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6 juin 2015 6 06 /06 /juin /2015 18:35
La charpente avant du Suffren, quatrième série de sous-marins nucléaires construits en France - photo DCNS

La charpente avant du Suffren, quatrième série de sous-marins nucléaires construits en France - photo DCNS

 

05/06/2015 Par Véronique Guillermard - LeFigaro.fr

 

La marine australienne veut moderniser sa flotte de sous-marins de classe Collins pour 34,4 milliards d'euros.

 

«La campagne australienne est lancée.» Hervé Guillou, PDG de DCNS, le constructeur de frégates, sous-marins et porte-avions, ne cache pas son enthousiasme lorsqu'il parle des enjeux du contrat du siècle dans le naval de défense. Ils sont de taille en volume et en valeur. Afin de moderniser sa flotte de sous-marins conventionnels de classe Collins, l'Australie prévoit l'acquisition de douze bâtiments pour un montant de 50 milliards de dollars australiens, soit 34,4 milliards d'euros. Canberra a rendu publique, vendredi 5 juin, la constitution de la commission d'experts consultative qui supervisera «le processus d'évaluation compétitive» des offres. À l'issue d'une première sélection, l'Australie a notifié un premier contrat qui permet à DCNS de participer à ce processus. Il devrait durer six mois. À cette échéance, l'Australie désignera le nom du vainqueur et entrera en négociations exclusives.

 

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5 juin 2015 5 05 /06 /juin /2015 12:55
Frégates : le bingo de DCNS

La Marine nationale disposera de 15 frégates de premier rang, dont huit FREMM (ici sur la photo) (Crédits : DCNS)

 

05/06/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Avec la réactualisation de la loi de programmation militaire, DCNS, avec son partenaire Thales, est le grand gagnant. Le groupe naval va développer le programme de frégates de taille intermédiaire, dont le premier bâtiment est attendu en 2023 au lieu de 2025.

 

Bingo pour DCNS, un peu moins pour la Marine ! L'exportation en Égypte d'une frégate multmissions FREMM, initialement destinée à la Marine nationale, et la réactualisation de la Loi de programmation militaire (LPM) permettent au groupe naval, et à un degré moindre à Thales, de remplir leur carnet de commandes sans coup férir. Une heureuse surprise donc pour le groupe naval. Cette décision permet aussi au ministre de la Défense de respecter le format des frégates fixé par le Livre blanc.

Ainsi, le 20 mai dernier à l'Assemblée nationale, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a annoncé une nouvelle feuille de route pour les frégates de la Marine nationale avec l'avancement de près de deux ans du programme de frégate de taille intermédiaire (FTI) dans la continuité de la production des FREMM à Lorient. Deux ans de gagné avec un horizon politique et budgétaire compliqué, c'est inespéré pour DCNS. "Au-delà de l'enjeu majeur pour notre Marine, il s'agit bien aussi d'un choix de politique industrielle", a d'ailleurs estimé le 29 mai dernier Jean-Yves Le Drian lors d'un déplacement sur la base aéronautique navale de Lann-Bihoué.

"Nous avons de même accéléré les études de la frégate intermédiaire, dite FTI, pour que la première livraison puisse intervenir en 2023 au lieu de 2025, avait expliqué le ministre de la Défense devant les députés de la commission de la défense. Ainsi, la livraison de la frégate à l'Égypte, qui pouvait apparaître comme une pénalisation de la marine nationale, et l'est en effet à court terme, aboutira de fait à une accélération de l'ensemble du processus".

 

Une accélération du calendrier pour DCNS

La feuille de route entraine pour DCNS et ses partenaires industriels une accélération des cadences de livraison des FREMM et du développement des FTI. Un problème de riches en quelque sorte. Car le prélèvement de la FREMM Normandie "sera compensé", a assuré le 29 mai Jean-Yves Le Drian en déplacement sur la base aéronautique navale bretonne de Lann-Bihoué. Et de préciser "je maintiens la livraison à la Marine nationale de six FREMM anti sous-marines, d'ici à fin 2019, selon le plan fixé par la LPM". Le chef d'état-major de la Marine a rappelé pour sa part que "dans la lutte anti sous-marine, le contrat opérationnel prévoit en effet une capacité de huit bâtiments, aujourd'hui temporairement réduite de trois".

"S'agissant des contrats passés avec l'Égypte, la deuxième FREMM qui n'avait pas été recettée par l'État fin décembre, est restée la propriété de DCNS, a rappelé le Délégué général pour l'armement, Laurent Collet Billon, auditionné à l'Assemblée nationale le 26 mai. L'acompte versé à l'Organisation conjointe de coopération en matière d'armement (OCCAr) constitue par ailleurs un avoir qui servira à financer la frégate attendue dès 2019. D'aucuns souhaiteraient voir cette somme réinjectée dans le budget, mais elle constitue une économie, qui a donc vocation à être consommée instantanément".

Ensuite, d'ici à 2022, deux autres frégates FREMM anti sous-marines devront être livrées. Ces dernières disposeront d'une "capacité de défense anti-aérienne renforcée, par rapport aux premières. Elles seront suivies, dès 2023, par la livraison des cinq frégates de taille intermédiaire prévues". Selon Laurent Collet Billon, "la contractualisation avec DCNS et Thales sur les phases préliminaires débutera à la fin de l'année". Selon nos informations, DCNS et Thales s'inscrivent dans une verticalisation industrielle pour ce programme en partant dans une démarche d'ingénierie en plateau intégré, voire même en moyens d'ingénierie interopérables et intégrés. Cette nouvelle feuille de route s'appuie également sur des travaux de rénovation et de modernisation des frégates de type La Fayette afin de garantir le format de 15 frégates de premier rang dans l'attente de la livraison des FTI.

Le programme FTI "permettra d'atteindre en 2029 le format de 15 frégates de premier rang de nouvelle génération. D'ici là, il sera tenu grâce à l'ajout de sonars sur des frégates légères pour pallier ainsi nos lacunes en matière de lutte anti sous-marine", a expliqué le 27 mai à l'Assemblée nationale le chef d'état-major de la Marine, l'amiral Bernard Rogel. "Nous sommes loin en tout cas des 23 bâtiments dont le besoin était évoqué il y a quelques années", a pour sa part regretté le député Philippe Vitel. Au final, le programme FREMM est finalement passé à son origine de 17 frégates pour la Marine nationale à seulement huit aujourd'hui.

 

Pourquoi lancer le programme FTI

"La réduction du nombre de FREMM à huit permet de dégager des crédits nécessaires au développement du programme FTI", a assuré Laurent-Collet. L'idée de la frégate de taille intermédiaire - une frégate de 4.000 tonnes - a été lancée il y a deux-trois ans en raison de la difficulté par les industriels et la France à exporter la FREMM, qui s'est pourtant vendue au Maroc, puis en Égypte. D'ailleurs, l'Arabie Saoudite semble également intéressé par un tel bâtiment de guerre. Toutefois la FTI "correspond en réalité au tonnage en vigueur sur les marchés à l'exportation", a précisé Laurent Collet-Billon aux députés.

Le tonnage de la FTI est d'ailleurs analogue à celui des frégates vendues à Singapour il y a quelques années. Et le délégué général pour l'armement de préciser que les "frégates de 6.000 tonnes (comme les FREMM, ndlr), hautement technologiques et requérant des personnels très qualifiés, comme les FREMM, se vendraient mal".

"L'analyse de la DGA, menée ces derniers mois en collaboration avec DCNS et son partenaire Thales, a démontré le besoin d'un renforcement d'une offre française à l'export, qui soit complémentaire du produit FREMM, a expliqué le ministre le 29 mai. L'enjeu est aussi de pouvoir nous différencier au plan technologique, d'ici à dix ans, d'une concurrence mondiale concentrée sur le créneau des frégates de taille intermédiaire, avec le lancement de projets similaires en Espagne, Italie, et Allemagne notamment".

Des perspectives à l'export donc. Mais pas seulement. Ce programme donne aussi un bol d'air aux bureaux d'études de DCNS et de Thales. Le lancement de la FTI donne au groupe naval et à l'ensemble des sous-traitants "une visibilité significative dans leurs plans de charge (tant en ingénierie qu'en production)", a expliqué le ministre. Ce qu'a confirmé le délégué général : "cette opération présente un intérêt évident pour alimenter les bureaux d'études, qui autrement seraient restés à sec. La perspective est donc vertueuse au regard du maintien des capacités industrielles comme militaires, les frégates FTI étant d'un haut niveau". La FTI sécurise à la fois la production à Lorient et les bureaux d'études de DCNS et de Thales dans le domaine naval.

 

La Marine pénalisée sur le plan opérationnel

La livraison de la frégate Normandie aux Égyptiens a créé un retard d'équipement au sein de la Marine dans le cadre du programme FREMM, qui ne sera résorbé qu'en 2023. Et du coup, les capacités opérationnelles de la Marine, qui va recevoir sa deuxième FREMM (Provence) dans les jours qui viennent, sont diminuées jusqu'à cette date en raison de ce succès à l'export. "La vente de la Normandie a occasionné un retard d'environ un an dans l'arrivée des nouveaux bateaux, créant le besoin de combler des trous en maintenant en activité des bâtiments très anciens", a confirmé l'amiral Bernard Rogel.

Pour tenir coûte que coûte le contrat opérationnel, a-t-il expliqué, "il est donc nécessaire de prolonger d'un an la durée de vie de trois frégates F70 d'ancienne génération (Jean de Vienne, Montcalm et Primauguet, ndlr), avec leur équipage, plus nombreux que celui d'une FREMM". "Cela représente une charge de 212 équivalents temps plein (ETP) pour la période 2016-2019, effectifs auxquels s'ajoutent trente-cinq marins", qui vont contribuer à la formation des marins égyptiens, a détaillé le 21 mai dernier devant les députés de la commission de la défense chef de l'état-major des armées, le général Pierre de Villiers.

"Ces marins sont prélevés sur le vivier encore très réduit de spécialistes FREMM de la marine, ceux-là même qui doivent assurer la montée en puissance du programme FREMM. Bien qu'ils puissent paraître dérisoires, ces chiffres sont donc non négligeables", a pour sa part estimé l'amiral Rogel.

 

Des moyens au plus juste en matière de défense aérienne

La Marine dispose de quatre frégates de défense aérienne. "Ce qui constitue le minimum", a fait observer l'amiral Rogel. Deux d'entre elles, Forbin et Chevalier Paul, qui appartiennent à la classe Horizon, font partie "des meilleurs bâtiments de ce type au monde". "Deux autres frégates, Jean Bart et Cassard, devront être remplacées en 2021-2022, car leurs missiles ne seront plus fabriqués à partir de cette date", a-t-il expliqué. Elles devraient être remplacées par deux FREMM à vocation de défense aérienne.

"Aujourd'hui, dès que la marine fait mouvement, en particulier dès qu'elle se rapproche de la terre, elle est exposée à la menace aérienne et missiles, a précisé le chef d'état-major de la Marine. Notre métier nous amène à proximité des côtes, dans des passages resserrés, au large de la Syrie, du Yémen ou de la Libye, sous la menace de missiles qui peuvent venir tant de l'air que de la terre. Sans la défense anti-aérienne, vitale, nous sommes donc exposés à des risques.

Revenant sur les FTI, le programme est "d'une solution alternative, demandée par le Livre blanc, qui a exigé la différenciation entre les FREMM et les frégates dites de taille intermédiaire, de la classe quatre mille tonnes, que nous avons l'ambition de doter de capacités de lutte anti-sous-marine, tels des sonars remorqués comme les VDS (Variable Depth Sonar)". Et de préciser que les FTI "ne pourvoient pas au remplacement des frégates de type La Fayette (FLF). Il s'agit plutôt de développer un nouveau type de bâtiment pour arriver au chiffre total de quinze frégates de premier rang tel qu'il est prévu par le Livre Blanc".

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5 juin 2015 5 05 /06 /juin /2015 07:20
USS Virginia (SSN-774) - photo US Navy

USS Virginia (SSN-774) - photo US Navy

 

GROTON, Conn., June 4, 2015 /PRNewswire

 

The U.S. Navy has awarded General Dynamics Electric Boat a $6.5 million contract modification to support development of the Virginia Payload Module (VPM). Electric Boat is a wholly owned subsidiary of General Dynamics (NYSE: GD).

 

The VPM will comprise four large-diameter payload tubes in a new hull section to be inserted in Virginia-class submarines. The section will extended the hull by 70 to 80 feet and boost strike capacity by 230 percent while increasing the cost by less than 15 percent.

 

This modification is part of an overall engineering contract supporting the Virginia Class Submarine Program. The contract was initially awarded in 2010 and has a potential value of $965 million.

 

More information about General Dynamics is available at www.generaldynamics.com.

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2 juin 2015 2 02 /06 /juin /2015 10:50
FREMM Carlo Bergamini (F 590)

FREMM Carlo Bergamini (F 590)

 

01.06.2015 Le Fauteuil de Colbert

 

Libre à nous de consulter l'allocution prononcée par le ministre de la Défense à Lann-Bihoué le 29 mai 2015 pour présenter le volet maritime de l'actualisation de la loi de programmation militaire. Par rapport au document d'informations présentant le projet de lois, ou encore les commentaires relatifs à l'allocation orale, il y a des choses à lire.
Laissons de côté la prochaine "livraison" de la Provence (qui succède au cuirassé Provence (1915-1949) à la batterie principale constituée de cinq tourelles doubles de 340) pour nous concentrer sur le sort des FREDA. 

 

Dans une autre base de la Marine nationale, l'arsenal de Toulon, le même ministre déclinait en juin 2013 le volet naval du livre blanc sur la défense et la sécurité nationale de 2013.  Il était confirmé le "le développement de la FREMM, dont celles à capacité étendue pour la défense aérienne" puisque la Marine se dit incapable de tenir la protection aérienne de la Flotte à moins de quatre unité dédiées à cette tâche.

Il fallait prendre le ministre au mot car en 2015, les ambitions pour la FREDA se précisent. Outre les six FREMM à livrer pour la Marine d'ici à 2019, ce sont d'ici 2022 "deux autres FREMM anti sous-marines seront livrées. Ces dernières auront une capacité de défense anti-aérienne renforcée, par rapport aux premières FREMM." 

 

Il ne s'agit pas d'une frégate spécialisée dans la défense aérienne mais bien de deux frégates de classe Aquitaine aux capacités de défense aérienne étendues, comme c'était annoncé en 2013. C'est-à-dire que la capacité de lutte anti-sous-marine sera portée au minimum exigé en 1997, soit 8 bateaux, tandis que la protection aérienne de la flotte atteindra elle-aussi son format incompressible de 4 bateaux. 

 

Sauf que là où le bât blesse, c'est que cette décision entérine un format dissymétrique entre deux Forbin qui sont voués à la défense aérienne du groupe aéronaval, bien que disposant de capacités ASM secondaires, et deux Aquitaine aux capacités anti-aériennes plus légères pour accompagner, par exemple, le groupe amphibie. Le décalage technologique existant dans la défense aérienne de la Flotte depuis 1967, et l'entrée en service du Suffren, est pérennisé.

 

A priori, nous nous dirigeons pour le plus probable sur la non-intégration du SeaFire 500, le premier radar à faces planes français destiné à la Marine nationale. Le nombre de silos à missiles ne serait pas augmenter mais demeurerait bloqué à 32 cellules (contre 48 pour les Horizon avec un potentiel d'évolution vers 64). 

 

Ce qui peut surprendre puisque dans cette perspective, nous ne sommes dans la démarche de mise sur cale de deux FREDA. Mais plutôt dans celle de la "croiseurisation" des Aquitaine, c'est-à-dire à leur donner des capacités de lutte égales dans tous les milieux. Et cela était potentiellement applicable à toutes les autres frégates. De sorte que, après les Aquitaine Flight I, nous allons avoir les Aquitaine Flight II

 

La démarche initiale de l'Italie reprend les études des superstructures des Horizon pour les greffer sur les Carlo Bergamini, la variante italienne des FREMM. Rome équipera toutes ses FREMM d'Aster 30, et non seulement d'Aster 15. Qui plus est, le radar Empar, haut sur l'eau et presque sans masque, doit avoir une certaine portée. Question défense aérienne de la Marine militare, l'Italie aura 10 FREMM et 2 Horizon qui emporteront toutes des Aster 30. Il y a là nombre et polyvalence, ce qui permet d'attribuer une fonction à chacune des frégates accompagnant un groupe naval. 

 

Dans le schéma qui semble se dessiner à partir d'informations trop rares, la croiseurisation des Aquitaine serait actée mais limitée à deux unités. Par rapport à l'expérience italienne, il ne serait pas inintéressant de se demander si concevoir des superstructures porteuses d'un radar à faces planes pour les FREDA ne serait pas un gain de temps et d'argent en faveur des FTI, dont la première unité est espérée trois ans après la première FREDA ? Cela éviterait de développer, éventuellement, une version augmentée du radar Herakles.

 

Dans cet ordre d'idée, la croiseurisation des FREMM aurait vocation à s'étendre progressivement à toute la classe lors de refonte au tiers de vie des frégates. La mise en réseau des bateaux porteurs de senseurs et de vecteurs de défense aérienne permettrait par le nombre (2 Forbin et 10 Aquitaine) de corriger la légèreté des caractéristiques individuelles tout en étendant la portée de la bulle. Pourquoi ne pas greffer un sonar remorqué sur les frégates Forbin ? La mise en réseau des sonars est aussi un chantiers des prochaines années. Les cinq FTI (avec lesquelles la France repassera devant la flotte italienne) ne manqueraient pas, à partir de 2023, de venir renforcer une flotte de surface homogénéisée et apporter de nouvelles solutions pour moderniser les plateformes. La bataille de Tsushima (27 et 28 mai 1905) démontrait l'intérêt tactique de divisions navales homogènes.

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29 mai 2015 5 29 /05 /mai /2015 16:55
photo DCNS

photo DCNS

 

29.05.2015 par DCNS

 

Jean-Yves Le Drian, Ministre de la Défense, a annoncé le 29 mai 2015 à Lorient, à l’occasion de la discussion parlementaire portant sur l’actualisation de la loi de programmation militaire 2014-2019, la poursuite de la modernisation des moyens de la Marine nationale. Le lancement immédiat du programme de frégates de taille intermédiaire (FTI), l’accélération du programme FREMM, la modernisation des frégates de premier rang ou encore le renouvellement des bâtiments de soutien permettront à DCNS de soutenir l’emploi de la base industrielle navale en France, de renforcer son avance technologique et d’accélérer son développement à l’international.

 

Hervé Guillou, Président Directeur Général de DCNS, déclare : « Nous nous réjouissons de la confiance du Ministère de la Défense pour assurer le renouvellement, l’entretien et la modernisation des moyens de la Marine nationale. L’actualisation de la Loi de Programmation Militaire va permettre à DCNS de continuer à développer sa gamme de navires et de services et accélérer son développement international. Avec le lancement du programme FTI, nous proposerons un produit qui répond au besoin de la Marine Nationale et qui répondra à une demande internationale en croissance pour des frégates de premier rang et d’environ 4000 tonnes »

 

L’actualisation de la Loi de Programmation Militaire contribue à consolider DCNS dans ses bassins d’activité. Le lancement de la FTI va donner 10 ans de visibilité industrielle au bassin d’emploi de Lorient. La nouvelle frégate de DCNS et les succès déjà remportés récemment en Egypte et en Malaisie assurent l’avenir du site lorientais de DCNS et de ses sous-traitants locaux. Ils permettront à ses bureaux d’étude de développer les solutions du futur. Au-delà, l’ensemble de nos sites bénéficie de cette charge, en particulier Bagneux et Toulon pour les systèmes d’information, Ruelle et Nantes-Indret pour les équipements.

 

Les frégates de taille intermédiaire, dont la première unité sera livrée dès 2023, ont vocation à remplacer numériquement les frégates de type La Fayette mises en service entre 1996 et 2001. Elles viendront compléter le programme de frégates multimissions FREMM dont la réalisation est actuellement en cours sur le site DCNS de Lorient. Les six premières doivent être livrées avant 2019. Ainsi, suite à la vente d’une Fremm à l’Egypte, DCNS accélère la cadence de production pour respecter intégralement les engagements pris pour la Marine Nationale dans la Loi de Programmation Militaire. Par ailleurs, la modernisation des frégates La Fayette et le lancement de la quatrième unité du programme B2M pour l’Outre-Mer bénéficieront aux bassins d’emploi régionaux de la filière navale, en particulier en Bretagne.

 

La nouvelle frégate, développée et réalisée par DCNS, sera un navire de combat de premier rang. Cette frégate présentera les atouts d’une solution modulaire, robuste, simple à l’usage et dotée d’une capacité opérationnelle inégalée sur le marché. Adaptée aux besoins de la Marine nationale et des marines de nombreux pays, la nouvelle frégate DCNS bénéficiera des solutions technologiques les plus avancées et notamment d’un radar à panneaux plans.

 

Fort de la réussite inédite en Europe du tir de missile de croisière naval (MdCN) à bord de la FREMM Aquitaine le 19 mai 2015, DCNS propose à ses clients des navires de référence tant dans la conception, la construction que dans l’intégration de systèmes innovants.

 

Sur le marché des frégates, DCNS compte actuellement parmi ses clients la Marine royale du Maroc avec la livraison de la FREMM Mohammed VI et la Marine égyptienne avec la commande d’une FREMM et de quatre corvettes Gowind. Par ailleurs, DCNS réalise six corvettes Gowind pour la Marine malaisienne.

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29 mai 2015 5 29 /05 /mai /2015 16:55
Volet Marine du projet de loi d'actualisation de la LPM, Lann-Bihoué le 29 mai 2015

 

29/05/2015 M. Jean-Yves Le Drian, Ministre de la Défense

 

Allocution du ministre de la Défense sur le volet Marine du projet de loi d'actualisation de la LPM, Lann-Bihoué le 29 mai 2015

 

Allocution aux personnels de la Marine nationale

 

– Seul le prononcé fait foi –

 

Mesdames et Messieurs les élus,

Amiral,

Messieurs les officiers généraux,

Mesdames et Messieurs les officiers, officiers-mariniers, quartiers-maîtres et matelots,

Mesdames et Messieurs,

 

Je ne surprendrai personne en disant que j’ai toujours un grand plaisir à venir sur cette base de Lann-Bihoué, parce que c’est pour moi le synonyme d’un retour au pays natal, celui de Lorient, où j’ai fait ma vie et où je continue de vivre, lorsque mes activités de ministre me laissent un peu de répit.

 

Mais aujourd’hui, je suis d’autant plus heureux d’être ici, avec vous, que je rends visite à la Marine nationale.

 

Plus que jamais, dans un environnement stratégique qui s’est fortement dégradé, notre Marine prend la figure d’un navire au milieu des avis de tempêtes.

 

Les périls sont là, comment le nier ? D’un côté, nous devons affronter une menace terroriste, qui a pris une ampleur inédite et grave, sur de nombreux théâtres, au plus loin comme au plus près. Dans le même temps, la crise ukrainienne a ravivé le spectre des menaces de la force, c’est-à-dire de conflits interétatiques sur le continent européen lui-même. Les récentes démonstrations de puissance de forces navales étrangères (russe, chinoise) jusqu’à nos approches maritimes sont là pour nous le rappeler. Ce sont aussi les actes illicites de plus en plus fréquents en mer, ici trafics d’êtres humains, migrants, armes, drogues, là menaces sur les flux et apparition de zones de non-droit. Chacun en conviendra, la mer est aujourd’hui le lieu d’expression d’une violence de plus en plus forte, ce que nous ne saurions tolérer.

 

Il y a donc aujourd’hui une conjonction de crises et de menaces graves, soudaines et sans aucun doute durables à la fois.

 

Les marins le savent bien, la mer croisée est la plus dangereuse… A n’en pas douter, cette navigation est difficile, mais elle permet aussi d’éprouver la valeur des hommes et des femmes qui composent un équipage, comme l’excellence du navire sur lequel ils peuvent compter pour cette mission.

 

De fait, dans ce contexte dégradé, la Marine connaît un déploiement quasi-permanent sur cinq zones maritimes, alors qu’une à deux seulement étaient prévues par le livre blanc. C’est aujourd’hui l’Atlantique nord, la Mer noire, la Méditerranée, l’Océan indien et le golfe de Guinée. J’y ajoute le golfe arabo-persique, avec le retour il y a quelques jours du porte-avions et de son escorte au terme d’un engagement remarqué dans l’opération Chammal en Irak.

 

Dans le même temps, elle poursuit ses missions permanentes, sur toutes les mers du globe, qu’il s’agisse de garantir notre stratégie de dissuasion ou bien de protéger nos intérêts en contribuant notamment à l’action de l’Etat en mer.

 

La Marine est ainsi un acteur essentiel de notre posture de protection, que le Président de la République vient encore de renforcer. Elle a en effet la charge de protéger nos approches en métropole et outremer, par nos moyens navals, aéronavals et le dispositif sémaphorique. Elle contribue également à cette posture sur terre, en garantissant la protection de nombreux sites stratégiques de la Défense, notamment ceux liés à la dissuasion, avec les fusiliers marins. Ce sont, ainsi, aujourd’hui, près de 3 200 marins qui sont affectés à cette mission « Protection » en métropole.

 

Le livre blanc de 2013 et la loi de programmation militaire, votée la même année, avaient déjà pris acte de ces enjeux, en exprimant le besoin – et surtout en le rendant possible – d’une Marine moderne sur l’ensemble du spectre de ses missions.

 

Je pense ici aux travaux d’élaboration du successeur des actuels sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE). Je pense également à la mise en service opérationnel des frégates multi-missions (FREMM) et des sous-marins nucléaires d’attaque (SNA) Barracuda, les deux étant équipés du missile de croisière naval (MdCN).

 

Je veux d’ailleurs saluer, ici, le récent tir, qui est le premier en Europe depuis une plateforme navale, du MdCN, réalisé depuis la FREMM Aquitaine. Cette réussite est celle de la Marine et de nos industriels, qui confirment une fois de plus leur excellence, au service de notre défense et notre économie.

 

Parmi les mesures fortes portées par la LPM au profit de la Marine, je pense également à la rénovation de la composante de patrouille maritime, dont je viens d’apprécier une fois de plus la qualité. Je mesure en particulier sa plus-value dans les opérations aéroterrestres en cours.

 

Je pense encore à la rénovation à mi-vie du porte-avions Charles de Gaulle, à l’adaptation de ses Rafales aux nouveaux standards, ou encore au lancement d’une force de guerre des mines de nouvelle génération, basée sur l’emploi des drones.

 

Voilà en quelques mots les principaux chantiers capacitaires que nous avons envisagés, et pour certains d’ores et déjà engagés, dans le cadre de la LPM votée en 2013. Cette dynamique va bien sûr se poursuivre, et elle va se trouver encore renforcée par le projet de loi portant actualisation de la loi de programmation militaire, que je défends en ce moment même au Parlement.

 

Cette démarche d’actualisation était prévue par la LPM elle-même. Mais le contexte international, que j’ai rappelé, qui nous confronte à des menaces nouvelles, inédites par leur gravité, et met sous tension notre système de force, a incité le Président de la République à accélérer le calendrier de l’actualisation et à décider d’un effort supplémentaire pour notre Défense, à la hauteur des enjeux auxquels nous faisons face.

 

Cette actualisation vise à garantir à nos forces armées la capacité de faire face dans la durée à l’ensemble de leurs engagements opérationnels, et cela sur le territoire national comme à l’extérieur de nos frontières, dans les espaces maritimes en particulier.

 

Dans cette perspective, le chef de l’Etat, chef des armées, a décidé un effort particulier pour la composante de surface, qui constitue donc un axe majeur de l’actualisation de la LPM. Cette actualisation, plus largement, permet d’améliorer la cohérence d’ensemble des programmes actuels et futurs, en matière d’objectifs, de calendrier, d’organisation industrielle. Ce sont ces mesures sur lesquelles je voudrais revenir maintenant.

 

Je veux citer en premier lieu la FREMM, bâtiment qui vient de réaliser avec succès, je l’ai dit, le premier tir du missile MdCN. Cela nous donne une capacité de frappe de précision au cœur des territoires hostiles, capacité pré-positionnée et discrète, depuis n’importe quelle zone maritime. Cette capacité est unique en Europe.

 

La FREMM Provence, deuxième du nom pour la Marine Nationale après l’Aquitaine, doit être livrée dans les jours qui viennent. Ce bâtiment a déjà remporté l’adhésion de clients export avec le Maroc et maintenant l’Egypte. Il démontre ainsi sa pertinence pour répondre aux besoins de différentes Marines. Pour répondre favorablement à la demande exprimée par l’Egypte, et être en mesure de procéder à une livraison avant l’été, il a fallu prélever une FREMM sur la production en cours. Je tiens à dire aujourd’hui que la qualité et les performances de la FREMM , ainsi que la réactivité de l’équipe France, dans ses différentes composantes, nous ont permis de relever ce défi.

 

Ce prélèvement sera compensé et je maintiens la livraison à la Marine Nationale de 6 FREMM anti sous-marines, d’ici fin 2019, selon le plan fixé par la LPM. La production des frégates devra donc être accélérée. Par la suite, d’ici 2022, deux autres FREMM anti sous-marines seront livrées. Ces dernières auront une capacité de défense anti-aérienne renforcée, par rapport aux premières FREMM. Enfin, elles seront suivies, dès 2023, par la livraison des 5 frégates de taille intermédiaire (FTI) prévues.

 

En effet, pour prendre en compte le réaménagement des livraisons des FREMM que je viens d’évoquer, j’ai décidé d’avancer le programme FTI  de près de deux ans. Le lancement de ce programme permettra donc une première livraison dès 2023, dans la continuité de la production des FREMM à Lorient.

 

Cette feuille de route « Frégates » s’appuie également, pour finir, sur des travaux de rénovation et de modernisation  des frégates de type La Fayette, afin de garantir le format de 15 frégates de premier rang dans l’attente de la livraison des frégates FTI.

 

Je voudrais insister ici sur cette décision prise au sujet des frégates de taille intermédiaire. Au-delà de l’enjeu majeur pour notre Marine, il s’agit bien aussi d’un choix de politique industrielle.

 

L’analyse de la DGA, menée ces derniers mois en collaboration avec DCNS et son partenaire Thalès, a en effet démontré le besoin d’un renforcement d’une offre française à l’export, qui soit complémentaire du produit FREMM. L’enjeu est aussi de pouvoir nous différencier au plan technologique, d’ici dix ans, d’une concurrence mondiale concentrée sur le créneau des frégates de taille intermédiaire, avec le lancement de projets similaires en Espagne, Italie, et Allemagne notamment.

 

Dans cette double perspective, opérationnelle et industrielle, le lancement anticipé du programme de la frégate de taille intermédiaire va permettre tout à la fois de respecter le format fixé par le Livre blanc, de donner à DCNS et à l’ensemble des sous-traitants une visibilité significative dans leurs plans de charge (tant en ingénierie qu’en production), et enfin de doter la FREMM d’un produit complémentaire permettant à DCNS d’élargir sa compétitivité à l’export.

 

Au-delà de ce paquet Frégates, dont chacun mesure ici l’importance, je veux également souligner deux autres décisions prises dans le cadre de l’actualisation de la LPM au profit des équipements de la Marine.

 

Pour renforcer notre capacité à faire respecter notre souveraineté dans le Sud de l’Océan Indien, il est prévu de porter de 3 à 4 le nombre de Bâtiments Multi-Missions, les B2M. Les premiers exemplaires sont en cours de fabrication par les chantiers de Piriou et DCNS. J’ai eu l’occasion de visiter le chantier Piriou de Concarneau en février dernier, et j’espérais déjà pouvoir être en mesure de baptiser un 4ème B2M. Je suis heureux de le confirmer aujourd’hui.

 

Enfin, les capacités de soutien et d’assistance hauturiers militaires vont être également renforcées, par l’acquisition de deux bâtiments de servitude BSAH supplémentaires, pour compléter les deux initialement prévus. Ces quatre bâtiments, dont les deux premiers devraient être livrés dès 2017, interviendront en soutien de l’action de nos moyens navals dans la surveillance de nos approches maritimes métropolitaines. Si j’en crois la presse, l’attribution de ce marché pourrait intervenir prochainement, et je me félicite de cette bonne nouvelle !

 

Ainsi, fort de cette politique industrielle renforcée, je ne peux qu’appeler de mes vœux la poursuite de la dynamique vertueuse de la filière française navale de surface, qui a remporté récemment des succès mérités. Les commandes nationales, pour les FREMM à Lorient, les B2M, mais aussi les contrats à l’exportation remportés auprès de la Malaisie et de l’Egypte, soulignent une fois de plus le dynamisme et la capacité d’innovation de la région Bretagne, et plus particulièrement des chantiers DCNS et Piriou, que je veux féliciter.

 

Au-delà des équipements, l’actualisation de la LPM représente un défi majeur sur le plan des ressources humaines pour toutes les armées, et notamment pour la Marine. Cette actualisation permettra ainsi de renforcer ses effectifs, pour qu’elle soit pleinement en mesure de relever ces différents défis. J’ai pour objectif de créer 800 postes, dont plusieurs centaines de fusiliers marins pour renforcer la protection de nos sites sensibles, ainsi que notre capacité à exploiter de l’information dans le cadre de la protection et de la sûreté des approches littorales. En outre, la création de près de 250 postes est visée au profit notamment de l’accompagnement de nos partenaires, je pense en particulier aux succès de nos frégates et de nos patrouilleurs construits par les chantiers français.

 

L’actualisation de la loi de programmation militaire renouvelle donc la forte ambition que nous formons pour notre Marine, porte une série de dispositions majeures en ce sens.

 

Le plan « Horizon Marine 2025 » va dans le même sens. L’amiral Rogel m’a présenté ce plan stratégique et je l’ai approuvé parce qu’il indique un chemin ambitieux et adapté aux enjeux auxquels notre Marine va être confrontée. C’est une démarche qui inscrit dans le temps long l’ambition d’une Marine opérationnelle, à vocation mondiale, qui se modernise, et adapte son organisation pour agir en permanence et sur toutes les mers dès que son action est requise. Une Marine, aussi, qui s’appuie sur des hommes et des femmes exceptionnels, sur des équipages performants et combatifs comme j’ai pu le constater lors de toutes mes visites, en mer ou à terre. Je veux aussi saluer, ici, les acteurs du soutien, comme ceux que j’ai rencontré récemment à Toulon pour la gestion de la solde des marins : ce sont leurs grandes qualités qui m’ont conduit à désigner la Marine pour effectuer en premier la bascule sur le nouveau logiciel Source solde.

 

J’ai ouvert mon propos avec une image, celle d’un navire engagé dans une navigation difficile, exigeante, passionnante, qui sait compter sur la qualité de son équipage, fort aussi du cap qui a été tracé, pour rallier l’objectif. Derrière cette image, il y a un message, et je voudrais conclure par-là : dans un contexte de tensions stratégiques, de menaces directes pour notre sécurité collective, j’ai pleine confiance dans notre Marine pour relever les défis qui l’attendent aujourd’hui. Ministre de la Défense, je me tiens plus que jamais à vos côtés dans cette aventure partagée.

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27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 17:50
Command centre of Royal Navy’s newest aircraft carrier now installed


26 mai 2015 by BAE Systems

 

Timelapse video charting the incredible journey of the 680-tonne command centre of the Royal Navy’s latest aircraft carrier – HMS Prince of Wales – as it left its construction hall in Govan, Glasgow this month before being installed on the under-construction carrier in Rosyth dockyard, near Edinburgh.

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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 16:55
photo DCNS

photo DCNS

 

Lemarin.fr

 

Le programme de frégate de taille intermédiaire (FTI) pour la Marine nationale va être anticipé « avec un objectif d’une première livraison en 2023 ». Cette décision figure dans l’actualisation de la loi de programmation militaire entérinée le mercredi 20 mai en conseil des ministres.

 

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20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 16:55
photo DCNS

photo DCNS

 

20.05.2015 par DCNS

 

DCNS est maître d’œuvre unique de l’arrêt technique majeur n°2 (ATM2) du porte-avions Charles de Gaulle, programmé début 2017. Le Groupe s’y prépare activement depuis plusieurs années à travers une montée en puissance progressive de ce chantier d’exception. Cette opération est réalisée en lien étroit avec la Direction Générale de l’Armement (DGA), le Service de Soutien de la Flotte de Marine nationale et l’équipage du porte-avions. Des échanges d’autant plus importants que l’équipage participera activement aux travaux d’entretien et de rénovation du navire. Revue des trois enjeux industriels majeurs pour l’un des fleurons de la Marine nationale.

 

Redonner du potentiel à la plateforme

DCNS réalisera le maintien en condition opérationnelle décennal du bâtiment afin de redonner du potentiel à l’ensemble des installations. Seront notamment réalisés la visite des chaufferies et le remplacement du combustible, la visite des lignes d’arbres, les travaux de maintenance sur les catapultes, la visite des machines ainsi que la rénovation de la climatisation et d’une cuisine.

 

Moderniser le système de combat

Durant cet arrêt technique, les équipes de DCNS assureront également la rénovation du système de combat. Elle comporte plusieurs aspects liés au changement des réseaux informatiques ainsi qu’à la mise en place de moyens garantissant la sécurité des systèmes informatiques. Différents changement de senseurs, radars de veille, radars de navigation, capteurs infrarouge, caméra optronique ainsi que la rénovation du système de communications sont prévus. Le portage du SENIT donnera lieu à une refonte du central opérations.

 

Assurer le passage au « Tout Rafale » en optimisant la plateforme

Pour finir, des travaux seront engagés pour adapter le navire au nouveau groupe aérien embarqué, avec un passage au « tout Rafale » suite au retrait du service actif du Super Etendard modernisé. Plusieurs systèmes et installations seront remplacés et refondus : les installations d’aides à l’appontage, et les systèmes de trajectographie. Par ailleurs, le système de surveillance centralisée des installations, les systèmes d’aide à la maîtrise des avaries ainsi que les automates de conduite de la plateforme sont aussi modernisés pour remettre le porte-avions au meilleur standard technologique.

Intervenant à mi-vie du bâtiment, une opération de cette envergure se prépare plusieurs années à l’avance. Dès à présent, plus de 400 personnes chez DCNS œuvrent au développement des futurs systèmes et préparent les opérations pour atteindre un pic de 2000 personnes pendant l’arrêt technique.

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18 mai 2015 1 18 /05 /mai /2015 06:40
Le BPC Vladivostok et le Smolniy à Saint-Nazaire - photo RP Defense

Le BPC Vladivostok et le Smolniy à Saint-Nazaire - photo RP Defense

 

15.05.2015 sputniknews.com

 

Deputy director from the Russian Federal Service for Military-Technical Cooperation said that Paris and Moscow are holding consultations over the situation of the Mistral-class helicopter carrier ships that were not delivered to Russia and expect to reach an agreement by the end of May.

 

LIMA (Sputnik) – Paris and Moscow are holding consultations over the situation of the Mistral-class helicopter carrier ships that were not delivered to Russia and expect to reach an agreement by the end of May, a deputy director from the Russian Federal Service for Military-Technical Cooperation told RIA Novosti on Friday.

 

“Consultations are being held currently with France on settling the situation within the frameworks of agreements reached between the presidents of Russia and France. We’re expecting results at the end of May,” Anatoly Punchuk said.

 

He said that the negotiations process on the Mistrals are being held with mutual understanding and are showing some positive trends.

 

“According to our assessments, the French side is set on a mutually acceptable solution to the situation at hand,” Punchuk added.

 

Russia and France struck a $1.5-billion deal for two Mistral-class ships in 2011. The first ship was scheduled to be handed over to Russia in November 2014, but the ceremony was postponed. French President Francois Hollande halted the delivery, citing Moscow's alleged interference in the Ukrainian crisis.

 

Russia has repeatedly dismissed allegations of involvement in the Ukraine conflict as groundless and criticized France for not executing its contractual obligations.

 

On April 22, Hollande said Paris would refund Moscow in the event of non-delivery of the warships.

 

Earlier on Friday, the Russian Kommersant newspaper reported that Paris has sent proposals to Moscow on terminating the contract. According to the proposals, Paris will pay back $865 million if Russia consents to authorizing the sale of the ships to a third party.

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16 mai 2015 6 16 /05 /mai /2015 16:40
La Russie construit un nouveau porte-avions

 

16 mai 2015 Info-Aviation

 

Le Centre d’Etat de Recherche Krylovsky (KRSC) a développé un nouveau concept de porte-avions lourd polyvalent appelé Projet 23000E ou Shtorm.

La Russie va renforcer sa force de projection navale avec un nouveau porte-avions dont un modèle réduit sera présenté pour la première fois au Salon international de la défense maritime qui se déroule à Saint-Pétersbourg du 1er au 5 juillet 2015, a annoncé Valery Polyakov, directeur adjoint du KRSC.

« Le porte-avions polyvalent 23000E est conçu pour mener des opérations dans des zones océaniques éloignées, engager des cibles ennemies d’origines terrestres et maritimes, assurer la stabilité opérationnelle des forces navales russes, protéger les troupes de débarquement, et leur fournir une défense anti-aérienne, » a ajouté Mr Polyakov.

La conception prévoit un tonnage compris entre 90 000 et 100 000 tonnes, une dimension de 330 m de long sur 40 m de large, et un tirant de 11 m. Il aura une vitesse de pointe de 30 noeuds, une autonomie de 120 jours, un équipage de 4000 à 5000 personnes, et pourra résister en vitesse de croisière à des forces en mer de 6 à 7. Sa propulsion sera assurée par une centrale électrique conventionnelle, mais qui pourrait être remplacée par un réacteur nucléaire.

Le porte-avions embarquera un groupe aérien de 80 à 90 avions comprenant des MiG-P29K et des versions navalisées du nouveau chasseur furtif PAK FA T-50, ainsi que des hélicoptères Ka-27.

Le pont disposera d’un pont d’envol oblique et de quatre positions de lancement : deux par des rampes en saut à ski et deux via des catapultes électromagnétiques. Un ensemble de dispositifs d’arrêt est inclus dans la conception qui prévoit également deux tours de contrôle.

La défense du navire sera assurée par quatre systèmes de missiles anti-aériens et des armements anti-torpille.

Le complexe de soutien électronique comprend des capteurs intégrés, avec un radar à balayage électronique, un système de guerre électronique et un système de communication.

Mr Polyakov a souligné que ces spécifications de base sont sujettes à des adaptations et des modifications selon les demandes des clients potentiels (armement, communication, propulsion) puisque le 23000E sera également proposé à l’exportation.

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12 mai 2015 2 12 /05 /mai /2015 11:55
Henri Proglio renonce à la présidence de Thales

 

12.05.2015 Lepoint.fr

 

L'ancien patron d'EDF Henri Proglio a annoncé mardi dans un entretien au Monde qu'il renonçait à la présidence de Thales, dénonçant une "campagne" de Bercy contre lui et ajoutant en avoir "assez du soupçon" et "de l'humiliation".

"Il faut arrêter de me prendre pour un guignol, un espion, un goinfre, un traître...", a déclaré Henri Proglio dans cet entretien publié à la veille d'une assemblée générale du groupe d'électronique et de défense, dont l'État est l'un des principaux actionnaires, qui devait approuver sa nomination comme président non exécutif. Henri Proglio, ancien PDG de Veolia et d'EDF, a annoncé cette décision alors que Bercy juge que ses relations avec des acteurs russes de la filière nucléaire sont de nature à créer des conflits d'intérêts.

Ce qu'a réaffirmé Emmanuel Macron mardi matin, en déclarant qu'il n'y avait pas de campagne contre Proglio. "Il était normal que nous demandions à Henri Proglio de choisir entre des fonctions éminentes de dirigeant même non exécutif à la tête de Thales et des engagements réels, rémunérés auprès de grands acteurs du secteur militaire et civil, en particulier nucléaire, russe. Cela ne nous paraissait pas compatible. C'est un problème d'éthique et de conflit d'intérêts", a-t-il dit, assurant : "Je n'ai pas alimenté de campagne, j'ai du respect pour l'homme, pour le dirigeant qu'il a été à la tête de Veolia et d'EDF."

 

Assemblée générale

Henri Proglio exerce des activités de conseil auprès de Rosatom, l'agence fédérale russe de l'énergie atomique. Il est également membre du conseil d'administration d'Akkuyu Nuclear JSC et de Fennovoima Ltd, deux entreprises dont Rosatom est le principal actionnaire.

Cette annonce intervient à la veille de l'assemblée générale de Thales, qui devait entériner la désignation de Henri Proglio en tant que président non exécutif de Thales. Elle signifie que l'actuel PDG de Thales, Patrice Caine, qui devait céder son poste de président du groupe à Henri Proglio et demeurer directeur général exécutif, conservera ses fonctions actuelles à la tête du groupe d'électronique de défense. Interrogé par l'AFP, Thales, groupe détenu à 26 % par l'État français et à 25 % par Dassault Aviation, s'est refusé à tout commentaire.

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12 mai 2015 2 12 /05 /mai /2015 11:30
Patrouille Marine - photo Tsahal

Patrouille Marine - photo Tsahal

 

11 mai 2015 Alyaexpress-News

 

Le Ministère de la Défense a signé ce matin (lundi) une transaction d’acquisition de quatre navires de patrouille à l’Allemagne. L’accord a été signé lors d’une cérémonie officielle au ministère de la Défense à Tel-Aviv.

 

La valeur de la transaction est de 430 millions d’euros, dont le gouvernement allemand va financer 115.000.000 €. Le directeur général du ministère de la Défense Dan Harel, a signé un accord avec les délégués allemands.

 

Quatre patrouilleurs sont conçus pour sécuriser le forage de gaz au large des côtes d’Israël. Le ministre allemand de la Défense est arrivé en Israël en vue de conclure l’accord et a pris part à une cérémonie ce matin.

 

 

Le communiqué du ministère de la Défense a déclaré que les quatre navires seraient transférés en Israël dans les cinq prochaines années. Tous les systèmes sur les navires de combat seront effectués en Israël.

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12 mai 2015 2 12 /05 /mai /2015 11:25
Le ministère de la Défense brésilien chez DCNS - photo DCNS

Le ministère de la Défense brésilien chez DCNS - photo DCNS

 

11 mai 2015 - par C.C - tendanceouest.com

 

Après le ministre australien, c'était au tour du ministre brésilien de la Défense de visiter DCNS Cherbourg ce lundi 11 mai.

 

Il y a une quinzaine de jours, le site cherbourgeois de DCNS recevait le ministre australien de la Défense, venu prospecter en vue d'un possible contrat signé entre les deux pays.

 

Ce lundi 11 mai, DCNS Cherbourg recevait le ministre brésilien de la Défense, qui rencontrera Jean-Yves Le Drian mercredi à Paris. Accompagné d'Alain Morvan, directeur du site, et Hervé Guillou, PDG de DCNS, Jaques Wagner a pu découvrir les différents chantiers en cours.

 

DCNS collabore avec le Brésil pour la construction de quatre sous-marins Scorpène, via un transfert de technologies : des salariés français vont travailler au Brésil, des Brésiliens viennent travailler à Cherbourg. DCNS assiste aussi le pays dans la réalisation de la partie non-nucléaire du premier SNA brésilien, et la construction d'une base navale et d'un chantier construction navale.

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28 avril 2015 2 28 /04 /avril /2015 11:50
photo BAE Systems

photo BAE Systems


23 avr. 2015 by BAE Systems

 

We sent our own roving reporter Francesca to find out more about the Forward Island for HMS PRINCE OF WALES as it left its dock hall in Glasgow for the first time ahead of delivery.

The Forward Island or 'Upper Block 07' is where HMS PRINCE OF WALES will be commanded atop the flight deck and is known as the Forward Island. As the main hub of the ship it contains the bridge and approximately 100 vital mission systems compartments.

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21 avril 2015 2 21 /04 /avril /2015 16:40
BPC Sebastopol photo Grigory Sysoev - Sputnik

BPC Sebastopol photo Grigory Sysoev - Sputnik

 

22/04/2015 latribune.fr 

 

Toutes les hypothèses seront évoquées lors de la rencontre de vendredi avec Poutine, a assuré le président français. Il a toutefois réaffirmé que, "pour l'instant, la livraison des deux navires de guerre à Moscou n'est pas possible".

 

Pour François Hollande, il n'y a pas de raison de se prendre la tête:

"Si les bateaux ne sont pas livrés, je ne vois pas comment ils peuvent être payés, c'est quand même un principe assez simple", a-t-il affirmé mercredi 22 avril.

Le président de la République française répondait ainsi à Vladimir Poutine au sujet du contrat de vente de deux navires de guerre Mistral conclu en juin 2011 entre Paris et Moscou et suspendu en novembre par la France en raison de la crise ukrainienne.

Le 16 avril, le chef de l'Etat russe avait en effet signifié que la Russie entendait être remboursée par Paris des sommes déjà versées. Expliquant qu'il n'avait pour autant pas "l'intention d'exiger des pénalités excessives" pour la rupture de ce contrat évalué à près de 1,2 milliard d'euros, le chef de l'Etat russe avait déclaré:

"Je pars du principe que les autorités françaises, les Français, étant des gens corrects, ils nous rendront l'argent."

 

"Exactement le même langage"avec la Russie

"Nous évoquerons toutes les hypothèses", a affirmé François Hollande évoquant sa rencontre prévue pour vendredi avec Poutine à Erevan. "Selon les différentes hypothèses, vous aurez paiement ou remboursement", a-t-il expliqué à la presse, précisant:

"Soit vous livrez et vous êtes payés, soit vous ne livrez pas et vous devez rembourser ce qui a été payé et, en tout cas, vous ne pouvez pas demander à être payés en plus".

"De ce point de vue-là, avec le président Poutine, nous sommes parfaitement au clair", a insisté François Hollande pour qui "avec la Russie, c'est exactement le même langage".

Le président français, qui a ainsi admis pour la première fois que Paris pourrait ainsi être amené à rembourser Moscou, n'a toutefois pas manqué de souligner:

"Pour l'instant, je l'ai dit, la livraison du Mistral n'est pas possible".

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17 avril 2015 5 17 /04 /avril /2015 07:55
Piriou crée une filiale spécialisée dans le MCO

Basé à Concarneau, Piriou assure depuis 2011 le maintien en condition opérationnelle des bâtiments-écoles. (photo Marine Nationale)

 

13/04/2015 LeMarin.fr

 

Présent dans le domaine de l’entretien des navires militaires français depuis plus de dix ans, le groupe naval Piriou a indiqué le 13 avril dans un communiqué vouloir donner « un nouvel élan à ses activités de maintien en condition opérationnelle (MCO) ». Dans cette optique, une filiale dédiée a été mise sur pied et rattachée à la division services de Piriou, qui englobe notamment Piriou naval services (PNS), l’enseigne réparation du groupe en Bretagne.

 

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16 avril 2015 4 16 /04 /avril /2015 16:55
Quatre unités de cette corvette Gowind seront au total livrées à l’Égypte. (Image DCNS)

Quatre unités de cette corvette Gowind seront au total livrées à l’Égypte. (Image DCNS)

 

15/04/2015 LeMarin.fr

 

Après avoir scellé en février la vente de la Fremm Normandie à la marine égyptienne, le groupe naval DCNS a accueilli sur son site de Lorient plusieurs hauts représentants en provenance du Caire pour procéder, le 15 avril, à la découpe de tôle de la toute première corvette Gowind 2500 pour respecter une précédente commande enregistrée en juin 2014.

 

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10 avril 2015 5 10 /04 /avril /2015 12:55
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

7 Avril 2015 Source : Marine nationale

 

Dans le cadre de la 4ème édition de la semaine nationale de l’Industrie, le Centre d’Instruction Naval (CIN) de Saint Mandrier a ouvert ses portes au public, en partenariat avec la maison de l’Emploi de Toulon Provence Méditerranée et de la direction des services départementaux de l’Education nationale.

Cette action visait à promouvoir les métiers de l’industrie et notamment ceux de la Marine nationale auprès du grand public et en particulier des jeunes et des demandeurs d'emploi. Elle a permis également au public de rencontrer les hommes et les femmes de l’industrie et des services associés, de découvrir les sites industriels du 21ème siècle et de prendre conscience du rôle structurant de l’industrie en France.

Le 31 mars, le CIN a accueilli une trentaine d’élèves des collèges Reynier de Six-Fours et Le Vigneret du Castellet. Le 3 avril, une trentaine d’élèves du lycée Cisson de Toulon ainsi qu’une vingtaine de chefs d’entreprises locales ont pu découvrir les métiers techniques enseignés au CIN.

Après une conférence de présentation prononcée par le capitaine de frégate Delmaire-Sizes, adjoint du directeur de l’enseignement, et monsieur Perrier, proviseur du CIN, les visiteurs ont pu découvrir les formations et outils pédagogiques dans les domaines du secourisme, de la mécanique et de l’électrotechnique.

Parallèlement à ces visites, le proviseur du CIN s’est déplacé à la cité scolaire Thomas Edison à Lorgues pour présenter les métiers techniques de la Marine devant des élèves BAC PRO SEN et STI2D «informatique et réseaux ».

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9 avril 2015 4 09 /04 /avril /2015 12:56
La Caouanne Photo LV Mouche Marine nationale

La Caouanne Photo LV Mouche Marine nationale

 

9 Avril 2015 par Marine nationale

 

Mercredi 8 avril 2015, une cérémonie de mise à l’eau de la Caouanne était organisée à Douarnenez au chantier naval Gléhen, en présence d’autorités civiles et militaires. Cette embarcation « relève-filets » doit renforcer les moyens de lutte contre la pêche illicite, de la marine, en Guyane. Elle sera également en mesure d’apporter son concours à d’autres missions, telles que la lutte contre les pollutions maritimes au large de la Guyane.

 

D’une longueur de 23.50 mètres, la Caouanne est robuste et construite aux normes civiles. Dotée d’une grue légère et d’une aire de travail dégagée, elle peut relever et stocker jusqu’à 20 km de filets. Elle dispose notamment d’un tirant d’eau limité à 1,20 mètre, pour intégrer l’hydrographie particulière des côtes guyanaises.

 

Principale mission des 2 P 400 de la Marine (La Capricieuse, La Gracieuse) et des 2 vedettes côtières de surveillance maritime de la gendarmerie maritime (Mahury, Organabo) en Guyane, la police des pêches s’inscrit dans un cadre interministériel et international, en coopération avec les pays riverains (Brésil, Suriname). Ces bâtiments permettent l’arraisonnement de navires illégaux, leur déroutement, puis leur traitement judiciaire par les autorités compétentes. Le traitement judiciaire, postérieur à ces opérations, débouche à la saisie de ces navires illégaux.

 

Jusque-là, la marine ne disposait pas de moyens adéquats pour la récupération des filets abandonnés. Dans la mesure où un filet de 2500 mètres coûte entre 10 000 et 12 000 €, leur récupération par les autorités françaises constitue un important moyen de dissuasion.

 

Outre la perte financière qui sanctionnera ainsi les illégaux réussissant à prendre la fuite, la mise en œuvre de ce batiment contribuera grandement à la préservation de l’environnement marin, qu’il s’agisse des richesses halieutiques ou de la faune endémique de la Guyane. La Caouanne porte ainsi le nom d’une tortue marine à carapace aplatie et à tête puissante, silhouette rappelant celle de ce  nouveau bâtiment.

 

Désormais à flot, l’embarcation relève filets subira des essais jusqu’à l’été en métropole, parallèlement à la formation de son futur équipage. Elle poursuivra ces essais en Guyane, où elle sera transportée par navire de commerce dans le courant de l’été. Son admission au service actif devrait être prononcée à l’automne 2015.

La Caouanne Photo LV Mouche Marine nationale

La Caouanne Photo LV Mouche Marine nationale

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2 avril 2015 4 02 /04 /avril /2015 16:20
USNS Trenton (JHSV 5) - photo US Navy

USNS Trenton (JHSV 5) - photo US Navy

 

Apr 1, 2015 ASDNews Source : US Navy

 

The joint high speed vessel USNS Trenton (JHSV 5) completed acceptance trials at the Austal USA shipyard March 13, the Navy announced March 24. The week-long trials were held in the Gulf of Mexico and overseen by the Navy's Board of Inspection and Survey (INSURV). INSURV worked alongside the shipyard to demonstrate the ship's equipment and system operation to ensure it is ready for delivery and fulfills all contractual requirements.

 

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2 avril 2015 4 02 /04 /avril /2015 11:20
USS Donald Cook (DDG 75) - phot US Navy

USS Donald Cook (DDG 75) - phot US Navy

 

BATH, Maine, April 1, 2015 /PRNewswire/

 

The U.S. Navy has awarded funding for the construction of DDG 122, the Fiscal Year 2015 Arleigh Burke-class destroyer under contract at General Dynamics Bath Iron Works. This $610.4 million contract modification fully funds this ship which was awarded in 2013 as part of a multi-ship competition for DDG 51 class destroyers. The total value of the five-ship contract is approximately $3.4 billion. General Dynamics Bath Iron Works is a business unit of General Dynamics (NYSE: GD).

Fred Harris, president of Bath Iron Works, said, "This announcement allows us to continue efforts associated with planning and construction of DDG 122. We appreciate the leadership of Senators Collins and King and the strong support of our entire delegation in matters of national defense. We are grateful for their recognition of the contributions made by the people of BIW to the U.S. Navy's important shipbuilding programs."

There are currently three DDG 51 destroyers in production at Bath Iron Works, Rafael Peralta (DDG 115), Thomas Hudner (DDG 116) and Daniel Inouye (DDG 118). The shipyard began fabrication on DDG 115 in November 2011, and delivery to the Navy is scheduled for 2016. Fabrication on DDG 116 began in November 2012, and that ship is scheduled to be delivered to the Navy in 2017. Fabrication has just begun on DDG 118, the first ship of the 2013 multi-ship award.

Bath Iron Works is also building the three ships in the planned three-vessel Zumwalt-class of destroyers, Zumwalt (DDG 1000), Michael Monsoor (DDG 1001) and Lyndon Johnson (DDG 1002).

The Arleigh Burke-class destroyer is a multi-mission combatant that offers defense against a wide range of threats, including ballistic missiles. It operates in support of carrier battle groups, surface action groups, amphibious groups and replenishment groups, providing a complete array of anti-submarine (ASW), anti-air (AAW) and anti-surface (ASUW) capabilities. Designed for survivability, the ships incorporate all-steel construction and have gas turbine propulsion. The combination of the ships' AEGIS combat system, the Vertical Launching System, an advanced ASW system, two embarked SH-60 helicopters, advanced anti-aircraft missiles and Tomahawk anti-ship and land-attack missiles make the Arleigh Burke class the most powerful surface combatant ever put to sea.

 

Bath Iron Works currently employs roughly 5,600 people.

More information about General Dynamics Bath Iron Works can be found at www.gdbiw.com.

More information about General Dynamics is available at www.gd.com.

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 11:50
HMS Queen Elizabeth - photo QEC

HMS Queen Elizabeth - photo QEC

 

April 1, 2015 by George Allison · ukdefencejournal.org.uk

 

A leaked consultation document from this years Strategic Defence and Security Review (SDSR) planning phase appears to suggest that the Royal Navy will now order a third Queen Elizabeth class aircraft carrier in response to a resurgent Russia.

 

Sources in the MoD stress that the new ship, HMS Princess Diana, will incorporate lessons learned in the design and build stages of the first two vessels of the class. Queen Elizabeth was launched in 2014; Prince of Wales is due to join the fleet towards the end of the decade. After her launch and trials, Queen Elizabeth is due to be handed over to the Royal Navy in 2017.

 

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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 17:45
The SAS Drakensberg

The SAS Drakensberg

 

25 March 2015 by Dean Wingrin/defenceWeb

 

The South African navy is looking at the eventual replacement of the combat support ship SAS Drakensberg, since the maritime arm of service takes great strain when the vessel is out of action for maintenance. Several platforms could be acquired to replace the nearly 30-year old vessel.

 

Studies have commenced into a potential replacement for the Drakensberg, according to Flag Officer Fleet, Rear Admiral Bravo Mhlana, who made the remarks during his state of the Navy briefing last week.

 

“We are presently taking serious strain as the Drakensberg, for the last one and a half years, has been going through major maintenance,” Mhlana stated. “When it is not there, you are very limited in terms of reach, in terms of sustainment of the operations in distant areas.”

 

Mhlana said that Drakensberg is a useful ship and a major force multiplier and consequently studies have commenced into a potential replacement. “The replacement class may end up being more than one vessel as we really feel Drakensberg’s absence when she goes into an extended maintenance period.”

 

“We probably need two Drakensbergs and we probably need to build more ‘sealift’ into the class,” he continued, “this is something we have come to realise over the last decade or so.”

 

In addition to being used as a replenishment ship, SAS Drakensberg has also been used to patrol for pirates in the Mozambique Channel as part of Operation Copper. In April 2012 she helped European warships catch seven Somali pirates in the Channel.

 

While the SAS Drakensberg replacement is most likely years away, the South African Navy can look forward to receiving a number of new platforms before then and will introduce four new classes of vessels (offshore patrol vessels, inshore patrol vessels, harbour tugs and a hydrographic survey ship) within the next five years.

 

Two new harbour tugs are under construction, with the first scheduled for delivery in June this year. In the longer term, the Navy has commenced with engineering studies to upgrade the frigates and submarines in order to maximise their operational lives.

 

Looking into the future, the Navy will replace its Warrior class offshore patrol vessels when the first new Project Biro offshore and inshore patrol vessels arrive in 2018. Around the same time, a replacement for the hydrographic survey SAS Protea (under Project Hotel) will be delivered.

 

SAS Drakensberg was launched in April 1986 by Sandock Austral and commissioned into service in November the following year. She has a full load displacement of 12 500 tons and a length of 147 metres. She can carry 5 500 tons of fuel, 750 tons of ammunition and dry stores and 210 tons of fresh water. In addition, 50 000 litres of fresh water can be made every day. Two Oryx helicopters, two landing craft and two RHIBs can be accommodated on board as well.

 

The Drakensberg is the largest ship built in South Africa to date and is reportedly the first naval vessel to be completely designed in the country. In addition to her replenishment role she is employed on search and rescue duties, patrol and surveillance duties and has considerable potential for use in disaster relief.

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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 17:45
Kedougou OPV

Kedougou OPV

 

25 March 2015 by defenceWeb

 

The Senegalese Navy will soon take delivery of the 45 metre long offshore patrol vessel (OPV) Kedougou, which has completed sea trials in France.

 

The vessel’s 22 crewmembers have been training in Lorient since the beginning of this month reports Mer et Marine, and are preparing for delivery to Dakar before the end of the week. Once delivered to Senegal the ship will be armed with a 20 mm gun and two 12.7 mm machineguns.

 

Senegal ordered the OPV from Raidco Marine, which subcontracted construction to the STX Lorient shipyard, which launched the vessel in October last year.

 

The Kedougou is 45.6 metres long, 8.4 metres wide and crewed by 17, with the option of accommodating four to eight passengers such as special forces personnel, but the vessel can be used for missions such as search and rescue, fisheries enforcement, pollution prevention, anti-piracy and anti-trafficking.

 

The vessel has a steel hull and aluminium superstructure. It is powered by two Cummins diesel engines developing 1 940 kW giving a speed of 20 knots. Endurance is ten days with a range of 2 000 nautical miles. It is able to launch two small boats.

 

The new vessel is part of Senegal’s plan to renew its naval fleet and allow the maritime arm of service to carry out missions such as fisheries inspection, fighting drug trafficking and piracy.

 

As part of its expansion process, Senegal’s Navy in the third quarter of 2013 took delivery of the Ferlo, a Raidco RPB 33 offshore patrol vessel. The 33 metre long vessel can accommodate a crew of 17 and travel 1 500 miles at 15 knots for an endurance of one week at sea, although top speed is over 40 knots. Armament includes a 20 mm cannon and two 12.7 mm machineguns and a boat can be launched from its stern.

 

Senegal recently ordered a 58 metre offshore patrol vessel from France’s OCEA, with the OPV 190 Mk II to be delivered to Senegal’s navy in late 2016. The OPV 190 is a 58 m (190 foot) long, 9.4 metre wide vessel made from aluminium for less corrosion and lighter weight. Its shallow draft (2.3 metres) allows operation close to the shore. It has a crew of 30 but can take 24 passengers on board. Range is between 4 and 5 000 km at 12 knots, while maximum speed is 30 knots. Endurance is three weeks.

 

For the offshore patrol vessel role the ship can be equipped with sensors and weapons such as machineguns and cannons as well as two 7.5 metre speedboats, lowered into the water via davits. Various options are available for different missions, such as a holding cell, water cannons etc.

 

In the last couple of years Senegal has ordered hardware for its air, land and sea forces, including three Super Tucano trainer/light combat aircraft from Brazil, five RAM-2000 armoured vehicles, a single AgustaWestland AW139 helicopter and 39 Puma M26 armoured vehicles, according to the Stockholm International Peace Research Institute (SIPRI).

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