenge rests with the localisation and identification of the threat. “By maintaining a high level of awareness and continuously updating our tactics and training, we can more effectively counter the IED threat, protect the innocent and step ahead of the insurgency,” continues Lt Cdr Carpinella. On the ground, trained bomb sniffer dogs remain the most effective way of detecting IEDs.

Attacking the sources of funding and financial circuits

Addressing the IED threat goes beyond the theatre of operations. Depriving those who manufacture IEDs of their main source of revenue is just as critical. Collection, analysis and dissemination of information among the different services concerned are key aspects of this.

“Effective analysis and dissemination of IED intelligence allows for the development and implementation of tactics to defeat the latest threats, identify the perpetrators of IED attacks and bring them to justice,” explains Lt Cdr Carpinella.

This also requires the involvement of financial specialists and money-laundering experts, increased focus and coordination among specialists from customs and intelligence services, and the development of targeted actions to identify IED manufacturers.

Examination of IEDs after they have been disarmed can also provide useful information. “Collecting, for example, fingerprints and safeguarding electronic and explosive components in a database are the basis for further investigations,” says Colonel Santiago San Antonio Demetrio, Director of the C-IED Centre of Excellence.

“Training in combating IEDs is principally focused on the ability to counter the networks before they put the devices in place,” adds Colonel San Antonio Demetrio.

C-IED training is also an integral part of pre-deployment training for troops. Once in theatre, their knowledge is brought up to date by ISAF personnel, in order to adapt to the specificities of the local area. In the future, non-EOD units will also receive similar training focusing on IED identification and what to do when confronted with them.

C-IED and Smart Defence

Smart Defence, through its multinational cooperation component, is in line with the NATO action plan for combating IEDs.

"Smart defence is to assist the nations in maintaining their military capabilities and develop new ones. By making economies of scale, you can save money and time and at the same time achieve better interoperability and standardization," concludes Mr Fiore.

In November 2011, 13 nations agreed to aim for serious cost savings by joint acquisition of technologies for combating IEDs. According to the NC3A, this concerted approach should allow the nations to save around 15 per cent.


1. http://icasualties.org/OEF/index.aspx
2. http://unama.unmissions.org/Portals/UNAMA/Documents/UNAMA%20POC%202011%20Report_Final_Feb%202012.pdf

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11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 07:05

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April 10, 2012 (Released Apr. 5, 2012) defpro.com

 

On April 4, 2012, ANTONOV Company and Volga-Dnepr Group of Companies submitted joint proposal to the tender announced by NATO for fulfilment of strategic air transportations within the SALIS (Strategic Airlift Interim Solution) programme.

 

The partners offer wide abilities of united fleet of the AN-124-100 Ruslan heavy cargo airplanes and their modifications belonging to Antonov Airlines, which is air transport subdivision of ANTONOV Company, and Volga-Dnepr.

 

This Ukrainian-Russian alliance has long-term positive experience of operation within the SALIS programme. According to the Contract, signed in the beginning of 2006, up to six Ruslans of united fleet of ANTONOV and Volga-Dnepr were involved in strategic air transportations in the interests of 18 countries (Belgium, Canada, Czech Republic, Denmark, Finland, France, Germany, Greece, Hungary, Luxembourg, Netherlands, Norway, Poland, Portugal, Slovakia, Slovenia, Sweden, United Kingdom) participating in the programme. To provide effective interaction with the customer and coordinate operation of the united fleet within the programme, the partners have established a joint venture called Ruslan SALIS with headquarter in Leipzig.

 

Since March 2006, by the SALIS programme, Ruslans performed more than 2100 flights, carries more than 120000 t of military- and civil-purpose cargoes throughout the world. In January 2007, maintenance center for these airplanes were opened in Leipzig-Halle airport (Germany). Owing to this, time required for preparation of the Ruslan flight was reduced and readiness for the aircraft take off was provided during less than 72 hours. In such a way the partners created an effective mechanism consisting of airplanes, crews, complex of maintenance and organization of air transportations.

 

Performing the customer’s requirements precisely, the partners pay a great attention to accuracy and legality of financial operations. Since 2006, audit of the Ruslan SALIS activity has been constantly performed during the whole financial year by internal auditing service of the company. Annually, the company’s activity is audited by Ernst & Young company, which is recognized among seven best auditing companies of the world. The auditor's conclusion is submitted to tax inspectorate of Germany.

 

Using Ruslans in the SALIS programme provided strengthening of the Ukraine’s position on the international level. That is why, prolongation of ANTONOV participation in this programme is an important state task. According to President -- General Designer of ANTONOV Company Dmytro Kiva, “we will do our best to provide effective development of established and reliable usage of Ruslans within the SALIS programme.”

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7 avril 2012 6 07 /04 /avril /2012 16:40
Alexandre Grouchko photo RIA Novosti

Alexandre Grouchko photo RIA Novosti

MOSCOU, 6 avril - RIA Novosti.

 

La nomination du vice-ministre russe des Affaires étrangères Alexandre Grouchko au poste de représentant permanent de la Russie auprès de l'Otan permettrait d'améliorer les relations entre Moscou et l'Alliance, a déclaré vendredi le directeur du Centre de prévisions militaires Anatoli Tsyganok.

 

"Peut-être sera-t-il en mesure d'améliorer les relations avec l'Alliance. (…) A la place du mauvais Dmitri Rogozine (représentant permanent de janvier 2008 à décembre 2011, ndlr), se trouvera un diplomate normal qui négociera avec l'Otan d'une manière plus diplomatique. Franchement (…), au cours de ces dernières années, l'Alliance considérait M.Rogozine comme un épouvantail qui se fait sa propre idée de la Russie", a estimé M.Tsyganok, interviewé par RIA Novosti.

 

"L'Otan souhaite actuellement coopérer avec la Russie. Le problème crucial à résoudre, c'est l'utilisation de l'espace aérien russe lors de son départ d'Afghanistan", a annoncé l'expert, avant d'ajouter que Moscou et l'Alliance coopéraient dans la lutte contre la drogue, le terrorisme et la piraterie.

 

Une source informée a auparavant fait savoir que M.Grouchko pourrait être nommé représentant permanent de la Russie auprès de l'Otan. Aucun autre détail n'a été pour le moment fourni.

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7 avril 2012 6 07 /04 /avril /2012 07:50

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06.04.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

La société publique ukrainienne Antonov et le groupe russe Volga-Dnepr ont déposé mercredi une nouvelle demande conjointe de participation à l'appel d'offres de l'OTAN pour la réalisation du contrat Salis (Strategic Air Lift Interim Solution). Ils ont ainsi donné tort aux rumeurs qui annonçaient la fin de leur joint venture, ce qui réjouissait déjà leur concurrent Zao Polet.

 

L'appel d'offres se tiendra le 16 avril. Un contrat devrait être signé avant la fin de l'année, celui signé entre Ruslan SALIS et la NAMSA en décembre 2010 expirant en décembre prochain.

 

La co-entreprise de droit allemand Ruslan SALIS Gmbh formée en 2004 par Antonov et le groupe Volga-Dnepr d'Oulianovsk offre des services de transport à l'Agence de l'OTAN pour l'entretien et l'approvisionnement (NAMSA) depuis 2006. Conformément au contrat de 2010, deux avions An-124-100 se trouvent en permanence à l'aéroport allemand de Leipzig-Halle. Ils sont utilisés par 18 pays membres de l'Alliance. La société russo-ukrainienne peut mettre quatre appareils supplémentaires à la disposition de la NAMSA à tout moment.

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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 12:37

 

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Apr 4, 2012 Spacewar.com (UPI)

 

Hallbergmoos, Germany - NATO has signed a five-year contract with Germany's Eurofighter Jagdflugzeug GmbH for support of Typhoon aircraft flown by four countries.

 

The countries covered under the contract from the NATO Eurofighter and Tornado Management Agency are Germany, Italy, Spain and Great Britain.

 

Eurofighter Jagdflugzeug GmbH is the holding company for the three-company consortium that builds the aircraft. The consortium includes EADS, Alenia Aermacchi and BAE Systems.

 

"The five-year support contract is part of a new contract suite agreed with the nations which includes integrated mechanisms for continuing development work on the aircraft and will replace a number of legacy contracts while extending the terms for a longer period," Eurofighter said.

 

"The agreement demonstrates a commitment by all parties in achieving continued efficiencies on the program; long-term support for the sustainability of aircraft covering all three production tranches and future enhancements and upgrades of the platform."

 

The Typhoon was first introduced into service in 2003. It is a twin-engine, multi-role fighter with a maximum range of about 1,800 miles. Its service ceiling is 55,000 feet and it has a maximum speed of 1,550 miles per hour at altitude.

 

Weaponry includes air-to-air Sidewinder, AMRAAM and ASRAAM missiles; and AGM-65 Maverick and AGM HARM air-to-ground missiles.

 

Eurofighter said performance and affordability of support services are the focuses of the new contract and note that it will also sustain jobs in areas such as engineering, supply chain and program management and manufacturing.

 

"We were able to win this contract as a result of the excellent work done by Alenia Aermacchi in building a new business model focused on maximizing efficiency and ensuring complete customer satisfaction," said Alenia Aermacchi Chief Executive Officer Giuseppe Giordo.

 

"This is an important achievement which will help to further support development of our engineering capabilities and sustain the existing workforce, in particular at our Turin-Caselle production sites, the operational headquarters for combat aircraft and military training."

 

Alenia Aermacchi said the Eurofighter contract for the Typhoon is worth more than $660 million to it.

 

BAE Systems in Britain, Cassidian (an EADS company) in Germany and Spain, and Alenia Aermacchi will work with the defense ministries of the respective countries and their armed services in delivery of services under the new award, Eurofighter said.

 

"This contract is important for the Eurofighter program but also for the nations and the Air Forces," said Enzo Casolini, Eurofighter chief executive officer. "The contract's goal is not only to deliver savings to the customer, but also guarantee a better management for the processes involved in the sustainability of the aircraft in-service.

 

"This can be considered a massive step in supporting the enhancements program planned for Eurofighter, which is a fantastic, young platform with plenty of development capability still to be exploited."

 

Eurofighter says 559 aircraft air under production contract. A total of 321 aircraft have been delivered and are in service. In addition to the core countries covered under the support contract, Austria and Saudi Arabia are also involved.

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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 12:55

HMS Illustrious on Loch Long, Scotland photo1 UK MoD

photo UK MoD

 

4 avril 2012 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Le porte-hélicoptères de la Royal Navy, endommagé lors d’une collision avec un remorqueur pendant un entraînement, devrait participer à l’exercice Joint Warrior organisé par l’OTAN.

 

Le HMS Illustrious est arrivé à Portsmouth pour des réparations après que sa coque ait été endommagée au-dessus de la ligne de flottaison le mois dernier en Norvège.

 

La Royal Navy indique que la capacité du navire à naviguer n’en a pas été affectée. Personne n’a été blessé dans l’incident.

 

L’exercice Joint Warrior, organisé par l’OTAN et auquel le porte-hélicoptères va participer, se déroulera ce mois-ci au large de l’Ecosse.

 

Les forces armées britanniques, américaines, allemandes, néerlandaises, françaises, danoises et canadiennes participeront à l’exercice.

 

9 avions de patrouille maritime, dont un Atlantique II de la marine nationale, seront basés à la base aérienne de la RAF Lossiemouth.

 

L’exercice se déroulera du 16 au 26 avril.

 

Référence : BBC (Grande-Bretagne)

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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 07:50

Nato Russia source natomission.ru

 

April 3, 2012 defpro.com

 

"'Terrorists hijack a passenger cruise ship in international waters and threaten to sink it if their demands are not met within 48 hours. The hostages aboard include citizens of a number of NATO-Russia Council (NRC) countries." This was the fictitious scenario for a counter-terrorism tabletop exercise organized under the NRC, at NATO Headquarters on 26 and 27 March 2012.

 

According to the scenario, the NRC discussed their shared concerns about the situation and tasked experts to explore how the Council could work together to tackle it. The closest ships in the area were military vessels from NRC nations. This allowed for both civilian and military representatives of member nations to play their parts in the exercise. The aims were to explore how to coordinate an NRC response to a simulated terrorist incident as well as to evaluate strategic-level cooperation among member nations in such a context.

 

Lieutenant-General Evgeny Potapov, Deputy Head of the National Anti-Terrorist Committee of the Russian Federation, headed up the team of twelve that came from Moscow to participate in the exercise. "For us it is very interesting to familiarize ourselves, in real time, in a specific operational situation, with the methods our partners use in their countries and to share our experience with them and perhaps develop the mechanisms which will enable us to deal effectively with current terrorist threats at sea," he explains.

 

A tabletop exercise is an exercise which is designed to test the theoretical ability of a group to respond to a situation, allowing people to test a hypothetical situation and engage in role playing. As the scenario unfolded, exercise participants met in various formats to assess the situation, explore possible responses, and prepare to manage the potential consequences of the terrorist attack.

 

Over 70 civilian and military personnel from NRC nations took part in the exercise. A broad range of expertise was represented, including experts from ministries of defence, foreign affairs and transport, as well as military personnel from a number of NRC nations. Several nations also provided experts from national law enforcement bodies.

 

The exercise contributed to building awareness of counter-terrorism roles and procedures within NRC nations, helping to identify challenges and sharing best practices. It also promoted understanding of organizational structures involved in the response to terrorism, which could facilitate interagency cooperation among NRC nations in the case of a possible real-life situation.

 

“This is the first exercise of this type between NATO countries and Russia in the NRC framework. It is a great opportunity to share experience and see how we can better cooperate to manage terrorist incidents,” says Jamie Shea, NATO Deputy Assistant Secretary General for Emerging Security Challenges. “The lessons we learn should certainly give NATO-Russia cooperation in counter-terrorism a powerful boost, especially at a time when the terrorist threat remains very real for all of us - as recent events have once more tragically shown.”

 

NATO-RUSSIA COOPERATION TO COMBAT TERRORISM

 

The exercise was organized within the framework of the NRC Action Plan on Terrorism, which was launched by NRC foreign ministers in December 2004 to improve overall coordination and strategic direction of cooperation in this area. NRC leaders underlined the continued importance of NRC cooperation in the fight against terrorism at their summit meeting in Lisbon in November 2010, when they endorsed a Joint Review of 21st Century Common Security Challenges. An updated Action Plan on Terrorism was approved by NRC foreign ministers at their meeting in April 2011 in Berlin.

 

Regular exchanges of information and in-depth consultations take place within the NRC on various aspects of combating terrorism. Under the Cooperative Airspace Initiative (CAI), an information exchange system has been developed to provide air-traffic transparency and early notification of suspicious air activities to help prevent terrorist attacks such as the 9/11 attacks on the United States. In the scientific and technical field, work is ongoing on the STANDEX project, which aims to develop technology that will enable the stand-off detection of explosive devices in mass transport locations. Over the years, several Russian ships have been deployed in support of Operation Active Endeavour, NATO’s maritime counter-terrorist operation in the Mediterranean.

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2 avril 2012 1 02 /04 /avril /2012 20:59

Nato Russia source natomission.ru

 

BRUXELLES, 2 avril - RIA Novosti

 

La Russie et l'OTAN ont mené des exercices conjoints de défense antimissile fin mars dernier en Allemagne, a annoncé lundi à Bruxelles le secrétaire général de l'OTAN Anders Fogh Rasmussen.

 

"Il s'agit des exercices assistés par l'ordinateur, nous n'avons pas abattu de missiles, le scénario était tout à fait imaginaire. Mais c'était une bonne occasion pour développer, étudier et évaluer différentes variantes de la défense antimissile en Europe et je suis très content que nous l'ayons fait", a indiqué M.Rasmussen devant les journalistes.

 

La tenue d'exercices conjoints Russie-OTAN en matière défense antimissile de théâtre avait été suspendue suite aux événements d'août 2008. L'Occident, OTAN en tête, avait sévèrement reproché à la Russie l'usage disproportionné de la force dans sa riposte à la Géorgie qui avait agressé l'Ossétie du Sud. Mais lors du sommet de Lisbonne en novembre 2010, l'Alliance à invité Moscou à reprendre ces exercices.

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31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 11:45

Nato source Ria Novisti

 

March 30, 2012: STRATEGY PAGE

 

While China and Russia have constantly sought to block UN backing for rebels in Iran, North Korea, and Arab dictatorships, these two "dictator friendly" nations have continued to support Western military and diplomatic efforts against terrorism in Afghanistan and Pakistan. The reason for this is self-interest. Islamic terrorist has long been a big problem for Russia and is a growing threat to China. Even more bothersome is all the heroin and opium coming out of Afghanistan. Most of it now goes to the West, which includes Russia. The growing drug addict population in Russia is traced right back to Afghanistan. Much of the heroin reaching Western Europe is smuggled though Russia, often by Moslem gangsters.

 

Actually, all of Afghanistan's neighbors are angry about all the drug addicts they now find in their midst because of the Afghan heroin and opium. Afghanistan produces 90 percent of the world supply of this stuff and that's something Russia, China, and even Iran have to consider before they try and shut down NATO military operations in Afghanistan.

 

Neighboring states, and this includes Russia, cannot send troops into Afghanistan because of past bad behavior against the Afghans. China does not want to get involved militarily, if only because Afghan heroin and opium has not yet become a major problem. The other ten percent of the world's heroin and opium production comes from Burma, which has been supplying China with opium for centuries, and China has been fighting that source for just as long. But Afghanistan and Pakistan have also provided sanctuary for Islamic terrorists from China and that is another reason for China to support foreign troops in Afghanistan.

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