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19 mars 2014 3 19 /03 /mars /2014 17:55
Entraînement majeur sur l’Aramis à Bayonne


13.03.2014 Marine Nationale
 

Le 12 mars 2014, le patrouilleur de surveillance des site (PSS) Aramis reçoit un appel téléphonique l’informant d’un colis piégé a son bord. L’alerte est aussitôt diffusée. C’est à partir de ce scénario, que l’équipage du patrouilleur et les marins de la base navale de l’Adour vont dérouler les procédures réglementaires et assurer le soutien en termes de transmission et de sécurité.

Après avoir observé les procédures d’investigations basiques, l’équipage de l’Aramis a ainsi évacué le bâtiment pour se regrouper à l’extérieur de la base navale. Dans le même temps, le Groupe d’Intervention NEDEX (GRIN) de Cazaux est activé.

Pour le responsable, l’intérêt de cet exercice est primordial: «d’une part il nous permet de jouer toutes les séquences en temps réel depuis le déclenchement et avec le trajet d’autre part il nous amène à intervenir dans un environnement atypique pour nous».

Effectivement, les artificiers du GRIN 23.565 sont arrivés de la base aérienne de Cazaux grâce à l’escorte de la brigade mobile de gendarmerie de Mérignac. Aussitôt sur place, ces professionnels ont pris la direction des opérations.

L’investigation rapide du patrouilleur a permis de découvrir l’engin explosif dissimulé dans la passerelle de navigation. Utilisant des systèmes de caméras et du matériel commandé à distance, les experts ont testé l’engin afin de pouvoir le déplacer pour ensuite le pétarder à terre.

L’équipage de l’Aramis a profité du débriefing de l’exercice pour intégrer les conseils des professionnels et parfaire ses réactions par rapport à ce type d’incident.

Entraînement majeur sur l’Aramis à Bayonne
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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 12:45
Déminage en Guinée: quatre tonnes de matériel sont arrivées à Conakry


12.03.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Un Dash 8 de la Sécurité Civile française, spécialement affrété pour l’occasion, est arrivé le 11 mars à l’aéroport militaire de Gbessia/Conakry et y a déchargé 13 palettes totalisant plus de quatre tonnes de matériel destiné aux démineurs qui vont assurer la dépollution pyrotechnique du camp de Kindia (100 tonnes de munitions à détruire, enterrées aux 2/3).

J'avais signalé cette opération dans un post du 18 décembre dernier.

Dans un communiqué, les Forces armées guinéennes expliquent que "les FAG veulent solder une situation héritée du passée qui n’a que trop durée. L’extension urbaine de la ville de Kindia qui jouxte maintenant le camp rendait en effet urgente cette opération de destruction. La proximité de ces munitions défectueuses avec la population a déjà provoqué plusieurs drames au fils des ans dont le dernier avait causé l’été dernier la mort de deux jeune gens qui avaient manipulé des obus."

syli3.jpg

 

Cette opération a été baptisée Syli, mot qui signifie "éléphant" en langue soussou (les photos qui illustrent ce post ont été fournies par l'ambassade de France en Guinée).

 

syli2.jpg

 

Dans un autre communiqué, l'ambassade de France précise:

 

"L’opération SYLI sera conduite par le bataillon du Génie-Travaux et les spécialistes du déminage de l’armée guinéenne, avec le concours des forces de l’ordre et de la Protection civile. Pour mener à bien cette opération, la Guinée a demandé l’appui de la France et de l’Union européenne. La France a décidé de fournir un appui financier (100 000 Euros, soit 9 milliards de Francs Guinéens), ainsi que l’Union Européenne (500 000 Euros, soit 45 milliards de Francs Guinéens).
Huit experts français du déminage fourniront l’expertise technique aux côtés de leurs camarades guinéens pendant toute la durée de l’opération. Trois experts français sont déjà en fonction au sein du Poste de commandement opérationnel installé à KINDIA. La France a affrété pour cette mission un avion de la Sécurité Civile qui est chargé d’apporter, le 11 mars, plus de 4 tonnes de matériel de déminage indispensables à l’opération."

Les experts français de la Sécurité civile (DGSCGC) seront déployés pendant trois mois à Kindia.

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2 mars 2014 7 02 /03 /mars /2014 12:55
FAZSOI : dans la peau d’un démineur

 

 

27/02/2014 Sources : EMA

 

Actuellement en mission longue durée à La Réunion, l’adjudant-chef David, 42 ans, est l’un des six équipiers du groupe d’intervention Neutralisation Enlèvement et Destruction d’Explosifs (GrIN NEDEX) des forces armées de la zone sud de l’océan Indien (FAZSOI).

 

Après quinze ans de service dans les unités de combat du génie, David a été retenu pour suivre une formation de trois ans en tant que spécialiste du déminage et de la dépollution : « Ma formation n’est pas encore achevée car, comme les techniques évoluent en permanence, nous devons nous adapter et nous mettre à niveau chaque jour ».

 

A La Réunion, David partage son temps entre son rôle d’adjudant d’unité de l’état-major des FAZSOI, c’est-à-dire responsable du fonctionnement quotidien et du service courant, et celui d’équipier NEDEX. Pour cette deuxième fonction, il assure notamment une astreinte 24/7 toutes les trois semaines afin de pouvoir répondre dans l’urgence aux sollicitations de la préfecture pour intervenir sur des bagages abandonnés à l’aéroport, des munitions découvertes chez des particuliers ou sur d’anciens champs de tir. « Après avoir servi sur différents théâtres d’opérations, c’est pour moi une expérience nouvelle et enrichissante d’intervenir dans le milieu civil, au profit de la population. Intervenir sur un colis suspect dans un aéroport aux heures de pointe, ce n’est pas la même chose qu’une intervention sur un IED en Afghanistan, mais la pression de l’environnement est importante : on n’a pas le droit à l’erreur. »

 

Son champ d’action ne se limite pas à la seule île de La Réunion. David a également effectué des missions de dépollution à Madagascar ou aux Comores, des actions de coopération aux Seychelles, et se tient également prêt à intervenir à Mayotte, car il n’y a pas d’autres démineurs dans cette partie du monde. « Les interventions dans les pays de l’océan Indien nous permettent de travailler sur des types de munitions que nous n’avions jamais étudiés et cela constitue pour nous un challenge très excitant et enrichissant ».

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FAZSOI : dans la peau d’un démineur
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7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 17:20
FAA : Coopération avec la République de Trinidad et Tobago

 

07/02/2014 Sources : EMA

 

Du 21 au 24 janvier 2014, à Fort-de-France, l’état-major interministériel de la zone Antilles a accueilli l’ambassadeur de la République de Trinidad et Tobago, son Excellence Jacques Sturm, ainsi qu’une délégation de hauts responsables du pays, dans le cadre d’une coopération régionale en matière de sécurité et de gestion de crise.

 

Les représentants trinidadiens ont assisté à une démonstration de l’équipe Neutralisation Enlèvement et Destruction d’Explosifs (NEDEX) des forces armées aux Antilles. Cette simulation, qui s’est déroulée sur le pôle aéronautique étatique du Lamentin, mettait en scène une intervention après la découverte d’un engin explosif improvisé (EEI) par un chien de la Police de l’air des frontières.

 

La délégation s’est ensuite rendue sur le site de la base navale de Fort-de-France pour découvrir la composante marine des forces armées aux Antilles. A travers la visite des ateliers de maintenance et du bassin de radoub, elle a pu évaluer les capacités de soutien logistique et portuaire de la base navale.

 

Pour finir, les autorités trinidadiennes ont été reçues par le contre-amiral Georges Bosselut, commandant supérieur des forces armées aux Antilles. Au cours d’un déjeuner de travail, auquel participait également l’attaché de défense non résident pour la République de Trinidad et Tobago, le directeur adjoint de l’EMIZA et le responsable du bureau opérations du DTA-33, plusieurs thématiques ont été abordées. Par exemple, la gestion des secours en cas de catastrophe naturelle pour laquelle la coopération international, à laquelle les FAA contribuent activement, est un facteur clé d’efficacité opérationnelle. Le séjour s’est conclu par une visite du régiment de service militaire adapté à la Martinique.

 

Dans le cadre de leurs missions, les FAA mènent des actions de coopération régionale et entretiennent des relations privilégiées avec l’ensemble des nations présentent dans la zone maritime Antilles. Elles constituent, avec les forces armées en Guyane (FAG), les forces de souveraineté française sur le « théâtre »Antilles-Guyane. Dans une logique de complémentarité et de mutualisation, les FAA mettent ainsi en œuvre un dispositif interarmées à dominante maritime, tandis que les FAG constituent un dispositif interarmées à dominante aéroterrestre.

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FAA : Coopération avec la République de Trinidad et Tobago
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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 12:55
Le ministre de la Défense sur la base de Cazaux

 

08/01/2014 Service communication - BA 120

 

La base aérienne 120 de Cazaux a eu l’honneur et le plaisir de recevoir monsieur Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, mardi 7 janvier 2014. Ce déplacement était placé sous le thème des rencontres directes du ministre de la Défense avec les militaires dans les armées.

 

Au cours de cette journée, monsieur Le Drian a visité les différentes unités de la base aérienne de Cazaux. Ainsi a-t-il pu apprécier le niveau tactique, la polyvalence et la réactivité du personnel de l’escadron d’hélicoptères (EH) 1/67 « Pyrénées », organisme à vocation interarmées "air", comprenant des équipages des trois armées françaises mais également des étrangers. Spécialisée dans les missions de recherche et de sauvetage au combat en zone hostile ou non hostile, cette unitéi a été engagé sur tous les théâtres d’opérations depuis 2006 (Tchad, Côte d’Ivoire, Liban, Afghanistan, Libye, Mali). L’environnement géographique exceptionnel de la base cazaline ainsi que sa localisation à proximité d’unités diverses notamment des forces spéciales permet à l’EH 1/67 de développer un haut niveau de préparation. Doté de CARACAL et de PUMA, l’EH participe également à l’alerte SAR (Search and Rescue) H24 et 365 jours/an et à la capacité de projection permanente.

 

Le Centre de formation des techniciens de la sécurité de l’Armée de l’air (CFTSAA) a fait montre de son savoir-faire en matière de formation et d’entraînement des pompiers militaires aéronautiques des 3 armées dans les domaines de la sécurité incendie sauvetage. Le CFTSAA contribue également à la formation de tous les pompiers de l’armée de l’air dans le domaine de la sécurité nucléaire (SN) et NRBC.

 

Le ministre de la Défense s’est ensuite rendu à l’Ecole de transition opérationnelle 00.008 « René Mouchotte » (ETO), qui intègre l’Advanced Jet Training School depuis 2004. Créée conjointement par la France et la Belgique, cette structure a pour but de mutualiser la formation des pilotes de chasse des deux pays. Cette formation est également ouverte à d’autres nationalités. Elle illustre le processus engagé pour une convergence efficiente des outils de défense européens. L’unité a pour mission de former sur Alphajet les stagiaires sur les bases de leur futur métier de pilotes et navigateurs de combat, avant qu’ils rejoignent leurs unités de combat sur tout type d’avion de chasse (Rafale, Mirage 2000, F16).

 

Enfin, le Groupe régional d'intervention NEDEX (neutralisation enlèvement et destruction d’explosifs) a présenté ses moyens et méthodes pour accomplir ses différentes missions dans le domaine de, l’intervention sur des engins explosifs de toute nature.

 

Lors de différentes tables rondes, monsieur Le Drian a pu prendre le pouls de la base, aborder le quotidien du personnel tant militaire que civil et dialoguer librement, comme il s’était engagé à le faire, avec eux pour mieux comprendre leurs projets et leurs attentes.

Le ministre de la Défense sur la base de Cazaux
Le ministre de la Défense sur la base de Cazaux
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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 13:45

guinée1.jpg

 

18.12.2013 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

 

Un chantier de dépollution pyrotechnique va être réalisé à Kindia (Guinée)  par une dizaine de démineurs de la Direction Générale de la Sécurité Civile et de la Gestion des Crises (DGSCGC, pour en savoir plus sur cette direction, cliquer ici).

100 tonnes de munitions soviétiques et chinoises enterrées et dispersées sont à traiter sur ce champ de tir de la 1e Région militaire où deux enfants ont trouvé la mort en juillet dernier.

guinée2.jpg

 

Ce chantier qui pourrait durer 3 mois (février-avril 2014) a été précédé par une mission d’experts du bureau déminage de la Direction Générale de la Sécurité Civile et de la Gestion des Crises (DGSCGC). Les deux experts français ont passé 15 jours en Guinée en septembre et octobre derniers; ils se sont chargés d’évaluer la nature, le volume et la localisation des munitions présentes et ont proposé aux autorités guinéennes la méthode la plus adéquate pour procéder à leur destruction (photo DCSD).

D'autres actions sont prévues en Guinée Conakry pour le premier trimestre de l'année 2014:
- la formation de 200 hommes des Unités de Protection Civile par une section organique des ForMiSC (UIISC 1) de fin février à fin avril ;
- plusieurs formations effectuées par des binômes de sapeurs-pompiers professionnels au profit du corps des sapeurs-pompiers guinéens.

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 12:55
FAA : opération de déminage sur un avion de ligne à Fort-de-France

18/09/2013 Sources : EMA

 

Le 15 septembre 2013, le groupe régional d’intervention NEDEX (Neutralisation, Enlèvement et Destruction d’Explosifs) des forces armées aux Antilles (FAA) est intervenu sur l’aéroport de Martinique sur demande de concours de la préfecture. Sa mission visait à rechercher un objet suspect sur un avion de ligne.

 

Le 15 septembre 2013, le groupe régional d’intervention NEDEX (Neutralisation, Enlèvement et Destruction d’Explosifs) des forces armées aux Antilles (FAA) est intervenu sur l’aéroport de Martinique sur demande de concours de la préfecture. Sa mission visait à rechercher un objet suspect sur un avion de ligne.

 

Vers 19h00, l’avion TX 511 d’Air Caraïbes, avec 350 passagers à bord, s’est posé en urgence sur le tarmac de l’aéroport « Aimé Césaire » à Fort-de-France, une heure et demi après avoir décollé de ce même aéroport. Le commandant de bord a pris la décision de faire demi-tour après avoir reçu des informations faisant été d’un risque d’attentat.

 

L’avion a été rapidement parqué exceptionnellement en zone de fret et les passagers immédiatement évacués par les forces de l’ordre. Le groupe régional d’intervention NEDEX est alors intervenu pour conduire une fouille complète de l’appareil. Cinq militaires des FAA, assistés de deux maîtres-chiens de la PAF (Police aux frontières) spécialisés dans la détection d’explosifs ont minutieusement inspecté les cabines de l’avion, les soutes ainsi que la totalité des bagages disposés sur le tarmac. Au terme de cette investigation, aucun objet suspect n’a finalement été détecté. L’avion a donc été autorisé à reprendre son vol dès le lendemain.

 

En Martinique, le groupe régional d’intervention NEDEX des FAA est le seul service à détenir des capacités de recherche et de destruction de munitions, d’explosifs conventionnels, d’engins explosifs improvisés et de matières NBC. Dans le cadre d’un protocole signé avec la préfecture de la région Martinique, le groupe NEDEX peut être amené à intervenir en milieu civil, sur réquisition ou demande de concours du Préfet. De façon symétrique, en Guadeloupe, les démineurs de la sécurité civile sont les seuls à disposer de ce type de compétences. Sur demande des autorités militaires, ils peuvent être amenés à intervenir sur des terrains appartenant au ministère de la Défense.

 

Le groupe régional NEDEX des FAA comprend cinq spécialistes de l’armée de Terre qualifiés NEDEX ainsi qu’un plongeur démineur de la Marine nationale. Le groupe réalise en moyenne une quinzaine d’interventions par an en Martinique et assure une permanence 24h/24.

 

Les FAA garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis les départements de la Martinique et de la Guadeloupe. Elles constituent le dispositif interarmées à dominante maritime du théâtre « Antilles-Guyane », tandis que les FAG arment le dispositif interarmées à dominante aéroterrestre. En cas de crise sur le territoire national ou à l’étranger, elles ont notamment pour mission de conduire ou participer à une opération militaire et de mener des opérations de secours d’urgence (assistance humanitaire, catastrophe naturelle).

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29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 16:25
Antilles : inauguration du nouveau bâtiment du groupe régional d’intervention NEDEX

28/06/2013 Sources : EMA

 

Le 21 juin 2013, le contre-amiral Georges Bosselut, commandant supérieur des forces armées aux Antilles (COMSUP FAA), a inauguré le nouveau local du groupe régional d’intervention NEDEX, situé à Fort-de-France en Martinique.

 

En Martinique, le groupe régional d’intervention NEDEX (Neutralisation, Enlèvement et Destruction d’Explosifs) des FAA est le seul service à détenir des capacités de reconnaissance d'engins non identifiés et des capacités d'intervention sur les munitions, les explosifs conventionnels, les engins explosifs improvisés et les matériels NBC. Dans le cadre d’un protocole signé avec la préfecture de la région Martinique, s’inscrivant dans les prérogatives de l’OTIAD, le groupe NEDEX peut être amené à intervenir en milieu civil, sur réquisition ou demande de concours du Préfet. De façon symétrique, en Guadeloupe, les démineurs de la sécurité civile sont les seuls à disposer de ce type de compétences. Sur demande des autorités militaires, ils peuvent être amenés à intervenir sur des terrains appartenant au ministère de la Défense.

 

Le groupe régional NEDEX des FAA comprend cinq spécialistes de l’armée de Terre qualifiés NEDEX ainsi qu’un plongeur démineur de la Marine nationale. Le groupe réalise en moyenne une quinzaine d’interventions par an en Martinique et assure une permanence 24h/24.

 

Le nouveau bâtiment du groupe d’intervention NEDEX porte le nom d’un gendarme artificier, le Maréchal des logis chef Bruno Soisse,décédé en Guadeloupe le 17 novembre 1980 suite à l’explosion de l’engin qu’il essayait de neutraliser sur un avion, à l’aéroport du Raizet en Guadeloupe. La cérémonie d’inauguration a été suivie d’une démonstration dynamique de neutralisation de colis piégé et d’une présentation de matériels NEDEX.

 

Les FAA garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis les départements de la Martinique et de la Guadeloupe. Elles constituent le dispositif interarmées à dominante maritime du théâtre « Antilles-Guyane », tandis que les FAG arment le dispositif interarmées à dominante aéroterrestre. En cas de crise sur le territoire national ou à l’étranger, elles ont notamment pour mission de conduire ou participer à une opération militaire et de mener des opérations de secours d’urgence (assistance humanitaire, catastrophe naturelle).

Antilles : inauguration du nouveau bâtiment du groupe régional d’intervention NEDEX
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