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15 décembre 2014 1 15 /12 /décembre /2014 08:45
Chinese Harbin Z-9E helicopter practices landing aboard the U.S. Navy's  USS Sterett

 

14 déc. 2014 US Navy

 

GULF OF ADEN (Dec. 12, 2014) - A Chinese Harbin Z-9E helicopter practices landing aboard the U.S. Navy's guided-missile destroyer USS Sterett (DDG 104). Sterett and ships from the Chinese People's Liberation Army (Navy) PLA(N) commenced a bilateral counter-piracy exercise, U.S.-China Counter-Piracy Exercise 15, in the Gulf of Aden and the Horn of Africa. Aiming to promote partnership, strength and presence, the exercise includes combined visit, board, search, and seizure (VBSS) operations, communication exchanges, and various other aspects of naval operations. This exercise represents a long-standing united front toward counter-piracy operations shared by these two world powers. (U.S. Navy video/Released)

 

Z-9E helicopter

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14 décembre 2014 7 14 /12 /décembre /2014 08:55
Le BCR Var en stage d’entraînement

 

11 Décembre 2014 Source : Marine nationale

 

Après une période de stage à quai de trois jours où se sont succédés différents exercices, alarme intrus, alarme colis piégé, gestion de menaces en escale non sûre mais aussi « préparation physique et mentale du combattant » dans la colline Malbousquet, le Bâtiment de commandement et de ravitaillement (BCR) Var a pris la mer le 4 décembre pour une intense semaine d’entraînement.

 

Sous le contrôle et les conseils des entraîneurs de la division Entraînement d’ALFAN, le bord a ainsi enchaîné des exercices sécurité (SECUREX), des exercices de maîtrise des capacités opérationnelles (MACOPEX), tout en assurant pour les autres bâtiments présents au large de Toulon son rôle habituel de ravitaillement. La présence d’un entraîneur ALAVIA a également permis de faire un point de situation de la chaîne AVIA du Var.

Augmentant chaque jour un peu plus le niveau des exercices, le but du stage RANO* est avant tout de préparer l’équipage au combat et de lui permettre de conserver les réflexes nécessaires pour réagir et répondre à un large spectre de menaces.

*Stage de « remise à niveau opérationnel », le stage RANO intervient dix-huit mois après un stage de « mise en condition opérationnelle », dit stage MECO, ce dernier se déroulant tous les trois ans. Ainsi, un bâtiment de la Marine nationale effectue un stage complet ou intermédiaire tous les 18 mois, lui donnant le niveau d’entraînement et de préparation opérationnelle exigé par le Chef d’état-major de la Marine.

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13 décembre 2014 6 13 /12 /décembre /2014 12:55
État des lieux du transport maritime français


5 Décembre 2014 Asp Claire de Marignan - Centre d’études stratégiques de la Marine

 

Entre janvier 2012 et juillet 2014, le nombre de navires sous pavillon français a diminué de près d’une trentaine, la France passe sous le seuil symbolique des 200 navires de plus de 500 UMS(1). Faut-il s’en inquiéter ?

 

Adossé à une véritable tradition maritime, le pavillon français jouit d’une excellente image. Le Mémorandum de Paris – accord international visant à améliorer la sécurité maritime par un meilleur contrôle des navires – le classe en tête des pavillons les plus sûrs du monde et l’International Chamber of Shipping (ICS) l’a identifié en 2012 parmi les meilleurs pavillons, tant du point de vue de la qualité de la flotte que du contrôle par l’État du port ou du nombre de conventions internationales ratifiées.

 

La place de l’armement français sur la scène internationale du shipping

Alors que le trafic maritime mondial explose, la flotte marchande française ne cesse de diminuer. Quatrième jusqu’au début des années 70, elle se situe désormais au 29e rang mondial ; véritable paradoxe si l’on songe que les armateurs n’ont jamais été plus à leur avantage. Ainsi, l’armement français compte une centaine de compagnies qui opèrent et 547 navires battant pavillon français, donc immatriculés sous le premier registre(1), applicable en métropole et dans les départements d’outre-mer. Son principal atout est la jeunesse de sa flotte, avec une moyenne d’âge de 7,7 ans. Le groupe français CMA CGM se place au 14e rang mondial des compagnies, toutes activités confondues, mais est au 3e rang pour le conteneur, après Maersk et MSC. La France est également bien représentée dans d’autres secteurs : Bourbon, leader des services maritimes à l’offshore pétrolier, Louis Dreyfus Armateurs, spécialisé dans le transport de vrac sec, ou encore Alcatel-Lucent, Orange Marine et Nexans, principaux câbliers mondiaux. Position fondamentale au regard de l’enjeu stratégique et géopolitique que représente actuellement l’acheminement des télécommunications et de l’énergie électrique. Or, bien que les armateurs français se portent au mieux sur la scène internationale du Shipping, ils détiennent peu de navires (CMA CGM détient 85 navires en propre pour 339 bâtiments affrétés). Cela s’explique notamment par le développement récent de grands navires qui garantissent des économies d’échelle et de meilleures performances. Le deuxième registre d’immatriculation, le registre international français (RIF), contribue aussi au dynamisme du pavillon français, puisque près de 1 400 navires détenus par des compagnies françaises l’arborent. Créé en 2005, le RIF est ouvert aux navires armés pour le commerce au long cours ou le cabotage international. Il a permis de soutenir la compétitivité de l’armement français face à la concurrence internationale et de soutenir l’emploi maritime. Autre levier visant à renforcer l’attractivité du pavillon français : en 2013, le député Arnaud Leroy a remis un rapport sur la compétitivité des services et transports maritimes. L’amendement proposé modifie deux articles de la loi de 1992 sur la réforme du régime pétrolier et étend l’obligation minimale de pavillon français pour les importations de brut aux produits raffinés, ou encore l’amélioration de mesures fiscales pour renforcer la compétitivité des entreprises maritimes et permettre le renouvellement de leur flotte. Aujourd’hui, avec la montée en puissance de pays émergents, en particulier de pays asiatiques, les armateurs français et plus globalement européens doivent nouer des alliances afin de garder une place importante sur la scène internationale du Shipping. Il y a quelques mois, CMA CGM avait ainsi envisagé un regroupement avec Maersk et MSC. Cependant, l’alliance n’a pas été mise en oeuvre. La Chine s’y est opposée, soutenue par le Conseil des chargeurs européens (ESC), car cette alliance entre les trois leaders mondiaux du transport maritime de conteneurs aurait mis à mal la concurrence internationale. Toutefois, le géant français a répliqué peu de temps après avec Ocean Three, une collaboration avec China Shipping Containers Lines et United Arab Shipping Company, une compagnie du golfe Arabo-Persique détenue majoritairement par le Qatar. Ce regroupement, qui prévoit des partages de routes et de navires, permettra notamment de réduire les coûts sur les principales lignes commerciales maritimes.

 

État des lieux du transport maritime français

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Quel avenir pour le shipping ?

Interrogation majeure quant à l’avenir : le gigantisme des porte-conteneurs. La capacité moyenne des porte-conteneurs a triplé en 25 ans. Le calcul économique dicte cette logique : plus le porte-conteneurs est grand, plus il est rentable. Le canal de Panama, par exemple, subit d’importants travaux d’agrandissement afin de permettre aux navires post-Panamax(2)  d’être pris en charge. Toutefois, les navires de plus de 18 000 conteneurs posent un véritable problème de sécurité maritime et portuaire. Des accidents dramatiques en mer font aujourd’hui l’actualité et poussent à s’interroger sur les limites de cette course au gigantisme, en particulier en termes de pollution accidentelle, de remorquage et d’assistance. L’enjeu du développement durable se fait lui aussi de plus en plus prégnant, mais peut se révéler un atout. La France a ratifié l’immense majorité des conventions de l’Organisation maritime internationale et les a mises intégralement en oeuvre. Elle a notamment engagé sa flotte de commerce à appliquer la directive « soufre » à partir du 1er janvier 2015. Issue de la convention Marpol de 1997 pour la prévention de la pollution, cette directive vise à limiter la teneur en soufre à 0,1 % dans les SECAs (zone de contrôle des émissions de soufre), dont la zone Baltique, Manche et mer du Nord. L’excellence du pavillon français dans le respect de l’environnement est un atout de compétitivité qui peut se renforcer avec le « navire du futur », soit un navire conçu pour avoir un faible impact environnemental. Reste que les contraintes de construction, de sécurité, de coût ou d’impact environnemental peuvent affecter à terme la compétitivité du transport maritime, sans oublier la densification d’alternatives terrestres. La « route de la soie terrestre », grand corridor ferroviaire s’étendant de l’océan Pacifique à la mer Baltique que la Chine souhaite développer, peut avoir un impact sur le transport maritime dans l’océan Indien. Ce mode de transport semble une option d’autant plus intéressante que la piraterie demeure une menace bien réelle pour les navires de transport dans certaines régions, notamment dans le golfe de Guinée. Toutefois, le transport maritime reste aujourd’hui, dans bien des domaines, le moyen le plus rentable d’acheminer sur de longues distances une grande quantité de marchandises.

 

(1) (Universal Measurement System) : Unité internationale de tonnage pour les navires d’une longueur supérieure à 24m et effectuant des voyages internationaux.

(2) Les navires post-Panamax ont une taille supérieure à ceux classés Panamax, c’est-à-dire les navires aux dimensions maximum pour rentrer dans les écluses du canal de Panama.

 

Le pavillon français

Le pavillon représente la nationalité du navire, il détermine la loi applicable en haute mer et permet de bénéficier de la protection réservée aux nationaux. Les navires immatriculés en France doivent respecter la réglementation française relative à la sécurité, à la sûreté, au social ou à l’environnement. Un même pavillon peut comporter plusieurs registres pour lesquels les règles juridiques applicables aux marins ou aux navires peuvent être différentes. Le pavillon français compte six registres d’immatriculation :

• le registre applicable en métropole et dans les DOM (1er registre), qui représente 1/3 de la flotte sous pavillon français ;
• le registre international français (RIF), créé par la loi du 3 mai 2005 ;
• le registre des Terres australes et antarctiques françaises (TAAF) ;
• le registre de Nouvelle-Calédonie ;
• le registre de Wallis et Futuna ;
• le registre de Polynésie française.

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12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 12:55
La brigade de protection du Cdt Blaison s’entraine en presqu’île de Crozon

 

11 décembre 2014 par Aviso Cdt Blaison

 

Les 1er et 2 décembre, la brigade de protection (BP) de l’aviso « Commandant Blaison » a effectué un entraînement de combat d’infanterie en presqu’ile de Crozon.

 

Formée d’une douzaine de marins de toutes spécialités, la BP est spécialement entrainée pour réaliser des missions de protection-défense, à bord du bâtiment ou lors d’une projection à terre. Ces compétences sont précieuses pour le renforcement de la posture anti-terroriste lors de certaines escales, pour réaliser des visites en mer sur des navires suspectés de trafic illicite ou pour des opérations d’évacuation de ressortissants dans une zone de crise.

 

Au programme de cette sortie hivernale : camouflage, progression tactique de jour et de nuit, reconnaissance d’axes de communication, assauts, bivouac opérationnel et maniement d’armes d’infanterie. Organisé par le capitaine d’armes, fusilier-marin de spécialité, l’entrainement, basé sur un scénario réaliste, a également permis d’intégrer dans l’équipe les nouveaux volontaires.

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12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 12:35
China's submarine noose around India

 

December 15, 2014 Sandeep Unnithan - India Today


Submarine game: How China is using undersea vessels to project power in India's neighbourhood

 

Four decades after the 1971 India-Pakistan war, India's intelligence agencies are once again scanning a stretch of coastline in southern Bangladesh. Cox's Bazar was rocketed and strafed by INS Vikrant's fighter aircraft to cut off the enemy's retreat into the Bay of Bengal. Today, 43 years later, it sets the stage for China's dramatic entry into India's eastern seaboard.

Assessments from the Research and Analysis Wing (RAW) and naval intelligence say the Bangladesh Navy will station two ex-Chinese Ming-class submarines on bases that are less than 1,000 km away from Visakhapatnam, home to the Indian Navy's nuclear powered submarine fleet and the Defence Research and Development Organisation's (DRDO) missile test ranges at Balasore.

The developments on India's Arabian Sea flank are equally ominous. Intelligence officials say that over the next decade, China will help Pakistan field submarines with the ability to launch nuclear-tipped missiles from sea. Submarines, analysts say, are China's instrument of choice to not just challenge the Indian Navy's strategy of sea domination but also to undermine India's second-strike capability. These developments have been accompanied by a flurry of Chinese submarine appearances in the Indian Ocean this year-Beijing sent two nuclear submarines and a conventional submarine. Two of them made port calls in Colombo, triggering concern in New Delhi.

Toehold in the Bay

"No one interested in geopolitics can afford to ignore the Bay of Bengal any longer," geopolitical analyst Robert Kaplan wrote in a seminal essay in Stratfor in November. "This is the newold centre of the world, joining the two demographic immensities of the Indian subcontinent and East Asia." For India, the Bay of Bengal is the launch pad for a 'Look East' policy that has received renewed attention under Prime Minister Narendra Modi.

The Indian Navy is enhancing force levels at its Visakhapatnam naval base even as it has begun building a secret base for a proposed fleet of nuclearpowered submarines at Rambilli, south of Visakhapatnam. Equipped with the 700-km range B05 submarine launched missiles, the Arihant-class submarines will have to patrol closer to the shores of a potential adversary. But equipped with the 3,500-km range K-4 missiles currently being developed by the DRDO, the Arihant and her sister submarines can cover both Pakistan and China with nuclear-tipped missiles from within the Bay of Bengal, providing the "robust second-strike capability" as stated in India's nuclear doctrine.

Inputs suggest Bangladesh has acquired land and fenced locations at the Kutubdia Channel near Cox's Bazar and the Rabnabad Channel near West Bengal. Kutubdia, intelligence officials say, is likely to feature enclosed concrete 'pens' to hide submarines. The possibility of Chinese submarines using this base provides a fresh equation to the strategic calculus.

"Our submarines become susceptible to tracking from the time they leave harbour," says veteran submariner and former Southern Naval Command chief vice-admiral K.N. Sushil (retired). "But a far more worrying strategy is China's ability to be able to threaten our assured second-strike capability. That effectively tips the deterrence balance."

Chinese Han-class submarine Changzheng 2 in Colombo.West Coast Worries

Of greater long-term worry to Indian analysts is a strategic submarine project China finalised with Pakistan in 2010. Intelligence sources say this three-part programme will transform the Pakistan Navy into a strategic force capable of launching a sea-based nuclear weapons strike. Pakistan will build two types of submarines with Chinese assistance: the Project S-26 and Project S-30. The vessels are to be built at the Submarine Rebuild Complex (SRC) facility being developed at Ormara, west of Karachi. Intelligence sources believe the S-30 submarines are based on the Chinese Qing class submarines-3,000-tonne conventional submarines which can launch three 1,500-km range nuclear-tipped cruise missiles from its conning tower. A Very Low Frequency (VLF) station at Turbat, in southern Balochistan, will communicate with these submerged strategic submarines. The Project S-26 and S-30 submarines will augment Pakistan's fleet of five French-built submarines, enhance their ability to challenge the Indian Navy's aircraft carrier battle groups and carry a stealthy nuclear deterrent. "Submarines are highly effective force multipliers because they tie down large numbers of naval forces," says a senior naval official.

Steel sharks on silk route

Speaking in Indonesia's Parliament last October, Chinese President Xi Jinping articulated a "21st century Maritime Silk Road". His vision calls for investments in port facilities across south and south-east Asia to complement a north Asian route. This year, the People's Liberation Army Navy (PLAN) put steel into Xi's vision. In February, a Shangclass nuclear-powered attack submarine made China's first declared deployment in the Indian Ocean. This was followed by port calls made by a Han-class submarine in Colombo to coincide with a state visit by President Xi and a visit by a Song-class conventional submarine in November.

China's heightened activity in the Indian Ocean region is underscored by investments in a new port in Gwadar at the mouth of the Strait of Hormuz, Hambantota port in Sri Lanka, a container facility in Chittagong and Kyaukpyu port in Myanmar. "Such developments have sharpened China's geopolitical rivalry with India, which enjoys an immense geographic advantage in the Indian Ocean," says Brahma Chellaney of the Centre for Policy Research. "Aspects related to their (Chinese) deployment in international waters are part of securing their maritime interests," Navy chief Admiral Robin K. Dhowan told journalists in Delhi on December 3.

China's new military posture reflects the 'Malacca dilemma' faced by the world's largest oil importer. Close to 80 per cent of China's crude oil imports of 11 million barrels per day, the life blood of its economy, is shipped through the narrow Malacca Strait. Any disruption to this could threaten its economic growth. "Hence, China's economic interests in the Indian Ocean have now taken on an overt military dimension," says an intelligence official.

Naval intelligence officials who correctly predicted that China would use anti-piracy patrols as a pretext for deployments in the Indian Ocean feel vindicated. Their prognosis of this game of 'weiqi'-a game of Chinese chess which uses encirclement, is gloomy. "A full-scale Chinese deployment in the Indian Ocean is inevitable," an admiral told India Today.

"You can only watch it and prepare yourself for it." The preparations include acquisitions of long-range maritime patrol aircraft such as the US-made P8-I Poseidon, investment in anti-submarine warfare and inducting new submarines and helicopters to fill up critical deficiencies in force levels.

Measured Response

China's submarine thrust into South Asia coincides with Narendra Modi's renewed emphasis on securing India's perimeter. "India's response has to be nuanced, a mixture of coercion and largesse," says Jayadeva Ranade, a former RAW official and member of the National Security Advisory Board. While the Manmohan Singh-led UPA government scoffed at encirclement theories, the new Government is clearly concerned over the creeping Chinese presence.

National Security Adviser Ajit Doval voiced India's concerns at the 'Galle Dialogue' in Sri Lanka on December 1. He cited a 1971 United Nations General Assembly (UNGA) resolution mooted by Sri Lanka calling on the "great powers to halt further escalation and expansion of their military presence in the Indian Ocean".

India's defence diplomacy has been severely limited by its inability to offer military hardware to offset the Chinese presence. Over half the military hardware of Bangladesh and Sri Lanka are of Chinese origin. In 2008, India called off a plan to transfer the INS Vela to the Myanmar Navy when it discovered the vintage Russian-built submarine was past its service life.

When plans to transfer hardware materialise, they are too feeble to make a difference-a solitary helicopter such as the one gifted to Nepal by Modi in November and a small ex-Indian naval patrol craft gifted to Seychelles recently. Often, there is a demand for capabilities where India itself is deficient. Bangladeshi officials stumped Indian Ministry of External Affairs (MEA) officials last year when they asked India, and not China, to provide submarines. The Indian Navy is down to just 13 aging conventional submarines. The MEA suggested Bangladesh buy Russian submarines instead. Their efforts are yet to bear fruit. It is a gap China willingly fills.

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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 17:50
source Defensie-NL

source Defensie-NL

 

Varsovie, 11 déc 2014 Marine et Océans (AFP)

 

Le ministre polonais de la Défense Tomasz Siemoniak s'est déclaré jeudi "inquiet" à cause d'une activité militaire "sans précédent" de la Russie au-dessus de la mer Baltique ces derniers jours.

 

"Depuis un certain temps, depuis quelques jours, on voit une activité sans précédent des Russes, aussi bien de la flotte de la Baltique que de l'aviation, sur la mer Baltique et dans la région de Kaliningrad. Cela nous inquiète. L'Otan s'emploie à préparer une réaction à cela", a déclaré le ministre à la station de télévision privée TVN24.

 

Dans sa déclaration, le ministre polonais faisait notamment allusion à l'interception lundi par des F-16 hollandais de bombardiers russes dans l'espace aérien international. Les chasseurs hollandais, stationnés en Pologne, surveillent, dans le cadre d'une mission de l'Otan, l'espace aérien des Pays baltes.

 

Selon un porte-parole de l'Otan, lundi il s'est agi au total de plus de trente appareils russes de types différents, bombardiers, chasseurs et avions de transport, interceptés "au-dessus de la mer Baltique et au large des côtes de la Norvège".

 

Les interceptions d'appareils russes à proximité des pays de l'Otan ont atteint 400 cas cette année, soit 50% de plus que l'année précédente avait déclaré le 20 novembre en Estonie le secrétaire général de l'Otan Jens Stoltenberg.

 

Le 8 décembre, la Lituanie a augmenté le niveau d'alerte de ses troupes, après avoir vu passer un groupe de 22 navires de guerre russes dans la Baltique, dont une corvette lourdement armée à 5 km de ses eaux territoriales.

Royal Netherlands Air Force F-16 Intercepts Russian Planes Over Baltic Sea. The Royal Netherlands Air Force released footage showing RNAF F-16´s intercepting Russian Planes over the baltic sea. This is not the first incident of Russian planes violating the airspace of baltic sea contries and the NATO this year and it is coming with the ongoing war in the ukraine and the tensions between Russia and the NATO. The F-16's from the RNAF (Royal Netherlands Air Force) operated from Malbork airbase in Poland.

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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 17:35
Turbomeca signe un contrat de support avec Boeing Defence Australia

 

Nowra, Nouvelle-Galles du Sud, 9 décembre 2014 Safran

 

En novembre 2014, Turbomeca Australasia (Safran) a signé un contrat avec Boeing Defence Australia pour le support d’un nouveau système de formation pour les hélicoptères des Forces de défense australiennes (ADF). Turbomeca fournira à la Royal Australian Navy et à l’Armée australienne un service de support à l’heure de vol (Support By The Hour, ou SBH) pour une nouvelle flotte de 15 hélicoptères EC135 T2 motorisés par l’Arrius 2B2. Ces hélicoptères seront localisés sur la base HMAS Albatross près de Nowra, en Nouvelle-Galles du Sud (NSW), où se trouve la force aérienne (Fleet Air Arm) de la Royal Australian Navy.

Le Helicopter Aircrew Training System (HATS) formera les équipages australiens sur la nouvelle génération d’hélicoptères de combat tels que le Tigre ARH, le CH-47F Chinook et le MRH-90. HATS est la septième étape (Phase 7) d’un programme d’acquisition des Forces de défense australiennes (ADF), appelé JP9000. Grâce au programme JP9000, l’Australie fera l’acquisition d’une importante flotte d’hélicoptères multi-rôles.

Le programme HATS étendra la capacité de formation et fournira les résultats de la formation sur voilure tournante pour l’Armée et la Marine australiennes. Turbomeca Australasia (TAA) est ravi d’être un partenaire de cette solution commerciale prête à l’emploi.

Les services de support pour les moteurs Arrius 2B2 seront assurés par Turbomeca Australasia (TAA) basée sur l’aéroport de Bankstown. La signature de ce contrat avec Boeing Defence Australia complète les services déjà fournis par TAA pour le support des systèmes de propulsion du Tigre et du MRH et impose TAA comme premier fournisseur de turbomoteurs de la flotte d’hélicoptères de l’ADF.

* * * *

Turbomeca (SAFRAN) est le motoriste leader pour hélicoptères, avec plus de 70 000 turbines de sa conception produites depuis l’origine de la société. Offrant la plus large gamme de moteurs au monde pour 2 500 clients répartis dans 155 pays, Turbomeca assure un service de proximité grâce à 15 établissements, 30 centres de maintenance de proximité, 18 centres de réparation & révision, et 90 représentants commerciaux et techniques. Microturbo, filiale de Turbomeca, est leader européen des turboréacteurs pour missiles, engins-cibles et groupes auxiliaires de puissance.

Plus d’informations sur www.turbomeca.com et www.safran-group.com.

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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 12:55
colloque « Des Barbelés sur l’Océan ? La mer, enjeu de territorialisation » (7 jan. 2015)

 

source CESM
 

Le Centre d’Etudes Stratégiques de la Marine et l’Ecole de Guerre organisent conjointement un colloque « Des Barbelés sur l’Océan ? La mer, enjeu de territorialisation » qui se tiendra le 7 janvier de 14h à 17h à l’Ecole Militaire (5, Place Joffre, Paris 7).

 

Inscriptions obligatoires à colloques@cesm.fr en indiquant vos : nom, prénom, profession, date et lieu de naissance.

 

Organisation du colloque :

14h00 : Mot d’accueil  par le Général de brigade Hubert de Réviers, directeur de l’Ecole de Guerre

14h05 – 14h25 : Ouverture : « Libertés des mers et diplomatie »
Intervenant : M. Olivier Guyonvarch, sous-directeur du droit de la mer, MAE

14h25 – 15h10 : Conférence : « La liberté des mers est-elle remise en cause ? »
Intervenant : M. Cyrille Poirier-Coutansais, directeur de recherche au CESM

15h10 – 15h20 : Pause

15h20 – 16h30 : Table ronde : « La liberté des mers : enjeux sécuritaires, juridiques et économiques »
Intervenants : Vice-amiral d’escadre Bruno Nielly, directeur de NAVFCO, DCI / Commissaire général (2S) Jean-Louis Fillon, délégué général de l’Institut Français de la mer / M. Francis Vallat, président du Cluster Maritime Français
Modérateur : Capitaine de frégate (R) José-Manuel Lamarque, grand reporter, Radio France

16h30 : Clôture
Vice-amiral d’escadre Jacques Launay
, inspecteur général des armées

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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 12:40
L’aspirant Krasiuk avec les jeunes officiers du Birot

L’aspirant Krasiuk avec les jeunes officiers du Birot

 

11 Décembre 2014 Source : Marine nationale

 

Déployé en mission de posture permanente de sauvegarde maritime – PPSM - depuis le 14 novembre 2014, l’aviso Commandant Birot a embarqué à son bord un élève officier ukrainien, l’aspirant Aleksander Krasiuk.

 

Intégré dans les différents services du bord pendant les trois semaines de mission, le jeune élève officier en troisième année de l’école navale ukrainienne a découvert l’organisation et le fonctionnement d’un bâtiment de la Marine nationale à la mer dans des missions de surveillance des approches, de lutte contre la pollution et de police des pêches.

 

Il a également assisté à plusieurs entraînements réalisés au cours de ces semaines de mer, tels qu’un ravitaillement à la mer, des exercices de tir ou un hélitreuillage de nuit.

 

« C’est la première fois que j’embarque sur un bateau étranger et c’était vraiment intéressant. Cette expérience est très enrichissante et sera fort utile pour la suite de ma carrière. J‘ai découvert le fonctionnement d’un navire français et ai pu constater les différences que nos deux marines possèdent dans leur façon de travailler. J’ai pu découvrir deux belles villes européennes, ce que je n’aurais probablement pas pu faire autrement. Les membres de l’équipage du Commandant Birot m’ont offert un accueil très chaleureux et j’espère pouvoir revenir un jour, après avoir appris le français. » Aspirant Aleksander Krasiuk.

 

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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 08:50
Les Forces aériennes et navales de la Finlande et de la Suède pourront s’unifier

 

7 décembre 2014 Par La Voix de la Russie

 

Le ministre finlandais de la Défense Carl Haglund espère que dans cinq ans, la Suède et la Finlande unifieront leurs forces navales et aériennes.

 

Selon le ministre finlandais, ces plans devraient être incorporés dans le programme du prochain gouvernement.

 

Haglund a noté que la défense commune serait plus efficace. Il a souligné que pour l’unification des forces aériennes et navales des deux pays, il était nécessaire de conclure une alliance de défense et de prendre une série de décisions politiques.

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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 08:40
Un sous-marin nucléaire remis à la Marine russe

 

SEVERODVINSK, 10 décembre - RIA Novosti

 

Le troisième sous-marin nucléaire russe du projet 955 Boreï, le Vladimir Monomakh, a été remis à la Marine, a annoncé mercredi à RIA Novosti un représentant du complexe militaro-industriel, désireux de garder l'anonymat.

"La remise du sous-marin nucléaire Vladimir Monomakh à la Marine russe a eu lieu aujourd'hui. Tous les documents ad hoc ont été signés par les responsables des chantiers navals Sevmach et des officiers de la Marine", a indiqué l'interlocuteur de l'agence.

Les deux premiers SNLE de classe Boreï - Iouri Dolgorouki et Alexandre Nevski - sont déjà en service dans la Marine russe. Le quatrième sous-marin de cette classe, le Kniaz Vladimir (Prince Vladimir), est en chantier et le cinquième SNLE de classe Boreï, baptisé Kniaz Oleg (Prince Oleg), sera mis en chantier le 19 juillet prochain à l'usine Sevmach de Severodvinsk.

Au total, la Russie compte se doter de huit sous-marins nucléaires du projet 955 Boreï d'ici 2020.
Les SNLE de 4e génération du projet 955 Boreï ont un déplacement de 14.700/24.000 tonnes et peuvent plonger à 450 mètres de profondeur. Leur vitesse est de 15 nœuds en surface et de 29 nœuds en plongée. Chaque SNLE du projet Boreï sera doté de 16 missiles balistiques intercontinentaux R-30 Boulava-30 à dix têtes à trajectoires indépendantes.

Les sous-marins du projet 955 Boreï constitueront la base des Forces navales stratégiques russes après la mise au rebut des sous-marins des projets 941 Akoula (Typhoon selon le code de l'OTAN), 667 BDR Kalmar et 667 BDRM Delfin (Delta-3 et Delta-4 selon l'OTAN) en 2018.

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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 08:40
Porte-hélicoptères Vladivostok photo Alexei Filippov - RIA Novosti

Porte-hélicoptères Vladivostok photo Alexei Filippov - RIA Novosti

 

09/12 Claude Fouquet - LesEchos.fr

 

Pour équiper sa flotte, Moscou construirait désormais ses propres navires de guerre. Une suite de l'affaire des Mistral français et de leur non livraison pour cause de crise ukrainienne.

 

Echaudés par l'affaires des porte-hélicoptères Mistral à la France et de leur très hypothétique livraison , les Russes semblent désormais décidés à se débrouiller eux même à l'avenir. C'est tout du moins ce qu'affirme le vice-premier ministre Dimitri Rogozine sur Twitter, reprenant des propos qu'il a tenu à l'agence russe Tass.

"Nous construirons désormais notre flotte nous-mêmes et uniquement en Russie" a-t-il en effet affirmé, ajoutant une nouvelle péripétie au feuilleton de la livraison des deux porte-hélicoptères de classe Mistral que Moscou a acheté mais que Paris refuse de livrer à cause de la crise en Ukraine.


Suite de l'article

 

 

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 12:30
La FLF Guépratte rejoint l’opération « Enduring Freedom »

 

09/12/2014 Sources : État-major des armées

 

Le 5 décembre, après son escorte du transport de chaland et de débarquement (TCD) Siroco, la frégate légère furtive (FLF) Guépratte a de nouveau traversé le canal de Suez dans le sens Nord-Sud, afin de rejoindre la Task Force 150, volet maritime de l’opération Enduring Freedom (OEF).

 

Du 25 novembre au 4 décembre, la FLF Guépratte a escorté le TCD Siroco depuis la Méditerranée orientale jusqu’à Aqaba, en Jordanie, et de retour en Méditerranée afin que ce dernier puisse y livrer en toute sécurité le matériel nécessaire au déploiement des Mirage 2000 D nouvellement intégrés au dispositif Chammal.

 

Le Siroco et le Guépratte se sont rejoints au large des côtes égyptiennes, et ont effectué un ravitaillement à la mer afin de répondre aux besoins logistiques du Guépratte, déjà présent en Méditerranée orientale depuis plusieurs semaines.

 

Le convoi a ainsi entamé sa route vers le canal de Suez, puis autour de la péninsule du Sinaï, pour enfin accoster à Aqaba deux jours plus tard, où le Siroco a débarqué sa cargaison au profit du détachement chasse de l’opération Chammal.

 

Apres une escorte retour du Siroco en Méditerranée, la FLF Guépratte a repris la direction de la Mer Rouge où elle a intégré la TF 150 le 5 décembre.

 

Au sein de l’opération Enduring Freedom, la TF150 a pour mission principale le combat contre les trafics illicites en Mer Rouge, dans le golfe d’Aden, en océan Indien et autour de la corne de l’Afrique. Ces trafics, qui financent le terrorisme mondial, sont en effet source d’instabilité dans ces régions traversées par les plus importantes routes commerciales au monde. La présence du Guépratte permettra également la collecte de renseignements, afin d’améliorer sa connaissance des différentes activités dans ces zones sensibles, tout en promouvant la coopération régionale avec les forces des Etats riverains.

 

L’hélicoptère Panther du détachement de la flottille 36F embarqué à bord de la frégate permet d’étendre le champ d’action et de collecte de renseignements, et facilite les approches délicates des navires suspects.

 

L'opération Enduring freedom, mise en place par les Etats-Unis à la suite des attentats du 11 septembre 2001, rassemble une coalition de nations dont la mission est de lutter contre le terrorisme et le trafic d’armes.

La FLF Guépratte rejoint l’opération « Enduring Freedom »
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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 11:55
Renouvellement des « Marine Evacuation System » à bord du Mistral

 

09/12/2014 Sources : Marine nationale

 

Au cours d’une période de travaux à quai de quelques semaines, le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Mistral a procédé au renouvellement de ses systèmes d’évacuation: les MES (Marine Evacuation System). Ce changement, assuré par l’entreprise Zodiac, a été réalisé dans le but de réduire significativement les délais d’intervention et de maintenance périodique de l’installation. En outre, il permettra désormais au Mistral d’optimiser son temps d’indisponibilité à quai puisque la périodicité d’entretien passera de douze à trente mois et la durée de la visite sera réduite de quatre semaines à une semaine et demie.

Le BPC Mistral possède deux MES disposés sur chaque coté du bâtiment et composés à la fois d’un toboggan et d’un radeau. Six autres radeaux sont répartis sur tribord et bâbord et complètent le dispositif de sauvetage.

Afin d’évaluer sa capacité à évacuer l’ensemble de son équipage en cas de problèmes, le BPC a percuté, jeudi 27 novembre 2014, l’un de ces nouveaux équipements. A cette occasion et afin de tester l’adaptabilité du matériel et de l’équipage en conditions réelles, cinquante marins ont emprunté le toboggan tribord qui s’est gonflé en 2’40 et qui a permis aux participants de quitter le bâtiment en 3’50. Cet exercice a notamment été une opportunité pour les membres d’équipage de recevoir une formation spécifique, leur permettant d’acquérir les bons réflexes et d’agir vite et efficacement.

Plus globalement, cette évolution s'inscrit dans le suivi en classe du Mistral, bâtiment construit selon un référentiel technique s'inspirant largement des normes civiles.

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9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 20:40
Le BPC Vladivostok destiné à la Marine russe sur les chantiers navals de Saint-Nazaire. Crédit  Grigori Syssoev RIA Novosti

Le BPC Vladivostok destiné à la Marine russe sur les chantiers navals de Saint-Nazaire. Crédit Grigori Syssoev RIA Novosti

 

08/12/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

L'étape surprise de François Hollande en Russie, à son retour de son voyage au Kazakhstan, a permis au chef de l’État d'évoquer avec son homologue russe Vladimir Poutine le brûlant dossier ukrainien. Officiellement, le sujet de la livraison des deux navires Mistral à la Russie n'a pas été au programme... Car la question est cœur de la réputation internationale de la France comme exportateur d'armes.

Dans le sud de la France, on a coutume de dire que le Mistral, ce vent froid et violent qui balaie en hiver le pourtour méditerranéen, rend dingue... C'est également le cas pour les deux bâtiments de projection et de commandement (BPC), de la classe Mistral, que la France s'est engagée - un contrat a été dûment signé - à livrer à la Russie, le Vladivostok et le Sébastopol. Dans ce dossier très délicat, la France n'a finalement que des faux-amis, qui en règle générale ne sont pas avares de "très bons conseils" : des Américains aux Russes, en passant par nos "meilleurs ennemis" des siècles durant, les Britanniques. Tous, au nom de la morale, demandent à la France de renoncer à la livraison de ces deux navires de guerre. Pour des bonnes, mais surtout, des mauvaises raisons (business)...

 

Business ou morale ?

Car, au-delà de la morale, dans ce dossier, tout est bon pour les Américains, les Britanniques mais aussi les Russes pour décrédibiliser les Français très actifs sur les marchés export en général, et, en particulier, sur les ventes d'armement où la parole donnée est sacralisée. En Inde, "tous les interlocuteurs russes des Indiens disent de nous que nous ne sommes pas fiables. Les Anglais également", expliquait récemment encore aux sénateurs un des plus hauts responsables du ministère de la Défense, le délégué général pour l'armement, Laurent Collet-Billon. Clairement, si demain l'Inde entrait en guerre contre le Pakistan ou la Chine, la France livrera-t-elle les Rafale ? Voilà la question à laquelle les Indiens ont envie d'avoir des réponses claires de Paris... Et ce qui vaut pour l'Inde, vaut pour tous les autres pays. Car un avion de combat, un navire militaire, etc., peuvent bien sûr servir à faire la guerre.

Faut-il rappeler que, depuis que l'Inde est entrée en janvier 2012 en négociations exclusives avec Dassault Aviation pour doter son armée de 126 avions Rafale pour un contrat estimé à 18 milliards d'euros, armements et soutien compris, tous ces pays, notamment la Grande-Bretagne, n'ont eu de cesse de torpiller ce deal... Une opération qui doit donner, malgré un vaste transfert de technologies, du travail à toute la filière aéronautique militaire. Environ 500 PME travaillent pour le Rafale.  Et l'Inde n'est qu'un exemple dans la guerre économique que se livrent souvent en coulisse les pays exportateurs d'armes.

 

La très mauvaise analyse des États-Unis en Ukraine

Pourquoi en est-on arrivé à cette situation dramatique en Ukraine ? En grande partie, la faute de l'administration Bush, puis Obama. Parce que, une fois encore, les États-Unis, à l'image de ce qui se passe aujourd'hui en Irak, ont eu une très, très mauvaise analyse de la situation géopolitique en Ukraine, et ont notamment sous-estimé la réaction de Moscou. Proposer à Kiev d'entrer dans l'OTAN était comme agiter un chiffon rouge devant Vladimir Poutine, qui faut-il encore le rappeler, a redonné une fierté au peuple russe. Depuis le Moyen Âge, l'Ukraine et la Russie poursuivent une histoire commune, mais pas sans divergences. Kiev, capitale de l'Ukraine moderne, est considérée comme le berceau de la civilisation slave orientale.

George Bush est parvenu à obtenir, lors du sommet de Bucarest de 2008, l'ouverture prochaine de l'Otan à la Géorgie et à l'Ukraine, désormais bénéficiaires du Membership Action Plan. Le sujet est chaud, très chaud, entre la Russie et les États-Unis. Mais la ligne politique américaine ne change pas avec l'arrivée de l'administration Obama qui entend soutenir un nouvel élargissement. Et Washington a négligé les signaux forts envoyés par Moscou. Notamment en février 2010, la doctrine militaire que Moscou a adoptée, inclut l'Otan et différents aspects de la politique américaine dans la liste des « dangers militaires » qui pèsent sur la Russie. Moscou ne pouvait pas, sur le plan stratégique, se faire encercler. Et la Russie veut que ceux qu'elle qualifie d'acteurs « extra-régionaux » - États-Unis, Otan, UE... - reconnaissent sans ambiguïté qu'elle y a des intérêts propres et majeurs.

 

La Russie veut-elle vraiment ses deux Mistral?

La livraison du Vladivostok et du Sébastopol ne peut réussir que si Moscou tient vraiment intrinsèquement à ces deux navires et non à l'utilisation géopolitique qu'elle pourrait en faire. Car, depuis l'origine des négociations pour la vente de ces deux BPC, une grande partie du complexe militaro-industriel russe a toujours tenté de faire échouer cette opération pour des raisons idéologiques. La Russie n'a pas besoin d'armements étrangers. Et le tweet du vice-Premier ministre russe Dmitri Rogozine, qui révélait au monde entier l'invitation de DCNS pour la livraison du Vladivostok le 14 novembre, n'a pas vraiment aidé la France dans cette affaire. C'est le moins qu'on puisse dire.

Aussi peut-on se demander si Moscou tient vraiment à ces deux navires? C'est déjà une réponse à tous ceux qui craignent que la Russie les utilise lors d'un conflit en Europe... Avec ou sans eux, elle envahira un pays si elle décide de le faire. Et le Vladivostok et le Sébastopol, aussi modernes soient-ils, ne sont qu'une goutte d'eau dans l'arsenal russe.

Que veut vraiment Vladimir Poutine, lui qui souffle le chaud et le froid ? La France a fait l'objet d'un rappel à l'ordre par la Russie avant la visite surprise de François Hollande à Moscou : Paris doit "remplir toutes ses obligations" et livrer à la Russie les navires de guerre Mistral qu'elle lui a vendus, faute de quoi sa "réputation" sera en jeu. Et de dire à l'issue de son entretien avec le chef d'État français : "Nous ferons preuve de compréhension, quelle que soit la manière dont la situation évoluera."

 

Livrer ou ne pas livrer ?

Alors, livrer ou ne pas livrer ? Dans les deux cas de figure, la France n'a que des coups à prendre. A elle de choisir ceux qui seront les moins douloureux pour les Français et sa crédibilité à l'international. Pour les finances, ce qui est sûr, c'est qu'un refus de livrer pourrait coûter jusqu'à 3 milliards d'euros, dont 1,2 milliard pour le remboursement des deux navires, si la Russie gagnait son arbitrage devant une cour internationale, selon le ministère de la Défense. Au final, que la France n'écoute pas les "conseilleurs" dans cette affaire, ils sont déjà tous prêts à lui planter un couteau dans le dos...

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9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 18:50
HMS Defender transiting the Suez Canal

 

8 déc. 2014 Royal Navy

 

With HMS Defender due to arrive home before Christmas we thought you might like to rewind to the beginning of her six-month deployment to the Gulf and see our video of her transiting the famous Suez Canal.

 

To see more about what the Type 45 destroyer has been doing http://www.royalnavy.mod.uk/our-organisation/the-fighting-arms/surface-fleet/destroyers/hms-defender:

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8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 12:20
USS New Orleans Leaves BAE Shipyards

 

Dec 8, 2014 ASDNews Source : US Navy

 

Amphibious transport dock ship USS New Orleans (LPD 18) departed BAE Systems Shipyard for Naval Base San Diego after a five-month planned maintenance availability (PMA), Dec. 3.

The "Big Easy" spent the summer and fall undergoing an extensive maintenance period, receiving more than $16 million in repairs and upgrades to equipment and systems throughout the ship.

 

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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 17:35
Indian Navy Selects Sikorsky’s S-70B SEAHAWK® Aircraft for Multi-role Helicopter Requirement​

 

December 05,2014 Sikorsky Aircraft Corp

 

India’s Navy has selected Sikorsky Aircraft Corp., a subsidiary of United Technologies Corp. (NYSE:UTX), to fulfill the service’s Multi-Role Helicopter requirement for anti-submarine and anti-surface warfare (ASW/ASuW), among other maritime roles. Negotiations will now begin to procure 16 S-70B SEAHAWK® helicopters, with an option for eight additional aircraft, along with a complete logistics support and training program.

 

“India’s selection of the S-70B helicopter represents a major strategic win for Sikorsky in an important growth market, and positions us well for future opportunities,” said Mick Maurer, President of Sikorsky Aircraft. “We look forward to a long-term collaboration with the Indian Government and local industry as we work to bring the Indian Navy the highly advanced multi-role S-70B aircraft.”


The proposed Indian Navy S-70B variant will include avionics and flexible open architecture Weapons Management Systems that integrate an advanced sonar, 360 degree search radar, modern air-to-surface missiles, and torpedoes for the ASW role. A blade and tail fold capability will facilitate shipboard storage.


The S-70B aircraft will also enhance the Indian Navy’s capabilities to perform non-combat maritime roles, including search and rescue, utility and external cargo lift, surveillance and casualty evacuation.


Sikorsky has fielded increasingly more capable variants of the S-70B helicopter since 1984 for navies that prefer to acquire a modern, fully integrated ASW/ASuW platform direct from the manufacturer. Now operational in six countries (in Europe, Middle East, Asia and Latin America), the S-70B platform has a solid reputation for highly reliable shipboard operations and maintenance while operating aboard frigates and larger naval vessels.


The S-70B aircraft is part of Sikorsky’s SEAHAWK helicopter family (including the SH-60 and MH-60 models) that has accumulated almost four million flight hours from more than 800 operational aircraft, and is considered one of the safest platforms available.


Sikorsky Aircraft Corp., based in Stratford, Connecticut, is a world leader in aircraft design, manufacture and service. United Technologies Corp., based in Hartford, Connecticut, provides high-technology products and support services to the aerospace and building systems industries.

 

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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 13:40
Porte-hélicoptères Vladivostok photo Alexei Filippov - RIA Novosti

Porte-hélicoptères Vladivostok photo Alexei Filippov - RIA Novosti

 

MOSCOU, 4 décembre - RIA Novosti

 

La Russie attend la réponse de la France concernant la livraison des Mistral d'ici fin de l'année, a annoncé jeudi aux journalistes le conseiller du président russe pour la coopération technico-militaire, Vladimir Kojine.

 

"J'espère que nous obtiendrons leur réponse définitive d'ici la fin de l'année. Pour le moment, tout est préliminaire. Nous calculons la somme, elle est assez importante, s'agissant de milliards", a déclaré le conseiller, ajoutant que l'appel en justice, le cas échéant, serait dirigé vers la Cour Européenne d'Arbitrage.

 

"Seulement l'année prochaine", a précisé le responsable interrogé sur la date de l'appel.

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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 12:45
La FS Floréal appareille pour une mission de surveillance maritime

 

04/12/2014 Sources : Marine nationale

 

Le lundi 17 novembre 2014, la frégate de surveillance Floréal a quitté Port-des-galets à La Réunion pour une mission de surveillance maritime d’un mois dans la ZRP des FAZSOI*. Réalisée essentiellement dans les zones économiques exclusives avoisinant La Réunion, Mayotte et les îles Eparses, elle aura aussi un volet de coopération internationale avec les nations voisines, notamment les Seychelles et Madagascar.

 

Chargé de défendre les intérêts français dans la zone sud de l’océan indien, le Floréal est rompu à ces missions qui représentent une forte mobilisation des FAZSOI tout au long de l’année. Les enjeux y sont nombreux. Il s’agit avant tout de faire respecter la souveraineté française dans des zones convoitées et d’y protéger nos intérêts économiques, ainsi que le patrimoine naturel. L’interception le mois dernier du catamaran de plaisance « Cassinga » par le Floréal dans les eaux de Bassas Da India (pêche de loisirs illégale - canal du Mozambique), ainsi que la diminution des infractions dans la zone illustrent les attendus de ces missions.

 

*FAZSOI : Forces armées de la zone sud de l’océan indien

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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 08:20
The Keel of the USNS Brunswick Laid (HL04)


4 déc. 2014 All Hands Update December 4, 2014 #1


Headlines for Thursday, December 4, 2014: The Keel of the USNS Brunswick Laid and Navy Doctors Test New Way to Stop Skin Transplant Rejection

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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 07:35
USS Fort Worth Departs San Diego for Deployment (Nov. 17)


3 déc. 2014 Lockheed Martin

 

On Nov. 17, the U.S. Navy deployed its third Littoral Combat Ship (LCS), USS Fort Worth, on a 16-month journey to Southeast Asia. While deployed, the ship will visit ports, collaborate with international navies and expand LCS capabilities. USS Fort Worth, which has traveled more than 40,000 nautical miles already, is the second ship built by the Lockheed Martin-led industry team. The ship was delivered to the Navy in 2012, two months ahead of schedule.

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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 07:25
photos Marine Nationale

photos Marine Nationale

 

04/12/2014 Sources : État-major des armées

 

Le 27 novembre 2014, la frégate de surveillance (FS) Ventôse et la frégate britannique HMS Iron Duke ont réalisé des entraînements conjoints en mer. Ces derniers ont couvert des domaines très variés allant de la sécurité à bord jusqu’à l’aéromobilité en passant par l’assistance sanitaire et la navigation.

 

Un exercice commun de lutte contre les incendies a notamment été conduit à bord du Ventôse. La frégate française a simulé un départ de feu à son bord et a demandé l’assistance de marins britanniques, venus par embarcation renforcer les marins français.

 

Une série d’exercices dans le domaine aéromobile ont ensuite permis de démontrer la technicité et la bonne interopérabilité de nos forces. Ainsi, un Lynx MK 8 britannique a réalisé une séance de « touch and go » (TAG) à bord du Ventôse avant de se prêter à un exercice d’évacuation sanitaire d’un blessé à bord de la frégate française.

 

Ces entraînements concrétisent la volonté commune exprimée en 2010 à Lancaster House de renforcer le volet opérationnel de notre coopération bilatérale. En dehors des grands exercices annuels, chaque zone de déploiement commun devient le théâtre propice au partage de notre expertise et à l’approfondissement de notre interopérabilité. En déploiement opérationnel depuis le 20 juin 2014 dans l’Atlantique Sud et dans la zone Caraïbe, le HMS Iron Duke a ainsi ponctué sa campagne d’interactions d’opportunité avec la marine française. Les 14 et 15 juillet dernier, en association avec la marine Guinéenne, le bâtiment britannique et nos forces ont pu réaliser une première série d’exercices dans le cadre du déploiement de l’aviso Commandant Blaison, alors en mission Corymbe.

 

Cette nouvelle interaction au large de Fort de France, dans une zone où forces françaises et britanniques sont communément engagées dans la lutte contre les trafics illicites, confirme notre volonté de renforcer notre capacité d’action conjointe.

 

Les forces armées aux Antilles (FAA) garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis les départements de la Martinique et de la Guadeloupe. Elles constituent un dispositif interarmées à dominante aéromaritime de premier plan sur le « théâtre » Antilles-Guyane, en coordination avec les forces armées en Guyane (FAG). En menant des opérations de surveillance du trafic maritime, de lutte contre le trafic des stupéfiants, de sauvetage de vies humaines en mer, de police des pêches ou encore d’aide humanitaire lors de catastrophes naturelles, les unités de la Marine nationale aux Antilles assurent la protection de la population et la préservation des ressources en mer des Antilles. La lutte contre le narcotrafic dans la zone Caraïbe est effectuée en coopération inter-administrations et internationale, principalement en lien avec les États-Unis, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, le Mexique, le Brésil et la Colombie.

FAA : entraînement opérationnel franco-britannique au large de Fort-de-France
FAA : entraînement opérationnel franco-britannique au large de Fort-de-France
FAA : entraînement opérationnel franco-britannique au large de Fort-de-France
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4 décembre 2014 4 04 /12 /décembre /2014 17:55
Cérémonie de rentrée de la 4ème promotion des cadets du BMPM.

 

4 Décembre 2014 Source : BMPM Marine nationale

 

Mercredi 3 décembre 2014, familles, amis, marins-pompiers, enseignants, directeurs d’établissement scolaires, autorités civiles et militaires, s’étaient réunis pour accueillir la nouvelle promotion des cadets du Bataillon de marins-pompiers de Marseille.

 

Comme chaque année depuis 2012, la quarantaine de jeunes collégiens constituant la nouvelle promotion de cadets a pris place au cœur d’une caserne opérationnelle du bataillon (Saint Pierre), pour une cérémonie marquant officiellement leur entrée au BMPM.

 

Pendant l’année scolaire, ces jeunes collégiens, âgés de 14 à 16 ans et issus de 18 collèges représentants tous les secteurs de la ville, suivront un parcours de découverte du bataillon avec pour objectif d’en devenir par la suite les ambassadeurs.

 

Au programme : formation aux gestes de premiers secours, découverte des casernes et du métier de marins-pompiers, parcours sportifs, apprentissage des rudiments du comportement militaire etc…

 

Cette cérémonie était l’occasion pour ces jeunes collégiens de réaliser leur premier engagement de citoyen. Après avoir pensé et rédigé ensemble une charte de bonne conduite, chacun des 47 cadets de cette nouvelle promotion a signé la charte, s’engageant ainsi à la respecter et à mettre en pratique les valeurs qu’elle véhicule : honneur, solidarité, tolérance, courage, écoute, assiduité…

 

Près de 150 élèves se sont portés candidats pour 48 places, démontrant cette année encore l’attrait du programme dans les collèges marseillais.

 

Les jeunes cadets seront très bientôt accueillis en caserne, l’occasion pour eux de s’investir dans un programme hors du commun, éloigné de leur quotidien et d’aller à la rencontre des marins-pompiers, fiers de leur faire partager leur passion pour leur métier.

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4 décembre 2014 4 04 /12 /décembre /2014 13:55
Assises de l’économie de la mer


3 Décembre 2014 Marine Nationale

 

Rendez-vous annuel de référence des acteurs économiques, politiques et institutionnels du monde maritime, les 10èmes Assises de l’économie de la mer se déroulent actuellement à Nantes et Saint-Nazaire. La France maritime prend la parole ! Une occasion unique de parler des océans et de l’exploitation de leur potentiel. Retour sur une mission de surveillance emblématique menée par la Marine nationale.

 

La campagne annuelle de pêche au thon rouge à la senne s’est déroulée en Méditerranée au printemps dernier. Cette année encore, la Marine a déployé l’un de ses bâtiments afin de faire respecter les quotas de pêche et de permettre ainsi une exploitation durable de cette ressource halieutique fort prisée des consommateurs, et donc des armateurs. Une trentaine d’opérations de contrôles ont ainsi été menées par l’équipage de l’aviso Commandant Ducuing et des inspecteurs des affaires maritimes français et européens embarqués à bord. Leur mission ? Faire respecter les quotas de pêche et permettre une gestion durable du thon rouge de Méditerranée.

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