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2 février 2016 2 02 /02 /février /2016 17:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

01/02/2016 Sources : État-major des armées

 

Alterner modes et zones d’actions pour surprendre les Groupes armés terroristes (GAT), tel est le défi que poursuit Barkhane sans relâche, partout, tout le temps. Pendant trois semaines, les efforts de la force au Nord-Niger se sont concentrés sur deux zones distinctes au cours d’une même opération, mettant en œuvre des capacités complémentaires, judicieusement employées et finement coordonnées, afin de produire le maximum d’effets.

 

Déployée au Nord-Niger, vaste zone de transit, le Groupement tactique désert Est (GTD-E) Douaumont a mené en janvier 2016 avec son partenaire nigérien l’opération Aradou, qui visait à perturber les flux logistiques des GAT et à entraver leur liberté d’action. Cette opération a été menée, selon un tempo légèrement décalé, à la fois dans la partie Nord du désert du Ténéré et dans le massif de l’Aïr, au Nord-Est d’Arlit. 400 militaires nigériens et français et 90 véhicules blindés et logistiques ont été engagés.

 

La région du Ténéré se caractérise par de grands espaces à la surface sableuse mais dure, très favorable à la progression des engins blindés. Leur combinaison avec la composante aéromobile, qui offre une allonge complémentaire significative, a permis de couvrir une zone de plus 50 000 km². Rapidité d’action dans la profondeur, forte mobilité et autonomie logistique totale ont été les clefs de cette manœuvre.

 

La région de l’Aïr est quant à elle une zone plus difficile d’accès, montagneuse, caillouteuse, où des moyens aéroportés ont été discrètement mis en place de nuit. Après une infiltration sous vision nocturne et une phase de surveillance, l’arrivée d’un échelon motorisé a permis de poursuivre la mission de recherche pendant plusieurs jours.

 

Pendant toute la durée de l’opération, les moyens aériens de Niamey et N’Djamena ont fourni en permanence des moyens ISR (intelligence, surveillance, reconnaissance), indispensables afin d’optimiser l’engagement des moyens aéroterrestres, mais également des possibilités d’appui feu.

 

L’efficacité de cette opération a enfin reposé sur le partenariat entre Barkhane et les Forces armées nigériennes (FAN). Chacun a ainsi contribué à la réussite collective : Barkhane a apporté son expérience des opérations complexes, tandis que les FAN ont apporté leur parfaite connaissance du terrain. La vitesse de leurs véhicules, en phase d’interception de pick-ups suspects, s’est également avéré un atout considérable.

 

La répétition des opérations, menées successivement ou simultanément depuis plus d’un an par Barkhane, est l’expression de l’ambition de la force de ne laisser aucun répit aux terroristes, leur interdisant toutes zones refuges.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 500 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

photo EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 12:45
Au sein du détachement hélicoptères - J. Fechter armée de l'air

Au sein du détachement hélicoptères - J. Fechter armée de l'air

 

25/12/2015 Capitaine Karim Djemaï - Armée de l'air

 

À l’occasion des fêtes de Noël, le général André Lanata, chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA), s’est rendu auprès des aviateurs engagés dans l’opération Barkhane.

 

Le général Lanata s’est tout d’abord rendu, le 23 décembre 2015, à N’Djaména (Tchad), lieu abritant le poste de commandement interarmées de théâtre (PCIAT), ainsi que la base aérienne 172 « sergent-chef Kosseï ». Puis, le CEMAA s’est déplacé sur la base aérienne projetée de Niamey (Niger) pour y passer le réveillon de Noël.

 

Avec près des 700 aviateurs engagés (sur un total de 3500 militaires français), Barkhane est actuellement l’opération extérieure mobilisant le plus d’effectifs issus de l’armée de l’air. Depuis N’Djaména, le personnel de l’armée de l’air met en œuvre un ensemble de moyens variés : avions de chasse Rafale, avions de transport C130 Hercules et Casa CN235, hélicoptères EC725 Caracal… À Niamey, un important dispositif aérien est également engagé dans Barkhane : drones Reaper et Harfang, avions de chasse Mirage 2000D et 2000C, avions de transport C160 Transall, avions ravitailleurs C135 FR.

 

A la rencontre du détachement drones - J. Fechter armée de l'air

A la rencontre du détachement drones - J. Fechter armée de l'air

Accueilli à son arrivée sur le théâtre d’opérations par le général Patrick Brethous, commandant la force Barkhane, le CEMAA a assisté à une présentation détaillée des moyens aériens et terrestres mobilisés, ainsi qu’à un exposé des missions accomplies au quotidien, sur un territoire aussi vaste que l’Europe.

 

Le général Lanata est ensuite allé à la rencontre des aviateurs déployés aussi bien à N’Djaména qu’à Niamey. Le CEMAA a tenu à leur témoigner, en cette période si particulière que constituent les fêtes de fin d’année, toute la confiance que l’armée de l’air plaçait dans leurs actions quotidiennes.

 

Le général Lanata s'adresse aux aviateurs de Niamey - J. Fechter armée de l'air

Le général Lanata s'adresse aux aviateurs de Niamey - J. Fechter armée de l'air

« J’ai, comme chacun de vous, une pensée pour vos conjoints, vos enfants, vos parents, ce soir auprès desquels vous auriez certainement préféré être, a notamment déclaré le CEMAA. Les opérations sont le quotidien de l’armée de l’air. Elles sont la raison d’être et le moteur des aviateurs. Elles sont notre boussole commune. (…) Les missions que vous réalisez incarnent une France debout et qui ne vacille pas face à la barbarie. (…) Le pays tout entier a conscience que se joue ici la sécurité de la France. Non seulement vous participez à la stabilité de la région, mais vous assurez aussi la défense de l’avant du pays. (…) J’ai confiance dans votre travail et dans l’exécution des missions extrêmement importantes qui sont réalisées ici. »

 

En opérant principalement depuis N’Djaména et Niamey, les aviateurs réalisent au quotidien des missions essentielles à l’opération Barkhane : missions de bombardement et d’appui aérien rapproché, transport tactique et stratégique, ravitaillement en vol, missions d’Intelligence Surveillance and Reconnaissance (ISR – renseignement, surveillance et reconnaissance)…

 

Le général Lanata passe en revue les aviateurs de Niamey - J. Fechter armée de l'air

Le général Lanata passe en revue les aviateurs de Niamey - J. Fechter armée de l'air

L’opération Barkhane regroupe 3 500 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

 

Plus d’informations sur le site de l’état-major des armées

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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 12:45
photo EMA

photo EMA

 

27/12/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Du 8 au 22 décembre 2015, au Nord de la frontière nigéro-tchadienne, la Force Barkhane a appuyé une opération conjointe transfrontalières de lutte contre les groupes armés terroristes, planifiée et conduite par les forces armées des pays du G5 Sahel.

 

Planifiée par les forces armées partenaires et la Force Barkhane, l’opération Gougoua a réuni plus de 200 militaires nigériens, tchadiens et français, dans la région dite « des trois frontières », immensité désertique de sable et de rochers, avec pour objectif de perturber les flux logistiques des groupes armés terroristes.

 

photo EMA

photo EMA

Quelques jours avant le départ, les principaux chefs tactiques se sont retrouvés au PC tripartite installé à Madama (Nord Niger), pour vérifier répéter les différentes phases d’action et vérifier les derniers détails de coordination.

 

photo EMA

photo EMA

Au départ de Madama, une phase de raid blindé a permis aux éléments de se mettre rapidement en place sur la zone ciblée près de la frontière. Des phases de reconnaissance et de contrôle de zone se sont ensuite succédées, permettant d’occuper le terrain et de marquer la présence de la force. Mobiles et réactifs, les hélicoptères étaient en mesure de décoller, en fonction des renseignements détenus par les patrouilles aériennes et les drones.

 

photo EMAphoto EMA

photo EMA

L’efficacité de la force a ainsi été démultipliée par la coordination des moyens. Les forces partenaires ont pu apporter leur parfaite connaissance du terrain. Barkhane est venu appuyer leur action par son aptitude au combat en milieu désertique et la rapidité de déploiement et de renseignement de ses moyens aériens. Au bilan, 9 pick-ups, de l’armement, des munitions et de la drogue ont été saisis, permettant de porter un nouveau coup aux flux logistiques qui alimentent les terroristes.

 

photo EMAphoto EMA

photo EMA

L’opération Gougoua s’inscrit parfaitement dans la logique de partenariat des pays du G5 Sahel dans la lutte contre le terrorisme. Barkhane, en appui des forces partenaires, a mené plus de 100 opérations ou missions de ce type depuis le lancement de l’opération, le 1er août 2014.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 500 militaires dont la mission, avec les pays du G5 Sahel  (Mauritanie – Mali – Niger – Burkina Faso – Tchad), consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 17:45
Around 25 dead in Boko Haram raid in Niger and clashes with army

 

12 November 2015 defenceWeb (Reuters)

 

Around 25 people were killed on Wednesday in a Boko Haram attack on a village in southern Niger and subsequent clashes between the Islamist militants and the army, Niger military officials said.

 

Fighters from the Nigerian militant group killed five civilians in their initial attack on the village located in the West African nation's Bosso district. Niger soldiers drove back the militants, killing around 20 of them, the officers said.

 

"Reactingly quickly, the government's forces were able to push them back. Most of the Boko Haram elements have been neutralised," said one of the officers, based in the Diffa border region.

 

"The situation is under control and we are carrying out clean-up operations," he added.

 

Boko Haram has ramped up cross-border attacks into Niger, Chad and Cameroon from its strongholds in northeastern Nigeria in recent months.

 

Almost a third of Diffa's nearly 600,000 inhabitants have been displaced by the violence.

 

A long-awaited 8,700-troop-strong regional task force is set to begin joint operations soon against the Islamist fighters when the region's rainy season ends, a top United Nations official said late last month.

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8 novembre 2015 7 08 /11 /novembre /2015 13:45
Ngouboua Tchad - credits BBC

Ngouboua Tchad - credits BBC

 

08 novembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

N'Djamena - Deux personnes ont été tuées et 14 blessées dimanche matin dans la localité tchadienne de Ngouboua dans la région du lac Tchad lorsque deux femmes kamikaze du groupe Boko Haram se sont faites exploser, a-t-on appris de source sécuritaire à N'Djamena.

 

Les deux femmes kamikaze et deux civils ont trouvé la mort au cours de cette explosion, a indiqué à l'AFP sous couvert d'anonymat cette source, ajoutant que 14 autres personnes ont été blessés dans cette localité déjà ciblée à plusieurs reprises par des islamistes nigérians de Boko Haram.

 

Le 1er novembre, onze civils avaient été blessés dans cette même région dans un attentant suciide attribué par le gouvernement au groupe Boko Haram qui a rallié l'organisation de l'Etat islamique (EI).

 

L'attaque la plus meurtrière sur les rives tchadiennes du lac s'est produite le 10 octobre. Un triple attentat à l'explosif commis par des kamikazes à Baga Sola, s'était soldé par 41 morts et 48 blessés, selon le gouvernement tchadien.

 

Plusieurs dizaines de milliers de réfugiés nigérians et de déplacés tchadiens ont trouvé refuge dans cette ville, fuyant ces derniers mois les exactions de Boko Haram sur les îles du lac ou au Nigeria voisin.

 

Si elle a contenu l'expansion territoriale de Boko Haram dans le nord-est du Nigeria, la coalition régionale militaire des pays riverains du lac Tchad (Nigeria, Tchad, Cameroun, Niger) ainsi que le Bénin n'arrive pas à réduire significativement les activités des islamistes nigérians qui poursuivent régulièrement leurs attaques, notamment les attentats-suicides dont sont essentiellement victimes les civils, musulmans comme chrétiens.

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5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 17:45
G5 Sahel: les chefs d'état-major signent une charte de coopération

 

05-11-2015 Par RFI

 

Les cinq chefs d'état-major généraux des armées du Burkina Faso, du Niger, du Tchad, du Mali et de la Mauritanie (G5 Sahel) étaient réunis à Ouagadougou mercredi 4 novembre, pour réfléchir à la situation sécuritaire dans leur zone. Les travaux de cette quatrième rencontre ont porté sur la coopération bilatérale et multilatérale dans la lutte contre le terrorisme et la criminalité transfrontalière. Elle a abouti à la signature d'une charte sur le partenariat militaire de coopération transfrontalière.

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5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 17:45
Niger: l'aviation a bombardé des positions de Boko Haram dans le Sud-Est

 

05-11-2015 Par RFI

 

L’armée nigérienne a pour la première fois déployé des moyens aériens pour neutraliser des insurgés de Boko Haram dans le sud-est du Niger. Elle n’annonce pas de bilan pour l’heure. Ces frappes ont visé une zone proche du village de Dagaya, où des éléments des forces du Niger sont tombés dans une embuscade avant-hier, embuscade qui a fait un mort dans les rangs des soldats nigériens.

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4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 12:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

03/11/2015 Sources : État-major des armées

 

Depuis le mois de juin 2015 et pour sa 6e opération consécutive, le commandant Louis a été projeté à Niamey (Niger) comme chef du Centre de coordination interarmées des transports, transits et mouvements (CCITTM).

 

Entré en service comme sous-officier, le commandant Louis a réussi le concours de l’École militaire interarmes. Il a ensuite choisi l’arme du train pour se spécialiser dans le « mouvement ». Avant d’être projeté à Niamey, il commandait la section « voies ferrées et navigables » au sein du centre des transports et transits de surface de l’armée de Terre, à Montlhéry.

Niamey constitue le point central de toutes les entrées et sorties du fuseau Ouest de l’opération Barkhane. En charge de l’ensemble des transports pour ce fuseau, qu’il s’agisse du personnel ou du fret, en provenance de France ou intra-théâtre, le commandant Louis dirige une équipe de quatre personnes et dispose également de moyens aériens. « Pour schématiser, le détachement Air de Niamey est un peu le hall d’entrée du fuseau Ouest, le CCITTM en est la porte d’entrée et de sortie »  résume le commandant Louis.

En effet, le CCITTM reçoit et envoie le fret de France par A400M, C17 ou Antonov 124 principalement, et dispose d’avions Airbus pour le personnel. En outre, il transporte personnel et matériel sur le théâtre soit par voie aérienne, soit par voie routière (vecteurs de la force ou transporteurs locaux).

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 08:45
US Training Niger Army to Resist Boko Haram

 

October 28, 2015  Carla Babb - VOA

 

PENTAGON— American soldiers have begun training units of Niger's army at the edge of the Sahara Desert, in what a U.S. official calls a “new wave” of military support for African states battling Boko Haram militants. More training will follow for national armies in Cameroon, Nigeria and Chad, the official told VOA, speaking on condition of anonymity. Extremists from Boko Haram are based in northeastern Nigeria, but they have carried out notorious attacks throughout the Lake Chad region - Niger, Chad, Cameroon and Nigeria. Training in Niger began on October 19 at Agadez, the largest city in central Niger, once a center for caravans crossing the Sahara. The Niamey government requested the U.S. mission to Niger, U.S. Africa Command spokesman Chuck Prichard told VOA Wednesday.

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16 octobre 2015 5 16 /10 /octobre /2015 14:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

16/10/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Du 30 septembre au 11 octobre 2015, l’opération Djiguifa a réuni les Forces armées maliennes (FAMa) et les Forces armées nigériennes (FAN), avec l’appui de Barkhane, afin de lutter contre les groupes armés terroristes dans la région frontalière dont la zone d’action de 11 700 km² s’étendait du Sud-Est d’Ansango au nord de Niamey.

 

Cette opération transfrontalière a réuni près de 350 militaires dont 210 militaires maliens, 90 nigériens et 40 français. Sur le plan tactique, les forces partenaires et Barkhane ont conduit conjointement l’opération à partir du poste de commandement tripartite déployé à Gao dans le camp des FAMa. Cette mission consistait à contrôler les principales zones de passage de la frontière entre le Mali et le Niger par des actions simultanées et coordonnées, des deux côtés de la frontière.

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photo EMA / Armée de Terre
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

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15 octobre 2015 4 15 /10 /octobre /2015 11:45
Ex ‎Flintlock‬ '15 Feb 2015 - photo US DoD

Ex ‎Flintlock‬ '15 Feb 2015 - photo US DoD

 

15.10.2015 BBC Afrique

 

Le président Barack Obama a annoncé mercredi le déploiement en cours de 300 militaires américains au Cameroun dans le cadre de la lutte contre le groupe islamiste Boko Haram en Afrique de l'ouest.

 

Ces forces travailleront à des opérations de renseignement, de surveillance et de reconnaissance aérienne. "Les soldats seront armées pour assurer leur protection et permettre le bon déroulement de ces opérations mais elles ne seront pas sur place dans un rôle de combat", a souligné Josh Earnest, porte-parole de l'exécutif américain. La Cameroun fait partie de la coalition contre les insurgés qui mènent depuis plusieurs mois des attentats sanglants bien au-delà du nord-est du Nigeria, leur fief historique. La secte islamiste sévit aussi dans les Etats limitrophes du bassin du lac Tchad: Tchad, Cameroun et Niger.

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9 octobre 2015 5 09 /10 /octobre /2015 11:45
Coopération de défense et sécurité dans le G5 : projet prévalidé par les experts à Bamako

 

9 oct 2015 Maliki Diallo - L'Indicateur du Renouveau

 

Au terme de deux jours de réunion à Bamako, les experts du G5 Sahel ont examiné et pré validé le projet de cadre juridique et institutionnel de coopération en matière de défense et de sécurité entre les Etats membres du G5 Sahel.

 

Dans la convention portant création du G5 Sahel, les chefs d’Etas du Burkina Faso, du Mali, de la Mauritanie, du Niger et du Tchad ont exprimé leur détermination à conjuguer leurs efforts en vue de faire du Sahel un espace de paix, de prospérité et de concorde.

Ils ont ainsi fait figurer la lutte contre le terrorisme et la criminalité transnationale organisée dans les premières loges de leurs préoccupations, et réaffirmé leur volonté commune de coopérer entre eux pour trouver les solutions harmonieuses aux problèmes touchant la sécurité et au développement dans leurs Etas respectifs.

C’est dans cet objectif que les ministres en charge de la Sécurité avaient décidé lors de leur première conférence tenue à Nouakchott le 21 mai 2014, de créer par anticipation une plateforme régionale de coopération en matière de sécurité afin «de permettre la mise en œuvre d’un réseau intégré d’échange d’informations à caractère opérationnel, et d’offrir un cadre adapté de formation dans les domaines de la sécurité et de la gestion des frontières».

Et c’est lors de la deuxième conférence des mêmes ministres à Niamey au Niger le 14 mai 2015 que l’Office des nations unies contre la drogue et le crime (UNODC) s’était proposé pour apporter l’assistance nécessaire au G5 Sahel à travers l’élaboration d’un projet d’accord entre les Etats membre pour l’institutionnalisation de cette plateforme, la définition de son rôle et la détermination de sa place dans l’architecture administrative de  l’organisation.

Cette proposition a été acceptée et consignée dans la déclaration finale de la réunion de Niamey, qui a ainsi donné mandat à l’UNODC pour la réalisation cet objectif.

C’est ainsi sur la base de consultation avec les responsable dans les différents Etats de la région menées par une commission conjointe composée d’experts du G5, et du bureau de l’envoyée spéciale du secrétaire général des Nations unies pour le Sahel, l’ONUDC a préparé deux.

Le premier, porte sur l’organisation et le fonctionnement du département Défense et Sécurité. Et le deuxième, sur l’organisation et le fonctionnement de la plateforme de Coopération en matière de sécurité telle qu’elle a été conçue par les ministres en charge de la Sécurité.

C’est l’examen et le pré validation de ses textes qui ont fait l’objet de deux jours de réunion à Bamako entre les experts du G5 Sahel, les 6 et 7 octobre.

Au terme de leurs travaux, les experts ont retenu après discussions et amendements un projet d’accord sur la Plateforme de Coopération en Matière de Sécurité qui sera transmis au Conseil des ministres pour adoption.

Quant au règlement sur les missions de l’Expert Défense et Sécurité, les experts ont entériné le texte avec des améliorations et suggéré qu’il soit soumis au Conseil des ministres pour adoption lors de sa prochaine réunion.

Les Experts recommandent la tenue de la première réunion du Comité de Défense et de Sécurité conformément à la Déclaration de Niamey du mois de juin 2015.l a tenue d’une réunion conjointe des ministres en charge de la Défense et de la Sécurité du G5 Sahel autour des deux projets de textes pré-validés par le présent atelier.

Le secrétaire général du département de tutelle du G5 Sahel au Mali, ministre de l’Intégration africaine et de la Coopération internationale, félicitant les participants, les a précisé qu’il ne leur reste plus qu’à préparer avec le Secrétariat permanent du G5 Sahel, les conditions de l’adoption desdits textes par les prochaines réunions statutaires du G5 Sahel, puis de leur mise en œuvre.

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8 octobre 2015 4 08 /10 /octobre /2015 07:45
Quelques minutes avant le saut, les parachutistes du 8e RPIMa se préparent et écoutent les dernières consignes des largueurs

Quelques minutes avant le saut, les parachutistes du 8e RPIMa se préparent et écoutent les dernières consignes des largueurs

 

07.10.2015 Reportage photo par Thomas Goisque

 

Depuis plus d’un an, l’armée française intervient dans une vaste bande sahélo-saharienne aussi grande que les Etats-Unis. Déployée avec 3 500 hommes dans cinq pays, la force Barkhane a succédé à la brigade Serval qui a acculé les djihadistes dans leurs derniers bastions du nord Mali.

Avec le largage des légionnaires parachutistes sur Tombouctou en janvier 2013, les actions aéroportées ont prouvé leur efficacité : discrétion et surprise, rapidité et ubiquité. Pour couper les flux d’approvisionnement des groupes armés terroristes du nord Mali, le 8e RPIMa vient d’être largué sur la zone des trois frontières Niger - Algérie - Libye. C’est l’opération Kounama VI

Un reportage à retrouver dans le magazine VSD et dès maintenant sur le site internet : http://www.thomasgoisque-photo.com/site.php…

 

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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 12:45
Barkhane: De l’eau pour la base avancée de Madama

 

06/10/2015 Sources : Armée de l'air

 

Chef de détachement du groupement aérien d’appui aux opérations (GAAO) à Madama (Niger), du 8 mars au 29 juillet 2015, le capitaine Bruno a pris part à un défi de taille: produire puis traiter de l’eau dans ce site désertique et reculé du Niger. Un challenge relevé avec brio!

 

45°C à l’ombre, 64°C au soleil, du sable à perte de vue, une dizaine de bungalows, aucune structure métallo-textile… Les conditions semblent rudes pour produire de l’eau potable à Madama, au cœur du désert du Ténéré, au Niger. Pour relever ce challenge, une quinzaine d’aviateurs du groupement aérien d’appui aux opérations (GAAO) et du groupement aérien des installations aéronautiques (GAIA) a été déployée début mars 2015 sur cette base avancée, point d’appui essentiel des forces engagées dans l’opération Barkhane. Implanté sur la base aérienne 106 de Bordeaux-Mérignac, le GAAO est l’expert en infrastructure verticale de l’armée de l’air. Le GAIA, quant à lui, est chargé du maintien en condition opérationnelle de ces installations sensibles et de la fourniture au GAAO de l’ensemble du matériel de projection. «Deux aviateurs du GAIA ont renforcé nos rangs pour mettre en œuvre la station de potabilisation de l’eau et traiter les eaux usées, précise le capitaine Bruno, chef du détachement. À la fin de l’été, nous devions être autonomes en produisant notre eau, en la traitant, puis en mettant en place une station d’épuration.»

 

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Barkhane: De l’eau pour la base avancée de Madama
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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 07:45
photo EMA

photo EMA

 

05/10/2015 Sources : État-major des armées

 

Le général Seyni Garba, chef d’état-major des armées nigérien était en voyage officiel à Paris le 1er octobre 2015 où il a longuement été reçu par son homologue, le général Pierre de Villiers.

 

Les relations entre les deux chefs militaires sont particulièrement fortes. Le Niger est tout d'abord un des cinq pays membres du "G5 Sahel", instance avec laquelle la France est engagée dans la lutte contre le terrorisme dans la bande sahélo-saharienne (la BSS). Mais surtout, les deux hommes se connaissent particulièrement bien pour avoir effectué ensemble leur scolarité à Saint-Cyr, il y a 40 ans (promotion capitaine Henri Guilleminot). Outre les questions de coopération bilatérale, les deux CEMA ont surtout profité de leurs entretiens pour faire le point sur la situation sécuritaire dans la BSS.

 

Repères

L’opération Barkhane regroupe 3 500 militaires français dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

Agissant régulièrement en coopération avec les forces armées nigériennes (les FAN), la France dispose par ailleurs de facilités au Niger. La force Barkhane peut ainsi s'appuyer sur les installations de la base aérienne de Niamey et celles de la base opérationnelle temporaire de Madama à l'extrême nord-est du pays.

Créé le 16 février 2014 à l’initiative des chefs d’Etat de la région sahélo-saharienne, le G5 Sahel constitue un cadre institutionnel destiné à coordonner les politiques de développement et de sécurité de ses membres. Il regroupe cinq pays : le Burkina-Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad. Il peut se réunir selon différents formats, dont celui des chefs d’état-major des armées.

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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 16:45
Niger: l'armée déjoue de nouveaux attentats-suicides

 

05 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Niamey - Des kamikazes de Boko Haram sont morts dimanche soir, après s'être faits exploser avec leurs ceintures d'explosifs à Bosso, dans le sud-est du Niger, mais sans faire de victime, a indiqué lundi à l'AFP le maire de cette ville frontalière du Nigeria.

 

Quatre kamikazes de Boko Haram qui portaient des ceintures d'explosifs sont morts après (les) avoir fait exploser dimanche soir vers 21H00 locales (20H00 GMT) mais sans faire de victimes civile ou militaire, a affirmé à l'AFP le maire de Bosso, Bako Mamadou.

 

Les insurgés n'ont heureusement atteint aucun centre névralgique militaire ou civil de la ville, a assuré le maire.

 

Les assaillants, qui sont venus à pied du Nigeria voisin, ont activé leurs charges d'explosifs lorsque que les militaires ont commencé à tirer dans leur direction à trois différents endroits de la ville, a-t-il expliqué. Ce matin, nous avons retrouvé les corps des trois kamikazes déchiquetés.

 

Le quatrième, qui portait encore sa ceinture d'explosifs et dont le corps est presque intact a été abattu par les forces de l'ordre, a souligné M. Mamadou.

 

Les forces de l'ordre ont renforcé la sécurité autour de Bosso et procédaient à des fouilles intenses en ville, a déclaré à l'AFP une source humanitaire.

 

Bosso, située près du lac Tchad, a été désertée par un grand nombre de ses habitants depuis une attaque des islamistes le 6 février, la première sur le sol nigérien.

 

Les éléments de Boko Haram ne sont toujours pas loin: ils sont juste de l'autre côté de la rivière Komadougou Yobé, qui sert de frontière naturelle entre le Niger et le Nigeria, a confié à l'AFP une autre source humanitaire.

 

En mars et avril, les armées du Niger et du Tchad ont chassé les insurgés islamistes de Bosso, faisant de la ville une importante base pour lutter contre le groupe armé nigérian.

 

Mais depuis, les combattants de Boko Haram se sont réinstallés dans leurs anciens bastions, selon la source humanitaire.

 

Les deux armées se sont récemment retirées de ces localités, y compris celle de Malam Fatori (proche de Bosso) au Nigeria, pour des raisons stratégiques a justifié à l'AFP une source sécuritaire.

 

En dépit de l'Etat d'urgence en vigueur, le sud-est du Niger subit depuis deux semaines une recrudescence des raids et des attentats-suicides de Boko Haram.

 

Six personnes, dont un gendarme et cinq civils ont ainsi été tuées dimanche matin dans des attentats-suicides perpétrés par des kamikazes de Boko Haram au coeur de la ville de Diffa, la capitale provinciale de cette région, selon la télévision d'Etat.

 

L'insurrection de Boko Haram et sa répression par l'armée ont fait au moins 17.000 morts au Nigeria depuis 2009, essentiellement dans le nord-est du pays.

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 15:45
[Barkhane] Convoyage des Mirage 2000C à Niamey


30 sept. 2015 par Armée de l'Air

 

Deux Mirage 2000C de la base aérienne 115 d'orange ont été convoyés vers Niamey, au Niger, pour faire évoluer le dispositif de l'armée de l'air mis en place dans le cadre de l'opération Barkhane. Après le départ d'un des trois Mirage 2000D déjà en place, les deux Mirage 2000C évolueront en patrouilles mixtes avec les deux Mirage 2000D.

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:45
photo EMA / ECPAD

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29/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 14 au 22 septembre, le Groupement tactique désert Est (GTD-E) et les forces armées nigériennes étaient engagées au Nord du Niger dans la région de la passe de Salvador. L’opération Kounama 6 avait pour objectif d’appuyer nos partenaires nigériens dans leur mission de contrôle de zone. Sur le plan opérationnel, ces actions visent directement à entraver la liberté de mouvement des Groupes armés terroristes (GAT) et à tarir leurs flux logistiques.

 

Le déploiement des forces françaises dans cette zone d’opération a nécessité une importante manœuvre aéroterrestre. Appuyées par des aéronefs, les troupes au sol ont progressé en appui des forces partenaires tandis que simultanément, une centaine de parachutistes s’est infiltrée par les airs. Ce dispositif a permis au GTD-E d’être déployé dans la durée et ainsi de mener en permanence des actions de contrôle de zone et de surveillance aux côtés des forces armées nigériennes. Au cours de l’opération Kounama 6, une vingtaine de plots logistiques a été découverte.

 

Cette opération souligne la complémentarité des moyens aériens et terrestres déployés dans la bande sahélo-saharienne et notamment dans le cadre d’opérations aéroportées. Elle vise a tarir les flux logistiques des groupes armés terroristes pour empêcher leur liberté de manœuvre.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 500 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 17:45
photo EMA / Armée de Terre

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23/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Au regard de son dispositif aéroterrestre, la force Barkhane a des besoins en carburant considérables pour assurer ses missions opérationnelles. Le SEA en assure l’approvisionnement, l’analyse, le stockage et la distribution à l’ensemble de la force.

 

Le Laboratoire mobile du SEA (LMSEA) a pour mission d’assurer l’analyse du carburant acheté aux fournisseurs civils avant d’autoriser sa distribution aux aéronefs et véhicules militaires de la force sur l’ensemble du théâtre d’opération. Basé à Niamey, au Niger, il est l’élément permettant de garantir la sécurité des vols et des convois en s’assurant que le carburant soit conforme aux normes et aux standards internationaux.

 

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 17:45
photo EMA / Armée de l'Air

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14/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Le sergent Adrien, 26 ans, est chef de groupe de protection et d’intervention patrouille au sein du détachement de protection (DETPRO) de la base aérienne de Niamey au Niger. Il est l’un des 80 militaires chargé d’assurer la protection du site, de son personnel, de ses aéronefs et de ses installations.

 

Il fait partie de l’une des deux sections qui se relayent quotidiennement pour 24 heures de permanence : prises de garde, perceptions d’armements et relèves de postes sont le quotidien du sergent Adrien. Les missions de protection défense sont nombreuses et rythment les quatre mois de projection du DETPRO : patrouilles sur la base aérienne nigérienne, escortes de sécurisation sur l’aéroport international Diori Hamani, à l’ambassade ou au palais de justice de Niamey, convois à la prison de haute sécurité de Koutoukalé, etc. En France, il est fusilier parachutiste au sein du Commando parachutiste de l’air 30 (CPA30) de la base aérienne 106 de Bordeaux-Mérignac. Entré dans l’armée de l’Air en 2010, le sergent Adrien a déjà effectué quatre missions en opérations extérieures, en Afghanistan, au Tchad, au Mali et au Niger. Depuis le mois de mai 2015, il est ainsi projeté au Niger pour la seconde fois de sa jeune carrière.

 

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8 septembre 2015 2 08 /09 /septembre /2015 16:45
Algeria: The Quiet Revolution Gets Louder

 

September 5, 2015: Strategy Page

 

A power struggle in the government has finally gone public with the August 27 arrest of Abdelkader Ait Ouarab. This is a big deal because this is the guy who led the counter-terror campaign in the 1990s that defeated the Islamic terrorists. Ouarab continued serving until he retired (apparently under pressure) in late 2013. All this internal strife has been going on, quietly, for over a decade. Things heated up in early 2013 when president Abdelaziz Bouteflika had a stroke and was disabled. Pro-reform members of the senior leadership pushed for Bouteflika to resign followed by free elections The Bouteflika family and corrupt officials who had benefitted from Bouteflika rule got organized and resisted. No one wanted a civil war, but the two sides were sharply divided and compromise was not possible. By late 2013 it was clear that most Algerians wanted the government to clean up the rampant corruption and that there was support for that on the inside led by several senior Intelligence officers. Most of the corrupt officials and their civilian allies belong to the extended family of the elderly (nearly 80) president Bouteflika. Then there were the clans of several other families that led the country after freedom was achieved in the 1960s and have dominated government and the economy ever since. The Bouteflikas were apparently slow to realize that their most dangerous political enemies were the senior people in the intelligence and security agencies who were keen on cleaning up the corruption. There were also a lot of military officers who favored anti-corruption reforms. Fortunately for Bouteflika many senior military commanders were corrupt, some because they felt refusing the economic perks offered when they achieved high rank would be seen as disloyal. Bouteflika always believed the loyalty of the military was essential to keeping his corrupt crew in power. Yet by late 2013 many Bouteflika loyalists noted the split within the military and began moving more of their assets out of the country, just in case. That’s because if there’s another large-scale uprising and the military refuses to suppress it (or, worse, splits or falls apart because of disagreements among officers) the current government is done. Bouteflika also realizes that most of the troops are keen on anti-corruption efforts. In short, it’s a dangerous time in Algeria and now it’s out in the open.

 

There have been hints of trouble recently. In late July local media revealed that the government had unexpectedly replaced three of the most powerful generals in the military (the heads of counter-intelligence, the Republican Guard and presidential security). This was immediately linked with two other odd events. First there was the large number of troops showing up at the presidential residence on July 16th. Whatever was going on there was never made public. Finally there is the fact that president Bouteflika has not spoken or appeared in public for months and many Algerians believe he is dying or at the very least not getting any better.

 

Since early 2014 the government has denied that there was a feud raging between the intelligence services and the corrupt senior politicians. For over a year there have been rumors of senior people in the intelligence and security agencies who are keen on cleaning up the corruption and pressuring the government to support this effort. There were also a lot of military officers who favor the anti-corruption drive and the government responded by accusing the reformers of being disloyal and plotting a coup. That’s a possibility now, despite efforts to persuade the Bouteflika clan to do the right thing and let the people decide. Right now Algerians are finding out that the key men in the counter-terror forces are being forced out. Not just the older ones who are eligible for retirement but younger ones who are not. This provides leaders for any future rebellion against the corrupt government and the Bouteflikas are running out of options.

 

Meanwhile the fight against Islamic terrorists continues with over 60 of them killed so far this year compared to about a hundred in all of 2014. Many Algerians fear that dismissing many key counter-terrorism leaders will eventually reduce the effectiveness of operations against Islamic terrorists. The national leadership seems more concerned about maintaining their power and ability to plunder the national wealth for personal benefit. The government also appears incapable of dealing with the financial crises. Oil and gas income has fallen by nearly half since 2011. That’s about $30 billion less each year. Oil and gas are nearly all (97 percent) of the country's export revenues, and 40 percent of GDP. The 2015 budget keeps spending levels largely the same and to do that over $30 billion has to come out of the reserves. This cannot continue for long as Algeria only has $158 billion in reserves and not much in the way of credit for big loans to cover budget deficits. These shortages make the corruption more of an issue. For example, corrupt officials enable over $40 billion in untaxed goods to be smuggled in each year. While the army and police concentrate on the small operators bringing goods in overland in the south or from Morocco, the big money is in bribed officials allowing shiploads to come in untaxed. The government is going through the motions of cracking down but most Algerians believe this is all for show. 

 

August 31, 2015: In Jijel Province (365 kilometers east of the capital) soldiers have lately been capturing more smugglers with weapons, lots of ammo and even rifle cartridge reloading equipment. Many of these smugglers are bringing in people in addition to the usual cheap fuel and food. In the west, on the Moroccan border, soldiers shot a smuggler crossing the border illegally.

 

August 28, 2015: West of the capital soldiers ambushed Islamic terrorists and killed one. Weapons and documents were seized.

 

August 27, 2015: The government arrested former (until late 2013) counter-terrorism chief Abdelkader Ait Ouarab. Also known as “General Hassan” he ran the DRS (main intelligence agency). Ouarab was charged with possessing illegal firearms, withholding information and insubordination. East of the capital troops found an Islamic terrorist hideout that was used to store and build bombs. Several bombs were seized along with weapons and ammo. This was part of a week-long operation that has so far left five Islamic terrorists dead and large quantities of weapons, ammo and equipment seized.

 

August 25, 2015: In the last three days troops on the Mali and Niger borders have killed or arrested over 120 smugglers and seized large quantities of weapons, ammunition and other goods.

 

August 23, 2015: Tunisian border guards were ambushed by Islamic terrorists near the Algerian border. One border guard was killed and three wounded. This appears to be part of an effort by one of the major Islamic terror groups in Tunisia to get the security forces to back off. That has not been working so far and the Islamic terrorists have suffered heavy losses recently.

 

August 22, 2015: In the northeast (Skikda province, 500 kilometers east of the capital) troops clashed with a group of Islamic terrorists and killed two of them. The army has a major search operation going on in the province because of reports that a group of armed Islamic terrorists (as many as 30) were in the area.

 

August 18, 2015:  In the east, across the border in Tunisia, Islamic terrorist landmines killed two Tunisian soldiers.

 

August 14, 2015: In the northeast (Skikda province) Islamic terrorists ambushed an army patrol and killed two soldiers.

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7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 10:45
photo EMA / Armée de Terre / ECPAD

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03/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Engagé dans l’opération Kounama 5 du 19 au 29 août 2015 en appui des forces armées nigériennes, le groupement tactique désert Est (GTD-E) Chimère continue de perturber les flux des groupes armés terroristes (GAT).

 

Après avoir été largués dans la région de la passe de Salvador au cours de la nuit du 22 au 23 août, 90 parachutistes du 8e RPIMa, du 17e RGP et du 35e RAP se sont infiltrés à pied sur plusieurs kilomètres, puis ont installé avant les premières lueurs du jour divers dispositifs d’arrêt et de surveillance en profondeur des mouvements terroristes dans la zone.

Après confirmation du renseignement fourni par les hommes déployés au sol et par une patrouille de deux avions Rafale, les forces armées nigériennes, appuyées par les éléments mobiles du GTD-E stationnés dans un autre compartiment du terrain, ont appréhendé un pick-up suspect. Ses quatre occupants étaient lourdement armés, (fusil d’assaut de type kalashnikov, mitrailleuse PKM) et équipés (matériels militaires, téléphones satellitaires). De la drogue a également été découverte dans leur véhicule, qui devait plus tard être échangée contre de l’armement à destination des cellules combattantes du Nord-Mali.

 

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 15:45
Barkhane: L’A400M Atlas se pose à Niamey

 

24/07/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 21 juillet 2015, le Détachement Air (DETAIR) de Niamey a accueilli un A400M Atlas en provenance de la base aérienne 123 d’Orléans. À son bord, du fret et du matériel au profit de l’opération Barkhane, immédiatement déchargés par le personnel du détachement de transit interarmées aérien (DETIA).

Ayant pour mission le ravitaillement technique, l’A400M est le dernier né de l’aviation militaire française. Ce nouvel appareil a été engagé au service des opérations extérieures peu de temps après sa livraison à l’armée de l’Air.

 

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16 juillet 2015 4 16 /07 /juillet /2015 11:45
photo EMA / Armée de l'Air

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/07/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 3 juillet 2015, deux Mirage2000C de l’escadron de chasse (EC) 2/5 Île de France se sont posés sur la base aérienne 101 de Niamey. Seulement deux jours après leur arrivée, les premiers chasseurs bleus de la force Barkhane réalisaient une mission opérationnelle.

 

Partis de la base aérienne d’Orange le 2 juillet 2015 au matin, les deux Mirage2000C ont été convoyés par un C135 du groupe de ravitaillement en vol Bretagne d’Istres en deux étapes. Lors de l’escale du C135 à Dakar, après 5H15 de vol et deux ravitaillements, l’un des pilotes de Mirage2000C s’est confié : « C’est une chance de participer à ce convoyage. Ancien pilote de Mirage F1, je faisais partie de l’équipage ayant ramené les F1 du Mali après leur dernier engagement en opérations extérieures. Je suis d’autant plus fier de déployer les premiers 2000C au Niger pour leur participation à l’opération Barkhane ». Dès le lendemain matin, deux autres pilotes ont pris la relève pour assurer la dernière étape de ce déploiement.

 

Au Niger, les deux Mirage2000C sont venus remplacer un Mirage2000D. Ainsi, quatre chasseurs (deux 2000D et 2000C) composent dorénavant le détachement « chasse » de Niamey. Connus principalement pour leur mission de défense aérienne, les « bleus » seront employés dans des actions d’attaque au sol, à l’image de leurs frères d’armes sur 2000D. « Nos aéronefs peuvent être équipés de GBU12 et de MK82 », a expliqué un armurier sur 2000C.Complémentaires avec les 2000D de la 3e escadre, les 2000C sont aussi venus apporter une capacité canon supplémentaire sur le théâtre d’opérations extérieures. « Nous avons préparé notre arrivée à Niamey, confie le commandant d’escadron. Nous nous sommes entraînés, notamment avec les 2000D dont l’expérience indéniable du terrain nous profite ». En effet, déployés dans deux opérations extérieures, Barkhane et Chammal, la 3e escadre de Nancy demeure une référence en termes d’engagement.

 

La nouvelle configuration du nouveau détachement de chasse a été une réussite. Dès l’arrivée des 2000C au Niger, le détachement de chasse était opérationnel en un temps record. « Nous avons retiré les bombes du 2000D retournant à Nancy pour les installer sur l’un des 2000C, explique un mécanicien, de telle sorte que le chasseur bleu soit prêt pour une éventuelle prise d’alerte ». Le 3 juillet 2015, la première patrouille 2000D/2000C décollait en effet de la piste de Niamey pour une première mission conjointe. « Je suis extrêmement satisfaite de constater la réactivité et l’efficacité des aviateurs qui se sont parfaitement acclimatés à cette mixité », confie la chef du détachement de chasse au Niger.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

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7 juillet 2015 2 07 /07 /juillet /2015 12:45
photo EMA / Armée de Terre

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06/07/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Du 5 au 25 juin 2015, le groupement tactique désert Ouest (GTD-O) à mené une opération majeure dans la région de Ménaka, à la frontière entre le Mali et le Niger. Cette mission avait pour objectif de conduire des reconnaissances et des patrouilles dans une zone peu habituée à la présence de la force Barkhane.

 

300 militaires et une centaine de véhicules ont ainsi été déployés pendant plus de trois semaines en autonomie totale dans le désert malien. L’opération s’est déroulée sur deux axes, l’un à l’Est du pays (proche de la ville de Ménaka) où le Détachement de Liaison et d’Assistance Opérationnelle d’Assongo (DLAO 3) était déployé, et un autre à l’Ouest, à proximité de la ville d’Assongo, tenu par le GTD-O, armé essentiellement par l’escadron du 1er Régiment Étranger de Cavalerie.

 

Accompagnés par des soldats maliens qui facilitaient notamment la prise de contact avec la population, les militaires de la force Barkhane ont également coopéré avec les forces armées nigériennes dans la zone frontalière. Cette opération conjointe a permis de sécuriser la zone d’intervention. Des caches d’armes ont en effet été découvertes et deux personnes désarmées. L’opération Marne fut aussi et surtout une occasion de conduire des actions d’aide à la population, au cours desquelles les soldats de Barkhane ont notamment permis à un village de la région d’accéder à l’eau en installant  une motopompe, et offert des aides médicales à la population rencontrée.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

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