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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 07:45
photo Marine Nationale

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30/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 9 septembre 2015, la frégate Floréal des Forces armées de la zone Sud de l’océan Indien (FAZSOI) a appareillé de Port-des-Galets (île de la Réunion) pour rejoindre Richards Bay (Afrique du Sud), afin de participer à l’exercice Oxide 15 qui débutait le 14 septembre.

 

Au cours de l’exercice biannuel Oxide 15 avec la Marine sud-africaine, le Floréal a conduit une mission de surveillance maritime dans les zones économiques exclusives françaises et une action de coopération bilatérale au large de Richards Bay. Pour cette mission, le Floréal a embarqué la section spécialisée du Groupe d’assaut par mer (GAM) du 2ème Régiment parachutiste d’infanterie de marine (2ème RPIMa) de Pierrefonds.

 

Dans la continuité des précédents Oxide, le principal objectif de l’exercice consiste à favoriser la coopération et l’interopérabilité entre les forces françaises et sud-africaines, en améliorant notamment la connaissance mutuelle des capacités des forces maritimes et aériennes. Les marines française et sud-africaine coopèrent également en mettant en œuvre un protocole de soutien aux opérations de SAR (Search and Rescue – recherche et sauvetage) entre le Maritime Rescue Coordination Centres (MRCC) du Cap (Afrique du Sud) et le Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage (CROSS) du Port (La Réunion).

 

Les FAZSOI garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis La Réunion et Mayotte. Elles constituent le point d’appui principal du théâtre « océan Indien » pour lutter contre de nouvelles menaces comme la piraterie ou l’immigration illégale, assurer la surveillance des zones économiques exclusives associées à l’ensemble des îles de la zone de responsabilité et conserver une capacité régionale d’intervention rapide.

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 07:35
Frégate indienne INS Trikand - photo Marine Nationale

Frégate indienne INS Trikand - photo Marine Nationale

 

29.09.2015 Marine nationale


Le 29 septembre 2015, la frégate type La Fayette Surcouf et le patrouilleur de haute mer Enseigne de vaisseau Jacoubet se sont entraînés avec la frégate indienne INS Trikand. Les entraînements conduits (évolution tactique de groupe, tir contre but flottant et exercice de défense aérienne) ont confirmé le haut niveau d’interopérabilité des unités. La Marine nationale travaille régulièrement avec la marine indienne. La coopération militaire avec l’Inde est fondée sur une vision partagée des grands enjeux stratégiques en océan Indien. Cette année, les marines française et indienne avaient conduit Varuna, un exercice majeur impliquant les groupes aéronavals.


Reportage photos

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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 16:35
Indian Navy's New Destroyer 'Kochi' Revealed (Part I)

 

September 24, 2015 by Livefist

 

The Indian Navy's second Kolkata-class destroyer Kochi enters service on September 30 in Mumbai. Ahead of that day, here's the first official literature on the ship, made available exclusively to Livefist.

 

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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 11:35
S-3 Viking anti-submarine warfare (ASW) aircraft - photo US Navy

S-3 Viking anti-submarine warfare (ASW) aircraft - photo US Navy

 

September 24, 2015: Strategy Page

 

South Korea is seeking to buy about twenty retired American S-3 anti-submarine warfare (ASW) aircraft to augment South Korean ability to find and destroy North Korean submarines. The United States retired the last of its S-3s in 2009 but put dozens in storage, just in case. Before putting these aircraft in storage the navy took advantage of new, lightweight, search radars and targeting pods and in 2006 began equipping S-3 aircraft with Lantirn targeting pods. This was in an effort to extend the life of the S-3s, as reconnaissance aircraft. That did not prevent the retirement decision.

 

The S-3 was originally designed as an anti-submarine aircraft, and served in that capacity from its introduction in the mid-1970s, to the late 1990s. The end of the Cold War ended most of the submarine threat so after 1999 the S-3 has served as a patrol aircraft and aerial tanker. It was hoped that a reequipped S-3, with the long endurance (ten hours per sortie), day/night video capability of the Lantirn, and lightweight search radar, would make it a much more effective maritime patrol aircraft. The Lantirn pod costs two million dollars, and is hung off a hard point like a bomb or fuel tank. Despite this effort some 90 late model S-3s, about half the 188 manufactured, are in storage and can be brought back to service in a few months. South Korea would add some of its own electronics and begin using the S-3s for ASW work.

 

The 23 ton S-3 is a twin-jet ASW aircraft designed to operate from aircraft carriers. It carries a crew of four (two pilots and two equipment operators) and up to 2.2 tons of weapons (bombs, mines, depth charges, ant-submarine torpedoes). Cruise speed is 650 kilometers an hour and stall (slowest) speed is 180 kilometers an hour. Also carried are sixty sonobuoys plus extensive electronics (search radar, night vision camera and magnetic anomaly detector).

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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 11:35
Indo-Israeli LRSAM Range Extended By A Third

 

25.09.2015 by Livefist

The Indo-Israeli LRSAM/Barak-8 began its first hot trials with the Israeli Navy in May this year. In what could be the single most significant development in the weapon system's long-drawn journey, the Indian Navy has confirmed to Livefist that the LRSAM will sport an operational range a third higher than initially agreed upon. In effect, the LRSAM's range now moves from 70-km to in excess of 90-km or higher. Range upgrade discussions took place in November last year following a land test in Israel.

 

IAI and India's DRDO missile cluster (led by the DRDL) that have jointly developed the missile system, designated the Barak 8 for Israel and yet to be officially named in India, have begun work on boosting weapon range.

 

With preliminary integration activity already on, Livefist can also confirm that the LRSAM is all set to undergo its first test firing from Indian Navy destroyer INS Kolkata in November-December this year in the Arabian Sea. The weapon system is intended for a host of frontline surface combatants, including all future fighting ships of the Indian Navy.

 

Top Navy tell Livefist that while the 2nd Kolkata-class destroyer Kochi set to enter service on September 30, like the first ship of its class, sports a BEL-built HUMSA NG bow mounted sonar, the contracted active towed array sonar will be integrated within the next 16-18 months.

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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 07:55
photo Marine nationale

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23/09/2015 Sources : Marine nationale

 

Du 14 au 18 septembre 2015, le troisième entraînement Gabian de l’année 2015 a réuni 12 bâtiments au large de Toulon, et mobilisé plus de 1500 marins. Organisé une fois par trimestre en Méditerranée, Gabian rassemble toutes les unités de la force d’action navale non déployées et disponibles afin d’entretenir et maintenir leur niveau de qualification opérationnelle.

 

La présence simultanée de plusieurs types de bâtiments permet la conduite d’exercices très variés, coordonnés pour cette édition par la frégate de défense aérienne Forbin. Dès le premier jour, les bâtiments ont fait face à une succession de menaces et de scénarii élaborés pour optimiser cet entraînement mutuel. Les exercices se sont enchaînés: défense aérienne avec le concours des aéronefs de l’aéronavale et de l’armée de l’Air ; transit sous menace mines pour les frégates La Fayette et Aconit avec le concours des chasseurs de mines dont le CMT Capricorne.

 

Tout au long de la semaine, le centre support Cyber Défense, crée en septembre a également  mis à l’épreuve les réflexes des équipages : de jour comme de nuit, des attaques très réalistes ont été lancées sur les réseaux depuis la terre, en parallèle des exercices de guerre électronique (effectués grâce au brouillage des radars et communications) via des scenarii tactiques.

 

Le concours des BCR Marne et Var a également permis la réalisation de nombreux ravitaillements à la mer (RAM), essentiels à la capacité à durer à la mer : RAM « double » entre le Var, le Forbin et le Jacoubet, RAM de nuit pour le patrouilleur de haute mer Commandant Ducuing avec la Marne, préparation au RAM pour l’Orion.

 

Les exercices ont reflété les opérations conduites par la marine nationale au quotidien : le La Fayette a ainsi conduit, avec le BPC Tonnerre, un RESEVAC très réaliste, tandis qu’une visite de navire suspecté de trafic de drogue joué par un bâtiment plastron était effectuée par les marins de la brigade de protection.

 

Les 3 bâtiments de projection et de commandement ont également été à la mer, côte à côte et simultanément.

 

Cette édition de Gabian, particulièrement relevée, a permis aux unités, dont la plupart ont renouvelé plus de 30 % de leur équipage cet été, de remonter en puissance et assurer très prochainement la relève des bâtiments déployés en opérations.

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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 07:50
photo Marine Nationale

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29/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Parti le 8 septembre 2015 de Brest à destination de la mer Baltique, le Commandant Blaison participe actuellement à l’exercice interalliés Northern Coast 2015.

 

Après une escale à Frederikshavn (Danemark) durant laquelle l’équipage a rencontré les marins des autres bâtiments et participé aux conférences de préparation de l’exercice, l’aviso a appareillé pour 10 jours d’entraînements intensifs à la mer.

 

S’appuyant sur un scénario réaliste, le Commandant Blaison est intégré au sein d’un groupe de bâtiments de combat de l’OTAN qui a pour mission de sécuriser les eaux baignant un continent fictif. En soutien d’une résolution de l’ONU condamnant le crime organisé et la piraterie dans la région, les nations alliées ont dépêché sur zone une vingtaine de navires.

 

La semaine dernière a ainsi été mise à profit pour entraîner la flotte. Le programme prévoyait des exercices de tir et de lutte contre avions, navires et sous-marins.

 

Au bilan, ces premiers jours d’exercice ont permis à l’équipage de s’entraîner dans des conditions réalistes et de consolider l’aptitude du bâtiment à évoluer au sein d’une force multinationale en exerçant leur interopérabilité.

 

L’équipage du Blaison poursuit aujourd’hui cette opération fictive, mais néanmoins très réaliste.

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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 06:55
BPC Mistral : une perte de 200 à 250 millions pour l'Etat (rapport parlementaire)

Hors revente des BPC, l'État aurait dû supporter "une perte financière d'environ 1,1 milliard d'euros"

 

29/09/2015 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

La commission des finances du Sénat évalue le coût du dossier des deux Bâtiments de projection et de commandement non livrés à la Russie, entre 200 et 250 millions d'euros pour l'État français.

 

La commission des finances du Sénat évalue le coût du dossier des deux Bâtiments de projection et de commandement (BPC), de type Mistral, non livrés à la Russie, entre 200 et 250 millions d'euros pour l'État français. "Si l'accord de principe trouvé avec l'Égypte se concrétise, le reversement au budget général d'une fraction du produit de la vente des BPC pourrait finalement ramener le coût pour l'État à un montant compris entre 200 millions d'euros et 250 millions d'euros", a estimé la commission des finances du Sénat.

Hors revente des BPC, l'État aurait dû supporter "une perte financière d'environ 1,1 milliard d'euros", qui aurait pu se traduire en 2015 "par un effet négatif sur le solde budgétaire de 556,7 millions d'euros", a précisé le rapport sur avis de Dominique de Legge (Les Républicains).

Le montant final de cette perte est amoindri par le refus du gouvernement d'indemniser les industriels pour l'intégralité du préjudice subi, manque à gagner compris, a expliqué le rapport parlementaire. "La perte subie par les industriels français, principalement DCNS, pourrait s'établir, selon les modalités d'indemnisation pour l'instant proposées par Coface, à environ 150 millions d'euros", a estimé Dominique de Legge. Pourtant comme l'a expliqué début septembre à l'Assemblée nationale le PDG de DCNS, Hervé Guillou, "le Premier ministre a arbitré, moyennant la souscription d'une prime complémentaire, au mois de mai, le principe d'une indemnisation à 100 % de tous les industriels ayant contribué" au contrat russe..

 

"Pas une opération blanche"

Le rapport parlementaire conteste les déclarations du gouvernement estimant que le dossier Mistral était une opération blanche. Pour Dominique de Legge, "il est faux de soutenir, comme le fait le gouvernement, que la France et ses industriels ne subiront aucune perte du fait de ces accords grâce la revente des BPC à l'Égypte". Dans ce cadre, la commission des finances n'a pas souhaité donner un avis favorable au projet de loi autorisant la cessation de l'accord du 25 janvier 2011 relatif à la coopération dans le domaine de la construction de BPC.

Si l'accord avec l'Égypte se concrétise, l'État récupérera via Coface une fraction du produit de la vente des BPC "dont on peut provisoirement estimer qu'elle se situera entre 850 millions d'euro et 900millions d'euros, le prix de la formation des marins et des quatre années de soutien prévues au contrat revenant à DCNS". La perte totale pour l'État pourrait donc être comprise entre 200 millions et 250 millions d'euros.

 

Une conclusion raisonnable

La résiliation de l'accord avec la Russie puis la revente des deux BPC à Égypte est une conclusion plutôt raisonnable pour l'État français et ses finances à partir du moment où la France a décidé de ne pas livrer les deux navires de guerre à la Russie. C'est ce que confirme Dominique de Legge dans son rapport : "l'accord trouvé cet été avec la Russie présente le grand mérite de mettre fin, dans des conditions acceptables pour les deux parties, à une affaire au coût diplomatique certain et qui présentait des risques financiers très importants".

En outre, il a estimé qu'il ne pouvait "que se réjouir de cette vente rapide (à l'Egypte, ndlr), qui s'effectue à un prix raisonnable". "Il y aurait eu de grands inconvénients à conserver durablement ces bateaux à quai, en raison de frais d'entretien estimé à deux millions d'euros par mois et de la perte de valeur marchande liée à l'obsolescence progressive des matériels", a-t-il précisé.

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:50
photo Marine Nationale / OTAN

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22/09/2015 Sources : Marine nationale

 

À l’heure où, dans le monde, de nombreuses nations acquièrent, développent ou réactivent une force sous-marine, les marines de l’OTAN poursuivent leur coopération.

 

Après une préparation dans le port sicilien de Catane, la frégate anti-sous-marine Jean de Vienne a appareillé le 13 septembre pour l’entraînement opérationnel OTAN de lutte anti sous-marine (ASM) Dynamic Manta 2015. Il s’agit du plus vaste entrainement ASM en Méditerranée. Il mobilise d’importants moyens : cinq bâtiments de surface, quatre avions de patrouille maritime, des hélicoptères et surtout jusqu’à sept sous-marins. Neuf nations y participent : France, Grande-Bretagne, Allemagne, États-Unis, Canada, Italie, Grèce, Espagne et Turquie. La marine nationale met en œuvre une frégate ASM, le Jean de Vienne avec son hélicoptère Lynx de la flottille 34F, deux avions de patrouille maritime Atlantique 2 et un sous-marin nucléaire d’attaque.

 

Pendant une dizaine de jours de mer, les simulations s’enchaînent selon divers scénarios-types : protection de bâtiment précieux (HVU - high value unit), couverture d’une zone contre une intrusion sous-marine en temps de crise ou encore exercices sous-marin contre sous-marin.

 

Ce rendez-vous est essentiel car il permet aux marines de l’OTAN de s’entrainer conjointement dans un domaine de lutte très complexe où la coordination et la bonne compréhension mutuelle sont décisives.  Les scénarios permettent de tester des tactiques de lutte qui ont été discutées en profondeur au préalable entre experts nationaux.

 

C’est l’occasion pour le Jean de Vienne de valoriser le savoir-faire de la marine nationale en ASM et de porter quelques-unes de ses innovations tactiques.

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:45
Exercice maritime bilatéral Oxide 2015

 

29.09.2015 ambafrance-rsa.org

 

Les forces françaises basées à la Réunion participent à l’exercice Oxide 2015 du 9 septembre au 2 octobre à Richards Bay avec les forces armées sud-africaines.

 

Le but de cet exercice est de renforcer notre coopération et de développer notre interopérabilité afin de faire face plus efficacement aux enjeux régionaux de sécurité.

 

A l’occasion de sa quatrième édition, cet exercice a pris une dimension interarmées. La marine sud-africaine a ainsi engagé trois bateaux, le SAS Protea (bâtiment océanographique), le SAS Isaac Dhyoba (Offshore Patrol Vessel) et le sous-marin SAS Queen Modjadji. La France a déployé la frégate de surveillance Floréal.

Un C130 BZ et un CASA 235 ont participé à des opérations de parachutages de forces spéciales sud-africaines et de commandos français. Un C 47 TP a réalisé des missions de sauvetage en mer et de surveillance maritime. En complément, un Oryx et le Panther du Floréal ont déposé des équipes d’inspection et évacué des blessés dans le cadre d’opérations de sauvetage en mer.

 

La frégate de surveillance Floréal :

Le Floréal est une frégate de surveillance, dont la mission est de faire respecter la souveraineté de l’Etat français dans les espaces maritimes éloignés de la métropole. A ce titre, elle intervient dans les opérations de lutte contre la piraterie et les trafics, de police des pêches, de surveillance du trafic commercial et de sauvetage en mer.

Long de 93,50m, large de 14m, il déplace 2800 tonnes. Le Floréal est armé d’un canon de 100mm, de deux canons de 20mm et de quatre mitrailleuses de 12,7mm. Un hélicoptère de type Panther est embarqué en permanence.

 

VIP day :

A l’occasion du VIP day de l’exercice Oxide qui s’est tenu le 24 septembre, madame l’Ambassadrice Elisabeth Barbier, le Lieutenant-general Mgwebi (chef des opérations interarmées), le Lieutenant-general Msimang (chef d’état-major de l’armée de l’air), le Vice-Amiral Hlongwane (chef d’Etat-major de la marine), le Lieutenant-general Nyembe (Chef des Renseignements Militaires) et le Général de Brigade Reignier (commandant supérieur des Forces Armées de la Zone Sud de l’Océan Indien FAZSOI) ont pu assister à une démonstration des capacités des forces engagées. Pendant plus d’une heure, les participants ont présenté l’ensemble du spectre des missions qui sont jouées durant cet exercice.

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:20
photo Marine Nationale

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25/09/2015 Sources : Marine nationale

 

Le chef d’état-major de la marine, l’amiral Bernard Rogel s’est rendu aux Etats-Unis pour assister à la prise de fonction du nouveau Chief of Naval Operations (CNO),l’amiral John M. Richardson. Il a également été reçu au Pentagone où il a pu s’entretenir avec le secrétaire d’Etat à la marine, M. Ray Mabus, et avec l’amiral Michelle Howard, le numéro deux de la marine américaine (VCNO).

 

L’amiral Bernard Rogel, qui avait rencontré l’ancien CNO, l’amiral Jonathan Greenert à de nombreuses reprises, lors de déplacement en France, aux Etats-Unis ou de rencontres multilatérales, tenait particulièrement à assister à son adieu aux armes et à son départ du service actif. Les deux hommes ont noué une relation forte, à l’image de la coopération existant entre l’US Navy et la Marine. Elles savent pouvoir compter l’une sur l’autre. L’année dernière, la frégate Jean Barta assuré le rôle de chef de la défense aérienne du carrier strike groupe (CSG) américain constitué autour du porte-avions USS Rooseveltpuis le groupe aéronaval français a assuré l’intérim complet d’un CSG et une frégate américaine a été intégrée au GAN français. Ces déploiements conjoints démontrent la capacité d’agir ensemble au niveau stratégique et l’interopérabilité accrue des deux marines. Les pilotes français de l’aéronautique navale sont en outre formés aux Etats-Unis et sont les seuls à pouvoir apponter sur un porte-avions américain.

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 12:45
EUNAVFOR Atalanta: new Force Commander appointed

 

29/09/2015 consilium.europa.eu Press release 682/15

 

The Political and Security Committee has appointed Rear Admiral Stefano Barbieri (Italy) force commander for the EU's counter-piracy operation EUNAVFOR Atalanta as of 6 October 2015.

 

Rear Admiral Barbieri will take over from Rear Admiral Alfonso Gómez Fernández de Córdoba who has been force commander since 6 May 2015. He was previously deputy assistant of the chief of the Italian navy and the commanding officer of the aircraft carrier Cavour. From June 2014 to June 2015 he attended the naval Command course in the naval war college (Newport) and on 1 July 2015 he was promoted to the rank of Rear Admiral. 

The operation is part of the EU's comprehensive approach against piracy in the Horn of Africa.  

The operation's main focus is the protection of World Food Programme vessels delivering humanitarian aid to Somalia; and the deterrence, repression and disruption of piracy off the Somali coast. In addition, Operation Atalanta contributes to the monitoring of fishing activities off the coast of Somalia.

 

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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 19:50
EUNAVFOR Med: EU agrees to start the active phase of the operation against human smugglers and to rename it "Operation Sophia"

 

Following the political guidance provided by the defence and foreign affairs ministers at their informal meetings on 3 and 5 September, EU Ambassadors within the Political and Security Committee agreed to start the first step of the second phase of the operation as of 7 October 2015 and approved the corresponding rules of engagement.

The EU naval operation against human smugglers in the Mediterranean will be able to board, search, seize and divert vessels suspected of being used for human smuggling or trafficking on the high seas, in line with international law.

The Political and Security Committee also agreed that EUNAVFOR Med should be renamed "Sophia" after the name given to the baby born on the ship of the operation which rescued her mother on 22 August 2015 off the coast of Libya.

 

 

 

"Today's decision takes the EU naval operation from its intelligence-gathering phase to its operational and active phase against human smugglers on the high seas. The European Union has proven its capacity to act in a swift and united manner. We are also united in our diplomatic efforts to find both a political solution to the crises in Syria and Libya, and, in partnership with the countries of origin and transit of the migration flows, to support the economic and social development of these countries." - Federica Mogherini, High Representative for Foreign Affairs and Security Policy

The new name of the operation will be formally adopted by the Council at the earliest opportunity.

The decision by the Political and Security Committee to launch the first step of phase 2 of the operation follows an assessment by the Council on 14 September that the conditions to move to this stage have been met.

The Operation Commander Rear Admiral Credendino has judged the transition possible as member states provided the assets needed for this more active phase in the force generation conference of 16 September 2015.

The operation is aimed at disrupting the business model of human smuggling and trafficking networks in the Mediterranean and to prevent the further loss of life at sea. It is part of a wider EU comprehensive approach to migration, tackling both the symptoms and root causes such as conflict, poverty, climate change and persecution.

 

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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 17:45
photo Marine Nationale

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21/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Lors de son escale à Lomé du 4 au 8 septembre 2015, la frégate de surveillance Germinal a effectué des périodes d’instruction opérationnelle (PIO) au profit de la marine togolaise.

 

Les PIO sont organisés dans le cadre de la mission Corymbe, dans laquelle est engagé le Germinal. Ils consistent, grâce à la présence ponctuelle d’équipage de la Marine française, à exercer les marines partenaires de l’Afrique de l’Ouest pour améliorer leurs savoir-faire en matière de surveillance maritime. Au Togo, le Germinal a partagé son savoir-faire en matière de visite de bâtiment à la mer. La première phase du PIO s’est déroulée à quai avec des instructions aux palpations de sécurité et à la progression tactique en groupe. Une formation à la conduite d’une enquête de pavillon a également été dispensée. Le lendemain, le patrouilleur côtier togolais Agou est sorti en mer pour la seconde phase du PIO. Son équipe de visite avait pour mission de contrôler le Germinal suspecté de se livrer à des activités de trafic illicite.

 

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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 16:45
C-Navy welcomes the French Ambassador on board SAS PROTEA - Photo by Leading Seaman Themba Zekevu

C-Navy welcomes the French Ambassador on board SAS PROTEA - Photo by Leading Seaman Themba Zekevu

 

28.09.2015 by Sub Lieutenant Doreen Oosthuizen - navy.mil.za

 

Chief of Joint Operations, Lieutenant General D.M Mgwebi invited the Chiefs of Military Services and Divisions, maritime stake holders and the media to view a capability demonstration on board the South African Naval Hydrographical Survey vessel, SAS PROTEA. The capability demonstration formed part of the South African National Defence Force (SANDF) joint and Multi-National Maritime EXERCISE OXIDE 2015. French (FNS FLOREAL) and South African Naval vessels (SAS PROTEA and SAS ISAAC DYOBHA) and support forces have been in the area of operations since the beginning of September. EXERCISE OXIDE takes place every two years between the South Indian Ocean Naval Forces (FAZSOI) and the SANDF.

 

The capability demonstration that took place on 24 September showcased the combined operational and tactical procedures between the SANDF’s four Arms of Services. The South African marines from the Maritime Reaction Squadron and 4 Special Forces Regiment boarded the South African Naval Offshore Patrol Vessel, SAS ISAAC DYOBHA.

 

The SAS ISAAC DYOBHA (simulating a vessel in distress) lay in close proximity of the SAS PROTEA to ensure a perfect vantage point for viewing. The demonstration included marines performing an un-opposed a boarding by sea boat, a search and seizure of ‘pirates’, big bangs, smoke, marines being vertically dropped on the deck of the SAS ISAAC DYOBHA by a South African Air Force ORYX helicopter and a man-overboard simulation. The South African Air Force’s Maritime Surveillance Aircraft dropped a life raft during the fly-pass to simulate a Search And Rescue scenario while running commentary was broadcast to explain the sequence of events to the guests who paid close attention to the demonstration from the SAS PROTEA’s flight deck.

 

The SAS PROTEA treated guests the evening with a cocktail function on board where the day’s display was praised by the Chief of Joint Operations, Lieutenant-General D.M. Mgwebi, the Commander Task Group, Captain (South African Navy) M. Nkomonde and the French Ambassador, Elizabeth Barbier who all thanked Richards Bay for the warm welcome and highlighting the importance of forces’ being able to perform readiness training to conduct unified land and sea operations.

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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 16:20
Le NCSM Fredericton, la première frégate de classe Halifax modernisée au début de 2015 (MDN)

Le NCSM Fredericton, la première frégate de classe Halifax modernisée au début de 2015 (MDN)


28.09.2015 par 45eNord.ca
 

Afin de sauver de précieux dollars en raison d’un budget très serré, la Défense nationale envisage tout simplement de réutiliser de vieilles pièces d’équipement dans ses futurs navires de combats.

 

Le premier des navires de combat de surface canadiens n’est pas attendu avant 2025, tandis que le dernier n’est prévu que pour 2041.

Les frégates de classe Halifax, mises en service entre 1992 et 1996, subissent depuis quelques années une mise à niveau afin de prolonger leur durée de vie grâce à un programme de modernisation d’équipement, qui permet à ces navires de devenir de véritables centres de commandement et contrôle.

Des documents obtenus par le Ottawa Citizen en vertu de la Loi sur l’accès à l’information, indiquent que par soucis d’économie le ministère de la Défense nationale envisage de se servir de navires précédents pour équiper les futurs.

Le gouvernement conservateur a bloqué le budget du projet des futurs navires de combat de surface canadiens à 26 milliards $. Le projet est de construire «jusqu’à 15» navires.

Fin 2013, le Vérificateur général du Canada Michael Ferguson avertissait déjà que la Stratégie nationale d’approvisionnement en matière de construction navale était sous-financée.

«Il faut des années pour concevoir et mettre en œuvre des projets de développement complexes, comme les projets de navires militaires», disait-il. «Il est donc important que les divergences entre le niveau d’ambition du gouvernement et la capacité de la Marine royale canadienne soient régulièrement évaluées et minimisées».

En d’autres mots, sur des projets d’une pareille durée, il n’est que normal que les budgets soient révisés pour tenir compte des changements inévitables (coût du matériel, de la main d’oeuvre, réévaluation des besoins militaires, etc.)

Ainsi, une solution envisagée est de réduire certaines capacités sur les vaisseaux tout en regardant la possibilité d’une «réutilisation des équipements [des navires de]classe Iroquois et Halifax».

Après l’incendie à bord du navire ravitailleur NCSM Protecteur, l’amiral Mark Norman avait déjà confié à 45eNord.ca que plusieurs options existaient quant à l’avenir du navire. Parmi celles-ci, le démantèlement du navire pour récupérer le plus de pièces possible et s’en servir «partout dans la flotte».

Dans une déclaration publiée sur le site web de la Défense, le ministère rappelle que le projet en est «actuellement à l’étape de la définition, ce qui signifie que nous en sommes à l’étape de préciser les détails, c’est-à-dire à l’étape de se pencher sur certains enjeux comme les coûts, l’échéancier et les exigences, et de cerner les risques rapidement afin de pouvoir les atténuer». De plus, «l’un des éléments clés de tous les projets de conception et de construction de navires de guerre consiste à élaborer des exigences qui aboutiront à des solutions abordables».

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20 septembre 2015 7 20 /09 /septembre /2015 16:50
photo Marine Nationale

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by

 

A submarine may be subject to enemy action, mechanical failure, accidental damage or collision that results in it being immobilised. In these circumstances the crew will need to escape or be rescued quickly. The UK, Norway and France maintain the NATO Submarine Rescue System (NSRS) to provide timely and effective rescue.

This is another Think Defence Project, greatly expanded and updated from various posts, collected on a single page.

 

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19 septembre 2015 6 19 /09 /septembre /2015 11:50
photo Composante Marine - MIL.be

photo Composante Marine - MIL.be


18.09.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

C'est, comme on dit, dans les tuyaux: selon mon excellent collègue de l'agence Belga, Gérard Gaudin, la Belgique devrait participer à partir de début octobre et durant six semaines à l'opération navale européenne en Méditerranée [EUNAVFOR MED] avec la frégate Leopold 1, l'un des deux navires de cette classe en service dans la Marine belge.

La frégate belge devrait ensuite participer à partir de la mi-novembre "durant environ quatre semaines à la Task Force internationale" qui croise dans le Golfe persique. Selon Belga, "le navire aura un rôle d'escorte du porte-avions Charles de Gaulle" qui pourrait effectuer un nouveau déploiement en Méditerranée, son aviation embarquée bombardant des objectifs de l'Etat islamique (EI) en Irak et certainement aussi en Syrie.

Entre février et avril dernier, le PA français avait déjà été déployé et ses avions (SEM et Rafale) avaient été engagés en Irak. Une frégate britannique, le HMS Kent, avait rallié le groupe aéronaval pour assurer la mission la lutte anti-sous-marine.

Selon Belga, Paris n'a pas encore répondu formellement à l'offre belge. Ce que confirme l'EM de la Marine nationale.

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18 septembre 2015 5 18 /09 /septembre /2015 07:50
nouvelle version du sonar 2093 photo Thales

nouvelle version du sonar 2093 photo Thales


16.09.2015 Thales Group
 

Thales lance une version modernisée de son sonar à profondeur variable pour chasseurs de mines, désormais doté d’une technologie large bande permettant d’améliorer ses performances opérationnelles et son opérabilité, mais aussi de faciliter son soutien.

 

Points clés

  • Un sonar conçu pour contrer la menace des mines modernes en eaux profondes et peu profondes.
  • Sa technologie large bande permet au sonar 2093 d’offrir des performances en eaux profondes identiques à celles obtenues précédemment uniquement en eaux peu profondes.
  • La technologie de compression d’impulsions permet une détection à longue portée et la classification des mines de nouvelle génération à faible indice de cible.

Le sonar 2093 est un système multifréquence à profondeur variable destiné à contrer la menace des mines modernes, aussi bien en eaux profondes que peu profondes. Il est utilisé par les marines du monde entier dans des conditions opérationnelles souvent très exigeantes.

Afin d’améliorer les performances contre les mines à faible indice de cible, la nouvelle version sera installée sur tous les chasseurs de mines de la Royal Navy de classe Sandown, aux termes d’un programme d’une durée 60 mois. Thales sera responsable de la conception, de la fabrication et de la mise en œuvre des modifications, en vue d’intégrer  la technologie large bande sur le 2093.

Pour cette modernisation, Thales s’est appuyé sur la technologie du sonar de coque 2193, réputé dans le monde entier. Les capacités large bande permettent au sonar 2093 d’offrir les mêmes performances en eaux profondes que celles auparavant disponibles uniquement dans des environnements maritimes à faible profondeur. Ce sonar est proposé comme nouvelle installation ou dans le cadre d’un programme de modernisation pour les marines du monde entier.

« Thales est précurseur dans la lutte anti-mines et ces nouvelles performances permettent à nos clients  de moderniser leurs sonars 2093 actuels ou d’investir dans des systèmes entièrement nouveaux, en profitant de performances opérationnelles et d’une opérabilité supérieures, mais aussi d’un soutien encore plus efficace. »

Jeremy Standen, directeur général adjoint des activités Systèmes de Mission Maritime au Royaume-Uni

L’introduction de la technologie large bande permet d’améliorer les performances des contremesures anti-mines dans des environnements où de telles performances s’avéraient précédemment impossibles à obtenir. La technologie de compression d’impulsions permet une détection à longue portée et la classification des mines de nouvelle génération à faible indice de cible, en optimisant simultanément les performances au niveau de la réverbération et du signal sonore. Le réseau de transducteurs à large bande permet d’assurer des performances maximales, avec un système qui offre le meilleur rapport temps de cycle d’émission/largeur de bande aujourd’hui disponible dans ce domaine spécifique.

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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 16:45
phot Marine Nationale

phot Marine Nationale

 

16/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 26 août 2015, lors de sa relâche opérationnelle à Dakar au Sénégal, l’équipage de la frégate de surveillance Germinal a réalisé une instruction opérationnelle (PIO) au profit de la Marine sénégalaise.

 

La Marine sénégalaise a récemment inauguré à Dakar de nouveaux ateliers de travaux pratiques pour l’électricité et la mécanique embarquées destinées à la formation de ses marins. Deux membres de l’équipage du Germina ont réalisé l’expertise de leurs installations mécaniques et électriques, et du matériel a été cédé aux marins sénégalais afin d’améliorer la conduite des travaux pratiques.

 

Suite de l’article

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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 12:50
U-Boot U31

U-Boot U31

 

17.09.2015 par Portail des Sous-Marins

 

Les marines allemande et italienne cherchent à augmenter à nouveau la taille de leur flotte sous-marine, à la lumière de l’évolution des défis de sécurité, ont indiqué des responsables officiels à la conférence Subcon 2015 sur les technologies sous-marines organisées à Kiel par ThyssenKrupp Marine Systems (TKMS).

 

 Allemagne

Un « arc d’instabilité » couvre désormais plusieurs continents, exacerbant les défis à la sécurité maritime. La crise ukrainienne a mis en lumière le besoin de ne pas oublier les défis plus traditionnels, souligne le vice-amiral Andreas Krause, le commandant de la marine allemande.

La mer Baltique faire son retour comme zone d’intérêt pour la marine allemande, avec la capacité d’exercer un contrôle de zone maritime et d’avoir une capacité d’interdiction et de dissuasion en mer, a ajouté le capitaine de vaisseau Henning Faltin, responsable des plans futurs au ministère de la défense. Garantir un espace maritime sûr et ouvert est important pour les pays de la région et indispensables pour l’accès des pays baltes au monde en particulier.

Alors que les nouvelles technologies — senseurs, armement, modularité accrue et entraînement sur simulateur — peuvent permettre de résoudre certains défis, la marine allemande pourrait avoir besoin de dépasser le nombre actuel de sous-marins : 6. Pendant la Guerre Froide, l’Allemande disposait de plus de 20 sous-marins côtiers, plus petits. Elle avait prévu de les remplacer par 12 sous-marins après les années 2000. Mais ce chiffre a été régulièrement réduit. Lorsque tous les sous-marins côtiers restants ont été désarmés en une seule fois en 2010, il ne lui reste plus que 4 U-212A. Deux autres sont en construction et devraient être mis en service d’ici la fin de l’année.

Même s’il n’y a pas encore un besoin urgent d’avoir plus de sous-marins, les besoins opérationnels futurs de la marine allemande poussent à envisager les choses bien à l’avance, en particulier dans l’optique du remplacement des sous-marins actuels, qui pourrait commencer d’ici 15 ans. Il pourrait s’accompagner d’une légère augmentation du nombre de sous-marins, au-delà des 6 actuels.

 

Italie

La flotte sous-marine italienne est actuellement composée de 6 sous-marins : 2 U-212A et 4 Improved Sauro, construits entre 1988 et 1995. 2 autres U-212A sont actuellement en construction afin de remplacer en 2016 les 2 Sauro les plus anciens. En 202, avec le désarmement des 2 Sauro restants, la flotte ne se composera plus que de 4 U-212A.

Mais l’instabilité et les conflits en cours sur les côtes méditerranéennes, l’importance de son commerce, et — plus récemment — son utilisation pour les trafics de drogue et d’êtres humains, ont conduit la marine italienne à augmenter l’utilisation de ses sous-marins. Depuis mars, 2 sous-marins italiens sont en permanence déployés au large des côtes libyennes, selon le contre-amiral Dario Giacomin, commandant les forces sous-marines. Les sous-marins italiens ont aussi participé entre 2010 et 2013 aux opérations de lutte contre la piraterie en océan Indien.

Même si les sous-marins apportent la preuve de leur flexibilité dans ces scénarios modernes, le contre-amiral Giacomin avertit que l’importance des rôles traditionnels ne doit pas être sous-estimée. « La dissuasion, l’interdiction et le contrôle d’une zone maritime restent les principales raisons d’être d’une flotte sous-marine. » La force sous-marine espère aussi limiter la réduction du nombre de sous-marins. Elle envisage en effet de prolonger de 10 années supplémentaires la vie de 2 Improved Sauro (maintenant la flotte à 6 sous-marins jusqu’à au moins 2025). Elle pousse aussi le gouvernement à aller au-delà des 4 sous-marins prévus à long terme dans le cadre de la préparation du futur livre blanc sur la défense.

 

Référence :  Jane’s (Grande-Bretagne)

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 16:50
Strategic responsibilities of navies

 

14 September 2015 Admiral Sir George Zambellas - Ministry of Defence

 

Speech by First Sea Lord Admiral Sir George Zambellas.

 

Introduction

It’s a pleasure to welcome you to the RUSI Seapower Conference.

In the UK, a very large part of the centre of gravity of our defence and security is steadily moving toward the maritime.

After a decade of enduring land operations, we are recapitalising our maritime capabilities, brought on by fresh thinking that I think will shape many of our wider defence and security options in the years ahead.

Some of us have used the rather challenging expression of the “maritime century” and I think it wont be for us to judge whether that’s true, it will take some years, maybe decades, to discover the truth of such a comment.

But what is true is things are changing.

So you, our partners and friends from around the world, many personal friends of mine, are very welcome to be part of this process and we look forward, as ever, to working with you.

Now we might be meeting in a corner of north west Europe. Yet the trends we consider daily are global; far beyond the remit of one government or one country; they span entire oceans and continents and are rooted in many centuries of connected history.

So, just as navies pool their ships and aircraft in response to contemporary challenges, so we must also pool our ideas in order to share our future maritime journey.

And whether here today we represent navies large or small, we all recognise maritime power is more than just a tool of defence and security; it is more than a contribution to the Joint; it actually practicalises our presence, our sovereignty, and our national ambition beyond territorial boundaries, in a world that is increasingly cross connected by the sea through trade and technology, culture and conflict.

Navies, by their nature, are strategic in effect. And when governments invest in maritime forces, as they certainly are in the UK, it is a deliberate and substantial commitment, placing demands on people and skills, and industrial capacity and performance, at home and abroad, on partnership and on economics. These demands also warrant considerable investment in their own right, because they can open wide opportunity as a spur for prosperity and growth and a focus for science and technological innovation, and much of that I’ll be discussing at DSEI tomorrow. So there are strategic consequences, and opportunities, for navies too, as well strategic responsibilities.

Certainly in the UK there is a growing recognition of how the Royal Navy can play across all arms of government, be it for hard or soft power; for physical security or economic security. Indeed I sense an increasing understanding that investment in the Royal Navy itself can play into the whole of the UK prosperity agenda, underlined by the instinct of government, reflected in the Chancellor’s repeated statement that he aims “to build the most modern navy in the world”.

So while I do not intend to rehearse every twist and turn of the Royal Navy’s journey over the past couple of years, I do intend to talk about our future, because I believe this has relevance amongst our friends here today far beyond the UK shores.

And while we have much to learn from our international partners, I am conscious that the Royal Navy has the privilege of international leadership roles with NATO, with the EU Naval Force Somalia and Combined Maritime Forces in the Gulf, and indeed for very many of you through the international reach of Flag Officer Sea Training and his people. Very many of you have generously contracted your futures, through us, into the Flag Officer Sea Training organisation and we’re deeply respectful of that priviledge.

So like-minded navies around the world must work together to extend their presence and capability, and supprt the rule of law, but there is a special responsibility placed on the Royal Navy to set an example and to contribute to the frameworks which can bring us together, and we feel that acutely as a service.

 

Global Context

From the UK’s perspective, our security is currently viewed through the simultaneous threats from franchised ideologies such as ISIL, as well as sophisticated threats from states such as Russia.

We do not know how these threats will evolve over the coming years, or what new ones might emerge. But, looking back over the past few years, the Royal Navy has launched maritime strikes against Libya, tracked submarines in the Atlantic, removed chemical weapons from Syria, rescued migrants in the Mediterranean, responded to pandemics in West Africa, and we have searched for missing aircraft in the Southern Indian Ocean. I have chosen this specific list, because unlike our standing tasks, none of it was predicted; and all of these tasks were performed at short notice. That’s the nature of the maritime domain.

And set against this sort of continuing requirement, the Royal Navy does I think offer agility and efficiency to UK defence, because of the nature of the efficiencies we have pursued to support maritime power effectively.

We can go where we want, as soon as we want. We don’t need to ask anyone’s permission, or rely on host nation or external support, because we take everything we need with us. And we use the sea to our advantage, to distance ourselves from some of the complications that come from being fixed ashore, particularly in the concept of protection ashore.

At the same time, the government wants to grow its national economic authority, by accessing new markets and pursuing technological advantage.

The Royal Navy fits neatly into that glove. Like the other services, the Royal Navy has its areas of concentration, like the North Atlantic and the Gulf, but we maintain a selective global presence, from the Caribbean to the Antarctic.

We can be anywhere, but very truthfully, not everywhere at the same time. But wherever we are, whatever we are doing, we are demonstrating UK intent and the world is watching our performance. Take the destroyer HMS Daring’s deployment to Asia-Pacific. She was doing everything from ballistic missile trials with the US in Hawaii to delivering aid to the typhoon-ravaged Philippines. Hard and soft power globally, both together, that’s what we tend to do best.

And soon the Royal Navy will be able to draw upon a new UK naval base in Bahrain which will create a Middle East hub, giving us hub and spoke option for deployers, bringing the Indian Ocean and Pacific, with its rising maritime economics and importance, within easy reach in support of UK and multi-national objectives.

 

The Future

So while we are not complacent about the outcome of the ongoing SDSR, and much remains to be decided formally, the Royal Navy expects to contribute to global security and stability, independently and in coalition, to advance our national and collective responsibilities and our prosperity.

We will do so through two key strategic outputs; through deterrence and through power projection. Both of those reflect our Nation’s status and ambition.

The Royal Navy has proudly delivered the continuous at sea deterrent for the past 47 years. Government will achieve the 50th anniversary of this unbroken undertaking in June 2019, within the life of this Parliament and, through successor, we will continue to do so for many decades ahead.

But the navy is also now developing the ability to project really meaningful force through a continuous carrier capability in a form that not only delivers from sea the most capable fifth-generation strike fighter in the world, that not only combines with our amphibious ships, our aviation and our marines to give credible and continuous amphibious readiness, but also offers so much more potential as a secure platform for future unmanned capabilities, counter-terrorism and intervention options.

We will bring these capabilities together into what is characteristically known as the Maritime Task Group, but it is so much more. It will provide strategic assurance and reassurance, and the means for all three services to project power and to mount sustained operations anywhere we choose, on our own through the Joint Expeditionary Force, or through a NATO framework or in a more ad-hoc coalition.

So our sister services and joint organisations within UK defence are very much part of this journey. We will draw, indeed we must draw, on their support to deliver the Maritime Task Group in a way that it is credible and resilient, but it also has the potential to unlock new solutions for them.

It is easy to see how, for instance, the Maritime Task Group could play a fundamental role to enable theatre access for special forces and the army as part of any larger joint response, supported by appropriate shipping. And as I will outline at DSEI tomorrow, the ability to unlock the connectivity in data transfer is a key and often unseen element of the capability growth that is necessary to achieve maximum advantage of such a construct.

We will draw on our international partners too. The Task Group is international by design because it will incorporate ships and aircraft from partner nations, just as we send our ships to join French and American carrier groups in the Gulf today.

Last month, the US Marine Corps declared an F35B initial operating capability. We will draw continuously on the generous partner support of the US Navy and the French who are making great progress helping us preparing to introduce the F35B into Royal Navy and RAF service. But, as for operating the jet, the US Marine Corps will show us much of the way.

Of course, there are a few more pieces of the Maritime Task Group jigsaw to put in place, including Fleet Solid Support shipping and the future of Maritime Intra Theatre Lift. We will also work with Joint Forces Command to get the enablers of command and control, and cyber and medical, exactly right.

But these are really significant opportunities that did not exist when I stood here 2 years ago. Then, our aspirational view as we looked forward to what might be at the back end of a focus on Afghanistan and the opportunity of a defence review, would never have been quite so characterized as they are by my words today.

And the next most important and outstanding component for our future is the Type 26 frigate. This is the lynchpin that holds together the continued success of the nuclear deterrent, the future success of the Maritime Task Group, and the Royal Navy’s contribution to joint operations. Our current Type 23 frigates are recognised globally as one of the quietest and most effective submarine hunters ever brought into service. But they are ageing and if we are to maintain this level of capability, against the backdrop of a global proliferation of nuclear and conventional submarines, then the Type 26 is crucial.

 

Maritime security

As well as these instruments of global, expeditionary power, the Royal Navy will continue to deliver its maritime security responsibilities.

Sometimes it is the nature of conferences that conversations tend to focus on the big stuff. Domestically, the signing of the UK’s first ever National Strategy for Maritime Security in 2014 and the creation of the Portsmouth-based National Maritime Information Centre represent really important steps on a genuinely cross-Government approach to Maritime Security. Already this year the Royal Navy has supported the Border Force and UK National Crime Agency in five operations, including the largest drugs haul in UK waters ever.

We can and must do more. After a successful trial earlier this year, we are already working closely with the Department for Transport and Home Office, to create a more effective operating model of joint employment of our older Offshore Patrol Vessels with the Border Force cutters, with combined law enforcement detachments embarked. This is really important, because across government it shows we’re not just willing but enthusiastic about the connectedness required to deliver a more agile response in UK waters.

But in this globalised world, the defence of our homeland begins at range, and we are confident that most, if not all, of the Royal Navy’s capabilities are powerful contributors to the counter-terrorism fight.

Much of this can’t be discussed here. Be reassured, we’re extremely focused on today’s world and today’s threats.

I would add as a footnote, the Royal Marines already provide 42% of our badged Special Forces personnel, despite representing only 4.5% of military manpower, and all our ships, represent mobile, flexible sovereign bases from which we can project capabilities from all manner of agencies and specialist forces.

Nor should we forget the Royal Navy’s built in ISTAR capabilities, including our submarines, which wait patiently, observing pirates, people smugglers or terrorists ashore with virtual impunity. They collect and process continuous streams of data across the electromagnetic spectrum, day after day, watching and waiting.

We don’t normally talk about these things, but in the counter terrorism fight they are important contributions to our capability.

 

Efficiencies and responsibilities

Beyond our focus on current operations, we must understand and reflect on the changing nature of threats we face in the subsurface, surface, air, land and cyber components of the maritime domain; we then have to grow our capability to match or, better, outstrip these challenges; and we have to resource this in leadership, in imagination and creativity, money and people. That will not be easy. I think that’s one of the conversations for today. How do we get our people to think differently, to be more ambitious and agile, and to lose the complacency of the isolated maritime domain?

We in the UK have an enviable track record of efficiency, from force generation to harmony, and we will continue down this path, because we know it is always possible to use our resources better and find more effective ways of working and what that allows us to do, in the economic construct that has been delegated to me, is particularly in the years ahead to spend our money much more as we would want.

The creation of centres of excellence in our 3 naval bases has been held up within defence as a model of efficiency for others to follow. This has included the co-location of specialist units and the release of vacant land back on to the market for commercial or community use.

And as I said before, we now have the delegated authority, and a budget, and these savings can be ploughed back into the frontline. So the incentive is there, we have our own economic war to fight, and I can assure you the Royal Navy will not let this opportunity pass us by.

But manpower will remain a critical challenge, not just for the navy, but for defence, in the years ahead.

The demographics are against us and as our traditional source of recruits gradually contracts, we must increase our efforts to recruit from the widest possible pool of talent available.

And there’s the conundrum. While we are leaders in technology and innovation, we are also demanding of our people, and the leadership required to make people stay in the service is key.

 

Prosperity and innovation

Within this manpower challenge is a fantastic opportunity to work with industry to our mutual benefit; to bring forward the engineering skills our country needs for defence and prosperity.

That’s why the Royal Navy is working really hard with industry to exploit science, technology, and engineering in order to promote UK prosperity.

And there are elements of this which are invisible to most of you. We are particularly proud to be the only Service to sponsor 5 University Technical Colleges, with several more in the pipeline, creating an annual flow of over 1200 additional technically qualified youngsters into our catchment areas.

Why would we do that?

We do that because we expect investment in technology and the excitement of innovation to be a national responsibility beyond just that of the Royal Navy.

We certainly don’t expect every student who passes through them to join the Navy, that would be unrealistic, but we do want to play our part to inspire and guide them toward a career in technology and engineering. The Government is promoting a prosperity agenda. We need to feed a strong and important and I hope growing industrial base, with the backing of research and academia, to do so.

It is difficult to quantify, but two recent reports from CEBR and Kings College London suggest strongly, but not definitively because more data is required, that for every £1 spent on defence you get £2 back.

High-end war-fighting demands timely research and development, industrial investment and the nurturing of considered technologies. As we face the proliferation of cyber skills, never mind the expanding market in cheap ballistic missiles and mines, we cannot ramp up R&D and an industrial response at very short notice, it just doesn’t work like that, because the skills and capacity don’t exist. We do have to invest now and seriously.

So, as I will outline tomorrow at DSEI tomorrow, while other navies pursue mass, and I can understand why that is the case, we are looking also to new ideas and technology to cut costs and reduce manpower demands, and to increase capability to retain a decisive advantage over more conventional opponents.

Maritime autonomous systems will steadily offer a range of lean manned, low risk, persistent solutions beyond ISTAR and into anti-submarine warfare, mine countermeasures, command and control mechanisms and hydrography.

Elsewhere in our complex portfolio ahead, directed-energy weapons and rail guns are being pursued with vigor, and offer the route to address the spiraling costs of missile development and production, as well as reducing supply chain demands.

This is science fact, already in development using British expertise. Indeed, the Type 26 design is not entirely what it appears to be. It is not a simple ship. It is not a like-for-like replacement. It is centered on space, weight, power and cooling options, so it can flex to absorb new ideas, and has the right substance and support to encourage those ideas over the next 30 years.

So, both as a supplier of expertise, and as a customer of the products this expertise produces, the Royal Navy aspires to be at the heart of the UK’s technology led-recovery. Just you watch us.

 

Conclusion

Let me conclude by saying the government has set clear direction in our maritime investment. If you take the basic building blocks, it appears to be relatively straight forward, but within that journey is quite a challenge. That has set a challenge for more than just the Navy, it has set a challenge for Defence.

The sovereign and strategic delivery responsibilities of a replacement continuous at sea nuclear deterrence and a new continuous carrier strike capability will, together, determine our standing as a front rank military power, and a nation.

It is not about the navy. It is about defence. It is about joined-up and connected capabilities. It is about willingness to work together.

And the delivery of these projects, 2 largest and most strategic programmes in the last 50 years, is a huge collective responsibility for the whole of UK defence, and for industry, and for research and development, and we will continue to draw upon the generous support of some of our international partners too.

But, my friends, amongst all those capabilities and all that aspiration, a very substantial part which is properly vested in considered technical and economic thought will get a Royal Navy that offers flexibility, global reach, worldwide influence, giving political choice and military options, power at sea, and perhaps more importantly power from the sea, working with all 3 services, working across government, working with industry, working to meet our international commitments, our legal responsibilities, but most of all working with friends and we really look forward to that.

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 16:20
Royal Canadian Navy Introduces New Tactical Operator Position

 

15.09.2015 by Wes Kennedy - SOFREP

 

In recent years, the Royal Canadian Navy (RCN) has been a little behind the times, but lately they have really been pushing to up their game. Since their recent discipline issues and ships malfunctioning at sea, the RCN has buckled down and begun upgrading their capabilities. Recent press releases have officially announced the awarding of contracts for upgrading the current RCN fleet, replacing the Sea King helicopters, acquiring amphibious assault vessels, and building the new joint-support ship. The RCN also announced in early 2014 the creation of the Maritime Tactical Operations Group (MTOG), which could bring about a huge increase in their boarding parties’ tactical capabilities.


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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 16:20
Photo V. Barone  - Staten Island Advance

Photo V. Barone - Staten Island Advance

 

15 septembre 2015. Portail des Sous-Marins

 

Le bâtiment d’essais et de mesures Monge effectue actuellement une escale au Stapleton Pier, dans la région de New York (Etats-Unis). Un porte-parole des Gardes-Côtes a confirmé la présence du Monge dans le port depuis jeudi. La raison de son escale n’est pas précisée. Selon un membre d’équipage, le navire attendrait la visite de membres des Nations Unies ce mardi.

 

Référence : Staten Island Advance (Etats-Unis)

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 14:20
centrale BlueNaute photo Daniel Linares - Sagem

centrale BlueNaute photo Daniel Linares - Sagem

 

Salon DSEI, Londres, 16 septembre 2015 - Sagem

 

Sagem (Safran), à l'issue d'une compétition internationale, vient de signer avec l'industriel OSI Maritime Systems Ltd le marché d'équipement en systèmes de navigation inertielle des six futurs patrouilleurs arctiques et océaniques de la classe Harry DeWolf (1) de la Marine Royale du Canada.

Au titre de ce contrat, chaque bâtiment sera équipé de deux centrales de cap et d'attitude BlueNaute®.

Equipement de nouvelle génération, la centrale BlueNaute® repose sur la technologie du gyroscope résonnant hémisphérique (GRH). Cette technologie innovante brevetée Sagem, initialement utilisée pour des applications spatiales, représente une avancée majeure en termes de maintenance et de coût global de possession par rapport aux équipements de navigation de générations précédentes.

La centrale BlueNaute®, par sa capacité à opérer dans les environnements les plus sévères, permettra d'accompagner les missions de longue durée des patrouilleurs canadiens en zones arctiques (jusqu'à quatre mois). Particulièrement fiable, elle se caractérise par un MTBF (2) supérieur à 100.000 heures. Elle permet en outre d'offrir un service totalement adapté aux besoins de la navigation maritime civile, conformément aux obligations de l'Organisation Maritime Internationale et du traité SOLAS (Safety of Life at Sea).

Ce marché consacre le succès de Sagem en matière de navigation inertielle auprès des unités océaniques de garde-côtes, l'US Coast Guard ayant sélectionné cette année le système BlueNaute® pour la modernisation des patrouilleurs hauturiers de la classe Reliance et des navires de soutien de la classe Juniper.  

La centrale BlueNaute® est produite dans l'établissement de Sagem à Montluçon (Région Auvergne).

Leader mondial des systèmes et équipements de navigation, Sagem maîtrise l'ensemble des technologies inertielles (mécanique, laser, fibre optique, vibrant, MEMS) et affiche plus de 60 ans de savoir-faire dans les systèmes de navigation civils et militaires, en France et à l'international.

 

Sagem : la centrale de navigation BlueNaute équipera les futurs bâtiments arctiques océaniques du Canada

(1) Les patrouilleurs océaniques de la classe Harry DeWolf s'inscrivent dans le cadre d'un programme de renouvellement des navires de souveraineté brise-glace du Canada. Leur entrée en service est prévue à partir de 2018. Ils affichent une longueur de 103 mètres et un déplacement de 6 300 tonnes.  

(2) Mean Time Between Failures (temps moyen entre pannes)

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