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18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 07:35
EX RIMPAC 2014 : USMC embark on CANTERBURY

 

17.07.2014 by NZDefenceForce

 

United States Marine Corps units from 3rd Battalion, 3rd Marine Regiment, Kilo Company, Marine Wing Support Detachment 24 and United States Army, 27 Field Artillery embarked HMNZS CANTERBURY. The ship sailed to Pohakuloa Training Area as part of Exercise RIMPAC 2014. In total there were 230 persons embarked.

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17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 17:55
Mission Jeanne d’Arc 2014 : le BPC Mistral et la FLF La Fayette de retour à Toulon

 

 

17 Juillet 2014 Marine nationale

 

Le Bâtiment de Projection et de Commandement (BPC) Mistral et la Frégate Légère Furtive (FLF) La Fayette ont accosté jeudi 17 juillet 2014 à Toulon à l’issue de plus de quatre mois de déploiement en mission Jeanne d’Arc.

 

Les bâtiments étaient pré-positionnés stratégiquement en océan Atlantique où ils ont conduit des opérations militaires et des actions de coopération bilatérale. Les 154 officiers-élèves ont effectué leur premier déploiement opérationnel, qui avait pour but de leur faire acquérir une stature de chef militaire et de marin, grâce à la pratique in situ du métier et à l’expérience de la prise de responsabilités.

 

Retrouvez tous les temps forts de la mission dans le dossier Mission Jeanne d'Arc

 

Reportage photos du retour de la mission Jeanne d'Arc 2014 à Toulon

Mission Jeanne d’Arc 2014 : le BPC Mistral et la FLF La Fayette de retour à Toulon
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17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 16:30
Formés par DCI, 15 officiers de marine du Koweït et de Libye ont reçu leurs diplômes

 

17.07.2014 par Philippe Chapleau – Lignes de Défense

 

Le 16 juillet, une nouvelle promotion CENOE (Cours de l’Ecole Navale pour Officiers Etrangers) des cadets des Forces Navales du Koweït (14 élèves) et de Libye (un élève) a reçu ses premier galons d’officier de marine. Cette cérémonie était placée sous la présidence du contre-amiral Philippe Hello, commandant de l’école navale et du groupe des écoles du Poulmic. Jean-Michel Palagos, patron de DCI, a remis les diplômes aux élèves.

 

Au total, 339 cadets formés en 18 ans (dont 266 Koweitiens)

 

La formation CENOE, dont DCI-NAVFCO a la charge, assure la formation d’élèves officiers étrangers non francophones en partenariat avec la Marine nationale. D’une durée de quatre années, cette formation a pour objectif de fournir aux officiers élèves étrangers un enseignement militaire, maritime et scientifique. Ils pourront, de retour dans leur pays d’origine, assurer les fonctions de chef de quart ou d’officier de quart « énergie », ainsi que celles de chef de service sur de petites unités.

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17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 07:35
Russie-Inde: début des exercices navals à Vladivostok

 

VLADIVOSTOK, 15 juillet - RIA Novosti

 

La cérémonie de lancement des exercices navals conjoints russo-indiens Indra-2014 a eu lieu le 15 juillet à Vladivostok (Extrême-Orient) à bord du croiseur lance-missiles russe Variag, a annoncé mardi à RIA Novosti le porte-parole de la Flotte russe du Pacifique Roman Martov.

 

Selon lui, la phase active des exercices se déroulera du 17 au 19 juillet.

 

Le programme des exercices prévoit des manœuvres techniques, la protection des navires et un échange d'hélicoptères. Les parties effectueront des tirs de missiles et d'artillerie sur des cibles maritimes et aériennes.

 

La partie indienne est représentée par le destroyer Ranvijay, la frégate Shivalik et le navire de ravitaillement Shakti. Le convoi de navires russes comprend le croiseur lance-missiles Variag, le grand navire de débarquement Admiral Vinogradov, le navire de débarquement Peresvet et des navires de ravitaillement.

 

Les manœuvres impliqueront également l'aviation de la Marine des deux pays.

 

Moscou et New Delhi tiennent régulièrement des exercices militaires conjoints. La première  édition des manœuvres Indra a eu lieu en mai 2003.

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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 10:50
EURONAVAL 2014 - Les industries mondiales de défense navale confirment le leadership du rendez-vous parisien

 

source Euronaval
 

27 au 31 octobre 2014, Paris-Le Bourget / France


A 4 mois de l’ouverture de ses portes au Bourget, le salon professionnel EURONAVAL, exclusivement dédié à la défense navale et à la sécurité maritime, a toutes les cartes en main pour faire de l’édition 2014 un rendez-vous international particulièrement réussi. Plus de 50 % d’exposants étrangers seront présents sur les quelques 15 000 m² de surface d’exposition déjà presque entièrement occupés. Cette 24e édition du leader mondial des salons dédiés au naval militaire et civil sera une nouvelle preuve de l’activité soutenue de ce secteur économique, notamment au Moyen-Orient et en Asie. 


Etat des lieux par Jean-Marie CARNET, Directeur Général d’EURONAVAL

Le dynamisme de l’économie navale mondiale, avec ses multiples composantes - qu’elles soient militaires, de sécurité civile, de sûreté ou de protection de l'environnement - découle des tensions nouvelles autour des espaces océaniques, supports de croissance du XXIe siècle :

" L'espace maritime est de plus en plus stratégique. 80% du commerce mondial, en volume, transite par mer. Fait moins connu mais hautement sensible, les océans sont aussi l’épine dorsale de la mondialisation en hébergeant l’internet océanique, coeur du trafic web international et donc de l’économie mondiale. Avec l'épuisement programmé des ressources terrestres, les Etats cherchent désormais en mer énergie, nourriture, matières premières pour les quelques 9 milliards d’habitants projetés à horizon 2050. Toutes ces données objectives sont à l’origine des grandes manœuvres actuelles des Etats autour des espaces maritimes qui les poussent à s’équiper en conséquence pour défendre les intérêts de leur population respective. Une demande croissante d’équipements garante d’une activité globale soutenue au niveau mondial. "   

EURONAVAL, leader mondial des expositions de défense navale, de sécurité et de sûreté maritime.

Au fil de ses 24 éditions, EURONAVAL est devenu la plus grande plate-forme d'échanges internationaux sur les questions navales et maritimes (hors plaisance). Un statut de leader qui doit beaucoup à l’excellence des industries navales françaises, 6e constructeur mondial et 2e européen, à l’origine de la création de cette biennale en 1968. Cette exposition internationale de 5 jours organisée par le GICAN* est l’équivalent naval du SIAE (salon international de l'aéronautique et de l'espace) organisé par le GIFAS pour l’aéronautique et d’EUROSATORY organisé par le GICAT pour le terrestre, dont la dernière édition mi-juin a connu un large succès. 

La hausse régulière du nombre des délégations officielles de très haut niveau sur EURONAVAL confirme la prise de conscience par les Etats des immenses enjeux liés au « 6ème Continent » de notre planète. Pour répondre à cette prise de conscience, la biennale parisienne répond à l’ensemble des besoins pour les missions de souveraineté dans le domaine naval militaire et depuis quelques années, les actions des Etats en mer liées à la sécurité et sûreté maritime (maintien de l’ordre public en mer, police de la navigation et des pêches, surveillance maritime et côtière).  

Parmi les nouveautés présentées, EURONAVAL proposera des unités de surface, des sous-marins, des embarcations commandos accompagnées de leurs armements et équipements, des drones de surface et sous-marins, des aéronefs, des AUSV (autonomous unmanned surface vehicules), ainsi que de nouveaux concepts notamment liés à la furtivité.

Plus qu’un salon professionnel, EURONAVAL est la vitrine internationale de la technologie qui rassemble l’ensemble des décideurs et acheteurs du monde entier et le panel complet des industriels, concepteurs et fournisseurs de matériels, de systèmes simples et complexes, ainsi que des services associés. 


* Le GICAN, Groupement des Industries de Construction et Activités Navales, compte 159 sociétés adhérentes (juin 2014) qui représentent environ 8,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires cumulé et plus de 40 000 emplois directs.

EURONAVAL 2014 innove   

Côté exposants, EURONAVAL accueillera les pavillons de nouvelles nations aux ambitions déclarées dans le secteur naval avec l’Inde et l’Australie. La Belgique, les Emirats Arabes Unis et la Turquie feront également, pour la première fois, leur entrée sur la biennale. 

Les technologies innovantes seront également mises en lumière avec la création de « l’Espace simulation et réalité immersive ». Pour la première fois sur EURONAVAL, délégations, exposants, journalistes et visiteurs auront accès aux technologies immersives 3D, à la réalité virtuelle et augmentée dédiée au naval sur un espace animé par de prestigieux partenaires. Ces technologies concernent aussi bien la conception et la construction des navires, la revue de projets, la formation des opérateurs et des personnels de production, les étapes du cycle de vie d’un produit appliquées au transport maritime, à la défense navale, à la sécurité-sûreté maritime ou à l’exploration sous-marine. 

Conférences et Workshops

Un effort particulier a été fait pour l’édition 2014 afin d’intégrer une participation internationale significative dans deux des trois grandes conférences plénières proposées. 

Mardi 28 octobre : « Evolution des types de conflits en mer d’ici à 2025 », accompagnée d’une appréciation sur l’adéquation des moyens technologiques pour résoudre les problèmes sécuritaires.

Mercredi 29 octobre : « Apport de la coopération internationale pour maintenir un outil industriel puissant » ou les modes de coopération internationale à travers les transferts de technologie et la nécessité de disposer d’un outil industriel performant pour une exploitation raisonnée et sécurisée des richesses maritimes. 

Avec les workshops, les équipementiers et prestataires de services pourront proposer leurs idées sur les technologies de demain qui répondront aux besoins exprimés par les grands donneurs d’ordres nationaux et étrangers. 

Les rendez-vous BtoB seront organisés par la CCI Paris-Île de France et le réseau Entreprise Europe Network qui assurera la promotion des Business Meetings à travers 52 pays partenaires, le European Enterprise Network (EEN). Ce partenariat avec EEN favorisera l'identification dans leurs pays respectifs des grands comptes ou donneurs d'ordres correspondant à une cible définie auparavant par et avec le GICAN.

Les Trophées EURONAVAL
Accueillant une forte proportion d'exposants étrangers et un visitorat très largement international, EURONAVAL est un évènement de référence mondiale. Toutes les récompenses décernées sur la biennale sont des labels d’excellence. Les Trophées EURONAVAL sont ouverts aux innovations internationales dans deux des trois catégories : un Trophée innovation sur le thème navire du futur et un Trophée innovation sur le thème de la sécurité maritime ; le troisième Trophée, celui de la performance, récompense la PME/ETI française ayant mis en place le meilleur projet d’exportation, de diversification, d’implantation ou de partenariat à l’export. 

Le Campus naval d’EURONAVAL
Lancé lors d'EURONAVAL 2012 sous l’égide du GICAN, le Campus Naval rassemblera en 2014 les principaux organismes de formation initiale et continue aux métiers navals qui feront la promotion de l’accès aux métiers de la filière industrielle navale, une filière de haute technologie. 

EURONAVAL 2014 en quelques chiffres 
  • Plus de 350 exposants 
  • Plus de 50% d’exposants étrangers représentant 27 pays  
  • 15 000 m² de surface d’exposition 
  • Plus de 90 délégations officielles attendues de 65 pays 
  • 350 journalistes attendus 

Plus d’informations sur : www.euronaval.fr 
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15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 16:55
Prise de fonctions de l'inspecteur général des armées - Marine

 

11/07/2014 Marine nationale

 

L’amiral Stéphane Verwaerde a succédé à l’amiral Xavier Magne en tant qu’inspecteur général des armées – marine, le 1erjuillet 2014.

 

Auparavant, la carrière de l’amiral Verwaerde a été marquée par sa spécialité d’ingénieur aéronautique, le conduisant exercer son métier dans la patrouille maritime et dans l’aviation embarquée pendant les années 1980 et 1990, puis à commander la base aéronautique navale de Lann-Bihoué. En parallèle, il a effectué de nombreuses affectations dans le domaine de la planification des moyens et des finances, notamment comme chef du bureau « finances », puis comme sous-chef d’état-major « plans programmes » de la marine.

 

C’est cette riche expérience organique qui l’avait conduit à être nommé major général de la marine en septembre 2011.

 

Les fonctions qu’il occupe désormais, au sein d’un collège d’inspecteurs généraux représentatif de toutes les composantes du ministère, lui sont familières puisqu’il avait été inspecteur de la marine nationale en 2007, et officier général adjoint de l’inspecteur des armées en 2010. Il est à ce titre médiateur militaire, et peut être saisi par tout marin, notamment par ceux qui se retrouvent dans des impasses administratives.

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15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 16:50
Le BCR Marne avec la frégate espagnole Cristobal Colon et la frégate Canadienne Régina

Le BCR Marne avec la frégate espagnole Cristobal Colon et la frégate Canadienne Régina

 

15/07/2014 Marine nationale

 

Après un appareillage de Toulon le 10 juin 2014 et un déploiement opérationnel de plus d’un mois, le Bâtiment de Commandement et de Ravitaillement (BCR) Marne met le cap vers son port base, Toulon.

 

Durant cette période, une mission intense avec 18 ravitaillements effectués dont 2 doubles et plus de 3500 m3 de gazole délivrés.

 

Ce déploiement au sein du Standing NATO Maritime Group 2 (SNMG2), force maritime de l’OTAN, a rendu cette mission extrêmement enrichissante. Le niveau d’intégration élevé a permis de confirmer et renforcer l’interopérabilité du bâtiment, en travaillant au sein d’une force navale interallié, avec notamment des bâtiments américains, canadiens, espagnols, danois et anglais.

 

Le bâtiment a également  effectué trois relâches opérationnelles à Limassol (Chypre), La Sude (Crête) et La Valette  (Malte).

 

À cette occasion, la Marne a également participé au rayonnement de la France en accueillant à La Valette lors d’un déjeuner officiel, son excellence Monsieur Michel Vandepoorter, ambassadeur de France à Malte.

 

Des visites ont également été proposées à la communauté française résident à  Malte, permettant de renforcer les liens armées nations malgré les centaines de kilomètres nous séparant du territoire métropolitain.

 

Au bilan une mission riche en expériences et un équipage fier d’avoir pu accomplir pleinement sa mission de soutien de façon exemplaire dans un environnement exigeant.

 

Chiffres clés :

3500m3 de gazole délivrés à des bâtiments de 6 nationalités différentes

18 ravitaillements à la mer dont 2 doubles

1 ravitaillement en moyenne par jour de mer.

3 relâches opérationnelles

 

Fin de déploiement opérationnel pour le BCR MarneFin de déploiement opérationnel pour le BCR Marne
Fin de déploiement opérationnel pour le BCR Marne
Fin de déploiement opérationnel pour le BCR MarneFin de déploiement opérationnel pour le BCR Marne
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15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 11:55
14-Juillet : comment la défense a fait défiler un sous-marin pour TF1

Le sous-marin nucléaire d'attaque "Perle" au large de La Réunion. photo Marine Nationale

 

14.07.2014 Par Nathalie Guibert LE MONDE

 

Le défilé militaire du 14-Juillet, cette exception française, est un moment crucial pour la communication des armées. Pour quelques heures, les voilà dans la lumière. Fières de montrer leur meilleur visage, en dépit des coupes budgétaires, et sans conteste populaires, dans cette brève communion nationale.

 

Pourtant, il n'est pas sûr que le 14 juillet 2014 reste un bon souvenir pour l'équipage du sous-marin nucléaire d'attaque (SNA) Perle. Afin de réaliser un « direct » pour TF1, la Perle, qui naviguait en Atlantique, a dû rebrousser chemin. Direction Toulon, pleine vitesse à 200 mètres de fond. Il lui fallait accoster le 13 à son port base varois, pour accueillir l'équipe de Louis Bodin, présentateur météo de la chaîne.

 

Les états-majors savent qu'en ce jour de fête nationale, la visibilité de chaque armée est vitale. Or, si hélicoptères, avions et blindés investissent les Champs-Elysées, le défilé est à l'évidence moins accessible aux navires ; les frégates ne remontent pas la Seine pour l'occasion. Dans cette nouvelle guerre, les « communicants » se battent donc pour que la marine prenne toute sa place dans le concert audiovisuel.

 

COÛTEUX ET STRATÉGIQUE

 

Cette année, la défense a décidé de « vendre » l'image de sa force sous-marine. C'est son outil le plus coûteux, pilier de la dissuasion et de l'autonomie stratégique du pays. Un des plus lourds investissements de la loi de programmation militaire 2014-2019.

 

A bord de la Perle, l'information est tombée le 9 juillet, comme une mauvaise nouvelle. Car l'ordre de rallier le port d'attache est arrivé deux jours avant une escale à Rota, base de l'OTAN en Espagne : annulée, l'escale très attendue de la mission. A 8 h 30, après la réception des messages de la nuit, le commandant a annoncé au micro interne : « On ne va pas aller à Rota. Et on va passer sur TF1. »

 

La mission avait été confiée à un autre sous-marin. Il s'agissait de filmer un vrai-faux départ en patrouille, une plongée vue d'hélicoptère pour l'occasion. Mais le Saphir, en réparation au bassin, a subi de gros retards au chantier. Il n'a pu être prêt.

« ON N'EST PAS LÀ POUR TRIMBALLER DES VIP ! »

 

« A deux jours du bol de sangria ! », ont réagi des membres de l'équipage, dépités. Dans la petite cafétéria du sous-marin, les critiques ont fusé. « On n'est pas là pour trimballer des VIP ! » « Ils pensent attirer les jeunes, avec leur communication à deux balles ? Ils découragent ceux qui se sont engagés ! » Les 75 hommes ne pensaient plus voir remis en cause ces quatre jours de repos à l'hôtel, en baie de Cadix. Pour eux, l'escale est une reconnaissance du travail accompli. Beaucoup avaient prévu de faire venir leurs épouses.

 

L'équipage a le cuir épais et a connu bien d'autres aléas. Avant de partir de Toulon début juin, la Perle a aussi connu des difficultés sur le chantier de maintenance, avec une grève des ouvriers de DCNS. Passé l'appareillage, de plus, les plans de mission ont changé. Cela n'est pas rare, et tout bon sous-marinier apprend à vivre avec ces impondérables.

 

Car déployer des sous-marins à propulsion nucléaire reste une tâche des plus complexes. Les six SNA français Rubis ont été conçus dans les années 1970 – ils seront remplacés par les Barracuda à partir de 2017, un programme de 9 milliards d'euros. En dépit de leur âge, ils permettent à la France de se distinguer parmi les marines de guerre, à côté des Etats-Unis, de la Russie, du Royaume-Uni. Paris a déployé ces machines à collecter du renseignement dans toutes les crises récentes, de la Libye à la Syrie.

 

« SNA : SOUS-MARIN NUCLÉAIRE D'ACCUEIL »

 

Dans ce contexte, l'annulation d'une escale est aussi chose usuelle. En 2013, la Perle s'était déjà vue privée de cette pause, malgré des semaines ininterrompues de navigation en Méditerranée. Le contre-ordre avait été accepté, car il était justifié par les opérations militaires en cours. Cette fois, on invoque les impératifs de la communication. Ils suscitent l'incompréhension. « Si encore on avait annulé pour une raison opérationnelle », a résumé un des marins. « SNA : sous-marin nucléaire d'accueil », a ironisé un autre. Le bateau a reçu l'ordre de se mettre « en tenue de représentation ». Il a été repeint, comme cela se fait en de telles occasions.

 

Sur l'air de Si tu vas à Rio, ce 9 juillet, un troisième a improvisé une chanson qui n'a pas réussi à détendre l'atmosphère : « Si tu vas à Toulon/N'oublie pas de monter au Faron/Tu ne feras pas d'escale/Tu verras Claire Chazal/Et tu passeras pour un con. »

 

Dans quelques jours, la déception aura passé. Mais pas cet adage des sous-marins d'attaque, chasseurs des profondeurs : « On n'est pas là pour balader une chaufferie nucléaire. »

 

Lire aussi l'analyse : Un 14-Juillet marqué par le centenaire de 14-18

 

Lire l'analyse politique (édition abonnés) : 14-Juillet : Hollande à la recherche d'un regain de popularité

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15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 07:56
BPC Vladivostok photo T. Bregaris Ouest-France

BPC Vladivostok photo T. Bregaris Ouest-France

 

14/07/2014 Par Clement Ch - lexpress.fr

 

Le contrat signé en 2011 entre la France et la Russie pour la vente de deux navires Mistral pourrait se heurter au code de conduite sur les exportations d'armes de l'Union européenne.

 

Le gouvernement contre vents et marées

 

La France a signé en 2011 un contrat pour vendre deux Mistrals à la Russie, avec une option d'en commander deux autres. Les Mistrals sont des bateaux stratégiques d'invasion pouvant projeter une force de frappe importante, notamment 16 hélicoptères de combat, 60 blindés dont un bataillon de tanks, et 900 soldats. C'était la première fois qu'un membre de l'OTAN acceptait de vendre des armes stratégiques à la Russie, et nos alliés ont exprimé leurs réserves contre cette vente dès le début des négociations. 

Avec l'agression russe en Ukraine, ce contrat est de plus en plus contesté. En Mars la Russie a annexé la Crimée au mépris du droit international et continue de supporter une rébellion dans l'est de l'Ukraine, en fournissant armes et combattants. Vendre des armes sophistiquées à un régime qui veut ouvertement redessiner les frontières de l'Europe par la force n'est sans doute pas la meilleure chose à faire pour la France. Notre gouvernement ne bouge pourtant pas, ignorant les protestations de nos alliés et les manifestations qui se tiennent régulièrement dans le monde entier pour protester contre ce contrat. 

 

Un contrat illégal d'après la législation européenne  

Cependant, ce contrat pourrait se heurter à la législation européenne. En 1998, l'Union Européenne a adopté un code de conduite sur les exportations d'armes, à l'initiative de la France et de la Grande Bretagne, et ce dispositif est devenu légalement contraignant en 2008, lorsqu'il fut transformé en position commune. Ce code de conduite est composé de huit critères, et le non-respect d'un des critères doit conduire à ne pas octroyer la licence d'exportation. La France se targuant de " jouer un rôle particulièrement actif " pour " promouvoir la transparence et la responsabilité des états membres dans les transferts d'armes vers des pays tiers ", on s'imagine mal qu'elle puisse ne pas respecter cette position commune. 

Les critères de la position commune doivent être remplis par les pays acheteurs. Dans le cas de la Russie, au moins six de ces critères ne sont pas respectés, comme l'a souligné M. Samus du CACDS, un centre de recherche ukrainien spécialisé dans les questions de défense. 

Le deuxième critère de la position commune stipule que les droits de l'homme doivent être respectés dans le pays acheteur, ce qui est loin d'être le cas en Russie, si l'on regarde par exemple la répression qui frappe les opposants et les journalistes. 

Le troisième critère stipule qu'il ne doit pas y avoir de conflit armé à l'intérieur du pays acheteur. D'après M. Samus, cette condition n'est pas remplie en Russie du fait du conflit qui continue dans le Caucase depuis deux décennies. 

Le quatrième critère stipule que la stabilité, la paix et la sécurité dans la région et dans le monde ne doivent pas être mis en danger par le pays acheteur. Ce critère stipule que les pays membres de l'UE ne doivent pas vendre d'armes à des pays susceptibles d'attaquer d'autres états souverains, ou susceptibles de résoudre des questions territoriales par la force. Avec l'annexion par la force de la Crimée, l'occupation illégale de la Crimée et le support à la rébellion dans l'est de l'Ukraine (pour ne parler que de 2014), la Russie ne remplit pas ce critère. 

Le cinquième critère stipule que la France doit prendre en considérations les intérêts des alliés et partenaires de l'Union Européenne. Plusieurs de nos alliés, comme la Pologne et les Pays Baltes, ont répété à plusieurs reprises que cette vente met en danger leur propre sécurité. L'Ukraine, un partenaire de l'Europe depuis la signature de l'accord d'association, est sous occupation russe. Ce critère n'est donc pas rempli. 

Enfin, le sixième critère mentionne les liens du pays acheteur avec le terrorisme, et le respect par le pays acheteur du droit international. La Russie a annexé la Crimée bien qu'elle soit signataire du Mémorandum de Budapest, par lequel l'Ukraine a accepté d'abandonner son arsenal nucléaire contre une garantie de protection de ses frontières par les signataires. La Russie a ainsi remis en question le droit international et les traité de non-prolifération. Ce sixième critère n'est donc pas respecté. 

En plus des problèmes moraux auxquels la France fait face en armant un agresseur qui tente de redessiner les frontières de l'Europe par la force, en plus des problèmes de confiance que cela peut causer chez nos alliés, il y a donc également un problème juridique. En vendant ces Mistrals à la Russie, la France enfreindrait la loi européenne, et fragiliserait du même coup la crédibilité des institutions et des valeurs de l'UE. 

 

La procédure et les recours possibles 

Cette position commune est-elle vraiment contraignante légalement ? Hervé Morin, alors Ministre de la Défense, dans une réponse à l'assemblée nationale le 2 Février 2010, a ainsi répondu à cette question : " Cette position commune constituant un acte juridiquement contraignant qui ne nécessite pas l'adoption de mesures nationales de transposition, elle s'impose donc directement à l'administration française (...).En conséquence, les avis de la commission interministérielle pour l'étude des exportations de matériels de guerre (CIEEMG), avant la délivrance de tout agrément préalable, prennent ainsi rigoureusement en compte les dispositions des embargos et des mesures restrictives en vigueur, sur la base des listes exhaustives et actualisées des résolutions des Nations Unies et des positions communes de l'Union Européenne ". 

D'après cette réponse, la CIEEMG serait donc tenue de bloquer l'exportation des Mistrals, sur la base de la position commune de l'Union Européenne. 

Les questions de défense relevant de la souveraineté nationale et étant sensibles, il se peut que le gouvernement prenne malgré tout la décision d'ignorer cette législation et d'exporter les Mistrals vers la Russie. Cependant, selon Sylvie Matelly, ce code est juridiquement contraignant et a donc valeur de loi. Ainsi, " tout citoyen européen pourrait dans l'absolu porter plainte contre un État européen qui ne respecterait pas ce texte. ". D'après elle, faire aboutir une telle plainte contre l'état serait difficile, mais le risque de telles plaintes n'est " absolument pas nul, ni pour les états, ni pour les entreprises ". Malgré tous les efforts du gouvernement, la saga des Mistrals pourrait donc avoir des rebondissements inattendus.  

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13 juillet 2014 7 13 /07 /juillet /2014 16:55
Mise à flot de la FREMM Languedoc, cinquième frégate multimission

 

13.07.2014 par Philippe Chapleau  - Lignes de Défense

 

DCNS a procédé, hier samedi, sur son site de Lorient, à la mise à flot de la FREMM Languedoc, quatrième de la série commandée par la Marine nationale. Les opérations techniques ont commencé le matin avec la mise en eau de la forme de construction. Les différentes étapes de la mise à flot se sont poursuivies dans la journée, s’achevant par la sortie de la frégate de la forme de construction. Au cours d’une manœuvre d’une quinzaine de minutes, les remorqueurs ont guidé avec succès la frégate jusqu’au quai du site DCNS de Lorient où se poursuivra sa construction.

 

DCNS mène actuellement à Lorient la construction de cinq autres frégates multimissions, à différents stades d’avancement :

- la FREMM Normandie, troisième unité de la série et deuxième pour la Marine nationale, qui a débuté ses essais en mer en octobre 2013 et sera livrée à la Marine nationale fin 2014 ;

- la FREMM Provence, mise à flot au mois de septembre 2013, qui effectuera sa première sortie en mer au troisième trimestre 2014;

- la FREMM Languedoc, qui vient d’être mise à flot ;

- 2 autres FREMM qui sont en cours d’assemblage.

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12 juillet 2014 6 12 /07 /juillet /2014 11:35
Russie-Inde: exercices navals la semaine prochaine en mer du Japon

 

MOSCOU, 11 juillet - RIA Novosti

 

La Russie et l'Inde tiendront la semaine prochaine des exercices navals conjoints baptisés Indra-2014 en mer du Japon, a annoncé vendredi Roman Martov, porte-parole de la Flotte russe du Pacifique.

 

"Le 14 juillet, un groupe de navires de la Marine indienne - le destroyer Ranvijay, la frégate Shivalik et le navire de ravitaillement Shakti – arriveront à Vladivostok (Extrême-Orient russe)", a indiqué M.Martov.

 

La partie russe sera représentée par le croiseur lance-missiles Variag, le grand navire de débarquement Admiral Vinogradov, le navire de débarquement Peresvet et des navires de ravitaillement.  L'aviation de la Marine des deux pays prendra part aux exercices, dont la phase active se déroulera du 17 au 19 juillet en mer du Japon.

 

Le programme des exercices prévoit des manœuvres techniques, la protection des navires et un échange d'hélicoptères. Les parties effectueront des tirs de missiles et d'artillerie sur des cibles maritimes et aériennes. 

 

Moscou et New Delhi tiennent régulièrement des exercices militaires conjoints. La première  édition de manœuvres Indra a eu lieu en mai 2003.

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11 juillet 2014 5 11 /07 /juillet /2014 16:50
Réception de l’amiral Apostolakis, chef d’état-major de la marine grecque, par l’amiral Rogel

 

11 Juillet 2014 Marine Nationale

 

A l’invitation de l’amiral Bernard Rogel, chef d’état-major de la marine(CEMM) grecque, l’amiral Apostolakis a effectué une visite officielle en France du 8 au 10 juillet 2014.

 

Cette rencontre a permis des échanges à haut niveau lors des entretiens bilatéraux  et des réunions de travail au cours desquels ont notamment été évoquées les actions de coopération et de formation.  La Grèce offre un point d’appui précieux à la Marine nationale grâce à sa base navale de la Sude en Crète. Elle y héberge également le Nato Maritime Interdiction Operating Training Center qui permet aux équipages de marins français de s’entrainer avant les déploiements opérationnels en mission européenne de lutte contre la piraterie.  Enfin, la Grèce est un solide allié, comme l’a démontré son soutien sans faille lors de l’opération Harmattan en Libye.

 

Outre Paris, le CEMM grec a également été reçu à  Lorient où il a été accueilli par l’amiral Coupry, commandant de la force maritime des fusiliers marins et commandos. Ce passage en Bretagne a été l’occasion pour la Marine nationale de présenter le concept français d’emploi des équipes de protection embarquée, ainsi que son savoir-faire tactique par une démonstration dynamique des commandos marine. Cette journée s’est conclue par une visite du chantier DCNS de Lorient et de la FREMM Provence.

 

Ce déplacement se place dans le prolongement des rencontres régulières entre les CEMM français et grec. Cette dynamique est le signe que nos deux marines partagent les mêmes préoccupations sur les enjeux maritimes, ceux de la défense européenne ou de l’OTAN, en particulier en Méditerranée orientale.

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11 juillet 2014 5 11 /07 /juillet /2014 07:20
USS Bush - photo Marine Nationale

USS Bush - photo Marine Nationale

 

July 10, 2014 informationdissemination.net

 

Bryan McGrath and Robert Farely recently conducted an online debate on what constitutes an "aircraft carrier" in the early 21st century. McGrath rightly described the current big deck flattop as "a single combat system" equipped to conduct a multiplicity of activities beyond mere strike operations. These include airborne early warning (AEW), antisubmarine warfare (ASW), and means of countering enemy aircraft and surface to air missiles (SAM's). McGrath also identifies these requirements and a host of others that enable the independent operations expected of U.S. carriers as the principal drivers of large carrier size and cost. Robert Farley believes large amphibious assault ships of the LHD (Essex) and LHA (America) classes ought to also be included on the carrier rolls with perhaps the designation of "light carrier". He asserts that these ships can perform some of the roles of larger carriers when equipped with strike aircraft such as the current AV-8B Harrier and the incoming F-35 Lighting aircraft. As McGrath stated, the amphibious assault ship carrier cannot perform the the sort of independent operations expected of true flattops, but there may yet be a role for Farley's "light carrier" concept. Significant changes in strategic geography now allow both variants to operate in the regions best suited to their capabilities. The history of carrier development in the period between the world wars and combat in the Second World War also point to geographic assignment of different carrier types. The U.S. can maintain its nearly all of its present carrier fleet, conduct a significant rebalance to the Pacific of capital ships, and still retain the ability to operate naval aviation in the western Eurasian littorals.

 

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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 16:50
La reine baptise le patrouilleur P901 Castor

 

10.07.20174 Belgian Defense

 

Ce 10 juillet, la reine Mathilde a inauguré le patrouilleur P901 Castor. Elle en devient ainsi la marraine. Le ministre et le chef de la Défense ainsi que le commandant de la Composante Marine ont assisté à la cérémonie.

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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 12:30
La famille Gowind de DCNS remporte des succès à l'exportation

La famille Gowind de DCNS remporte des succès à l'exportation

 

10/07/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le contrat portant sur la vente de quatre corvettes à la marine égyptienne a été mis en vigueur. Cette commande est estimée à 1 milliard d’euros.

 

Pour DCNS, l'essai est définitivement transformé en Égypte. Le contrat d'environ un milliard d'euros (hors armement) que DCNS avait récemment signé avec Le Caire pour la vente de quatre corvettes de type Gowind, a été mis en vigueur, selon nos informations. Un très joli coup commercial pour DCNS en Égypte, qui avait beaucoup (trop ?) surpris le petit monde de la défense en France. Le groupe naval continue à négocier la vente de deux corvettes supplémentaires en option avec l'Égypte.

DCNS a vendu au Caire quatre corvettes Gowind de 2.400 tonnes, équipées de son système de combat, le Setis, et qui pourraient être armées de missiles surface-air VL Mica et mer-mer Exocet de MBDA. Le missilier européen négocie actuellement les installations de tir avec l'armée égyptienne (50 millions d'euros environ) et devrait proposer un lot de missiles évalué entre 300 et 400 millions d'euros.

 

Trois corvettes fabriquées localement

Trois des quatre corvettes Gowind seront fabriquées en Egypte dans un chantier naval étatique à Alexandrie. Pour DCNS, c'est un nouveau succès de la Gowind après celui remporté en Malaisie (6 corvettes) et peut-être avant celui en Uruguay où le groupe a été choisi en personne par le président José Mujica (trois patrouilleurs Gowind, dont l'Adroit). Pour autant, l'élection présidentielle prévue fin octobre 2014 pourrait ralentir, voire geler le processus d'acquisition des patrouilleurs de Montevideo.

Le contrat signé avec la marine égyptienne été rondement négocié, le groupe naval ayant été sélectionné au premier trimestre. Le maréchal Abdel Fattah al-Sissi, alors encore ministre de la Défense, devenu depuis président de l'Égypte, avait choisi DCNS. Une compétition remportée de haute lutte face aux chantiers navals allemand ThyssenKrupp Marine Systems (TKMS), qui proposait des Meko A200, et surtout face au néerlandais Damen (corvette Sigma).

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9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 16:50
Le nouveau patrouilleur Castor : du chantier au port d'accueil

 

09.07.2014 Belgian Defense

 

Le 4 juillet restera une date marquée d'une pierre blanche dans l'histoire de la Marine belge avec l'arrivée du nouveau patrouilleur Castor P901 à Zeebruges. De Boulogne-sur-Mer en France à son port d'attache de Zeebruges, nous avons suivi sa première navigation de près.

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9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 16:40
Le BPC Vladivostok et le Smolniy à Saint-Nazaire  photo Franck Dubray

Le BPC Vladivostok et le Smolniy à Saint-Nazaire photo Franck Dubray

 

9 Juillet 2014 rusnavyintelligence.com

 

Tandis que les essais du Vladivostok et la construction du Sébastopol se poursuivent, Moscou se prépare à recevoir son premier son premier BPC : le Vladivostok doit être remis à la Russie en novembre 2014.

 

Les 400 marins russes qui formeront les deux équipages des Mistrals que Moscou a commandés en 2011 (€1,2 milliard) sont arrivés le 30 juin dernier à Saint-Nazaire à bord du Smolny (flotte de la Baltique). Au cours des prochaines semaines, ils se familiariseront avec le Vladivostok afin de poursuivre leur formation débutée en Russie. Le Vladivostok et le Sébastopol seront armés à Saint-Pétersbourg d'où a été remorquée la section arrière du Sébastopol le 26 juin dernier. Mise à l'eau le 30 avril 2014 par l'usine de la Baltique, la poupe du bâtiment doit arriver à Saint-Nazaire le 14 juillet prochain pour y être assemblée avec la section avant directement construite par DCNS. Initialement, le remorquage devait avoir lieu le 16 juin dernier tout comme l'arrivée des marins était prévue pour le 1er juin... D'ici octobre, la filiale de Lorient de DCNS doit par ailleurs livrer 4 chalands de débarquement de nouvelle génération pour le Vladivostok.

 

Du côté de la baie d'Ulysse (base navale de Vladivostok, Extrême-Orient russe), le chantier de construction des infrastructures destinées à accueillir au moins un des deux Mistrals ont débuté en février 2014. La ligne de mouillage fait près 2,5 kilomètres de long, et c'est Spetzstroï, le service fédéral des constructions spéciales, qui se charge des travaux dont la fin est prévue pour 2017-2018.

 

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9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 07:55
Cérémonies de remise des prix au CIN Brest

 

08/07/2014 Sources : Marine nationale

 

Vendredi 4 juillet 2014, le capitaine de vaisseau Vincent Le Coguiec, a présidé deux cérémonies au cours desquelles les élèves les plus méritants de la deuxième session de la promotion 2014 « Second-maître Raymond Dumenoir » de l’Ecole de maistrance, et de la promotion « Second-maître Kerleroux » de l’Ecole des mousses, ont été récompensés. Ils ont reçu leurs prix en présence des cadres et enseignants des écoles militaires, ainsi que des autorités civiles et militaires de la région. Les élèves de l’Ecole des mousses ont également échangé avec Mme Patricia Adam, la présidente de la commission de la Défense nationale et revoir l’Amiral Forissier, parrain de la promotion.

 

Cérémonies de remise des prix au CIN Brest

A l’Ecole de maistrance, parmi les 131 élèves, 8 élèves se sont partagés les 10 prix distinguant les meilleurs de la promotion. Le quartier-maître maistrancier Adrien Tranchand, recruté au titre de la spécialité « navigateur timonier», premier de la promotion a reçu le prix du chef d’état-major de la marine, remis en son nom par le capitaine de vaisseau Bernard Jacquet, commandant la base navale de Brest. Cet élève a également reçu le prix de la Force d’action navale.

 

A l’Ecole des mousses, le prix du chef d’état-major de la marine a été remis au mousse Heitini Cheval du métier machine, premier de la promotion. De son côté, le mousse Audrey Lhotaire, du métier Pontvol, a obtenu le prix du parrain de promotion : décerné par l’Amiral Forissier, il récompense l’élève qui a incarné tout au long de l’année un esprit d’équipage exemplaire. Par ailleurs, les 155 jeunes « apprentis marins » ont obtenu des résultats satisfaisants au cours de leur année de formation et ont tous reçu leur brevet de mousse, qui leur a été remis devant leurs familles invitées pour l’occasion.

 

Au cours de ces cérémonies, le CV Le Coguiec a rappelé, aux jeunes militaires et marins, les valeurs que l’établissement leur a inculquées : l’esprit de discipline, le sens du devoir, la disponibilité, la loyauté et l’esprit de cohésion. Pour conclure, avant de laisser partir les uns en école de spécialités, les autres en formation élémentaire métier, il a souhaité, selon la formule consacrée, bon vent et bonne mer à nos jeunes marins.

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9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 07:20
La présence d’un croiseur-lance missile américain en mer Noire irrite les Russes

 

8 juillet 2014 par Jacques N. Godbout - 45eNord.ca

 

Que diable vient faire un navire lanceur de missile dans un exercice de déminage? Le croiseur lance-missiles américain USS Vella Gulf est entré en mer Noire, rapporte l’agence Itar-Tass, qui dit tenir l’information d’une source à l’état-major de la marine russe, pour participer à l’exercice BREEZE 2014, en principe un simple exercice de déminage.

 

«À environ 18h20 (heure locale),[le 7 juillet, ndlr], le USS Vella Gulf a franchi le détroit [du Bosphore. ndlr] et il est entré en mer Noire», a dit la source de l’agence russe. «Le nombre de navires de l’OTAN dans la mer Noire [pour l'exercice BREEZE2014, ndlr] a donc augmenté à sept.»

 

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8 juillet 2014 2 08 /07 /juillet /2014 16:55
CEMA : A la rencontre de la Marine nationale

 

08/07/2014 Sources : EMA

 

Le 7 juillet 2014, le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées (CEMA), s’est rendu à Brest et à l’Ile Longue en compagnie de l’amiral Rogel, chef d’état-major de la Marine pour clore ses visites dans les armées.

 

Après s’être déplacé dans les forces terrestres, à Mailly-le-Camps, et dans l’armée de l’air auprès du commandement des forces aériennes à Lyon, le chef d’état-major des armées est allé au contact des marins dans l’une de nos plus importantes bases stratégiques.

 

En choisissant le site de Brest pour s’adresser à la Marine nationale, c’est l’expertise des marins et leur investissement quotidien que le CEMA a souhaité mettre à l’honneur. En effet, que ce soit par son action, partout dans le monde, ou par la performance et la diversité des moyens qu’elle met en œuvre, la Marine constitue un maillon essentiel de la capacité d’intervention, de protection, de dissuasion, de prévention, de connaissance et d’anticipation de la France.

 

A l’occasion de cette journée, la Marine nationale lui a présenté la force océanique stratégique (FOST) sur le site de l’Ile Longue, la frégate anti sous-marine (FASM) Latouche-Tréville et le centre de commandement des opérations en Atlantique (CECLANT). Le général de Villiers a ainsi pu apprécier trois facettes très diverses et complémentaires de la Marine nationale : la dissuasion nucléaire assurée par la FOST, la protection des approches et le règlement des crises avec la force d’action navale (FAN) et l’intervention au profit des missions de l’Action de l’Etat en Mer (AEM).

 

Avant son départ, le CEMA s’est adressé aux hommes et aux femmes de la Marine Nationale en soulignant que la France disposait là d’« un outil de puissance dans un monde où le rapport de force demeure au cœur des relations internationales ». Revenant sur les derniers engagements des forces armées françaises, le CEMA a aussi rappelé que : « (…) notre Marine nationale permet de renseigner, et donc d’anticiper ; de dissuader et d’agir, et donc de peser sur le cours des événements ». « On l’a vu récemment en Océan Indien, avec Agapanthe et Bois Belleau, au large de la Libye avec Harmattan, mais aussi chaque jour dans toutes ses missions. »

CEMA : A la rencontre de la Marine nationaleCEMA : A la rencontre de la Marine nationale
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8 juillet 2014 2 08 /07 /juillet /2014 16:45
Corymbe : le « Commandant Blaison » en « aviso-école » pour l’ENVR de Bata

 

 

08/07/2014 Sources : EMA

 

Du 23 au 26 juin puis du 30 juin au 1er juillet, l’aviso « Commandant Blaison », déployé dans le golfe de Guinée en mission Corymbe, a accueilli à son bord des élèves de l’Ecole Navale à Vocation Régionale (ENVR) de Bata en Guinée équatoriale.

 

L’ENVR a pour vocation de former les officiers de marine non seulement de la Guinée équatoriale mais aussi de différents pays riverains du golfe de Guinée. La France soutient cette initiative régionale, notamment à travers l’intégration de cadres français au sein de la direction de l’ENVR. Cette coopération s’illustre également par l’embarquement d’élèves à bord des bâtiments français déployés en mission Corymbe, au large de la Guinée équatoriale. En effet, l’ENVR ne dispose pas de navires pour la pratique de la navigation hauturière (navigation en haute mer).

 

La participation de l’aviso « Commandant Blaison » a permis à trois élèves d’être totalement intégrés à l’équipage pour chaque période de trois jours. En sus, chaque jour, huit élèves officier chef du quart et navigateurs-timoniers ont embarqué pour s’exercer à la navigation et à la manœuvre.

 

L’équipage a délivré aux élèves diverses instructions : lutte contre l’incendie, manœuvre d’homme à la mer, instruction au Scott (transmission par signaux lumineux) et aux signaux à bras, navigation et travail sur carte.

 

En place depuis 1990, la mission Corymbe est un déploiement naval quasi permanent, en mesure de soutenir les forces armées françaises dans le golfe de Guinée, zone d’intérêt stratégique pour la France. Le dispositif est armé par un bâtiment de la Marine nationale, ponctuellement renforcé par des moyens terrestres et aéromobiles embarqués, et peut soutenir à tout moment tout type d’opérations dans la région.

Corymbe : le « Commandant Blaison » en « aviso-école » pour l’ENVR de Bata
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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 16:50
HMS Queen Elizabeth - The Future of the Royal Navy


7 juil. 2014 Royal Navy

 

This powerful video demonstrates the capabilities and effectiveness of the new Queen Elizabeth class carriers demonstrating, via amazing CGI, the workings of the carriers and the F35 Fighters.

The First Sea Lord talks about the incredible journey that the construction and original concept of the carriers has taken and what the carriers mean to the future of the Royal Navy.

The British Army and the RAF also talk about what carriers mean to them and the important role they will play in the future of defence.

These highly advanced ships will have a huge variety of roles that she will be able to perform when the first ship launches and the amazing technology that has been built into them to put them at the fore-front of the Fleet. They really will be the Jewel in the Crown of the Royal Navy.

This stunning video was show to her Majesty the Queen and other guests at the amazing naming ceremony on the 4th July.

You can find further information about the new carriers on our website: http://www.royalnavy.mod.uk/news-and-...

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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 13:50
History of the Aircraft Carrier and the construction of HMS Queen Elizabeth

 

07.07.2014 Royal Navy

 

This dramatic video demonstrates how the different blocks of the new Aircraft Carrier, HMS Queen Elizabeth, were shipped from various parts of the UK and then put together in Rosyth,

 

It gives you an insight on how precisely made each block had to be and the enormous effort that went it making sure they fit together and amazing engineering that went into this feat.

 

The video also gives you a history of British aircraft carriers throughout history and the original concept behind them ranging from the original flying of a bi plane from the deck of an adapted Battleship by Lt Charles Samson on the 10th January 1912 and the first aircraft carrier to be built in 1918 (HMS Argus) to the carrier today.

 

This video was shown to Her Majesty The Queen and other guests at the HMS Queen Elizabeth naming ceremony on the 4th July 2014.

 

You can find more information about the carrier on our website: http://www.royalnavy.mod.uk/news-and-latest-activity/features/equipped-for-the-future

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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 12:50
We have the centrepiece…but what about the rest of the board?

 

4th July 2014  – by Alexander Clarke *   - europeangeostrategy.org

 

The game of chess is played with both players having sixteen pieces, of which eight on each side are pawns. Pawns are often the most undervalued of all pieces, but as Anatoly Karpov once said ‘pawns not only create the sketch for the whole painting, they are also the soil, the foundation, of any position’. The Queen Elizabeth-class aircraft carriers will be the Queens of British strategy for most likely the next four to five decades. However, that strategy may evolve to deal with potential threats/situations which will arise over a far longer period of time. The trouble is that security, much like the game of chess, requires more than just Queens.

This is the problem for many navies in the modern world, including the United States Navy (USN), but for Britain, for the Royal Navy (RN), it is particularly acute. Gone are the Harriers, which leaving aside their operating from the Invincible-class carriers (that have been the most versatile pillar of Britain’s global reach capability for more than three decades), which would have operated from the Queen Elizabeths until the F35Bs were ready for service. This decision though is in the past. Short-termist it was, but it is not the only decision that was; and Britain has not been alone in making such decisions. The fact is democracies, Western ones especially, seem to have developed blinkers when it comes to conceiving of problems beyond the next election cycle. This is possibly because the political leaders fear public reaction to what might be required, but more likely it reflects a fear of their ability to sell the need for such things to a taxpaying public that in the modern 24-hour news cycle seems to consume information in ever smaller chunks.

Therefore while the economic crisis is starting to recede (although the joy of ‘boom and bust’ means there is another around the corner), nations are going to have to live with the decisions made in times of crisis for many years to come.

This is the problem for strategists, and for those looking after a nation’s security; they know the threats, they know what is needed – a ship may be twenty times better than a vessel in its predecessor class, but it can still only be in one place at a time. The same goes for planes, for tanks, for troops. Britain has equipped itself with an excellent, First Rate expeditionary aircraft carrier, but it is without fighters that can fly from it; it has six of the world’s best destroyers, yet they were not fitted with vital communications equipment or land attack missile capability; it has built some of the most complex and advanced submarines ever conceived, and is conceiving what could be a brilliantly versatile frigate class. The RN will be fielding some of the best First Rate vessels of any nation. The problem is that this is what all Western nations are doing and it is another trap, perhaps even worse than that posed by the election cycle.

Building the best and fielding only the best; it is arguable that Admiral Fisher started this habit when he was First Sea Lord and got rid of so many of Britain’s gunboats in order to provide manpower for his first rate Dreadnought Battleships of the Grand Fleet. Today it has led to navies, with Queens, with Rooks, with Bishops and Knights, but without Pawns; only First Rate ships are built and there are no cheap frigates or corvettes – that is the biggest problem. Without them there is no real chance for the presence that can alert, and even deter minor conflicts; allowing the First Rates to be saved for when they are really needed. The worst thing about all this, is that governments know there is the problem; the Black Swan concept was envisaged by the British Ministry of Defence/RN as the solution to the problem in 2012, but two years later the closest Britain has got to a small/affordable escort is the order for three new River-class offshore patrol vessels (OPVs).

 

* Dr. Alexander Clarke recently finished his PhD on British Naval Aviation in the 1920-1930s at the War Studies Department, King’s College London. He writes here in a personal capacity.

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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 11:35
HMAS Sydney firing a SM2 missile - photo RAN

HMAS Sydney firing a SM2 missile - photo RAN

 

 

Jul 6, 2014 ASDNews Source : MoD Australia

 

Minister for Defence David Johnston today announced that Thales Australia Ltd has been awarded the Navy’s Adelaide Class guided missile frigate’s (FFG) Group Maintenance Contract.

 

Senator Johnston said the contract will be for an initial period of four and half years with the potential for contract extensions to an anticipated value of $130 million.

 

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