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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 17:40
Des télés russes montrent par erreur le projet secret d'une torpille nucléaire

 

12.11.2015 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord - Défense Globale

 

En filmant un reportage très officiel et plutôt banal sur une réunion d'un comité militaire de la marine russe à Sotchi, en présence de Vladimir Poutine, deux chaînes, NTV et Pervy Kanal, se sont mises en grande difficulté. A un moment du film, les images dévoilent un projet secret de torpilles à charge nucléaire, nommé Status-6... Oups, Vladimir Vladimirovitch, on a fait une petite gaffe !

Suite de l'article et video

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 08:45
 HSI32 interceptor photo CMN

HSI32 interceptor photo CMN

 

10 November 2015 by defenceWeb

 

A group of Mozambican sailors has completed training on the new HSI32 interceptors the country is receiving from France.

 

French shipyard Constructions Mecaniques de Normandie (CMN), which is building the vessels at its facilities in Cherbourg, completed the training of 34 Mozambican sailors on Friday, after six weeks of theoretical and practical training.

 

Over the course of two weeks, the sailors made a dozen voyages, with the final trips being under complete Mozambican crew control. After their training, the Mozambican soldiers were awarded diplomas at a ceremony, Mer et Marine reports.

 

With the completion of personnel training, the first three HSI32 vessels will be delivered to Mozambique by early next year. They will be transported to Africa via a cargo ship. Deliveries are expected to begin in December.

 

On September 5, 2013, the Mozambican government signed a 200 million euro deal with CMN to build the three Ocean Eagle 43s, three HSI32 interceptors and 24 fishing vessels over a two year period. In January Mozambique ordered another three interceptors, which will be delivered from December 2015 at a rate of one every two months. The first Ocean Eagle was launched on January 22 this year and the first HSI32 was launched at CMN’s facility in Cherbourg on 18 March.

 

The HSI 32s have a length of 32.2 metres and a width of 6.4 metres. Crew complement is 12. The type is made from aluminium for light weight and agility. Sensor options can include a surveillance radar, electro-optical sensors and a satellite link for transferring images and other data.

 

The HSI32 interceptors are able to reach speeds of up to 43 knots and can undertake patrols for three days, with a range of 800 nautical miles at 12 knots or 580 nautical miles at 33 knots. Weapon options include a remotely operated 20 mm cannon and two 12.7 mm machineguns. A 4.8 metre RHIB can be launched from the back of the boat. Crew complement is 12. These vessels are ideal for anti-piracy, anti-terrorism and anti-smuggling missions.

 

The Ocean Eagle 43 patrol vessel features an innovative trimaran design ideal for shallow waters. The model has a top speed of 30 knots and a range of 3 000 miles at 20 knots or 5 000 miles at 12 knots. Crew complement is seven, but another eight people can be accommodated aboard. A small helipad can accommodate unmanned aerial vehicles (UAVs) like the Schiebel Camcopter while a seven metre rigid-hulled inflatable boat (RHIB) can be launched from a ramp at the back of the vessel. Weapons options include a 20 or 30 mm cannon above the bridge and two 12.7 mm machineguns at the stern.

 

The new vessels ordered from France will provide a major boost to Mozambique’s navy, especially in light of recent offshore oil and natural gas finds. At present the country’s small navy comprises a single Conejera class patrol craft (Pebane) donated by Spain, a couple of Namacurra class harbour patrol boats donated by South Africa and around ten small patrol craft, including RHIBs.

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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 12:45
Stan Pontoon 3011 Water Barge - photo Damen

Stan Pontoon 3011 Water Barge - photo Damen

 

6 novembre 2015. Le 360 (Maroc)

 

Le leader néerlandais des chantiers navals, Damen, vient de livrer au Maroc une nouvelle barge de production d’eau. La Marine royale pourra désormais intervenir efficacement dans les zones touchées par la sécheresse.

 

La projection de puissance des forces navales marocaines se renforce par une nouvelle acquisition. Une nouvelle barge de production d’eau vient d’être livrée à la Marine royale par le leader néerlandais des chantiers navals, Damen, dévoile le site Mer et Marine, relayé par FAR-Maroc, spécialisé dans les questions de Défense.

 

Grâce à cette barge, de type Pontoon 3011, la Marine royale pourra intervenir efficacement dans les zones touchées par la sécheresse, fait valoir le site Mer et Marine, relevant que cette barge est équipée d’une unité classique en dessalement d’eau de mer, fonctionnant aux alentours de 9kWh/m3.

 

«La production d’eau douce pourra soit être stockée à bord, dans des cuves dédiées, soit être pompée vers la terre via des conduites ou canalisations », explique Mer et Marine.

 


Cet engin, réalisé aux Pays-Bas par Damen, a vu ses osmoseurs fabriqués par la société française SLCE Watermarkers, basée près de Lorient. "D’une capacité unitaire de 750 tonnes, soit une production d’eau douce de 1500 tonnes par jour, ces unités de type SLE32-42 sont intégrées dans des conteneurs de 40 pieds", explique Mer et Marine.

 

Avec cette nouvelle acquisition, la capacité de projection de la Marine royale, dont l’arsenal a été étoffé de plusieurs frégates genre Fremm et Sygma, sera davantage renforcée.

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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 08:55
Le MCO des embarcations de la gendarmerie confié à LGM

 

05.11.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

La société LGM, de Vélizy, a remporté un marché d'un montant maximum (avec part à bons de commande) de 13 099 756,52 € (H.T.) sur 5 ans.

Ce marché porte sur le maintien en condition opérationnelle de 32 vedettes de surveillance maritime de la gendarmerie maritime et des embarcations de projection. Ces vedettes et embarcations sont réparties sur 22 sites en métropole et outre-mer.

Selon l'avis, les prestations prévues sont les suivantes:
- prestations de maîtrise d'oeuvre industrielle d'ensemble et de maître de chantier ;
- ingénierie de MCO ;
- suivi en classe ;
- réalisation des prestations d'entretien, pièces et main d'oeuvre comprises, incluant la réalisation des tâches de maintenance préventive et corrective ainsi que la réalisation des modifications (engagement de disponibilité).

LGM est présente dans le domaine naval et gère la maintenance de plusieurs types de navires de la Marine (voir ici).

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6 novembre 2015 5 06 /11 /novembre /2015 17:50
BAP Jules Verne (A 620) - photo Marine Nationale

BAP Jules Verne (A 620) - photo Marine Nationale

 

05/11/2015 Sources : Marine nationale

 

La Marine a attribué le marché de déconstruction des ex-transports de chalands de débarquement Orage et Ouragan, de l’ex- bâtiment de transport et de soutien Bougainville, de l’ex-bâtiment atelier polyvalent Jules Verne, de l’ex-remorqueur ravitailleur Rari et des ex-bâtiments de transport légers Francis Garnier et Jacques Cartier à l’entreprise Galloo Gent du groupe franco-belge Galloo. Les travaux de déconstruction seront réalisés à Gand en Belgique.

 

Les départs de l’ex-bâtiment atelier polyvalent Jules Verne et de l’ex-remorqueur ravitailleur Rari, respectivement de Toulon et de Brest vers Gand, devraient intervenir au printemps 2016, après obtention des autorisations de transfert transfrontalier de déchets et de transfert de produits liés à la défense.

 

Dans le strict respect de la protection des travailleurs et de l’environnement, la Marine met en œuvre une politique éco-responsable de déconstruction et de valorisation de ses bâtiments retirés du service actif.

RR Rari (A634) - photo Marine Nationale

RR Rari (A634) - photo Marine Nationale

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6 novembre 2015 5 06 /11 /novembre /2015 12:45
photo Le Marin

photo Le Marin

 

 

Le Dipika, navire amiral de la marine camerounaise, a quitté le jeudi 5 novembre le chantier IMS 700 pour des essais à la mer. Ce navire est l’ex-Grèbe, ancien patrouilleur de la Marine nationale, retiré du service en 2010. Il avait été vendu à la société Sofema.

 

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5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 13:50
Patrolvessel KV Nordkapp (W 320) in the Adventfjord, Spitsbergen photo Prillen

Patrolvessel KV Nordkapp (W 320) in the Adventfjord, Spitsbergen photo Prillen

 

11/04/2015  Oliver Austin - DefenceIQ

 

This November, Norwegian Navy’s Nordkapp-class offshore patrol boats are to be fitted with the SIGMA 40 laser-gyro navigation systems, developed and manufactured by France-based Sagem.

 

The standalone system is designed to guarantee high-precision navigation even in the harshest environments. The Royal Norwegian Navy is said to have opted for SIGMA 40 because of its sustained performance under the country’s specific maritime conditions, including fjords, inclement weather and ice. The system also offers long-term resistance to shocks, complying with with shock resistance specifications in the military standard MIL-S 901 D.

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5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 08:25
Coup de frein sur le programme brésilien de sous-marins

 

04/11/2015 LeMarin.fr

 

Après le coup de turbo, c'est un peu la douche froide : la marine brésilienne a suspendu la construction de sous-marins, pour laquelle elle a requis les services de DCNS et d'Odebrecht, son partenaire brésilien, dans le cadre du contrat Prosub.

 

Ce coup de frein a pour motifs la crise économique et les affaires à répétition qui secouent l'administration, le programme n'ayant rencontré aucune difficulté technique. Peu de détails sont encore disponibles sur le nouveau calendrier du programme.

 

Une demi-coque seulement a été réalisée pour l'instant. Prosub (programa de submarinos) prévoit la construction au Brésil de quatre sous-marins de la classe Scorpène (75 mètres, 2 000 tonnes) et d'un sous-marin nucléaire, qui est désormais retardé à 2025.

 

Le premier sous-marin (conventionnel) devait être mis à l'eau en 2017 (et le deuxième en 2019). Si les temporisations budgétaires sont confirmées, cette date ne sera pas tenue. La construction du SNA de 6 000 tonnes devait elle débuter en 2017. Déjà, les semaines des ouvriers locaux ont été écourtées.

 

Prosub comprend aussi une base sous-marine clé en en mains à Itaguaï, le total du projet revenant à 10 milliards d'euros. La marine brésilienne souhaite protéger ses 8 500 km de côtes et ses ressources en haute mer, notamment les puits d'hydrocarbures.

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5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 08:20
photo US Navy

photo US Navy

 

Nov 3, 2015 ASDNews Source : US Navy

 

The U.S. Navy held a keel laying ceremony for the future USS Billings (LCS 15) at Marinette Marine Corporation shipyard, Nov. 2. Mrs. Sharla Tester, Billings' sponsor and wife of Sen. Jon Tester, authenticated the ship's keel. As the ship's sponsor, Tester serves as an advocate and honorary member of the crew .

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5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 08:20
photo US Navy

photo US Navy

 

Nov 3, 2015 ASDNews Source : US Navy

 

Expeditionary Fast Transport (EPF) 6, the future USNS Brunswick, completed Acceptance Trials, Oct. 23. The ship, which was constructed by Austal USA, is the sixth ship of the EPF class. The EPF class ships were formerly known as Joint High Speed Vessels (JHSV).

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4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 17:20
KATFISH (Kraken Active Tow FISH) sonar system

KATFISH (Kraken Active Tow FISH) sonar system

 

ST. JOHN'S, NL--(Marketwired - November 02, 2015) - Kraken Sonar Inc.

 

Kraken Sonar Inc. ("Kraken") (TSX VENTURE: PNG) is pleased to announce that its wholly-owned subsidiary, Kraken Sonar Systems Inc. has received a $1.5 million contract from a major international defence contractor for a KATFISH sonar system. Along with spare parts and support, the initial order could exceed $2 million. Due to the sensitivity of its business, the client's name cannot be disclosed.

The agreement includes multiple stages, starting with a first phase for the manufacture and supply of Kraken's KATFISH system. The customer will make an advance payment on the contract in 2015. Approximately 75% of the contract revenue is expected be realized in 2016. Subject to contract options, the next phases will position Kraken as a primary sonar supplier to the Unmanned Maritime Systems (UMS) market.

Karl Kenny, President and CEO of Kraken said, "This is a very significant award for us and demonstrates that KATFISH is a key objective in delivering on our "sensors-to-systems" strategy. This contract further establishes Kraken's underwater technologies in the Unmanned Maritime Systems industry and positions us for future contracts on UMS platforms."

 

KRAKEN'S KATFISH SURPASSES CONVENTIONAL SONAR SYSTEMS

Kraken's KATFISH is an actively controlled, intelligent towfish platform used to generate real-time, ultra-high resolution seabed imagery and maps for a variety of military and commercial applications. The system's primary sensors are based on Kraken's Interferometric Synthetic Aperture Sonar technology, real-time Synthetic Aperture Sonar (SAS) processing algorithms and acoustic velocity sensors.

Conventional side scan systems are limited in that they only provide high resolution imagery at short range. KATFISH produces ultra-high resolution seabed imagery with constant resolution to very long range. The additional information provided by the KATFISH system delivers a detection and classification capability that cannot be achieved with a conventional sidescan sonar. The entire system is designed to be quickly installed and removed from craft of opportunity platforms and is packaged for easy transportation.

Kraken's sonar and underwater systems are targeted to the rapidly growing Unmanned Maritime Systems drone market which is primarily comprised of Unmanned Underwater Vehicles (UUVs) and Unmanned Surface Vessels (USVs).

 

KRAKEN'S KATFISH ADDRESSES A NAVAL WARFARE INFLECTION

The future of naval warfare continues to evolve toward smaller vessels, littoral operations and underwater intelligence, surveillance and reconnaissance missions. Advanced sonar technologies, such as the SAS produced by Kraken, have matured to support solutions that can economically survey and detect small objects hidden on the seabed and can enter into confined spaces where underwater explosives are likely to be hidden.

The underwater defence market is evolving rapidly; responding to changing threats, tensions in the Middle East and Asia, economic and budgetary pressures and a growing eagerness by modern navies and developing countries alike to procure and deploy ocean drones such as UUVs and USVs.

UUVs are a proven technology that have been used for many years, mostly for mine countermeasures, oceanographic research and oil & gas surveys. In contrast, USVs, the naval equivalent of unmanned aerial vehicles (air drones) have not been widely used. While the technology for USVs is in its infancy compared with the aerial drones, this situation is about to significantly change.

Unmanned vessels, like unmanned aerial vehicles, provide military forces with reach and capability without the risk of manned systems. They keep the dull, dirty and dangerous jobs away from human personnel.

USV technology is maturing rapidly, and a number of USVs are market-ready, signaling a coming sea change in the makeup of the overall Unmanned Maritime Systems (UMS) market.

Industry analysts Market Info Group LLC estimate that the global Unmanned Maritime Systems market will reach US$11 Billion (cumulative) by 2020.

To view "Unmanned Maritime Systems Market Growth": http://media3.marketwire.com/docs/UnmannedMaritimeSystemsMarketGrowth.jpg

ABOUT KRAKEN SONAR INC.

Kraken Sonar Inc. (TSX VENTURE: PNG) is an industrial technology company, founded in 2012, that is dedicated to the production and sale of software-centric Synthetic Aperture Sonar (SAS) sensors and systems. The Company's products are sold to leading defence contractors, commercial survey companies and research institutions for producing real-time, ultra high resolution imagery and bathymetry of the seabed. For more information, please visit www.krakensonar.com.

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 17:25
Credits Marinha do Brasil

Credits Marinha do Brasil

 

02.11.2015 par Portail des Sous-Marins

 

Le programme nucléaire de la marine brésilienne est retardé par les restrictions budgétaires. Le rêve de la marine — la construction d’un sous-marin à propulsion nucléaire — devra attendre 2025, selon son commandant, l’amiral d’escadre Eduardo Bacellar Leal Ferreira.

 

Ce n’est pas la première fois, depuis son lancement en 1979, que le programme est ralenti. Mais il s’agit d’un des principaux projets de la marine brésilienne et de l’ancien président Lula dans le domaine militaire.

Le développement d’un sous-marin nucléaire a été intégré à un programme plus large, le Programme de Développement de Sous-marins (Prosub) au cours de son mandat.

Un accord signé avec la France prévoit la construction de 4 sous-marins classiques et une assistance pour la conception du sous-marin nucléaire.

Le programme Prosub comprend aussi la construction d’un complexe à Itaguaí : une base navale et des chantiers navals. Selon l’amiral Leal Ferreira, les travaux se déroulent selon le calendrier prévu.

 

Référence : Folha de Sao Paulo (Brésil)

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29 octobre 2015 4 29 /10 /octobre /2015 12:55
Credits Ulstein

Credits Ulstein

 

28.10.2015 par Le Fauteuil de Colbert

 

L'audition du Chef d'Etat-Major de la Marine nationale (CEMM), l'amiral Rogel, devant la commission de la Défense et des forces armées de l'Assemblée nationale est l'occasion de faire le point sur le programme BATSIMAR (BATiment de Surveillance et d'Intervention MARitime). 

 

A priori, il ne ressort que très peu d'informations. Il n'aurait pas été question d'un avancement du calendrier de ce programme de 2024 à 2022. Le député Gilbert Le Bris utilisait encore la date de 2024 et l'amiral Rogel n'emploie pas un autre calendrier.

 

Toutefois, le Chef d'État-Major de la Marine (CEMM) ne cache pas la situation très difficile traversée par les moyens de l'Action de l'État en Mer. Et respecter l'actuel calendrier (Horizon Marine 2025), avec une entrée en service des deux premiers BATSIMAR en 2024, n'est pas une situation acceptable. "Si nous attendions 2024, nous serions en « rupture globale temporaire de capacité », car tous les patrouilleurs outre-mer vont s’éteindre les uns après les autres."

 

 

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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 17:35
HMNZS TE MANA - F111 (ANZAC class frigate) - photo RNZN

HMNZS TE MANA - F111 (ANZAC class frigate) - photo RNZN

 

October 26, 2015 By Lockheed Martin - defencetalk.com

 

Lockheed Martin Canada marked an important milestone toward modernizing the Royal New Zealand Navy’s two ANZAC Class ships. The company announced that the ANZAC frigate systems upgrade project has successfully completed the combat system critical design review on schedule and to New Zealand’s satisfaction. The government-mandated review proves a contractor’s progress and planning for all elements of a program. It covered in detail all of Lockheed Martin Canada’s plans for shipboard systems and designs. With the successful review, Lockheed Martin Canada can begin implementing detailed designs and plans for the system’s key components, which will in turn lead to ship installation. The milestone is the latest achievement for Lockheed Martin Canada’s ANZAC team in the 16 months since contract award.

 

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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 08:35
Austal has launched a high speed support ship it is building for Oman. Austal photo.

Austal has launched a high speed support ship it is building for Oman. Austal photo.

 

Oct. 26, 2015 By Richard Tomkins (UPI)

 

HENDERSON, Australia-- Austal, the Australian shipbuilder, has launched a high speed support vessel being built and outfitted for the Royal Navy of Oman. The vessel is 236.2 feet in length and was launched Saturday from the company's facility in Henderson, South Australia, after 13 months of construction work. The future RNOV Al Mubshir will complete final fitting before sea trials. It will be delivered next year.

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 17:30
LCS (photo Lockheed Martin)

LCS (photo Lockheed Martin)

 

25/10/2015 Par Michel Cabirol  - LaTribune.fr

 

Les Etats-Unis vont vendre quatre frégates de type LCS (Lockheed Martin) à l'Arabie Saoudite pour un montant de 11,25 milliards de dollars.

 

Entre la France et les Etats-Unis, il n'y a pas photo en Arabie Saoudite. Quand Paris se bat depuis des mois et des mois pour vendre une trentaine de patrouilleurs pour 600 millions de dollars, Washington vise quant à lui des contrats de plus de 10 milliards de dollars. Car Ryad est prêt à acheter aux Etats-Unis quatre frégates dérivées du programme Littoral Combat Ship (LCS), des bâtiments de combat multi-missions (Multimission Surface Combatant), qui sont fabriqués par Lockheed Martin, ainsi que l'armement associé, pour un montant total de 11,25 milliards de dollars, dont 4,3 milliards pour le support. Et dire que les deux pays sont brouillés en raison de la politique arabe de Washington...

D'ailleurs le ministère de la Défense américain (DoD) est déterminé à approuver cette  vente FMS (Foreign Miliary Sales), une procédure de vente d'Etat à Etat. Cette vente va "améliorer la sécurité d'un partenaire régional stratégique, qui a été et reste une force importante de stabilité politique et de progrès économique au Proche-Orient", a précisé  l'Agence de défense, de sécurité et de coopération (DSCA). En guerre contre le Yémen soutenu par Téhéran, Ryad souhaite moderniser sa flotte au moment où les tensions s'accroissent très fortement dans la région, notamment dans le Golfe persique où les navires saoudiens sont confrontés aux bateaux iraniens à l'est du royaume.

 

De nombreux missiles à bord

La commande entre les deux alliés "brouillés" concernerait 532 missiles tactiques anti-aériens RIM-162 ESSM (Evolved Sea Sparrow Missiles) de Raytheon, dont 128 installés sur les quatre navires de guerre. En outre, les Multimission Surface Combatant (MMSC) seront dotés de 48 missiles anti-navires de type RGM-84 Harpoon Block II Missiles, de Boeing dont 32 installés et 16 destinés à des entraînements. Soit deux lanceurs par navire.

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 12:30
Photo DCNS

Photo DCNS

 

26.10.2015 Par François d'Orcival – Valeurs Actuelles

 

Diplomatie. Les Américains ont commis une erreur stratégique en condamnant l’arrivée au pouvoir du maréchal Sissi. Ils en paient le prix…

 

L’Élysée a donné l’information, Matignon le prix, le ministère de la Défense le calendrier : les deux BPC (bâtiments de projection et de commandement) que nous appelons Mistral et que les Russes avaient baptisés Sébastopol et Vladivostok vont donc être livrés à l’Égypte, en mars prochain, après entraînement de 400 marins égyptiens. Montant de la transaction : 950 millions d’euros (le dédommagement dû aux Russes pour la non-livraison des deux navires en raison de l’embargo aurait pu nous coûter 500 millions de plus). Mais qui va financer la commande égyptienne ? L’Arabie Saoudite ? Et si la vérité était bien plus percutante…

 

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26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 11:55
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

21/10/2015 Sources : Marine nationale

 

Vendredi 16 octobre, le contre-amiral Damlaincourt, adjoint à Brest de l’amiral commandant la force d’Action navale, a fait reconnaître le capitaine de corvette Bariller comme commandant de l’équipage A du bâtiment multi-missions D’Entrecasteaux. Cette cérémonie marquait également la première levée des couleurs sur cette unité. Construit à Concarneau par les chantiers Piriou, le D’Entrecasteaux ainsi que ses trois prochains sister ships ont vocation à assurer les missions de souveraineté outre-mer. Le bâtiment, armé par 2 équipages composés chacun de 23 marins, doit rejoindre Brest d’ici la fin de l’année pour y effectuer une période d’essais. Le bâtiment regagnera enfin, courant 2016, Nouméa, son port d’attache.

 

Les B2M sont dotés de deux équipages de 23 membres  qui  se relaieront à bord tous les 4 mois. Le second se consacrera à des tâches organiques, des phases d’entraînement à quai ou de permission. Il pourra également servir de renfort au premier équipage lors de maintenance et sera stationné dans le port d’attache du B2M.

 

Le Bougainville doit, quant à lui, arriver à Papeete au 4ème trimestre 2016, le Champlain à La Réunion au 1er trimestre 2017 et le 4èmeB2M –dont le nom n’est pas encore défini- aux Antilles à l’été 2017.

 

Bâtiments modernes et polyvalents,  les 4 B2M ont vocation à assurer des missions de souveraineté outre-mer (protection ZEE, projection, soutien logistique, sauvegarde et assistance), en remplaçant partiellement les bâtiments de transport léger (BATRAL).

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19 octobre 2015 1 19 /10 /octobre /2015 16:55
CMN to build a new shipyard in Cherbourg

 

19.10.2015 by Frédéric Brehier - CMN

 

CMN are willing to build a brand new shipyard in Cherbourg.

CMN work on the project for almost a year with the objective to develop a modern industrial tool close to the quayside. The project comes from four cardinal points:

– Human in the company

– Environmental excellence

– Improved industrial organization

– Modernization of the production tools

 

On 15th of July 2015 CMN received a favorable response to the call for manifestation of interest “Factory of the Future in Normandy”.

The first ship launch in CMN was in 1948, our buildings are old and we are limited in our production capabilities. The actual layout no longer corresponds to today’s industrial logic; we need to improve the optimization of our material flows and on our productivity.

Today CMN look to the future and consider settling of 8 hectares, 4 reclaimed from the sea, with 32500m2 of covered surfaces.

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16 octobre 2015 5 16 /10 /octobre /2015 16:20
Surface Forces: The Zumwalts Are Fading Away

 

October 16, 2015: Harold C. Hutchison – Strategy PAge

 

The American Zumwalt class destroyers may find its production run truncated yet again, as reports indicate that the third ship of the class, Lyndon B. Johnson (DDG 1002), is on the budget chopping block. The result would leave the Navy with two of the advanced destroyers. Initially these radically new destroyers were meant to replace four Iowa-class battleships and 31 Spruance-class destroyers. The Zumwalts proved too expensive and mass production was cancelled.

 

DDG 1002 was already slated for some changes from the first two units of the class (Zumwalt and Michael Monsoor). DDG 1002 was to receive a steel deckhouse as opposed to the composite deckhouses used on the other two ships. This was meant to save money. There had also been a chance that one of the 155mm guns would be replaced with an electromagnetic railgun on DDG 1002. The electromagnetic railgun is another expensive navy effort that may see introduction delayed a long time because of cost considerations.

 

The Zumwalt class was planned to include 32 ships – more than enough to replace the 31 Spruance-class destroyers that were retired early in the 1990s and early 2000s. Armed with two 155mm guns, and 80 VLS cells while reaching a speed of up to 56 kilometers per hour, the 14,000-ton ships specifically designed to replace the Spruances in the land attack mission, which they had shifted to after the end of the Cold War. But it soon became apparent that many aspects of the Zumwalts were too ambitious. For example they were originally intended to have the Mk 110 57mm gun, but the Navy instead elected to install the cheaper and less capable Mk46 Bushmaster II, a 30mm cannon. The Zumwalts’ also incorporate a lot of automation and require a crew of only 150 but increased development and construction costs more than expected. 

 

The Zumwalt class was also hit hard by the navy budget crunch caused by so much money being shifted to the army after 2001 for operations in Afghanistan and Iraq. Even before construction of the lead ship was funded in 2005, the class had been cut, first to 24, then to 7, then to 3, as costs kept climbing and navy requests for larger budgets went unanswered. The thing is, cutting the production run had the perverse effect of making the Zumwalt’s cost problems increase. Spreading the R&D cost of $9.6 billion over the original 32 ships would have only added $300 million to the price of each ship. By cutting the program to three units, each ship now shoulders $3.2 billion of the R&D costs.

 

Would the Zumwalt class have been a success? Two other high-tech programs that were truncated early, the F-22 and Seawolf-class submarine, indicating the answer might have been “Yes.” Instead, the Zumwalt will be widely derided as a failure, when the blame rests not on the designers or the Navy, but instead the budget-cutters. Meanwhile, the Navy will have a hard time finding enough hulls in the water to handle the many missions it will have.

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16 octobre 2015 5 16 /10 /octobre /2015 11:20
3-D model of NASSCO's Expeditionary Base Mobile ship. Image courtesy of NASSCO

3-D model of NASSCO's Expeditionary Base Mobile ship. Image courtesy of NASSCO

 

SAN DIEGO, Oct. 15 By Ryan Maass (UPI)

 

General Dynamics NASSCO has begun construction of the second Expeditionary Base Mobile ship for the U.S. Navy. When completed, the ship will be 784 feet long, with a 52,000 square-foot flight deck. The ship will be equipped with fuel and equipment storage, repair spaces, mission planning spaces, and magazines. It will be able to accommodate up to 250 personnel, and support MH-60 and MH-53 helicopters, with an upgrade to support MV-22 tilt rotor aircraft.

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 18:55
Arabie Saoudite : un mégacontrat à partager entre Thales et Airbus

La France pourrait fournir à l'Arabie Saoudite quatre satellites, dont deux satellites espions (Crédits : Airbus)

 

13/10/2015 Par Michel Cabirol  - LaTribune.fr

 

Thales Alenia Space et Airbus Space Systems vont entrer en négociations exclusives pour fournir à Ryad quatre satellites (2 d'observation et 2 de télécoms). Le chantier naval CMN pourrait fournir 30 patrouilleurs rapides à la marine saoudienne.

 

C'est de très bon augure pour Thales Alenia Space (TAS) et Airbus Space Systems, qui se rapprochent un peu plus d'un méga-contrat en Arabie Saoudite estimé par Matignon à "plusieurs milliards", lors de la visite du Premier ministre, Manuel Valls à Ryad. Pour avoir une estimation plus précise du montant du contrat, il faut attendre de savoir quel sera le périmètre du programme demandé par Ryad, selon nos informations. Il pourrait toutefois s'élever entre 2,5 et 3 milliards d'euros. Ryad pourrait signer un contrat en 2016.

Pour l'heure, les deux constructeurs de satellites tricolores ont été sélectionnés pour des négociations exclusives par l'Arabie Saoudite dans le cadre d'un programme portant sur deux satellites d'observation et deux satellites de télécoms militaires accompagnés d'un programme d'assistance important dans le cadre d'une coopération spatiale très poussée entre la France et l'Arabie Saoudite. Via la direction générale de l'armement (DGA), le gouvernement pilote cette campagne à l'image de celle remportée aux Émirats Arabes Unis (EAU) avec le programme Falcon Eye dans le domaine de l'observation.

 

Un accord global entre les deux constructeurs

Il y a quelques semaines, TAS et Airbus Space Systems ont conclu un accord global pour faire une offre commune en Arabie Saoudite pour la vente des quatre satellites. Ce qui n'était pas le cas encore au début de l'été quand les deux partenaires négociaient le partage du programme. Airbus Space Systems sera chef de file pour le programme d'observation tandis que TAS, qui initialement devait l'être dans l'observation, sera maître d'oeuvre dans les télécoms militaires.

Un appel d'offres sur lequel la France a dû faire face à une forte concurrence, notamment des Américains. Airbus Space Systems et TAS vont dupliquer en grande partie la très belle offre qu'ils avaient proposé aux EAU dans le cadre du programme Falcon Eye pour l'Arabie Saoudite.

 

CMN en pole-position pour les patrouilleurs

Après Kership, puis Couach, c'est au tour du chantier naval de Cherbourg, Constructions Mécaniques de Normandie (CMN), d'être en pole-position pour une commande de 30 patrouilleurs de 30 mètres pour un montant de 600 millions de dollars, selon des sources concordantes. Propriété de l'homme d'affaires franco-libanais Iskandar Safa, CMN aurait déposé une offre sans passer par Odas, la structure publique qui fait office d'interface entre les sociétés françaises et Ryad. Pour remporter cet appel d'offres, il travaillerait en coopération avec l'industriel saoudien Zamil, partenaire de DCNS dans le programme LEX (modernisation des frégates Sawari 1).

Quatre chantiers navals (Piriou associé à DCNS au sein de Kership, CMN, Ocea et Couach) se livrent depuis près de deux ans une guerre impitoyable en coulisse où tous les coups sont permis. L'entourage de Manuel Valls a précisé qu'un accord prévoyant que 30 patrouilleurs rapides "seront commandés d'ici la fin de l'année" par Ryad.

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 12:35
Type 094 Jin Class Nuclear-Powered Submarine

Type 094 Jin Class Nuclear-Powered Submarine

 

12 octobre 2015. Portail des Sous-Marins

 

Au cours des 20 dernières années, la République Populaire de Chine a accompli de grands progrès dans ses capacités militaires. Elle accuse cependant un important retard en ce qui concerne le développement de sous-marins à propulsion nucléaire. Les Chinois ne disposent pas des technologies nécessaires dans les domaines de la discrétion et de la propulsion nucléaire pour construire quelque chose qui serait comparable, même de loin, aux sous-marins nucléaires américains ou russes.

 

Même les sous-marins les plus récents, le SNLE Jin et le SNA Shang, sont plus bruyants que les sous-marins soviétiques des années 70 : SNA Victor III et SNLE Delta III, selon l’Office of Naval Intelligence de l’US Navy.

 

Et même le prochain sous-marin chinois Type 95 sera plus bruyant que les sous-marins soviétiques de la classe Shchuka-B (Projet 971), Akula I. Et il est probable qu’il en sera de même pour le SNLE Type 96. Bien évidement, les choses sont entièrement différentes en ce qui concerne les sous-marins classiques chinois.

 

Pourquoi les Chinois n’accomplissent-ils pas autant de progrès dans la construction de sous-marins qu’ils y parviennent dans d’autres domaines ?

 

Pour Bryan Clark, associé du Center for Strategic and Budgetary Assessments, ancien conseiller spécial du chef d’état-major de l’US Navy et officier de sous-marins, la réponse est assez simple : « Les sous-marins nucléaires ne sont pas une priorité pour la Chine, puisque les avantages qu’ils offrent par rapport aux sous-marins classiques (avec ou sans propulsion anaérobie) — autonomie, vitesse et capacité —, ne sont pas d’une grande importance pour les missions que la marine chinoise fixe à ses sous-marins : surveillance et défense côtière contre les bâtiments de surface ennemis. »

 

« Les sous-marins classiques chinois actuels ne sont pas aussi avancés que leurs équivalents européens, mais ils sont efficaces dans la mission qui leur est attribuée. Les Kilo chinois sont équipés du missile de croisière anti-navire SS-N-27. Le plus récent sous-marin à propulsion anaérobie, le Yuan, aurait des systèmes de combat modernes, pourrait utiliser des missiles, des torpilles et des mines. L’attention récente portée par la Chine aux sous-marins nucléaires s’explique par sa volonté de jouer un plus grand rôle sur la scène géopolitique. »

 

« Aujourd’hui, ils développent un SNLE et une nouvelle classe de SNA, dans le cadre de leur volonté de disposer d’une marine de “haute-mer” et d’une capacité de riposte nucléaire, à l’égal des autres grandes puissances. »

 

Référence : War is boring (Etats-Unis)

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 12:35
Le premier SNLE indien va effectuer un essai de lancement de missile

 

12 octobre 2015. Portail Sous-Marins

 

Le premier sous-marin nucléaire lanceur d’engins indien, qui poursuit ses essais à la mer, effectuera ce mois-ci son premier essai de lancement de missile, indique de hauts responsables de la défense indienne.

 

L’objectif est de livrer l’INS Arihant à la marine indienne à l’occasion de la revue navale internationale prévue en février prochain à Vishakapatnam.

 

« Les essais effectués jusqu’à présent ont été réussis. Ce mois-ci, nous allons lancer un missile Nirbhay depuis le sous-marin. Ce lancement sera suivi par le lancement d’un autre type de missile, » indiquent les sources.

 

Nirbhay cruise missile launch photo Livefist

Nirbhay cruise missile launch photo Livefist

 

Le Nirbhay est un missile de croisière d’une portée de 1.000 km. Le 2è missile pourrait un missile balistique d’une portée d’environ 700 km.

 

Référence : Economic Times (Inde)

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 11:50
Submarines: Son Of Gotland Is A GHOST

 

October 12, 2015: Strategy Page

 

Sweden has released more details of their new A26 class. This project was only announced earlier in 2015. This is a big deal because Swedish submarines have always been highly regarded because of clever design ideas and new technology each new class uses. It is now known that the A26 will have a “ghost mode” that makes the sub virtually undetectable while submerged. This includes the ability to sit on the sea floor, as if it were inert wreckage, while divers from the sub can still move in and out to plant mines or perform other functions. In short the A26 will emphasize stealth and the ability to dominate shallow and “busy” (lots of inlets, rivers and islands) coastal waters.

 

The A26 is a replacement for the Cold War era Gotland class boats. Two A26 subs will be in service by 2019 but all the new technology will not be completed until 2024. The two A26s will eventually replace the three Gotlands that entered service in 1996.

 

What made the diesel-electric Gotland unique was that it was the first submarine designed from the start to use AIP (air-independent propulsion).  With AIP it could remain submerged for 19 days. Gotlands were also among the quietest non-nuclear submarines in the world. The three Gotland class boats are highly automated, with a crew of 30. They displace 1,494 tons, are 60.4 meters (198 feet) long and have four 533mm torpedo tubes (with 12 torpedoes) and two 400mm tubes (with six torpedoes). They can also carry 48 mines externally.

 

The A26 is a 1,900 ton boat that is 63 meters (207 feet) long and armed in a similar fashion to the Gotlands but with about 20 percent more mines and torpedoes. Each one will cost about $500 million. Underwater endurance (with an improved AIP) is the same as the Gotlands; 18 days with overall endurance of 45 days. The A26 crew is smaller (about 28). The A26 has better electronics and can dive a bit deeper (at least 200 meters/650 feet). Both designs were mainly intended for coastal waters and the relatively shallow Baltic Sea (average depth 55 meters and max depth 459 meters). The A26 is also equipped to carry naval commandos and has a special chamber for the commandos to leave and enter the submerged sub. The core stealth technology for the A26 is called GHOST (Genuine HOlistic STealth) and some of this may end up in one or more of the refurbished Gotlands. GHOST involves more tech for keeping machinery even quieter than it is now as well as designing the shape of the A26 to make it more difficult for sonar and other sensors to detect.

 

Meanwhile the three Gotland boats are undergoing refurbishment and upgrades, which was always meant includes some of the new gear developed to the next class of subs. The refurbed Gotlands can serve into the late 2020s if need be. There are many nations who seek to buy second-hand Swedish subs and that’s what may happen to the Gotlands.

 

The U.S. Navy had a high opinion of the Gotlands as they leased one of them (along with Swedish crew) for two years (2006-7) to be a vital part of an anti-submarine warfare training program. The Gotland was something of a worst case in terms of what American surface ships and submarines might have to face in a future naval war. None of America's most likely naval opponents (China, North Korea or Iran), have many or any AIP boats, but they do have plenty of diesel-electric subs which, in the hands of skilled crews, can be pretty deadly. China is already putting AIP subs into service.  Training against the Gotland enabled the U.S. Navy to improve its anti-submarine tactics and techniques, as well as getting much valuable data from inside the Gotland. All the results of this training is highly classified, but it was apparently successful enough to get the one year program extended for another year.

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