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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 16:20
Le NCSM Fredericton, la première frégate de classe Halifax modernisée au début de 2015 (MDN)

Le NCSM Fredericton, la première frégate de classe Halifax modernisée au début de 2015 (MDN)


28.09.2015 par 45eNord.ca
 

Afin de sauver de précieux dollars en raison d’un budget très serré, la Défense nationale envisage tout simplement de réutiliser de vieilles pièces d’équipement dans ses futurs navires de combats.

 

Le premier des navires de combat de surface canadiens n’est pas attendu avant 2025, tandis que le dernier n’est prévu que pour 2041.

Les frégates de classe Halifax, mises en service entre 1992 et 1996, subissent depuis quelques années une mise à niveau afin de prolonger leur durée de vie grâce à un programme de modernisation d’équipement, qui permet à ces navires de devenir de véritables centres de commandement et contrôle.

Des documents obtenus par le Ottawa Citizen en vertu de la Loi sur l’accès à l’information, indiquent que par soucis d’économie le ministère de la Défense nationale envisage de se servir de navires précédents pour équiper les futurs.

Le gouvernement conservateur a bloqué le budget du projet des futurs navires de combat de surface canadiens à 26 milliards $. Le projet est de construire «jusqu’à 15» navires.

Fin 2013, le Vérificateur général du Canada Michael Ferguson avertissait déjà que la Stratégie nationale d’approvisionnement en matière de construction navale était sous-financée.

«Il faut des années pour concevoir et mettre en œuvre des projets de développement complexes, comme les projets de navires militaires», disait-il. «Il est donc important que les divergences entre le niveau d’ambition du gouvernement et la capacité de la Marine royale canadienne soient régulièrement évaluées et minimisées».

En d’autres mots, sur des projets d’une pareille durée, il n’est que normal que les budgets soient révisés pour tenir compte des changements inévitables (coût du matériel, de la main d’oeuvre, réévaluation des besoins militaires, etc.)

Ainsi, une solution envisagée est de réduire certaines capacités sur les vaisseaux tout en regardant la possibilité d’une «réutilisation des équipements [des navires de]classe Iroquois et Halifax».

Après l’incendie à bord du navire ravitailleur NCSM Protecteur, l’amiral Mark Norman avait déjà confié à 45eNord.ca que plusieurs options existaient quant à l’avenir du navire. Parmi celles-ci, le démantèlement du navire pour récupérer le plus de pièces possible et s’en servir «partout dans la flotte».

Dans une déclaration publiée sur le site web de la Défense, le ministère rappelle que le projet en est «actuellement à l’étape de la définition, ce qui signifie que nous en sommes à l’étape de préciser les détails, c’est-à-dire à l’étape de se pencher sur certains enjeux comme les coûts, l’échéancier et les exigences, et de cerner les risques rapidement afin de pouvoir les atténuer». De plus, «l’un des éléments clés de tous les projets de conception et de construction de navires de guerre consiste à élaborer des exigences qui aboutiront à des solutions abordables».

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18 septembre 2015 5 18 /09 /septembre /2015 07:50
nouvelle version du sonar 2093 photo Thales

nouvelle version du sonar 2093 photo Thales


16.09.2015 Thales Group
 

Thales lance une version modernisée de son sonar à profondeur variable pour chasseurs de mines, désormais doté d’une technologie large bande permettant d’améliorer ses performances opérationnelles et son opérabilité, mais aussi de faciliter son soutien.

 

Points clés

  • Un sonar conçu pour contrer la menace des mines modernes en eaux profondes et peu profondes.
  • Sa technologie large bande permet au sonar 2093 d’offrir des performances en eaux profondes identiques à celles obtenues précédemment uniquement en eaux peu profondes.
  • La technologie de compression d’impulsions permet une détection à longue portée et la classification des mines de nouvelle génération à faible indice de cible.

Le sonar 2093 est un système multifréquence à profondeur variable destiné à contrer la menace des mines modernes, aussi bien en eaux profondes que peu profondes. Il est utilisé par les marines du monde entier dans des conditions opérationnelles souvent très exigeantes.

Afin d’améliorer les performances contre les mines à faible indice de cible, la nouvelle version sera installée sur tous les chasseurs de mines de la Royal Navy de classe Sandown, aux termes d’un programme d’une durée 60 mois. Thales sera responsable de la conception, de la fabrication et de la mise en œuvre des modifications, en vue d’intégrer  la technologie large bande sur le 2093.

Pour cette modernisation, Thales s’est appuyé sur la technologie du sonar de coque 2193, réputé dans le monde entier. Les capacités large bande permettent au sonar 2093 d’offrir les mêmes performances en eaux profondes que celles auparavant disponibles uniquement dans des environnements maritimes à faible profondeur. Ce sonar est proposé comme nouvelle installation ou dans le cadre d’un programme de modernisation pour les marines du monde entier.

« Thales est précurseur dans la lutte anti-mines et ces nouvelles performances permettent à nos clients  de moderniser leurs sonars 2093 actuels ou d’investir dans des systèmes entièrement nouveaux, en profitant de performances opérationnelles et d’une opérabilité supérieures, mais aussi d’un soutien encore plus efficace. »

Jeremy Standen, directeur général adjoint des activités Systèmes de Mission Maritime au Royaume-Uni

L’introduction de la technologie large bande permet d’améliorer les performances des contremesures anti-mines dans des environnements où de telles performances s’avéraient précédemment impossibles à obtenir. La technologie de compression d’impulsions permet une détection à longue portée et la classification des mines de nouvelle génération à faible indice de cible, en optimisant simultanément les performances au niveau de la réverbération et du signal sonore. Le réseau de transducteurs à large bande permet d’assurer des performances maximales, avec un système qui offre le meilleur rapport temps de cycle d’émission/largeur de bande aujourd’hui disponible dans ce domaine spécifique.

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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 16:40
BPC - photo  Grigory Sysoev - RIA Novosti

BPC - photo Grigory Sysoev - RIA Novosti

 

17/09/2015 Par Michel Cabirol – latribune.fr

 

L'accord sur la résolution du dossier Mistral semble plus favorable à la France qu'à la Russie. Le secrétaire général de la Défense et de la Sécurité nationale, Louis Gautier, qui a négocié cet accord, en révèle certaines coulisses.
 

Pourquoi la Russie a accepté un accord plutôt favorable à la France sur la non livraison des deux Bâtiments de projection et de commandement (BPC) de type Mistral, à la marine russe ? Le secrétaire général de la Défense et de la Sécurité nationale (SGDSN), Louis Gautier, qui a été le négociateur français de cet accord, a livré mardi 8 septembre quelques indices intéressants lors de son audition à la commission des affaires étrangères de l'Assemblée nationale. Le choix du SGDSN s'explique par ses compétences en matière de contrôle des exportations d'armement et du rôle qu'il a joué dans la préparation de la décision de lancer des négociations avec la Russie.

"Le 4 décembre 2014, le Premier ministre a confié au secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN) un premier mandat : procéder à une instruction interministérielle du dossier. Celle-ci a conclu assez naturellement à la formulation d'une recommandation : rechercher d'ores et déjà à établir un contact et une discussion avec les Russes pour expliquer les conditions de la suspension de l'accord et, dans l'hypothèse où cette décision serait confirmée, celles de la non-livraison des deux BPC", a expliqué Louis Gautier.

Au cours des négociations qui ont duré cinq mois, Louis Gautier a notamment constaté des divergences chez les négociateurs russes, dont certains privilégiaient la livraison de deux navires. Ce qui n'était pas le cas du principal négociateur du camp russe Dimitri Rogozine. Le vice-président du gouvernement russe "n'était pas, à l'origine, très favorable" à l'achat des deux BPC français, a rappelé le SGDSN. En tout cas, "la partie russe n'avait pas une position uniforme", a-t-il révélé.

 

La Russie veut garder la France en tant que partenaire

Pour expliquer les raisons de Moscou d'accepter cet accord, Louis Gautier a fait observer que la Russie souhaitait "conserver un rapport de partenariat avec la France ou, en tout cas, faire en sorte que celle-ci reste un interlocuteur possible". Et de souligner que les Russes avaient "plutôt intérêt à ce que cette question soit résolue et ne vienne pas interférer avec le reste des relations diplomatiques avec notre pays". Notamment dans le règlement de la crise ukrainienne et la question des négociations avec l'Iran.

"Selon moi, l'intérêt principal des deux pays était que cette question ne vienne pas polluer des dossiers diplomatiques majeurs", a-t-il estimé.

En outre, il a estimé que la Russie avait "sans doute les mêmes raisons que l'État français, à savoir éviter de s'exposer à deux contentieux longs et coûteux". D'autant que le SGDSN a rappelé que les Russes "recherchaient plutôt un paiement immédiat. Or celui-ci aurait pu être différé longtemps, les procédures d'arbitrage pouvant être longues du fait non seulement du travail des arbitres, mais aussi des parties en cause, qui peuvent jouer de la procédure en apportant des éléments au dossier".

 

Un accord plutôt favorable à la France

Paris partait de loin pour conclure un accord au mieux de ses intérêts. "Du point de vue juridique, notre position ab initio n'était donc pas favorable", assuré Louis Gautier. D'autant que les deux accords (étatique et commercial) signés en janvier 2011 par le gouvernement Fillon "créaient à la charge de l'État français une série de garanties de bonne fin, notamment dans le transfert de la technologie et des équipements qui devaient être fournis à la Russie", selon Louis Gautier.

L'accord intergouvernemental prévoyait un arbitrage international à l'issue de six mois de pourparlers infructueux et le contrat industriel conclu entre DCNS et Rosoboronexport prévoyait le déclenchement automatique d'un arbitrage au bout de douze à quatorze mois après la naissance d'un différend. DCNS s'exposait "au risque de devoir payer à son cocontractant russe des pénalités qui s'élevaient à 0,2 % du montant des lots en retard par semaine, dans la limite de 5 % du montant total de ces lots", a-t-il révélé.

Au départ, le montant demandé par les Russes était beaucoup plus élevé. Au final, la France rembourse la somme de 949,7 millions d'euros, dont 56,7 millions correspondant aux frais de formation des équipages, à la Russie. Sans frais financiers, ni pénalités, ni indemnisation. "Rien que sur ce point, nous avons obtenu un résultat satisfaisant", a insisté Louis Gautier. Les Russes demandaient le remboursement de l'aménagement des quais de la base d'Ouliss à Vladivostok pour accueillir les BPC et de la navalisation des hélicoptères Kamov qui devaient être embarqués à bord. Ils exigeaient également que la possibilité de réexporter soit soumise à leur accord.

Au final, les termes de l'accord précisent le montant de la transaction, indiquent très clairement que la réexportation sera soumise à une simple obligation d'information de la Russie, et non à une autorisation préalable, et prévoient l'extinction des contentieux.

 

Quelles conséquences pour le ministère de la Défense et DCNS

Le budget du ministère de la Défense, notamment le programme 146 (Equipement) a été "ponctionné pour payer les Russes, mais il a été recrédité dans les trois jours des 893 millions que DCNS avait reçus et sera réabondé en fin d'année des 56,7 millions restants", a expliqué Louis Gautier. L'opération est donc neutre pour le budget du ministère de la défense. En revanche, elle ne l'est pas pour le budget général de l'État (56,7 millions).

Pour DCNS, la Coface, outre le montant du contrat, va indemniser les frais de gardiennage (soit 1 million par mois pour chaque bateau) et les frais généraux, qui font aujourd'hui l'objet de discussions avec l'industriel. Dans ce cadre, elle pourra "sans doute" indemniser comme frais généraux une partie de la marge de DCNS liée à son rôle en tant qu'architecte de système. En revanche, elle n'indemnisera pas la marge commerciale, laquelle n'est jamais assurée dans les mécanismes de la Coface.

"Au total, le coût de la garantie de la Coface pourrait atteindre 1 milliard d'euros. Mais il ne s'agit pas là du montant du sinistre éventuel, qui ne sera constaté qu'au moment de la revente des bâtiments par DCNS. Là encore, c'est un montant différentiel : la Coface défalquera le prix de revente du montant indemnisable en fonction de l'accord initial passé avec l'industriel", a précisé Louis Gautier.

 

Quelle facture?

La facture finale dépendra des coûts de gardiennage, du coût de démontage de l'ordre de 2,5 millions d'euros, du coût d'adaptation au standard du client et de la décote éventuelle lors de la revente. "C'est en déduisant l'ensemble de ces coûts du montant 'cofacé' que l'on constatera l'importance du sinistre", a estimé le SGDSN. "Il y aurait une certaine facilité à revendre les BPC aux Égyptiens ou aux Indiens - s'ils persévèrent dans leurs intentions - compte tenu du standard de leur flotte et de leurs habitudes de coopération avec la Russie", a-t-il précisé.

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 11:30
ST Marine delivers second Al-Ofouq-class patrol vessel to Oman Navy

The second Al-Ofouq class of PVs, RNOV Shinas, measures 75m in length and displaces approximately 1,250t. Photo ST Marine

 

14 September 2015 naval-technology.com

 

Singapore Technologies Marine (ST Marine) has delivered the second of the four Al-Ofouq-class patrol vessels, RNOV Shinas, to the Royal Navy of Oman (RNO).

 

The new vessels are aimed to replace the RNO's current four Seeb-class patrol vessels commissioned in the early 1980s.

 

ST Marine president NG Sing Chan said: "ST Marine and the Royal Navy of Oman are again proud that we have achieved this 'Double Milestones, Double Happiness' together.

 

Based on ST Marine's Fearless-class patrol vessels, which are used by the Republic of Singapore Navy, each 246ft-long Al-Ofouq-class vessel will provide a maximum cruise speed of more than 23mph, while offering a 1,000m range at 17mph.

 

In addition, the vessels will be armed with a modern weapon and combat management system and will be suitable for maritime and homeland security missions such as undertaking extended surveillance patrols of the Sultanate Exclusive Economic Zone.

 

The new vessels will also feature Tacticos combat management system (CMS), the Variant surveillance radar and STIR 1.2 EO Mk2 radar E/O tracking system, as well as the ESM system.

 

In addition, ST Marine also christened the third patrol vessel, RNOV Sadh.

"Today is a day for us to celebrate and also a moment for us to reflect and thank our partners and colleagues."

 

The Ministry of Defence of the Sultanate of Oman awarded a $699.4m contract to ST Marine for the construction of these patrol vessels in 2012.

 

Currently, Austal Australia is constructing two 72m-long high-speed support vessels (HSSVs) for the Oman Navy.

 

The HSSV 72 vessel is intended for the transportation of military personnel and cargo, and can support helicopter operations. It can also be deployed in search and rescue, and humanitarian relief operations.

 

Delivery of the vessels is expected to take place in 2016.

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 07:50
Upgraded Spearfish Torpedo Successfully Completes in Water Trial

 

Sep 14, 2015 ASDNews Source : BAE Systems PLC

 

A prototype of the next-generation Spearfish Heavyweight Torpedo has successfully completed a first in-water trial at the Ministry of Defence operated British Underwater Test and Evaluation Centre, on the west coast of Scotland.

 

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 07:45
Ex-BPC russes - photo Philippe Chapleau

Ex-BPC russes - photo Philippe Chapleau

 

14 septembre 2015. Portail des Sous-Marins

 

Moscou a fait savoir que les équipements russes installés à bord des 2 BPC Mistral qui devaient lui être livrés, pourraient rester à bord si l’Égypte, un acheteur éventuel, achetait les 2 navires, indique un responsable français.

« La Russie pourrait accepter que l’Inde et l’Égypte reçoivent ces équipements, » Le Caire étant le candidat susceptible d’acheter les navires, a explique ce responsable le 7 septembre. Les autorités russes l’ont « fait savoir » durant les négociations sur l’annulation du contrat de 2011.

La livraison du matériel aiderait la Russie à conserver des liens étroits avec l’Égypte, explique le responsable français.

De plus, Riyad financerait l’achat des BPC Mistral par l’Égypte, puisque l’Arabie Saoudite n’a pas de culture maritime. La marine égyptienne serait alors une force navale « par procuration » pour les Saoudiens. L’Arabie Saoudite s’inquiète d’une menace perçue au Yémen et en provenance d’Iran, ce qui conduit Riyad à financer le renforcement des capacités militaires égyptiennes.

 

Un remboursement rapide, voire expéditif

La France a immédiatement remboursé la Russie, avant même que l’accord n’ait été approuvé par le Parlement. Certains en effet s’inquiétaient que des anciens actionnaires — en particulier américains — de la compagnie pétrolière russe Yukos puissent tenter de faire saisir les navires, dans le cadre d’une réclamation de 50 milliards $ contre la Russie.

Il est loin d’être établi qu’une telle procédure ait pu être lancée en France, puisque les Mistral auraient été considérés comme des “navires d’état”, un statut légal qui rend les navires militaires insaisissables, explique un avocat. Une autre possibilité aurait pu être une réclamation sur les fonds payés à la Russie.

En 2000, dans une autre affaire, une compagnie suisse avait tenté de faire saisir le Sédov, le plus grand voilier navire-école du monde, ainsi que les comptes bancaires en France de l’ambassade de Russie.

 

Référence : Defense News (Etats-Unis)

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 07:20
L’US Navy s’inquiète des performances de l’USS Gerald R. Ford

L’US Navy s’inquiète des performances de l’USS Gerald R. Ford

 

12 septembre 2015. Portail des Sous-Marins

 

Le plus récent porte-avions de l’US Navy pourrait subir un retard de 2 ans avant son premier déploiement, après que des responsables du Pentagone aient annoncé le mois dernier qu’il devrait subir un essai de résistance aux chocs avant d’être envoyé outre-mer.

 

Dans un premier temps, le Pentagone avait indiqué que cette décision entraînerait un retard de 6 mois. Le contre-amiral Jeffrey Harley,“ assistant deputy chief of naval operations for operations, plans and strategy” de l’US Navy, annonce désormais que le retard pourrait atteindre 2 ans.

 

Le Capt. Thom Burke, “director of fleet readiness”, précise que la durée du retard dépendra de la façon dont le porte-avions se comportera lors de l’essai : on fait détoner sous l’eau des explosifs réels pour vérifier la survivabilité des systèmes du navire dans des conditions extrêmes.

 

« Il y a toujours une marge d’incertitude lors d’un essai de résistance aux chocs, » explique-t-il. « Comment vont se comporter les différents systèmes. Il s’agit d’un navire entièrement nouveau. Si tout se passe comme prévu, rien ne va casser. Et nous n’aurons pas ce retard de 2 ans. Mais si beaucoup d’équipements doivent être réparés, alors ce sera plus long. »

 

En raison des retards qu’a connu la construction du Ford, l’US Navy préconisait que les essais soient menés sur le 2è porte-avions de ce type, le John F. Kennedy. Mais le bureau du Secrétaire à la défense a rejeté cette possibilité.

 

Référence : US Naval Institute (Etats-Unis)

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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 16:25
S-BR1 Riachuel  photo Ricardo Pereira

S-BR1 Riachuel photo Ricardo Pereira

 

Sept 09, 2015 by Defense-Aerospace.com

(Source: Brazilian Navy; issued Sept 09, 2015)

(Issued in Portuguese; unofficial translation by Defense-Aerospace.com)

 

The Navy of Brazil passed a major milestone in the PROSUB Submarine Development Program when, on September 2, the Nuclebrás Heavy Equipment SA (NUCLEP) delivered to Itaguaí Construção Naval (ICN), the final section of the pressure hull of the first conventional submarine (S-BR1), the "Riachuelo."

 

The ceremony marking the delivery, presided by the Commander of the Navy, Admiral- Eduardo Bacellar Leal Ferreira, marked the completion of the first phase of construction of the submarine "Riachuelo".

 

This delivery will now allow all sections of the pressure hull to move to the next phase of equipment and systems installation. The pressure hull is composed of cylindrical sections structurally reinforced to withstand the maximum operating pressure of the submarine.

 

PROSUB is a partnership between Brazil and France and provides, among other things, the transfer of technology necessary to the construction of four conventional diesel-electric submarines and one submarine with nuclear propulsion.

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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 15:55
Ex-BPC russes: entre propriétaire, usufrutier, décote et sinistre industriel


15.09.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

Sur le dossier BPC, à noter l'audition de Laurent Fabius ce mardi à 18h30. Cette réunion sera retransmise en direct sur le portail vidéo de l'Assemblée.

Elle précèdera la séance publique de jeudi à l'assemblée où sera discuté "le projet de loi autorisant l'approbation de l'accord sous forme d'échange de lettres entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de la Fédération de Russie sur le règlement des obligations complémentaires liées à la cessation de l'accord du 25 janvier 2011 relatif à la coopération dans le domaine de la construction de bâtiments de projection et de commandement".

En attendant, le texte de l'audition, devant la commission des Affaires étrangères et de la Défense du Sénat, de Louis Gautier (Secrétaire général de la Défense et de la Sécurité nationale qui a mené les discussions "parfois abruptes" avec les Russes), est à lire ici. Pour sa part, la commission des affaires étrangères a auditionné Louis Gautier le 8 septembre mais le texte de l'audition n'est pas encore disponible.

 

Les grandes lignes de l'audition au Sénat de Louis Gautier:
- "Nous avons conclu un accord pour un montant de 949,7 millions d’euros. Il s’agit principalement de la restitution aux Russes du montant qu’ils avaient versé à mesure de la réalisation des tranches du contrat, 893 millions. Les 56,7 millions restants correspondent aux dédommagements des frais auxquels les Russes avaient été exposés",
- "le paiement se traduit par le décaissement de 949,7 millions sur le programme 146 (ndla: équipement des forces) presque aussitôt remboursé pour sa majeure partie. Trois jours plus tard en effet, DCNS a reversé à ce programme les 893 millions, reçus dans le cadre du contrat, au programme 146 qui devrait être encore abondé en fin d’année des 56,7 millions supplémentaires",
- "Le contrat était de l’ordre de 1,2 milliard" mais seuls 895 millions ont été assurés par la Coface: "les 895 millions assurés par la Coface se composent des 865 millions, auxquels il convient d’ajouter les frais de gardiennage (2 millions par mois pour les deux BPC) et une partie des frais généraux. Cela pourrait atteindre un total de 1 milliard".
- "Lorsque DCNS, qui est propriétaire, et Coface, usufruitière, revendront les BPC, il conviendra de soustraire à ce montant le prix de la revente. Y aura-t-il une décote ? Quel sera le coût des adaptations en fonction du pays acheteur ? Ce n’est qu’au jour de la vente que nous saurons si la Coface a dû supporter et pour quel montant un sinistre industriel. Il ne s’agit pas d’un débours mais d’une moindre recette sur le compte où la Coface reverse une part de ses excédents au budget de l’État".

 

A noter que la Coface va abandonner sa fonction Garantie publique à l'Export au profit de bpifrance qui en sera chargé dès le premier semestre 2016. 350 employés de la Coface sont concernés par cette bascule. Lire ici.

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13 septembre 2015 7 13 /09 /septembre /2015 11:55
BPC Sebastopol - photo RP Defense

BPC Sebastopol - photo RP Defense

 

Paris, 11 sept 2015 Marine & Océans (AFP)

 

Le démontage de matériels militaires russes intégrés aux deux navires de guerre de type Mistral, dont la vente par la France à la Russie a été annulée, devrait durer jusqu'en janvier, selon des informations transmises par un haut responsable français à des parlementaires et obtenues vendredi par l'AFP.

 

Le secrétaire général de la Défense et de la Sécurité nationale (SGDSN), Louis Gautier, a également indiqué, lors d'auditions parlementaires organisées mardi à huis clos, que le montant total des indemnisations à verser au constructeur des navires militaires, le groupe DCNS, en attendant une éventuelle revente des navires, devrait grimper à 1,1 milliard d'euros.

 

"Les montants finalement garantis par la Coface pourraient être de l'ordre de 1,1 milliard d'euros, dont il faudra soustraire "le montant de la transaction" en cas de revente, a indiqué M. Gautier aux élus, selon un résumé de l'audition obtenu par l'AFP.

 

Cette estimation inclut notamment des frais de gardiennage et de maintien en état opérationnel des navires, qui s'élèvent à 2 millions d'euros par jour, mais pas encore les frais de remplacement des matériels russes en vue d'une revente à un autre pays, dont le montant n'est pas encore connu.

 

Le SGDSN, qui était le négociateur français avec Moscou dans ce dossier, a toutefois réfuté la facture totale de 2 milliards d'euros avancée par Le Canard Enchaîné, un montant jugé "absurde" au sein de l'organe gouvernemental, qui dépend de Matignon.

 

Le Canada, l'Inde, Singapour mais surtout l'Egypte ont exprimé leur intérêt "sérieux" pour les navires, a également expliqué M. Gautier, alors que la France espère conclure rapidement une revente.

 

"Les opérations de démontage et de retour en Russie sont prévues pour durer six mois", a indiqué M. Gautier lors d'une double audition à l'Assemblée nationale puis au Sénat.

 

Des équipes d'ingénieurs et techniciens russes, assistées d'équipes techniques françaises, sont à Saint-Nazaire pour effectuer ces travaux, a confirmé son entourage.

 

Le projet de loi entérinant l'accord franco-russe après la décision de Paris de renoncer à livrer deux Mistral, du fait de l'implication de Moscou dans la crise ukrainienne, doit être débattu jeudi à l'Assemblée.

 

Quelque 949,7 millions ont déjà été versés par la Banque de France à la Banque centrale russe dès la conclusion de l'accord avec Moscou le 5 août.

 

Cette somme inclut l'avance de 893 millions versée par la partie russe, plus un montant de 56,7 millions payé par l'Etat français, qui couvre notamment des frais de formation de marins russes.

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12 septembre 2015 6 12 /09 /septembre /2015 16:35
Bientôt le début des essais à la mer du premier des 6 sous-marins Scorpène de la marine indienne

Des ingénieurs et ouvriers du chantier naval Mazagon Dock Ltd. de Mumbai lors de la sortie du hall de construction du premier sous-marin Scorpene indien

 

12 septembre 2015. Portail des Sous-Marins

 

Le Kalvari, le premier des sous-marins classiques de type Scorpène construits pour la marine indienne, devrait quitter le chantier de construction de Mumbai à partir du 30 septembre pour des essais à la mer rigoureux.

Le Kalvari a été mis à l’eau le 6 avril dernier. Depuis, certains systèmes et équipements ont été validés lors d’essais à quai.

« L’équipage du sous-marin et les équipes du constructeur vont au cours des prochains mois mener les essais des différents équipements et du sous-marin dans son ensemble dans différentes situations, avant de déclarer le Kalvari apte à la mise en service en septembre 2016, » explique un responsable. Un essai de lancement d’armes est prévu en juin.

 

Référence : Hindustan Times (Inde)

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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 16:50
DCNS et Fincantieri négocient un rapprochement dans les bâtiments de surface

Fincantieri et DCNS qui ont développé en commun la frégate multimissions FREMM, vont se rapprocher dans les bâtiments de surface (Crédits : DCNS)

 

11/09/2015 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Les deux groupes navals ont signé un "Head of Agreement" (HoA) en vue de négocier un rapprochement à 50/50 dans les bâtiments de surface, selon nos informations.

 

C'est un coup de tonnerre dans l'industrie navale militaire européenne. DCNS et Fincantieri sont actuellement en train de négocier un rapprochement à parité dans les bâtiments de surface, selon des sources concordantes. Avec le soutien de Paris et de Rome et de leur conseil d'administration respectif, les deux groupes navals, qui ont développé en commun le programme de frégates multimissions (FREMM), ont secrètement signé cet été un "Head of Agreement" (HoA), un document non engageant pour encadrer leurs négociations après des discussions entamées depuis la fin de l'année dernière.

En France, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, qui a déjà à son actif le rapprochement réussi entre Nexter et Krauss-Maffei Wegmann dans l'armement terrestre, suit le dossier de très près. Et pour cause, il est l'ancien maire de Lorient, le principal site concerné de DCNS. Interrogé par La Tribune, le groupe naval n'a pas souhaité faire de commentaires.

 

Des négociations qui vont être compliquées en France

Le PDG de DCNS, Hervé Guillou, s'est toujours dit prêt à participer à une consolidation du secteur : "Je ne peux faire aucune prévision concernant une éventuelle consolidation ou m'engager sur un calendrier mais je m'engage à être prêt si un tel  moment se présente". Mais pour pour celui, qui a la "foi du charbonnier", comme il l'a si souvent répété aux journalistes qui posaient des questions sur les alliances, la partie est toutefois compliquée à jouer.

Car il est également engagé dans une négociation très difficile avec les syndicats pour faire accepter son plan de performance qui prévoit une baisse de 1.000 postes sur trois ans, hors production, au travers de départs en retraite non remplacés et d'incitations au départ. De même, DCNS souhaite le déménagement de plus de 250 postes des sites d'Îles de France vers la province. Pas sûr que les syndicats lui accordent un blanc-seing pour cette négociation avec Fincantieri.

 

Morcellement de l'industrie navale européenne

Le morcellement de l'industrie navale militaire européenne se résorbe peu à peu grâce à une consolidation au niveau national autour de grands maîtres d'œuvre dans six pays avec BAE Systems (Royaume-Uni), DCNS (France), Fincantieri (Italie), ThyssenKrupp Marine (Allemagne), Navantia (Espagne) et Damen (Pays-Bas). Des groupes qui se retrouvent en concurrence frontale pour les marchés à l'export.

DCNS, détenu à 62,48% par l'Etat et à 35% par Thales, réalise plus de 90% de son chiffre d'affaires dans le militaire tandis que Fincantieri, qui est également très intéressé par STX, n'y enregistre qu'environ 25 % de ses ventes. Pour autant, le chantier naval italien, détenu à 27,5% par une une holding financière étatique (72,5% dans le flottant), est le principal constructeur militaire italien.

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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 16:20
Ex-BPC russes - photo Philippe Chapleau

Ex-BPC russes - photo Philippe Chapleau

 

Ottawa, 11 sept 2015 LeMarin.fr (AFP)

 

Le Canada n'est plus intéressé "pour le moment" par les navires de guerre Mistral, dont la vente par la France à la Russie a été annulée, a annoncé vendredi le ministère canadien de la Défense.

 

Suite à la décision prise par Paris de suspendre, puis d'annuler, la vente de ces deux "bâtiments de projection et de commandement" (BPC) à Moscou, le gouvernement canadien avait fait part aux autorités françaises de leur intérêt à acquérir l'un des deux bateaux, selon une source officielle française.

 

La marine canadienne dispose en effet d'une flotte vétuste dont plusieurs navires ont été victimes d'avaries ces derniers mois, et l'idée d'acheter l'un des deux Mistral avait été défendue par des parlementaires du gouvernement conservateur au pouvoir.

 

Or, une porte-parole du ministère canadien de la Défense, Ashley Lemire, a déclaré vendredi à l'AFP que "les Forces armées canadiennes ne visent pas l'acquisition de ces navires pour le moment".

 

Ce revirement intervient alors que Paris a annoncé que quatre pays (Canada, Inde, Singapour et Égypte) avaient exprimé un intérêt "sérieux" pour les navires destinés initialement aux troupes russes.

 

L'Egypte, où le Premier ministre français Manuel Valls doit se rendre en octobre, apparaît comme le "prospect" le plus avancé, a confirmé à l'AFP une source gouvernementale. D'autant que les équipements dans la marine égyptienne sont similaires à ceux que les Russes sont en train d'enlever des deux BPC.

 

Les travaux nécessaires pour vendre les navires au Canada, qui dispose d'équipements de standard Otan, seraient eux plus complexes et donc plus coûteux, a expliqué cette source.

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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 15:55
BPC Vladivostok photo Marine Nationale

BPC Vladivostok photo Marine Nationale

 

11 septembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Paris - Le Canada, l'Inde, Singapour mais surtout l'Egypte ont exprimé un intérêt sérieux pour acheter les navires de guerre Mistral, dont la vente par la France à la Russie a été annulée, selon le compte-rendu d'une audition parlementaire à huis clos d'un haut responsable français obtenu par l'AFP.

 

En attendant cette éventuelle revente, la facture totale des indemnisations à verser par l'Etat français à la suite de l'annulation de la transaction avec Moscou devrait grimper à 1,1 milliard d'euros, a également indiqué mardi Louis Gautier, secrétaire général de la Défense et de la Sécurité nationale, un poste rattaché aux services du Premier ministre. M. Gautier avait été chargé de négocier ce délicat dossier avec Moscou.

 

Cette estimation inclut notamment des frais de gardiennage et de maintien en état opérationnel des navires, qui s'élèvent à 2 millions d'euros par jour, mais pas encore les frais de remplacement des matériels russes en vue d'une revente à un autre pays, dont le montant n'est pas encore connu, a expliqué M. Gautier, lors d'une double audition à l'Assemblée nationale puis au Sénat.

 

En vertu d'un accord conclu le 5 août entre Paris et Moscou, le gouvernement français avait annoncé le versement aux autorités russes d'une somme légèrement inférieure à un milliard d'euros, correspondant aux avances versées par la Russie pour l'acquisition des deux navires, dont le prix d'achat s'élevait à 1,2 milliard d'euros. Quelque 949,7 millions ont déjà été versés par la Banque de France à la Banque centrale russe.

 

Cet accord indique que Paris récupérera la pleine propriété des navires après avoir intégralement remboursé Moscou des sommes avancées au titre du contrat et d'elles seules.

 

Le projet de loi entérinant l'accord franco-russe après la décision de Paris de renoncer à livrer deux Mistral, du fait de l'implication de Moscou dans la crise ukrainienne, doit être débattu jeudi à l'Assemblée nationale française.

 

Selon ce projet de loi, la partie française disposera des deux bâtiments librement, y compris en vue de leur exportation à un Etat tiers, sous réserve d'en informer préalablement par écrit la partie russe.

 

Ce qui signifie que la France s'engage à ne pas revendre les Mistral à un pays qui contreviendrait aux intérêts de la Russie, a expliqué à l'AFP une source diplomatique qui a requis l'anonymat : en clair, il n'est pas question de les vendre à la Pologne ou aux pays baltes.

 

Des équipes d'ingénieurs et techniciens russes, assistées d'équipes techniques françaises, effectuent depuis août des opérations de démontage des matériels russes sur les deux navires. Ces travaux sont prévus pour durer six mois.

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9 septembre 2015 3 09 /09 /septembre /2015 12:20
photo US Navy

photo US Navy


8 sept. 2015 by US Navy

 

The new Electromagnetic Launching System (EMALS) is tested aboard Pre-Commissioned Unit USS Gerald R. Ford.

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7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 11:55
bâtiment de soutien et d'assistance hauturiers (BSAH)

bâtiment de soutien et d'assistance hauturiers (BSAH)

 

04/09/2015 par DGA

 

Le ministère de la Défense renforce les équipements de la marine nationale avec la commande de quatre bâtiments de soutien et d’assistance hauturiers.

 

La direction générale de l’armement a notifié le 17 août 2015 au groupement mené par les chantiers navals Piriou, auxquels sont associés les sociétés KERSHIP et DCNS, la réalisation de quatre bâtiments de soutien et d’assistance hauturiers (BSAH) destinés à la marine nationale.

 

Les deux premiers bâtiments seront livrés en 2018 et les deux suivants, dont la commande sera confirmée l’année prochaine, seront livrés en 2019. Ils remplaceront cinq bâtiments de trois types différents (bâtiments de soutien de région, remorqueurs de haute mer et remorqueurs ravitailleurs). Répondant à la fois à un besoin militaire et interministériel, les BSAH seront utilisés dans le cadre de l’emploi des forces et dans le domaine de l’action de l’État en mer. Cette décision, prise dans le cadre de l’actualisation de la loi de programmation militaire 2014-2019 défendue par Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, renforce de manière significative les équipements de la marine nationale.

 

Ce marché représente plus de 150 emplois directs sur une durée de quatre ans dans divers métiers industriels ou de forte technologie. Il verra la construction des navires, l’intégration à bord des équipements et les essais d’ensemble réalisés en Bretagne, avec de nombreuses PME sous-traitantes dont le savoir-faire et l’expertise sont reconnus.

 

Les BSAH assureront trois types de missions : le soutien des forces (remorquage d’antennes, de cibles, assistance aux bâtiments de surface et sous-marins en cas de besoin…), la sauvegarde des personnes et des biens (sauvetage en mer, assistance à navires en détresse, protection de l’environnement) et le soutien de région (remorquages d’engins, travaux dans les ports militaires…).

 

Utilisant des technologies civiles éprouvées dans les activités offshores, les BSAH seront longs de 70 mètres, larges de 16 mètres et déplaceront à pleine charge 2 665 tonnes avec une puissance de propulsion de 5 200 kilowatts. Ils pourront embarquer un équipage de 17 marins et 12 personnels supplémentaires.

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4 septembre 2015 5 04 /09 /septembre /2015 16:40
Mistral : Paris a déjà versé les 949,7 millions d'euros à Moscou

En vertu de l'accord passé avec la Russie, la France n'aura pas de pénalités à verser mais a remboursé le 5 août les montants avancés par Moscou pour l'achat des deux porte-hélicoptères. Le texte doit encore être examiné en septembre par l'Assemblée nationale.

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4 septembre 2015 5 04 /09 /septembre /2015 16:40
BPC Vladivostok photo Marine Nationale

BPC Vladivostok photo Marine Nationale

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28 août 2015 5 28 /08 /août /2015 16:30
L’un des deux patrouilleurs de 22 mètres livrés en avril 2014 au Yémen - Couach.

L’un des deux patrouilleurs de 22 mètres livrés en avril 2014 au Yémen - Couach.

 

24/08/2015 LeMarin.fr

 

Le groupe allemand Lürssen a choisi le français Couach pour réaliser 79 intercepteurs de 15 mètres destinés à l’Arabie saoudite. L’information a été officialisée, lundi 24 août, par la direction du chantier naval girondin lors d’une réunion avec le personnel.

 

Quelques jours après avoir annoncé la signature d’un contrat de sous-traitance pour le constructeur néerlandais de yachts Vandutch marine, Couach s’offre un nouveau beau succès. Et trois à quatre années de travail garanties. Le contrat de sous-traitance pour le compte de Lürssen était, pourtant, loin d’être gagné d’avance. Le chantier italien Fabio Buzzi Design avait, encore, au début de cette année la préférence du groupe allemand pour la construction des intercepteurs destinés aux gardes-côtes saoudiens.

 

Suite de l’article

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26 août 2015 3 26 /08 /août /2015 16:40
BPC Vladivostok - photo RP Defense

BPC Vladivostok - photo RP Defense

 

26.08.2015 LeFigaro.fr (AFP)

En sa qualité de porte-parole du gouvernement français, Stéphane Le Foll a annoncé ce midi que la non-livraison des deux navires de guerre Mistral à la Russie était inférieure à un milliard d'euros. 


Suite de l'article

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14 août 2015 5 14 /08 /août /2015 16:55
Le BPC Vladivostok à Saint-Nazaire - photo RP Defense

Le BPC Vladivostok à Saint-Nazaire - photo RP Defense

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian avait déjà indiqué que le montant exact de la somme versée par la France à la Russie serait "communiqué au Parlement", soulignant qu'il serait inférieur au prix d'achat initial de 1,2 milliard d'euros.

 

14/08/2015 Par latribune.fr

 

Contredisant clairement les propos du "Canard Enchaîné", le ministre des Finances a démenti que la non-livraison à la Russie des deux navires Mistral coûterait 2 milliards d'euros. Il promet de dévoiler le chiffre exact dans quelques semaines.

"C'est inexact, ça arrive d'ailleurs au Canard de dire des choses inexactes."

Michel Sapin, interrogé ce vendredi sur France Inter à propos de l'article du "Canard Enchaîné" estimant que le coût total de la rupture du contrat de vente des portes-hélicoptères Mistral à la Russie pourrait atteindre les 2 milliards d'euros, a réagi ainsi:

 "Tous les chiffres seront donnés, ils seront totalement transparents, c'est normal, nous devons cette transparence", a assuré Michel Sapin, confirmant que le Parlement français serait saisi sur ce dossier à la rentrée.

Et le ministre des Finances de préciser: "Vous aurez tous les chiffres qui seront donnés aux parlementaires lorsque le traité [c'est-à-dire l'accord entre Paris et Moscou pour résoudre la question des Mistral, Ndlr] sera adopté", a-t-il promis. Il a précisé que ce texte "sera adopté en conseil des ministres d'ici à la fin août". [...] Ce sont des chiffres qui sont inférieurs à un milliard".

 

Maintenance, commission... des coûts annexes faramineux, selon le Canard

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian avait déjà indiqué que le montant exact de la somme versée par la France à la Russie serait "communiqué au Parlement", soulignant qu'il serait inférieur au prix d'achat initial de 1,2 milliard d'euros.

Mais le Canard Enchaîné, estime qu'il faut ajouter, au remboursement de la note à Moscou, plusieurs coûts annexes. Et notamment:

  • Les coûts dus au taux change défavorable à la France. La Russie avait, à l'époque, versé 40 milliards de roubles. La France doit désormais lui rembourser près de 65 milliards de roubles.
  • 450 millions d'euros de contrats auxquels Thales et Safran doivent renoncer: la construction de deux nouveaux navires était en effet une option du contrat initial.
  • 400 millions perdus dans la maintenance des navires.
  • 200 millions d'euros consacrés à la remise aux normes des navires.
  • 350 millions de commission réclamés par la Direction des constructions navales (DCNS).
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12 août 2015 3 12 /08 /août /2015 16:55
BPC Sebastopol

BPC Sebastopol

 

12/08/2015 Par latribune.fr

 

Le Canard Enchaîné a estimé que les effets cumulés de la rupture de la vente des portes-hélicoptères Mistral pourraient coûter 2 milliards d'euros à la France. Un chiffre très supérieur à celui avancé par le gouvernement français.

 

Calcul d'apothicaire ? Le Canard Enchainé s'est en tout cas lancé dans un savant calcul sur le coût total de la rupture du contrat de vente des portes-hélicoptères Mistral à la Russie. Le journal satirique a ainsi découvert que la facture pour la France pourrait atteindre les 2 milliards d'euros, soit loin du 1,2 milliard qu'aurait dû rapporter cette vente et que Jean-Yves le Drian avait promis de ne pas dépasser.

 

350 millions d'euros de commission pour DCNS

Ainsi, au remboursement de la note à Moscou, il faut ajouter plusieurs coûts annexes. Par exemple, la Direction des constructions navales (DCNS) réclame 350 millions d'euros de commission. Une opération théoriquement confidentielle, mais bien réelle.

La France perd 400 millions d'euros de contrats de maintenance des navires. Un contrat conséquent puisqu'il s'étalait sur 30 ans. Près de 200 millions d'euros seront également consacrés à la remise aux normes des navires pour pouvoir les vendre à un autre pays.

De nombreux contrats secondaires ont été perdus par des entreprises françaises. Mais surtout, l'espoir de la construction de deux nouveaux navires qui était une option du contrat initial, représente un vrai manque-à-gagner pour les entreprises françaises. Même si les navires suivants devaient être construits en Russie, il n'empêche que les équipements de pointe restaient français. Ainsi, Thales et Safran doivent renoncer à 450 millions d'euros de contrats.

 

Taux de change défavorable

Autre surcoût, le taux change défavorable à la France puisqu'entre la signature du contrat et aujourd'hui, le rouble s'est effondré. La Russie avait, à l'époque, versé 40 milliards de roubles. La France doit désormais lui rembourser près de 65 milliards de roubles.

Enfin, les documents assurant le transfert de technologie ont déjà été envoyés, soit près de 150.000 pages. Désormais, la Russie est capable de fabriquer, au moins en grande partie, ses propres Mistral.

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11 août 2015 2 11 /08 /août /2015 16:20
Artist rendition of ECA Robotics (ECA Group) A18D AUV shown fitted with Kraken’s AquaPix® Miniature Interferometric Synthetic Aperture Sonar

Artist rendition of ECA Robotics (ECA Group) A18D AUV shown fitted with Kraken’s AquaPix® Miniature Interferometric Synthetic Aperture Sonar

 

ST. JOHN'S, NL--(Marketwired - August 11, 2015) - Kraken Sonar Inc.

 

Kraken Sonar Inc. (TSX VENTURE: PNG) is pleased to announce that it has been awarded a contract valued at over US$325,000 by ECA Robotics (ECA Group -- France). Kraken will supply and help integrate its AquaPix® Miniature Interferometric Synthetic Aperture Sonar and Embedded Real-Time SAS Signal Processor on ECA Robotics' (ECA Group) newest A18D Autonomous Underwater Vehicle (AUV) (http://www.ecagroup.com/en/solutions/a18d).

"AquaPix® is a game changer for seabed survey," said Kraken President and Chief Executive Officer Karl Kenny. "We are delighted with this contract award by ECA Robotics (ECA Group). Demand for our AquaPix® sonar by some of the most influential companies in the unmanned maritime vehicle industry continues to validate the technology and open new market opportunities."

artistECA
 

 

ABOUT AquaPix®

Kraken's AquaPix® is an industry leading sonar system providing military grade technology that provides superior 3D seabed imaging, faster data processing and a lower cost than conventional sonars.  AquaPix® is designed for operation on AUVs, manned and unmanned surface vessels and towed bodies. The modular system uses the latest electronics, transducer arrays and signal processing software optimized for the demanding size, weight, power and cost constraints of unmanned maritime vehicles.

AquaPix® generates highly accurate bathymetry data (25cm along-track x 25cm across-track x 5cm height) co-registered and geo-referenced to the same pixel grid co-ordinates as the imagery. Operators can produce crisp seabed imagery and detailed 3D digital terrain maps of seafloor topography that exceed IHO SP-44 survey standards. The capability of generating centimeter-scale resolution in all three spatial domains also provides significant performance improvements in the detection, classification and identification of small seabed objects.

Conventional side scan systems are limited in that they only provide high-resolution imagery at short ranges. AquaPix® produces ultra high resolution seabed imagery (3cm along-track x 1.5cm across-track) with constant resolution to full range and high signal to noise ratio. The additional information provided by AquaPix® delivers detection and identification capabilities that cannot be achieved with conventional sidescan sonar. AquaPix® also achieves an area coverage rate that is significantly higher than that of the sidescan in a like for like comparison.

 

ABOUT ECA ROBOTICS

ECA Robotics (ECA Group) has a full range of AUVs (http://www.ecagroup.com/en/find-your-eca-solutions/auv). They all share the same IT architecture, autonomous software and supervision interface. The new A18 range represents ECA Robotics (ECA Group)'s new mid-range AUVs. They can be deployed from smaller vessels, using a variety of launching and recovery systems also offered by ECA Robotics (ECA Group)'s. Depending on system configurations, the price of A18 AUVs ranges from EUR1.5 million to EUR5 million.

Autonomous Underwater Vehicles are ideal sonar platforms and provide an extremely stable platform for acoustic and optical imaging in a variety of water depths. The A18D robot is able to travel underwater for more than 24 hours and up to 3,000 metres in depth. Equipped with next-generation sensors such as Kraken's AquaPix® and with the latest software technology in terms of missions, the robot is ideal for hydrographic surveys, oceanographic research, exploitation of seabed resources and search and rescue operations.

 

ABOUT KRAKEN SONAR INC.

Kraken Sonar Inc. (TSX VENTURE: PNG) is an industrial technology company, founded in 2012, that is dedicated to the production and sale of software-centric Synthetic Aperture Sonar (SAS) technology. The Company's products have been sold to leading defence contractors, commercial survey companies and research institutions for producing real-time, ultra high resolution imagery and bathymetry of the seabed. Marine Technology Reporter has three times named Kraken to their MTR100 -- a list of the 100 most influential companies in the international marine technology marketplace. For more information, please visit www.krakensonar.com.

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7 août 2015 5 07 /08 /août /2015 22:14
photo Shipspotting

photo Shipspotting

 

07/08/2015 Par latribune.fr 

 

Le Caire et Riyad veulent acquérir les deux porte-hélicoptères qui n'ont pas été livrés à Moscou. Hollande avait annoncé jeudi que la France n'aurait "aucune difficulté" à trouver des acheteurs.
 

Après avoir acquis 24 avions Rafale, l'Egypte va-t-elle acheter les deux Mistral à la France ? Selon Le Monde, après l'inauguration du Canal de Suez, François Hollande et son homologue égyptien Abdel-Fattah Al-Sissi ont discuté de nouveaux partenariats stratégiques. Le Caire s'est ainsi porté candidat au rachat des deux porte-hélicoptères que Paris a refusé de livrer à la Russie en raison du rôle de Moscou dans la crise ukrainienne.

Le quotidien cite notamment une source officielle française assurant que l'Egypte est prête à tout pour acquérir les deux Mistral. Ce serait également le cas de l'Arabie saoudite: "Le roi Salman d'Arabie saoudite veut constituer une flotte digne de ce nom en Egypte", explique cette source. Pour rappel, les deux pays ont signé un accord de coopération sécuritaire et économique, le 30 juillet, "une nouvelle étape dans la mise sur pied d'une force arabe commune", analyse Le Monde.

 

"Aucune difficulté pour trouver des preneurs"

Le président François Hollande avait estimé jeudi 6 août que la France n'aurait "aucune difficulté" à trouver des acheteurs pour ses deux navires de guerre Mistral, estimant que ces bateaux "suscitent une certaine demande de la part de beaucoup de pays".

Il s'exprimait devant la presse à l'issue de la cérémonie d'inauguration de l'élargissement du canal de Suez en Egypte, au lendemain de l'annonce par Paris d'un accord avec Moscou sur le remboursement des sommes payées par la Russie pour acquérir ces bâtiments

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31 juillet 2015 5 31 /07 /juillet /2015 15:56
Summer Break 2 - @RPDefense


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