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6 novembre 2015 5 06 /11 /novembre /2015 12:45
photo Le Marin

photo Le Marin

 

 

Le Dipika, navire amiral de la marine camerounaise, a quitté le jeudi 5 novembre le chantier IMS 700 pour des essais à la mer. Ce navire est l’ex-Grèbe, ancien patrouilleur de la Marine nationale, retiré du service en 2010. Il avait été vendu à la société Sofema.

 

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5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 16:30
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

05 novembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Paris - La France va déployer son porte-avions Charles de Gaulle pour participer aux opérations contre le groupe Etat Islamique (EI), a annoncé jeudi la présidence, à l'issue d'un conseil restreint de défense consacré notamment à la situation en Syrie et en Irak.

 

Le déploiement du groupe aéronaval constitué autour du porte-avions Charles de Gaulle a été décidé pour participer aux opérations contre Daech (NDLR: acronyme arabe de l'EI) et ses groupes affiliés, a annoncé la présidence française dans un communiqué.

 

Ce déploiement va plus que doubler le potentiel militaire français dans la région, en s'ajoutant aux six Rafale présents aux Emirats arabes unis et aux six Mirage basés en Jordanie.

 

Le Charles de Gaulle, un navire à propulsion nucléaire qui est le seul porte-avions français, est à quai à Toulon (sud) pour des opérations d'entretien depuis le printemps.

 

Il avait été déployé pendant deux mois, du 23 février à la mi-avril, dans les opérations de la coalition internationale contre l'EI en Irak. En huit semaines dans le Golfe, la vingtaine d'appareils embarqués sur le porte-avions avaient réalisé quotidiennement 10 à 15 sorties de combat, selon l'état-major français.

 

La France participe depuis septembre 2014 à la coalition anti-EI en Irak et a commencé à mener des frappes sur la Syrie un an plus tard.

 

Les chasseurs-bombardiers français ont mené depuis le 19 septembre 2014, dans le cadre de l'opération Chammal d'appui à l'armée régulière irakienne, 1.285 missions aériennes, qui ont donné lieu à 271 frappes et permis, d'après l'état-major français, la destruction de 459 objectifs. Pour l'instant seules deux frappes aériennes ont été effectuées contre des positions de l'EI en Syrie.

 

Outre l'envoi du Charles de Gaulle, Paris a réaffirmé jeudi son soutien au processus de discussions enclenchées à Vienne fin octobre pour tenter de dessiner les contours d'une transition politique en Syrie, tout en excluant à nouveau le maintien au pouvoir du président Bachar al-Assad.

 

Le président François Hollande a souligné l'importance de soutenir le processus de Vienne (...). Il a rappelé que les lignes directrices de tout accord devaient être la lutte contre Daech et l'arrêt des bombardements contre les populations civiles. Bachar El Assad ne peut être en aucune façon l'avenir de la Syrie, selon le communiqué de l'Elysée.

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5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 13:50
Patrolvessel KV Nordkapp (W 320) in the Adventfjord, Spitsbergen photo Prillen

Patrolvessel KV Nordkapp (W 320) in the Adventfjord, Spitsbergen photo Prillen

 

11/04/2015  Oliver Austin - DefenceIQ

 

This November, Norwegian Navy’s Nordkapp-class offshore patrol boats are to be fitted with the SIGMA 40 laser-gyro navigation systems, developed and manufactured by France-based Sagem.

 

The standalone system is designed to guarantee high-precision navigation even in the harshest environments. The Royal Norwegian Navy is said to have opted for SIGMA 40 because of its sustained performance under the country’s specific maritime conditions, including fjords, inclement weather and ice. The system also offers long-term resistance to shocks, complying with with shock resistance specifications in the military standard MIL-S 901 D.

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5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 08:20
photo US Navy

photo US Navy

 

Nov 3, 2015 ASDNews Source : US Navy

 

Expeditionary Fast Transport (EPF) 6, the future USNS Brunswick, completed Acceptance Trials, Oct. 23. The ship, which was constructed by Austal USA, is the sixth ship of the EPF class. The EPF class ships were formerly known as Joint High Speed Vessels (JHSV).

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4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 17:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

03/11/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 4 au 16 octobre 2015, le détachement d’appui opérationnel « Marine » de l’unité de coopération régionale des Éléments français au Sénégal (EFS) a conduit une action de formation « Visite opérationnelle » à Nouadhibou au profit des commandos fusiliers marins de la Marine mauritanienne.

 

Conduite à la demande des forces armées mauritaniennes, cette mission a permis de consolider et de compléter leur savoir-faire dans le domaine du contrôle des navires en mer. Les six instructeurs des EFS ont dispensé à une trentaine de stagiaires un enseignement théorique et pratique. La formation était principalement axée sur la visite de navires, le tir de combat, les techniques d’interventions opérationnelles rapprochées, le combat d’infanterie en milieu clos, les techniques de franchissement, la nage de combat et le secourisme au combat.

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photo EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terre
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

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4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 17:35
USS Ronald Reagan (CVN 76) steams alongside the Republic of Korea Navy destroyer Sejong the Great (DDG 991) - photo US Navy

USS Ronald Reagan (CVN 76) steams alongside the Republic of Korea Navy destroyer Sejong the Great (DDG 991) - photo US Navy


04.11.2015 Portail des Sous-Marins
 

Le mois dernier, un sous-marin d’attaque chinois se serait approché du porte-avions américain USS Ronald Reagan, au sud du Japon, selon des responsables US de la défense.

Le sous-marin chinois a navigué très près du Reagan pendant le weekend du 24 octobre, indiquent des responsables américains. L’incident s’est produit alors que le Ronald Reagan se dirigeait vers la mer du Japon en contournant l’extrémité sud du Japon.

Quelques jours plus tard, le Ronald Reagan a été survolé par 2 bombardiers russes Tu-142, à une altitude de 500 pieds et à une distance de moins d’un nautique. Des chasseurs de l’US Navy ont décollé pour écarter les bombardiers russes.

Quelques jours plus tard, un destroyer américain, l’USS Lassen, naviguait à proximité d’une île revendiquée par la Chine en mer de Chine du Sud.

Cette affaire est dévoilée au moment où l’amiral Harry Harris, commandant des forces américaines dans le Pacifique, se rendait en Chine pour la première fois.

Aucun détail supplémentaire — type du sous-marin impliqué, a-t-il fait surface ou est-il resté en plongée, à quelle distance s’est-il approché du porte-avions — n’a été diffusé.

Un responsable a expliqué que la détection du sous-marin a déclenché les sirènes d’alarme sur le Reagan, mais il ne pouvait indiquer si un appareil de lutte ASM a été envoyé pour localiser et pister le sous-marin.

Cet incident rappelle le pistage en 2006 du porte-avions USS Kitty Hawk.

Un sous-marin de la classe Song avait fait surface le 26 octobre 2006 à portée de torpille du Kitty Hawk. Cet incident avait aussi été révélé lors d’une visite en Chine du commandant de la flotte du Pacifique, l’amiral Gary Roughead.

On ignore si le sous-marin chinois a respecté les règles de sécurité mises au point dans un accord destiné à prévenir les collisions en mer.

 

Référence : Washington Free Beacon (Etats-Unis)

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4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 13:55
Thales wins French Navy simulator support contract

 

November 4, 2015 by Thales Group

 

Thales has been chosen by the French Navy to provide through-life support (TLS) for almost all of its simulators. The six-year contract with the Navy’s fleet support department (SSF) calls for the support of 41 simulators at six naval facilities in France.

 

These simulators cover a broad spectrum of operations and all deployment contexts, from shipboard system maintenance to surface vessel crew training as well as firing simulators for the Mistral missile, 12.7 mm and 20 mm guns and other weapons.

They are used to train the crews of all French Navy surface vessels, including its multimission frigates, air defence frigates and the Charles de Gaulle aircraft carrier. The new TLS contract covers simulators delivered from the 1990s to today, including systems currently on order.

This latest award strengthens Thales’s leadership in training and simulation for naval customers. 

Key points

  • Thales to provide TLS for almost all French Navy simulators.

  • Six-year contract for 41 simulators.

  • Simulation systems for all operational deployment contexts. 

 

Note to editors
Thales supports naval forces around the world with a wide range of training products, services and solutions, with a particular focus on mission planning and training efficiency.

- Surface crew training
For surface vessels, Thales provides highly integrated systems for the training of crews, command personnel and sensor and weapon operators.
- Training systems for submarines
Thales is present in the submarine segment, with pre- and in-service training systems deployed around the world. Solutions include submarine control simulators and combat system trainers.
- Maritime patrol aircraft and anti-submarine warfare
Thales delivers training solutions for a range of maritime patrol aircraft and helicopters, including highly realistic simulation of sensors (sonar, radar, EO/IR, etc.) and weapon systems, in an environment reproducing the most severe sea states. Advanced tactical environments can be tailored to the specific requirements of naval forces and their operational contexts.
- e-Learning and computer-based training
Thales has developed computer-based training (CBT) solutions for a number of vessel types around the world. These solutions are available on mobile platforms and are used for initial and operational training as well as for training in shipboard system maintenance.

About Thales
Thales is a global technology leader in the Aerospace, Transportation, Defence and Security markets. In 2014, the company generated revenues of €13 billion with 61,000 employees in 56 countries. With over 20,000 engineers and researchers, Thales has a unique capability to design and deploy equipment, systems and services to meet the most complex security requirements. Its unique international footprint allows it to work closely with its customers all over the world.

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4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 08:45
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

03/11/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 22 octobre 2015, le Patrouilleur de haute mer (PHM) Premier-maître (PM) L’Her a participé dans le cadre de la mission Corymbe 131, à un Navy’s Exercice for Maritime Operations (NEMO). Le principal objectif de cet exercice multinational est d’entraîner les marines riveraines à la sécurisation du golfe de Guinée. Pour cette édition, les marines mauritanienne et sénégalaise ont travaillé de concert avec la frégate française. Co-organisé et codirigé par les Éléments français au Sénégal (EFS) et par le PML’Her, cet exercice a permis aux marines sénégalaise et mauritanienne d’appliquer pour la première fois l’accord de « droit de poursuite dans la zone économique exclusive voisine» signé par les deux États.

 

En mer, l’exercice consistait pour les marins sénégalais et mauritaniens à conduire une opération de visite sur le PM L’Her, suspecté selon le scénario, de pêche illégale. Les deux équipes sont successivement montées à bord, sous le regard des membres de la brigade de protection du PHM, chargés de les évaluer. Ils ont ainsi amélioré leurs techniques de visite et mis en pratique les instructions opérationnelles dispensées par les marins français. Sur terre, les commandants des deux marines riveraines ont échangé des informations et coordonné leurs actions pour détecter, identifier, visiter et dérouter le bâtiment suspect. Ils ont en outre mis en application l’accord sur le droit de poursuite et procédé à une remise du client.

 

L’objectif de la prochaine édition est d’élargir la liste des participants en invitant les autres pays riverains de la zone.

 

Le PML’Her participe pendant deux mois à la mission Corymbe 131 en effectuant des patrouilles au large du Golfe de Guinée et des passing exercices (série d’exercices organisés entre des unités de nationalités différentes) avec les marines locales. Il organise également des périodes d’instruction opérationnelles afin de partager l’expertise française, notamment dans le domaine de l’action de l’État en mer. Le PML’Her a pour mission d’escorter le BPC Mistral lorsqu’il est amené à transiter dans des zones à risques. Doté d’un armement efficace pour traiter la menace asymétrique et d’une réserve de vitesse élevée, le PHM est pleinement adapté à cette mission d’escorte.

photo Marine Nationalephoto Marine Nationale
photo Marine Nationale

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 17:35
ROKS Kang Gam Chan - photo Marine Nationale

ROKS Kang Gam Chan - photo Marine Nationale

 

2 Novembre 2015 Sources : Marine nationale

 

Du 27 au 30 octobre 2015, le port militaire de Cherbourg a accueilli deux bâtiments de la marine coréenne qui composent la 62eme campagne de formation des 144 cadets du groupe école sud-coréen d’application des officiers élèves.

 

Le destroyer Kang Gam Chan et le pétrolier ravitailleur Dae Chung sont partis depuis le 26 août pour un tour du monde en 131 jours avec 630 marins. Il s’agit d’une escale particulièrement symbolique puisque on célèbre en 2015 le 130èmeanniversaire des relations diplomatiques entre la France et la Corée mais également le 70eme anniversaire de l’Indépendance de la Corée du Sud.

 

Mercredi, marins et cadets du groupe école de la marine coréenne ont offert à la population cherbourgeoise un spectacle dans le centre-ville. Dès 11h30, 200 marins coréens accompagnés de leur orchestre militaire ont défilé dans les rues piétonnes. L’après-midi, plusieurs centaines de personnes se sont déplacées sur la place centrale du centre-ville pour venir apprécier un spectacle mêlant la culture et les traditions coréennes. Le public a pu y découvrir le samulnori, une musique coréenne à percussion traditionnelle composée de 4 instruments, suivie d’une parade de la garde d’honneur et d’une démonstration de Taekwondo. L’orchestre militaire a clôturé le spectacle en produisant un concert où musiques coréennes et françaises ont été interprétées à la perfection.

 

Le 28 octobre, le contre-amiral Kim Jong-sam, commandant du groupe école a organisé une réception en présence de Son Excellence Monsieur Chui-min MO, ambassadeur de la république de Corée en France, et du vice-amiral d’escadre Pascal Ausseur, préfet maritime. Cette rencontre a été l’occasion de renforcer l’amitié franco-coréenne et d’honorer les anciens combattants français de la guerre de Corée.

 

Cette escale aura également permis de renforcer les liens opérationnels avec la marine coréenne notamment lors d’un entrainement à la mer (PASSEX) avec le patrouilleur de service public Flamant et l’hélicoptère EC-225 de la 32F au large de Cherbourg.

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 17:35
RFS Varyag (011) - photo Vitaliy Ankov - Sputnik

RFS Varyag (011) - photo Vitaliy Ankov - Sputnik

 

02.11.2015 sputniknews.com

 

Les principaux objectifs de la visite seront le renforcement des relations d’amitié entre les deux pays ainsi que la tenue des exercices navals Indra-2015.

 

Un convoi de navires de la Flotte russe du Pacifique comprenant le croiseur lance-missiles Variag, le destroyer Bystri, le navire-citerne Boris Boutoma et le remorqueur de sauvetage Alatau ont pris la mer afin de se rendre au port indien de Visakhapatnam, a annoncé lundi le service de presse de la Flotte dans un communiqué.

"Les objectifs principaux de la visite seront le renforcement ultérieur et le développement  de relations d'amitié entre les deux pays ainsi que la tenue des exercices navals Indra-2015. Au total, les exercices impliqueront près de dix navires et bateaux de ravitaillement. L'aviation maritime et embarquée de la Flotte russe du Pacifique et de la Marine indienne prendront également une part active aux exercices", indique le communiqué.

La visite et les exercices se dérouleront pendant six jours, du 7 au 12 décembre.

Du 7 au 9 décembre, lorsque les navires russes se trouveront au port de  Visakhapatnam, les chefs militaires prépareront la phase active des exercices qui se dérouleront du 10 au 12 décembre dans le golfe du Bengale.

Les navires des deux pays devront procéder à des tirs réels d'artillerie et de missiles sur des cibles maritimes et aériennes.

Le 12 décembre, les exercices prendront fin à bord de la frégate indienne INS Sahyadri avec une cérémonie d'adieux aux navires russes.

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 17:25
Credits Marinha do Brasil

Credits Marinha do Brasil

 

02.11.2015 par Portail des Sous-Marins

 

Le programme nucléaire de la marine brésilienne est retardé par les restrictions budgétaires. Le rêve de la marine — la construction d’un sous-marin à propulsion nucléaire — devra attendre 2025, selon son commandant, l’amiral d’escadre Eduardo Bacellar Leal Ferreira.

 

Ce n’est pas la première fois, depuis son lancement en 1979, que le programme est ralenti. Mais il s’agit d’un des principaux projets de la marine brésilienne et de l’ancien président Lula dans le domaine militaire.

Le développement d’un sous-marin nucléaire a été intégré à un programme plus large, le Programme de Développement de Sous-marins (Prosub) au cours de son mandat.

Un accord signé avec la France prévoit la construction de 4 sous-marins classiques et une assistance pour la conception du sous-marin nucléaire.

Le programme Prosub comprend aussi la construction d’un complexe à Itaguaí : une base navale et des chantiers navals. Selon l’amiral Leal Ferreira, les travaux se déroulent selon le calendrier prévu.

 

Référence : Folha de Sao Paulo (Brésil)

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 13:55
photo Marine Nationale

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03.11.2015 Le Télégramme

 

Alors que le bâtiment a mené depuis le 16 octobre des entraînements avec l’aéronautique navale, le groupe aéronaval français se prépare désormais pour son prochain déploiement. Une information exclusive de Mer et Marine

 

Pour l’heure, Paris n’a pas annoncé cette mission, mais le départ rapide du Charles de Gaulle et de son escorte est un secret de Polichinelle.

Les Belges ont involontairement vendu la mèche en faisant savoir que la frégate Léopold I, actuellement déployée en Méditerranée dans le cadre de l’opération européenne Sophia (lutte contre les passeurs de migrants), intégrerait le GAN ce mois-ci à l’occasion de son déploiement dans le golfe Persique.

Selon la presse australienne, la France aurait également proposé à l’Australie de joindre l’une de ses frégates à la Task Force que le Charles de Gaulle va emmener. Celle-ci devrait logiquement, comme ce fut le cas l’hiver dernier, être employée contre le groupe islamiste Daesh.

photo Marine Nationale

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 12:20
photo Marine Nationale

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02.11.2015 Marine nationale

 

Durant le mois de septembre, le sous-marin nucléaire d’attaque (SNA) USS Providence a fait escale à Toulon. Son commandant, le Commander Anthony Grayson a accepté de répondre à quelques questions sur la coopération franco-américaine en matière de lutte anti-sous-marine.

 

Cols bleus : Commandant, quelles sont les actions de coopération franco-américaine?

 

Commander Tony Grayson : L'amitié française et américaine a été forgée il y a près de 240 ans. Les américains se souviennent de la contribution du marquis de Lafayette et Comte de Grasse à la naissance de notre nation. Aujourd'hui, nous sommes fiers de poursuivre la coopération avec la marine française pour le renforcement de la sécurité maritime et européenne. À cette fin, les navires français et américains se rendent souvent dans les ports  des Etats-Unis et en France, et notre visite à Toulon nous a donné, à moi et aux marins de l'USS Providence, la chance de profiter de la richesse de la culture française dans l'une des grandes villes historiques de la Méditerranée.

 

Suite de l’entretien

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 08:45
photo Marine Nationale

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02/11/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 26 octobre 2015, dans le cadre de l’opération Corymbe, l’équipage du Bâtiment de projection et de commandement (BPC) Mistral a profité d’une relâche opérationnelle à Tema au Ghana pour poursuivre sa mission de coopération avec les marines riveraines du golfe de Guinée. Il a ainsi réalisé plusieurs instructions au profit de la Marine ghanéenne visant à renforcer ses capacités de surveillance maritime.

 

Une vingtaine de marins ghanéens ont ainsi appris les techniques de base pour effectuer une visite dans le cadre du contrôle des pêches, de la lutte contre le narcotrafic ou la piraterie. Les instructeurs sécurité ont également organisé un exercice incendie après une instruction sur matériel (extincteurs, tenue pompier lourd, manches à incendie) et un rappel des notions de communication et d’interrogations maritimes. Enfin, les plongeurs du Mistral ont réalisé avec leurs homologues ghanéens une reconnaissance de plage à proximité du port de Tema. Un exercice final a permis d’appliquer les connaissances acquises en situation réelle. Cette période d’instruction opérationnelle s’inscrit dans la continuité de l’action menée par les forces de présence françaises au titre de la coopération régionale. Essentiellement mise en œuvre par les États africains pour le renforcement de leur sécurité collective, elle s’appuie sur la présence de bâtiments comme ceux de la mission Corymbe qui complète le volet naval. En 2015, 25 Programmes d’instruction opérationnelle (PIO) « Marine » représentant 120 h de formation ont été réalisés au profit du Ghana. Ces PIO sont complétés par des exercices régionaux (NEMO) et des interactions d’opportunité réalisées à l’occasion d’escales.

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2 novembre 2015 1 02 /11 /novembre /2015 12:55
Napoléon - Le « grand dessein » et Trafalgar

 

29 Octobre 2015 - Marine Nationale

 

Le 21 octobre 1805, l’amiral britannique Nelson, fort de vingt-sept vaisseaux, écrase les trente-trois vaisseaux de la flotte franco-espagnole commandée par Villeneuve au large du cap Trafalgar, dans le sud de Cadix, avant de trouver la mort. Napoléon perd toute chance d’envahir l’Angleterre. Mais en réalité il y a déjà renoncé et cette défaite, aussi humiliante soit-elle, n’a plus tant d’importance stratégique. Retour sur le « grand dessein » de l’Empereur.

 

Lorsque la guerre reprend contre l’Angleterre au printemps 1803, Napoléon veut en finir une fois pour toute grâce à un débarquement, déjà projeté au XVIIIe siècle et en 1801. Mais s’agit-il d’un coup de bluff ? C’est ce que pensent certains historiens qui voient le camp de Boulogne comme « une machine de guerre fabriquée pour un usage continental », les frontières de l’est n’étant pas si éloignées. Pourtant Napoléon y croit certainement, en particulier de l’été 1803 à l’été 1805. L’Empereur prétend cacher son besoin impératif de concentrer sa flotte en Manche pendant quelques jours en construisant des canonnières pour que sa flottille apparaisse autosuffisante : « si j’eusse [seulement] réuni quatre mille bâtiments de transport, nul doute que l’ennemi n’eût vu que j’attendais la présence de mon escadre pour tenter le passage ».

 

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1 novembre 2015 7 01 /11 /novembre /2015 12:50
photo Marine Nationale

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29 Octobre 2015 Capitaine de vaisseau Didier Piaton - Cols Bleus

 

Les marines riveraines de la Méditerranée maintiennent un niveau d’activité important. Si cette activité est bien entendue adaptée aux aléas de la situation économique et à l’ambition stratégique de leur pays, certaines, comme la Marine égyptienne qui vient de faire l’acquisition auprès de la France d’une frégate ultra-moderne et de deux porte-hélicoptères d’intervention[1], sont en plein renouveau. De son côté, la VIème flotte américaine est toujours bien présente auprès des forces navales de l’OTAN.

 

Aux côtés de ces acteurs traditionnels, la Méditerranée voit désormais arriver ou revenir de nouveaux visages : en cette année 2015, des manœuvres navales ont réuni, dans une configuration inédite, près de dix bâtiments de guerre russes et chinois en Méditerranée orientale.

 

L’intérêt stratégique de cette mer ne se dément pas depuis que l’empire Romain, comme pour tenter d’établir une continuité physique, l’a baptisé « mare nostrum ». L’actualité récente est dominée par ce théâtre. La crise migratoire qui puise ses sources dans les conflits qui prospèrent aux confins de l’espace méditerranéen, est le dernier et triste témoignage de son instabilité.

 

La Marine, qui dispose à Toulon du premier port militaire d’Europe, connaît bien l’espace méditerranéen. Elle y œuvre en permanence dans des missions très variées : déploiement continu depuis plus d’un an de frégates en Méditerranée orientale (frégates Montcalm puis La Fayette) ;  lutte contre les trafics illicites, comme les trafics d’êtres humains, mission dans laquelle la frégate Courbet est déployée dans le cadre de l’opération européenne désormais baptisée EUNAVFOR SOPHIA ; protection de nos approches maritimes et défense maritime du territoire ; sécurisation des voies maritimes, artères vitales de l’économie mondiale ; entretien d’une connaissance de l’environnement essentielle à notre autonomie stratégique ; préservation d’un environnement marin fragilisé par la pollution et la surpêche ; sauvetage de vies humaines.

 

Afin de donner à la protection du territoire national une indispensable profondeur, le commandant de la zone maritime Méditerranée entretient d’étroits partenariats avec les pays riverains. De tels échanges apportent une contribution essentielle à la sécurité globale et à la prévention des conflits.

 

Dans cet environnement complexe, riche et stimulant, nos marins incarnent quotidiennement les valeurs de combativité et de solidarité de la marine. Les actions déterminantes conduites par nos frégates, par nos sous-marins d’attaque, par nos avions de patrouille et de surveillance maritime ainsi que par les patrouilleurs de haute mer (Commandant Birot et Commandant Bouan lors des sauvetages de naufragés en mission Frontex), l’illustrent parfaitement.

 

[1] Il convient de rajouter la commande de 4 corvettes de type go-wind

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31 octobre 2015 6 31 /10 /octobre /2015 12:55
photo Marine Nationale

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27 Octobre 2015 Source : Marine nationale

 

Le 22 octobre 2015, une cérémonie en hommage aux marins de l’aéronautique navale s’est déroulée devant le mémorial des « Marins du ciel » sur la colline de Costebelle à Hyères (83).

 

Cette cérémonie rassemble chaque année les marins du ciel affectés dans le Sud de la France autour des élus locaux, des familles de disparus, des associations d’anciens marins et des porte-drapeaux pour rendre hommage aux disparus au combat ou en service commandé.

 

Tout comme son pendant au Ponant, le mémorial du Cap de la Chèvre, le mémorial érigé sur la colline de Costebelle illustre la mémoire des plus de 1 600 marins « morts pour la France » en service.

 

Après un dépôt de gerbes, le contre-amiral Bruno Thouvenin, commandant la force de l’aéronautique navale (ALAVIA) a pris la parole pour remercier la forte représentation des associations et des familles aux côtés des marins de la base aéronavale de Hyères.

 

Il a insisté sur le devoir de mémoire qui est « une exigence qui nous (ndlr les marins d’active) permet au quotidien d’être plus forts » car « derrière chaque militaire, chaque marin, il y a un homme ou une femme qui accomplit une mission ». Il a également rendu hommage au travail des associations qu’il a qualifié de « passeurs de notre mémoire et relais des traditions » leur témoignant ainsi toute sa reconnaissance et son affection.

 

Le contre-amiral Thouvenin a terminé son allocution en demandant aux marins du ciel présents d’être dignes de leurs aînés, dignes de ceux qui les ont précédés et qui se sont sacrifiés.

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31 octobre 2015 6 31 /10 /octobre /2015 12:35
Marines: Japan Has Second Thoughts About Marines

 

October 27, 2015: Strategy Page

 

Japan is having second thoughts about forming a modern a proper Marine Corps. This was shown by recent suggestions to cancel or delay necessary aircraft and amphibious vehicles needed to turn infantry into marines. Without these aircraft and vehicles the new Japanese forces will be no more mobile or capable than the 600 soldiers who are currently responsible for defending thousands of islands (many quite tiny) extending to Taiwan and out into the Pacific. The Japanese navy leadership now believes that new submarines, anti-submarine forces and mine clearance capabilities has a higher priority.

 

It was different back in 2013 when Japan decided, for the first time ever, to establish a force of marines similar to the U.S. Marine Corps. Officially called the Amphibious Rapid Deployment Brigade (ARDB), this forces was seen as essential to prevent China from seizing small, often uninhabited Japanese islands. American marines will help train the new Japanese force, currently planned as a brigade of some 3,000 troops. American marines have been teaching Japanese infantry how to undertake amphibious operations for some time but these army troops were not considered marines. The new plan is to establish an elite force of Japanese marines to deal with Chinese threats. Japan was going to buy six V-22 tilt-wing aircraft, heavy transport helicopters and helicopter gunships.

 

Japan is aware that neighboring South Korea created a Marine Corps in the 1950s, mainly because American marines were involved in protecting South Korea during the Korean War (1950-53) and the Koreans were impressed by the American marines. The South Korean marines turned out to be very good and the Japanese will have to hustle to be competitive.

 

At this point some of you history buffs are wondering about the World War II Japanese marines. Well, there were no Japanese marines in World War II. What was sometimes mistaken for marines was what the Japanese called the SNLF (Special Naval Landing Forces).  As with most maritime powers pre-1945 Japan often found it needed to send troops ashore quickly when all they had available were warships sitting off the coast. The Japanese, like most navies, would simply arm sailors and have them land. If the warships involved were not going to move around or get into heavy combat themselves, a third or more of the crew could be sent ashore as infantry. For a week or so, anyway. As recently as World War I (1914), America did the same thing, most obviously in Mexico where sailors landed at Vera Cruz as infantry and seized the city.  In continuation of this tradition, some sailors still regularly train as riflemen and in 2012 the U.S. Navy established a permanent force of naval infantry for security and coastal operations.

 

Since the 18th century the U.S. Navy usually had a few Marines on most major ships. These marines were in the habit of going with sailors sent ashore with rifles and contributed some expert advice on infantry operations. Marines (trained soldiers serving on board ships) were an ancient practice as until the introduction of cannon naval battles largely consisted of ships colliding and infantry fighting it out as if on land. When cannon came along there was much less emphasis on infantry combat afloat. Some infantry troops (usually professional marines) remained on ships and these evolved during the past few centuries into soldiers who served as guards on ships, helped man the big guns and, when needed, went ashore to take care of infantry business.  Since Japan got a late start in the Navy business (in fact, it never owned a sailing warship) it didn't develop marines in the traditional sense.

 

Yet Japan soon ran up against the need to land troops from warships along the China coast, especially in the 1920s and 30s. Using sailors for this worked pretty well because Japanese sailors were given infantry training as well as instruction in seamanship. But by the early 1930s the admirals were getting tired of seeing their crews constantly stripped of sailors to take care of some emergency ashore and decided to do something about it. Thus was born the SNLF. These were sailors trained and equipped to fight ashore. Their weapons were identical to those used by the Army and their uniforms were very similar. One of the differences was the use of an anchor symbol on the steel helmet instead of a star.

 

The SNLF were organized into large battalions (of 1,000 to 2,000 troops), containing a wide variety of weapons. Each of the four major Japanese naval bases (Kure, Maizuru, Saesbo and Yokosuka) was ordered to organize one or more of these units (called Rikusentai in Japanese).  A dozen SNLF "battalions" were organized before and during the war, including a handful of parachute units.  There were also several other types of specialized Navy ground combat units. To put this in perspective, the U.S. Marines during World War II organized some one hundred battalion sized combat units while only about three dozen (of all types) were created by the Japanese Navy ground forces. Or, put another way, there were about five times as many American Marines as there were Japanese SNLF troops.

 

After Pearl Harbor, the SNLF spearheaded the Japanese offensive into the south and central Pacific. If was SNLF units that seized American islands such as Wake and the British Gilberts. In cooperation with Army troops, SNLF, including paratroopers, also participated in the attacks on the Dutch East Indies (Indonesia) and Rabaul (the major naval base just north of the Solomons and Australia.) A big difference here was that the SNLF was not trained or equipped to make landings on heavily defended beaches. That was a U.S. Marine Corps specialty.

 

When America began its drive across the Central Pacific in late 1943, the first Japanese garrisons they attacked consisted largely of SNLF and other Japanese Navy ground forces. The closer the U.S. Marines got to Japan, the more Japanese Army troops they encountered. Thus the SNLF were largely found as garrisons on small islands in the Pacific. Like the U.S. Marines (USMC), the SNLF's main purpose was seizing forward bases for the navy, and then holding on to them. Beyond that, there were many significant differences between the SNLF and the American Marines. The USMC had a long tradition of highly trained and disciplined assault troops who were always distinct from the sailors they served with. The SNLF were sailors trained and equipped to serve mainly as infantry not ship crews. The SNLF officers were simply naval officers assigned to land combat duty. USMC officers were strictly marine officers. Thus the USMC leadership were far more expert at commanding infantry operations than their SNLF counterparts.

 

Most importantly the USMC units were specially equipped for amphibious warfare. While their gear included much that was identical to what the army used, where necessary unique weapons or equipment was developed. The SNLF had very little special equipment. In particular, the SNLF never had anything like the array of specialized amphibious equipment available to the USMC. The USMC was primarily an amphibious assault force while the SNLF spent most of its time guarding bases. The USMC also had "base defense units," but these were a handful of battalions compared to nearly a hundred assault units. Because of this specialization the USMC was, by tradition and training, an elite force that was expected to, and usually did, successfully undertake very difficult assignments. The SNLF, on the other hand, were not even considered as capable as their army counterparts. In short, there never were any Japanese Marines. The SNLF were sailors serving ashore as infantry and that's as far as it went. The new Japanese marines will be more like the American marines the SNLF faced during World War II.

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 17:50
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

30/10/2015 Sources : Marine nationale

 

C’est dans un contexte stratégique et sécuritaire particulièrement exigent pour nos forces, qui déploient aujourd’hui 17 000 miliaires sur les théâtres d’opération extérieure et sur le territoire national, que se tient le plus important exercice interarmées et interalliés organisé par l’Alliance atlantique depuis 2002 : Trident Juncture 2015.

 

Du 21 octobre au 6 novembre 2015, 30 nations sont engagées dans cet exercice qui regroupe près de 36 000 joueurs déployés sur quatre sites (Pays-Bas, Italie, Espagne et Portugal). Réalisé sur la base d’un scénario crédible de crise internationale nécessitant un déploiement rapide de forces, Trident Juncture constitue un événement important dans le calendrier opérationnel de l’Alliance et de ses membres.

 

Cet exercice vise non seulement à certifier la capacité de réaction rapide de l’OTAN pour l’ensemble de ses composantes mais il constitue également une occasion unique d’entraînement interarmées et interalliés. Si l’engagement particulièrement soutenu de nos forces a conduit à limiter notre participation, Trident Juncture 2015 demeure une priorité. En effet,  à l’heure où nos militaires sont de plus en plus souvent engagés en coalition, il contribue à leur préparation opérationnelle en permettant d’approfondir leur interopérabilité avec leurs partenaires et leur réactivité. Par ailleurs, comme tout déploiement opérationnel de l’OTAN, cet exercice participe aux mesures d’assurance sur le flanc Est de l’Europe.

 

Faisant intervenir les composantes de surface, sous-marines,  aériennes et amphibies, les deux phases de l’exercice en état-major comme en déploiement réel permettront de tester l’ensemble des niveaux opératifs de l’OTAN (stratégique, opératif et tactique). Pour cette édition, l’expertise des armées française est en bonne place avec,  notamment, une unité de soutien pétrolier multinational majoritairement armée par le service des essences des armées. La Marine est également en bonne place. Ainsi, depuis le 21 octobre, le bâtiment de commandement et de ravitaillement Somme, la frégate Surcouf, le chasseur de mines Sagittaire ainsi que deux avions de patrouille maritime Atlantique 2 sont déployés en Méditerranée et en Atlantique.

 

La  Somme a ainsi intégré, sous contrôle opérationnel de l’Otan, le CTF 445 embarqué sur le HMS Ocean en Méditerranée où elle assure le ravitaillement des unités navales des différents task group déployés sur zone dont le SNMG2, dont fait partie le Surcouf.  Seul ravitailleur entièrement dédié à l’exercice, la Somme a ainsi ravitaillé, depuis le début de son déploiement,  six unités étrangères (turques, allemandes, bulgare, et italienne), délivrant plus de 1 000 mètres cubes de gazole en deux jours.  Au sein de la SNMG2, le Surcouf a conduit un exercice de tir avec deux bâtiments italiens, le porte-aéronefs Garibaldi et la frégate Grecale. Les appontages d'hélicoptères étrangers se sont succédés dès le lendemain sur la plate-forme du Surcouf: Lynx allemand de la frégate Hambourg, Merlin anglais du HMS Ocean et AB212 italien de la frégate Zeffiro. Le Sagittairefait quant à lui valoir le savoir-faire français en matière de guerre des mines au sein du task group 445.05 du SNMCMG2 dont la mission est d’assurer la détection et la neutralisation des engins explosifs qui menaceraient la navigation des unités.

 

Au terme de l’exercice dont le niveau de difficulté est croissant, le poste de commandement de Brunssum (Pays-Bas) doit être apte à prendre l’alerte de l’OTAN et être capable de conduire une opération d’ampleur sous faible préavis.

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 12:25
U.S. and Chile strengthen naval partnership in training

The USS George Washington (CVN-73) aircraft carrier participated in joint naval exercise UNITAS 2015 with Chilean forces. The exercise is the longest running annual naval training program for the U.S. Navy. U.S. Navy photo by Mass Communication Specialist Seaman Brendan Morgan

 

Oct. 29, 2015 By Ryan Maass (UPI)

 

WASHINGTON -- The U.S. Navy's nuclear-powered aircraft carrier USS George Washington hosted several Chilean officers as part of naval exercise UNITAS 2015. Carrier Strike Group Nine and embarked Carrier Air Wing Two also took part in hosting the officers, as they participated in several exercises designed to improve cooperative relations during tactical engagements. UNITAS is the Navy's longest running multinational annual training exercise. Sailors from both the U.S. and Chile said the program is helpful for building working relationships.

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 12:20
LDUUV-INP. Photo credit ONR

LDUUV-INP. Photo credit ONR

 

Oct. 28, 2015 By Ryan Maass (UPI)

 

WASHINGTON -- U.S. Navy Secretary Ray Mabus announced plans to deploy a squadron of underwater drones by 2020. The squadron will include the Large Displacement Unmanned Underwater Vehicle, or LDUUV, a 10-foot-long unmanned submarine. The vehicle is still under development, but it is expected to be fitted for intelligence, surveillance and reconnaissance missions.

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 08:55
Méditerranée Interface stratégique


29 Octobre 2015 EV1 Pauline Franco et l’ASP Paguiel Kohler - Marine Nationale

 

La Méditerranée est un espace maritime complexe où s’enchevêtrent de nombreux flux, légaux ou illégaux, et des intérêts privés ou étatiques, sources de tensions. Pour assurer la pérennité des flux commerciaux et accompagner la stabilité des nations riveraines aux situations politiques variées, une coopération entre les pays est essentielle. En y déployant la Marine, la France garantit la sécurité des flux maritimes, lutte contre les trafics d’êtres humains, intercepte les trafiquants et protège un éco-système maritime riche mais fragile. Grâce à sa capacité autonome d’appréciation de situation, elle assure la sécurité de ses ressortissants et de ses intérêts.

 

 

Rencontre
Un espace complexe et muticrises

 

 

Espace névralgique
Prévenir et sécuriser

 

 

Espace de clivages et de tensions
Se prépositionner et agir

 

 

Espace d’échanges
Coopérer et intervenir

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 08:50
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

26 Octobre 2015 Marine nationale

 

Du 5 au 15 octobre 2015, la France a participé à l'exercice interalliés « Joint Warrior » dont l'objectif était de renforcer l'interopérabilité entre les forces armées des Etats membres de l'OTAN. Cet entraînement interallié majeur est organisé deux fois par an, au printemps et à l’automne, au Royaume-Uni par la Royal Navy et la Royal Air Force.

 

Durant une dizaine de jours, plus de trente navires et près de soixante aéronefs des pays membres de l'OTAN ont participé à de grandes manœuvres militaires qui ont amené toutes les unités à agir et évoluer en un groupe aéro-maritime mobile et rapidement déployable.

 

La frégate multi-missions (FREMM) Aquitaine, la frégate anti-sous-marine (FASM) La Motte-Piquet, ainsi que le patrouilleur de haute mer Commandant Blaison ont participé à cet entraînement opérationnel en mer d'Ecosse.

 

Dans le cadre de la lutte anti-sous-marine (ASM), plusieurs aéronefs de la force aéronautique navale ont participé à Joint Warrior : un hélicoptère Caïman marine embarqué sur la FREMM Aquitaine, un hélicoptère Lynx sur la FASM La Motte-Piquet  et un avion de patrouille maritime Atlantique 2 qui a réalisé 4 missions ASM.

 

Les forces en présence se sont plongées dans un scénario très réaliste : plusieurs États entament une course aux armements qui risque de dégénérer en guerre ouverte. Les forces alliées ont alors pour mission de maintenir la paix dans cette zone de tensions diplomatiques et militaires et de restaurer la liberté de navigation dans des eaux territoriales menacées par des mouvements terroristes et sécessionnistes.

 

La capacité à mettre en œuvre des forces flexibles, rapidement déployables et interopérables est un impératif opérationnel partagé entre les alliés. Joint Warrior a pour objectif de fournir un entraînement tactique interarmées, sous de multiples menaces, dans lequel le Royaume-Uni, les unités alliées et leurs états-majors œuvrent conjointement dans la perspective de leur potentiel emploi dans le cadre d’une force expéditionnaire interalliée et interarmées (Combined Joint Expeditionary Force).

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 08:35
Vue d’artiste de la frégate Yiyan - photo Marine Nationale

Vue d’artiste de la frégate Yiyan - photo Marine Nationale

 

16 Octobre 2015 Sources : Marine nationale

 

Le 14 octobre 2015, la frégate anti-sous-marine Latouche-Tréville, en mission de surveillance des approches maritimes, a effectué des manœuvres avec deux frégates chinoises, le croiseur lance-missiles Jinan et la frégate Yiyan, en transit au large des côtes bretonnes.

 

 

Ces quelques heures passées ensemble à la mer ont permis notamment un accueil croisé d’officiers d’échange à bord des bâtiments, la réalisation de manœuvres d’hélicoptère et la conduite d’exercices d’évolution tactique.

 

Cette opportunité unique de rencontre à la mer a été une nouvelle fois l’occasion d’établir des liens amicaux entre marins français et marins chinois, déployés depuis plusieurs mois à des milliers de nautique de leur port base.

Les officiers d’échanges chinois et le commandant de la frégate Latouche-Tréville - photo Marine Nationale

Les officiers d’échanges chinois et le commandant de la frégate Latouche-Tréville - photo Marine Nationale

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 08:35
USS Lassen - photo US Navy

USS Lassen - photo US Navy

 

29 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Washington - Le chef de la marine chinoise et son homologue américain se sont entretenus par vidéoconférence jeudi, deux jours après une patrouille d'un navire de guerre des Etats-Unis dans une zone de la mer de Chine revendiquée par Pékin, selon le Pentagone.

 

Le chef des forces américaines dans le Pacifique, l'amiral Harry Harris, va par ailleurs se rendre la semaine prochaine à Pékin, pour une visite planifiée de longue date, a indiqué un responsable américain sous couvert de l'anonymat.

 

La visite aura lieu du 2 au 5 novembre, a précisé un autre responsable américain.

 

Les Etats-Unis ont envoyé mardi le destroyer lance-missiles USS Lassen croiser à moins de 12 milles d'îlots artificiels que Pékin a construit sur des récifs de l'archipel des Spratleys, en mer de Chine méridionale.

 

La marine américaine a aussi affirmé qu'elle comptait renvoyer d'autres navires dans la même zone.

 

La patrouille du Lassen a provoqué la colère de Pékin, qui a convoqué l'ambassadeur américain et prévenu que le gouvernement chinois défendrait résolument sa souveraineté territoriale et ses intérêts maritimes.

 

Jeudi, l'amiral américain John Richardson, chef d'état-major de la marine américaine, et son homologue chinois Wu Shengli se sont entretenus par vidéoconférence pendant près d'une heure, a indiqué le Pentagone.

 

La vidéo-conférence, décidée après la patrouille du USS Lassen, a duré à peu près une heure, et a été professionnelle et productive, a indiqué le capitaine de vaisseau Jeff Davis, porte-parole du Pentagone.

 

Le porte-parole n'a donné aucun détail sur la teneur des discussions, se bornant à confirmer que la question de la liberté de navigation dans les Spratleys avait bien été abordée.

 

Les deux amiraux ont convenu de l'importance de maintenir le dialogue actuel entre les deux marines et de se reparler par vidéoconférence d'ici la fin de l'année, a-t-il précisé.

 

L'archipel des Spratleys fait l'objet de revendications de la Chine mais aussi d'autres pays voisins, dont les Philippines, alliées de Washington, le Vietnam, la Malaisie et Brunei.

 

Les Etats-Unis affirment qu'ils ne veulent pas prendre parti sur le fond des querelles de souveraineté entre ces pays. Washington dit vouloir simplement assurer la liberté de navigation internationale à travers ces eaux situées à un point de passage stratégique pour le commerce mondial.

 

Mardi, le USS Lassen a d'ailleurs également patrouillé près des îles revendiquées par les Philippines ou le Vietnam, souligne les responsables américains.

 

La situation en mer de Chine méridionale sera dans tous les esprits la semaine prochaine, lors d'une réunion des ministres de la Défense de l'Association des Nations d'Asie du Sud-Est (Asean) à Kuala Lumpur, à laquelle participera le secrétaire américain à la Défense Ashton Carter.

 

La zone des 12 milles marins (22 km) est celle reconnue internationalement sur laquelle un Etat côtier peut appliquer sa souveraineté, dans les airs et sur mer.

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