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24 juillet 2013 3 24 /07 /juillet /2013 11:55
Autonomous Underwater Vehicles (AUV) légers

Autonomous Underwater Vehicles (AUV) légers

23/07/2013 Marine nationale

 

Actuellement, la Marine procède à des essais sur l’Autonomous Underwater Vehicles (AUV) légers dans la perspective d’en recevoir 6 dans les mois à venir. À ce stade, les essais sont concluants.

 

2 mètres et 70 Kilos, voici les mensurations de l’AUV Alister 100. Ce seront bientôt les premiers drones sous-marins de guerre des mines dans la Marine nationale. Ils seront utilisés par les GPD en priorité dans le cadre d’opérations avancées (de type Very Shallow Water ou chenal d’assaut) et de déminage portuaire, et dans des tâches de levés de fonds et de reconnaissance.

ALISTER 100 - ECA Robotics

ALISTER 100 - ECA Robotics

Fin 2010, un marché avait été notifié par La Direction Générale de l'Armement afin d’en approvisionner six au profit des Groupes de Plongeurs Démineur. Techniquement, deux marins, positionnés sur une cale ou à bord d'une embarcation pneumatique, suffisent à le mettre en œuvre. Composé de matériel de pointe, ce véhicule sous-marin aura une très grande précision de navigation. Cette dernière facilitera le travail dans des milieux étroits comme les chenaux ou bras de mer. Cette même précision sera un atout majeur lors  des échanges d’informations avec d’autres systèmes de combat guerre des mines. Quant au sonar de type Klein, il permettra de travailler selon différentes fréquences afin de privilégier au choix, la distance de détection ou la définition des images obtenues.

 

Le marché prévoit la livraison échelonnée des six premiers AUV Alister 100 d’ici la fin de l’année 2013. Après l’actuelle phase de recette, l’état-major de la Marine devra prononcer l’admission au service actif de ce matériel avant de pouvoir l’utiliser en mission.

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24 juillet 2013 3 24 /07 /juillet /2013 11:35
JDS Kashima passes Fort Blockhouse, Gosport, as she enters Portsmouth Harbour [Picture: Leading Airman (Photographer) Simmo Simpson, Crown copyright]

JDS Kashima passes Fort Blockhouse, Gosport, as she enters Portsmouth Harbour [Picture: Leading Airman (Photographer) Simmo Simpson, Crown copyright]

23 July 2013 Ministry of Defence

 

Three Japanese warships have arrived in Portsmouth for a 4-day visit to help forge closer links with the Royal Navy.

 

The ships belong to the Japanese Maritime Self-Defence Force Training Squadron and are visiting as part of a 5-month global deployment.

The squadron comprises training vessel Japanese Defence Ship (JDS) Kashima, 2 destroyers – JDS Shirayuki and JDS Isoyuki, and 180 cadets.

After anchoring in the Solent overnight on Sunday, 21 July, the vessels arrived in the naval base on Monday, with JDS Kashima firing a 21-gun salute as she approached Southsea. The saluting gun at Fort Blockhouse, Gosport, responded in similar fashion.

JDS Isoyuki passes the submarine escape training tank tower of Fort Blockhouse as she enters Portsmouth Harbour [Picture: Leading Airman (Photographer) Simmo Simpson, Crown copyright]

JDS Isoyuki passes the submarine escape training tank tower of Fort Blockhouse as she enters Portsmouth Harbour [Picture: Leading Airman (Photographer) Simmo Simpson, Crown copyright]

The cadets’ stay in Portsmouth includes visiting the Royal Navy’s marine and air engineering facilities at HMS Sultan in Gosport, and experiencing operations room and bridge simulators at HMS Collingwood in Fareham.

Naval history is also on their itinerary, with visits to the Naval Historical Branch at the naval base and Portsmouth Historic Dockyard.

JDS Shirayuki passes the stern of JDS Isoyuki as the former enters Portsmouth Harbour [Picture: Leading Airman (Photographer) Simmo Simpson, Crown copyright]

JDS Shirayuki passes the stern of JDS Isoyuki as the former enters Portsmouth Harbour [Picture: Leading Airman (Photographer) Simmo Simpson, Crown copyright]

Commander Jeff Short, who has helped to arrange the visit, said:

The Royal Navy has a lot in common with the Japanese Maritime Self-Defence Force. We have engaged as maritime nations since 1613 and exchanged students for the last 150 years.

More recently, we have worked together on counter-piracy operations in the Indian Ocean and we share common equipment such as the Merlin helicopter.

While we may be separated by geography, we are joined by the sea and, just as importantly, by our similar ethos and doctrine. This visit is eagerly anticipated by the Royal Navy and the interaction of the Japanese cadets with our young officers at Sultan and Collingwood will be one of many highlights.

Japanese sailors line the deck of their ship as they enter Portsmouth Harbour [Picture: Leading Airman (Photographer) Simmo Simpson, Crown copyright]

Japanese sailors line the deck of their ship as they enter Portsmouth Harbour [Picture: Leading Airman (Photographer) Simmo Simpson, Crown copyright]

Rear Admiral Fumiyuki Kitagawa, who is embarked on JDS Kashima, said:

Japan and Great Britain have a history going back hundreds of years. The Royal Navy was the model for the foundation of the Japanese Navy so we are very pleased to be here. One of our first priorities is to absorb a bit of history by going around HMS Victory and the capital, London.

The public can also get involved with the visit by climbing on board JDS Isoyuki when she opens up her gangway free of charge to visitors on Wednesday 24 July between 10am and 4pm. And the squadron’s embarked 40-strong military band will be performing the same day next to HMS Victory between 12:30pm and 1:30pm.

The squadron – which last visited Portsmouth in 2008 – departs at 9am on Thursday 25 July.

JDS Shirayuki passes the stern of JDS Isoyuki in Portsmouth Harbour [Picture: Leading Airman (Photographer) Simmo Simpson, Crown copyright]

JDS Shirayuki passes the stern of JDS Isoyuki in Portsmouth Harbour [Picture: Leading Airman (Photographer) Simmo Simpson, Crown copyright]

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24 juillet 2013 3 24 /07 /juillet /2013 11:35
Scorpene-class submarine

Scorpene-class submarine

 

 

23 juillet 2013 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

C’est officiel : les jours moroses ne sont pas terminés pour le projet indien de sous-marins Scorpène. Touché par des années de retard et les dépassements de budget qu’elles ont entraînés, le chantier naval Mazagon Dock de Mumbai a de nouveau manqué l’échéance, retardant encore l’objectif de la marine indienne de renforcer sa flotte sous-marine impuissante.

 

Les sous-marins de conception française, construits dans le cadre d’un contrat de transfert de technologie, ne pourront pas être mis en service en 2015, comme promis par le chantier. La nouvelle date prévue pour la livraison du premier des 6 sous-marins Scorpene est septembre 2016, avec l’espoir que les suivants soient mis en service au rythme d’un par an.

 

« Nous avons fixé la nouvelle date de livraison du 1er Scorpène à septembre 2016, » a confirmé le contre-amiral Rahul Kumar Shrawat, directeur du chantier Mazagon Dock Limited (MDL). Le contre-amiral Shrawat indique que la 3è série — et dernière — de 178 équipements de grande valeur — des équipements qui ont gagné une réputation peu glorieuse comme MDL-Procured Material (MPM) après que les procédures d’achat du chantier, lourdes et opaques, aient bloqué le projet pendant plus de 2 ans — a été commandée à DCNS en novembre dernier.

 

La commande a été faite auprès d’un seul fournisseur pour épargner au chantier le fardeau de devoir traiter avec de multiples fournisseurs étrangers. Cette procédure allie transparence garantie et facilité de gestion, précise le contre-amiral Shrawat pour expliquer le retard.

 

Cependant, la marine indienne est furieuse du non-respect persistant des échéances par le chantier. De hauts responsables craignent que, lorsque les Scorpène seront enfin mis en service, ils ne soient obsolètes. Les 3 premiers exemplaires ne seront même pas équipés de propulsion anaérobie, une technologie qui améliore grandement l’autonomie en plongée, soulignent-ils. Sans cette technologie, les sous-marins sont contraints de remonter en surface au bout de quelques jours pour recharger leurs batteries, là où ils sont le plus susceptibles d’être détectés.

 

Référence : The Hindu (Inde)

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23 juillet 2013 2 23 /07 /juillet /2013 07:40
Le BPC Vladivostok a fait une sortie en Loire vendredi

20.07.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Selon mes camarades du Marin, le BPC russe Vladivostok en cours de construction, pour sa partie avant, au chantier naval nazairien STX, est dans l’attente de la partie arrière. Partie voici quelques semaines d’un chantier russe, elle doit arriver à Saint-Nazaire, mardi 23 ou mercredi 24 juillet. Vendredi 19 juillet, dans l’après-midi, la partie avant du BPC russe est sortie dans la Loire, escortée par quatre remorqueurs, pour effectuer une manœuvre de retournement. Désormais, la proue du BPC pointe vers l’intérieur des terres, ce qui va permettre à l’autre partie de se positionner juste derrière afin de faciliter la jonction des deux. Le navire doit être livré au dernier trimestre 2014.

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21 juillet 2013 7 21 /07 /juillet /2013 09:45
contre-amiral Eric Dupont

contre-amiral Eric Dupont

20/07/2013 Sources : EMA

 

Le 19 juillet 2013, le contre-amiral Eric Dupont a quitté son poste de commandant en second (Deputy Operation Commander) de la force navale européenne EUNAVFOR, à Northwood. Le capitaine de vaisseau allemand Jean Martens lui succède à son poste.

 

Depuis le 16 janvier 2013 et durant 6 mois, il a secondé le contre-amiral britannique Bob Tarrant, commandement de la force européenne.

 

L’EUNAVFOR commande l’opération Atalante de lutte contre la piraterie dans l’océan Indien, depuis son lancement le 8 décembre 2008. La protection des navires du Programme Alimentaire Mondial (PAM) et de la Mission de l’Union Africaine en Somalie (AMISOM) sont les missions prioritaires des bâtiments de la force Atalante. L’opération européenne contribue à la dissuasion, à la prévention et à la répression des actes de piraterie et de vols à main armée au large des côtes somaliennes.

 

Depuis le lancement de l’opération, la baisse effective des actes de piraterie dans l’océan Indien s’explique par la réussite des mesures engagées au sein de l’opération européenne mais également grace au respect des mesures efficaces prises par l’opération Atalante comme la navigation dans l’IRTC (International Recommended Corridor) ou encore l’inscription des navires au MSCHOA (Maritime Security Center Horn Of Africa). Ce centre, situé à l’état-major de l’opération Atalante, à Northwood, près de Londres, entretient une liste complète des bâtiments de commerce recensant de nombreuses données comme leur taille, la nature de leur cargaison ou encore leur International Maritime Organisation (IMO), véritable plaque d’immatriculation. La baisse effective des actes de piraterie s’explique également par une action militaire coordonnée de plusieurs forces maritimes et pays autonomes, à l’application plus systématique des mesures de sécurité passives (Best Management Practices) par les bâtiments de commerce et au soutien des pays de la région.

 

Actuellement, la frégate Guépratte est déployée depuis le 14 mai au sein de l’opération Atalante. La France participe à l’opération Atalante avec le déploiement quasi-permanent d’au moins d’une frégate de la Marine nationale. Le dispositif peut être renforcé ponctuellement par un avion de patrouille maritime Atlantique 2 (ATL 2), de surveillance maritime Falcon 50, ou par un avion de commandement et de détection E3F.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 16:50
Spanish Navy Sub Begins Sea Trials After Refit

July 9, 2013 Source: Navantia

(Issued in Spanish; unofficial translation by defense-aerospace.com)

 

The Submarine S-73 "Mistral" Begins Its Sea Trials

 

Navantia has begun, on July 4, the sea trials of the submarine S-73 'Mistral', which marks the beginning of the final phase of the major refit work carried out at the Cartagena Shipyard.

 

A total of eight sailings are scheduled for this month (July) to complete all the tests. The goal is for the submarine to be delivered to the Spanish Navy in the month of September, ready to sail for another five years.

 

The 'Mistral' has remained on the premises of the Navantia-Cartagena facility for 18 months, and in the work tied to the fourth major refit of this submarine more than 200 people have been involved, including Navantia personnel and from subcontractors.

 

The submarine 'Mistral' is the third vessel in the series of four units of the Agosta class. It was launched on November 14, 1983 and was delivered to the Navy on June 5, 1985. It is the fourth time that a major refit is carried out on this submarine.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 16:40
Amur diesel submarines (photo Rubin)

Amur diesel submarines (photo Rubin)

11 July 2013 by defenceWeb

 

Russian state arms export company Rosoboronexport will offer its Amur 1650 submarine to Morocco if the North African country announces a tender, the company has announced. Morocco is reportedly shopping for new submarines.

 

Rosoboronexport Vice-President Viktor Komardin at the International Maritime Defence Show on July 4 said that the company was “actively promoting” the Amur 1650 on the world market. He said Rosoboronexport "plans to offer it to Morocco should the kingdom announce a tender".

 

ITAR-TASS quoted Komardin as saying that "if Morocco announces a tender for a submarine, we will take part and offer the Amur-1650.” He added that Rosoboronexport aims to improve military cooperation with Morocco, developing on an economic cooperation agreement. In terms of military cooperation, he noted that Russia has recently delivered Msta-S self-propelled howitzers to the North African country. “Morocco is showing an active interest in weapons for air defence and ground troops. The choice is now theirs to make,” said Komardin.

 

The Amur 1650, designed by the Rubin Naval Design Bureau in St Petersburg, can carry 18 missiles, torpedoes or mines (including anti-ship and cruise missiles) and can dive to 300 metres. It is an export model of the Lada class diesel-electric submarine, a modernised version of the Kilo class, featuring better acoustic stealth and new combat systems.

 

Provision has been made for the submarine to be fitted with an air-independent propulsion system, which would allow it to remain submerged for more than 25 days.

 

The Amur 1650 has been offered to meet the Indian Navy’s requirements for six submarines and is competing against France’s Scorpene, Germany’s Type 214 and Spain’s S-80, amongst others.

 

Morocco is enlarging its navy, having recently received three new Sigma class frigates from Damen Schelde Naval Shipbuilding. It will soon take delivery of a FREMM frigate from DCNS. The current Moroccan fleet includes two Floréal-class frigates and a Descubierta-class corvette in addition to some 21 patrol craft and a number of other ships and vessels.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 16:03
Un Rafale Marine

Un Rafale Marine

12/07/2013 Actu Marine

 

A l’issue d’une période de huit mois d’Indisponibilité pour Entretien Intermédiaire (IEI) et d’une phase d’essais à la mer concluante, le porte-avions Charles de Gaulle a appareillé ce vendredi 12 juillet pour un stage de Mise En Condition Opérationnelle (MECO) avec à son bord les personnels et aéronefs du GAé (Rafale Marine, Super-Etendard Modernisé, Hawkeye, Hélicoptère « Pedro »).

 

Pour le groupe aérien embarqué, cette sortie en mer répond à un double objectif : mener à bien la qualification initiale à l’appontage de jeunes pilotes et entraîner les pilotes confirmés à réaliser les missions confiées à leurs flottilles depuis le porte-avions. A l’issue de cette période, les pilotes nouvellement qualifiés et ceux plus expérimentés seront alors à même d’exécuter les missions opérationnelles depuis leur « bateau mère ».

Le porte-avions Charles de Gaulle

Le porte-avions Charles de Gaulle

L’activité du Charles de Gaulle sera donc intense durant ces trois prochaines semaines, catapultages et recueils d’aéronefs vont s’enchaîner pour valider les aptitudes des pilotes. Le porte-avions et son groupe aérien embarqué seront ensuite rejoints, dans la deuxième partie de ce déploiement, par d’autres bâtiments de la Marine Nationale dans le cadre de l’entraînement du Groupe Aéronaval (GAN).

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 12:45
Moroccan Navy's FREMM ship undergoing sea trials. Photo DCNS

Moroccan Navy's FREMM ship undergoing sea trials. Photo DCNS

12 July 2013 naval-technology.com

 

The Royal Moroccan Navy's DCNS-built frégate Européen multi-mission (FREMM) vessel, to be named Mohammed VI, has successfully completed the third series of sea trials off the Brittany coast, France.

 

During testing, the ship demonstrated its combat system's main sensors performance capabilities by maintaining consistency of the data analysed and displayed, with the results obtained during shore-based simulations.

 

Scheduled to be delivered at the end of 2013, the ship has validated its target engagement sequences using Aster anti-air and MM40 anti-ship missiles, as well as undergoing fire-control tests for the 76mm main gun and exhaustive testing of the multifunction radar.

 

Additional capability trials for the vessel involved helicopter approach control and the various towed devices deployment.

 

DCNS Morocco FREMM programme manager Gilles Raybaud said the recent sea trials have marked a major milestone for the overall FREMM programme, particularly for the vessel's combat system.

 

"Our crews thoroughly tested the full suite of combat system hardware and software that makes FREMM frigates among the most versatile and advanced on the world market," Raybaud said.

 

DCNS is currently under contract to build 11 FREMM ships for the French Navy and one for the Moroccan Navy.

 

The French Navy received the first FREMM vessel, Aquitaine, in November 2012, while the third ship of the class, named Normandie, is scheduled to be commissioned in May 2014.

 

FREMM vessel Provence, the fourth ship of the class, is due to be rolled out of building dock later this year for the French Navy, while the fifth and sixth of type are undergoing construction.

 

The 142m-long FREMM ships have a displacement capacity of 6,000t, a range of 15k, can cruise at a speed of 27k and are each capable of accommodating a crew of 145.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 12:35
GQM-163A Coyote supersonic sea skimming target

GQM-163A Coyote supersonic sea skimming target

July 12, 2013: Strategy Page

 

The U.S. Navy has asked missile manufacturers to quickly design and build them a target drone that will simulate sub-sonic Chinese anti-ship missiles. Previously the U.S. Navy had spent a lot of effort developing and building similar drones to simulate super-sonic anti-ship missiles. Apparently someone did the math and realized that the most likely near-term opponents (China, North Korea or Iran) all had a lot of Chinese sub-sonic missiles.  China sells a lot of these C-801 and C-802 anti-ship missiles. The C-801 is 5.81 meters (18 feet) long, 360mm in diameter, has a max range of 42 kilometers and weighs 636 kg (1,400 pounds) each. The C-801 is similar to the French Exocet, and is believed to have been based on that missile. An improved C0801 is the C802A which is a 6.8m (21 foot) long, 360mm diameter, 682kg (1,500 pound) missile, with a 165kg (360 pound) warhead. The C802 has a max range of 120 kilometers, and moves along at about 250 meters a second.

 

Exocet MM40 Block 3 firing. MBDA Michel Hans

Exocet MM40 Block 3 firing. MBDA Michel Hans

The French Exocet missile is the same size and performance of the Chinese missiles, but costs twice as much (over a million dollars each, but the manufacturer is known to be flexible on pricing.) The new Exocet MM Block 3 has greater range (180 kilometers) because of their turbojet engine. Exocet is a 670 kg (1,500 pound) missile that has been around for over three decades, has been proven in combat and is known to be reliable. The C802 is known to be less capable than the Exocet, but it looks similar and the Chinese continue to improve their Exocet clones.

 

The U.S. Navy asked for someone to build a sub-sonic reusable target drone that has a top speed of about 900 kilometers an hour, comes in about a meter above the water, can maneuver (pull 8 Gs) and have a max range of 700 kilometers. The target drone must float, last about for about 20 flights and cost less than $200,000. This missile would carry electronics to enable it to be maneuvered by a remote operator and monitor jamming efforts and all sorts of flight information.

 

The navy hopes to repeat an earlier success Three years ago, after nearly a decade of development effort, the U.S. Navy put its high-speed anti-ship missile simulator into service. This was the GQM-163A Coyote SSST (Supersonic Sea-Skimming Target), which  is a 31 foot long, 800 kg (1700 pound) missile with a combination solid fuel rocket and ramjet propulsion. It has a range of 110 kilometers and, because of the ramjet, a top speed of over 2,600 kilometers an hour. The Coyote is meant to give U.S. warships a realistic simulation of an attack by similar Russian cruise missiles (like the Klub.) At least 39 GQM-163As are to be built, at a cost of $515,000 each. The GQM-163A is the first U.S. missile to successfully use ramjet engines, and this technology can be now used in other missiles.

 

Coyote came to be in response to more countries arming themselves with high speed anti-ship missiles. In particular, there is fear that the Russian 3M54 (also known as the SS-N-27, Sizzler or Klub) anti-ship missiles used on Chinese subs, are unstoppable. But maybe not. India, (another major customer for the Klub) has feuded with the Russians over repeated failures of the Klub during six test firings three years ago. The missiles were fired off the Russian coast, using an Indian Kilo class submarines, INS Sindhuvijay. That boat went to Russia in 2006 for upgrades. India refused to pay for the upgrades, or take back the sub, until Russia fixed the problems with the missiles (which it eventually did).

 

3M54 (SS-N-27, Sizzler or Klub) anti-ship missile

3M54 (SS-N-27, Sizzler or Klub) anti-ship missile

Weighing two tons, and fired from a 533mm (21 inch) torpedo tube on a Kilo class sub, the 3M54 has a 200 kg (440 pound) warhead. The anti-ship version has a range of 300 kilometers, but speeds up to 3,000 kilometers an hour during its last minute or so of flight. There is also an air launched and ship launched version. A land attack version does away with the high speed final approach feature, and has an 880 pound warhead. What makes the 3M54 particularly dangerous is its final approach, which begins when the missile is about 15 kilometers from its target. Up to that point, the missile travels at an altitude of about a hundred feet. This makes the missile more difficult to detect. The high speed approach means that it covers that last fifteen kilometers in less than twenty seconds. This makes it difficult for current anti-missile weapons to take it down.

 

The 3M54 is similar to earlier, Cold War era Russian anti-ship missiles, like the 3M80 ("Sunburn"), which has a larger warhead (300 kg/660 pounds) and shorter range (120 kilometers.) The 3M80 was still in development at the end of the Cold War, and was finally put into service about a decade ago. Even older is the P700 ("Shipwreck"), with a 550 kilometers range and 750 kg (1,650 pound) warhead. This missile entered service in the 1980s.

 

These missiles are considered "carrier killers," but it's not known how many of them would have to hit a carrier to knock it out of action, much less sink it. Moreover, Russian missiles have little combat experience, and a reputation for erratic performance. Quality control was never a Soviet strength, but the Russians are getting better, at least in the civilian sector. The military manufacturers appear to have been slower to adapt.

 

It is feared that the navy has no defense against missile like Klub. Or, it may have developed defenses, but does not want to let potential enemies know how those defenses work (lest the enemy develop ways to get around those defenses.)

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 12:35
Espace maritime Asie (2008)

Espace maritime Asie (2008)

WASHINGTON, 11 juil 2013  marine-oceans.com  (AFP)

 

Le président américain Barack Obama a mis en garde la Chine jeudi contre l'usage de la force ou de l'intimidation dans ses conflits maritimes avec les pays voisins et s'est déclaré en faveur d'une solution pacifique des conflits.

 

Lors d'une rencontre avec des responsables chinois à Washington, M. Obama "a pressé la Chine de gérer pacifiquement ses conflits maritimes avec ses voisins, sans utiliser l'intimidation ou la coercition", indique un communiqué de la Maison Blanche.

 

Les tensions sont particulièrement vives entre la Chine et le Japon qui accuse son voisin d'envoyer de plus en plus de navires pour affirmer ses revendications sur les îles désertes également revendiquées par en mer de Chine orientale.

 

Les Philippines et le Vietnam accusent aussi la Chine d'utiliser des moyens dissuasifs pour soutenir ses revendications territoriales dans le sud de la mer de Chine.

 

Le conseiller d'Etat Yang Jiechi a déclaré lors d'une conférence de presse, à la fin des deux journées d'entretiens sino-américains, que la Chine était en faveur de "la liberté de navigation dans tous les océans" et qu'elle "continuerait à mettre en oeuvre fermement sa politique".

 

Depuis 2010, les Etats-Unis répètent qu'ils sont aussi partisans de la liberté de navigation en mer de Chine du sud, mais qu'ils ne prendront pas parti sur les revendications de chacun dans la région.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 12:30
Mark V Patrol Boats for Saudi Arabia

July 12th, 2013 By US Defense Security Cooperation Agency - defencetalk.com

 

The Defense Security Cooperation Agency notified Congress July 9 of a possible Foreign Military Sale to Saudi Arabia of 30 Mark V patrol boats and associated equipment, parts, training and logistical support for an estimated cost of $1.2 billion.

 

The Kingdom of Saudi Arabia has requested a possible sale of 30 Mark V patrol boats, 32 27mm guns, spare and repair parts, support equipment, personnel training and training equipment, publications and technical documentation, U.S. Government and contractor engineering, technical, and logistics support services, and other related elements of logistics support. The estimated cost is $1.2 billion.

 

This proposed sale will contribute to the foreign policy and national security of the United States by helping to improve the security of Saudi Arabia which has been, and continues to be, an important force for stability in the Middle East. This sale of Mark V patrol boats will give the Royal Saudi Naval Forces (RSNF) an effective combat and threat deterrent capability to protect maritime infrastructure in the Saudi littorals. This acquisition will enhance the stability and security operations for boundaries and territorial areas encompassing the Saudi Arabian coastline.

 

The purchase of Mark V patrol boats represents an upgrade and modernization of the RSNF’s existing patrol boat capability. The proposed sale will enhance interoperability between the U.S. and the Kingdom of Saudi Arabia and will contribute to the stability in the Kingdom of Saudi Arabia and the region. The Mark V patrol boats will provide additional capability to rapidly identify, engage, and defeat maritime security threats in the near-offshore region of the Saudi littorals. The boats will be used primarily to patrol and interdict intruders in Saudi territorial seas, and recognized economic exclusion zones. Saudi Arabia will have no difficulty absorbing these additional boats.

 

The proposed sale of this equipment and support will not alter the basic military balance in the region.

 

The principal contractor for this effort has not yet been determined. There are no known offset agreements proposed in connection with this potential sale.

 

Implementation of this proposed sale will require an additional three to four U.S. Government and contractor representatives to Saudi Arabia for a period of seven years to provide logistics and technical support and warranty work during delivery of the boats.

 

There will be no adverse impact on U.S. defense readiness as a result of this proposed sale.

 

This notice of a potential sale is required by law and does not mean the sale has been concluded.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 11:35
Maestrale class frigate - photo US Navy

Maestrale class frigate - photo US Navy

 

July 12, 2013: Strategy Page

 

The Philippines has decided to buy two newly built Italian two Maestrale class frigates for $208 million each. Italy has some older Maestrales for sale at a much lower price but the Filipino navy is full of second hand ships and the government wants some new ones to help persuade China to back off from claiming many shoals and uninhabited islands off the Filipino coast.

 

The Maestrales are 3,100 ton ships each armed with four anti-ship missiles, short range anti-aircraft missiles, a 127mm gun, two autocannon for defense against missiles and eight torpedo tubes. Two helicopters can be carried. These ships are well equipped for anti-submarine operations. Top speed is 59 kilometers an hour and crew size is 225.

 

The United States recently sold the Philippines two refurbished Hamilton class Coast Guard cutters. The first of these 3,200 ton, ocean going patrol ships will be the flagship of the Philippine Navy, replacing a World War II era destroyer escort. Built in the late 1960s, the Hamiltons have been well maintained, but worked hard since they entered service over four decades ago. The Hamiltons are armed with a 76mm gun, two 25mm autocannon and two Phalanx 20mm anti-missile gun systems. The ship has a top speed of 52 kilometers an hour, endurance of 45 days and a crew of 167. The Philippines is paying $15 million for each ship, but this will mostly cover the cost of some refurbishment and upgrades that will be done in the United States before the ship is delivered.

 

For most of the last decade, the Philippines military has been energetically seeking hand-outs and second-hand weapons. One of the poorest nations in the region (largely because of corruption), the armed forces have not had the money to replace aging equipment. While American training efforts have improved the combat effectiveness of army units, especially special operations and infantry units, there has been much less help for the air force and navy. To help out, the U.S. has provided dozens of cheap, or free, second-hand helicopters and aircraft. The navy has received second hand patrol ships from South Korea and the United States.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 11:35
INS Trikand Set sail for service

July 12, 2013 idrw.org (The Hiindu)

 

INS Trikand, the last of the three ‘Follow-On Talwar Class’ frigates built in Russia, was recently commissioned into the Indian Navy at Kaliningrad, Russia by Vice Admiral R.K. Dhowan, the Vice Chief of the Naval Staff, Indian Navy, in a glittering ceremony that included both the Indian and the Russian navies.

 

The commissioning of INS Trikand marks the culmination of a three-ship contract for ‘Follow On Talwar Class’ ships built in Russia, and is therefore a milestone in the Indo-Russian military-technological cooperation. Her sister ships, INS Teg and INS Tarkash, were commissioned last year and are now undertaking operations as part of the Western Fleet. The keel of INS Trikand was laid in June 2008 and the ship was launched in May 2011. Extensive acceptance trials were conducted in the Baltic Sea in April and May 2013.

 

INS Trikand carries a state-of-the-art combat suite which includes the supersonic BRAHMOS missile system, advanced surface-to-air missiles Shtil, upgraded A190 medium range gun, electro-optical 30 mm Close-in Weapon System, anti-submarine weapons such as torpedoes and rockets and an advanced Electronic Warfare System.

 

The weapons and sensors are integrated through a Combat Management System ‘Trebovanie-M’, which enables the ship to simultaneously neutralise multiple surface, sub-surface and air threats. The ship also incorporates innovative features to reduce radar, magnetic and acoustic signatures, which have earned this class of ships the sobriquet of ‘Stealth’ frigates. The ship is powered by four gas turbines and is capable of speeds in excess of 30 knots. The ship can carry an integrated Kamov 31 helicopter which is best suited for airborne early warning roles.

 

INS Trikand is commanded by Captain Ajay Kochhar, a gunnery and missile Warfare specialist, who was commissioned into the Indian Navy in 1988. The ship has a complement of about 300 personnel, including officers. The ship will soon undertake her maiden passage to India to join her sister ships of Western Fleet.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 11:30
US Navy Delivers Final Coastal Patrol Boat to Iraq

Jul 12, 2013 ASDNews Source : US Navy

 

The U.S. Navy delivered the final 35-meter patrol boat (PB 312) to the Iraqi navy at the Umm Qasr naval facility July 5, after successfully completing reactivation in Bahrain.

 

This is the last vessel in the current 12-ship procurement designed to help reconstitute Iraq's ability to enforce maritime sovereignty and security in the Northern Persian Gulf.

 

"The team successfully delivered all 12 important assets to the Iraqi navy, supporting Iraq's security requirements," said Frank McCarthey, program manager for Support Ships, Boats and Craft.

 

The U.S. Navy and Swiftships Shipbuilders LLC, Morgan City, La., supported the Iraqi navy in the procurement and construction of the patrol boats. The boats are armed with a 30mm gun weapon system, provide for a crew of 25, and are capable of reaching 30 knots.

 

The Support Ships, Boats and Craft Program Office in the U.S Navy's Program Executive Office (PEO) Ships, is managing the acquisition of the patrol boats as a foreign military sales case. In addition, the program office delivered two 60-meter offshore support vessels to the Iraqi navy, Dec. 20.

 

PEO Ships manages the design and construction of all U.S. Navy destroyers, amphibious ships, special mission and support ships, as well as a wide range of boats and craft for U.S. agencies and foreign military sales.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 07:55
La frégate de surveillance Vendémiaire célèbre ses 20 ans de mise en service

11/07/2013 Marine nationale

 

La frégate de surveillance (FS) Vendémiaire vient de fêter deux décennies d’une activité riche et dense.

 

Pour marquer l’événement, le bâtiment a ouvert ses portes au grand public le 27 juin dernier. Il s’est également associé aux festivités liées à la réouverture du musée maritime de Nouvelle-Calédonie, fermé pour travaux pendant plus de 3 ans.

 

En service depuis 1993 et affecté depuis 1996 à Nouméa, le Vendémiaire est l'une des 6 frégates de surveillance de classe "Floréal". Destinés à servir outre-mer, ces bâtiments répondent à un besoin opérationnel visant notamment à contrôler les espaces maritimes éloignés de la métropole.

La frégate de surveillance Vendémiaire

La frégate de surveillance Vendémiaire

En 20 ans de carrière, le bâtiment a mené les missions les plus diverses concourant à l’affirmation de la présence de la France dans le Pacifique et en Asie, espace régional aux enjeux économiques et stratégiques en pleine expansion. Outre l’escorte de navires ou l’assistance aux populations touchées par des catastrophes naturelles, le Vendémiaire a contribué à la protection des ressources de nos zones économiques, à la restauration des marques de souveraineté sur les possessions françaises éloignées ou encore au développement de la coopération militaire dans la région.

L'hélicoptère Alouette III sur le pont du Rappahannock

L'hélicoptère Alouette III sur le pont du Rappahannock

La frégate de surveillance Vendémiaire est rentrée le 6 juin dernier d’un déploiement en Asie. 108 jours de mission au cours desquels elle aura parcouru 14 000 nautiques, de l’Australie à la Russie. Ce déploiement illustre le rôle joué depuis 17 ans par le bâtiment, en appui des autorités diplomatiques et consulaires de notre pays.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 07:45
Un officier-marinier français en mission d'instruction en Guinée Équatoriale

11/07/2013 Marine nationale

 

En Guinée équatoriale, le maître breveté supérieur Alan Lemenven a effectué une mission d’instruction auprès des futurs officiers-mariniers guinéens. Témoignage :

 

« Dans le cadre de la coopération structurelle de défense, trois marins français sont en poste permanent à l’École nationale à vocation régionale (ENVR) pour accompagner leurs homologues équato-guinéens dans ce projet. Afin d'assurer la continuité de l'enseignement, ils reçoivent régulièrement l'appui de formateurs pour des missions de renfort temporaire.

 

C'est à ce titre que j'ai été déployé du 14 mai au 27 juin derniers à Bata ; j’ai apporté l’expertise de la Marine Nationale aux marins africains au travers d'enseignements techniques et professionnels. En tant que guetteur de la Flotte, j'ai tout naturellement été affecté à l'instruction des officiers-mariniers de cette spécialité, auprès d’une classe de quinze élèves stagiaieres– huit équato-guinéens et sept stagiaires étrangers – très motivés et enthousiastes d’accroître leurs connaissances. »

 

Un expert à Bata

 

« Ayant terminé la partie de leur programme consacrée à la navigation dispensée par mon prédécesseur navigateur/timonier, ils considéraient comme une chance l'arrivée d’un expert guetteur pour leur apprendre le métier. C'est pour eux une réelle fierté que de bénéficier de l'expérience d'un marin français. »

 

Une pédagogie adaptée

 

« Assisté de deux instructeurs nationaux, je les ai donc formés aux techniques de surveillance maritime, aux communications radio et initiés au droit de la mer.

 

Les échanges avec mes élèves se sont révélés très enrichissants. Le regard différent qu'ils portent sur le monde maritime les amenait à me poser des questions qui ne m'étaient jamais venues à l'esprit. Il m'a fallu aborder sous un jour nouveau les sujets que je traite habituellement en France aux Cours des métiers du marin à Lanvéoc. J'ai trouvé particulièrement attractif cet aspect de ma mission. Il est en effet toujours bénéfique à un formateur de remettre en cause ses méthodes pédagogiques !

 

La scolarité à l'ENVR de Bata se déroule exclusivement en français. Cela s'inscrit à la fois dans le contexte international de l'école et dans une démarche de valorisation de la francophonie dans ce pays majoritairement hispanophone. Les élèves suivent dès leur incorporation, et tout au long de leur cursus, des cours de français dispensés par un étudiant de master 2 en français langue étrangère (FLE). J'ai donc dû, là encore, m'adapter à la contrainte qu'a parfois été la barrière de la langue. Mais j'ai pu compter sur l'aide des stagiaires francophones qui, dans l'esprit d'équipage propre aux marins, ont toujours su créer l'émulation dans la classe. »

 

Un officier-marinier français en mission d'instruction en Guinée Équatoriale

Ils sont prêts

 

Au dernier jour de ma mission, avant de prendre congé de mes élèves, je leur ai fait part de ma grande satisfaction d'avoir participé à leur formation, et par là même à la sécurisation de leurs côtes. Ils m'ont à leur tour exprimé de sincères remerciements pour les cours que je leur ai dispensés, mais aussi pour l'intérêt que leur porte la France. Je laisse derrière moi, non seulement des jeunes marins attachants, mais aussi des guetteurs aptes à remplir leur rôle dans la surveillance des approches maritimes.

 

Un officier-marinier français en mission d'instruction en Guinée Équatoriale

La nouvelle école navale de Bata :

Destinée à former des marins à la surveillance et à la sécurisation des espaces maritimes dans cette zone particulièrement sensible qu'est le Golfe de Guinée, l'école navale de Bata (Guinée Équatoriale) a été créée en 2010 avec le soutien de la direction de la coopération de sécurité et de défense (DCSD) du Ministère des Affaires Étrangères.

 

Cette école rejoint un réseau de 17 écoles nationales à vocations régionales réparties dans dix pays d'Afrique de l'Ouest et Centrale. Elle accueille désormais des marins de différents pays africains qui y suivent des cours d'officiers chef du quart, de navigateur/timonier, de manœuvrier et de guetteur de la flotte. Implantée pour le moment sur le site d'une école interarmées, elle devrait intégrer ses locaux définitifs à Tika, plus au nord du pays à l'horizon 2015.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 07:35
India, China to Hold Air Force & Navy Exercises

July 12, 2013 By  Zachary Keck  - Flashpoints

 

Amid more frequent military drills in the region, China and India have agreed to hold exercises between their air forces and navies for the first time.

According to Indian media outlets, India and China’s navies and air forces will hold joint exercises in the near future, although the specific date of the drills will be decided by military officials at a later date.

The exercises will be “elementary” in nature at first, with the expectation that larger drills would follow.

The drills would be the first between the navies and air forces of China and India. Starting in 2007, their armies began holding drills, the third edition of which has been scheduled for October in Chengdu in southwestern China.

The announcement comes after a series of diplomatic meetings between the two sides. In May, Chinese Premier Li Keqiang made India the destination for his first overseas trip since taking over his new position. Then, last week, Indian Defense Minister A.K. Antony became the first defense chief to visit China in seven years.

That being said, there has also been heightened tensions between China and India over the last year. Last year, Delhi took offense to China issuing visas that featured a map in which their disputed border region was included as part of China.

Then, in April of this year Chinese troops crossed over onto the Indian side of the border and set up camp for weeks about six miles inside India.

While that border incursion was ended when Indian and Chinese military leaders reached an agreement in early May, it was learned earlier this week that a second border incursion had occurred in June. In this incident, Chinese troops reportedly crossed the de facto border— referred to as the Line of Actual Control— and destroyed observation posts and cameras belonging to the Indian military.

A new camera supposedly appeared immediately prior to Antony’s visit to China.

More generally, India has been unnerved by the vast infrastructure improvements China has made to the regions surrounding the LoAC, fearing that these could allow Beijing to more quickly mobilize troops for attacks inside India.

In response, Delhi has sought to strengthen its position on the LoAC, including by deploying an additional 40,000 troops.

That being said, civilian leaders from both sides have been downplaying the tension over the border since Premier Li’s May visit to India.

“We need to improve border related mechanisms and make them more efficient,” Premier Li said at the time.

“Both Mr. [Manmohan] Singh and I believe there are far more interests than differences between our two sides. We need to confront issues with a broad mind, and tackle them in a mature way.”

Following Li’s visit, the two sides held another round of border talks aimed at resolving the dispute.

Both sides also expressed optimism about their ability to resolve the border row during Defense Minister Antony’s visit last week as well.

“There is real forward movement on the Border Defense Cooperation Agreement (BDCA)" Antony’s said while in China over the weekend.

“On most of the provisions of the BDCA there is already real consensus. There are some more discussions needed on some of the areas. The discussions will continue and will arrive at a final conclusion within a reasonable time limit. There is really forward movement on that.”

Along with the joint naval and air exercises, India and China said their navies and air forces would enhance education exchanges particularly among young officers.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 07:35
La Chine et la Russie achèvent leurs exercices militaires navals

11-07-2013 French.china.org.cn- Source: Agence de presse Xinhua

 

Les forces navales chinoises et russes ont achevé jeudi leur exercices militaires baptisés "Coopération maritime 2013".

 

Les deux nations ont pratiqué un ensemble de manoeuvres militaires conjointes, et ont échangé leurs avis sur l'approfondissement de la coopération entre leurs forces navales.

 

Ding Yiping, commandement adjoint de la marine chinoise, a exprimé ses remerciements aux officiers et soldats de Chine et de Russie pour leurs efforts conjoints, et a déclaré que les exercices navals conjoints ont atteint leurs objectifs, et ont été un grand succès.

 

Les deux pays ont discuté en profondeur du renforcement de la coopération mutuelle, qui revêt une grande importance pour leur développement et amélioration, selon le vice-amiral Ding.

 

Il a noté que les deux pays pourraient faire avancer la coopération entre leurs forces navales et pourraient renforcer leur amitié mutuelle.

 

Leonid Sukhanov, chef d'état-major adjoint de la marine russe, a déclaré que les exercices conjoints ont renforcé la coopération entre les forces navales chinoises et russes.

 

Il a souligné que les deux parties pourraient élargir les domaines et enrichir le contenu de leurs manoeuvres conjointes, qui comprend la formation d'officiers et la coopération entre les forces navales des deux pays.

 

Les manoeuvres militaires conjointes ont débuté samedi. Il s'agit de la neuvième série d'exercices militaires conjoints bilatéraux et multilatéraux menés par les armées chinoise et russe.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 19:45
FREMM Mohammed VI photo DCNS

FREMM Mohammed VI photo DCNS

July 10, 2013 Source: DCNS

 

DCNS Pursues Sea Trials with FREMM Frigate for Royal Moroccan Navy

 

LORIENT, France --- The FREMM multi-mission frigate on order for the Royal Moroccan Navy is pursuing sea trials off the French coast in preparation for delivery later this year. In June, French naval shipbuilder DCNS successfully completed a third series of trials to test the performance of the ship’s combat system.

 

The crew and DCNS specialists completed the latest trials off the Brittany coast. This series of tests was designed to check the performance of the combat system’s main sensors.

 

Operational scenarios were executed to check the consistency of the data analysed and displayed by the combat system sensors with the results obtained during shore-based simulations. Specific tests included target engagement sequences using Aster anti-air missiles and MM40 anti-ship missiles, fire control tests for the 76-mm main gun and exhaustive testing of the multifunction radar. Other vessel capability tests involved helicopter approach control and the deployment of various towed devices.

 

“This third series of sea trials represents a major milestone for the overall programme and more particularly for the ship’s combat system. Our crews thoroughly tested the full suite of combat system hardware and software that makes FREMM frigates among the most versatile and advanced on the world market”, says Gilles Raybaud, DCNS's FREMM programme manager for Morocco.

 

To acquaint them with shipboard operations, members of the crew that will take over once the vessel enters service with the Royal Moroccan Navy participated in the trials. Working in tandem with the French Navy crew, they took part in activities ranging from bridge and propulsion watchkeeping to safety exercises and platform management. The Moroccan crew members had previously completed simulation-based training at DCNS’s Lorient and Le Mourillon centres to familiarise them with the FREMM platform management systems.

 

Vice-Admiral Laghmari, inspector-general of the Royal Moroccan Navy, toured the future Mohamed VI FREMM at Lorient, meeting members of the Moroccan crew assigned to the trials and congratulating them on the tasks already completed. He encouraged them to continue to familiarise themselves with the new ship prior to delivery, and indicated that he was fully satisfied with the programme’s progress and the results of the sea trials.

 

The first series of sea trials, conducted in April, demonstrated the full compliance of the ship’s propulsion and navigation systems with the relevant performance requirements.

 

FREMM, a major programme for DCNS and partners

 

The French FREMM programme calls for 12 ships – 11 for the French Navy and one for the Royal Moroccan Navy.

 

DCNS delivered the Aquitaine, the first FREMM multimission frigate, to the French Navy in November 2012.

 

In accordance the contractual provisions, the second-of-type is scheduled for delivery to the Royal Moroccan Navy by the end of this year. The ship will be named the Mohammed VI.

 

DCNS is currently working on four FREMM frigates at different stages of completion:

- third-of-type FREMM frigate Normandie will begin sea trials later this year and is scheduled for delivery to the French Navy in 2014

- fourth-of-type FREMM frigate Provence is approaching completion and scheduled to be floated out of her building dock later this year

- the fifth and sixth of type are at earlier stages of construction.

 

FREMM technical data

 

These heavily armed warships are being built under DCNS prime contractorship to deploy state-of-the-art weapon systems and sensors including the Herakles multifunction radar, MdCN cruise missiles, Aster anti-air missiles, Exocet MM40 anti-ship missiles and MU90 torpedoes.

•Length overall: 142 m

•Beam: 20 m

•Displacement (approx.): 6,000 tonnes

•Max. speed: 27 knots

•Complement: 108 (including helicopter crew)

•Accommodation:145 men and women

•Range: 6,000 nm (at 15 knots)

 

 

DCNS designs and builds submarines and surface combatants, develops associated systems and infrastructure, and offers a full range of services to naval bases and shipyards. The Group has also expanded its focus into civil nuclear engineering and marine renewable energy. The DCNS Group employs 13,200 people and generates annual revenues of €2.9 billion

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 18:40
La Russie remet en service le sous-marin diesel Kaluga

11 juillet 2013 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

La Russie a remis en service le sous-marin classique Kaluga qui a subi des réparations et une modernisation.

 

C’est la première fois en 20 ans qu’un sous-marin classique est réparé dans les chantiers de Severodvinsk. Le Kaluga restera en service jusqu’en 2023.

 

Le sous-marin est considéré comme l’un des plus silencieux de la marine russe et présente de nombreux autres avantages.

 

« Le Kaluga mérite des éloges. En hiver, lorsque nous accostions à Severodvinsk, il pouvait briser une glace de presque 30 cm d’épaisseur sans aucun dégât. C’est un sous-marin très fiable, » a commenté son commandant, Oleg Mijolap.

 

Le sous-marin était arrivé à Severodvinsk en 2002 pour subir une modernisation, mais les travaux n’ont commencé qu’en 2010 à cause de la situation financière.

 

Un autre sous-marin classique, le Vladikavkaz, se trouve actuellement dans les chantiers de Severodvinsk pour une modernisation.

 

Référence : RIA Novosti (Russie)

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 12:50
Photo Jonathan Bellenand - Marine Nationale

Photo Jonathan Bellenand - Marine Nationale

11 juillet 2013 Par Rédacteur en chef.PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Une source militaire a confirmé mercredi les articles parus dans le Cyprus Daily selon lequel Nicosie pourrait acheter 2 frégates à la France.

 

Le Cyprus Daily avait indiqué que le ministère chypriote de la défense envisageait d’acheter 2 frégates FREMM conçues pour la lutte anti-aérienne, anti-sous-marine et anti-surface, mais aussi de mener des frappes en profondeur contre des cibles terrestres.

 

La décision d’acheter les frégates intervient dans le cadre de réformes conduite par le ministre de la défense, Fotis Fotiou, destinées à renforcer la marine chypriote alors que des forages pétroliers se déroulent dans les eaux chypriotes au milieu de menaces de la Turquie.

 

Cette semaine, Fotiou a donné son feu vert à la constitution d’un comité spécial qui doit conduire une étude de faisabilité sur l’achat des frégates.

 

Mais les efforts du ministère sont aussi limités par la crise économique qui touche actuellement Chypre.

 

Mardi, lors d’une rencontre entre le ministre Fotiou et l’ambassadeur de France à Chypre, Jean-Luc Florent, la question des 2 frégates a été abordée selon une source militaire.

 

« Au de cet entretien prévu de longue date, destiné à discuter du renforcement des relations entre les 2 gouvernements et de la sécurité de la zone économique exclusive de Chypre, l’ambassadeur a aussi mentionné les articles parus dans le Cyprus Daily à propos de l’achat des frégates. »

 

« L’ambassadeur a informé le ministre que le gouvernement français était ouvert à toutes discutions sur le sujet, » a indiqué la source officielle.

 

La même source a poursuivi en indiquant que, bien qu’un achat en pleine propriété des frégates — qui peuvent couter jusqu’à 30 millions € [1] — puissent être hors de question pour le ministère dans les conditions actuelles, les 2 gouvernements pourraient conclure un accord dans lequel les frégates « seraient louées » à Chypre.

 

« La priorité est maintenant d’obtenir des équipements modernes, à la pointe de la technologie, qui seront achetés dans les limites que nous permettent nos budgets, afin que nous puissions au moins être prêts pour tout incident possibles ou, au minimum, patrouiller et préserver correctement notre zone économique exclusive, » a déclaré le ministre Fotiou.

 

Notes :

[1] Le chiffre cité dans la presse est de 630 millions € pour celles achetées par la marine nationale.

 

Référence : Cyprus Daily

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 12:35
Mark 54 Torpedo photo US Navy

Mark 54 Torpedo photo US Navy

Jul 11, 2013 ASDNews Source : Defense Security Cooperation Agency (DSCA)

 

The Defense Security Cooperation Agency notified Congress on July 1, 2013 of a possible Foreign Military Sale to Australia of up to 100 MK 54 All-Up-Round Torpedoes and associated equipment, parts, training and logistical support for an estimated cost of $83 million.

 

The Government of Australia has requested a possible sale of 100 MK 54 All-Up-Round Torpedoes, 13 MK 54 Exercise Sections, 13 MK 54 Exercise Fuel Tanks, 5 Recoverable Exercise Torpedoes, support and test equipment for Maintenance Facility upgrade to MK 695 Mod 1 capability, spare and repair parts, technical data and publications, personnel training and training equipment, U.S. government and contractor engineering, technical and logistics support services, and other related elements of logistics support.

 

Australia is an important ally in the Western Pacific that contributes significantly to ensuring peace and stability in the region. Australia’s efforts in peacekeeping and humanitarian operations have made a significant impact on regional, political and economic stability and have served U.S. national security interests.

 

Australia will use the MK 54 torpedo on its MH-60R helicopters and intends to use the torpedo on a planned purchase of the P-8A Increment 2 Maritime Patrol and Response aircraft. Australia, which currently has MK 54 torpedoes in its inventory, will have no difficulty absorbing these additional torpedoes into its armed forces.

 

The proposed sale of this equipment and support will not alter the basic military balance in the region.

 

The principal contractor will be Raytheon Integrated Defense Systems in Keyport, Washington. There are no known offset agreements proposed in connection with this potential sale.

 

Implementation of this proposed sale will not require the assignment of U.S. Government or contractor representatives to Australia.

 

There will be no adverse impact on U.S. defense readiness as a result of this proposed sale.

 

This notice of a potential sale is required by law and does not mean the sale has been concluded.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 11:40
Mistral: la poupe expédiée en France

MOSCOU, 8 juillet - RIA Novosti

 

La poupe du premier porte-hélicoptère russe de classe Mistral, le Vladivostok, a été envoyée en France depuis Saint-Pétersbourg, a annoncé dimanche le service de presse du Groupe unifié de construction navale russe (OSK) dans un communiqué.

 

"Aujourd'hui, la poupe du porte-hélicoptère Vladivostok a été envoyée à Saint-Nazaire (France). De la sorte, les constructeurs russes se sont acquittés de leurs engagements dans le cadre du contrat pour la construction du premier porte-hélicoptère de classe Mistral", indique le communiqué.

Mistral: la poupe expédiée en France

La poupe devrait arriver en France d'ici 17 jours. Le porte-hélicoptère devrait être mis à l'eau en octobre 2013 et partira pour la Russie, où il sera équipé d'armements, selon le communiqué.

 

La cérémonie de mise en cale sèche du premier des deux Mistral commandés par la Russie s'est tenue aux chantiers navals de Saint-Nazaire, en France, le 1er février dernier. La Russie assurera 20% des travaux de construction de son premier BPC et 40% des travaux pour le second Mistral. Un responsable du Groupe unifié de construction navale russe (OSK) a annoncé en février que la Russie avait déjà produit les 30 premiers petits blocs de la poupe du BPC, qui seront envoyés en France.

 

D'une longueur maximale de 210 mètres, d'un déplacement de 22.000 tonnes et d'une vitesse supérieure à 18 nœuds, le BPC Mistral est capable de porter 16 hélicoptères, quatre vedettes de débarquement ou deux navires sur coussin d'air de faible tonnage. Son pont d'envol permet la mise en œuvre simultanée de 6 hélicoptères. Sa distance franchissable est de 20.000 milles nautiques. Le navire peut embarquer, outre ses 160 hommes d'équipage, un commando de 450 hommes.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 11:30
TF 150 : Opération commune de sécurité maritime

11/07/2013 International

 

Du 28 juin au 7 juillet 2013, l’état-major de la Task Force 150 (TF 150) commandé par la France a conduit une opération de sécurité maritime baptisée Ajd Al-Ayn, dans la région de Bab El Mandeb, entre Mer Rouge et Golfe d’Aden.

 

Les forces navales et les organisations civiles de coordination de la navigation commerciale des pays riverains (Arabie Saoudite, République de Djibouti, et Yémen) de Bab El Mandeb ont participé à cette manœuvre aux côtés des navires australien et canadien de la TF 150. Des officiers de la marine yéménite et djiboutienne ont embarqué sur le bâtiment de commandement et de ravitaillement (BCR) Somme, accueillant l’état-major de la Task Force.

 

Ajd Al-Ayn avait pour de objectif d’affirmer la présence de la TF 150, et dissuader les activités illicites liées au terrorisme et de maintenir un espace maritime sécurisé pour les marines de commerce. L’opération s’est déroulée en plusieurs phases.

TF 150 : Opération commune de sécurité maritime

La première, d’une durée de deux jours, a permis d’établir l’interopérabilité entre les différentes marines et de coordonner le plan de patrouille de sécurité générale. La seconde phase, d’une durée de trois jours, a mis en place les différentes zones de patrouille et à favorisé l’établissement de liens de confiance entre les communautés maritimes locales (pêcheurs, marins de commerce, centres de sauvetage). Les quatre derniers jours de la mission avaient pour objectif contrôler la capacité de l’ensemble des acteurs à se coordonner face à une attaque terroriste contre des navires marchands.

 

L’opération aura également abouti à la simulation d’une visite de bâtiment à bord de la Somme par les marins djiboutiens. Ces derniers ont pu tester leur dispositif d’alerte, la réactivité de leur patrouilleur d’alerte et démontrer le savoir-faire de leur équipe de visite sur un bâtiment susceptible de faire du trafic d’armes.

 

A l’avenir, les mêmes procédures de sécurisation acquises durant toute l’opération pourront être appliquées en  autonome par les forces navales du Yémen, de l’Arabie Saoudite, de Djibouti et par les agences maritimes de la région au profit des navires naviguant dans le détroit.

 

L’opération Ajd Al-Ayn  a donc permis de renforcer les liens qui unissent la Combined Maritime Forces (CMF) et les différents acteurs maritimes de la zone. Elle a contribué à améliorer l’interopérabilité des bâtiments de la TF 150 avec les marines riveraines notamment djiboutiennes et yéménites. Enfin, elle a contribué à maintenir la sécurité sur l’un des axes maritimes les plus fréquentés du monde.

TF 150 : Opération commune de sécurité maritime

Actuellement, trois bâtiments français sont engagés dans OEF, le BCR Somme ainsi que les deux bâtiments qui composent la mission Jeanne d’Arc, le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Tonnerre et la frégate anti-sous-marine (FASM) Georges Leygues. L’action de la TF 150 s’inscrit dans le cadre des résolutions du conseil de sécurité de l’ONU prises au lendemain des attentats du 11 septembre 2001. Elle entretient une connaissance très précise des mouvements maritimes dans sa zone d’opération, ce qui lui permet de dissuader et de lutter contre le terrorisme et ses réseaux de soutien, principalement les trafics d’armes et de drogue dans le nord de l’océan Indien, de la mer Rouge au détroit d’Ormuz. Cette zone qui couvre les façades maritimes de la corne de l’Afrique et du Moyen-Orient ainsi qu’une partie de l’océan Indien représente un intérêt majeur et voit la majorité du trafic maritime mondial y transiter. La présence permanente de bâtiments de la coalition contribue ainsi à la libre navigation des personnes et des biens.

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