Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
12 août 2015 3 12 /08 /août /2015 16:55
BPC Sebastopol

BPC Sebastopol

 

12/08/2015 Par latribune.fr

 

Le Canard Enchaîné a estimé que les effets cumulés de la rupture de la vente des portes-hélicoptères Mistral pourraient coûter 2 milliards d'euros à la France. Un chiffre très supérieur à celui avancé par le gouvernement français.

 

Calcul d'apothicaire ? Le Canard Enchainé s'est en tout cas lancé dans un savant calcul sur le coût total de la rupture du contrat de vente des portes-hélicoptères Mistral à la Russie. Le journal satirique a ainsi découvert que la facture pour la France pourrait atteindre les 2 milliards d'euros, soit loin du 1,2 milliard qu'aurait dû rapporter cette vente et que Jean-Yves le Drian avait promis de ne pas dépasser.

 

350 millions d'euros de commission pour DCNS

Ainsi, au remboursement de la note à Moscou, il faut ajouter plusieurs coûts annexes. Par exemple, la Direction des constructions navales (DCNS) réclame 350 millions d'euros de commission. Une opération théoriquement confidentielle, mais bien réelle.

La France perd 400 millions d'euros de contrats de maintenance des navires. Un contrat conséquent puisqu'il s'étalait sur 30 ans. Près de 200 millions d'euros seront également consacrés à la remise aux normes des navires pour pouvoir les vendre à un autre pays.

De nombreux contrats secondaires ont été perdus par des entreprises françaises. Mais surtout, l'espoir de la construction de deux nouveaux navires qui était une option du contrat initial, représente un vrai manque-à-gagner pour les entreprises françaises. Même si les navires suivants devaient être construits en Russie, il n'empêche que les équipements de pointe restaient français. Ainsi, Thales et Safran doivent renoncer à 450 millions d'euros de contrats.

 

Taux de change défavorable

Autre surcoût, le taux change défavorable à la France puisqu'entre la signature du contrat et aujourd'hui, le rouble s'est effondré. La Russie avait, à l'époque, versé 40 milliards de roubles. La France doit désormais lui rembourser près de 65 milliards de roubles.

Enfin, les documents assurant le transfert de technologie ont déjà été envoyés, soit près de 150.000 pages. Désormais, la Russie est capable de fabriquer, au moins en grande partie, ses propres Mistral.

Partager cet article
Repost0
11 août 2015 2 11 /08 /août /2015 16:20
Artist rendition of ECA Robotics (ECA Group) A18D AUV shown fitted with Kraken’s AquaPix® Miniature Interferometric Synthetic Aperture Sonar

Artist rendition of ECA Robotics (ECA Group) A18D AUV shown fitted with Kraken’s AquaPix® Miniature Interferometric Synthetic Aperture Sonar

 

ST. JOHN'S, NL--(Marketwired - August 11, 2015) - Kraken Sonar Inc.

 

Kraken Sonar Inc. (TSX VENTURE: PNG) is pleased to announce that it has been awarded a contract valued at over US$325,000 by ECA Robotics (ECA Group -- France). Kraken will supply and help integrate its AquaPix® Miniature Interferometric Synthetic Aperture Sonar and Embedded Real-Time SAS Signal Processor on ECA Robotics' (ECA Group) newest A18D Autonomous Underwater Vehicle (AUV) (http://www.ecagroup.com/en/solutions/a18d).

"AquaPix® is a game changer for seabed survey," said Kraken President and Chief Executive Officer Karl Kenny. "We are delighted with this contract award by ECA Robotics (ECA Group). Demand for our AquaPix® sonar by some of the most influential companies in the unmanned maritime vehicle industry continues to validate the technology and open new market opportunities."

artistECA
 

 

ABOUT AquaPix®

Kraken's AquaPix® is an industry leading sonar system providing military grade technology that provides superior 3D seabed imaging, faster data processing and a lower cost than conventional sonars.  AquaPix® is designed for operation on AUVs, manned and unmanned surface vessels and towed bodies. The modular system uses the latest electronics, transducer arrays and signal processing software optimized for the demanding size, weight, power and cost constraints of unmanned maritime vehicles.

AquaPix® generates highly accurate bathymetry data (25cm along-track x 25cm across-track x 5cm height) co-registered and geo-referenced to the same pixel grid co-ordinates as the imagery. Operators can produce crisp seabed imagery and detailed 3D digital terrain maps of seafloor topography that exceed IHO SP-44 survey standards. The capability of generating centimeter-scale resolution in all three spatial domains also provides significant performance improvements in the detection, classification and identification of small seabed objects.

Conventional side scan systems are limited in that they only provide high-resolution imagery at short ranges. AquaPix® produces ultra high resolution seabed imagery (3cm along-track x 1.5cm across-track) with constant resolution to full range and high signal to noise ratio. The additional information provided by AquaPix® delivers detection and identification capabilities that cannot be achieved with conventional sidescan sonar. AquaPix® also achieves an area coverage rate that is significantly higher than that of the sidescan in a like for like comparison.

 

ABOUT ECA ROBOTICS

ECA Robotics (ECA Group) has a full range of AUVs (http://www.ecagroup.com/en/find-your-eca-solutions/auv). They all share the same IT architecture, autonomous software and supervision interface. The new A18 range represents ECA Robotics (ECA Group)'s new mid-range AUVs. They can be deployed from smaller vessels, using a variety of launching and recovery systems also offered by ECA Robotics (ECA Group)'s. Depending on system configurations, the price of A18 AUVs ranges from EUR1.5 million to EUR5 million.

Autonomous Underwater Vehicles are ideal sonar platforms and provide an extremely stable platform for acoustic and optical imaging in a variety of water depths. The A18D robot is able to travel underwater for more than 24 hours and up to 3,000 metres in depth. Equipped with next-generation sensors such as Kraken's AquaPix® and with the latest software technology in terms of missions, the robot is ideal for hydrographic surveys, oceanographic research, exploitation of seabed resources and search and rescue operations.

 

ABOUT KRAKEN SONAR INC.

Kraken Sonar Inc. (TSX VENTURE: PNG) is an industrial technology company, founded in 2012, that is dedicated to the production and sale of software-centric Synthetic Aperture Sonar (SAS) technology. The Company's products have been sold to leading defence contractors, commercial survey companies and research institutions for producing real-time, ultra high resolution imagery and bathymetry of the seabed. Marine Technology Reporter has three times named Kraken to their MTR100 -- a list of the 100 most influential companies in the international marine technology marketplace. For more information, please visit www.krakensonar.com.

Partager cet article
Repost0
7 août 2015 5 07 /08 /août /2015 22:14
photo Shipspotting

photo Shipspotting

 

07/08/2015 Par latribune.fr 

 

Le Caire et Riyad veulent acquérir les deux porte-hélicoptères qui n'ont pas été livrés à Moscou. Hollande avait annoncé jeudi que la France n'aurait "aucune difficulté" à trouver des acheteurs.
 

Après avoir acquis 24 avions Rafale, l'Egypte va-t-elle acheter les deux Mistral à la France ? Selon Le Monde, après l'inauguration du Canal de Suez, François Hollande et son homologue égyptien Abdel-Fattah Al-Sissi ont discuté de nouveaux partenariats stratégiques. Le Caire s'est ainsi porté candidat au rachat des deux porte-hélicoptères que Paris a refusé de livrer à la Russie en raison du rôle de Moscou dans la crise ukrainienne.

Le quotidien cite notamment une source officielle française assurant que l'Egypte est prête à tout pour acquérir les deux Mistral. Ce serait également le cas de l'Arabie saoudite: "Le roi Salman d'Arabie saoudite veut constituer une flotte digne de ce nom en Egypte", explique cette source. Pour rappel, les deux pays ont signé un accord de coopération sécuritaire et économique, le 30 juillet, "une nouvelle étape dans la mise sur pied d'une force arabe commune", analyse Le Monde.

 

"Aucune difficulté pour trouver des preneurs"

Le président François Hollande avait estimé jeudi 6 août que la France n'aurait "aucune difficulté" à trouver des acheteurs pour ses deux navires de guerre Mistral, estimant que ces bateaux "suscitent une certaine demande de la part de beaucoup de pays".

Il s'exprimait devant la presse à l'issue de la cérémonie d'inauguration de l'élargissement du canal de Suez en Egypte, au lendemain de l'annonce par Paris d'un accord avec Moscou sur le remboursement des sommes payées par la Russie pour acquérir ces bâtiments

Partager cet article
Repost0
31 juillet 2015 5 31 /07 /juillet /2015 15:56
Summer Break 2 - @RPDefense


Follow @RPDefense on Twitter and Facebook page https://www.facebook.com/RPDefense

Partager cet article
Repost0
30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 11:40
L'indécision sur les Mistral coûte un million d'euros par mois à la France

 

28/07/2015 Par Guerric Poncet - Le Point.fr

 

Les frais de gardiennage et d'assurance des deux navires construits pour la Russie font frémir. Hollande doit trancher "dans les prochaines semaines".

 

La France va-t-elle livrer les deux bâtiments de projection et de commandement (1) de classe Mistral à la Russie ? François Hollande a promis lundi soir de prendre une décision "dans les prochaines semaines", sur fond de crise ukrainienne. Et il est urgent de trancher, car, selon le patron du constructeur naval DCNS Hervé Guillou, le coût de maintenance des deux navires désormais terminés est compris entre "un et un million et quelques d'euros" par mois.

Ces frais incluent le gardiennage et les assurances du Vladivostok et du Sébastopol à Saint-Nazaire, mais pas les éventuelles pénalités que la France devra payer à la Russie, pour compenser la non-livraison des deux BPC, ou la livraison avec retard du premier (la livraison du second étant prévue par le contrat pour l'automne 2015). Contacté par Le Point.fr, DCNS a refusé de commenter ce dossier, mais a confirmé l'estimation donnée par son PDG jeudi. "Ces coûts pourraient encore augmenter si les Mistral sont immobilisés suffisamment longtemps pour qu'un remplacement d'une partie de leurs systèmes à bord devienne nécessaire", avait par ailleurs précisé Hervé Guillou, cité par le site Zone militaire.

 

Une décision, deux scénarios

La position de François Hollande est extrêmement complexe, entre obligations contractuelles et engagements diplomatiques. Deux scénarios sont possibles :

 

- La France livre les deux navires.

* Moscou peut exiger des pénalités de retard pour le premier navire, qui devait être livré dès octobre 2014, mais pas pour le second, dont la livraison est programmée pour l'automne 2015.

* Les relations diplomatiques de la France avec l'Ukraine sont considérablement refroidies, de même qu'avec les alliés de l'Otan.

* L'industrie française de l'armement peut subir des effets négatifs dans les pays opposés à la politique russe, notamment au sein de l'Otan et de l'Union européenne.

* DCNS peut réclamer à Paris et à son assureur, la Coface, le paiement des frais de gardiennage et d'assurance liés à l'attente de la décision politique.
 

- La France refuse de livrer les deux navires.

* Paris rembourse à la Russie les 785 millions d'euros déjà perçus, sur un contrat total de 1,2 milliard d'euros. L'ajout d'éventuelles pénalités pourrait faire dépasser le milliard d'euros à verser à la Russie.

* Paris essaie d'obtenir le feu vert de Moscou pour réexporter les navires. L'adaptation des BPC coûtera des dizaines, voire des centaines de millions d'euros selon le nouveau client. Les experts évoquent le Brésil, l'Inde, le Canada ou l'Algérie comme clients potentiels.

* La marine nationale française n'est pas intéressée par les deux navires, car elle en a déjà trois : le Mistral, le Tonnerre et le Dixmude. Mais en cas d'échec pour trouver un nouveau client, ou en cas de refus russe pour la réexportation, elle pourrait en dernier ressort être dotée "de force" des deux Mistral russes. Une décision qui serait traumatisante, car elle amputerait largement les budgets prévus pour le renouvellement d'autres navires, et obligerait à réduire le nombre de frégates. Des frégates dont la livraison est justement retardée par des prélèvements destinés à l'exportation (Maroc et Égypte).

* Moscou réclame à Paris une compensation financière pour les travaux de construction des infrastructures d'accueil des navires Mistral en Russie.

* DCNS réclame des compensations financières à la France et à son assureur, la Coface, variables selon si les navires peuvent être réexportés ou non, selon le temps d'attente, etc.

* Les relations diplomatiques entre la France et la Russie peuvent être refroidies, même si certains signaux laissent penser que Moscou ne voudrait plus des Mistral, et préférerait récupérer son argent.

* La crédibilité de l'industrie française de l'armement peut être mise à mal, même si le refus de livraison est justifié en cas de conflit.

(1) Les BPC sont des navires de guerre polyvalents pouvant transporter des hélicoptères, des blindés ou accueillir un état-major embarqué.

Partager cet article
Repost0
30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 11:40
Corvette Steregushchiy (photo  Almaz)

Corvette Steregushchiy (photo Almaz)

 

23 juil. 2015 par Rostec

 

La nouvelle corvette pour la Flotte de Russie est mise en place sur les chantiers navals d’Amour. Elle complétera les forces en surface de la Flotte du Pacifique. Ce bateau avec des missiles guidés est la corvette du projet 20380. Elles sont toutes équipées de systèmes de lutte radio-électronique élaborés par une entreprise du KRET.

 

Le nouveau bateau est baptisé du nom du héros de Russie Aldar Tsydenjapov qui au prix de sa vie a stoppé l’expansion d’un incendie sur le contre-torpilleur « Bystry » en 2010 et ainsi sauvé son équipage.

 

Ce bateau sera déjà la troisième corvette du projet 20380 qui est construite sur les chantiers d’Amour pour la Flotte du Pacifique (TOF). Comme l’a fait remarquer le chef du service de presse de la TOF Roman Martov, il sera mis en place sur le chantier la prochaine corvette du projet 20380 avant la fin de cette année.

 

Il y a déjà quatre bateaux de ce projet au sein des Forces Maritimes de Russie : « Steregoushi », « Soobrazitelnyi », « Boïki » et « Stoïki », tous au sein de la Flotte de la Baltique. Il y a deux mois la corvette « Sovremennyi » a été mise à l’eau. On installe actuellement l’équipement sur le bateau. Après la fin des tests, le bateau sera intégré au sein de la Flotte du Pacifique. Les nouvelles corvettes doivent devenir la base des Forces Maritimes de la Russie dans la zone maritime proche.

 

Les corvettes du projet 20380 sont prévues pour lutter contre les bateaux de surface et les sous-marins ennemis, ainsi que pour le soutien de débarquement au cours d’opérations. Ils ont un tirant d’eau d’environ deux mille tonnes, une longueur de plus de 100 mètres, elles développent une vitesse de jusqu’à 27 nœuds et ont une autonomie de navigation qui atteint 4000 milles.

 

Les bateaux ont un corpus de pont en acier lisse et une superstructure réalisée en matériaux composites de plusieurs couches tenant compte des exigences de la technologie « Stels ».

Partager cet article
Repost0
28 juillet 2015 2 28 /07 /juillet /2015 16:50
ORP SLAZAK - Gdynia Navy Shipyard photo Jan Szurgot

ORP SLAZAK - Gdynia Navy Shipyard photo Jan Szurgot

 

July 28, 2015: by Adam Szczepanik  - Strategy Page

 

Good news and bad news for the Polish Navy.  On July 2nd the first and most likely only ship of the Slazak class offshore patrol vessels (OPV) was launched at the Gdynia Navy Shipyard. The bad news is that this comes 14 years after construction began. The Slazak is the first locally built Polish Navy ship to be launched since 1994 and is scheduled to enter service in the second half of 2016

 

The Slazak is based on a licensed German MEKO A-100 corvette design. The original plan was for the Slazak to be first of seven Gawron class corvettes. But there were problems and in 2012 the Gawron project was cancelled due to a combination of cost overruns, shipyard mismanagement and budget and leadership problems in the Polish Navy. All this contributed to production slowdowns, while constant reductions in the number of ordered ships inflated the unit price.

 

However, once the decision to cancel the Gawron class was taken there was the problem of what to do with the nearly completed first ship of the class. Scrapping was considered but rejected because of the bad publicity. Instead it was decided that it would be better for the Navy to get something out of the unfortunate project. This resulted in the decision to finish the “corvette” as an offshore patrol vessel. Unlike navy warships, these coast guard vessels are cheaper because they have fewer weapons and are less lavishly equipped with electronics and other combat gear. Even with those adjustments turning the turning the unarmed and unequipped, but otherwise nearly finished corvette into the ORP Slazak was not cheap. Including the development costs and the re-design the final price for this ship will reach $330 million. Pretty expensive for a large OPV, about twice what a comparable OPV goes for in the West.

 

The Slazak is a 95 meter (308 feet) long, 1,800 ton warship with a crew of 97, capable of reaching speeds of up to 54 kilometers an hour and a cruising speed of 32 kilometers. It is armed with a 76mm gun, two 30mm remote weapon stations, four GROM short range surface-to-air missile launchers, and four 12.7mm machineguns.

 

The original, corvette design included anti-submarine warfare systems consisting of sonar equipment, and two triple anti submarine torpedo launchers plus one RIM-116 RAM (Rolling Airframe Missile) anti-missile\anti-aircraft missile launcher, and four or six RBS-15 anti-ship missile launchers. Some of the cancelled weapon systems could be installed in later upgrades of the Slazak.

 

The Slazak has an aft helicopter deck, with space for a single helicopter but no hangar. The ship is a stealthy design, so it is harder to pick up on radar. The electronics include a 360 degree radar and an integrated combat system optimized for the needs of coastal patrol and anti-smuggling and anti-pirate operations. This OPV can stay at sea for 30 days at a time. The ship also features bow azimuth thrusters, which improve maneuverability, and active stabilizers, which improve comfort for the crew.

Partager cet article
Repost0
28 juillet 2015 2 28 /07 /juillet /2015 06:50
photo Undersea Defence Technology

photo Undersea Defence Technology

 

20/07/2015 par SITTA

 

La 28ème édition du salon UDT « Undersea Defence Technology » s’est déroulée à Rotterdam (Pays Bas), du 3 au 5 juin 2015 au palais des congrès « Ahoy ».

 

Ce salon a vocation à rassembler les sociétés majeures de la lutte sous la mer et de découvrir les dernières innovations en matière de défense et de technologies de ce domaine.

 

Le salon UDT Europe 2015 a attiré soixante six exposants provenant de quatorze pays incluant notamment, l’Allemagne, les Pays-Bas, la Turquie, la Suède, le Royaume-Uni et la Norvège.

 

Forte de ses compétences industrielles reconnues à l’export et maîtrisant de nombreux savoir-faire, l’industrie navale française était notamment représentée par les sociétés DCNS et Alseamar. Ces dernières, se sont distinguées par l’affluence dans leurs stands tout au long de la manifestation et l’intérêt suscité par les professionnels du domaine maritime.

 

Rendez-vous est déjà pris pour la prochaine édition du salon « UDT Europe » qui se tiendra à Oslo (Norvège) du 1erau 3 juin 2016.

 

Parmi tous les matériels exposés au cours de cette édition, il convient de retenir :

 

Sous-marin A26 (Saab – Suède)

 

photo Saab

photo Saab

Prenant en compte le déplacement des conflits depuis la haute mer vers les zones littorales, Saab propose le A26, un sous-marin équipé d’un système de propulsion AIP et capable d’accomplir un large spectre de missions. Si les solutions proposées par le constructeur suédois permettent à l’A-26 de tenir la haute mer et d’y accomplir des missions de lutte anti-sous-marine et antisurface, des solutions innovantes lui confèrent une capacité à opérer près des côtes. Les missions d’acquisition du renseignement, de guerre des mines entrent dans ce cadre et sont facilitées par l’emploi d’un ROV (Remotly operated vehicle) mis en œuvre par le biais d’un sas situé en partie avant du sous-marin : le Saab’s Multimission Portal. Ce sas permet également la mise en œuvre de nageurs de combat, ouvrant ainsi le champ des opérations spéciales. Posé sur le fond de l’océan, le sous-marin devient indétectable grâce à la forme de carène au design Stealth et son revêtement anéchoïde. L’encapsulage des auxiliaires les plus bruyants, le montage sur des berceaux découplés, la réduction de la vitesse de circulation des fluides dans les circuits internes du bâtiment, garantissent la maitrise du niveau de bruit. Fidèle à Kockums, l’AIP modernisé reprend la technologie de type Stirling, éprouvée et jugée très sure, et contribue à la discrétion du sous-marin ainsi qu’au confort de l’équipage. La résistance aux dommages de combat a fait l’objet d’une attention particulière. Le choix des matériaux, leur usinage et l’assemblage garantissent répondent aux exigences les plus sévères.

 

Propulsion AIP, qualités manœuvrières remarquables et discrétion acoustique poussée, endurance de 45 jours, sonars et senseurs optoélectroniques et électromagnétiques performants font notamment de l’A26 un excellent outil qui autorise la mise en application d’une politique navale de défense tant en haute mer qu’aux abords du littoral.

 

Softwares pour gliders et ROV (Seebyte – Royaume Uni).

 

CoPilot software - photo SeeByte

CoPilot software - photo SeeByte

S’appuyant sur son expérience dans les domaines Oil & Gas, la société SeeByte, dont le siège se trouve en Ecosse à Edimbourg, propose des solutions logicielles qui s’adaptent à tous les types de ROV et Unmanned Maritime System (UMS). Les softwares développés permettent, en premier lieu, le planning des missions et l’optimisation du déroulement de celles-ci. Si les logiciels assurent le contrôle de l’immersion, du cap et de la poussée des moteurs, la société SeeByte dote également les UMS d’une capacité logicielle de discrimination des obstacles sous-marins. Grace aux éléments programmés, la machine est alors capable d’appréhender le milieu dans lequel elle évolue, de réagir en temps réel et de modifier de façon autonome sa trajectoire pour éviter l’obstacle tout en poursuivant sa mission.

 

Les logiciels implantés par Seebyte prennent en charge les différents de senseurs existants pour permettre la collecte des données. Ces données sont géoréférencées et stockées de façon optimale pour permettre leur traitement ultérieur à terre.

 

Les interfaces de maintenance simplifiées laissent une certaine latitude aux opérateurs et donne à la plateforme, qui utilise les solutions Seebyte, une grande souplesse d’emploi et réduit les périodes d’indisponibilité au profit des opérations.

 

19 marines dans le monde utilisent actuellement les solutions informatiques proposées par Seebyte.

 

Véhicule sous marin à vocation spéciale (Ortega - Pays Bas)

 

Ortega Mk. 1A

Ortega Mk. 1A

Né de l’esprit d’un designer venu du constructeur automobile Volvo, le véhicule Ortega Mk. 1A est un submersible destiné aux forces spéciales. Equipé d’un ballast permettant d’ajuster la flottabilité, capable de parcourir 41 miles nautiques à la vitesse maximale de 6 nd, la motorisation électrique confère à ce véhicule sous-marin une grande discrétion. Une conception qui fait appel aux matériaux composites ainsi qu’une forme de carène atténuant les réflexions des ondes sonar adverses le rendent quasi-indétectable. Sa capacité d’emport s’établit à 150 kg de matériel.

 

L’appareil respiratoire du pilote, en combinaison de plongée, est intégré au véhicule sous-marin. Trois autres modèles sont à l’étude : le Mk. 1B biplace, le Mk. 1C triplace et une version cargo. Le modèle biplace, et plus encore la version triplace développée à la demande des forces spéciales, atteint 125 milles nautiques d’autonomie. Le véhicule peut être abandonné sous l’eau pendant plusieurs semaines, alors même que les forces spéciales accomplissent leur mission.

 

Ce véhicule suffisamment rustique et léger, pour être aérotransporté, peut être équipé en option d’un sonar 3D facilitant l’accomplissement de la mission. L’intégration d’un ROV, commandé depuis ce submersible, est également à l’étude.

 

Munitions à super cavitation (DSG Technology - Norvège).

 

photo DSG Technology

photo DSG Technology

La société DSG, implantée au Royaume Uni, propose des munitions évoluant sous l’eau à grande vitesse selon les principes de la super cavitation. La forme de l’ogive permet à la munition de contrôler l’évolution de l’enveloppe de gaz qui l’entoure, et ainsi de gagner en vitesse et en portée sous l’eau. Les portées maximales sont de 2 200 m dans l’air et 60 m dans l’eau.

 

Ce type de munitions, d’un calibre compris entre 5,56 et 12,7 mm, peut être utilisé dans des armes standard, sans qu’aucune modification ne soit nécessaire. Destinées initialement aux forces spéciales, ces munitions font preuve d’une grande polyvalence : le franchissement du dioptre peut s’effectuer dans les deux sens et ces munitions peuvent donc être tirées depuis le milieu sous-marin vers une cible située en surface ou, à l’inverse, depuis la surface vers un but immergé. Les applications sont multiples. A vocation anti-personnel ou anti matériel, elles peuvent constituer un système de défense anti-torpilles ou de lutte contre les mines de proximité (hard kill), voire d’avertissement face à un sous-marin (soft kill). Des munitions de plus fort calibre, de 20 et 30 mm, sont en cours de développement.

Partager cet article
Repost0
25 juillet 2015 6 25 /07 /juillet /2015 16:30
photo DCNS

photo DCNS

 

25.07.2015 45eNord.ca (AFP)
 

L’Égypte est en discussions avec la France pour acheter deux nouvelles corvettes, a indiqué samedi une source diplomatique française à l’AFP après des entretiens au Caire du ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian.

 

Le groupe naval français DCNS a déjà conclu un contrat estimé à un milliard d’euros pour la livraison de quatre corvettes Gowind de fabrication française à l’Égypte.

Il y a une offre pour deux corvettes supplémentaires. Les discussions sont en cours, a affirmé la source diplomatique sous le couvert de l’anonymat à la sortie d’une réunion entre M. Le Drian, le président Abdel Fattah al-Sissi et son homologue égyptien Sedki Sobhi.

Le ministre français a débuté samedi une visite de deux jours au Caire, quelques jours après la livraison des trois premiers avions de combat Rafale français à l’Égypte.

En début d’année, Le Caire a acheté à la France 24 Rafale et une frégate multi-missions, en demandant à ce qu’ils soient livrés le plus vite possible. Trois des Rafale et la frégate ont rallié mardi l’Égypte, pilotés par des pilotes égyptiens ayant reçu un entraînement en France.

Des entraînements pour la marine sont également envisagés et ont été discutés, selon un communiqué des services du Premier ministre égyptien, Ibrahim Mahlab.

Les 24 Rafale (16 biplaces et 8 monoplaces) font partie d’une commande de 5,2 milliards d’euros( 7,45 milliards $ CAD) incluant également la frégate et des missiles, destinée à l’armée égyptienne.

Celle-ci mène depuis deux ans des opérations à grande échelle dans la péninsule du Sinaï pour tenter d’enrayer les attaques jihadistes visant les forces de l’ordre, qui se sont multipliées depuis que l’ex-chef de l’armée et actuel président Sissi a destitué en 2013 l’islamiste Mohamed Morsi.

Les discussions entre M. Le Drian et les responsables égyptiens ont aussi porté sur la crise en Libye voisine, alors que Le Caire craint l’ouverture d’un nouveau front sur son flanc ouest.

Profitant du chaos qui règne en Libye depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011, le groupe EI s’est implanté dans l’est du pays près de la frontière égyptienne.

« Nous avons souligné notre soutien pour la médiation menée par (l’envoyé spécial de l’ONU) Bernardino Leon », a indiqué la source diplomatique, en allusion aux efforts destinés à trouver une solution négociée au conflit.

Il incombe maintenant au Congrès national, le Parlement non reconnu par la communauté internationale, d’accepter l’accord proposé par M. Bernardino pour avancer vers une solution et former un gouvernement d’union, a-t-elle ajouté.

En février, Le Caire avait envoyé ses avions bombarder les positions de l’EI en Libye après que l’organisation djihadiste y a revendiqué la décapitation d’une vingtaine de travailleurs égyptiens coptes.

Partager cet article
Repost0
24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 16:55
DCNS vise la cap des 5 milliards d'euros de ventes en 2025

La frégate FREMM Tahia Misr qui quitte Brest pour rallier l'Egypte, est un des nombreux succès de DCNS à l'exportation (Crédits : DCNS)

 

23/07/2015 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le groupe naval DCNS vise un chiffre d'affaires de 5 milliards d'euros d'ici à dix ans (contre 3,1 milliards), dont la moitié à l'international et 10% à 15% dans les énergies marines renouvelables.

 

DCNS tient désormais sa feuille de route pour les dix prochaines années. Un cap présenté ce jeudi par le PDG du groupe naval, Hervé Guillou, qui a l'ambition de mixer compétitivité  et croissance de DCNS, notamment à l'international, et qui confirme le retour à l'équilibre en 2015. L'élaboration de cette feuille de route a d'ailleurs occasionné quelques tensions avec son actionnaire Thales (35 % du capital). Des tensions confirmées à demi-mots par Hervé Guillou, qui préfère évoquer des discussions serrées mais normales avec le groupe d'électronique. Après de lourdes pertes en 2014, le groupe naval est revenu dans le vert lors des comptes semestriels.

Le constructeur des frégates FREMM et des sous-marins Barracuda a notamment pour objectif de réaliser un chiffre d'affaires de 5 milliards d'euros (contre 3,1 milliards d'euros en 2014) à l'horizon de dix ans, dont la moitié à l'international (35% actuellement) et entre 10% et 15% dans les énergies marines renouvelables.

 

 

Suite de l'article

Partager cet article
Repost0
23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 16:30
FREMM frigate Tahya Misr - photo DCNS.jpg

FREMM frigate Tahya Misr - photo DCNS.jpg

 

23 July 2015 by defenceWeb

 

The Egyptian Navy’s new FREMM frigate Tahya Misr has departed DCNS’ shipyard in Brest, France, for Alexandria in Egypt, where it will arrive on 2 August.

 

The vessel left France yesterday. It was originally handed over to the Egyptian Navy on 23 June and the following day sailed with Egyptian crew for training and sea trials. Training was carried out off the coast of Lorient, where the vessel was built, before sailing for Brest. A firing campaign using the ship’s 20 mm and 76 mm weapons was carried out off the coast of Brittany, reports Mer et Marine.

 

In addition to some hundred sailors on board, several dozen DCNS and Défense Conseil International (DCI) instructors are providing training at sea.

 

From March 2015, DCNS has been training the Egyptian crew. In order to operate such a highly-automated ship safely, DCNS and its partners accompany the crew for a period of 15 months, the company said. The programme is composed of several phases: theoretical modules, on-land training using platforms and simulators and then onboard training both at the quayside and at sea.

 

Tahya Misr will arrive in Egypt in time to mark the inauguration of the expansion of the Suez Canal on 6 August. The event will also see three Dassault Rafales fly over. These, the first of 24, arrived in Egypt in 21 July.

 

Tahya Misr was originally destined for the French Navy as the Normandie, but following Egypt’s urgent order for the vessel in February this year it was instead transferred to Egypt.

 

The multirole FREMM frigates have been designed for several roles, including anti-air, anti-ship and anti-submarine warfare. They feature Herakles multifunction radar, Aster surface-to-air missiles, MdCN cruise missiles, Exocet MM40 anti-ship missiles, MU90 torpedoes and an Otobreda 76 mm gun. Each vessel is 142 metres long, has a beam of 20 metres and displaces 6 000 tonnes.

 

Although there is accommodation for 145 personnel, the standard complement is 108 including the helicopter crew - the frigate has an aft helicopter hangar and deck able to accommodate medium helicopters. Egypt is believed to be seeking an NH90 maritime helicopter for the frigate.

 

The FREMM's hybrid CODLOG (COmbined Diesel eLectric Or Gas) power package combines electric motors for low-speed silent-mode propulsion and a gas turbine for high-speed mechanical propulsion, with a maximum speed in excess of 27 knots. This gives a range of 6 000 nm at 15 knots.

 

Egypt has also ordered four Gowind 2500 corvettes from DCNS, with metal being cut for the first vessel on 16 April with delivery scheduled for September 2017. The remaining three corvettes will be built from next year by Alexandria Shipyards in Egypt and will be delivered between September 2018 and July 2019, reports Security and Defence Arabia.

 

The publication notes that the four Gowinds will be armed with an Oto Melara 76/62 Super Rapid Multi Feeding gun; two Reutech 20 mm Super Rogue turrets; eight MBDA MM 40 Block 3 Exocet anti-ship missiles; 16 MBDA VL MICA missiles and four DCNS MU90 torpedoes.

 

Other upcoming additions to the Egyptian Navy fleet include six 35 metre Swiftship patrol boats, ordered in November 2014. The vessels have a range of 1 000 nautical miles, a normal speed of 30 knots and a complement of 12. They are powered by three engines rated at 2 450 hp. Armament options include a 30 mm MSI Defense Systems or Oto Melara gun, two .50 calibre machineguns and two 7.62 mm machineguns.

 

Swiftships plans to start the 35 m Patrol Boat construction programme late this year, according to Security and Defence Asia.

 

Between 2010 and 2014 Swiftships designed and built four 28 metre patrol craft for the Egyptian Navy, with two assembled in Egypt and the other two co-produced by Egypt and Swiftships. Egypt’s Coast Guard operates a smaller coastal patrol type, the 26 metre Swift Protector.

 

On 17 June the final two of four 63 metre Ambassador IV class vessels arrived in Egypt, with the first two being sent to Egypt in May 2014. Each of the craft carry an OTO Melara 76 mm super rapid gun, eight Harpoon block II missiles, Mk 49 Rolling Airframe Missiles, Block 1B Close-In Weapon Systems (CIWSs) and two M60 machineguns. Powered by three MTU diesels, they have a top speed of 41 knots and with a crew of 38 they can operate at sea for up to eight days.

Partager cet article
Repost0
20 juillet 2015 1 20 /07 /juillet /2015 17:35
Le Charles de Gaulle vu depuis le cockpit d'une Alouette III. photo M.Muller Marine Nationale

Le Charles de Gaulle vu depuis le cockpit d'une Alouette III. photo M.Muller Marine Nationale

 

17 juillet 2015 Portail des Sous-Marins

 

Pour la première fois, la marine indienne a officiellement indiqué la taille et les spécifications de son futur porte-avions. Elle a écrit à 4 grands chantiers navals, leur demandant des propositions pour l’aider à concevoir un porte-avions de 65.000 t et 300 m de long.

 

La lettre envoyée mercredi dernier, précise que le porte-avions doit avoir une vitesse maximale de plus de 30 nœuds. Elle ne se prononce en revanche pas sur le type de propulsion : nucléaire, diesel ou turbines à gaz.

 

La lettre indique que le porte-avions embarquera de 30 à 35 avions et environ 20 hélicoptères. Il aurait une catapulte et des brins d’arrêt, comme les porte-avions américains et français. Pour les aviateurs, il s’agirait d’un important changement puisqu’ils sont habitués aux appareils à décollage court, avec “ski-jump”.

 

Sans exiger un système électromagnétique, comme celui qui équipe le nouveau porte-avions américain USS Gerald R Ford, la marine indienne indique qu’il s’agit d’une possibilité.

 

La lettre a été envoyée à Lockheed Martin, BAE Systems, DCNS et Rosoboronexport.

 

Les spécialistes soulignent que les caractéristiques annoncées sont proches de celles du Charles de Gaulle et du Queen Elizabeth II.

 

La lettre donne une semaine pour répondre, exigeant une proposition pour le 22 juillet, réponse qui doit contenir des éléments de prix.

 

« Ce processus d’évaluation va au moins prendre une décennie. Il est impossible que quiconque puisse proposer une proposition détaillée en terme de prix dans un délai aussi court, » se plaint un haut responsable de l’un des vendeurs contactés.

 

Référence : Business Standard (Inde)

Partager cet article
Repost0
6 juillet 2015 1 06 /07 /juillet /2015 16:55
PH Jean-François Deniau photo Socarenam

PH Jean-François Deniau photo Socarenam

 

05.07.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

 

Le 7 juillet, à la Seyne-sur-Mer, sera inauguré le nouveau patrouilleur hauturier de la Douane française. Baptisé Jean-François Deniau, ce navire de 53m a été construit par la Socarenam et est à Toulon en essais depuis la mi-avril.

La construction de ce 3e patrouilleur (les deux autres, le Fourmentin et le Kermorvan, sont déployés en Manche et en Atlantique) a été financée à 67% par Frontex (Agence européenne pour la gestion de la coopération opérationnelle aux frontières extérieures des États-membres de l’Union européenne). Outre ses missions de surveillance et de sauvetage, ce patrouilleur va donc aussi assurer des missions de lutte contre les trafics et de contrôle de l'immigration.

Partager cet article
Repost0
2 juillet 2015 4 02 /07 /juillet /2015 12:55
The Vladivostok amphibious assault ship of the Mistral class at the STX Europe shipyard in Saint-Nazaire

The Vladivostok amphibious assault ship of the Mistral class at the STX Europe shipyard in Saint-Nazaire

 

02.07.2015 sputniknews.com

 

According to a source in the joint technical-military venture responsible for the warships' construction, Paris and Moscow have made a preliminary agreement on compensation for France’s non-delivery of the Mistral-class helicopter carriers.

 

MOSCOW (Sputnik) – Paris and Moscow have preliminarily agreed on compensation for France’s non-delivery of the Mistral-class helicopter carriers and will continue consultations in July, a source in the military technical cooperation said Thursday.

 

“Russia and France were unable to agree on a preliminary compensation for the non-delivery of the Mistrals in June. ‘Preliminary’ because the decision needs to be approved now by the governments of both countries,” the source told RIA Novosti.

 

He said that the next stage in consultations would be held in July.

 

Earlier, the press reported that France was apparently prepared to return approximately 800 million euros to Moscow, however, Moscow has insisted on 1.1 billion euros in compensation.

 

In 2011, Russia and France signed a $1.5-billion contract on the delivery of two Mistral-class helicopter carriers. Paris did not fulfill its side of the deal, accusing Moscow of involvement in the Ukrainian crisis, a claim that Russia has repeatedly denied.

 

In April, French President Francois Hollande said Paris would return Moscow's payment for the warships if the contract was terminated.

Partager cet article
Repost0
30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 16:50
Kockums A26

 

30 juin 2015 by Saab

 

Kockums A26 is the world’s most modern submarine program for the Swedish Navy. The Kockums A26 is a unique submarine with proven modular design, silent long-endurance submerged performance and excellent manoeuvrability in all waters.

Partager cet article
Repost0
30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 11:55
Les premiers essais avec l'embarcation ECUME en 2013 - crédit Marine nationale / A. Monot

Les premiers essais avec l'embarcation ECUME en 2013 - crédit Marine nationale / A. Monot

 

25.06.2015 Fusiliers marins et commandos marine

 

Le 15 juin 2015, les ECUME (Embarcation commando à usage-multiple et embarquable) N°9 et 10 sont arrivées sur la base des fusiliers marins et des commandos à Lorient. Ce mouvement conclut la première partie de la commande correspondant à 10 ECUME, passée par la Marine pour sa composante forces spéciales, les commandos marine. 5 ECUME supplémentaires seront livrées à la FORFUSCO dans les mois à venir.
A peine arrivées sur la base, les 2 nouvelles ECUME passent une série de tests et d’essais qui vont durer plusieurs semaines avant leur réception formelle par la DGA et leur adoption par la Marine.

Actuellement, la Marine dispose de 8 ECUME admises au service actif. Les 5 premières l’avaient été en avril juste avant leur déploiement au SOFINS, le salon des forces spéciales qui s’est tenu à Souge et Arcachon du 14 au 16 avril.

L’ECUME constitue un renouvellement et un bond capacitaire important pour la composante des commandos marine qui opèrent aujourd’hui sur les ETRACO (embarcations très rapides commandos) depuis 20 ans, dans le cadre des opérations de lutte contre la piraterie, de libération d’otage et de lutte contre les narcotrafics. Elles seront mises en œuvre à Lorient par la base des fusiliers marins et des commandos (BASEFUSCO) et le commando Hubert à Toulon.

 

Suite reportage photos

Partager cet article
Repost0
30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 07:35
photo DCNS

photo DCNS

 

29.06.2015 par Mer & Marine

 

Navfco, la branche navale de Défense Conseil International, assurera à compter du 1er septembre la formation des équipages des futurs sous-marins indiens du type Scorpene. Le premier des six bâtiments commandés par la marine indienne est en achèvement au chantier Mazagon Dock Limited de Mumbai, où sa mise à l’eau est prévue à la fin de l’été. C’est avec MDL que DCI a signé le contrat de formation. D’une durée de 22 mois, il concerne 100 Indiens, soit deux équipages de 36 marins allant armer les deux premiers Scorpene, une réserve et quelques futurs instructeurs qui transmettront le savoir-faire acquis aux équipages des Scorpene suivants.

 

Suite de l’article

Partager cet article
Repost0
27 juin 2015 6 27 /06 /juin /2015 11:35
X15 Combat Boat

X15 Combat Boat

 

June 27, 2015: Strategy Page

 

An Indonesian shipbuilder (PT Ludin) with links to Swedish builders has adapted the Swedish CB90 fast patrol boat to a design better adapted for use in tropical waters. The first design was the X15 which was very similar to the 20 ton CB90. A smaller version of the X15, the 10 ton X12 has proved very popular in Indonesia and now Bangladesh, where a local firm is building 18 under license from PT Ludin. The X12 has a top speed of 63 kilometers an hour and is 11.7 meters (38 feet) long and 11.4 feet wide. They can operate in shallow (one meter/three feet deep) water and are usually armed with two machine-guns and small arms. The coast guard versions have a radar and a crew of six or more sailors. These boats cost less than $100,000 each.

Partager cet article
Repost0
26 juin 2015 5 26 /06 /juin /2015 07:30
photo R. Pellegrino DICoD

photo R. Pellegrino DICoD

 

24/06/2015 DICOD

 

Mardi 23 juin 2015, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, s’est rendu à Lorient afin de présider la cérémonie de transfert de propriété d’une frégate multimissions à l’Égypte. L’occasion pour lui de réaffirmer l’importance des relations qui unissent la France et l’Egypte.

 

Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, a présidé le mardi 23 juin 2015 sur le site de DCNS, à Lorient, la cérémonie de transfert de propriété de la Frégate multimissions (FREMM) commandée par l’Égypte.

 

Rappelant la « polyvalence » de ce bâtiment de guerre, « instrument de puissance et de souveraineté », le ministre a estimé que ce transfert était le « premier jalon concret d’une relation privilégiée entre la France et l’Egypte ». A ce titre, il a tenu à remercier l’amiral Bernard Rogel, chef d’état-major de la Marine nationale, Jean-Michel Palagos, président de Défense Conseil International, et leurs équipes qui ont permis en « un temps record » le transfert de savoir-faire entre les deux équipages d’armement, français et égyptien.

 

Il a enfin souligné que ce partenariat s’inscrivait dans un cadre plus large que représentent les menaces terroristes en Libye, en Syrie et en Irak. « Notre relation de défense symbolise enfin la reconnaissance par la France du rôle central que joue l’Egypte pour la sécurité de la région. Tandis que se développent, en Afrique et au Proche et Moyen Orient, des menaces terroristes sans précédent, les forces armées égyptiennes apparaissent comme un facteur de stabilité incontournable. »

 

FREMM : Frégates multimissions, des « plateformes performantes et endurantes »

Les FREMM disposent d’un système de combat optimisé pour fonctionner avec un équipage réduit et sont en mesure de remplir des missions de maîtrise de la zone d’opérations aéro-maritime, de frappe dans la profondeur, de lutte anti-sous-marine ou anti-aérienne ainsi que de soutien et d’appui aux opérations de projection.

Cérémonie de transfert de propriété d’une FREMM à l’EgypteCérémonie de transfert de propriété d’une FREMM à l’Egypte

photo DCNS : La cérémonie s’est déroulée en présence du Ministre de la Défense égyptien le Général Sedki Sobhy, du ministre de la Défense français, Jean-Yves Le Drian, de l’Amiral Ossama Rabie, chef d’état-major de la Marine égyptienne, de l’Amiral Bernard Rogel, chef d’état-major de la Marine nationale ainsi que Hervé Guillou, Président Directeur Général de DCNS.

Partager cet article
Repost0
16 juin 2015 2 16 /06 /juin /2015 07:55
DCNS dévoile une version améliorée de son sous-marin classique Scorpène 2000

 

8 juin 2015 Portail des Sous-Marins

 

Lors d’un salon naval à Rotterdam, DCNS a dévoilé une version améliorée de son sous-marin classique Scorpène 2000.

Xavier Mesnet, directeur marketing pour les sous-marins, a expliqué que cette nouvelle version du Scorpène 2000 montre comment DCNS intègre les dernières technologies (comme des piles à combustible de 2è génération, le déploiement et la récupération de drône, la bouée multifonction Vipère...) ainsi que les exigences du client sur ses projets.

Le nouveau Scorpène 2000 présente un kiosque et un arrière modifié. Selon Marie Nicod, architecte naval de DCNS, la seule partie qui n’ait pas été modifiée est l’avant. Grâce à sa largeur, le kiosque peut accueillir jusqu’à 8 mâts. Le sous-marin est équipé de barres de plongée en croix de St-André pour une meilleure manœuvrabilité, ainsi que de stators à pales fixes : ils réduisent les pertes provoquées par l’hélice et augmentent ses performances.

DCNS peut adapter les Scorpène 2000 aux spécifications du client, y compris sa taille et ses formes. Cette version du Scorpène 2000 peut employer tous les types d’armes : torpilles, missiles anti-navires et anti-aériens, missiles de croisière, drones et nageurs de combat.

 

Le Scorpène 2000 pour l’Australie ?

La principale force du Scorpène 2000 par rapport à ses concurrents, est qu’il dépasse leurs capacités en terme de vitesse, d’autonomie et d’armement. Selon DCNS, d’importantes innovations donnent au sous-marin des performances réellement remarquables : une vitesse de 14 nœuds en transit, une autonomie de 3 mois ou 18.000 nautiques.

La vitesse de transit est 40% plus élevée que celle de ses concurrents. Plus vite un sous-marin peut rejoindre sa zone d’opérations, plus longtemps il peut y rester.

Autre facteur important pour le client potentiel : la possibilité d’intégrer des systèmes et des armements qui ne sont pas fournis par DCNS. Depuis l’Agosta 90B vendu au Pakistan, les sous-marins de DCNS ont une architecture ouverte. L’installation de systèmes de combat et d’armes conçus par d’autres fournisseurs ne présente aucune difficulté technique.

 

Référence : Navy Recognition (Etats-Unis)

Partager cet article
Repost0
12 juin 2015 5 12 /06 /juin /2015 18:55
photo DCNS

photo DCNS

 

06.12.2015  by DCNS

 

On June 12th in Brest, DCNS delivered the FREMM multi-mission frigate Provence to the French Navy, as stipulated in the contract. This frigate is the second of the series ordered by OCCAR* on behalf of the DGA (French armament procurement agency).

 

Delivery of the FREMM multi-mission frigate Provence is the result of a design and construction process managed by DCNS in close cooperation with the French Navy, DGA and OCCAR teams.

All DCNS sites, its partners and subcontractors took part to this technological and industrial success to ensure compliance with the industrial milestones, in particular the launching in September 2013 and the first sea outing in September 2014.

The delivery of the second series to the French Navy took place just a few weeks after the first successful firing in Europe of a naval cruise missile from the first-of-class, the FREMM Aquitaine.

The sale of a frigate to the Royal Moroccan Navy and the Egyptian Navy, as well as the announcement of the launch of the intermediate-size frigates programme, boost DCNS ambitions for international development thanks to a broader offer of first of rank surface ships.

The delivery of the FREMM Provence represents an opportunity to applaud the industrial and technological prowess of DCNS and its subcontractors. It underlines our ability to produce first of rank combat ships that meet our client navies needs, such as those of Morocco and Egypt,” stated Anne Bianchi, Director of FREMM programmes. “Today, we are proud to deliver this second ship to the French Navy.”

 

SETIS®, one of the most effective sea-proven combat systems on the market

The delivery of the FREMM Provence marks the culmination in the ramping up of SETIS®, the latest-generation combat system developed by DCNS. The ship is now equipped with a cutting-edge solution that is perfectly integrated on board. Indeed, the successful firing of the naval cruise missile on May 19th 2015 from the FREMM Aquitaine is a demonstration of the anti-land warfare capabilities directed at targets located deep in enemy territory. Added to the anti-submarine, anti-surface and anti-air warfare capabilities, the FREMM has now reached its full technological capabilities.

“DCNS has successfully accomplished this essential step for the FREMM SETIS® combat system. We are proud to have contributed to the successful firing of a cruise missile from a surface ship, a first in Europe. This result is a demonstration of DCNS expertise in the area of the design and integration of combat systems,” stressed Anne Bianchi.

 

Four FREMM at different stages of construction at DCNS Lorient Shipyard

For DCNS, the FREMM programme currently involves the construction of ten frigates, eight of them for the French Navy. Six of these are to be delivered by 2019 and the remaining two frigates, equipped with extended anti-aircraft capabilities, will be delivered before 2022. Two other were sold for export clients: the Royal Moroccan Navy and the Egyptian Navy.

The delivery of the FREMM Provence takes place at a time when the FREMM programme is powering ahead on the DCNS site in Lorient. To date, three FREMM frigates are under construction and one is being prepared before being delivered:

  • The FREMM Aquitaine, first in series, delivered in 2012.
  • The FREMM Mohammed VI, for the Royal Moroccan Navy, delivered in 2014.
  • The FREMM Provence, delivered today, 12 June 2015.
  • The FREMM intended for the Egyptian Navy, formerly the FREMM Normandie, will be delivered in summer 2015.
  • The FREMM Languedoc will make its first sea outing in autumn 2015.
  • The FREMM Auvergne is currently in the final stages of construction and will be launched in September 2015.
  • The FREMM Bretagne is currently being assembled.

 

Technical characteristics of the FREMMs

The FREMM multi-mission frigate is one of the most technologically advanced and competitive ships on the market. Its versatility and manoeuvrability meet the operational requirements of numerous navies around the world. Equipped with high-tech sensors and weapons, integrated with the SETIS® latest-generation combat system developed by DCNS, the frigate can counter all types of threats, whether air, surface, submarine or land-based.

The heavily armed FREMM is equipped with the most effective weapons systems and equipment, such as the Herakles multifunction radar, the Aster and Exocet MM 40 missiles, or the MU 90 torpedoes. It is innovative and offers unequalled levels of interoperability and availability. This combat ship is capable of meeting the expectations of numerous navies.

  • Total length: 142 metres
  • Width: 20 metres
  • Displacement: 6,000 tonnes
  • Maximum speed: 27 knots
  • Operation: 108 persons (including helicopter detachment)
  • Accommodation capacity: 145 men and women
  • Range: 6,000 nautical miles at 15 knots

*OCCAR: Organisation for Joint Armament is an international organisation whose core-business is the through life management of cooperative defence equipment programmes for its Member States. Amongst other services, it performs the project management for the multi-mission frigates intended for France and Italy.

Partager cet article
Repost0
10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 16:55
navire patrouilleur et logistique polaire (PLV) crédits Marine Assistance 2015

navire patrouilleur et logistique polaire (PLV) crédits Marine Assistance 2015

 

10.06.2015 TAAF.fr
 

Les TAAF ont signé ce mardi 9 juin 2015 avec le chantier Piriou (Concarneau) le contrat de construction d’un futur navire patrouilleur et logistique polaire (PLV). Fruit d’un partenariat inédit et exemplaire entre entre les ministères des Outre-mer, de la Défense et de la Recherche, ce navire succèdera à compter de 2017 au mythique "Astrolabe" (navire ravitailleur de la base Dumont d’Urville) et à "l’Albatros", patrouilleur austral des Forces Armées de la Zone Sud de l’Océan Indien (FAZSOI).
D’un coût de 50 millions d’euros, ce bâtiment partagera son temps entre une mission civile de ravitaillement des bases françaises sur le continent Antarctique (120 j/an) et une mission militaire de surveillance des ZEE françaises de l’Océan indien (245 j/an),

Madame le préfet des TAAF Cécile Pozzo di Borgo et Pascal Piriou, Président-Directeur Général du constructeur naval Piriou, ont signé ce 9 juin à l’antenne parisienne des TAAF le contrat de commande du nouveau navire, en présence des divers partenaires engagés sur le projet :

  • l’Institut polaire français Paul-Emile Victor, co-affréteur du navire, gestionnaire de la base antarctique Dumont d’Urville et de la station franco-italienne Concordia ;
  • la Marine nationale, qui armera et équipera le navire ;
  • l’Agence Française de Développement, qui consent le prêt nécessaire aux TAAF, ces dernières restant propriétaires du navire.

Par communiqué de presse, la ministre des Outre-mer, madame George Pau-Langevin, a fait part de sa satisfaction devant la réalisation de ce projet de grande envergure. Le PLV (Polar Logistic Vessel) mesurera 72 m de long pour 16 m de large. Il pourra accueillir à son bord jusqu’à 60 personnes, transporter 1 200 tonnes de fret et sera doté d’un hélicoptère.

li sera livré à la Marine nationale, à Brest, en juin 2017, pour une entrée en service dès l’été austral 2017-2018.

Dans son communiqué, la ministre des Outre-mer a salué également l’engagement de l’Albatros dans la zone sud de l’Océan indien depuis 1984. Ce dernier a notamment effectué 82 missions dans les TAAF.

 

Pour en savoir plus :
Communiqué du ministère visible ici
Site web de l’entreprise Piriou ici

Partager cet article
Repost0
8 juin 2015 1 08 /06 /juin /2015 12:50
Full speed ahead for the River Class OPV programme



8 juin 2015 by BAE Systems

 

As the first steel is cut for HMS Medway, take a look back at the progress across the River Class Batch 2 Offshore Patrol Vessel programme

Partager cet article
Repost0
7 juin 2015 7 07 /06 /juin /2015 11:55
Jumboïsation des coques des FLOTLOG et PA2/PA3 ?


06.06.2015 par Fauteuil de Colbert
 

La flotte programmée dessinée à grands traits nous montrait la succession des programmes de renouvellement de la Marine nationale pour sortir les flottes des deux premiers tiers du XXIe siècle. Nous nous laissons aller à une hypothèse pour sortir les porte-avions français de deux hypothèses peu agréables. La première (2020-2025) est l'éventuelle commande orpheline d'un deuxième navire qui aurait peu en commun avec son devancier. La deuxième (2030-2040) est celle, toujours hypothétique, d'une commande couplée de deux unités pour remplacer et compléter le Charles de Gaulle. Il y a la possibilité de marier deux programmes sur la base d'une même coque : FLOTLOG et PA2/PA3.

 

Le programme FLOTLOG prépare la succession des Pétroliers-Ravitailleurs (PR, Durance et Meuse) et Bâtiments de Commandement et de Ravitaillement (Marne, Var et Somme) de classe Durance. L'actualisation de la loi de programmation militaire, actuellement présentée au Parlement, voit le calendrier de ce programme s'accélérer. La "première sera commandée en fin de période." (p. 72) pour une livraison initialement espérée, avant actualisation, à 2022. Supposons que les unités suivantes seront livrées tous les 18 mois car les Chantiers de l'Atlantique affirmaient pouvoir lancer la coque du deuxième porte-avions sous ce délai.

 

L'éventuelle succession du porte-avions et le retour à une permanence aéronavale est plus que jamais une ambition nécessaire, tant pour la diplomatie de la  France que pour ses capacités de dissuasion conventionnelle. À l'orée de l'année 2030, le nombre de groupes aéronavals (à la manière des Carrier Strike Group de l'US Navy) sera plus proliférant que jamais en terme de nombre d'acteurs. Si nous devions inclure dans cette projection les porte-aéronefs et les porte-avions alors celle-ci pourrait laisser apparaître au moins ces pays : Inde (4), Chine (4), Japon (4), Corée du Sud (3), Royaume-Uni (2), Russie (1 ou 2), Australie (2), Brésil (1), Italie (1), Espagne (1), et États-Unis (19 ou 20). À cette aune, il n'est encore connu ou expérimenté aucun outil capable de rendre obsolète un groupe aéronaval comme pièce maîtresse dans la maîtrise des milieux aéromaritimes. 

 

La servitude financière pourrait alors, dans le cadre d'un budget constant en volume et/ou en valeur de rapprocher des programmes qui peuvent apparaître comme aux antipodes en termes d'exigences opérationnelles. Concernant les caractéristiques de leurs coques, ce sont les seules unités d'un tonnage voisin des 30 000 tonnes qui pourraient être commandées en France. 

 

Leurs missions les distinguent. Un navire logistique repose sur une allure de marche plutôt homogène quand celle du porte-avions exige de l'endurance pour aller d'un théâtre à l'autre et une propulsion capable de soutenir les différentes manœuvres demandées par les opérations du groupe aérien embarqué. Aussi, le cloisonnement du pont plat est serré, les redondances des systèmes multiples quand la tendance générale est à l'utilisation des normes de la marine marchande pour

 

Cette jumboïsation des coques paraît alors peu pertinentes. Deux évolutions peuvent amener à reconsidérer le panorama. Premièrement, la formidable prolifération de la menace sous-marine, dont celle des sous-marins d'attaque à propulsion nucléaire, amène à reconsidérer le navire logistique comme un navire de guerre à part entière. Ce qui implique une propulsion devant lui permettre de dérober dans certaines zones où la menace ne pourra pas être totalement éliminée. La guerre des Malouines (2 avril - 14 juin 1982) renouvelait cette exigence. Les avaries du Charles de Gaulle démontrait aussi les limites d'un système propulsif inspiré de celui des frégates par rapport à sa mobilité différenciée. 

 

Il est tout à fait imaginable d'avoir un même flotteur pour deux utilisations finalisations différentes de leurs superstructures, particulièrement dans le cas où les futurs ponts plats seraient à propulsion classique. 

 

Reste à programmer ces trois et deux coques sur une même période pour faire tourner à plein le potentiel industriel de St Nazaire. Il serait bien difficile de retarder les navires logistiques alors qu'ils viennent d'être avancés en raison du besoin urgent de les renouveler. Par contre, avancer les deux porte-avions est une autre affaire. En débutant par les coques des navires logistiques, le calendrier nous emmène au plus tard en 2025 (en supposant 18 mois par navire après la première unité livrée en 2022). Et encore, l'optimisation des capacités industrielles amènent plutôt à supposer une réduction du temps nécessaire à la construction des coques plutôt qu'une durée stabilisée.

 

Il existerait plusieurs options :

  • La première est de décaler le programme FLOTLOG et de louer des navires civils pour réaliser la soudure. La situation serait peu satisfaisante. 

  • La deuxième est de s'attacher à une commande pour une marine étrangère, non-désireuse de faire construire toutes les coques de sa commande dans ses propres chantiers, afin de gagner du temps. Le Brésil et la Russie étaient des prospects pour un programme de porte-avions pour le premier, un programme de navires logistiques pour le deuxième. 

  • La troisième serait de construire la coque des deux porte-avions au plus tard possible après 2025. 

  • La quatrième serait de commander simplement les deux porte-avions et les trois navires logistiques pendant la même loi de programmation militaire afin de profiter des économies espérées.

Le programme FLOTLOG est évalué à hauteur de 2000 millions d'euros pour 4 navires. La coque du projet de deuxième porte-avions représenterait un tiers du coût total du navire, soit 900 millions d'euros. La définition des caractéristiques du PA2 permettrait d'économiser sur des capacités devenues trop redondantes dans la Flotte (comme les installations de commandement ou de défense aérienne à moyenne portée). Jumboïser les coques des FLOTLOG et des PA2 est une voie, encore inexplorée pour gagner sur le coût de ces trois navires et deux coques (3300 millions d'euros).

Partager cet article
Repost0
7 juin 2015 7 07 /06 /juin /2015 11:55
photo DCNS

photo DCNS

 

06.06.2015 par Pierre CAVRET - entreprises.ouest-france.fr

 

La réactualisation de la loi de programmation militaire donne un peu d'air au constructeur naval militaire.

 

Engagé dans un plan d'économies de 100 millions d'euros, pour retrouver l'équilibre financier fin 2015, et avant l'annonce fin juillet d'un plan stratégique sur trois ans, DCNS a rempli son carnet de commandes grâce la réactualisation de la Loi de programmation militaire (LPM).

La confirmation d'une nouvelle feuille de route pour les Fremm de la Marine nationale, avec l'avancement de près de deux ans du programme de frégate de taille intermédiaire (FTI), assure au groupe de construction naval militaire une visibilité bienvenue.

C'est tout bon pour le moral des troupes bretonnes. Les six Fremm anti-sous-marines, en plus de l'Aquitaine déjà livrée et de la Provence, et cinq frégates intermédiaires seront construites à Lorient.

 

Suite de l’article

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories