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27 août 2015 4 27 /08 /août /2015 07:25
photo Royal Navy

photo Royal Navy

 

20/08/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 16 au 19 août 2015, le bâtiment de soutien britannique de la Royal Fleet Auxiliary (RFA) Lyme Bay a effectué une escale technique à la base navale militaire de Fort-de-France.

 

Durant cette escale, l’équipage du Lyme Bayet les militaires des forces armées aux Antilles (FAA) ont échangé à la fois sur leurs capacités à planifier et délivrer un soutien aux opérations de secours ou de gestion de crise, mais également à mener des opérations de lutte contre le narcotrafic en mer des Caraïbes. Ainsi, le commandant du Lyme Bay - le capitaine de vaisseau Paul Minter - a déclaré : « Nous sommes heureux de venir en Martinique, de pouvoir ainsi renouveler les contacts avec nos homologues français et travailler de concert à l’élaboration d’entraînements communs».

A cette occasion, l’équipage britannique a pu visiter les ateliers militaires de la base navale militaire de Fort-de-France qui dispose en effet de services de maintenance technique adaptés aux besoins des bâtiments militaires, qu’ils soient français ou alliés.

Le soutien apporté pour cette escale technique mais également les échanges d’expertise entre militaires français et britanniques sont autant d’actions concrètes témoignant de la volonté commune de nos deux nations d’entretenir et de renforcer la relation de défense franco-britannique.

 

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photo EMA / Marine Nationalephoto EMA / Marine Nationale

photo EMA / Marine Nationale

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27 août 2015 4 27 /08 /août /2015 07:20
photo EMA / Marine Nationale

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17/08/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 15 août 2015, la frégate de lutte anti sous-marine Montcalm a conduit au large des côtes chypriotes des activités de coopération avec le destroyer américain USS Porter.

 

Réalisée alors que cette année célèbre le 71ème anniversaire du débarquement en Provence au cours duquel le croiseur Montcalm s’était illustré par l’efficacité de son appui feu, cette opération était riche de sens pour les équipages.

Le Montcalm et l’USS Porter ont réalisé des entraînements conjoints de lutte anti sous-marine, de liaison de données tactiques et de tir au canon sur une cible flottante. Ces entraînements conduits avec succès visaient à entretenir la capacité de la marine nationale et de l’US Navy à opérer conjointement et immédiatement si cela devait être nécessaire.

En outre, un échange de personnel a permis à dix marins du Montcalm de monter à bord du destroyer américain le temps d’une journée, tandis que dix marins américains étaient accueillis par leurs homologues français. Le Lynx de la flottille 34F a également pris part aux échanges en effectuant plusieurs appontages, décollages et du vertical replenishment (ravitaillement vertical) sur la plateforme hélicoptère du bâtiment allié.

 

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photo EMA / Marine Nationale

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26 août 2015 3 26 /08 /août /2015 16:40
BPC Vladivostok - photo RP Defense

BPC Vladivostok - photo RP Defense

 

26.08.2015 LeFigaro.fr (AFP)

En sa qualité de porte-parole du gouvernement français, Stéphane Le Foll a annoncé ce midi que la non-livraison des deux navires de guerre Mistral à la Russie était inférieure à un milliard d'euros. 


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12 août 2015 3 12 /08 /août /2015 16:55
BPC Sebastopol

BPC Sebastopol

 

12/08/2015 Par latribune.fr

 

Le Canard Enchaîné a estimé que les effets cumulés de la rupture de la vente des portes-hélicoptères Mistral pourraient coûter 2 milliards d'euros à la France. Un chiffre très supérieur à celui avancé par le gouvernement français.

 

Calcul d'apothicaire ? Le Canard Enchainé s'est en tout cas lancé dans un savant calcul sur le coût total de la rupture du contrat de vente des portes-hélicoptères Mistral à la Russie. Le journal satirique a ainsi découvert que la facture pour la France pourrait atteindre les 2 milliards d'euros, soit loin du 1,2 milliard qu'aurait dû rapporter cette vente et que Jean-Yves le Drian avait promis de ne pas dépasser.

 

350 millions d'euros de commission pour DCNS

Ainsi, au remboursement de la note à Moscou, il faut ajouter plusieurs coûts annexes. Par exemple, la Direction des constructions navales (DCNS) réclame 350 millions d'euros de commission. Une opération théoriquement confidentielle, mais bien réelle.

La France perd 400 millions d'euros de contrats de maintenance des navires. Un contrat conséquent puisqu'il s'étalait sur 30 ans. Près de 200 millions d'euros seront également consacrés à la remise aux normes des navires pour pouvoir les vendre à un autre pays.

De nombreux contrats secondaires ont été perdus par des entreprises françaises. Mais surtout, l'espoir de la construction de deux nouveaux navires qui était une option du contrat initial, représente un vrai manque-à-gagner pour les entreprises françaises. Même si les navires suivants devaient être construits en Russie, il n'empêche que les équipements de pointe restaient français. Ainsi, Thales et Safran doivent renoncer à 450 millions d'euros de contrats.

 

Taux de change défavorable

Autre surcoût, le taux change défavorable à la France puisqu'entre la signature du contrat et aujourd'hui, le rouble s'est effondré. La Russie avait, à l'époque, versé 40 milliards de roubles. La France doit désormais lui rembourser près de 65 milliards de roubles.

Enfin, les documents assurant le transfert de technologie ont déjà été envoyés, soit près de 150.000 pages. Désormais, la Russie est capable de fabriquer, au moins en grande partie, ses propres Mistral.

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7 août 2015 5 07 /08 /août /2015 22:14
photo Shipspotting

photo Shipspotting

 

07/08/2015 Par latribune.fr 

 

Le Caire et Riyad veulent acquérir les deux porte-hélicoptères qui n'ont pas été livrés à Moscou. Hollande avait annoncé jeudi que la France n'aurait "aucune difficulté" à trouver des acheteurs.
 

Après avoir acquis 24 avions Rafale, l'Egypte va-t-elle acheter les deux Mistral à la France ? Selon Le Monde, après l'inauguration du Canal de Suez, François Hollande et son homologue égyptien Abdel-Fattah Al-Sissi ont discuté de nouveaux partenariats stratégiques. Le Caire s'est ainsi porté candidat au rachat des deux porte-hélicoptères que Paris a refusé de livrer à la Russie en raison du rôle de Moscou dans la crise ukrainienne.

Le quotidien cite notamment une source officielle française assurant que l'Egypte est prête à tout pour acquérir les deux Mistral. Ce serait également le cas de l'Arabie saoudite: "Le roi Salman d'Arabie saoudite veut constituer une flotte digne de ce nom en Egypte", explique cette source. Pour rappel, les deux pays ont signé un accord de coopération sécuritaire et économique, le 30 juillet, "une nouvelle étape dans la mise sur pied d'une force arabe commune", analyse Le Monde.

 

"Aucune difficulté pour trouver des preneurs"

Le président François Hollande avait estimé jeudi 6 août que la France n'aurait "aucune difficulté" à trouver des acheteurs pour ses deux navires de guerre Mistral, estimant que ces bateaux "suscitent une certaine demande de la part de beaucoup de pays".

Il s'exprimait devant la presse à l'issue de la cérémonie d'inauguration de l'élargissement du canal de Suez en Egypte, au lendemain de l'annonce par Paris d'un accord avec Moscou sur le remboursement des sommes payées par la Russie pour acquérir ces bâtiments

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3 août 2015 1 03 /08 /août /2015 16:30
photo EMA / Marine Nationale

photo EMA / Marine Nationale

 

03/08/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 30 juillet 2015, après avoir assuré le commandement de la Combined Task Force 150 (CTF 150) en océan Indien durant quatre mois, la France a officiellement passé le relais au Pakistan, lors d’une cérémonie organisée sur la base navale américaine de Manama, à Bahreïn. Ce neuvième mandat à la tête de cette force multinationale chargée de lutter contre le terrorisme et les trafics illicites qui lui sont associés en océan Indien a été marqué par de remarquables succès, soulignés par le vice-amiral Miller, commandant les Combined Maritime Forces (CMF).

 

Le 30 juillet 2015, le capitaine de vaisseau René-Jean Crignola a passé le commandement de la force navale au contre-amiral pakistanais Moazzam Ilyas au cours d’une cérémonie officielle à Bahreïn.

 

Dans son discours, le commandant français a souligné la remarquable coopération entre les différentes nations de la CTF 150 : « Il y a quatre mois, je recevais le commandement de la force du Canada, qui avait travaillé durant son mandat côte a côte avec l’Australie. Je laisse aujourd’hui la barre au Pakistan. Ces quatre pays, séparés par des millions de kilomètres, et qui représentent chacun un continent, sont néanmoins rassemblés autour d’un objectif commun : garantir la sécurité maritime et lutter contre le terrorisme dans cette région stratégique pour la stabilité mondiale ». Le capitaine de vaisseau Crignola a tenu à saluer l’investissement exceptionnel de toutes les unités ayant participé à la CTF 150 au cours de ces quatre mois sous commandement français.

 

Ce déploiement s’inscrivait dans le cadre de la contribution de la France à la lutte contre le terrorisme et à la sécurité maritime en mer Rouge et en océan Indien. La CTF 150 est l’une des trois forces navales des Combined Maritimes Forces, commandées par le vice-amiral américain Miller. La CTF 150 a pour mission de conduire des opérations de sécurité maritime afin de dissuader et d’empêcher les organisations terroristes internationales d’utiliser la mer pour se livrer à des attaques ou à des trafics illicites susceptibles de soutenir leurs activités (transport de personnel, armes, drogue, etc.).

 

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30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 11:40
L'indécision sur les Mistral coûte un million d'euros par mois à la France

 

28/07/2015 Par Guerric Poncet - Le Point.fr

 

Les frais de gardiennage et d'assurance des deux navires construits pour la Russie font frémir. Hollande doit trancher "dans les prochaines semaines".

 

La France va-t-elle livrer les deux bâtiments de projection et de commandement (1) de classe Mistral à la Russie ? François Hollande a promis lundi soir de prendre une décision "dans les prochaines semaines", sur fond de crise ukrainienne. Et il est urgent de trancher, car, selon le patron du constructeur naval DCNS Hervé Guillou, le coût de maintenance des deux navires désormais terminés est compris entre "un et un million et quelques d'euros" par mois.

Ces frais incluent le gardiennage et les assurances du Vladivostok et du Sébastopol à Saint-Nazaire, mais pas les éventuelles pénalités que la France devra payer à la Russie, pour compenser la non-livraison des deux BPC, ou la livraison avec retard du premier (la livraison du second étant prévue par le contrat pour l'automne 2015). Contacté par Le Point.fr, DCNS a refusé de commenter ce dossier, mais a confirmé l'estimation donnée par son PDG jeudi. "Ces coûts pourraient encore augmenter si les Mistral sont immobilisés suffisamment longtemps pour qu'un remplacement d'une partie de leurs systèmes à bord devienne nécessaire", avait par ailleurs précisé Hervé Guillou, cité par le site Zone militaire.

 

Une décision, deux scénarios

La position de François Hollande est extrêmement complexe, entre obligations contractuelles et engagements diplomatiques. Deux scénarios sont possibles :

 

- La France livre les deux navires.

* Moscou peut exiger des pénalités de retard pour le premier navire, qui devait être livré dès octobre 2014, mais pas pour le second, dont la livraison est programmée pour l'automne 2015.

* Les relations diplomatiques de la France avec l'Ukraine sont considérablement refroidies, de même qu'avec les alliés de l'Otan.

* L'industrie française de l'armement peut subir des effets négatifs dans les pays opposés à la politique russe, notamment au sein de l'Otan et de l'Union européenne.

* DCNS peut réclamer à Paris et à son assureur, la Coface, le paiement des frais de gardiennage et d'assurance liés à l'attente de la décision politique.
 

- La France refuse de livrer les deux navires.

* Paris rembourse à la Russie les 785 millions d'euros déjà perçus, sur un contrat total de 1,2 milliard d'euros. L'ajout d'éventuelles pénalités pourrait faire dépasser le milliard d'euros à verser à la Russie.

* Paris essaie d'obtenir le feu vert de Moscou pour réexporter les navires. L'adaptation des BPC coûtera des dizaines, voire des centaines de millions d'euros selon le nouveau client. Les experts évoquent le Brésil, l'Inde, le Canada ou l'Algérie comme clients potentiels.

* La marine nationale française n'est pas intéressée par les deux navires, car elle en a déjà trois : le Mistral, le Tonnerre et le Dixmude. Mais en cas d'échec pour trouver un nouveau client, ou en cas de refus russe pour la réexportation, elle pourrait en dernier ressort être dotée "de force" des deux Mistral russes. Une décision qui serait traumatisante, car elle amputerait largement les budgets prévus pour le renouvellement d'autres navires, et obligerait à réduire le nombre de frégates. Des frégates dont la livraison est justement retardée par des prélèvements destinés à l'exportation (Maroc et Égypte).

* Moscou réclame à Paris une compensation financière pour les travaux de construction des infrastructures d'accueil des navires Mistral en Russie.

* DCNS réclame des compensations financières à la France et à son assureur, la Coface, variables selon si les navires peuvent être réexportés ou non, selon le temps d'attente, etc.

* Les relations diplomatiques entre la France et la Russie peuvent être refroidies, même si certains signaux laissent penser que Moscou ne voudrait plus des Mistral, et préférerait récupérer son argent.

* La crédibilité de l'industrie française de l'armement peut être mise à mal, même si le refus de livraison est justifié en cas de conflit.

(1) Les BPC sont des navires de guerre polyvalents pouvant transporter des hélicoptères, des blindés ou accueillir un état-major embarqué.

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30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 11:40
Corvette Steregushchiy (photo  Almaz)

Corvette Steregushchiy (photo Almaz)

 

23 juil. 2015 par Rostec

 

La nouvelle corvette pour la Flotte de Russie est mise en place sur les chantiers navals d’Amour. Elle complétera les forces en surface de la Flotte du Pacifique. Ce bateau avec des missiles guidés est la corvette du projet 20380. Elles sont toutes équipées de systèmes de lutte radio-électronique élaborés par une entreprise du KRET.

 

Le nouveau bateau est baptisé du nom du héros de Russie Aldar Tsydenjapov qui au prix de sa vie a stoppé l’expansion d’un incendie sur le contre-torpilleur « Bystry » en 2010 et ainsi sauvé son équipage.

 

Ce bateau sera déjà la troisième corvette du projet 20380 qui est construite sur les chantiers d’Amour pour la Flotte du Pacifique (TOF). Comme l’a fait remarquer le chef du service de presse de la TOF Roman Martov, il sera mis en place sur le chantier la prochaine corvette du projet 20380 avant la fin de cette année.

 

Il y a déjà quatre bateaux de ce projet au sein des Forces Maritimes de Russie : « Steregoushi », « Soobrazitelnyi », « Boïki » et « Stoïki », tous au sein de la Flotte de la Baltique. Il y a deux mois la corvette « Sovremennyi » a été mise à l’eau. On installe actuellement l’équipement sur le bateau. Après la fin des tests, le bateau sera intégré au sein de la Flotte du Pacifique. Les nouvelles corvettes doivent devenir la base des Forces Maritimes de la Russie dans la zone maritime proche.

 

Les corvettes du projet 20380 sont prévues pour lutter contre les bateaux de surface et les sous-marins ennemis, ainsi que pour le soutien de débarquement au cours d’opérations. Ils ont un tirant d’eau d’environ deux mille tonnes, une longueur de plus de 100 mètres, elles développent une vitesse de jusqu’à 27 nœuds et ont une autonomie de navigation qui atteint 4000 milles.

 

Les bateaux ont un corpus de pont en acier lisse et une superstructure réalisée en matériaux composites de plusieurs couches tenant compte des exigences de la technologie « Stels ».

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30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 10:55
Le Cols bleus des mois de juillet-août vient de paraître !


30/07/2015 Sources : Marine nationale

 

Ce mois-ci, découvrez un Cols Bleus spécial frégates !

 

Au sommaire :

Toute l’actualité des unités de la Marine

- un passion Marine dédié aux frégates, l’épine dorsale de la Marine.

- un point sur les déménagements de l’état-major de la Marine sous forme d’infographie.

- une interview du VAE Bruno Paulmier sur le commandement maritime de l’OTAN et la place des marins au sein de l’Alliance atlantique.

- un article Planète mer sur le retour des forteresses navales et les stratégies chinoises et iraniennes en océan Indien et dans le golfe Arabo-Persique.

- des pages RH sur les enjeux de servir sur FREMM et les résultats du sondage sur le moral

- le portrait du major conseiller de la Force d’action navale

- l’immersion à bord du Prairial en mission dans le Pacifique,

- l’histoire sur la bataille des Dardanelles et la tragédie du Bouvet

- les loisirs,

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28 juillet 2015 2 28 /07 /juillet /2015 16:50
ORP SLAZAK - Gdynia Navy Shipyard photo Jan Szurgot

ORP SLAZAK - Gdynia Navy Shipyard photo Jan Szurgot

 

July 28, 2015: by Adam Szczepanik  - Strategy Page

 

Good news and bad news for the Polish Navy.  On July 2nd the first and most likely only ship of the Slazak class offshore patrol vessels (OPV) was launched at the Gdynia Navy Shipyard. The bad news is that this comes 14 years after construction began. The Slazak is the first locally built Polish Navy ship to be launched since 1994 and is scheduled to enter service in the second half of 2016

 

The Slazak is based on a licensed German MEKO A-100 corvette design. The original plan was for the Slazak to be first of seven Gawron class corvettes. But there were problems and in 2012 the Gawron project was cancelled due to a combination of cost overruns, shipyard mismanagement and budget and leadership problems in the Polish Navy. All this contributed to production slowdowns, while constant reductions in the number of ordered ships inflated the unit price.

 

However, once the decision to cancel the Gawron class was taken there was the problem of what to do with the nearly completed first ship of the class. Scrapping was considered but rejected because of the bad publicity. Instead it was decided that it would be better for the Navy to get something out of the unfortunate project. This resulted in the decision to finish the “corvette” as an offshore patrol vessel. Unlike navy warships, these coast guard vessels are cheaper because they have fewer weapons and are less lavishly equipped with electronics and other combat gear. Even with those adjustments turning the turning the unarmed and unequipped, but otherwise nearly finished corvette into the ORP Slazak was not cheap. Including the development costs and the re-design the final price for this ship will reach $330 million. Pretty expensive for a large OPV, about twice what a comparable OPV goes for in the West.

 

The Slazak is a 95 meter (308 feet) long, 1,800 ton warship with a crew of 97, capable of reaching speeds of up to 54 kilometers an hour and a cruising speed of 32 kilometers. It is armed with a 76mm gun, two 30mm remote weapon stations, four GROM short range surface-to-air missile launchers, and four 12.7mm machineguns.

 

The original, corvette design included anti-submarine warfare systems consisting of sonar equipment, and two triple anti submarine torpedo launchers plus one RIM-116 RAM (Rolling Airframe Missile) anti-missile\anti-aircraft missile launcher, and four or six RBS-15 anti-ship missile launchers. Some of the cancelled weapon systems could be installed in later upgrades of the Slazak.

 

The Slazak has an aft helicopter deck, with space for a single helicopter but no hangar. The ship is a stealthy design, so it is harder to pick up on radar. The electronics include a 360 degree radar and an integrated combat system optimized for the needs of coastal patrol and anti-smuggling and anti-pirate operations. This OPV can stay at sea for 30 days at a time. The ship also features bow azimuth thrusters, which improve maneuverability, and active stabilizers, which improve comfort for the crew.

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26 juillet 2015 7 26 /07 /juillet /2015 11:40
Russie: nouvelle doctrine navale en réponse à l’expansion de l’OTAN

Le Président russe Vladimir Poutine rencontre des responsables de la marine pour parler de la nouvelle édition de la doctrine militaire pour la marine. (Présidence russe)

 

26 juillet 2015  45eNord.ca  (AFP)

 

Renforcer les positions stratégiques de la marine russe en mer Noire ainsi que maintenir une présence dans l’Atlantique et la Méditerranée figurent parmi les principales orientations de la nouvelle «doctrine navale» de la Russie, actualisée pour tenir compte à l’expansion «inadmissible» de l’OTAN à ses frontières.

 

Diffusé dimanche sur le site Internet du Kremlin (en russe, ndlr), ce document a été rendu public quelques mois après une nouvelle doctrine militaire réagissant déjà au renforcement des capacités de l’Alliance atlantique en Europe centrale, dans un contexte de tensions inédites depuis la fin de la Guerre froide entre Moscou et les Occidentaux en raison de la crise ukrainienne.

Son pendant naval, long de 46 pages, souligne également «le caractère inadmissible pour la Russie des projets de déplacement des infrastructures militaires de l’Alliance vers ses frontières».

Le texte fixe notamment l’objectif de «développer les infrastructures» de la Flotte de la mer Noire en Crimée, péninsule ukrainienne annexée en 2014 par la Russie. Toujours pour la région de la mer Noire, il prévoit «la reconstitution accélérée et complète des positions stratégiques de la Russie, le soutien à la paix et à la stabilité».

Le vice-premier ministre Dmitri Rogozine a relevé «l’accent mis sur l’Atlantique et l’Arctique». «Notre attention portée à l’Atlantique se justifie par l’élargissement de l’OTAN à l’Est», a-t-il indiqué aux agences de presse russes.

Concernant l’Atlantique justement, la nouvelle doctrine vise à «garantir une présence militaire navale suffisante de la Russie dans la région». Le même but est poursuivi en Méditerranée, avec un déploiement «de manière permanente».

Pour l’Arctique, où les autorités russes misent sur la production d’hydrocarbures, il s’agit de «réduire les menaces sur la sécurité nationale et [de]garantir la stabilité stratégique». Le document prévoit de «développer les forces de la Flotte du Nord».

«Ces changements montrent que la Russie accorde une attention particulière au renforcement de son potentiel naval dans l’Arctique et l’Atlantique pour contrer l’OTAN», a commenté l’expert militaire Alexandre Golts sur la radio Echos de Moscou. Mais «sans renforcement décisif des capacités de la Flotte, tout cela n’a pas de sens», a-t-il cependant nuancé.

L’OTAN, qui accuse Moscou d’avoir envoyé des soldats dans l’est de l’Ukraine, a décidé en février de consolider la défense de son flanc oriental en créant une nouvelle force de 5 000 hommes rapidement mobilisable, baptisée «fer de lance», et six centres de commandement et de contrôle en Bulgarie, Estonie, Lettonie, Lituanie, Pologne et Roumanie.

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25 juillet 2015 6 25 /07 /juillet /2015 16:30
photo DCNS

photo DCNS

 

25.07.2015 45eNord.ca (AFP)
 

L’Égypte est en discussions avec la France pour acheter deux nouvelles corvettes, a indiqué samedi une source diplomatique française à l’AFP après des entretiens au Caire du ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian.

 

Le groupe naval français DCNS a déjà conclu un contrat estimé à un milliard d’euros pour la livraison de quatre corvettes Gowind de fabrication française à l’Égypte.

Il y a une offre pour deux corvettes supplémentaires. Les discussions sont en cours, a affirmé la source diplomatique sous le couvert de l’anonymat à la sortie d’une réunion entre M. Le Drian, le président Abdel Fattah al-Sissi et son homologue égyptien Sedki Sobhi.

Le ministre français a débuté samedi une visite de deux jours au Caire, quelques jours après la livraison des trois premiers avions de combat Rafale français à l’Égypte.

En début d’année, Le Caire a acheté à la France 24 Rafale et une frégate multi-missions, en demandant à ce qu’ils soient livrés le plus vite possible. Trois des Rafale et la frégate ont rallié mardi l’Égypte, pilotés par des pilotes égyptiens ayant reçu un entraînement en France.

Des entraînements pour la marine sont également envisagés et ont été discutés, selon un communiqué des services du Premier ministre égyptien, Ibrahim Mahlab.

Les 24 Rafale (16 biplaces et 8 monoplaces) font partie d’une commande de 5,2 milliards d’euros( 7,45 milliards $ CAD) incluant également la frégate et des missiles, destinée à l’armée égyptienne.

Celle-ci mène depuis deux ans des opérations à grande échelle dans la péninsule du Sinaï pour tenter d’enrayer les attaques jihadistes visant les forces de l’ordre, qui se sont multipliées depuis que l’ex-chef de l’armée et actuel président Sissi a destitué en 2013 l’islamiste Mohamed Morsi.

Les discussions entre M. Le Drian et les responsables égyptiens ont aussi porté sur la crise en Libye voisine, alors que Le Caire craint l’ouverture d’un nouveau front sur son flanc ouest.

Profitant du chaos qui règne en Libye depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011, le groupe EI s’est implanté dans l’est du pays près de la frontière égyptienne.

« Nous avons souligné notre soutien pour la médiation menée par (l’envoyé spécial de l’ONU) Bernardino Leon », a indiqué la source diplomatique, en allusion aux efforts destinés à trouver une solution négociée au conflit.

Il incombe maintenant au Congrès national, le Parlement non reconnu par la communauté internationale, d’accepter l’accord proposé par M. Bernardino pour avancer vers une solution et former un gouvernement d’union, a-t-elle ajouté.

En février, Le Caire avait envoyé ses avions bombarder les positions de l’EI en Libye après que l’organisation djihadiste y a revendiqué la décapitation d’une vingtaine de travailleurs égyptiens coptes.

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 07:45
An artists concept of the Nautic 9 metre boarding boat

An artists concept of the Nautic 9 metre boarding boat

 

22 July 2015 by defenceWeb

 

Paramount Group company Nautic Africa is in the process of custom-developing five boarding craft for the South African Navy to meet its Project Carol requirements. The vessels will be delivered by December.

 

The craft are currently under development at Nautic Africa’s Cape Town facilities. Project Manager Pieter Heyneman said that, “Nautic always aims to raise the bar, and this project will be no different.” He added that the design brief for Project Carol required a state-of-the-art, fully-equipped, composite craft capable of providing superior performance under demanding conditions.

 

The result is a 9 metre epoxy infused vessel capable of reaching speeds of 38 knots via twin Volvo D4-260 diesel sterndrives. Capable of carrying 10 crew members, the mid-engined arrangement will offer in-house developed shock mitigating seating to operational crew, whilst the boarding party is accommodated aft, Nautic said.

 

Designed to be deployed from the Navy’s frigates, the solid fendered, self-righting capable boarding craft make provision for interfacing via a single-point lifting arrangement, customized to fit the pre-existing CSIR adapted Vest Davit launching cranes.

 

In addition, the vessels will be equipped with a suite of equipment including military specification tactical communications, navigation and tracking systems, touch screen glass cockpit instrumentation, keyless starting, automatic fire suppression, noise cancelling intercom, a drop-in ammunition locker, a customized gun mount pintle interface as well as a pre-heating umbilical cord system and more.

 

“The multi-purpose boarding craft will be deployed to perform safety and security functions, including boarding operations, intelligence support and rescue missions,” said James Fisher, CEO of Nautic Africa.

 

Project Carol, which has been in existence for several years, aims to procure small boats less than 60 metres in length for the SA Navy in the form of boarding boats, diving boats, riverine patrol boats, ship sea boats, ferries, sailing dinghies, an ocean racing yacht and associated trailers.

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23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 22:30
Vue de la Fremm Tahya Misr  - photo DCNS

Vue de la Fremm Tahya Misr - photo DCNS


22.07.2015 par DCNS
 

DCNS salue le départ de France de la FREMM Tahya Misr de la Marine égyptienne pour son port base d’Alexandrie

 

Le 22 juillet 2015, la FREMM Tahya Misr de la Marine égyptienne a quitté la base navale de Brest pour son port base d’Alexandrie en Egypte. La  Marine égyptienne est ainsi la troisième marine à exploiter cet exceptionnel navire de combat de dernière génération. Avec la FREMM développée et réalisée par DCNS, la Marine égyptienne dispose du navire de premier rang le plus moderne du 21eme siècle.

 

Mercredi 22 juillet, la FREMM FFG-1001 Tahya Misr de la Marine égyptienne a quitté le port militaire de Brest pour rejoindre son port base à Alexandrie en Egypte, six mois après la signature du contrat entre DCNS et le Ministère de la défense de la République Arabe d'Egypte portant sur la fourniture d’une frégate multimissions FREMM.

 

DCNS a  engagé rapidement des travaux d’adaptation et d’aménagement nécessaires et la formation des marins à la prise en main du navire par la Marine égyptienne. Dès le mois de mars 2015, DCNS a ainsi formé les marins égyptiens composant l’équipage de cette frégate. Afin de conduire un navire aussi fortement automatisé en toute sécurité, DCNS et ses partenaires accompagnent l’équipage durant 15 mois. Le programme comporte plusieurs phases : des modules théoriques, de l’entraînement à terre sur des plateformes et des simulateurs, puis à bord que ce soit à quai ou en mer.

 

Le 23 juin dernier, la FREMM Tahya Misr a été transférée de DCNS vers la Marine égyptienne lors d’une cérémonie en présence des Ministres égyptien et français de la défense. Le 22 juillet, la FREMM égyptienne a appareillé de Brest, destination Alexandrie, son port base.

 

Le partenariat avec DCNS ne s’arrête pas pour autant avec le départ de France de la FREMM Tahya Misr : le contrat comprend également des prestations de soutien et le maintien en condition opérationnelle pendant les cinq prochaines années assurés en Egypte par DCNS.

 

Deuxième succès à l’international pour la FREMM

Navires les plus avancés technologiquement et les plus compétitifs du marché, les FREMM répondent aux besoins opérationnels de nombreuses marines grâce à leur polyvalence et à leur manœuvrabilité. Fort de la réussite inédite en Europe du tir de missile de croisière naval (MdCN) à bord de la FREMM Aquitaine le 19 mai 2015, DCNS propose à ses clients des navires de référence tant dans la conception, la construction que dans l’intégration de systèmes innovants.

 

De plus, l’actualisation de la Loi de Programmation Militaire va permettre à DCNS de continuer à développer sa gamme de navires et de services et accélérer son développement international. Avec le lancement du programme des frégates de taille intermédiaire (FTI), DCNS va proposer un produit qui répond au besoin de la Marine nationale et qui répondra à une demande internationale en croissance pour des frégates de premier rang et d'environ 4000 tonnes.

 

Actuellement, sur le marché des navires de surface, DCNS compte parmi ses clients la Marine royale du Maroc avec la livraison en janvier 2014 de la FREMM Mohammed VI et la Marine égyptienne avec la livraison de la FREMM Tahya Misr et de quatre corvettes Gowind. Par ailleurs, DCNS réalise six corvettes Gowind pour la Marine malaisienne. Ces contrats témoignent du succès remporté par les produits de DCNS à l’international.

 

Caractéristiques techniques des FREMM

Equipée de senseurs et d’armements de haute technologie intégrés au système de management de combat SETIS® développé par DCNS, la frégate peut faire face à tout type de menaces : aériennes, marines, sous-marines ou terrestres. Fortement armée, la FREMM met en œuvre les systèmes d’armes et équipements les plus performants, tels que le radar multifonction Herakles, les missiles Aster et Exocet MM 40 ou encore les torpilles MU 90. Innovantes, elles offrent une interopérabilité et un niveau de disponibilité inégalés.

•             Longueur hors tout : 142 mètres

•             Largeur : 20 mètres

•             Déplacement : 6 000 tonnes

•             Vitesse maximale : 27 nœuds

•             Mise en œuvre : 108 personnes (détachement hélicoptère inclus)

•             Capacité de logement : 145 hommes et femmes

•             Autonomie : 6 000 nautiques à 15 nœuds

 

A propos de DCNS

DCNS est un leader mondial du naval de défense et un innovateur dans l’énergie. Entreprise de haute technologie et d’envergure internationale, DCNS répond aux besoins de ses clients grâce à ses savoir-faire exceptionnels, ses moyens industriels uniques et sa capacité à monter des partenariats stratégiques innovants. Le Groupe conçoit, réalise et maintient en service des sous-marins et des navires de surface. Il fournit également des services pour les chantiers et bases navals. Enfin, le Groupe propose un large panel de solutions dans les énergies marines renouvelables. Attentif aux enjeux de responsabilité sociale d’entreprise, DCNS est adhérent au Pacte Mondial des Nations Unies. Le Groupe réalise un chiffre d’affaires de 3,1 milliards d’euros et compte 13130  collaborateurs (données 2014). www.dcnsgroup.com

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23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 16:30
FREMM frigate Tahya Misr - photo DCNS.jpg

FREMM frigate Tahya Misr - photo DCNS.jpg

 

23 July 2015 by defenceWeb

 

The Egyptian Navy’s new FREMM frigate Tahya Misr has departed DCNS’ shipyard in Brest, France, for Alexandria in Egypt, where it will arrive on 2 August.

 

The vessel left France yesterday. It was originally handed over to the Egyptian Navy on 23 June and the following day sailed with Egyptian crew for training and sea trials. Training was carried out off the coast of Lorient, where the vessel was built, before sailing for Brest. A firing campaign using the ship’s 20 mm and 76 mm weapons was carried out off the coast of Brittany, reports Mer et Marine.

 

In addition to some hundred sailors on board, several dozen DCNS and Défense Conseil International (DCI) instructors are providing training at sea.

 

From March 2015, DCNS has been training the Egyptian crew. In order to operate such a highly-automated ship safely, DCNS and its partners accompany the crew for a period of 15 months, the company said. The programme is composed of several phases: theoretical modules, on-land training using platforms and simulators and then onboard training both at the quayside and at sea.

 

Tahya Misr will arrive in Egypt in time to mark the inauguration of the expansion of the Suez Canal on 6 August. The event will also see three Dassault Rafales fly over. These, the first of 24, arrived in Egypt in 21 July.

 

Tahya Misr was originally destined for the French Navy as the Normandie, but following Egypt’s urgent order for the vessel in February this year it was instead transferred to Egypt.

 

The multirole FREMM frigates have been designed for several roles, including anti-air, anti-ship and anti-submarine warfare. They feature Herakles multifunction radar, Aster surface-to-air missiles, MdCN cruise missiles, Exocet MM40 anti-ship missiles, MU90 torpedoes and an Otobreda 76 mm gun. Each vessel is 142 metres long, has a beam of 20 metres and displaces 6 000 tonnes.

 

Although there is accommodation for 145 personnel, the standard complement is 108 including the helicopter crew - the frigate has an aft helicopter hangar and deck able to accommodate medium helicopters. Egypt is believed to be seeking an NH90 maritime helicopter for the frigate.

 

The FREMM's hybrid CODLOG (COmbined Diesel eLectric Or Gas) power package combines electric motors for low-speed silent-mode propulsion and a gas turbine for high-speed mechanical propulsion, with a maximum speed in excess of 27 knots. This gives a range of 6 000 nm at 15 knots.

 

Egypt has also ordered four Gowind 2500 corvettes from DCNS, with metal being cut for the first vessel on 16 April with delivery scheduled for September 2017. The remaining three corvettes will be built from next year by Alexandria Shipyards in Egypt and will be delivered between September 2018 and July 2019, reports Security and Defence Arabia.

 

The publication notes that the four Gowinds will be armed with an Oto Melara 76/62 Super Rapid Multi Feeding gun; two Reutech 20 mm Super Rogue turrets; eight MBDA MM 40 Block 3 Exocet anti-ship missiles; 16 MBDA VL MICA missiles and four DCNS MU90 torpedoes.

 

Other upcoming additions to the Egyptian Navy fleet include six 35 metre Swiftship patrol boats, ordered in November 2014. The vessels have a range of 1 000 nautical miles, a normal speed of 30 knots and a complement of 12. They are powered by three engines rated at 2 450 hp. Armament options include a 30 mm MSI Defense Systems or Oto Melara gun, two .50 calibre machineguns and two 7.62 mm machineguns.

 

Swiftships plans to start the 35 m Patrol Boat construction programme late this year, according to Security and Defence Asia.

 

Between 2010 and 2014 Swiftships designed and built four 28 metre patrol craft for the Egyptian Navy, with two assembled in Egypt and the other two co-produced by Egypt and Swiftships. Egypt’s Coast Guard operates a smaller coastal patrol type, the 26 metre Swift Protector.

 

On 17 June the final two of four 63 metre Ambassador IV class vessels arrived in Egypt, with the first two being sent to Egypt in May 2014. Each of the craft carry an OTO Melara 76 mm super rapid gun, eight Harpoon block II missiles, Mk 49 Rolling Airframe Missiles, Block 1B Close-In Weapon Systems (CIWSs) and two M60 machineguns. Powered by three MTU diesels, they have a top speed of 41 knots and with a crew of 38 they can operate at sea for up to eight days.

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20 juillet 2015 1 20 /07 /juillet /2015 17:35
Le Charles de Gaulle vu depuis le cockpit d'une Alouette III. photo M.Muller Marine Nationale

Le Charles de Gaulle vu depuis le cockpit d'une Alouette III. photo M.Muller Marine Nationale

 

17 juillet 2015 Portail des Sous-Marins

 

Pour la première fois, la marine indienne a officiellement indiqué la taille et les spécifications de son futur porte-avions. Elle a écrit à 4 grands chantiers navals, leur demandant des propositions pour l’aider à concevoir un porte-avions de 65.000 t et 300 m de long.

 

La lettre envoyée mercredi dernier, précise que le porte-avions doit avoir une vitesse maximale de plus de 30 nœuds. Elle ne se prononce en revanche pas sur le type de propulsion : nucléaire, diesel ou turbines à gaz.

 

La lettre indique que le porte-avions embarquera de 30 à 35 avions et environ 20 hélicoptères. Il aurait une catapulte et des brins d’arrêt, comme les porte-avions américains et français. Pour les aviateurs, il s’agirait d’un important changement puisqu’ils sont habitués aux appareils à décollage court, avec “ski-jump”.

 

Sans exiger un système électromagnétique, comme celui qui équipe le nouveau porte-avions américain USS Gerald R Ford, la marine indienne indique qu’il s’agit d’une possibilité.

 

La lettre a été envoyée à Lockheed Martin, BAE Systems, DCNS et Rosoboronexport.

 

Les spécialistes soulignent que les caractéristiques annoncées sont proches de celles du Charles de Gaulle et du Queen Elizabeth II.

 

La lettre donne une semaine pour répondre, exigeant une proposition pour le 22 juillet, réponse qui doit contenir des éléments de prix.

 

« Ce processus d’évaluation va au moins prendre une décennie. Il est impossible que quiconque puisse proposer une proposition détaillée en terme de prix dans un délai aussi court, » se plaint un haut responsable de l’un des vendeurs contactés.

 

Référence : Business Standard (Inde)

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15 juillet 2015 3 15 /07 /juillet /2015 07:45
photo Marine Nationale (archives)

photo Marine Nationale (archives)

 

08/07/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le patrouilleur hauturier L’Adroit a conduit le 30 juin 2015 un Passex (entraînement commun à la mer) avec le bâtiment de la marine marocaine de type Floréal, le Mohammed V.

 

A 9h17, pour démarrer l’exercice, un feu s’est déclenché dans la cafétéria de la frégate marocaine. Ne pouvant contenir l’incendie qui se propageait aux locaux avoisinants, une demande d’assistance a été demandée. Le patrouilleur français a envoyé sur la frégate un groupe d’attaque de trois pompiers lourds avec leur équipement, des manches et un ventilateur de désenfumage. Sur place, les marins français se sont mêlés aux équipes marocaines pour venir à bout du sinistre et partager les savoir-faire respectifs. Un exercice complexe qui demandait de s’adapter rapidement à un environnement inconnu et une organisation de la sécurité différente.

 

 Une fois ce premier exercice terminé, les deux bâtiments ont conduit plusieurs présentations de ravitaillement à la mer afin de pratiquer la procédure phonie et pavillon et s'entraîner à ces manœuvres toujours délicates.

 

 L’Adroit a ensuite repris sa route vers la Méditerranée pour une dernière patrouille avant de rejoindre Toulon, après près de quatre mois de déploiement autour de l’Afrique.

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13 juillet 2015 1 13 /07 /juillet /2015 11:40
SNLE Severodvinsk  (projet 885 Iassen)

SNLE Severodvinsk (projet 885 Iassen)

 

13.07.2015 sputniknews.com

 

Selon la revue américaine, The National Interest, la Russie souhaite revoir l’oganisation et les capacités de sa flotte, en modernisant les sous-marins de l'époque de la guerre froide et en projetant la création de nouveaux modèles.

 

La revue a publié un top-5 des sous-marins russes les plus performants.

 

Le projet 971 Chtchouka B (code Otan: Akula) occupe la première place de la liste. C'est l'un des sous-marins nucléaires les plus perfectionnés de la marine russe. Malgré qu'il soit moins silencieux par rapport à ces "homologues" européens, le projet 971 Chtchouka B est d'autant plus performant depuis une série de modernisations, nous pouvons citer également les modèles de la classe Akula: K-152 Nerpa, K-157 Vepr, K-335 Gepard.
 
Le sous-marin à propulsion diesel-électrique du projet 877 Paltus (classe Kilo selon l'Otan) est en deuxième position. Très discret à faible allure, ce sous-marin peut se révéler d'une efficacité redoutable. En situation de combat, le Kilo ne peut rivaliser en vitesse avec un sous-marin nucléaire d'attaque, aussi doit-il autant que possible rester furtif. Des bâtiments du projet 877 Paltus sont en service dans la marine russe, en outre, ils ont connu un certain succès à l'exportation et ont été construits pour plusieurs pays, notamment, pour la Chine, l'Inde, l'Iran mais pas que.
 

Le sous-marin diesel du projet 636 Varchavianka (Improved Kilo, selon le code de l'Otan) occupe la troisième place. Baptisé "trou noir" par les experts de l'OTAN pour sa discrétion, le sous-marin diesel-électrique polyvalent du projet 636 Varchavianka appartient à la 3e génération de sous-marins.

 
La quatrième place du classement est attribuée, selon The National Interest, à une nouvelle classe de sous-marins nucléaires lanceurs d'engins de 4e génération du projet 955 Boreï. Le premier sous-marin, le Iouri Dolgorouki, ainsi que tous les autres modèles de la classe Boreï sont dotés de 16 missiles balistiques intercontinentaux Boulava et de 6 tubes pour les torpilles. Les sous-marins du projet 955 Boreï sont capables de fournir à la marine russe l'équipement technique nécessaire pour les années à venir.
 
Le SNLE polyvalent de 4e génération du projet 885 Iassen occupe la dernière place du top-5. Les sous-marins nucléaires d'attaque du projet 885 Iassen ont un déplacement de 8.600/13.800 tonnes d'eau et peuvent plonger à 600 mètres de profondeur. Selon les spécialistes, ce sont "les sous-marins les plus modernes et les moins bruyants de fabrication russe". Dotés de missiles supersoniques de croisière de type Oniks et Kalibr et de torpilles, ces sous-marins pourront détruire des cibles terrestres à une distance de 1.500 km des côtes.

 
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10 juillet 2015 5 10 /07 /juillet /2015 16:45
photo Marine Nationale

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10/07/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 29 juin 2015, les navires de commandement de la CTF150 et de l’opération européenne Atalante (TF465), deux forces navales impliquées dans des opérations de sécurité maritime dont les zones de patrouilles couvrent l’océan Indien, ont effectué une rencontre à la mer dans le golfe d’Aden.

 

Dans le cadre de la coopération entre les Task Forcesdéployées en océan Indien et en mer Rouge, des interactions à la mer ont eu lieu le 29 juin 2015 entre le bâtiment de commandement et de ravitaillement (BCR) Var, qui embarque actuellement le commandant français de la Combined Task Force 150 (CTF150), et le transport de chalands de débarquement (TCD) Galicia, navire-amiral de la force européenne de lutte contre la piraterie, déployée dans le cadre de l’opération Atalante.

 

Alors qu’il patrouillait dans le golfe d’Aden, le BCR Varest venu à la rencontre du TCD Galicia, engagé dans des opérations de sécurité maritime et de lutte contre la piraterie au large des côtes somaliennes. Au cours de cette rencontre, des membres de l’état-major de la CTF150 ainsi que de l’équipage du BCR Var ont été transférés en zodiac (EDO) vers le Galicia. Après une visite du bord, les marins français et alliés ont participé à des réunions de travail avec leurs homologues de l’opération Atalante, afin d’évoquer les opérations en cours dans la région, les risques pesant sur le commerce maritime et les trafics en haute mer dans le golfe d’Aden.

 

L’amiral espagnol commandant la TF465, le contre-amiral Gomez Fernandez de Cordoba, a été accueilli sur le bâtiment français par son homologue, le capitaine de vaisseau Crignola, commandant la CTF150. Les deux officiers ont ainsi pu évoquer leurs missions respectives et partager leur appréciation de situation sur les trafics et les activités illégales conduites dans leur zone de responsabilité.

 

Commentant ces échanges, le capitaine de vaisseau Crignola a déclaré : « Si nos domaines de compétences sont distincts, l’opération Atalante se concentrant sur la lutte contre la piraterie et la CTF150 opérant dans le domaine de la lutte contre le terrorisme, nous avons néanmoins de nombreux points communs, qu’il s’agisse de notre zone de responsabilité, de nos modes d’actions ou des problématiques auxquelles nous sommes confrontés quotidiennement. Nous partageons également le même objectif qui est d’assurer la sécurité du trafic maritime dans la région. Ainsi, nos deux Task Forces travaillent ensemble depuis longtemps et ce type de rencontre à la mer est toujours un bon moyen d’approfondir notre coopération et d’échanger sur la situation maritime régionale ».

 

Au cours de cette rencontre, les bâtiments français et espagnol ont également mené plusieurs interactions, incluant des manœuvres en hélicoptère effectuées avec l’un des Sea King embarqués à bord du Galicia, ainsi qu’un ravitaillement à la mer. Plus tôt dans le mois, une rencontre à la mer avait déjà eu lieu entre le Var et le Galicia, dans le cadre de la coopération maritime entre ces deux forces navales.

 

La force européenne Atalante a pour mission d’assurer la protection des bateaux du programme alimentaire mondial (PAM), de la mission de l’Union africaine en Somalie (AMISOM), ainsi que des bateaux vulnérables qui peuvent transiter dans la région, et de prévenir les actes de piraterie.

 

Pour sa part, la CTF150, placée sous commandement des Combined Maritime Forces (CMF), est chargée de lutter contre le terrorisme et contre les trafics qui participent à son financement. Elle rassemble une coalition de 18 nations qui fournissent des moyens navals et aériens pour assurer la permanence de la mission. Elle est l’une des trois Task Forces des CMF, sous commandement américain, avec la CTF151, engagée dans la lutte contre la piraterie, et la CTF152, assurant la sécurité maritime du golfe arabo-persique. Aujourd’hui, trente nations sont engagées dans la coalition.

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7 juillet 2015 2 07 /07 /juillet /2015 17:45
photo EMA / Marine Nationale

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07/07/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 29 juin 2015, à Dakar. Deux mois plus tôt, quasiment jour pour jour, le Commandant l’Herminier avait relevé au même endroit son compatriote toulonnais le Commandant Bouan, terminant pour sa part la mission Corymbe 128. En cette moite journée de fin juin 2015, le Commandant l’Herminier a rejoué la scène, rôles inversés : débarquement de matériel, TOA (Transfert of Authority)…

 

Au cours des 78 jours (dont 58 à la mer) écoulés loin des côtes bretonnes, les marins de l’aviso ont pu mener à bien 12 exercices à la mer (PASSEX) avec 8 marines différentes (Congo, Côte d’Ivoire, Togo, Bénin, Gabon, Cameroun, Guinée Equatoriale et aussi le Portugal), notamment au cours de l’exercice Nemo 15.2qui profita à la majeure partie des États africains riverains du golfe de Guinée.

 

Un exercice grand format de deux jours avec deux patrouilleurs congolais se déroula lors de l’escale à Pointe-Noire. Durant ce PASSEX, le Commandant l’Herminier eut alors l’occasion de démontrer à une mission parlementaire embarquée à bord (composée de membres de la commission de la Défense Nationale) toute l’étendue du savoir-faire de la Marine Nationale et de ses marins.

 

Outre ces exercices, le Commandant l’Herminier a effectué trois patrouilles au large du Nigéria, au cœur des plateformes pétrolières, afin d’y montrer la présence vigilante de la France et de dissuader d’éventuels actes de piraterie, encore fréquents dans la zone. De nombreux navires de commerce ont également pu bénéficier de la présence rassurante du bâtiment par le biais de prises de contact radio et de la transmission de bulletins sécuritaires.

 

Des opérations inopinées ont également émaillé cette mission Corymbe 129 : les militaires ont mené une visite à bord d’un navire de pêche sans pavillon et en action de pêche illicite, avant d’être réquisitionnés quelques semaines plus tard pour pister et repositionner un navire suspecté de trafic de stupéfiants, puis rester en soutien de l’intervention de la marine ghanéenne.

 

Les 8 courtes relâches opérationnelles effectuées dans les ports africains d’Abidjan, Dakar, Pointe-Noire, Port-Gentil et Lomé furent l’occasion d’y dispenser une dizaine de PIO (Période d’Instruction Opérationnelle) qui bénéficièrent à 135 marins des pays visités. Des rencontres officielles eurent lieu à chaque escale, permettant d’accueillir à bord de nombreuses autorités locales (militaires ou civils) et de consolider les liens avec les militaires français présents au Sénégal, en Côte d’Ivoire et au Gabon. Dans cette dernière optique, un exercice conjoint fut conduit par la brigade de protection (BP) du bord avec le détachement lagunaire d’Abidjan, et un séjour au centre d’aguerrissement des forces françaises stationnées au Gabon eut lieu à Libreville.

 

Les relations avec les marines alliées européennes furent également soignées par le biais de deux rencontres d’opportunité à la mer avec le patrouilleur portugais Figueira da Foz au cours desquels un PASSEX d’envergure (évolutions tactiques, entraînement au ravitaillement, tirs, transferts de personnel, opération de visite) fut conduit avec un succès et une satisfaction partagés.

 

Les fréquents contacts avec les autres unités françaises dans la zone aboutirent notamment à une rencontre avec le patrouilleur hauturier l’Adroit et à des manœuvres de ravitaillement à la mer.

 

En définitive, c’est une mission bien engagée et déjà étoffée d’un programme d’activités chargé que le Commandant l’Herminier lègue aujourd’hui à sa relève, brestoise également : l’aviso Lieutenant de Vaisseau Le Hénaff, qui reprend le flambeau jusque fin août 2015, date à laquelle s’achèvera la Corymbe 129.

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7 juillet 2015 2 07 /07 /juillet /2015 17:45
CTF150 : Poursuite des opérations de contrôle du Surcouf dans le golfe arabo-persique

 

07/07/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 18 juin 2015, la frégate Surcouf, engagée au sein de la CTF 150, a réalisé des opérations d’approach and assist auprès de deux boutres dans le golfe arabo-persique.

 

L’équipe de visite du Surcouf a mené une première opération d’approche auprès d’un boutre indien dans la matinée. Les marins français ont engagé une discussion avec l’équipage, qui était visiblement familiarisé avec les missions et les activités de la force multinationale dans la zone. Le boutre transportait des denrées alimentaires à destination de la Somalie.

 

Peu de temps après, dans l’après-midi, un nouveau boutre a été approché. L’équipage de l’embarcation, de nationalité somalienne, a invité l’équipe de visite à son bord. Ces derniers transportaient des barils d’essence depuis la Somalie jusqu’au Yémen. Une discussion a été engagée, ce qui a permis d’obtenir du renseignement précieux sur la situation maritime dans la zone de responsabilité du Surcouf.

 

A l’issue de ces visites, le Surcouf a continué sa route, poursuivant sa mission de surveillance et de protection en océan Indien.

 

Depuis le 6 avril 2015, la France assure le commandement de la Task Force dont la mission est de lutter contre le terrorisme international et les activités illégales qui participent à son financement. Dans ce cadre, les bâtiments militaires placés sous son contrôle participent à la surveillance de la zone, à la collecte de renseignements sur les trafics et conduisent des opérations de sécurité maritime. Avec deux bâtiments français déployés au sein de la CTF-150, la France démontre toute son implication dans la lutte contre le terrorisme international, et sa volonté de participer à la sécurisation des espaces maritimes dans la région de l’océan Indien, aux côtés des pays partenaires investis dans la coalition.

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7 juillet 2015 2 07 /07 /juillet /2015 17:30
photo EMA / Marine Nationale

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07/07/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 17 juin, la FLF Surcouf, engagée en opérations au sein de la CTF 150 dans des opérations de sécurité maritime en océan Indien, s’est entraînée avec la frégate nippone Ikazuchi. Cette dernière embarque le commandement de la Combined Task force 151, force jumelle de la CTF150, engagée dans des missions de lutte contre la piraterie, dans la même zone de responsabilité que le Surcouf.

 

Les hélicoptères français et japonais ont saisi l’opportunité de cette rencontre à la mer afin de réaliser des manœuvres communes, effectuant notamment des séries Touch and Go(ou « posé-décollé ») sur les plateformes hélicoptère des deux bâtiments. Ainsi, l’hélicoptère nippon Seahawk SH60 a apponté à 4 reprises sur le pont d’envol du Surcouf. Au même moment, le Panther français effectuait des manœuvres similaires sur la frégate japonaise.

 

Ces exercices interalliés sont primordiaux pour améliorer la fluidité des manœuvres aviation entre des marines dont les procédures et le matériel sont parfois différents. Ces exercices permettent, d’une part d’améliorer l’interopérabilité de nos forces et d’autre part, de renforcer les liens qui unissent nos deux nations.

 

Depuis le 6 avril 2015, la France assure le commandement de la Task Force dont la mission est de lutter contre le terrorisme international et les activités illégales qui participent à son financement. Dans ce cadre, les bâtiments militaires placés sous son contrôle participent à la surveillance de la zone, à la collecte de renseignements sur les trafics et conduisent des opérations de sécurité maritime. Avec deux bâtiments français déployés au sein de la CTF-150, la France démontre toute son implication dans la lutte contre le terrorisme international, et sa volonté de participer à la sécurisation des espaces maritimes dans la région de l’océan Indien, aux côtés des pays partenaires investis dans la coalition.

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6 juillet 2015 1 06 /07 /juillet /2015 16:55
photo Marine Nationale

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30 Juin 2015 Source: Marine nationale

 

Après 2 ans de formation à l’École navale, les officiers-élèves sont déployés pendant cinq mois à bord du bâtiment de projection et de commandement (BPC) Dixmude et de la frégate  Aconit. À un mois de leur retour à Toulon, l’EV 2 Claire dresse un premier bilan de sa mission.

 

Comment s’articule votre formation à bord des unités du groupe « Jeanne d’Arc » ?

 « Notre rythme est le suivant : dix jours de travaux dirigés puis dix  jours de quart, où nous sommes  immergés au sein des  équipages du Dixmude ou de l’Aconit. Nous sommes en permanence mis en situation opérationnelle. C’est très important car nos réactions aux cas non conformes doivent être validées : feux, voies d’eau, avaries de barre, homme à la mer… »

 

En quatre mois, avez-vous le sentiment d’avoir progressé ?

 « Avant d’embarquer, nous venions de valider notre compétence de marin lors d’un dernier embarquement sur un petit bâtiment au large de la Bretagne et de valider notre compétence d’ingénieur par une immersion de 11 semaines dans un institut de recherche. Aujourd’hui, nous avons des compétences d’officier de marine. Ce changement est notoire, nous appliquons maintenant concrètement toutes les connaissances que nous avons acquises».

 

Votre mission n’est pas terminée mais avez-vous déjà un souvenir fort ?

 « Lorsque nous étions au large de Djibouti, j’étais responsable de l’organisation d’un  exercice d’évacuation de ressortissants (RESEVAC). Ce fut pour moi une expérience très enrichissante dont je me souviendrai. Ici, les mises en situation se font dans un contexte au plus proche du réel.».

 

Comment vivez-vous votre quotidien avec l’équipage ?

« Au début, j’étais insérée au cœur des services, j’avais tout à découvrir au contact des équipages et des officiers-mariniers, je posais beaucoup de questions. Maintenant, je ne suis plus seulement spectatrice, je suis actrice. De vraies responsabilités me sont confiées ».

 

Dans un mois, vous allez rejoindre votre affectation. Vous sentez-vous prête ?

« Pendant cette mission, je n’aurai jamais pensé découvrir autant de choses. Je crois que nous nous sommes beaucoup entraînés à notre futur métier, en conduisant des patrouilles dans des zones de navigation denses, en participant à des manœuvres avec des marines amies. Dire que je suis prête ? Il faut rester humble. Commander des hommes et des femmes est extrêmement difficile, je pense que je n’aurai jamais fini d’apprendre. Cependant, je suis confiante sur ma capacité à relever ce défi et  suis impatiente. ».

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6 juillet 2015 1 06 /07 /juillet /2015 12:55
SEM - photo Marine Nationale

SEM - photo Marine Nationale

 

29 juin 2015. Portail des Sous-Marins

 

La Marine nationale comptait à la rentrée prochaine — suite au retrait programmé, à l’été 2015, des derniers chasseurs-bombardiers Super Etendard modernisés (SEM) qui équipent la flottille de chasse 17F sur la BAN de Landivisiau (Finistère) — ne faire voler que des Rafale. Il n’en sera rien : les SEM risquent de devoir durer — faute de remplacement — au-delà de la limite annoncée initialement, soit deux ans encore, même si la nouvelle date de retrait signifiée par la “Royale” reste fixée à l’été 2016…

 

Référence : TTU

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6 juillet 2015 1 06 /07 /juillet /2015 11:50
Exercise Gib Splash: The Submarine Parachute Assistance Group


6 juil. 2015 by Forces TV

 

Parachuting might not be something you would readily associate with a submarine rescue, but for one specialist team it's the fastest way to get to a crew in distress.

The Royal Navy’s Submarine Parachute Assistance Group (SPAG) is a specialist emergency rescue team on constant standby to travel to stricken submarines.

The highly-trained group was formed in the 1960s when Naval commanders decided they needed to be able to get experts to the site of a submarine emergency as quickly as possible.

This video shows SPAG exercising in the waters around Gibraltar.

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