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7 juillet 2015 2 07 /07 /juillet /2015 12:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

06/07/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Du 5 au 25 juin 2015, le groupement tactique désert Ouest (GTD-O) à mené une opération majeure dans la région de Ménaka, à la frontière entre le Mali et le Niger. Cette mission avait pour objectif de conduire des reconnaissances et des patrouilles dans une zone peu habituée à la présence de la force Barkhane.

 

300 militaires et une centaine de véhicules ont ainsi été déployés pendant plus de trois semaines en autonomie totale dans le désert malien. L’opération s’est déroulée sur deux axes, l’un à l’Est du pays (proche de la ville de Ménaka) où le Détachement de Liaison et d’Assistance Opérationnelle d’Assongo (DLAO 3) était déployé, et un autre à l’Ouest, à proximité de la ville d’Assongo, tenu par le GTD-O, armé essentiellement par l’escadron du 1er Régiment Étranger de Cavalerie.

 

Accompagnés par des soldats maliens qui facilitaient notamment la prise de contact avec la population, les militaires de la force Barkhane ont également coopéré avec les forces armées nigériennes dans la zone frontalière. Cette opération conjointe a permis de sécuriser la zone d’intervention. Des caches d’armes ont en effet été découvertes et deux personnes désarmées. L’opération Marne fut aussi et surtout une occasion de conduire des actions d’aide à la population, au cours desquelles les soldats de Barkhane ont notamment permis à un village de la région d’accéder à l’eau en installant  une motopompe, et offert des aides médicales à la population rencontrée.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

photo EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terre

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30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 12:45
Legad à Niamey, un acteur majeur dans la gestion des personnes capturées

Briefing avec la gendarmerie prévôtale et un personnel du détachement de protection avant déplacement dans un établissement pénitentiaire - photo DCSCA

 

30/06/2015 DCSCA

 

Déployée en février 2015 au Niger en tant que LEGAD dans le cadre de l’opération BARKHANE, la CR1 Marie Barron évoque un dossier phare de son mandat, la gestion des personnes capturées par la Force.

 

« Connaître la théorie du droit et la doctrine en matière de gestion des personnes capturées, c’est indispensable. Mais la visite à des détenus au sein d’établissements pénitentiaires nigériens ou maliens nous fait basculer dans une autre dimension ! On touche du doigt la réalité des opérations militaires et surtout de leurs conséquences », confie la CR1 Barron.

Quels objectifs la capture vise-t-elle ? Ils sont nombreux. L’accomplissement de la mission fixée, l’altération du potentiel adverse, la limitation des problèmes de sécurité liés au conflit, la recherche du renseignement d’intérêt militaire... Le LEGAD est un acteur majeur et incontournable dans la gestion des personnes capturées, de la période de rétention au transfert aux autorités locales compétentes.

 

« Si la force BARKHANE a capturé des personnes associées aux groupes armés terroristes dans la bande sahélo-saharienne, la France en est responsable, et cela même après leur remise aux autorités locales », explique la CR1 Barron.

Le LEGAD est l’interface avec de multiples acteurs extérieurs aux forces françaises. Depuis son arrivée à Niamey, la CR1 Barron a été « fréquemment en contact avec la délégation du Comité international de la Croix-Rouge (CICR). Lorsqu’une personne est retenue par la force BARKHANE, c’est-à-dire privée de liberté, je préviens le CICR pour qu’il puisse venir s’entretenir avec elle. Je contacte également l’UNICEF si la personne est mineure. Ensuite, on s’informe mutuellement des conditions de détention dans les établissements pénitentiaires locaux ».

 

Afin de permettre ces opérations de capture, la France a signé des accords de transfert avec le Mali et le Niger, dans lesquels ces pays s’engagent à protéger ces personnes contre la torture ou tout autre traitement inhumain ou dégradant. C’est au LEGAD qu’il revient de s’assurer que les États 7 hôtes respectent ces accords et les obligations internationales qui les lient.

Les opérations de capture ne peuvent être réalisées par la force française qu’à titre exceptionnel, et pour une durée courte, lorsque les forces de sécurité locales ne sont pas en mesure de prendre en compte les membres des groupes armés capturés.

« Il ne faut pas perdre de vue que la capture implique ensuite une procédure lourde » , souligne la CR1 Barron qui poursuit : « Je m’assure que la prise en charge de ces personnes en prison est conforme à nos attentes. Je mène régulièrement des entretiens avec les détenus capturés par BARKHANE. Je me préoccupe de leurs conditions matérielles de vie en prison, de leur état de santé et de leur accès aux soins, de leur moral, de l’avancement de la procédure judiciaire... C’est aussi dans cette perspective que j’ai noué des relations avec les services du ministère de la Justice et avec le procureur de la République du tribunal de grande instance hors classe de Niamey. À cet égard, l’appui des personnels de l’ambassade de France, notamment l’attaché de Défense et l’attaché de Sécurité intérieure, est une aide précieuse.» « Le traitement respectueux de la personne capturée doit refléter nos engagements internationaux » conclut la CR1 Barron, « c’est-à-dire être conforme au droit des conflits armés, au droit international des droits de l’homme, tout en respectant notre droit national. »

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29 juin 2015 1 29 /06 /juin /2015 15:45
photo EMA

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29.06.2015 BBC Afrique

 

Le ministre de la sécurité publique du Tchad a déclaré que le cerveau présumé de Boko Haram dans le nord du Cameroun et au Tchad a été arrêté dimanche.

 

Ces déclarations d’Abderahim Birémé Hamid font suite à la mort lundi dans une explosion de 5 policiers et de 6 membres de la secte nigériane.

Ils ont été tués au cours d'une opération menée par les forces de sécurité dans une concession où une fabrique d'explosifs artisanaux a été retrouvée.

De nombreux explosifs ont été découverts sur les lieux et certains ont été actionnes par les djihadistes présumés.

De sources officielles, l'armée avait appris qu'une autre attaque de Boko Haram à N'Djamena était en cours de préparation.

Le parquet de N'Djamena a annoncé dimanche le démantèlement d’une cellule active d’un réseau terroriste et l'arrestation d'une soixantaine de personnes" dans le cadre de l'enquête.

Le 15 juin, deux attaques simultanées contre le commissariat central et l'école de police de N'Djamena avaient fait au moins 38 morts et une centaine de blessés.

L'armée tchadienne est en première ligne dans la lutte contre Boko Haram.

Une opération militaire régionale a été lancée conjointement par le Nigeria, le Tchad, le Niger et le Cameroun depuis le début de l'année contre le groupe radical islamiste.

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26 juin 2015 5 26 /06 /juin /2015 13:45
photo EMA / ECPAD

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26/06/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Engagé du 12 au 20 juin 2015 dans l’opération Tchera, le groupement tactique désert Est (GTD-E) Chimère a ainsi mené ses premières actions de lutte contre les groupes armés terroristes (GAT) dans le Nord-Niger depuis son arrivée à la tête du fuseau Est de l’opération Barkhane, le 3 juin dernier.

 

L’opération Tchera avait pour objectif de perturber les flux logistiques et financiers des GAT transitant dans la région de la passe de Salvador.

 

Menée en partenariat avec les forces armées nigériennes (FAN), Tchera a mobilisé près de 170 hommes dont deux sections d’infanterie du 8eRPIMa (régiment de parachutiste d’infanterie de marine), un peloton blindé du 3eRH (régiment des hussards), des sapeurs du 17eRGP (régiment du génie parachutiste). L’ensemble étant appuyé par des hélicoptères de manœuvre et des éléments de soutien logistique et sanitaire.

 

Après une phase de reconnaissance motorisée depuis la base avancée temporaire (BAT) de Madama, les hommes du GTD-E Chimère ont poursuivi leur effort par une action de contrôle de zone dans la région de la passe de Salvador. Dans ce vaste espace de transit entre la Libye et le Nord du Sahel, la force Barkhane a découvert puis détruit 3 plots logistiques de GAT. Elle a également appuyé la saisie par les forces armées nigériennes d’un véhicule contenant armement et munitions. Ce sont ainsi près de 1 500 cartouches de petit calibre, une trentaine d’obus de mortier, des roquettes et une mitrailleuse qui ont été interceptées.

 

Cette opération, par son bilan, porte un nouveau coup à l’activité des GAT agissant dans ce vaste espace entre la Libye et le Nord du Sahel.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

photo EMA / ECPAD

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26 juin 2015 5 26 /06 /juin /2015 07:45
photo EMA / Armée de Terre

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25/06/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Ces deux dernières semaines, deux opérations ont été menées par la force Barkhane, au Mali et au Niger.

 

Du 6 au 25 juin 2015, une opération de contrôle de zone a été effectuée à l’Est du Mali, dans la région d’Ansongo (Sud-Est de Gao). Suite à un renseignement d’opportunité, la mission de reconnaissance a été poussée au-delà des frontières nigériennes, jusqu’au Sud-Ouest d’Akabar. Deux positions ont été fouillées, résultant notamment sur la découverte d’un pick-up et de deux motos. Cette action transfrontalière a pu être menée grâce à la coordination très rapide avec les autorités nigériennes.

 

Dans le même temps, une opération a été conduite au Nord Niger avec les forces armées nigériennes, du 12 au 20 juin. 140 militaires français et une trentaine de militaires nigériens ont mené une mission de reconnaissance aboutissant sur la saisie d’un pick-up avec de nombreuses armes, munitions et moyens de transmission. Les militaires ont également découvert trois points de ravitaillement en eau et en carburant utilisés par les groupes armés terroristes en transit dans cette région.

 

L’opération Barkhane regroupe 3000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes dans la bande sahélo-saharienne.

photo EMA / Armée de Terre

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 11:45
photo EMA

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17/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 18 mai au 5 juin 2015, le détachement d’assistance opérationnelle « infanterie » des éléments français au Sénégal (EFS) s’est rendu à l’école de formation des officiers des forces armées nigériennes (EFOFAN) de Niamey pour mener une action de formation de deux semaines sur le combat en localité au profit d’officiers élèves.

 

La totalité des stagiaires du cours d’application des chefs de section d’infanterie (CACSI) de l’EFOFAN a suivi le stage de combat en localité, soit un total de 28 officiers élèves, tous d’origine nigérienne.

 

L’objectif pour les instructeurs des EFS était de former ces officiers élèves au combat urbain, en partant du niveau individuel jusqu’au niveau du détachement interarmes (DIA). La première semaine était consacrée aux fondamentaux du combat urbain au travers d’ateliers portant sur le combat individuel et de groupe. Puis, lors de la deuxième semaine, les stagiaires ont été mis en situation de responsabilité au cours de la de formation dite de section. Au cours de plusieurs exercices, de plus en plus complexes, ils ont eu à rédiger leur ordre initial, donner leurs ordres sur caisse à sable puis diriger le rehearsal (répétition) afin de contrôler leurs groupes. Sur le terrain ils ont eu à conduire l’action et à commander un détachement interarmes puisqu’un renfort génie était présent. La découverte de la réelle plus-value qu’apporte l’interarmes à la manœuvre de l’infanterie - jusqu’au plus petit échelon tactique - fut une réelle opportunité pour ces jeunes officiers. D’une attitude disciplinée et assidue, l’instruction n’en fut que plus rapide et efficace.

 

Depuis 2011, les EFS constituent un « pôle opérationnel de coopération à vocation régionale » en Afrique de l’Ouest. A ce titre, ils conduisent des actions de coopération militaire opérationnelle bilatérale et régionale visant à accompagner les États africains dans le renforcement de leur sécurité collective. Majoritairement tournés vers la coopération militaire opérationnelle en Afrique de l’Ouest, les EFS ont par ailleurs la capacité d’accueillir, de soutenir et de commander une force projetée, comme cela a été le cas lors du lancement de l’opération Serval en janvier 2013.

photo EMAphoto EMA
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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 19:45
Niger's President Mahamadou Issoufou

Niger's President Mahamadou Issoufou

 

03 June 2015 defenceWeb (Reuters)

 

A multinational force being set up to combat Nigeria's Boko Haram Islamist insurgency in the Lake Chad region will be operational in the coming weeks, Niger's President Mahamadou Issoufou said on Tuesday.

 

Approved in March by the African Union, the 8,700-strong force drawn from the Lake Chad countries of Niger, Nigeria, Chad, Cameroon as well as Benin, will be financed partly by the international community.

 

"We have discussed the situation on our southern side with Boko Haram rampaging in the Lake Chad zone," Issoufou told reporters outside the Elysee Palace in Paris after a meeting with French President Francois Hollande.

 

"We think that in the coming weeks, with the new administration settling into place in Nigeria, we are going to be able to launch the mixed multinational force, to which all of the countries of the Lake Chad basin contribute," he added.

 

As he spoke, sources in Nigeria's northeastern city of Maiduguri reported that a bomb blast hit a busy market there on Tuesday, killing as many as 50 people.

 

An Elysee statement said Hollande told Issoufou that France would "continue its logistical support and intelligence to the countries neighbouring Lake Chad" to combat the group thought to have killed thousands of people in its quest to create a caliphate in Nigeria's remote north-east.

 

The new president of Nigeria, Muhammadu Buhari, the first to take power in a democratic handover in the history of the country, promised to eradicate Boko Haram in an inaugural address last week

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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 10:45
photo EMA / Armée de Terre

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02/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 22 mai 2015, le détachement de liaison et d’appui opérationnel 1 (DLAO 1) a quitté Dirkou, au Nord Niger, après 5 mois de présence.

 

Composé d’éléments du 3e régiment de hussards (RH), du 11e régiment d’artillerie de marine (RAMA), du 13e régiment du génie (RG), du 1er régiment d’artillerie (RA) et du centre médical des armées de Metz, le DLAO 1 assurait la liaison entre la force Barkhane et le commandant du 24e bataillon interarmes nigérien, le colonel Zataka.

 

À ce titre, le DLAO 1 a mené nombre de missions de sécurisation en appui des forces armées nigériennes (FAN), en patrouillant dans la région de Dirkou. Il a également apporté un soutien logistique aux longs convois qui gagnaient la base avancée temporaire de Madama au Nord Niger, et aux aéronefs militaires ravitaillant Dirkou. Enfin, les missions du DLAO 1 l’ont conduit à fournir une assistance opérationnelle auprès des forces armées nigériennes et tchadiennes lors des opérations Kounama 1, en février 2015, et Agrab, en avril 2015.

 

Installé depuis le 24 mai 2015 dans le camp de Diffa, au Sud Niger, le DLAO 1 poursuit sa mission d’appui aux forces partenaires.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

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29 mai 2015 5 29 /05 /mai /2015 16:45
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

29/05/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 24 mai 2015, trois Mirage 2000D de la base aérienne de Nancy-Ochey ont atterri à Niamey pour assurer la relève des Mirage de la force Barkhane. Une opération de précision et de rapidité pour toute une équipe de pilotes et mécaniciens afin de maintenir l’alerte opérationnelle.

 

Après quatre mois de missions au-dessus de la bande sahélo-saharienne (BSS), les trois Mirage 2000D vont rejoindre la 3ème escadre de chasse de la base aérienne 133 de Nancy-Ochey d’où proviennent les aéronefs qui leur succèdent.

 

Durant l’opération délicate que nécessite cette relève, le détachement chasse du DETAIR de Niamey a maintenu son alerte opérationnelle lui permettant de décoller dans les plus brefs délais. Le détachement, d’alerte 24h/24 et 7/7, tout au long de l’année, assure en effet les escortes de convoi et l’appui aérien (Close Air Support) par tout temps, en appui des opérations des forces terrestres projetées sur la BSS. Le recueil de renseignements ou la démonstration de présence font également partie de leurs missions.

 

Depuis le début de leur détachement au début du mois de février 2015, les trois Mirage 2000Det leurs équipes ont réalisé plus de 500 heures de vol au profit de la force Barkhane. De toutes les missions depuis le début de l’opération en août 2014, les Mirage 2000D effectuent régulièrement des vols au-dessus de la BSS rejoignant le Mali ou le Nord Niger. Pouvant être appuyés par des ravitailleurs C135, ils effectuent des vols allant de 2 à 6 heures. Leur intervention permanente, tout comme celles des drones du DETAIR de Niamey, concourt à la sécurisation de la progression des forces sur le terrain.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes dans la bande sahélo-saharienne.

photo EMA / Armée de l'Airphoto EMA / Armée de l'Air
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27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 16:45
Barkhane : Portrait d’un sergent-chef du 1er RHP

 

26/05/2015 Armée de Terre

 

Le sergent-chef Nicolas, du 1er régiment de hussards parachutistes (1er RHP) occupe le poste de mécanicien sur le site de Madama, au Niger.

 

Elément léger d’intervention de la force Barkhane, il intervient sur le camp, dans l’atelier à ciel ouvert, ainsi que sur le terrain durant les opérations, afin que les véhicules puissent repartir dans les plus brefs délais. Il raconte comment l’environnement climatique rend difficile son activité, et ce qui lui plaît dans cette mission.

 

Découvrez son travail quotidien.

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26 mai 2015 2 26 /05 /mai /2015 06:45
[Diaporama] La base avancée de Madama

Les hélicoptères de manœuvre de l’armée de l’Air soutiennent les forces durant les opérations et assurent les évacuations sanitaires. - photo Armée de Terre

 

22/05/2015 C. Martin  - DICoD

 

Située au Nord Niger, à quelques dizaines de kilomètres de la frontière libyenne, la base avancée de Madama constitue un point d’appui inestimable pour les forces de l’opération Barkhane, qui luttent contre les groupes armés terroristes aux côtés des armées des pays du G5 Sahel. Au cœur du désert sahélo-saharien, la base de Madama est actuellement en pleine montée en puissance.

 

Reportage photos

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26 mai 2015 2 26 /05 /mai /2015 06:45
Indispensables mécaniciens au Niger

 

25/05/2015 SCG Beltran - Armée de Terre

 

La base avancée de Madama au Niger est devenue un atelier de mécanique à ciel ouvert.

 

Les missions quotidiennes entreprises par la force Barkhane mettent à l’épreuve les véhicules qui nécessitent un entretien continu. Les mécaniciens de l’armée de Terre s’appliquent à l’accomplissement de leur tâche, indispensable à la poursuite des opérations militaires dans la région. Ces professionnels de la maintenance ne disposent que de quelques jours pour contrôler, vérifier et réparer les engins qui repartiront vers de nouveaux objectifs dans les conditions climatiques éprouvantes. Leur détermination et leur persévérance permet d’assurer la continuité des opérations.

 

Retour en video sur leur mission.

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25 mai 2015 1 25 /05 /mai /2015 11:45
photo ECPAD

photo ECPAD

 

Crédits : Etat-major des armées / ECPAD
 

13 mai 2015, au Nord-Est du Niger, lors de la progression d’un convoi dans le désert, les militaires de la force Barkhane interviennent pour désensabler un véhicule léger de reconnaissance et d'appui.

 

Depuis le 9 mai 2015, la force Barkhane est engagée, aux côtés des forces nigériennes, dans une opération de contrôle de zone dans la région de la passe de Salvador située à une centaine de kilomètres au nord-ouest de Manama. L'opération "Kounama 3", centrée sur une importante zone de transit entre la Libye et le nord du Sahel, visait à déceler les éventuelles infiltrations afin d’interdire la liberté de mouvement aux groupes armés terroristes.

 

Reportage photos

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23 mai 2015 6 23 /05 /mai /2015 11:45
photo ECPAD

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Crédits : Etat-major des armées / ECPAD


12 mai 2015, progression dans le désert au Nord-Est du Niger d’un convoi rassemblant des militaires de la force Barkhane et de l’armée nigérienne.


Depuis le 9 mai 2015, la force Barkhane est engagée, aux côtés des forces nigériennes, dans une opération de contrôle de zone dans la région de la passe de Salvador située à une centaine de kilomètres au nord-ouest de Madama. L'opération "Kounama 3", centrée sur une importante zone de transit entre la Libye et le nord du Sahel, visait à déceler les éventuelles infiltrations afin d’interdire la liberté de mouvement aux groupes armés terroristes.
 

Reportage photos

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19 mai 2015 2 19 /05 /mai /2015 10:45
photo EMA / ECPAD

photo EMA / ECPAD

 

18/05/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 14 mai, en fin de matinée, un convoi de deux pick-up a été intercepté au sud de la passe de Salvador. A l’issue d’un violent accrochage, les forces françaises et nigériennes ont mis hors de combat six individus lourdement armés.

 

Depuis le 9 mai 2015, la force Barkhane est engagée, aux côtés des forces nigériennes, dans une opération de contrôle de zone dans la région de la passe de Salvador située à une centaine de kilomètres au nord-ouest de Manama. L'opération "Kounama 3", centrée sur une importante zone de transit entre la Libye et le nord du Sahel, visait à déceler les éventuelles infiltrations afin d’interdire la liberté de mouvement aux groupes armés terroristes.

 

Entamée par le largage d’une centaine d’hommes du 2e régiment étranger de parachutistes (2e REP) dans la nuit du 9 au 10 mai 2015, cette opération privilégiait une nouvelle fois la surprise, avant que les forces déployées au sol ne soient rejointes par une colonne de véhicules français et nigériens partis de Madama. C’est le deuxième saut opérationnel ainsi effectué par le groupement est de la force Barkhane sur la passe de Salvador, après l’opération conduite dans la nuit du 7 avril 2015.

 

Au total, 200 militaires ont été engagés dans cette opération de contrôle de zone : 150 soldats de la forces Barkhane (parachutistes du 2e REP et du 1er régiment de hussards parachutistes) et 50 soldats des forces armées nigériennes (FAN).

 

Le 14 mai, au sud de la passe de Salvador, un convoi de deux pick-up a été observé progressant à vive allure en direction d’un point de contrôle tenu par les éléments de la force Barkhane. A l’approche du check-point, les occupants des deux pick-up ont tenté de forcer le passage, répondant aux sommations par une ouverture brutale du feu. Au cours de ce combat, trois occupants du convoi ont été tué ; trois autres faits prisonniers ont été remis aux forces armées nigériennes.

 

La fouille des véhicule a permis la saisie de 1,5 tonne de drogue, d’armes de guerre (fusils mitrailleurs de type PKM et Kalachnikov), ainsi que de moyens de communication.

 

L’opération  Barkhane regroupe 3000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes sur l’ensemble de la bande sahélo-saharienne.

photo EMA / ECPAD

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13 mai 2015 3 13 /05 /mai /2015 17:45
photo EMA / Armée de l'Air

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13/05/2015 Sources : État-major des armées

 

Dans le cadre de l’opération Barkhane, le lieutenant-colonel Marcel est chef du soutien opérationnel (CSO) du détachement air (DETAIR) de Niamey. Ancien navigateur sur Mirage IV et réserviste depuis quelques années, il apporte son expérience acquise dans le civil, avec une approche différente dans les missions qui lui sont confiées.

 

Entré à l’école des pupilles de l’air en 1976, le lieutenant-colonel Marcel est devenu sergent navigateur trois ans plus tard, avant d’intégrer l’école militaire de l’air pour accéder au corps des officiers. Sa « première carrière », comme il aime à l’appeler, qui s’est faite sur avion Mirage IV, lui a permis de participer à de nombreuses opérations et missions, aussi variées qu’enrichissantes. Parmi les plus marquantes, le colonel cite son passage dans le domaine de la formation en qualité d’instructeur, mais aussi la première mission opérationnelle du Mirage IV au-dessus d’un théâtre d’opération extérieure. Une « seconde carrière » l’a amené à Ramstein en Allemagne, où il assume la fonction d’officier de liaison au centre d’opération, avant de rejoindre la base de Metz comme CSO, puis la direction de la protection et de la sécurité de la défense en 2002. A son départ de l’armée d’active en 2008, il est devenu responsable de la sécurité d’un grand centre commercial à la frontière luxembourgeoise.

 

Par la suite, la réserve opérationnelle s’est imposée à lui comme une suite logique : « en tant que militaire, il m’a paru normal de me porter volontaire pour assurer les fonctions dans mon domaine de compétences n’importe où, n’importe quand ». Sans jamais avoir perdu le contact avec le monde opérationnel de l’aéronautique, il est ainsi venu renforcer les rangs de la base aérienne de Mont de Marsan pour, de façon ponctuelle, prendre tour à tour les fonctions de CSO, chef des opérations, directeur des vols, ou encore chef du champ de tir de Captieux, avant de rejoindre le Niger en mars 2015.

 

A Niamey, sous l’autorité du commandant du DETAIR, le chef des services opérationnels est principalement chargé d’assurer, en liaison avec le chef du soutien technique aéronautique (CSTA), le chef du soutien médical, ainsi que les commandants des unités navigantes, le suivi de la gestion de la plateforme aéronautique, pour assurer la mise en œuvre des aéronefs. « Ce poste me permet de voir tous les jours le résultat de notre travail. En effet, partir en opération extérieure (OPEX) a toujours été la finalité de notre métier de militaire, et cela l’est encore aujourd’hui pour moi. Je ne ressens pas de différence entre la mission de réserviste et celle d’active, je me considère avant tout militaire, prêt à renforcer les forces armées en effectuant la mission qui m’est confiée. J’espère cependant apporter un éclairage nouveau à travers ma double expérience dans les mondes militaire et civil. Cette dernière me permet en effet de prendre du recul et de me remettre en permanence en question, ce qui fait la force de notre métier selon moi. »

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes dans la bande sahélo-saharienne.

photo EMA / Armée de l'Air

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4 mai 2015 1 04 /05 /mai /2015 05:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

30/04/2015 Sources : Etat-major des armées

 

La situation sécuritaire autour de Gao reste particulièrement tendue. Les groupes armés terroristes, réduits par l’action des forces internationales, cherchent à mener des actions d’éclat à l’encontre de la population pour marquer les esprits et poursuivre leur politique de terreur. 

 

Du 15 au 27 avril 2015, une opération tripartite de reconnaissance de la frontière nigéro-tchadienne a été menée au Sud-Est de Madama, au Niger. L’objectif était d’affirmer la présence des forces armées nigériennes et tchadiennes à leur frontière commune, de dissuader toute action terroriste dans la zone, ainsi que de favoriser le travail conjoint des forces armées régionales.

 

Cette opération aura été marquée par l’excellence des relations et la qualité du travail collaboratif des représentants de chaque nation. Pour cette opération, la force Barkhane était impliquée à hauteur de 100 militaires, alors que les forces partenaires (Niger et Tchad) étaient majoritaires avec plus de 200 soldats engagés.  Sur le terrain, les unités mixtes déployées ont contrôlé 50 véhicules légers et 700 personnes, démontrant ainsi l’intensité du trafic routier entre le Niger et le Tchad. Au bilan, 38 fûts d’essence ont été détruits,  une centaine de munitions et un pick-up saisis.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes dans la bande sahélo-saharienne.

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28 avril 2015 2 28 /04 /avril /2015 11:45
 Sautez sur la Passe de salvador au Niger, avec les légionnaires parachutistes du 2e REP

 

18 avr. 2015  Ministère de la Défense

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27 avril 2015 1 27 /04 /avril /2015 10:55
Adieux de Napoléon Ier à la garde impériale château de Fontainebleau, 20 avril 1814 Antoine Alphonse Montfort, (d'après Horace Vernet) photo RMN Châteaux de Versailles et de Trianon

Adieux de Napoléon Ier à la garde impériale château de Fontainebleau, 20 avril 1814 Antoine Alphonse Montfort, (d'après Horace Vernet) photo RMN Châteaux de Versailles et de Trianon

Adieux de Napoléon Ier à la garde impériale château de Fontainebleau, 20 avril 1814 Antoine Alphonse Montfort, (d'après Horace Vernet) photo RMN Châteaux de Versailles et de Trianon


20.04.2015 Service Historique de la Défense (SHD)

 

20 avril 1814 : Napoléon 1er fait ses adieux à la garde impériale (Fontainebleau)

20 avril 1828 : L'explorateur René Caillé entre dans Tombouctou. Sans être militaire, il est un des précurseurs français en Afrique.

20 avril 1899 : le lieutenant-colonel Klobb reçoit l'ordre d'arrêter la colonne Voulet-Chanoine (Niger). Les capitaines Voulet et Chanoine qui se sont illustrés dans de récentes conquêtes coloniales (Indochine et Afrique) reçoivent l'ordre de rallier le lac Tchad par l'Ouest de l'Afrique afin d'opérer une jonction avec deux autres colonnes parties du Sud algérien et du Congo. Le but du commandement français est de contrôler l'Afrique centrale. Le dénouement peu glorieux pour la France de la crise de Fachoda (1898) a exacerbé la compétition coloniale. Les deux officiers, pour des raisons encore indéterminées, commettent de très nombreuses exactions contre les populations rencontrées. Obnubilés par la lettre de leur mission, probablement mentalement malades (syphilis) et manquant des moyens matériels qui leur permettraient de ne pas "vivre sur le pays", ils perdent l'esprit de la mission et s'enfoncent dans la violence. Alerté, le ministre des colonies ordonne à Klobb de les arrêter. Un autre élément éclaire cette décision : Le capitaine Chanoine est le fils d'un général antidreyfusard et ministre de la guerre en 1898. Ne pas sanctionner les rebelles, donnerait aux Dreyfusards un motif supplémentaire contre l'armée. Lorsque Klobb rejoint la colonne infernale, il est tué. Peu de temps après, les propres hommes de Voulet et Chanoine se mutinent et les tuent.

 

Chronique culturelle du 20 Avril - SHD

20 avril 1954 : Dien Bien Phu se poursuit. "Le colonel Lalande (commandant le centre de résistance Isabelle) organise une opération – réussie - pour reboucher une partie des tranchées vietminh réalisées par les hommes du bataillon 265 (régiment 57, division 304). Sur Eliane 1, les parachutistes du II/1er RCP recueillent un déserteur viêt-minh disant appartenir à la division 312. Ce dernier dresse un tableau pessimiste des conditions de vie des bo doïs autour de Diên Biên Phu, des pertes terribles causées par l’artillerie et l’aviation françaises expliquant l’arrivée de jeunes recrues moins préparées aux rigueurs du combat." CDT Ivan Cadeau (SHD/DREE).  

 

HISTOIRE : Indochine, Diên-Biên-Phu, avril 1954

 

Chronique culturelle du 20 Avril - SHD

20 avril 1962 : arrestation du général Salan (Alger). Vivant depuis un an dans la clandestinité après la tentative de putsch (22 avril 1961) du « quarteron de généraux » voulant imposer à de Gaulle une Algérie française, le général Salan est arrêté à Alger d’où il dirigeait les opérations de l’OAS. Condamné à la prison à vie, il est réintégré dans ses prérogatives de général d’armée et de grand-croix de la Légion d’Honneur en 1982, à la suite de l’amnistie votée par le Parlement.

 

20 avril 1999 : incendie d'une pallotte corse (près d’Ajaccio - Corse). Dans la nuit du 19 au 20 avril, une paillotte illégalement construite sur la plage Cala d'Orzo est incendiée par des gendarmes du Groupe de pelotons de sécurité (GPS) agissant sur ordres du préfet relayés par le colonel commandant la légion de gendarmerie de Corse. Très rapidement découverts, à cause d'indices grossiers laissés sur la plage, les protagonistes sont condamnés.

 

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3 avril 2015 5 03 /04 /avril /2015 06:45
photo EMA

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02/04/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 20 mars 2015, dans le cadre de l’opération Barkhane, le Groupement de transport opérationnel (GTO) basé sur le détachement air (DETAIR) de Niamey au Niger, a réalisé une mission tactique de transport au sein de la bande Sahalo-saharienne. L'objectif de la mission était d’effectuer un « largage gravité » en vivres et matériels au-dessus du Nord Mali, dans la région de Terz, afin de ravitailler des unités du fuseau Ouest de Barkhane stationnées ponctuellement dans cette région.

 

Par ailleurs, la force poursuit l’exploitation du renseignement collecté lors des dernières opérations conduites. Du 28 mars au 2 avril 2015, Barkhane a procédé à des fouilles de points d’intérêt dans la région de Timétrine, à environ 200 km au SO de Tessalit. Ces points d’intérêt ont été identifiés grâce à des renseignements collectés dans le Tigharghar courant mars. Leur investigation, a permis de saisir un stock important d’armement et munitions, incluant près de 15 000 munitions, 450 obus, 10 roquettes de 122mm, mais également 1,4 tonnes de matière explosive (nitrate d’ammonium). Ces caches, qui pourraient dater de plusieurs années, laissent penser qu’elles ne sont pas l’aboutissement de mouvements récents dans la région. Ces opérations permettent à nouveau d’affaiblir les capacités d’action des terroristes.

 

Enfin, les détachements de liaison et d’appui opérationnel (DLAO) ont poursuivi quotidiennement leurs patrouilles aux côtés des forces maliennes et de la MINUSMA sur leurs quatre points d’appuis au Mali : ils ont ainsi appuyé une quinzaine de patrouilles cette semaine à Tessalit, Kidal, Ansongo et Tombouctou.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armées terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

photo EMAphoto EMA

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2 avril 2015 4 02 /04 /avril /2015 07:45
Nigeria: Violent accrochage entre Boko Haram et coalition régionale après la reprise d’une localité stratégique

 

1 avril 2015 45eNord.ca (AFP)

 

Un violent accrochage s’est produit mercredi matin entre les islamistes de Boko Haram et les armées du Tchad et du Niger après la reprise par la coalition régionale de Malam Fatori, une localité stratégique du nord-est du Nigeria, a-t-on appris mercredi de source militaire nigérienne.

 

Le violent accrochage s’est produit entre Malam Fatori et la ville nigérienne frontalière de Bosso, a indiqué un haut gradé nigérien, sans plus de précision.

L’armée nigérienne devrait publier prochainement un communiqué du bilan des combats, a-t-il ajouté.

Une source humanitaire a fait état de nombreux blessés côté tchadien et nigérien, des ambulances faisant depuis 12H00 locales (11H00 GMT) la liaison vers l’hôpital de Diffa, la capitale du sud-est nigérien.

Des morts et des arrestations sont à attendre parmi les combattants de Boko Haram, a-t-elle poursuivi.

Un responsable civil de Diffa a indiqué à l’AFP avoir vu des blessés civils et militaires dans une ambulance, sans autres précisions.

Les armées du Tchad et du Niger ont repris mardi Malam Fatori aux insurgés islamistes de Boko Haram.

Malam Fatori est tombée depuis hier (mardi) soir, a déclaré à l’AFP le porte-parole de l’armée nigérienne, Moustapha Ledru.

La ville est sous notre contrôle. On est en train de faire du ratissage, s’est félicité un gradé nigérien. Les éléments de Boko Haram ont fui, il n’y a pas eu de résistance hormis quelques accrochages avec des éléments isolés, finalement neutralisés, faisant une dizaine de morts parmi les islamistes, a-t-il poursuivi.

Les combattants en fuite de Boko Haram se sont dirigés une partie vers le lac Tchad (voisin), une partie vers le sud, a-t-il dit.

La prise de Malam Fatori est importante pour la coalition régionale, qui poursuit son offensive contre le groupe armé nigérian. Cette ville frontalière du Niger avait été identifiée comme le principal lieu de repli des combattants de Boko Haram après plusieurs défaites.

L’armée nigériane, qui a repris depuis quelques semaines une offensive contre Boko Haram, affirme à l’inverse que Malam Fatori est sous son contrôle.

Depuis leur entrée le 8 mars dans le nord-est du Nigeria, les troupes tchadiennes et nigériennes avaient fait de Malam Fatori un objectif majeur.

Après la capture rapide de la ville nigériane de Damasak, les militaires de la coalition sont allées d’ouest en est, sur un axe qui longe la frontière nigérienne, reprenant les localités de Gachagar, Talagam, Abadam, puis Malam Fatori.

Des milliers de soldats nigériens et tchadiens sont impliqués dans l’offensive au nord-est du Nigeria. Le Tchad, qui intervient de part et d’autre du lac Tchad, est également actif sur un second front plus au sud, en territoires camerounais et nigérian

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28 mars 2015 6 28 /03 /mars /2015 07:45
Boko Haram (Mar 2015) - credits BBC

Boko Haram (Mar 2015) - credits BBC

 

26 mars 2015 Romandie.com (AFP)

 

Niamey - Les armées du Tchad et du Niger poursuivent leur offensive contre Boko Haram dans le nord-est du Nigeria, fief des insurgés islamistes, où elles ont repris la ville de Gachagar, a indiqué jeudi à l'AFP le ministre de la Défense nigérien.

 

Nous avons pris Gachagar, une ville nigériane proche de la frontière avec le Niger, a déclaré le ministre Mahamadou Karidjo, qui a évoqué des bombardements aériens et terrestres menés ces derniers jours dans le nord-est du Nigeria par les armées tchadienne et nigérienne.

 

Nous nous dirigeons vers Malam Fatori, une autre ville nigériane frontalière avec le Niger, a poursuivi le ministre, qui a fait état de quelques accrochages avec les insurgés, sans évoquer d'éventuelles pertes humaines.

 

Selon l'armée nigérienne, des combattants de Boko Haram se sont repliés au sud de Malam Fatori, après plusieurs défaites successives au cours des dernières semaines. L'armée nigériane affirme à l'inverse que Malam Fatori est sous son contrôle.

 

Tchad et Niger mènent depuis le 8 mars une offensive terrestre et aérienne contre Boko Haram dans le nord-est du Nigeria, à partir du sud-est du Niger voisin.

 

Ils ont notamment repris Damasak. Située à une trentaine de kilomètres de la ville nigérienne de Diffa, la localité de Damasak avait été conquise par les islamistes nigérians fin novembre 2014.

 

Des bombardements aériens ciblés sont en cours depuis quelques jours contre des positions de Boko Haram en territoire nigérian, a déclaré jeudi à l'AFP un cadre de la municipalité de Diffa, capitale du sud-est du Niger, frontalière avec le Nigeria.

 

Selon un journaliste local, ces frappes sont menées depuis le début de la semaine sur les zones encore tenues par Boko Haram.

 

Ce (jeudi) matin, nous avons aperçu des avions militaires se diriger vers le Nigeria pour de probables bombardements, a-t-il affirmé.

 

Une source humanitaire a de son côté mentionné des mouvements de troupes nigéro-tchadiennes jeudi matin et des combats avec des combattants de Boko Haram.

 

Le groupe islamiste avait multiplié les conquêtes territoriales dans le nord-est du Nigeria courant 2014 mais a été mis à mal dans son fief par l'opération lancée début février par le Nigeria avec l'appui décisif des pays voisins, Tchad en tête.

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26 mars 2015 4 26 /03 /mars /2015 17:45
Un VBL (Véhicule Blindé Léger) et un char ERC-90 Sagaie du 1e RHP au cœur du Sahara au cours d’une opération bipartite au nord du Niger avec l’armée nigérienne

Un VBL (Véhicule Blindé Léger) et un char ERC-90 Sagaie du 1e RHP au cœur du Sahara au cours d’une opération bipartite au nord du Niger avec l’armée nigérienne

 

26.03.2015 par Thomas Goisque

 

Opération Barkhane. Aux côtés des soldats nigériens, les légionnaires français du 2e REP luttent contre les islamistes aux confins d’un territoire plus vaste que l’Europe. Une traque incessante de la Mauritanie au Tchad en passant par le Mali, le Burkina Faso et le Niger.

 

Au milieu du Sahara non loin des frontières libyenne et algérienne, le vieux fort méhariste de Madama a retrouvé un rôle stratégique tandis que les unités du Génie construisent à quelques encablures une nouvelle Base Opérationnelle Avancée et une piste d’atterrissage en latérite.

 

Un reportage exclusif à découvrir ce week-end dans le Figaro-Magazine et dès aujourd’hui sur le site internet.

 

Accéder directement au reportage

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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 14:45
Nigeria: contre-offensive sur Damasak, Boko Haram en fuite

 

17-03-2015 Par RFI

 

Boko Haram vient de perdre à nouveau une ville frontalière du Nigeria. La localité de Damasak, à une trentaine de kilomètres de la frontière du Niger, a été reprise par les forces nigéro-tchadiennes des mains du groupe armé. Devant la violence de la contre-attaque des armées tchadiennes et nigériennes, les éléments de Boko Haram ont fui, abandonnant une importante quantité d’armes.

 

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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 12:45
Operation BARKHANE, at the heart of the cooperation


17 mars 2015 Journal de la Défense (#JDef)

 

Destination Africa. This month, Le Journal de la Défense (#JDef) takes you deep into the desert, to the heart of Operation Barkhane.
We'll begin in N’Djamena, from where every action is planned. We'll see the important role played by logistics and communications in accomplishing the many missions assigned to the forces of Operation Barkhane. They include the air force detachment based at Kossei, with its squadron of Rafales. Then we'll move on to Niger, to see the drones in action. They are vital to allow the forces to manage such a vast zone of operations. Finally, we'll travel to Mali to see Operation Piana at work on the ground, a symbol of cooperation with the Malian armed forces. In the heat and the dust, we will share the day-to-day lives of the men.

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