Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
22 mars 2017 3 22 /03 /mars /2017 15:55
Corvette Gowind 2500 - photo DCNS

Corvette Gowind 2500 - photo DCNS

 

22.03.2017 Communiqué DCNS

DCNS est fier d'annoncer le succès des premiers essais en mer de la toute première corvette Gowind® 2500 réalisée à Lorient par DCNS. Ce navire, commandé à 10 exemplaires à ce jour, vient compléter la gamme étendue de navires et sous-marins du Groupe.

 

Les premiers essais de la première corvette Gowind® 2500 conçue et réalisée à Lorient soulignent la qualité de la conception et de la production par DCNS de cette nouvelle gamme de navires. « C'est un moment très important pour DCNS : cette corvette spécialement développée pour le marché international est désormais sea-proven », explique Eric Chaplet, directeur Marketing de DCNS.

« Nous sommes très fiers d'annoncer qu'avec la corvette Gowind® 2500, DCNS dispose à présent d'un navire de dernière génération qui vient enrichir notre offre à destination du marché mondial du naval militaire ».

« Le succès des premiers essais en mer de la corvette Gowind® 2500 démontre une nouvelle fois la capacité industrielle de DCNS à gérer et exécuter des programmes majeurs pour nos clients avec des produits adaptés à leurs besoins », ajoute Pierre Legros, directeur des Programmes de DCNS. La première corvette Gowind® 2500 est réalisée sur le site DCNS de Lorient, l’un des chantiers navals les plus modernes d’Europe. 9 autres sont en cours de construction, en Egypte et en Malaisie, sur la base d’un transfert de technologie réalisé par DCNS.

 

Un succès à l’international pour DCNS

« La corvette Gowind® 2500 répond aux enjeux des Marines de disposer d’un navire de combat complet et multimissions pour des opérations de souveraineté, de lutte contre les trafics illicites ou de sauvegarde maritime », a expliqué Eric Chaplet. Commandée déjà à 10 exemplaires, la corvette Gowind® 2500 est un concentré des dernières avancées technologiques développées et maîtrisées par DCNS dans le naval de défense. Elle intègre le système de combat SETIS développé par DCNS pour les frégates FREMM et les corvettes Gowind®, le « Panoramic Sensors and Intelligence Module (PSIM) » - ensemble regroupant la mâture intégrée avec ses différents capteurs et le Centre Opérationnel ainsi que les locaux techniques associés – et le haut niveau d’intégration, d’automatisation et de convivialité des systèmes DCNS.

 

• Longueur hors tout : 102 mètres

• Largeur : 16 mètres

• Déplacement : 2 600 tonnes

• Vitesse maximale : 25 nds

• Equipage : 80 personnes (détachement hélicoptère inclus)

• Autonomie : 3 700 nautiques à 15 noeuds

Repost 0
1 février 2016 1 01 /02 /février /2016 11:55
Le prototype du bateau commandé par le centre de lutte antipollution de la Marine nationale. Photo Cleansails

Le prototype du bateau commandé par le centre de lutte antipollution de la Marine nationale. Photo Cleansails

 

29 janvier 2016 par Flora Chauveau – Ouest-France

 

Une entreprise en fort développement

L'entreprise Cleansails n'a pas encore ses propres locaux et, pourtant, elle a décroché un appel d'offres prometteur. La société brévinoise va concevoir et construire six navires antipollution pour le Centre d'expertises pratiques de lutte antipollution (Ceppol) de la Marine nationale. Des bateaux de travail de type landing-craft, en aluminium, mesurant 7,50 m.

Basée à Saint-Brevin-les-Pins, en Loire-Atlantique, Cleansails regroupe une dizaine de personnes, salariés ou travailleurs indépendants. Chacun apporte ses compétences : architecture, ingénierie, chaudronnerie... pour créer du matériel de lutte contre la pollution en mer. « Jusqu'ici, nous concevions nos bateaux et nous les faisions fabriquer par des chantiers partenaires, explique Pierre Briallart, dirigeant de Cleansails. Ces six bateaux sont les premiers que nous construisons nous-mêmes. » L'équipe travaillera dans des locaux tout neufs, actuellement en construction dans la zone d'activité de la Guerche, à Saint-Brevin.

Suite de l’article

Repost 0
25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 13:35
La marine indienne veut trois autres Scorpène identiques aux six premiers vendus en 2005

La marine indienne veut trois autres Scorpène identiques aux six premiers vendus en 2005

 

22/01/2016 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

La marine indienne veut trois Scorpène supplémentaires identiques aux six premiers vendus en 2005 par DCNS. L'Inde voudrait aller vite.


Il n'y a pas que le Rafale qui compte à New Delhi même si Paris mise avant tout sur l'avion de combat de Dassault Aviation lors de la venue en Inde de François Hollande, qui entame dimanche une visite d'État de trois jours. Toutefois, le Premier ministre indien Narendra Modi devrait certainement évoquer dans ses rencontres avec le président français les sous-marins Scorpène fabriqués par le groupe naval DCNS. Le patron de la direction des programmes Pierre Legros, qui veille à la performance calendaire, économique, technique et au respect des engagements pour la réalisation des bâtiments de surface et des sous-marins, fera partie de la délégation française.

La marine indienne en veut trois de plus identiques aux six premiers dans le cadre d'un "repeat order", une clause équivalente à des options dans le cadre du programme P75 dont le contrat a été signé en 2005 pour l'acquisition de six Scorpène, selon nos informations. "Cette commande peut aller vite, c'est bien parti", précise-t-on à La Tribune. L'avenant au programme P75 concernait initialement six autres sous-marins. En France, on ne désespère pas de vendre les trois derniers équipés d'un nouveau système de propulsion anaérobie (AIP) développé par l'Inde.

 

Maintenir les compétences en Inde

Depuis la mise à l'eau début avril du sous-marin Kalvari, le premier Scorpène dont la coque a été fabriquée par le chantier naval public indien Mazagon Dock (MDL), la France veut également avancer sur le dossier d'une nouvelle commande mais... une fois finalisé le contrat Rafale. Ce dossier porte sur trois Scorpène supplémentaires, dont les coques seront fabriquées à nouveau par MDL, qui est "très bon" dans ce domaine, explique-t-on à La Tribune. "Les Indiens veulent garder la compétence technologique et industrielle que DCNS a transférée", explique-t-on à La Tribune

Cette commande permettrait également de donner de la charge de travail à Mazagon Dock, qui a pratiquement fabriqué les coques des six premiers Scorpène. La sixième coque serait en voie de finalisation. Ce qui fournirait au chantier naval de Mumbai du travail pour une quinzaine d'années supplémentaires après 2018. Le Kalvari devrait entrer en service opérationnel en septembre 2016 plus de onze ans après la signature du contrat. Puis les cinq autres entreront en service à un rythme de neuf mois d'écart.

 

L'Inde démunie face à la Chine

Enfin, l'Inde a lancé un nouvel appel d'offres international (P-75 I) pour l'acquisition de six  sous-marins supplémentaires après une décision du conseil d'acquisition du ministère de la Défense. Quatre sous-marins seront construits par deux chantiers navals indiens - MDL (3 sous-marins) et Hindustan Shipyard Limited (1) contre initialement six fabriqués en Inde - sur la base d'un nouveau transfert de technologies. Les deux autres le seraient à l'étranger par le chantier naval étranger sélectionné.

Pour l'Inde, la construction de nouveaux sous-marins est cruciale devant la puissance de la flotte sous-marine de la Chine, qui disposerait d'une soixantaine de sous-marins, dont 38 à propulsion classique (diesel-électrique). D'autant que New Delhi a constaté que le nombre de sous-marins à propulsion diesel-électrique dans sa marine est inférieur à celui prévu par le Plan prospectif naval, en partie en raison des retards dans la construction des Scorpène. Durant les 15 dernières années, deux sous-marins sont entrés en service alors que cinq ont été retirés sur la même période.

Au total, l'Inde disposerait actuellement dans sa flotte d'un sous-marin nucléaire lanceur d'engins (SNLE), d'un sous-marin nucléaire d'attaque (SNA) et de 15 sous-marins à propulsion classique. Enfin, le DRDO, l'organisme de recherche indien, a lancé un projet portant sur le développement d'un système AIP (Air Independent Propulsion), basé sur la technologie d'une pile à combustible acide phosphorique (PAFC).

Repost 0
25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 08:55
Les CMN intéressées par STX Lanester pour le contrat saoudien

Le site de Lanester n'emploie plus que la moitié de son effectif mais dispose encore d'infrastructures intéressantes. (Photo : STX France)

 

22/01/2016 LeMarin.fr

 

De sources concordantes, les Constructions mécaniques de Normandie (CMN) ont proposé à STX France de reprendre leur site de production à Lanester, près de Lorient, pour y construire des patrouilleurs pour l'Arabie saoudite. Des représentants du chantier normand y ont d’ailleurs réalisé deux visites en fin d’année. Le chantier cherbourgeois (350 salariés plus un volant d’intérim) n’est présent en tant que tel qu’à Cherbourg. Il y a annoncé un projet d’extension de son site de production afin de l’amener bord à quai, ce qui lui fait défaut actuellement. Les CMN appartiennent à l’homme d’affaires franco-libanais Iskandar Safa, qui possède également, selon un schéma capitalistique méconnu incluant le holding Privinvest, tout ou partie de chantiers navals à Hambourg (Blohm & Voss), Kiel (HDW), Abou Dhabi (Abu Dhabi Mar), Skaramanga, près d’Athènes (Hellenic Shipyard). Des chantiers qui réalisent l’essentiel de leur activité dans deux domaines, les yachts et les navires militaires. Le chantier STX de Lanester, sur le site du Rohu, n’est plus aujourd’hui que l’ombre de lui-même, un plan social ayant ramené l’effectif à une quarantaine de personnes. Il n’intervient plus que comme atelier décentralisé pour le compte de Saint-Nazaire ou en sous-traitance pour DCNS ou Raidco marine. Les infrastructures (un atelier et un slipway donnant sur le Scorff) permettent de construire des navires jusqu’à une centaine de mètres. Avec l’avantage d’une halle couverte qui se révèle indispensable sur certains navires tels que les yachts (peintures).

 

Suite de l’article

Repost 0
20 janvier 2016 3 20 /01 /janvier /2016 15:55
L’Écume, la nouvelle monture des commandos marine, pèse sept tonnes en ordre de marche, dont trois de charge utile. (Photo : ministère de la Défense)

L’Écume, la nouvelle monture des commandos marine, pèse sept tonnes en ordre de marche, dont trois de charge utile. (Photo : ministère de la Défense)

 

19/01/2016 LeMarin.fr

 

C'était le mercredi 13 janvier, au large de Brest : la Marine, la Direction générale de l’armement et l'armée de l'air ont réalisé un aérolargage complexe d'une écume, la nouvelle monture des commandos marine. Cette embarcation réalisée par Zodiac Milpro pèse sept tonnes en ordre de marche, dont trois de charge utile.

Suite de l’article

Repost 0
15 janvier 2016 5 15 /01 /janvier /2016 17:55
Comment Le Drian a mis en musique la nouvelle programmation militaire

Les commandes des quatre avions de transport militaire américains C130 et des frégates de taille intermédiaire (FTI) vont être engagées très rapidement - photo Marine nationale

 

15/01/2016 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Plus de six mois après l'actualisation de la loi de programmation militaire, le ministère de la Défense a passé la plupart des commandes d'équipements qui étaient prévues dans ce cadre.

 

Qu'a donc fait Jean-Yves Le Drian du 1,5 milliard d'euros dégagé pour l'achat de nouveaux matériels afin de répondre aux urgences opérationnelles dans le cadre de l'actualisation de la loi de programmation militaire (LPM) décidée en mai dernier? Plus de six mois après, le ministère de la Défense a passé la plupart des commandes, notamment fin 2015. D'autres commandes comme les quatre avions de transport militaire américains C130 ainsi que les frégates de taille intermédiaire (FTI) vont être engagées très rapidement. Ces commandes sont une des traductions de l'effort sur les équipements décidée dans le cadre de l'actualisation de la LPM 2014-2019.

Sur cette enveloppe de 1,5 milliard, 1 milliard d'euros était notamment dégagé par des redéploiements budgétaires en raison d'une évolution favorable des indices économiques (inflation par exemple).

 

Une flotte d'hélicoptères renforcée

Le ministre avait promis de renforcer le parc d'hélicoptères de l'Aviation légère de l'armée de terre (ALAT) en achetant des hélicoptères de combat Tigre et de transport NH90 dans sa version terrestre (TTH). Ces acquisitions permettront de renforcer la flotte des appareils afin de tenir compte des exigences des opérations aéroterrestres sur la bande sahélo-saharienne. C'est fait.

Le 17 décembre, la direction générale de l'armement (DGA) a commandé sept Tigre dans la version HAD (appui-destruction) supplémentaires  à Airbus Helicopters. Cette acquisition permettra à l'armée de Terre de disposer d'un parc de 67 Tigre (au lieu de 60 machines) dans le cadre de LPM. Puis le 30 décembre, la DGA a passé commande de six NH90 Caïman auprès du consortium NHI, composé d'Airbus Helicopters, d'AgustaWestland et de Fokker.

 

Une commande de quatre C130 en préparation

La France a confirmé une commande pour huit avions ravitailleurs Airbus A330MRTT, pour un montant d'environ 1,2 milliard d'euros, dans le cadre d'un contrat pluriannuel signé en novembre 2014, a annoncé le président d'Arbus Group, Tom Enders. "Ces appareils constituent la deuxième tranche d'un contrat de fourniture annoncé en 2014 portant sur 12 avions", a précisé par la suite Airbus Defence and Space. Le ministère souhaitait avancer la livraison des trois derniers avions ravitailleurs MRTT en les échelonnant entre 2018 et 2025. Une opération destinée à maîtriser le risque d'un arrêt brutal d'une flotte actuelle de KC135 dont la moyenne d'âge est déjà très élevée (51 ans).

En outre, la France devrait très rapidement commander quatre C130 à Lockheed Martin. Cette acquisition "permettra de renforcer nos capacités de transport aérien tactique, qui sont excessivement sollicitées", avait expliqué Jean-Yves Le Drian le 4 juin à l'Assemblée nationale. Le 1er janvier, le ministre avait confirmé sur une base avant projetée (BAP) en Jordanie que "l'acquisition attendue a été confirmée par mes soins il y a quelques jours". La commande est imminente. La facture se monte à environ 640 millions de dollars, dont 100 millions de TVA alors que le ministère n'avait provisionné initialement que 330 millions d'euros.

 

La frégate FTI en approche

Cette enveloppe de 1,5 milliard devait permettre d'avancer le programme FTI. Le ministère a donné en novembre son feu vert au lancement du programme lors d'un comité ministériel d'investissement (CMI). Parallèlement, le CMI a lancé la modernisation des frégates dites La Fayette (FLF) en attendant l'arrivée des premières FTI à partir de 2023 dans la marine nationale. Les FTI déplaceront 4.000 tonnes environ (contre 6.000 tonnes pour les FREMM). Un format qui correspond beaucoup plus que les FREMM au marché export à l'image des frégate La Fayette (6 vendues à Taïwan puis à Singapour et 3 à l'Arabie Saoudite).

La LPM actualisée prévoyait également l'acquisition patrimoniale de quatre bâtiments de servitude BSAH (Bâtiment de Soutien et d'Assistance Hauturier), prévus pour être utilisés par la Marine nationale dans le cadre de l'emploi des forces et dans le domaine de l'action de l'Etat en mer. En août, la DGA a notifié au groupement mené par les chantiers navals Piriou, auxquels sont associés Kership et DCNS, la réalisation des quatre bâtiments. Enfin, la marine avait obtenu la livraison d'un quatrième bâtiment de type B2M (Bâtiment multimission) destiné à renforcer la capacité de la France à faire respecter sa souveraineté sur tous les océans. Elle attend toujours une commande.

Repost 0
5 janvier 2016 2 05 /01 /janvier /2016 12:55
Pascal Citeau, dirigeant de Marinelec Technologies - photo Ouest France

Pascal Citeau, dirigeant de Marinelec Technologies - photo Ouest France

 

04 janvier 2016 entreprises.ouest-france.fr

 

Marinelec Technologies est spécialisée dans les systèmes de sécurité pour navires. Sa taille modeste ne l'empêche pas de franchir les frontières. C'est indispensable.

 

« Nous n'avons pas le choix. Les chantiers navals sont implantés partout dans le monde. Beaucoup en Asie. La moitié de notre chiffre d'affaires est gagnée à l'export. Il faut encore l'augmenter », constate Pascal Citeau, patron de Marinelec Technologies.

Depuis quarante ans, la société quimpéroise imagine des systèmes de sécurité pour les bateaux. Le chef d'entreprise revient d'un salon à Shanghaï. « Il faut être présent dans les salons internationaux. On y rencontre les intégrateurs, ceux qui installent nos systèmes dans les navires, les représentants des chantiers, parfois les armateurs. L'objectif est d'être sélectionné pour faire partie des « maker list », la liste des fournisseurs. »

Pour être retenu, il faut montrer patte blanche. « La réglementation internationale nous aide. Les systèmes sont soumis à un strict cahier des charges. Les acheteurs sont rassurés. » Cela ne suffit pas. « Avoir des références chez d'autres constructeurs est indispensable. Ensuite, le prix et les services font la différence. »

Suite de l’article

Repost 0
31 décembre 2015 4 31 /12 /décembre /2015 17:35
Porte-avions Liaoning

Porte-avions Liaoning

 

31/12/2015 Par latribune.fr

 

Le pays disposait jusqu'à maintenant d'un porte-avions de fabrication soviétique. Ce premier porte-avion chinois préfigure les ambitions de Pékin dans le Pacifique où il compte se mesurer à la puissance navale américaine.

 

La Chine est en train de construire son premier porte-avions, a annoncé jeudi le ministère de la Défense, au moment où Pékin développe les capacités de sa marine sur fond de contentieux maritimes avec nombre de ses voisins.

 

Un programme de plusieurs centaines milliards d'euros

Ce bâtiment, qui est de conception entièrement chinoise, est en chantier dans la ville de Dalian, dans le nord-est du pays, a précisé Yang Yujun, un porte-parole du ministère de la Défense, lors d'une conférence de presse régulière. Cette confirmation intervient après des mois de spéculations sur l'existence de ce chantier.

La Chine, qui veut parvenir à terme à rivaliser avec la puissante US Navy dans le Pacifique, travaille à l'édification de groupes aéronavals autour de plusieurs porte-avions, un programme phare de centaines de milliards d'euros.

 

Deux ans après le porte-avions "soviétique"

Le premier porte-avions chinois, le Liaoning, est un bâtiment construit il y a plus d'un quart de siècle en Union soviétique, inachevé du fait de l'effondrement de l'URSS et finalement racheté par la Chine. Admis au service actif en septembre 2012 après des années de travaux, il est devenu le navire-amiral incarnant les ambitions maritimes de l'armée chinoise.

M. Yang a précisé que le nouveau bâtiment serait à propulsion conventionnelle, et non nucléaire et qu'il transporterait notamment les Shenyang J-15, un avion de combat de la marine chinoise. De nombreux contentieux opposent Pékin à ses voisins régionaux, et notamment les Philippines et le Japon sur la souveraineté de la mer de Chine méridionale et de la mer de Chine orientale.

Repost 0
21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 12:50
FREMM Luigi Rizzo (F595) - photo Fincantieri

FREMM Luigi Rizzo (F595) - photo Fincantieri

 

21.12.2015 Portail des Sous-Marins

 

La cérémonie de « lancement » de la sixième frégate multi-missions italienne s’est déroulée samedi 19 décembre au chantier Fincantieri de Riva Trigoso, près de Gênes. Le Luigi Rizzo va rejoindre par barge le site de Muggiano, où il sera mis à l’eau et armé en vue d’une livraison début 2017 à la Marina militare. Celle-ci a réceptionné en 2013 les deux premières unités italiennes du programme FREMM, le Carlo Bergamini et le Virginio Fasan.

 

Référence : Mer & marine

Repost 0
20 décembre 2015 7 20 /12 /décembre /2015 08:50
Navantia termine l’allongement des 4 sous-marins espagnols de la classe S-80


18 décembre 2015. portail des Sous-Marins

 

La première étape permettant de garantir que les 4 sous-marins de la classe S-80 puissent flotter, est déjà terminée au chantier naval de Carthagène. Chaque sous-marin a été allongé de 10 m, afin de mieux répartir le poids du sous-marin et lui éviter de couler.

Un anneau de coque épaisse a été inséré dans la coque de chaque sous-marin. Il s’agit d’une étape nécessaire pour corriger les « écarts liés à l’équilibre des poids ».

Concrètement, la construction des sous-marins avait été suspendue au début 2013, lorsqu’il avait été constaté que le 1er sous-marin de la série, l’Isaac Peral, était trop lourd de 75 à 100 tonnes, compte-tenu de sa longueur.

Après avoir mis en pratique la solution proposée par des ingénieurs américains, Navantia va maintenant se concentrer sur les modifications à apporter aux autres parties du sous-marin.

Référence :La Verdad (Espagne)

Repost 0
20 décembre 2015 7 20 /12 /décembre /2015 08:30
Le 5è sous-marin construit en Allemagne pour Israël se dirige vers Haïfa


18 décembre 2015. Portail des Sous-Marins

 

Le 5è sous-marin israélien de la classe Dolphin et le 2è équipé d’un propulsion anaérobie effectue le voyage de 3.000 nautiques en direction de son port-base, Haïfa, depuis le chantier naval allemand où il a été construit.

L’INS Rahav transporte quelques 50 maris ainsi que « le minimum d’armement nécessaire à sa protection, » avant son arrivée en Israël le mois prochain. Après son arrivée, les systèmes israéliens seront installés à bord.

« Nous espérons que le sous-marin sera complètement opérationnel d’ici quelques mois, » indique un responsable.

Les sous-marins anaérobies peuvent rester en plongée plus longtemps. Avoir 2 sous-marins de ce type signifie que la marine israélienne « a doublé ses capacités sous-marines, » explique l’officier.

Le sous-marin fera un arrêt sur le site où le sous-marin INS Dakar a coulé en 1968, pour effectuer une cérémonie commémorative. Il poursuivra ensuite son chemin vers Haïfa.

Les nouveaux sous-marins seront installés dans un bassin spécialisé construit dans la base navale de Haïfa. Les sous-marins seront gardés séparément, discrètement et d’une manière adaptée. Le bassin [1] est très flexible et permet l’appareillage des sous-marins 24 heures sur 24.

« Les sous-marins apportent un niveau de renseignement qu’Israël ne peut obtenir par d’autres moyens, » explique le Lt.-Cmdr. Y., un ancien commandant de sous-marin.

« Les drones peuvent être abattus, » souligne-t-il, « alors qu’un sous-marin peut rester pendant des semaines au large des territoires ennemis, sans que personne ne le sache. »

Notes :[1] Peut-être couvert (Ndt).

Référence :Jerusalem Post (Israël)

Repost 0
19 décembre 2015 6 19 /12 /décembre /2015 17:35
La marine chinoise se dote d'un destroyer ultra-moderne


15.12.2015 sputniknews.com
 

Un nouveau navire de type 052D, le destroyer le plus avancé jamais construit en Chine, fait dorénavant partie de la marine chinoise et est destiné à renforcer ses capacités.

 

Le destroyer Hefei est entré dans la marine chinoise samedi dernier, lors d'une cérémonie dans la base navale de Sanya, dans la province de Hainan.

"Nos marins et officiers ont été familiarisés avec l'équipement et les armements avancés à bord du destroyer", a affirmé le capitaine du Hefei, le commandant Chao Yang Chuan dans un entretien au journal China Daily. "Dans un futur proche, nous allons nous focaliser sur les exercices militaires pour le mettre en plein service sur un court laps de temps".

Selon le commandant, l'une des capacités les plus importantes du destroyer concerne la détection des cibles et la défense antiaérienne.

Le navire héberge un vaste ensemble d'armements, notamment un canon automatique d'un calibre de 130 millimètres, un système d'armes à courte portée, des canons antimissiles, ainsi que des missiles de croisière surface-sol.

Le premier navire de type 052D Kunming a augmenté les rangs de la marine chinoise en mars 2014, le deuxième, Changsha, est entré en service en août 2015. En parallèle de ces deux navires, le destroyer Hefei est censé augmenter l'efficacité opérationnelle de la marine chinoise.

Repost 1
19 décembre 2015 6 19 /12 /décembre /2015 17:35
A ceremony was held to launch the Navy's second next-generation landing vessel LST-II Cheonjabong on Dec. 15, 2015. (photo courtesy of the Navy)

A ceremony was held to launch the Navy's second next-generation landing vessel LST-II Cheonjabong on Dec. 15, 2015. (photo courtesy of the Navy)

 

SEOUL, 15 déc. (Yonhap)

 

La Corée du Sud a lancé ce mardi son deuxième bâtiment de débarquement de la nouvelle génération qui sera déployé pour des opérations en 2017, a annoncé la marine nationale.

 

Le Cheonjabong (LST-II) de 4.900 tonnes est capable d’atteindre une vitesse de 23 nœuds et d’accueillir 120 membres d’équipage et 300 soldats entièrement armés.

 

Le vaisseau construit par Hyundai Heavy Industries peut également transporter des canots de débarquement, des chars et deux hélicoptères, a détaillé la marine.

 

Il est par ailleurs équipé d’un système de combat développé grâce à des technologies locales et d’un poste de commandement destiné aux opérations de débarquement. Le navire de la nouvelle génération présente une plus grande mobilité par rapport aux quatre LST-1 de classe Go Jun Bong que le pays détient actuellement.

 

En temps de paix, le nouveau vaisseau mènera des missions de transport et sera déployé pour des opérations militaires en cas de guerre, a expliqué la marine.

 

Il devra passer des tests de performance avant d’être livré à la marine à la fin de l’année prochaine. La marine nationale le déploiera en mars 2017 après l’avoir doté de capacités de combat.

 

Video showing a task group of KDX-III, KDX-I and the lead LST-II ship conducting exercise near Dokdo.

Repost 0
19 décembre 2015 6 19 /12 /décembre /2015 12:55
L-CAT® - 2 ships in 1 -The High Speed Sea Connector for Amphibious Operations


18 déc. 2015 Groupe CNIM

 

Breveté par CNIM, le L-CAT® est un navire amphibie rapide totalement innovant basé sur l’intégration d’une plateforme de chargement mobile dans une coque de catamaran. Il permet de ne pas faire de compromis : il possède la vitesse du catamaran et le très faible tirant d’eau des barges de débarquement.

Le L-CAT® permet de débarquer une section d’infanterie, des blindés et du matériel en l’absence d’infrastructure portuaire et par eaux peu profondes. Doté de rampes à l’avant et à l’arrière, le L-CAT® est parfaitement adapté à des opérations de chargement / déchargement à partir de cales, de quais ou de plages à très faible gradient.
Grâce à son système de propulsion, il est manœuvrable à faible et haute vitesses. Ses bonnes performances de tenue à la mer permettent d’assurer une navigation en toute sécurité par des états de mer élevés.

Le L-CAT® a pour vocation d’être utilisé lors des applications « shore-to-shore » ou lors des opérations amphibies à partir de navires mères type BPC et TCD.

Mis en service depuis 2011 au sein de la Marine Nationale sous le nom d’EDA-R (Engin de Débarquement Amphibie Rapide), le L-CAT® participe régulièrement à des opérations militaires et civiles à travers le monde.

Repost 0
18 décembre 2015 5 18 /12 /décembre /2015 07:55
Les chalands multi-missions seront les premiers bâtiments à propulsion hybride avec batteries en service dans la marine. - H2X - cabinet Mauric

Les chalands multi-missions seront les premiers bâtiments à propulsion hybride avec batteries en service dans la marine. - H2X - cabinet Mauric

 

17/12/2015 DGA

 

La direction générale de l’armement (DGA) a notifié le 16 décembre 2015 aux sociétés H2X (La Ciotat) et Cegelec Défense et Naval Sud-Est (Toulon) une commande de six chalands multi-missions (CMM).

 

Ce seront les premiers bâtiments à propulsion hybride avec batteries en service dans la marine nationale : leur système de propulsion électrique pourra en effet être alimenté soit par des groupes électrogènes fonctionnant au gasoil (mode « classique »), soit par des batteries rechargeables à quai ou en mer (mode « zéro émission »).

 

Les CMM navigueront dans les rades ou à proximité des côtes des bases navales. Ils réaliseront des missions variées : travaux sous-marins, transport de matériel, lutte anti-pollution, formation des plongeurs. Leur profil d'emploi comprendra deux phases distinctes : une phase de transit à vitesse maximale en mode classique, et une phase d'exploitation à faible vitesse en mode « zéro émission ». Ce deuxième mode permettra d’éviter les émissions gazeuses (dont les gaz à effet de serre) à faibles vitesses, là où les moteurs thermiques sont les moins efficaces et les plus polluants. Il permettra aussi d’accroitre considérablement le confort des marins, en réduisant les nuisances sonores lors des longues périodes de travail, et en supprimant les gaz d’échappement.

 

D’une longueur de 24 m et d’une largeur de 8 m pour 53 tonnes de déplacement, les CMM disposeront d’une coque en aluminium et de superstructures en composite afin de limiter leur masse. Ils pourront atteindre la vitesse de 10 nœuds et embarquer jusqu’à 36 marins et/ou plongeurs. Conçus par le bureau d’étude Mauric en partenariat avec H2X et la société Alternatives Energies (AltEn) pour le système énergie-propulsion, les CMM seront construits par le chantier naval H2X à La Ciotat puis maintenus en condition opérationnelle par Cegelec Défense et Naval Sud-Est.

 

La réception du premier exemplaire est prévue fin 2017. À l’issue d’une période d’utilisation opérationnelle de 3 mois, le lancement de la série sera confirmé, en vue de livraisons en 2019 et 2020. Deux unités seront affectées à Toulon comme à Brest, une à Cherbourg et la sixième à Saint-Mandrier au Pôle écoles méditerranée (PEM). Le marché prévoit en option deux unités supplémentaires pour opérer outre-mer, aux Antilles et en Nouvelle-Calédonie.

Crédits: H2X - cabinet MauricCrédits: H2X - cabinet Mauric

Crédits: H2X - cabinet Mauric

Repost 0
17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 08:55
Crédit DCNS - STX

Crédit DCNS - STX

 

15/12/2015 Par valeursactuelles.com

 

Indemnisation. DCNS, groupe de construction naval en charge de la construction de bâtiment de surface et de projection (BPC) de type Mistral, attend toujours de percevoir les sommes liées à l’annulation de la vente des deux bâtiments à la Russie.

 

L’Etat mauvais payeur ? Toujours-est il que le constructeur naval DCNS attend toujours le remboursement par l’Etat des coûts liés a l’annulation de la vente de deux mistrals à la Russie. « Le président de la République a dit que ce serait une opération qui ne coûterait pas d'argent à l'industrie. Ce n'est pas encore le cas », a déclaré Hervé Guillou , PDG de DNCS, devant l'Association des journalistes de défense.

Suite de l'article

Repost 0
17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 08:35
USS Oliver Hazard Perry (FFG-7) - photo US Navy

USS Oliver Hazard Perry (FFG-7) - photo US Navy

 

16 décembre 2015 45eNord.ca (AFP)

 

Les Etats-Unis veulent vendre à Taïwan pour 1,8 milliard de dollars d’armes, dont deux frégates, une décision qui ne remet pas en cause quatre décennies de la politique américaine d' »une seule Chine » mais qui a déjà provoqué la colère de Pékin.

 

Cet important contrat pour de multiples équipements de défense intervient dans un contexte de rapprochement entre la Chine communiste et l’île de Taïwan nationaliste séparées depuis 1949, mais aussi des inquiétudes de Washington qui accuse Pékin de « militariser » une partie de la mer de Chine.

 

Conformément à la procédure juridique habituelle américaine, « l’administration a notifié au Congrès aujourd’hui la vente d’un ensemble d’armes défensives à Taïwan pour 1,83 milliard de dollars », a annoncé à quelques journalistes au département d’Etat le porte-parole du bureau des affaires politico-militaires du ministère des Affaires étrangères, David McKeeby.

 

Cette requête formelle du gouvernement démocrate, en vue d’un feu vert sous 30 jours du Congrès républicain, comprend entre autres deux « frégates de type Perry, des missiles antichars, des véhicules amphibie » ainsi que divers systèmes électroniques de guidage et des « missiles sol-air Stinger », a détaillé le responsable américain.

 

Ces ventes d’armes à Taïwan, que les Etats-Unis, à l’instar de presque toute la communauté internationale, ne reconnaissent pas officiellement, sont « motivées par la Loi sur les Relations avec Taïwan (de 1979, Ndlr) et fondées sur une évaluation des besoins de Taïwan en matière de défense », a argumenté M. McKeeby.

 

Pour riposter par avance aux critiques, le département d’Etat et le Pentagone ont assuré que « la politique de longue date de ventes d’armes à Taïwan » a été le fait de « six administrations américaines différentes » depuis que les Etats-Unis se sont spectaculairement rapprochés de la Chine communiste au début des années 1970, sous la présidence du républicain Richard Nixon, avant d’établir des relations diplomatiques en 1979.

 

‘Une seule Chine’

 

La diplomatie américaine a d’ailleurs réaffirmé mercredi qu’il n’y avait « pas de changement à la politique de longue date d’une seule Chine », c’est-à-dire vis-à-vis de Pékin.

 

Pour autant cette semaine, alors que l’information sur les frégates avait filtré, la Chine avait manifesté sa « ferme opposition » et prévenu Taïwan du risque de mise en péril des relations entre les deux pays à l’histoire tumultueuse et séparés par le détroit de Taïwan. « La Chine exhorte avec force la partie américaine à prendre sérieusement conscience de l’extrême sensibilité et des graves dommages des ventes d’armes à Taïwan », avait martelé le porte-parole de la diplomatie chinoise, pressant l’Amérique d’y « mettre fin ».

 

Mais des deux côtés de l’échiquier politique aux Etats-Unis, on fait visiblement fi de la colère du rival chinois, deuxième puissance mondiale.

 

Le sénateur républicain et président de la commission des Forces armées, John McCain, a exprimé son « fort soutien » à une « nouvelle vague de ventes d’armes à Taïwan ». C’est « une décision qui correspond (…) à notre intérêt national à aider le gouvernement démocratique à Taipei pour qu’il préserve la stabilité de part et d’autre du détroit de Taïwan », a insisté le candidat républicain à la présidentielle de 2008.

 

Le représentant démocrate Eliot Engel a même regretté que la « dernière » vente d’armes à Taipei remonte à quatre ans: « Il ne faut pas que notre relation avec la République populaire de Chine (RPC) se fasse au détriment de notre amitié avec le peuple de Taïwan ou de notre implication pour la défense de Taïwan », a-t-il plaidé.

 

Pékin considère depuis 1949 Taïwan comme lui appartenant et n’a pas renoncé à la réunification, par la force si nécessaire. Les relations se sont toutefois apaisées avec l’élection en 2008 du président taïwanais Ma Ying-jeou. Ce dernier et le président chinois Xi Jinping ont tenu un sommet historique le 7 novembre. Il s’agissait de la première rencontre entre dirigeants des deux régimes depuis la proclamation par Mao Tsé-toung de la RPC en 1949, quand les nationalistes du Kuomintang s’étaient réfugiés à Taïwan.

 

Les Etats-Unis s’alarment aussi depuis des mois des ambitions territoriales maritimes de Pékin en mer de Chine méridionale et orientale. Elles alimentent des contentieux avec les voisins de la Chine en Asie orientale. Pékin a entrepris d’énormes opérations de remblaiement d’îlots, transformant des récifs coralliens en ports, pistes d’atterrissage et infrastructures diverses. Le secrétaire d’Etat John Kerry avait fustigé en août une « militarisation » entreprise par la Chine.

Repost 0
9 décembre 2015 3 09 /12 /décembre /2015 08:35
Australie: les grandes manoeuvres se poursuivent autour du contrat pour 12 sous-marins

 

08.12.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

L'Australie vient d'entrer dans une nouvelle étape de la saga "Sea 1000". Depuis le 30 novembre, la ministre australienne de la Défense, Marise Payne, étudie les trois propositions de partenariat stratégique déposées par le français DCNS, l'allemand ThyssenKrupp Marine Systems (TKMS) et le gouvernement japonais.

Il s'agit de construire et entretenir de huit à douze sous-marins océaniques (le nombre sera, peut-être, décidé lors de la rédaction du prochain White Paper on Defence) durant trente-cinq ans et d'ainsi remplacer les sous-marins de la classe Collins Class fonctionnant au diesel et à l'électricité.

Le processus d'appel d'offres a été (et est toujours) politiquement sensible, Canberra souhaitant maximiser la participation et l'emploi de l'industrie australienne, alors qu'il existe des craintes sur l'avenir de l'industrie nationale de construction navale. D'où la mise en place d'un site web dédié: australianmadedefence.com.au.

Une décision est attendue pour le début du second trimestre de 2016, avant les élections législatives, qui doivent se tenir entre le 6 août 2016 et le 14 janvier 2017.

Par ailleurs, la compétition se déroule sous l’œil avide des Américains, Lockheed Martin ou Raytheon devant fournir les systèmes de combat. Lockheed Martin (qui travaille avec Saab Australia et Thales ANZ) a d'ailleurs déjà ouvert, le 27 novembre, un laboratoire hi-tech pour accompagner le projet. Lire ici.

Repost 0
9 décembre 2015 3 09 /12 /décembre /2015 08:20
Future USS Zumwalt underway for the first time conducting at-sea tests and trials in the Atlantic Ocean

The future USS Zumwalt (DDG 1000) is underway for the first time conducting at-sea tests and trials in the Atlantic Ocean Dec. 7, 2015. The multimission ship will provide independent forward presence and deterrence, support special operations forces, and operate as an integral part of joint and combined expeditionary forces. U.S. Navy photo courtesy of General Dynamics Bath Iron Works

Repost 0
4 décembre 2015 5 04 /12 /décembre /2015 19:55
photo Marine nationale

photo Marine nationale

 

03/12/2015 Sources : Marine nationale

 

Le 2 décembre 2015, le chef d’état-major de la Marine (CEMM) l’amiral Bernard Rogel, a admis au service actif la frégate multi-mission (FREMM) Aquitaine.

 

Les FREMM sont une pièce maîtresse de la modernisation de la Marine. Elles se distinguent notamment par leur haute technologie, leur polyvalence et leur souplesse d’emploi. Leur équipage optimisé se compose d’une centaine de marins contre près de 250 sur les unités d’ancienne génération. Les automatismes poussés des FREMM ont permis d’optimiser son dimensionnement.

 

À l’horizon 2022, la Marine disposera de 8 FREMM, venant renouveler sa composante « frégate ». Elles reflètent toute l’expertise de la Marine en matière de lutte anti-sous-marine et peuvent également agir dans le cadre des luttes anti-aérienne et anti navire.

 

photo Marine nationale

photo Marine nationale

Ces navires furtifs de nouvelle génération contribuent à la maîtrise d’une zone d’opération aéro-maritime, à la prévention des crises, ainsi qu’au soutien et à l’appui des opérations de projection.

 

Le triptyque, composé de la frégate multi-mission, de l’hélicoptère de combat Caïman Marine du missile de croisière naval, représente un bond capacitaire. Il constituera, à terme, une bascule stratégique.

 

L’Aquitaine déploiera bientôt ses capacités opérationnelles. Elle sera prochainement déployée au sein du groupe aéronaval articulé autour du porte-avions Charles de Gaulledès le début de l’année 2016.

 

photo Marine nationale

photo Marine nationale

La FREMM Aquitaine en 5 chiffres…

142 mètres : la longueur du bâtiment

6000 tonnes : le déplacement en pleine charge

27 nœuds : la vitesse maximale sur TAG

108 personnes : le nombre de marins nécessaires à sa mise en œuvre,détachement hélicoptère inclus

45 jours : la période maximale d’autonomie

 

Et 5 dates :

31 mars 2007 : découpe de la première tôle

29 avril 2010 : mise à flot

18 avril 2011 : première sortie à la mer

2 décembre 2015 : admission au service actif

Début 2016 : déploiement au sein du groupe aéronaval pendant l’opération Arromanches 2

Repost 0
4 décembre 2015 5 04 /12 /décembre /2015 17:35
L’Inde pourrait commander 3 sous-marins Scorpène supplémentaires

 

4 décembre 2015. Portail des Sous-Marins

 

La marine indienne envisage de commander des sous-marins Scorpène supplémentaires, en plus de sa précédente commande de 6 exemplaires, a déclaré jeudi le commandant de la marine indienne, l’amiral Robin Dhowan.

 

Bien qu’il n’ait donné aucune précision sur le nombre de sous-marins envisagés, un haut responsable de la marine indienne précise qu’il pourrait s’élever à 3 sous-marin. Une note officielle pour demander cette commande n’a pas encore été adressée au ministère de la défense.

 

Le nombre de sous-marins opérationnels au sein de la marine indienne est passé de 21 en 1986 à aujourd’hui 4 sous-marins Kilo mis en service entre 1980 et 2000, 4 sous-marins U-209/1500 vieillissants et un SNA loué à la Russie il y a 2 ans.

 

Selon des responsables de la marine indienne, seuls la moitié des sous-marins sont opérationnels, les autres restent à quai en attente d’entretien et de modernisation.

 

Référence : Defense News (Etats-Unis)

Repost 0
19 novembre 2015 4 19 /11 /novembre /2015 13:50
£1.3Bn contract awarded for latest attack submarine

Anson Infographic - credits UK MoD

 

19 November 2015 Ministry of Defence, Defence Equipment and Support and Philip Dunne MP

 

A £1.3 billion contract to build the latest Astute Class attack submarine for the Royal Navy has been awarded by the Ministry of Defence.

 

Both time and money are being saved on the building of Anson, the Royal Navy’s fifth Astute submarine. Savings of £50 million for the taxpayer have been achieved during negotiations with BAE Systems, and the agreed build time is to date the shortest ever for the Astute Class, with a current schedule some nine months ahead of that for Boat 3 (Artful).

Defence Minister Philip Dunne made the announcement as he visited the home of the UK’s submarine manufacturing industry based in Barrow-in-Furness, Cumbria and viewed progress already made on the new submarine.

BAE Systems employs more than 7,600 people in its Submarines business, which includes those that work on the Astute programme, with thousands more working in the 400 suppliers across the UK submarine supply chain.

Defence Minister Philip Dunne said:

This £1.3 billion contract marks an important step in the progress of the Astute programme. This is a key part of our £166 billion plan to ensure that our armed forces have the equipment they need to defend the UK’s interests across the seas, in the skies and on land, both at home and abroad.

This new contract for Anson not only provides significant financial savings of £50 million to the taxpayer but also secures thousands of jobs in Barrow and across the UK supply chain, demonstrating the Government’s commitment to increase defence spending each year for the rest of the decade.

Director Submarines at the MOD’s Defence Equipment and Support organisation, Rear Admiral Mike Wareham, said:

The Astute Class provides the Royal Navy with the most technologically advanced submarines, offering much greater firepower, better communications, and more advanced stealth technology than their predecessors.

The first two of class, HMS Astute and HMS Ambush, are already in service and making a vital contribution to the defence of UK’s interest, both at home and overseas. Third of class Artful is undergoing sea trials and is due to be handed over to the Royal Navy by the end of 2015.

Featuring the latest nuclear-powered technology, the Astute class can circumnavigate the world submerged, manufacturing the crew’s oxygen from seawater as they go.

They also have the ability to operate covertly and remain undetected in almost all circumstances despite being 50 per cent bigger than the Royal Navy’s current Trafalgar Class submarines.

HMS Artful, the third of the Royal Navy’s new Astute Class attack submarines, set sail from Barrow in July.

On his visit, Mr Dunne was also able to see the progress being made on Barrow’s £300 million infrastructure upgrade programme, which is due to be completed by 2022. This will prepare the site for investment in a new fleet of four Successor Ballistic Missile submarines and the renewal of Britain’s nuclear deterrent.

Repost 0
19 novembre 2015 4 19 /11 /novembre /2015 08:30
Saudi Arabia's Multi-Mission Surface Combatant will be based on the US Navy's Freedom-class littoral combat ships, seen here, but will be more heavily armed.(Photo US Navy)

Saudi Arabia's Multi-Mission Surface Combatant will be based on the US Navy's Freedom-class littoral combat ships, seen here, but will be more heavily armed.(Photo US Navy)

 

November 17, 2015: Strategy Page

 

Saudi Arabia has become the first export customer for the U.S. Navy’s new LCS (Littoral Combat Ship) type vessels. The Saudis are buying four modified LCS ships for $11 billion. This includes basing facilities, training and support as well as extensive modifications to the basic LCS design. The Saudi ships are heavily modified Freedom type LCS ships that the Saudis call MMSC (Multi-Mission Surface Combatant) frigates. The Saudis have been considering this purchase since 2005.

 

In early 2015 the U.S. Navy decided to reclassify the LCS as frigates. This was not unexpected as in size and function the LCS ships were very comparable to frigates. This type of ship was created during World War II as “Destroyer Escorts” (or DE, versus DD for destroyer). These were basically destroyers that were slower (smaller engines), smaller (fewer weapons) and meant for escorting convoys and patrolling areas where major warships were not expected. The DEs proved more useful than expected and were retained after the war and eventually renamed as frigates (FF) type ships. The LCS was meant to be much more than a frigate and used a very innovative design. All that did not work out as expected.

 

The Saudi MMSC armament will be heavier, including sixteen VLS cells carrying Evolved Sea Sparrow Missiles (ESSM). These are anti-aircraft weapons with a range of 50 kilometers. There will also be a 76mm gun, eight Harpoon anti-ship missiles, several anti-submarine tubes, a 21 cell SeaRAM anti-missile system, a 20mm remotely controlled autocannon, ten 12.7mm machine-guns and more extensive electronics and defensive systems than the U.S. LCS. This includes a variable depth sonar, a torpedo defense system as well as a more powerful radar, and fire control system. A helicopter will also be carried. The heavier armament means the MMSC will not be able to use the mission modules the LCS was designed to carry. NNSC will probably have a crew of about a hundred.

 

Meanwhile the U.S. Navy continues having problems with the original LCS weapons and mission modules. There have been development delays (largely due to poor management) of three unique weapons systems developed for the LCS. The simplest weapon involved is a surface launched Hellfire missile. This missile was designed to be launched from aircraft but it has been long suggested that it be adapted for use from the surface, specifically from warships. The LCS Hellfire has been named the Surface-to-Surface Missile Module and won’t be ready for service until 2017. This module includes 24 Hellfire missiles. The problems are minor compared to the two other problematic modules; the one for mine hunting and one for ASW (anti-submarine warfare) system. The MCM (Mine CounterMeasures) module has no major problems with any of its sensors or mine destroying systems. The problems are with the “integration” (the hardware and software created to get all components of the MCM module to work efficiently together.) The MCM module was supposed to be operational by now but additional debugging will delay this at least until 2016. The worst problems are with the ASW module. All the components work well and integration is fine but in getting all this done someone lost track of module weight, which was not supposed to exceed 105 tons. The excess weight must be removed before the LCS can safely and reliably use the ASW module. This will prove expensive since most of the ASW components involved have been around for a while and are not easily or cheaply modified.

 

These mission modules (which the Saudis are not going to use) are in addition to the basic armament of the LCS which includes a 57mm gun, four 12.7mm machine-guns, two 30mm autocannons, and a 21 cell SeaRam system for aircraft and missile defense. The RAM (RIM-116 "Rolling Air Frame") missiles replaces the earlier Phalanx autocannon. SeaRAM has a longer range (7.5 kilometers) than the Phalanx (two kilometers).

 

The LCS began development in 2002 and in 2012 the U.S. Navy put it into mass production. Then in 2013 one of the three LCSs in service got its first tour in a combat zone (counter-piracy duty around the Straits of Malacca). There LCSs will take turns serving six month tours of counter-piracy duty and be based in Singapore.

 

All these problems, the new ones and many old ones, caused the navy to decide in early 2014 to cut the number to be built from 52 to 32. Mostly this was about shrinking budgets, but there’s also the fact that the LCS has been, for many admirals and politicians, much more troublesome than expected. This was to be expected because the LCS was a radical new warship design and these always have a lot of problems at first. LCS was basically a replacement for the older frigates as well as several jobs frigates did not handle. The LCS has gone through the usual debugging process for a new design and that has attracted a lot of unwelcome media attention. On a more ominous note the navy has decided to study the possibility of developing a new frigate design, which would incorporate some of the lessons learned with the LCS. Because of the money shortage that is also stalled.

 

Despite all the problems many in the navy still believe that the LCS is worth the effort. Costing less than a quarter what a 9,000 ton destroyer goes for and with only a third of the crew the navy sees many tasks where the LCS can do a job that would otherwise require a destroyer or frigate. The navy could have built a new class of frigates, but the LCS design was a lot more flexible, making it possible for different “mission packages” to be quickly installed so that LCS could do what the navy needed (like assemble a lot of mine clearing ships or anti-submarine vessels) in an emergency. This has not worked out as well as expected.

 

The LCS has many novel features which required a lot of tweaking to get working properly. One much resisted latest tweak was to crew size, with ten personnel being added. That made a big difference, because all LCSs have accommodations for only 75 personnel. Normally, a ship of this size would have a crew of about 200. The basic LCS crew was 40, with the other 35 berths occupied by operators of special equipment or special personnel (SEALs or technical specialists). In practice the original crew was usually 55. That was 40 for running the ship and about 15 for the mission package. From now on the number of personnel running the ship increases to 50.

 

The navy surprised everyone in 2010 by choosing both designs and requesting that the fifty or so LCS ships be split between the two very different looking ships. While both ships look quite different (one is a traditional monohull while the other is a broader trimaran), they both share many common elements. One of the most important of these is the highly automated design and smaller crew. The two different LCS designs are from Lockheed-Martin (monohull) and General Dynamics (trimaran). The first LCS, the monohull USS Freedom, completed its sea trials and acceptance inspections in 2009. The ship did very well, with far fewer (about 90 percent fewer) problems (or "material deficiencies") than is usual with the first warship in a class. USS Independence (LCS-2) was laid down by General Dynamics in late 2005, and commissioned in January 2010.

 

Both LCS designs were supposed to be for ships displacing 2,500 tons, with a full load draft of under 3.3 meters (ten feet), permitting access to very shallow "green" and even "brown" coastal and riverine waters where most naval operations have taken place in the past generation. Top speed was expected to be over 80 kilometers with a range of 2,700 kilometers. Basic endurance is 21 days and final displacement was closer to 3,000 tons. For long deployments the LCS has to resupply at sea or return to port for more fuel, food and other items.

 

The navy originally sought to have between 50 and 60 LCSs by 2014-18, at a cost of $460 million (after the first five) each. The USS Freedom ended up costing nearly $600 million, about twice what the first ship in the class was supposed to have cost. The navy believes it has the cost down to under $500 million each as mass production begins. At this point it looks like the navy will only have 32 LCS ships by the end of the decade and still unsure about exactly what it can use these ships for.

Repost 0
13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 08:55
Frégate Type La Fayette Aconit - photo Beaudoin Marine nationale

Frégate Type La Fayette Aconit - photo Beaudoin Marine nationale

 

12.11.2015 par Le Fauteuil de Colbert

 

Le coût global d'un navire de combat est pensé dans une démarche écologique, de sa conception à sa déconstruction. Mais aussi dans un souci de rationalisation financière en raison de la pression budgétaire. Les coûts de construction sont abaissés par le recours aux normes marine marchande pour une partie de la Flotte (frégates de troisième rang, navires de l'AEM, amphibie). Le volume des équipages a été divisé par deux ou trois. L'entretien des bateaux voit l'industriel de référence, DCNS, être mis en concurrence avec d'autres entreprises. Reste le poste énergie qui n'a pas encore connu de rupture. 

 

La première action, d'ores et déjà entreprise par le Service de Soutien de la Flotte (SSF), est une expérimentation (5 ans) lancée sur l'utilisation de peinture à base de silicone. La FLF Aconit est la première à recevoir un tel revêtement pour sa carène lors de son Arrêt Technique Majeur (ATM - 2010). En effet, la carène tend à accueillir faune et flore marine au fur et mesure de la croisière du bâtiment, augmentant d'autant la résistance à l'avancement.

L'objectif, outre les aspects environnementaux, est de vérifier si "cette peinture permettrait d'optimiser la consommation en carburant et peut-être de la diminuer" avant de généraliser à l'ensemble de la flotte.

Suite de l'article

Repost 0
12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 17:40
Des télés russes montrent par erreur le projet secret d'une torpille nucléaire

 

12.11.2015 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord - Défense Globale

 

En filmant un reportage très officiel et plutôt banal sur une réunion d'un comité militaire de la marine russe à Sotchi, en présence de Vladimir Poutine, deux chaînes, NTV et Pervy Kanal, se sont mises en grande difficulté. A un moment du film, les images dévoilent un projet secret de torpilles à charge nucléaire, nommé Status-6... Oups, Vladimir Vladimirovitch, on a fait une petite gaffe !

Suite de l'article et video

Repost 0

Présentation

  • : RP Defense
  • RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories