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1 décembre 2015 2 01 /12 /décembre /2015 08:55
La Marine nationale vous donne rendez-vous au Salon Nautique


 30/11/2015 source Marine Nationale

 

Du 4 au 13 décembre 2015, la Marine nationale sera présente au Salon Nautique au parc des expositions de Paris, porte de Versailles, pour faire découvrir ses missions et ses métiers.

 

Le chef d’état-major de la Marine (CEMM), l’amiral Bernard Rogel, inaugurera officiellement le stand avant le lancement de la Nuit nautique du 4 décembre à 18h. Des sonneurs du Bagad de Lann-Bihoué joueront spécialement pour cette occasion.

Acteur majeur de la protection de l’écosystème marin, la Marine dédie son stand à la préservation des océans. Tout au long du Salon et particulièrement lors de la journée COP 21 du 9 décembre, le centre d’expertise pratique de lutte antipollution (CEPPOL) et la gendarmerie maritime présenteront leurs actions.

Le public de la zone « Glisse » pourra rencontrer des marins et découvrir la diversité de leurs métiers et de leurs parcours. L’École navale et le centre d’entraînement au sauvetage et à la survie de l’aéronautique navale (CESSAN) seront également présents.

Le 6 décembre, la Marine lancera officiellement le grand prix de l’École navale 2016, une compétition de voiliers dans la rade de Brest.

 

Programme des évènements de la Marine nationale au Salon Nautique :

 

  • Vendredi 4 décembre :

18h00 : Inauguration du stand par l’amiral Bernard Rogel chef d’état-major de la Marine avec la participation du Bagad de Lann-Bihoué

 

  • Samedi 5 décembre :

11h00 : Démonstration du centre d’entraînement au sauvetage et à la survie de l’aéronautique navale (CESSAN) sur le bassin nautique

14h00 : Présentation du centre d’expertise pratique de lutte antipollution (CEPPOL)

 

  • Dimanche 6 décembre :

11h00 : Lancement du Grand Prix École Navale 2016

13h00 : Démonstration du centre d’entraînement au sauvetage et à la survie de l’aéronautique navale (CESSAN) sur le bassin nautique

14h00 : Présentation du centre d’expertise pratique de lutte antipollution (CEPPOL)

 

  • Lundi 7 décembre :

11h00 : Démonstration du centre d’entraînement au sauvetage et à la survie de l’aéronautique navale (CESSAN) sur le bassin nautique

14h00 : Présentation du centre d’expertise pratique de lutte antipollution (CEPPOL)

 

  • Mardi 8 décembre :

11h00 : Démonstration du centre d’entraînement au sauvetage et à la survie de l’aéronautique navale (CESSAN) sur le bassin nautique

14h00 : Présentation du centre d’expertise pratique de lutte antipollution (CEPPOL)

 

  • Mercredi 9 décembre, journée dédiée à la COP21 :

11h00 : Démonstration du centre d’entraînement au sauvetage et à la survie de l’aéronautique navale (CESSAN) sur le bassin nautique

14h00 : Présentation du centre d’expertise pratique de lutte antipollution (CEPPOL)

 

  • Jeudi 10 décembre :

11h00 : Démonstration du centre d’entraînement au sauvetage et à la survie de l’aéronautique navale (CESSAN) sur le bassin nautique

14h00 : Présentation du centre d’expertise pratique de lutte antipollution (CEPPOL)

 

  • Vendredi 11 décembre :

11h00 : Démonstration du centre d’entraînement au sauvetage et à la survie de l’aéronautique navale (CESSAN) sur le bassin nautique

14h00 : Présentation du centre d’expertise pratique de lutte antipollution (CEPPOL)

 

  • Samedi 12 décembre :

11h00 : Démonstration du centre d’entraînement au sauvetage et à la survie de l’aéronautique navale (CESSAN) sur le bassin nautique

14h00 : Présentation du centre d’expertise pratique de lutte antipollution (CEPPOL)

 

  • Dimanche 13 décembre :

11h00 : Démonstration du centre d’entraînement au sauvetage et à la survie de l’aéronautique navale (CESSAN) sur le bassin nautique

14h00 :Présentation du centre d’expertise pratique de lutte antipollution (CEPPOL)

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25 novembre 2015 3 25 /11 /novembre /2015 08:35
photo Marine Nationale

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24/11/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 3 novembre 2015, à la veille de son arrivée au Vietnam, la frégate de surveillance Vendémiaire avait rendez-vous avec la Royal Australian Navy en mer de Chine pour conduire un PASSEX (entraînement conjoint) avec les deux frégates HMAS Stuart et HMAS Arunta et le pétrolier ravitailleur HMAS Sirius.

 

Le PASSEX a débuté par un exercice d’évolutions tactiques (EVOLEX) combiné à des manœuvres d’aviation, auquel ont participé les frégates australiennes HMAS Stuart et HMAS Arunta. Il s’est poursuivi par des tirs 100 mm et petits calibres sur une cible flottante. Puis, le HMAS Stuart et le Vendémiaire se sont présentés chacun sur un bord du HMAS Sirius pour un ravitaillement à la mer double, commencé de jour et achevé la nuit. Les quatre bâtiments ont ensuite navigué toute la nuit ensemble, ce qui fut l’occasion de mener à nouveau des EVOLEX.

 

À l’issue du PASSEX, le Vendémiaire a poursuivi sa patrouille en direction de Da Nang au Vietnam, pour une escale de cinq jours, du 4 au 8 novembre 2015. Au programme : cérémonie au cimetière militaire franco-espagnol et séminaire consacré à l’action de l’État en mer.

 

Au terme de cette relâche opérationnelle, le Vendémiaire a appareillé avec à son bord, un officier vietnamien présent pour la patrouille suivante. Celle-ci a débuté par un PASSEX mené avec le patrouilleur 275 de la marine vietnamienne. Une heure après son appareillage, la frégate française a rejoint le patrouilleur vietnamien pour réaliser une série d’EVOLEX. L’Alouette III du Vendémiaire a ensuite décollé pour larguer un mannequin dédié aux exercices « homme à la mer », sur l’avant de la force, signal de départ d’un exercice « Search and Rescue ».

 

Ces échanges à la mer entre marines française et vietnamienne ont permis de partager et de nourrir leurs méthodes de travail respectives. Après un dernier salut, les deux bâtiments se sont séparés, le Vendémiaire reprenant sa patrouille en mer de Chine méridionale.

 

Sous commandement de l’Amiral commandant la zone de responsabilité Asie-Pacifique (ALPACI), le déploiement de la frégate Vendémiaire s’inscrit dans le cadre de la mission de présence des Forces armées françaises dans la zone Asie-Pacifique. L’ALPACI se coordonne avec les Forces armées en Nouvelle-Calédonie (FANC) pour entretenir des relations privilégiées avec l’ensemble des pays riverains.

 

Les FANC constituent le point d’appui central du théâtre Pacifique avec un dispositif interarmées centré sur un Groupement tactique interarmes (GTIA) et les moyens de projection associés. Avec les Forces armées en Polynésie Française (FAPF), dispositif interarmées à dominante maritime, les FANC ont pour principales missions d’assurer la souveraineté de la France dans leur zone de responsabilité, d’animer la coopération régionale et d’entretenir des relations privilégiées avec l’ensemble des pays riverains de la zone Pacifique. Enfin, les FANC engagent régulièrement leurs moyens pour des opérations d’aide aux populations, en appui des autres services de l’État.

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22 novembre 2015 7 22 /11 /novembre /2015 18:55
48ème plongée à saturation : fin du suspens

 

20/11/2015 Sources : Marine nationale

 

Les plongeurs-démineurs Benjamin, Benoît, Nathaniel et Emeric ont retrouvé la terre ferme et l’air frais, au terme d’une semaine d’expérimentations dans le caisson hyperbare de la CEPHISMER, tels des astronautes revenant d’un séjour dans l’espace.

 

La 48ème plongée à saturation - nommée ENTEX48 – avait débuté le 9 novembre dernier après plusieurs semaines de préparation. Première expérience de ce type (plongée à -98m) pour ces quatre marins et plusieurs membres de l’équipe assurant la logistique du caisson pendant l’expérimentation, elle constitue un savoir-faire de haute technicité unique en France.

Pendant une semaine de huis-clos, les plongeurs sont toutefois maintenus en lien avec le monde extérieur par la télévision du caisson. Ils ont pu ainsi suivre l’actualité tragique des évènements de Paris : « Lors de notre sortie, nous nous sommes rendus compte de certains changements…comme enfermés dans une capsule, on reprend peu à peu contact avec le monde extérieur. Même marcher demande un temps de réadaptation ! » raconte Nathaniel.

 

Sept jours durant, la pression a été omniprésente, tant au niveau atmosphérique que mental. Comme sur les bâtiments, l’investissement de chaque marin de l’équipage a permis de mener avec succès ENTEX 48 !

 

Note RP Defense: voir La plongée d’essai « ENTEX 48 » a commencé lundi

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19 novembre 2015 4 19 /11 /novembre /2015 13:50
£1.3Bn contract awarded for latest attack submarine

Anson Infographic - credits UK MoD

 

19 November 2015 Ministry of Defence, Defence Equipment and Support and Philip Dunne MP

 

A £1.3 billion contract to build the latest Astute Class attack submarine for the Royal Navy has been awarded by the Ministry of Defence.

 

Both time and money are being saved on the building of Anson, the Royal Navy’s fifth Astute submarine. Savings of £50 million for the taxpayer have been achieved during negotiations with BAE Systems, and the agreed build time is to date the shortest ever for the Astute Class, with a current schedule some nine months ahead of that for Boat 3 (Artful).

Defence Minister Philip Dunne made the announcement as he visited the home of the UK’s submarine manufacturing industry based in Barrow-in-Furness, Cumbria and viewed progress already made on the new submarine.

BAE Systems employs more than 7,600 people in its Submarines business, which includes those that work on the Astute programme, with thousands more working in the 400 suppliers across the UK submarine supply chain.

Defence Minister Philip Dunne said:

This £1.3 billion contract marks an important step in the progress of the Astute programme. This is a key part of our £166 billion plan to ensure that our armed forces have the equipment they need to defend the UK’s interests across the seas, in the skies and on land, both at home and abroad.

This new contract for Anson not only provides significant financial savings of £50 million to the taxpayer but also secures thousands of jobs in Barrow and across the UK supply chain, demonstrating the Government’s commitment to increase defence spending each year for the rest of the decade.

Director Submarines at the MOD’s Defence Equipment and Support organisation, Rear Admiral Mike Wareham, said:

The Astute Class provides the Royal Navy with the most technologically advanced submarines, offering much greater firepower, better communications, and more advanced stealth technology than their predecessors.

The first two of class, HMS Astute and HMS Ambush, are already in service and making a vital contribution to the defence of UK’s interest, both at home and overseas. Third of class Artful is undergoing sea trials and is due to be handed over to the Royal Navy by the end of 2015.

Featuring the latest nuclear-powered technology, the Astute class can circumnavigate the world submerged, manufacturing the crew’s oxygen from seawater as they go.

They also have the ability to operate covertly and remain undetected in almost all circumstances despite being 50 per cent bigger than the Royal Navy’s current Trafalgar Class submarines.

HMS Artful, the third of the Royal Navy’s new Astute Class attack submarines, set sail from Barrow in July.

On his visit, Mr Dunne was also able to see the progress being made on Barrow’s £300 million infrastructure upgrade programme, which is due to be completed by 2022. This will prepare the site for investment in a new fleet of four Successor Ballistic Missile submarines and the renewal of Britain’s nuclear deterrent.

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19 novembre 2015 4 19 /11 /novembre /2015 08:30
Saudi Arabia's Multi-Mission Surface Combatant will be based on the US Navy's Freedom-class littoral combat ships, seen here, but will be more heavily armed.(Photo US Navy)

Saudi Arabia's Multi-Mission Surface Combatant will be based on the US Navy's Freedom-class littoral combat ships, seen here, but will be more heavily armed.(Photo US Navy)

 

November 17, 2015: Strategy Page

 

Saudi Arabia has become the first export customer for the U.S. Navy’s new LCS (Littoral Combat Ship) type vessels. The Saudis are buying four modified LCS ships for $11 billion. This includes basing facilities, training and support as well as extensive modifications to the basic LCS design. The Saudi ships are heavily modified Freedom type LCS ships that the Saudis call MMSC (Multi-Mission Surface Combatant) frigates. The Saudis have been considering this purchase since 2005.

 

In early 2015 the U.S. Navy decided to reclassify the LCS as frigates. This was not unexpected as in size and function the LCS ships were very comparable to frigates. This type of ship was created during World War II as “Destroyer Escorts” (or DE, versus DD for destroyer). These were basically destroyers that were slower (smaller engines), smaller (fewer weapons) and meant for escorting convoys and patrolling areas where major warships were not expected. The DEs proved more useful than expected and were retained after the war and eventually renamed as frigates (FF) type ships. The LCS was meant to be much more than a frigate and used a very innovative design. All that did not work out as expected.

 

The Saudi MMSC armament will be heavier, including sixteen VLS cells carrying Evolved Sea Sparrow Missiles (ESSM). These are anti-aircraft weapons with a range of 50 kilometers. There will also be a 76mm gun, eight Harpoon anti-ship missiles, several anti-submarine tubes, a 21 cell SeaRAM anti-missile system, a 20mm remotely controlled autocannon, ten 12.7mm machine-guns and more extensive electronics and defensive systems than the U.S. LCS. This includes a variable depth sonar, a torpedo defense system as well as a more powerful radar, and fire control system. A helicopter will also be carried. The heavier armament means the MMSC will not be able to use the mission modules the LCS was designed to carry. NNSC will probably have a crew of about a hundred.

 

Meanwhile the U.S. Navy continues having problems with the original LCS weapons and mission modules. There have been development delays (largely due to poor management) of three unique weapons systems developed for the LCS. The simplest weapon involved is a surface launched Hellfire missile. This missile was designed to be launched from aircraft but it has been long suggested that it be adapted for use from the surface, specifically from warships. The LCS Hellfire has been named the Surface-to-Surface Missile Module and won’t be ready for service until 2017. This module includes 24 Hellfire missiles. The problems are minor compared to the two other problematic modules; the one for mine hunting and one for ASW (anti-submarine warfare) system. The MCM (Mine CounterMeasures) module has no major problems with any of its sensors or mine destroying systems. The problems are with the “integration” (the hardware and software created to get all components of the MCM module to work efficiently together.) The MCM module was supposed to be operational by now but additional debugging will delay this at least until 2016. The worst problems are with the ASW module. All the components work well and integration is fine but in getting all this done someone lost track of module weight, which was not supposed to exceed 105 tons. The excess weight must be removed before the LCS can safely and reliably use the ASW module. This will prove expensive since most of the ASW components involved have been around for a while and are not easily or cheaply modified.

 

These mission modules (which the Saudis are not going to use) are in addition to the basic armament of the LCS which includes a 57mm gun, four 12.7mm machine-guns, two 30mm autocannons, and a 21 cell SeaRam system for aircraft and missile defense. The RAM (RIM-116 "Rolling Air Frame") missiles replaces the earlier Phalanx autocannon. SeaRAM has a longer range (7.5 kilometers) than the Phalanx (two kilometers).

 

The LCS began development in 2002 and in 2012 the U.S. Navy put it into mass production. Then in 2013 one of the three LCSs in service got its first tour in a combat zone (counter-piracy duty around the Straits of Malacca). There LCSs will take turns serving six month tours of counter-piracy duty and be based in Singapore.

 

All these problems, the new ones and many old ones, caused the navy to decide in early 2014 to cut the number to be built from 52 to 32. Mostly this was about shrinking budgets, but there’s also the fact that the LCS has been, for many admirals and politicians, much more troublesome than expected. This was to be expected because the LCS was a radical new warship design and these always have a lot of problems at first. LCS was basically a replacement for the older frigates as well as several jobs frigates did not handle. The LCS has gone through the usual debugging process for a new design and that has attracted a lot of unwelcome media attention. On a more ominous note the navy has decided to study the possibility of developing a new frigate design, which would incorporate some of the lessons learned with the LCS. Because of the money shortage that is also stalled.

 

Despite all the problems many in the navy still believe that the LCS is worth the effort. Costing less than a quarter what a 9,000 ton destroyer goes for and with only a third of the crew the navy sees many tasks where the LCS can do a job that would otherwise require a destroyer or frigate. The navy could have built a new class of frigates, but the LCS design was a lot more flexible, making it possible for different “mission packages” to be quickly installed so that LCS could do what the navy needed (like assemble a lot of mine clearing ships or anti-submarine vessels) in an emergency. This has not worked out as well as expected.

 

The LCS has many novel features which required a lot of tweaking to get working properly. One much resisted latest tweak was to crew size, with ten personnel being added. That made a big difference, because all LCSs have accommodations for only 75 personnel. Normally, a ship of this size would have a crew of about 200. The basic LCS crew was 40, with the other 35 berths occupied by operators of special equipment or special personnel (SEALs or technical specialists). In practice the original crew was usually 55. That was 40 for running the ship and about 15 for the mission package. From now on the number of personnel running the ship increases to 50.

 

The navy surprised everyone in 2010 by choosing both designs and requesting that the fifty or so LCS ships be split between the two very different looking ships. While both ships look quite different (one is a traditional monohull while the other is a broader trimaran), they both share many common elements. One of the most important of these is the highly automated design and smaller crew. The two different LCS designs are from Lockheed-Martin (monohull) and General Dynamics (trimaran). The first LCS, the monohull USS Freedom, completed its sea trials and acceptance inspections in 2009. The ship did very well, with far fewer (about 90 percent fewer) problems (or "material deficiencies") than is usual with the first warship in a class. USS Independence (LCS-2) was laid down by General Dynamics in late 2005, and commissioned in January 2010.

 

Both LCS designs were supposed to be for ships displacing 2,500 tons, with a full load draft of under 3.3 meters (ten feet), permitting access to very shallow "green" and even "brown" coastal and riverine waters where most naval operations have taken place in the past generation. Top speed was expected to be over 80 kilometers with a range of 2,700 kilometers. Basic endurance is 21 days and final displacement was closer to 3,000 tons. For long deployments the LCS has to resupply at sea or return to port for more fuel, food and other items.

 

The navy originally sought to have between 50 and 60 LCSs by 2014-18, at a cost of $460 million (after the first five) each. The USS Freedom ended up costing nearly $600 million, about twice what the first ship in the class was supposed to have cost. The navy believes it has the cost down to under $500 million each as mass production begins. At this point it looks like the navy will only have 32 LCS ships by the end of the decade and still unsure about exactly what it can use these ships for.

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18 novembre 2015 3 18 /11 /novembre /2015 17:55
photo Marine Nationale

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18 novembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

PARIS (France) - Le porte-avions français Charles de Gaulle sera sur zone en Méditerranée orientale, prêt à engager ses avions en Syrie, à la fin de la semaine, a annoncé mercredi le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian.

 

Le groupe aéronaval dans son ensemble (porte-avions et bâtiments de soutien) a appareillé ce matin (de Toulon, sud de la France), il sera sur zone à la fin de la semaine, a-t-il dit à l'Assemblée nationale.

 

L'armée française disposera alors dans la région des 26 chasseurs embarqués sur le porte-avions - 18 Rafale et huit Super Etendard - plus des douze appareils stationnés aux Emirats arabes unis (six Rafale) et en Jordanie (six Mirage 2000).

 

Le porte-avions va donc tripler la capacité de frappes françaises au moment où Paris a décidé d'intensifier ses opérations en Syrie, en riposte aux pires attentats commis vendredi sur son territoire (129 morts, plus de 350 blessés), revendiqués par l'organisation de l'Etat islamique (EI).

 

Depuis dimanche, les chasseurs français ont largué une soixantaine de bombes sur le centre névralgique (de l'EI) à Raqa, dans le nord de la Syrie, a précisé le ministre. Cette intensification se poursuivra jusqu'à ce que nous puissions anéantir Daech (acronyme de l'EI en arabe), a-t-il martelé.

 

M. Le Drian a aussi salué une inflexion des Etats-Unis qui, depuis les attentats, ouvrent beaucoup plus largement qu'auparavant leurs capacités de renseignement à l'aviation française pour le choix des cibles.

 

Le Charles-de-Gaulle, qui opèrera dans un premier temps en Méditerranée, près du théâtre syrien, pourrait ensuite rallier le Golfe arabo-persique, a indiqué l'amiral René-Jean Crignola, commandant du groupe aéronoval, avant l'appareillage.

 

Le porte-avions est accompagné des frégates de défense aérienne Chevalier Paul et anti sous-marine La Motte Piquet ainsi que des frégates anti-aérienne britannique HMS Defender et belge Léopold Ier. Outre les chasseurs, il embarque deux avions de guet aérien avancé de type Hawkeye et trois hélicoptères.

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18 novembre 2015 3 18 /11 /novembre /2015 12:55
photo Marine Nationale

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18 novembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Toulon - Le porte-avions français Charles-de-Gaulle avec 26 chasseurs à bord a appareillé mercredi de Toulon (sud-est de la France) pour se rendre en Méditerranée orientale afin de participer à la lutte contre le groupe Etat islamique, a constaté un journaliste de l'AFP.

 

Après les attentats meurtriers de vendredi, le président français François Hollande a décidé d'engager le groupe aéronaval en Méditerranée orientale, avant de lui faire rallier, le cas échéant, le golfe arabo-persique, a indiqué l'amiral René-Jean Crignola, commandant du groupe aéronoval, avant l'appareillage.

 

Le Charles-de-Gaulle et ses 26 chasseurs -18 Rafale et huit Super-Etandard - ne mettra que quelques jours pour se rendre sur cette zone, au large de la Syrie ou du Liban, contre environ un mois pour rejoindre le golfe arabo-persique, sa mission initiale.

 

Dans les jours qui viennent, l'arrivée sur le théâtre des chasseurs du groupe aérien embarqué, va tripler les capacités actuelles d'action de la France, a souligné M Crignola, qui commande la totalité de la Task Force 476, comprenant, outre le groupe aéronaval français, plusieurs navires étrangers, parmi lesquels une frégate britannique et une autre belge, le Léopold Ier.

 

Le 13 nov 2015, la France a été attaqué sur son territoire par Daech, qui a commis des attentats terroristes simultanées à Paris et dans son agglomération faisant plusieurs centaines de victimes. Le 16 novembre, le Président de la République a annoncé devant le congrès l'intensification des opérations militaires contre Daesch, notamment en Syrie, a expliqué M. Crignola.

 

C'est la troisième mission du porte-avions français dans cette zone lors des deux dernières années.

 

Deux jours après les attaques de Paris et Saint-Denis, l'aviation française a massivement bombardé dimanche soir Raqa, capitale de facto du groupe Etat islamique (EI) dans le nord de la Syrie.

 

Dans un raid d'une ampleur sans précédent depuis les premières frappes françaises en Syrie fin septembre, dix chasseurs-bombardiers ont largué 20 bombes sur un poste de commandement et un centre d'entraînement de l'Etat islamique (EI).

 

Nous poursuivrons ces frappes au cours des semaines à venir (...) Il n'y aura aucun répit ni aucune trève, avait martelé le président Hollande devant les parlementaires.

 

La France est en guerre (...) Nous sommes dans une guerre contre le terrorisme jihadiste qui menace le monde entier, avait-il dit.

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18 novembre 2015 3 18 /11 /novembre /2015 12:40
photo Marine Nationale

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17.11.2015 45eNord.ca (AFP)
 

Le président russe Vladimir Poutine a ordonné mardi à ses navires de guerre déployés en mer Méditerranée d’entrer en « contact direct » avec le porte-avions Charles de Gaulle et de « coopérer avec les alliés » français.

 

« Un détachement naval français mené par un porte-avions arrivera bientôt dans votre secteur. Il faut établir un contact direct avec les Français et travailler avec eux comme avec des alliés », a déclaré Vladimir Poutine lors d’une réunion de l’état-major de l’armée russe consacrée aux opérations militaires en Syrie.

Le président russe s’est par ailleurs entretenu par téléphone avec son homologue français François Hollande, avant une rencontre prévue le 26 novembre. Les deux chefs d’Etat se sont mis d’accord pour une « coordination plus étroite » de leurs agences de renseignement sur le conflit syrien après les attentats vendredi à Paris, a indiqué le Kremlin.

Comme la France après ces attentats, la Russie a décidé mardi d’intensifier ses frappes en Russie en raison du crash de l’Airbus russe en Egypte, désormais considéré comme un attentat par Moscou.

Des bombardiers stratégiques russes ont pour la première fois frappé des positions de l’organisation État islamique (EI) en Syrie, où Moscou mène depuis le 30 septembre une campagne de frappes aériennes, a indiqué le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou lors de la réunion de l’état major.

Jusqu’à présent, la Russie n’utilisait en Syrie que des bombardiers tactiques et des avions d’appui au sol. L’utilisation de bombardiers stratégiques à long rayon d’action, plus puissants et décollant depuis la Russie, constitue une nouvelle étape dans la démonstration de force militaire russe dans le pays.

Des bombardiers Tu-22 ont frappé mardi matin des cibles de l’EI dans les provinces de Raqa (nord-est) et de Deir Ezzor (est), tandis que des Tu-160 et des Tu-95MC ont bombardé les provinces d’Alep (nord-ouest) et d’Idleb (nord-ouest), selon M. Choïgou.

Selon le chef d’état-major russe Valeri Guerassimov, l’aviation de Moscou a frappé en 48 jours d’intervention 4.111 cibles en Syrie pour un total de 2.299 sorties, détruisant 562 postes de commandement, 64 camps d’entraînement et 54 ateliers de fabrication de munitions et de matériel.

« Le nombre de sorties a doublé, ce qui permet de mener des frappes puissantes et précises sur les combattants de l’EI sur tout le territoire de la Syrie », s’est félicité le ministre de la Défense.

L’armée russe a en outre annoncé qu’elle allait renforcer son contingent aérien en Syrie de 37 avions, dont huit Su-34 et 4 Su-27.

Le président français François Hollande a annoncé lundi que le porte-avion Charles-de-Gaulle allait être déployé en Méditerranée orientale pour prendre part aux opérations en Syrie. Il va quitter Toulon, dans le sud de la France, jeudi.

La France a promis d' »intensifier ses opérations en Syrie » après les attentats meurtriers du 13 novembre à Paris, revendiqués par les jihadistes de l’EI. Dimanche soir, l’aviation française a massivement bombardé Raqa, capitale de facto du groupe dans le nord de la Syrie.

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17 novembre 2015 2 17 /11 /novembre /2015 18:35
photo Marine Nationale

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17/11/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 15 octobre 2015 au matin, la frégate de surveillance Prairial et son équipage ont quitté leur port base de Papeete et mis le cap sur la Nouvelle-Zélande pour une mission de deux mois au cours de laquelle ils participeront à l’exercice Southern Katipo 2015 (du 23 octobre au 23 novembre 2015).

 

Southern Katipo est un exercice multinational organisé par la Nouvelle-Zélande tous les 2 ans (en alternance avec l’exercice Croix du Sud organisé par les FANC lui aussi tous les 2 ans). Pour cette édition, l’exercice a mobilisé environ 2 500 participants issus de 8 nations* du Pacifique Sud. Le scénario retenu est basé sur l’intervention d’une coalition dans un pays dont la situation sécuritaire s’est dégradée suite à des conflits communautaires. Cet exercice, pour lequel la France a déployé la frégate de surveillance Prairial (FAPF) ainsi qu’une section du RIMaP-NC (FANC), est l’occasion de développer l’interopérabilité avec les différentes nations présentes.

 

Les dix jours de transit vers Auckland, ont été mis à profit pour parfaire l’entraînement de l’équipage, et pour réaliser des patrouilles de surveillance maritime visant notamment à détecter les actes de pêche illégale. Appuyé par son hélicoptère embarqué (AL III de la 22S), le Prairial détecte, et si besoin, visite les navires en action de pêche afin de vérifier la bonne application des règles de la Western Central Pacific Fisheries Commission ** (WCPFP).

 

Le Prairial a placé ses deux premières escales en Nouvelle-Zélande sous le signe de la coopération, du rayonnement et de la mémoire. Ainsi, le 27 octobre, à Auckland, Madame Jeanblanc-Risler, ambassadrice de France en Nouvelle-Zélande a remis sur le pont du Prairial la Légion d’honneur à deux vétérans néozélandais venus se battre sur le théâtre européen pendant la seconde guerre mondiale. Une cérémonie émouvante pour les vétérans comme pour leurs familles. Le cocktail organisé à l’issue a été l’occasion pour l’équipage du Prairialde rencontrer la communauté française de Nouvelle-Zélande, ainsi que des autorités néozélandaises. Puis, en escale à Wellington du 30 octobre au 2 novembre 2015, le Prairial s’est ouvert aux visiteurs : plus de 1 500 personnes ont profité de cette occasion unique pour découvrir la frégate. Le capitaine de frégate Alexis, commandant la frégate, a également profité de cette escale pour rencontrer l’amiral commandant l’état-major de la Marine néozélandaise, ainsi que le deputy-mayor de Wellington.

 

Le Prairial a repris la mer le 3 novembre 2015 au matin, de concert avec le chasseur de mines HMSNZ Manawanui, en vue de débuter sa mission de Force Protection au profit du HMNZS Canterbury au sein de la force amphibie néerlandaise, l’Amphibious Task Force (ATF), en mission dans les eaux pacifiques.

 

* Australie, Canada, Etats-Unis, Fidji, France, Nouvelle-Zélande, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Tonga

 

** La WCPFP est une organisation régionale des pêches qui lie 27 pays, dont la France, le Japon et les Etats-Unis. Elle a pour but la conservation et la gestion des stocks de poissons grands migrateurs, ainsi que la protection d’espèces menacées ou protégées. Reconnue par les Nations-Unis, elle édite des règles qui s’appliquent à tous les navires de pêche.

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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 18:55
photo Marine Nationale

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16.11.2015 par Fauteuil de Colbert

 

Les bruits de coursives entourant la très prochaine projection du Groupe Aéronaval (GAn) laissent entrevoir un format du groupe aérien embarqué, manifestement, inédit depuis l'entrée eu service du Charles de Gaulle en 2001. La prochaine mission du GAn sera révélatrice des ambitions françaises dans l'évolution de la mission Chammal au-dessus de l'Irak et de la Syrie. Les configurations, tant du groupe naval lui-même que du Groupe aérien embarqué (Gaé) démontreront le niveau d'engagement retenu.

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14 novembre 2015 6 14 /11 /novembre /2015 12:55
Vue générale du caisson - photo Gilles Corlobé – Portail des Sous-Marins

Vue générale du caisson - photo Gilles Corlobé – Portail des Sous-Marins

 

10 novembre 2015. Par Gilles Corlobé – Portail des Sous-Marins

 

Ce lundi, 4 plongeurs d’essai de la CEPHISMER sont entrés dans un caisson pour une plongée en saturation à 100 m. Après moins d’une journée à cette profondeur, il faudra près de 5 jours pour ramener les plongeurs à la pression atmosphérique.

 

Ce caisson, construit dans les années 80, est unique en France. Il est le seul en effet à permettre, en plus de simuler le séjour à une immersion pouvant atteindre les 500 m, de plonger dans l’eau à cette profondeur.

 

Il n’y a que 2 m d’eau. Au cas où un équipement du plongeur viendrait à ne plus fonctionner, le plongeur n’aurait qu’à se mettre debout pour se retrouver de l’air et pouvoir ainsi respirer.

 

Lors d’une plongée en saturation, le plongeur reste suffisamment de temps en profondeur pour atteindre un équilibre entre son corps et les gaz qu’il respire. Il faut donc maitriser la vitesse de remontée pour que la désaturation se produise sans provoquer la création de bulles dans le sang (risque d’embolie gazeuse). Pendant toute la durée de la plongée, une équipe technique et médicale surveillera les différents paramètres de l’atmosphère et la santé des plongeurs.

 

Au cours de 2 paliers, à 80 et à 100 m, les 4 plongeurs devaient tester différents équipements, comme les limites de l’appareil de plongée CRABE qui équipe les plongeurs-démineurs. Lors de la phase de remontée, les plongeurs seront soumis à des mesures de bulles circulantes dans leur organisme.

 

La sortie des 4 plongeurs est prévue dimanche matin

 

Reportage photos

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14 novembre 2015 6 14 /11 /novembre /2015 12:45
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13/11/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 10 novembre 2015, le Bâtiment de projection et de commandement (BPC) Mistral, actuellement déployé dans l’opération Corymbe, a effectué une escale au large de Libreville (Gabon), afin de participer à une action de rayonnement de l’ambassade de France envers les autorités diplomatiques et gouvernementales gabonaises.

 

À cette occasion, le commandant du Mistral, le capitaine de vaisseau Benoit de Guibert, a présenté à la délégation gabonaise l’organisation du bâtiment ainsi que ses activités opérationnelles récentes. Le général de corps d’armée Flavien Nziengui Nzoundou, 3e vice premier ministre du Gabon, Monsieur Dominique Renaux, ambassadeur de France au Gabon, le général de brigade Vincent Guionie, commandant les Eléments Français au Gabon (EFG), le député Alain Marsaud ainsi que la plupart des ambassadeurs en poste dans le pays et les plus hautes autorités militaires gabonaises étaient présents. Ils ont découvert la variété des missions que le BPC est capable de conduire : opérations aéromobiles et amphibies, missions de gestion de crises, commandement de forces navales, transport opérationnel et soutien santé.

 

Parallèlement, profitant de la présence du bâtiment, les EFG ont réalisé un entraînement amphibie avec les forces armées gabonaises. Militaires et invités ont ensuite emprunté les engins de débarquement pour rallier la côte au BPC.

 

Le BPC Mistral est actuellement déployé en opération Corymbe. Cette mission de présence est conduite de manière quasi-permanente dans le golfe de Guinée depuis 1990 par la Marine nationale. Elle vise deux objectifs majeurs : participer à la protection des intérêts français dans la zone et contribuer à la réduction de l’insécurité maritime, en complétant l’action et en aidant les marines riveraines à renforcer leurs capacités en matière de sécurité maritime.

 

Les EFG constituent l’une des quatre bases militaires permanentes prépositionnées en Afrique avec les EFS, les FFDj et les FFCI. Ils constituent un réservoir de forces à dominante aéroterrestre projetable dans la sous-région dans le cadre des opérations conduites par les armées françaises. Si nécessaire, elles sont également en mesure d’assurer la sécurité des ressortissants français. Par ailleurs, dans le cadre des accords de partenariats rénovés conclus depuis 2008 avec huit de nos partenaires africains (Centrafrique, Cameroun,  Togo, Comores, Côte d’Ivoire, Djibouti, Gabon, Sénégal), les EFG contribuent aux coopérations opérationnelles bilatérales.

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13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 17:35
Le destroyer classe Chungmugong Yi Sun-sin de l`unité Cheonghae déployé actuellement au golf d`Aden (Marine nationale)

Le destroyer classe Chungmugong Yi Sun-sin de l`unité Cheonghae déployé actuellement au golf d`Aden (Marine nationale)

 

SEOUL, 11 nov. (Yonhap)

 

Le ministère de la Défense a annoncé qu’il procéderait à un prolongement d’un an du déploiement de l’unité Cheonghae pour une mission anti-pirates somaliens dans le golfe d’Aden et de l’unité Akh présente aux Emirats arabes unis (EAU).

 

Ces unités seront déployées encore une année de plus, du 1er janvier jusqu’au 31 décembre 2016. L’unité Cheonghae est composée de 320 soldats avec un destroyer de 4.000 tonnes et l’unité Akh de 150 soldats sur place. Le ministère de la Défense a expliqué la raison de ce prolongement en disant que le commandement des unités alliées sous la direction de la 5e flotte américaine dans le golfe d’Aden opèrera jusqu’à la prochaine année.

 

Il est aussi à noter que les forces européennes, trois navires et un avion de reconnaissance, ont été retirés pour la mer Méditerranée, ce qui rend le commandement plus dépendant de l’unité coréenne. Un autre élément pour le maintien des forces coréennes dans le golfe d’Aden serait la présence de forces chinoises et japonaises. La Chine a envoyé dans la région deux destroyers et un navire d’approvisionnement et le Japon deux navires de guerre et deux avions de reconnaissance.

 

Le Japon a assuré cette année le commandement de l’unité CTF-151 rattachée au commandement des forces alliées dans le golfe d’Aden. L’unité Cheonghae a rempli cette fonction en 2010. Le maintien de l’unité Akh aux EAU sert à protéger les ressortissants coréens dans les pays du Moyen-Orient alors que des installations et un terrain d’exercices ont été offerts par les autorités émiriennes, selon les explications du ministère.

 

Le budget total de cette prolongation s’élève à 30,1 milliards de wons (environ 24,23 millions d’euros) pour l’unité Cheonghae et 7,9 milliards de wons (environ 6,4 millions d’euros) pour l’autre unité. Le ministère de la Défense souhaite une adoption de la loi concernant le déploiement des armées à l’étranger, octroyant des droits juridiques pour un déploiement des armées du pays sous le contrôle de forces militaires étrangères.

 

Actuellement, l’envoi des troupes sous la bannière des forces de maintien de la paix de l’ONU (PKO) a été décrit dans une loi mais le cas mentionné ci-dessus n’était pas inscrit dans le système juridique du pays. La commission de la défense du Parlement adoptera une motion en vue d’approuver le prolongement du déploiement de ces deux unités à l’étranger le 18 novembre prochain et la transmettra à l’assemblée générale du Parlement à la fin de ce mois.

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13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 16:25
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13/11/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 5 au 11 novembre 2015, le bâtiment de soutien néerlandais HNLMS Pelikaan était déployé en Martinique pour conduire des entraînements opérationnels avec les Forces armées aux Antilles (FAA) et les autorités locales.

 

Le 6 novembre 2015, après avoir effectué ses visites diplomatiques, le lieutenant-commander Charlie Dekker, commandant le Pelikaan, a conduit avec le bâtiment de transport léger Dumont d’Urville un entraînement de remorquage à la mer. Ces passing exercises (PASSEX) permettent d’améliorer la coordination et l’interopérabilité à la mer avec nos partenaires, afin d’être en mesure de conduire des opérations conjointes.

 

Du 7 au 10 novembre 2015, le Pelikaana participé au raid de synthèse du stage d’aguerrissement commando délivré par le 33erégiment d’infanterie de Marine au profit d’une soixantaine de mariners hollandais venus d’Aruba. Aux côtés du Dumont d’Urville, les deux unités de la Marine avaient pour mission de conduire une opération amphibie de rembarquement de deux sections de mariners et de soldats français au large du Carbet et de Saint-Pierre.

 

Ce n’est pas la première fois que le Pelikaan et le Dumont d’Urville réalisent des entraînements communs. En octobre 2014, au large de Curaçao, les deux bâtiments avaient eu l’opportunité de mettre en œuvre les procédures OTAN, dont la France et les Pays-Bas font partie, en conduisant des manœuvres de ravitaillement à la mer avec navigation rapprochée, un remorquage et des exercices de visite utiles dans le cadre de la lutte contre le trafic de drogue. En juin 2015, les deux unités avaient participé à l’exercice Huex 2015et à sa phase de restitution d’intervention de secours auprès de la population sinistrée de l’île de Saint-Martin suite à un ouragan.

 

Les FAA garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis les départements de la Martinique et de la Guadeloupe. Elles constituent un dispositif interarmées à dominante aéromaritime de premier plan sur le théâtre Antilles-Guyane, en coordination avec les forces armées en Guyane. Les FAA conduisent deux missions principales dans la zone : la lutte contre les trafics de stupéfiants en haute mer ainsi que l’assistance et le secours à la population lors de catastrophes naturelles.

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13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 08:55
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12/11/2015 Sources : Marine nationale

 

Le 6 novembre 2015, le capitaine de vaisseau Marc Gander, commandant la BAN Lanvéoc-Poulmic, a remis l’insigne de pilote d’aéronautique aux élèves de la promotion 2014C.

 

Cette remise de brevets marque l’aboutissement de la formation de pilote d’hélicoptère embarqué pour deux Élèves Officiers Pilotes de l’Aéronautique Navale (EOPAN). Ces derniers ont également reçu des mains de leur parrain un sabre, signe de leur admission dans le corps des officiers de la Marine. Les deux officiers vont maintenant rejoindre leur flottille d’affectation sur la BAN Hyères pour obtenir la qualification de pilote opérationnel.

 

Les pilotes d’hélicoptère de la Marine sont initialement formés dans l’armée de Terre, à Dax et Le Luc en Provence. Puis ils suivent la phase de navalisation à l’École de Spécialisation sur Hélicoptères Embarqués (ESHE). Cette navalisation est composée de vols sur EC120 et sur Alouette III et permet aux moniteurs de transmettre leur savoir-faire dans le domaine aéro-maritime : travail en équipage, vol en formation, navigation, survol maritime, treuillage, appontage, transport de charge lourde...

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13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 08:40
The Admiral Nakhimov nuclear-powered missile cruiser (project 1144.2) in the dry dock at Sevmash shipyard in Severodvinsk in November 2014. Picture: Sevmash

The Admiral Nakhimov nuclear-powered missile cruiser (project 1144.2) in the dry dock at Sevmash shipyard in Severodvinsk in November 2014. Picture: Sevmash

 

12.11.2015 Source navyrecognition.com

 

Project 11442M heavy nuclear-powered missile cruiser Admiral Nakhimov, now undergoing modernization, will be armed with the ship-based anti-aircraft missile system Fort-M /index 3M-48/ whose ammunition will include 48N6DMK anti-aircraft guided missile from the S-400 Triumph weapon system. This news has been placed at the state defense procurements site. The document published there says that the Almaz-Antey Aerospace Concern must provide PO Sevmash Joint-Stock Company /incorporated by the United Shipbuilding Corporation, USC/ with two sets of the 3M-48 system. The total contract value is 4.758 billion rubles.

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13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 08:35
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12/11/2015 Sources : Marine nationale

 

Les relations entre forces sous-marines françaises et malaisiennes se sont concrétisées une fois de plus du 12 au 24 octobre par l’organisation du deuxième séminaire de commandement (« COURCO ») malaisien à bord d’un sous-marin nucléaire d’attaque (SNA) français.

 

Le principe : le CCR Razib, ancien commandant du sous-marin Scorpène Tun Razak (un des deux de ce type que la France a livrés à la Malaisie) et actuel officier entraîneur de l’escadrille malaisienne évaluait deux futurs commandants, les LT CDR Dzul et Redhuan, grâce au concours apporté par les forces sous-marines françaises. Deux semaines de COURCO partagées entre des conférences et du simulateur tactique à terre puis cinq jours d’entraînement intensif au large de Toulon à bord du SNA Rubis.

 

Passée la barrière de la langue (toutes les procédures se sont déroulées en anglais), les sous-mariniers français ont donné leur maximum pour mettre les stagiaires malaisiens dans les meilleures conditions de succès. Les reconnaissances et attaques à la torpille de bâtiments de surface se sont succédées à un rythme soutenu. Les opérations littorales de recueil de renseignement ont également permis à l’officier entraîneur d’évaluer ses deux officiers dans des conditions complexes les poussant dans leurs retranchements.

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Les LT CDR Dzul et Redhuan ont eu l’opportunité de démontrer l’étendue d’un savoir-faire sous-marinier patiemment acquis en France depuis que la force sous-marine malaisienne a entrepris de se doter de deux sous-marins Scorpène. Les heures de navigation égrenées à bord du sous-marin Ouessant au large de Brest puis à bord du Tunku Abdul Rahman et du Tun Razak ont été manifestement bénéfiques car elles ont permis à ces deux officiers, présents dès le début de l’aventure, de devenir de futurs commandants sûrs et aguerris.

 

Basés à Kota Kinabalu, les deux sous-marins de type Scorpène naviguent chacun près de cent jours par an. Les deux premiers commandants avaient été formés en France au lancement du programme. Entre 2014 et 2015, les forces sous-marines françaises auront, via l’escadrille des sous-marins nucléaires d’attaque, prêté leur concours pour la sélection des quatre commandants suivants, preuve de la force du lien de confiance qui unit nos deux forces sous-marines.

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13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 08:35
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12/11/2015 Sources : Ministère de la Défense

 

Le 23 octobre 2015, la frégate de surveillance Vendémiaire et la frégate japonaise Abukuma ont participé à un PASSEX, entraînement commun en mer de Chine orientale, qui fait suite à la revue navale organisée le 18 octobre 2015 par le Japon. Le déploiement de la frégate française dans le Pacifique s’inscrit dans le cadre de la mission de présence des Forces armées en Nouvelle-Calédonie (FANC) dans la zone Asie-Pacifique.

 

Cette rencontre a permis de développer des capacités de travail conjointes et de resserrer les liens entre les Marines françaises et japonaises. En effet, elle a contribué à entretenir notre connaissance de la zone et à animer la coopération régionale avec le Japon.

 

Le PASSEX a débuté par des évolutions des deux bâtiments au cours desquelles les marins français ont découvert les qualités manœuvrières du navire japonais. L’Alouette du Vendémiaire a ensuite décollé pour réaliser une mission de surveillance autour des deux frégates. L’exercice s’est poursuivi par des présentations au ravitaillement à la mer. Enfin, avant de repartir vers leurs destinations respectives, les deux frégates ont procédé à un salut au poste de bande : tout l’équipage est réparti sur les extérieurs des bâtiments.

 

Cet exercice, préparé conjointement quelques jours plus tôt lors de l’escale à Yokosuka au Japon, a clôturé l’épisode nippon de la mission en Asie de la frégate Vendémiaire.

 

Les FANC constituent le point d’appui central du théâtre Pacifique avec un dispositif interarmées centré sur un Groupement tactique interarmes (GTIA) et les moyens de projection associés. Avec les Forces armées en Polynésie Française (FAPF), dispositif interarmées à dominante maritime, les FANC ont pour principales missions d’assurer la souveraineté de la France dans leur zone de responsabilité, d’animer la coopération régionale et d’entretenir des relations privilégiées avec l’ensemble des pays riverains de la zone Pacifique. Enfin, les FANC engagent régulièrement leurs moyens pour des opérations d’aide aux populations, en appui des autres services de l’État.

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13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 08:20
Flight Ready: Atlantic Targets & Marine Operations


12 nov. 2015 NAVAIRSYSCOM

 

Preparing the fleet for the frontlines, that's the job of the Atlantic Target and Maritime Operations (ATMO) division, Norfolk detachment, based in Dam Neck, Va. Learn how this fleet training team executes simulated attacks on ships and aircraft and why these realistic threat drills are vital to a battle group's success at sea.

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 17:40
Des télés russes montrent par erreur le projet secret d'une torpille nucléaire

 

12.11.2015 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord - Défense Globale

 

En filmant un reportage très officiel et plutôt banal sur une réunion d'un comité militaire de la marine russe à Sotchi, en présence de Vladimir Poutine, deux chaînes, NTV et Pervy Kanal, se sont mises en grande difficulté. A un moment du film, les images dévoilent un projet secret de torpilles à charge nucléaire, nommé Status-6... Oups, Vladimir Vladimirovitch, on a fait une petite gaffe !

Suite de l'article et video

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11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 12:50
La frégate Léopold Ier va accomplir une mission d'escorte du porte-avion Charles de Gaulle

 

11.11.2015 LaLibre.be (AFP)

 

La frégate multifonctions Léopold Ier, qui croise actuellement en Méditerranée, escortera dès la semaine prochaine le porte-avion français Charles de Gaulle jusque dans le golfe Persique. La mission commencera le 18 novembre et devrait durer jusqu'en janvier prochain. La frégate Léopold Ier participe actuellement à la mission Sophia en mer Méditerranée, une mission navale à laquelle prennent part 22 pays européens. Elle a pour but de "briser le modèle économique du trafic organisé d'êtres humains en Méditerranée, en effectuant des rondes d'observation, en arraisonnant et saisissant les embarcations utilisées pour faire traverser la Méditerranée à des centaines, voire des milliers de candidats à l'asile.

 

La frégate a d'ailleurs secouru la semaine dernière 258 migrants et permis l'arrestation de trois trafiquants.

 

Dès le 18 novembre, le Léopold Ier rejoindra Toulon, en France, pour participer à une mission internationale (France, Grande-Bretagne et Belgique) d'escorte du porte-avion Charles de Gaulle jusqu'au golfe Persique, via le canal de Suez et la mer Rouge, ont annoncé mercredi le Premier ministre Charles Michel et le ministre de la Défense Steven Vandeput, à bord du Léopold Ier où ils ont assisté à un exercice de tir de missile.

 

Les deux ministres ont précisé que la mission du Léopold Ier consistait à escorter, dans une optique défensive, le Charles de Gaulle et qu'il a été demandé aux Français d'informer aussitôt que possible le gouvernement belge si la mission devait évoluer, afin que les décisions éventuellement nécessaires puissant être prises. La mission devrait durer jusqu'au 2 janvier, et la frégate revenir au port le 22 janvier.

 

L'exercice de tir a été un succès, toutes les cibles ayant été atteintes.

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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 08:35
HMAS Stuart sailors stand at ease on the forecastle as they and HMAS Arunta prepare to come alongside in Zhanjiang, China

HMAS Stuart sailors stand at ease on the forecastle as they and HMAS Arunta prepare to come alongside in Zhanjiang, China

 

4 novembre 2015. Portail des Sous-Marins

 

Plusieurs bâtiments de la marine australiennes, les HMAS Arunta, Stuart et Sirius, ont rencontré en mer de Chine de Sud la frégate française Vendémiaire.

 

Les bâtiments s’étaient donnés rendez-vous le 3 novembre dans les eaux internationales au large du Vietnam.

 

Cette rencontre constituait une occasion pour les marines australienne et française de s’entraîner ensemble et d’améliorer le niveau d’interopérabilité et la connaissance de la situation maritime dans la région.

 

Les 4 bâtiments ont effectué une série d’exercices de routine : manœuvre, opérations de vol en hélicoptère, ravitaillement à la mer avec le Sirius et exercice de tir réel avec des armes de petit calibre sur une cible statique.

 

Le Vendémiaire devrait faire escale à Sydney en décembre. Il vient d’effectuer une escale en Chine, à Zhanjiang du 27 au 30 octobre.

 

Le chef d’état-major de la marine australienne, le vice-amiral David Johnston, a déclaré : « La conduite de ces exercices est une part importante de la construction de bonnes relations. Le Vendémiaire est bien connu dans notre région, l’occasion de s’entraîner avec lui est toujours bénéfique. »

 

Référence : MarineLink (Etats-Unis)

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7 novembre 2015 6 07 /11 /novembre /2015 17:45
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06/11/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 27 octobre au 5 novembre 2015, après plusieurs semaines de patrouille opérationnelle dans le Golfe de Guinée, le BPC Mistral a participé à la 4e édition annuelle de l’exercice NEMO (Navy’s Exercice for Maritime Operations). Cet entraînement multinational réalisé par la mission Corymbe s’inscrit dans le cadre de la coopération mise en œuvre avec les partenaires riverains du Golfe de Guinée signataires des accords de Yaoundé*.

 

Cet exercice visait à tester la capacité des Marines riveraines à agir de façon coordonnée dans le domaine de la sécurité maritime dans le golfe de Guinée, notamment dans la lutte contre les trafics illicites et les activités de piraterie. Il a également permis de perfectionner leur interopérabilité et d’enrichir leurs procédures d’engagement, en s’inspirant du modèle de l’action de l’État en mer. Le 27 octobre 2015, l’exercice a débuté au large du Ghana avec une quinzaine de bâtiments, réunissant notamment le pétrolier ravitailleur britannique Gold Rover et le patrouilleur espagnol Centinela. Cette participation britannique et espagnole et la présence d’un officier de liaison danois à bord du BPC Mistral illustre la volonté des partenaires européens présents dans la région de renforcer leur coordination au bénéfice des marines africaines, pour contribuer à la sécurité maritime. Le soir même, le BPC retrouvait le Gold Rover pour un ravitaillement à la mer, démontrant ainsi des capacités élevées d'interopérabilité. Un officier danois, un officier espagnol et trois chefs de quart camerounais étaient présents à bord du BPC pour échanger et travailler avec les marins français.

Suite de l’article

 

*Le processus de Yaoundé, créé en 2013 et rassemblant tous les pays riverains du Golfe de Guinée, œuvre à la prise en compte au niveau régional des enjeux liés à la sécurité des espaces maritimes.

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6 novembre 2015 5 06 /11 /novembre /2015 13:50
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06/11/2015 Sources : Marine nationale

 

Du 18 au 25 octobre 215, la frégate multimissions  Aquitaine et une dizaine d’autres frégates des pays membres du forum Maritime Theater Missile Defense (MTMD) ont démontré leur capacité à assurer la protection d'une force navale face à des menaces anti-navires et balistiques dans le cadre de At Sea Demonstration 2015 (ASD 2015).

 

Réunissant au large de l’Écosse des navires de guerre de neuf États (Canada, Espagne, États-Unis, France, Italie, Norvège, Pays-Bas, Royaume-Uni), cette force a opéré durant une semaine sous le commandement de l'amiral néerlandais Frank SIJTSMA.

 

Une coopération renforcée entre nations participantes

Décidée par le forum MTMD en 2012, ASD 2015 a nécessité trois ans de préparation et a permis aux nations participantes de démontrer leurs capacités dans le domaine de la défense anti-missile, mais surtout leur aptitude à interopérer au sein d'une coalition dédiée à la défense anti-missile.

ASD 2015 a en particulier permis aux unités présentes d'améliorer leur interopérabilité via des liaisons de données tactiques robustes (L16 radio et satellite). Ainsi, durant les différentes phases de la démonstration, les unités disposaient en temps réel d’une situation tactique les renseignant sur les détections, les poursuites, les engagements et les destructions effectuées au sein de la force à l'encontre des missiles anti-navires ou balistiques assaillants.

 

Une interception de missile balistique réussie

Événement majeur de ASD 2015, l'activité D15-2, a permis de démontrer la capacité de la force à intercepter un missile balistique (type SRBM) alors même que certaines unités engageaient des missiles anti-navires.

Le scénario a ainsi permis à certaines unités de la force de tester leur capacité à détecter et à poursuivre avec leur radar, puis de transmettre la cible balistique matérialisée par le missile Terrier-Orion, tiré depuis le centre d'essais des îles Hébrides au Nord de l’Ecosse. La piste détectée a ensuite été transmise au bâtiment américain USS Ross pour faciliter son acquisition en vue de son engagement par un missile anti-missile balistique Raytheon SM-3. Durant cette phase cruciale, l'Aquitaine assurait l'autodéfense élargie de l'USS Ross.

Le succès obtenu lors de cette activité est à relever puisqu’il s’agissait du premier tir de missile SM-3 effectué par les américains en-dehors de leur centre d’essais de l’archipel Hawaï. En outre, c’était également la première fois qu’un objet était envoyé dans l’espace (au-delà de 70 km d’altitude) depuis le territoire européen. En complément de cette activité majeure, la plupart des unités présentes ont eu la possibilité de mettre en œuvre leur système d’armes en engageant avec leurs missiles anti-aériens les cibles assaillantes constituées par des drones aériens de type Mirach. Une dizaine de cibles ont ainsi été mise en œuvre et engagées par des missiles (ESSM, SM2, ASTER30…).

 

L’Aquitaine a testé l’efficience de son radar multi-fonctions

L’Aquitaine a quant à elle a pu profiter d’un ultime tir de cible Terrier-Orion et se positionner de façon optimale par rapport à la phase finale de la trajectoire de cette cible. Les «équipes de l’industriel embarquées à bord pour l’occasion ont ainsi pu vérifier que les modifications de circonstances apportées au fonctionnement du radar multi-fonctions permettaient également à ce radar de détecter et poursuivre une telle cible animée d’une vitesse exceptionnelle. Les enregistrements techniques effectués par ces industriels sont cruciaux pour les développements techniques et pour garder un avantage sur les menaces émergentes (missiles hypervéloces, hypersoniques…).

En dépit des mauvaises conditions météo, la participation de l’Aquitaine à l’ « ASD 2015 » est donc un véritable succès. L’unité fait désormais route vers son port de base avec un  retour d’expérience opérationnel et technique extrêmement riche. Elle confirme également ses qualités de frégate multi-mission.

 

Nota : Créé en 1999, le forum MTMD, regroupe désormais dix pays ; la France l'ayant quant à elle rejoint en 2009. Son objectif est de développer les savoir-faire et technologies en matière de lutte contre les missiles conventionnels et balistiques. Les échanges entre experts des pays membres (militaires et ingénieurs) et ces essais à la mer doivent permettre in fine de développer de nouveaux radars et de nouveaux missiles aptes à faire face aux nouvelles menaces. Il s'agit également de définir une doctrine et une structure de commandement interalliée supportant la mise en œuvre de ces unités spécialisées dans la défense aérienne.

Member nations of the Maritime Theater Missile Defense (MTMD) Forum conducted At-Sea Demonstration (ASD) 2015 on the North Atlantic Ocean, exercising their cooperative anti-ballistic missile defense capabilities.

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6 novembre 2015 5 06 /11 /novembre /2015 13:35
Les trois bâtiments en formation photo Marine nationale

Les trois bâtiments en formation photo Marine nationale

 

06/11/2015 Sources : Marine nationale

 

À l’issue de son escale à Cherbourg du 27 au 30 octobre 2015, le groupe école coréen a effectué un entraînement mutuel à la mer avec le patrouilleur Flamant en patrouille. Cette rencontre, peu banale pour l’équipage du Flamant était l’occasion de concrétiser en mer les rapports entretenus à quai avec les marins du groupe école au cours de leur escale.

 

Composé de la frégate Kang Gam Chan et du pétrolier ravitailleur Dae Cheong, le groupe école coréen a profité de ce « passex » pour entraîner une partie des 140 officiers-élèves présents à bord aux évolutions tactiques et aux procédures phonie en compagnie du Flamant. Après deux heures d’évolution et de chassestrès formatrices pour les chefs de quart du Flamantcompte-tenu de l’écart de tonnage important entre les unités, les coréens ont rendu un ultime salut à la France en se mettant au poste de bande.

 

Après une manœuvre d’adieu immortalisée par l’EC225 du détachement 32Fde Maupertus, le groupe-école a ensuite mis le cap sur Rotterdam pour poursuivre son tour du monde.

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