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18 janvier 2014 6 18 /01 /janvier /2014 12:20
Obama rogne les grandes oreilles de la NSA

 

17/01/2014 Par Laure Mandeville

 

Le président américain promet de limiter l'espionnage des dirigeants étrangers amis ou alliés des États-Unis.

 

Il est peu probable que l'on assiste à un démontage du Big Brother sécuritaire mis en place après le 11 Septembre à Washington. Beaucoup en doutent, notamment en ce qui concerne les pratiques d'espionnage à l'étranger. La défense farouche de l'importance des programmes de la NSA et de ses professionnels «dédiés à la nation», présentée par Obama ce vendredi - qui a rappelé que cette exigence de surveillance remontait au révolutionnaire Paul Revere - laisse peu d'illusions sur un changement majeur. Mais répondant à la levée de boucliers suscitée par les révélations de l'ancien contractant de la National Security Agency, Edward Snowden, Barack Obama a annoncé ce vendredi plusieurs changements substantiels dans les règles de surveillance de la NSA, lors d'un grand discours au ministère de la Justice.

 

Les fortes pressions visant à mieux encadrer l'État sécuritaire américain ont été entendues au sommet d'une Maison-Blanche qui reconnaît avoir elle-même été prise de court par l'ampleur des écoutes. «L'absence croissante de limites techniques à ce que nous pouvons faire exige de réfléchir à ce que nous devrions faire», a dit Obama, appelant à travailler «sur les détails». Le ton du discours en disait long sur la volonté du président de montrer au monde et à son peuple qu'il prenait le sujet au sérieux. C'était clairement une victoire pour Edward Snowden, même si Barack Obama n'a pas été tendre à son égard.

 

Première annonce importante: Le président a décidé de «mettre fin au programme de collecte de données téléphoniques de la NSA tel qu'il existe actuellement». Ce programme découle de l'article 215 du Patriot Act, ensemble de lois sécuritaires votées après le 11 Septembre. Il force les opérateurs téléphoniques américains à fournir à l'Agence de sécurité nationale les métadonnées (numéro appelé, durée de l'appel, lieu) de l'ensemble des appels téléphoniques passés aux États-Unis.

 

Concilier sécurité et liberté

 

En attendant qu'un programme supposément plus restreint se mette en place, la consultation de la base de données sera soumise désormais à une autorisation de justice des cours secrètes créées par le Foreign Intelligence Surveillance Act (Fisa), sauf «en cas d'urgence réelle». Cette décision, sur laquelle le président hésitait encore à la veille de son discours, est un coup porté à la NSA qui pouvait accéder quasi automatiquement à ces données via les lettres de sécurité nationale. L'agence plaidait pour le maintien du système, invoquant des exigences de rapidité pour identifier des complots potentiels. Mais le président n'a pas tranché sur le programme futur.

 

Décidé à consulter le Congrès, il demande au ministre de la Justice, Eric Holder, et aux dirigeants des agences de renseignement de lui remettre un rapport d'ici au 28 mars, «sur la façon de préserver les capacités nécessaires du programme, sans que l'État détienne les métadonnées». Certains avocats de la vie privée plaident pour laisser la garde des données aux compagnies téléphoniques ou à une institution indépendante. Mais la bataille est à venir.

 

Le président Obama a aussi fait plusieurs gestes importants sur la surveillance américaine au-delà des frontières, reconnaissant que les exigences de sécurité devaient être tempérées là où elles détruisaient la confiance des alliés. Il annonce notamment que les conversations des chefs d'État étrangers amis «ne seront plus écoutées» et que des garde-fous seront instaurés au sein de l'exécutif pour étendre certaines protections de la vie privée aux citoyens non américains. La forte pression exercée à la fois par les grands géants de l'informatique américains qui craignent de perdre leurs clients, de même que l'indignation des dirigeants étrangers, et notamment celle d'Angela Merkel, semble avoir été entendue. Il promet que ces opérations de surveillance auront un cadre limité et ne seront pas menées par exemple pour donner un avantage compétitif aux compagnies américaines. On a du mal à le croire mais les pays étrangers devront se contenter de croire à la parole de l'exécutif sur ce point. Barack Obama a en effet insisté sur le fait que les programmes de la NSA protégeaient aussi les alliés et qu'il n'avait pas l'intention d'y mettre fin.

 

Depuis qu'il occupe le Bureau ovale, cet ancien professeur de droit constitutionnel a pris conscience de l'immense responsabilité qu'il doit assumer sur les questions de sécurité nationale et la difficulté qu'il y a, dès lors, à poser des limites claires à l'action des agences de renseignement. «Quand on reçoit le rapport du matin sur les menaces, ça met de l'acier dans votre colonne vertébrale», a confié son ancien conseiller David Plouffe au New York Times. Le président se retrouve donc à tracer une route incertaine pour définir le délicat équilibre entre sécurité et libertés. Son inévitable numéro d'équilibrisme entre ces deux exigences conflictuelles a été plutôt convaincant ce vendredi. Mais il devrait faire beaucoup d'insatisfaits.

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16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 13:40
La Russie veut exporter 200.000 Kalachnikov par an aux Etats-Unis

 

13/01/2014 latribune.fr 

 

La marque Kalachnikov est toujours aussi demandée, quinze jours après la mort du créateur de l'arme d'assaut soviétique, le AK-47 : la Russie annonce la signature d'un contrat qui la verra livrer 200.000 armes par an aux États-Unis.

 

De quoi inspirer quelques jeux de mots sur la Guerre froide. La Russie compte exporter 200.000 fusils d'assaut Kalachnikov par an aux Etats-Unis, rapporte lundi l'agence de presse russe Ria Novosti.

Le contrat officialisant cet échange doit être signé à la mi-janvier à l'occasion du Shot Show 2014, salon de vendeurs d'armes ayant lieu du 14 au 17 janvier à Las Vegas (Etats-Unis).

"Le consortium Kalachnikov, qui fait partie du holding russe de hautes technologies Rostec, signera un accord exclusif avec Russian Weapon Company (RWC) sur les livraisons d'armes aux Etats-Unis", a ainsi indiqué Elena Filatova, porte-parole du consortium Kalachnikov. "Selon Pavel Kolegov, directeur général adjoint pour les ventes et le marketing du consortium, Kalachnikov pourrait vendre 200.000 fusils d'assaut par an aux Etats-Unis via son distributeur exclusif RWC."

 

Une filiale de Rostec

Le consortium Kalachnikov, anciennement connu sous le nom de Groupe de recherche et de production Ijmach, est une filiale du holding nationale russe Rostec, créée en 2007 pour favoriser le développement, la fabrication et l'exportation de la production industrielle de haute technologie à usage civil et militaire.

Le Groupe de recherche Ijmach, lui, date d'avant l'ère soviétique. Fondé en 1807 à Ijevsk, par le tsar Alexandre 1er, c'est lui qui a fabriqué le célèbre AK-47. ll collabore avec RWC depuis deux ans, et 90% des armes qu'il destine à l'exportation ont pour destination les Etats-Unis.

 

Bond des exportations

Il y a un an, France Tv Info expliquait que l'entreprise de l'Oural avait connu un bond de 60% de ses exportations sur les neuf premiers mois de l'année 2012, grâce à la demande américaine. Le marché outre-atlantique plébiscitait en effet le faible coût des armes russes, disponibles à partir de 300 euros pièce.

En deux ans, la société Ijmach, avait multiplié par douze son volume à l'exportation, qui atteint 12 millions d'euros, expliquait France TV Info. La société voyait dans l'exportation un moyen de faire face à la baisse de la demande de l'armée russe.

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16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 13:20
Un drone américain Prédator MQ-1

Un drone américain Prédator MQ-1

La fréquence de leur utilisation sur le territoire américain a conduit à une plainte.

 

15 janvier 2014 Par Anne-Marie Capomaccio, correspondante à Washington -  RFI

 

Les drones sont de plus en plus utilisés sur le territoire des Etats-Unis par les autorités locales, et cela inquiète les organisations de défense des droits civiques, et de protection de la vie privée qui ont porté l’affaire devant les tribunaux. Ces drones appartiennent aux services fédéraux chargés de la protection des frontières, la seule administration autorisée à opérer ces avions sans pilote. C’est à l’occasion de cette plainte que certaines données ont été révélées dans un rapport que ce sont procurés nos confrères du Washington Post.

 

Les données sont partielles car tout ou presque est confidentiel dans cette affaire. On ne connait pas le nom des administrations locales, ni le trajet des drones, ni le détail des affaires pour lesquelles ils ont été utilisés.

 

Ce que dévoile la plainte des associations de défense des citoyens, c'est la fréquence de l’utilisation des drones sur le territoire des Etats-Unis. 76 demandes en 2010, 300 en 2011. Et le nombre de vols de surveillance n’a fait que croitre. Les avions sans pilote sont loués auprès des services de surveillance des frontières dans des affaires criminelles, dans la recherche de personnes disparues, et dans les cas de catastrophes naturelles par exemple.

 

Qui contrôle la bonne utilisation des drones ?

 

Les caméras sophistiquées et les radars qui équipent les appareils sont enviés par toutes les administrations qui n’ont pas l’autorisation d’en posséder. Ces « emprunts », cette coopération entre services, est un moyen de détourner la règle.

 

Et c’est ce qui met en colère les plaignants : qui contrôle la bonne utilisation des drones ? Pourquoi n’a-t-on pas accès aux données recueillies, ce qui garantirait que la vie privée des citoyens n’est pas violée par cette surveillance. Pour l’instant, la justice estime qu’il n’y a pas matière à s’inquiéter. Mais le sujet est sensible et l’affaire ne devrait pas s’arrêter là.

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16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 13:20
Programme d'achat de camions de l'armée: des délais coûteux

 

 

15 janvier 2014 Murray Brewster La Presse Canadienne

 

En juillet 2012, le programme était considéré comme une «priorité urgente», alors que la flotte de camions de l'armée, datant des années 1980, pouvait comporter des risques d'utilisation.

 

Ottawa - Plus il faudra de temps au gouvernement fédéral pour se décider sur l'achat de 1500 camions pour l'armée, plus le prix d'achat sera élevé, avertissait le ministère de la Défense nationale dès 2012.

 

Ce rappel est contenu dans un mémo, obtenu par La Presse Canadienne grâce à la Loi d'accès à l'information, concernant le programme «système de véhicule de soutien moyen».

 

Il était adressé au sous-ministre de la défense de l'époque, Robert Fonberg, alors que le ministère venait de mettre sur la glace le programme pour une seconde fois depuis 2006 en raison de coupes budgétaires à la Défense nationale.

 

M. Fonberg, qui a depuis changé de poste au sein du gouvernement, s'était fait indiquer par des fonctionnaires que les 800 millions $ mis de côté par le gouvernement conservateur pour le programme se faisait gruger chaque année à hauteur de 2 pour cent en raison de l'inflation.

 

Chaque année de retard dans l'application du programme se concrétise par une diminution du pouvoir d'achat, peut-on apprendre dans une note datée du 27 novembre 2012.

 

La même note révèle qu'il en coûtait 10,5 millions $ par année pour conservait le bureau responsable du programme.

 

Le programme «système de véhicule de soutien moyen» a été réanimé l'an dernier. Les enchères pour l'achat de nouveaux camions ont d'ailleurs été clôturées la semaine dernière.

 

Aucun contrat ne sera cependant accordé avant l'été 2015, tout juste quelques semaines avant la prochaine élection fédérale.

 

Ce délai pourrait ainsi amputer le programme d'un pouvoir d'achat de 48 millions $.

 

Le porte-parole néo-démocrate en matière de défense, Jack Harris, a dénoncé qu'un achat relativement simple de camions a été détourné à des fins politiques.

 

En juillet 2012, le programme était considéré comme une «priorité urgente», alors que la flotte de camions de l'armée, datant des années 1980, pouvait comporter des risques d'utilisation.

 

Le porte-parole du NPD a affirmé que la réelle priorité du gouvernement aura été de balancer le budget, plutôt que de se préoccuper des questions de sécurité relatives à l'utilisation des anciens véhicules de l'armée.

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13 janvier 2014 1 13 /01 /janvier /2014 08:20
Engility Wins $29.6 M to Support US Navy's ALRE Program

 

Jan 9, 2014 ASDNews Source : Engility Holdings, Inc.

 

Engility Holdings, Inc. (NYSE:EGL), today announced that it has been awarded a $29.6 million contract to provide engineering and technology support to the U.S. Navy’s Aircraft Launch and Recovery Equipment (ALRE) program. This new contract, which was awarded by the Naval Air Warfare Aircraft Division based in Lakehurst, NJ, will accommodate incumbent work from other contract vehicles and is also expected to create opportunities for additional work.

 

“Our engineering teams have provided excellent service and the highest level of technical capability to the Navy’s ALRE program,” said Engility President and CEO Tony Smeraglinolo. “This contract award reflects the commitment and pride our people have in supporting Naval aviation.”

 

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11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 12:20
USA: une réforme des services secrets évoquée le 17 janvier (Obama)

 

WASHINGTON, 11 janvier - RIA Novosti

 

Le président Barack Obama présentera le 17 janvier un projet de réforme portant sur les méthodes utilisées par les services secrets américains pour recueillir les informations, a annoncé vendredi aux journalistes le porte-parole de la Maison Blanche Jay Carney.

 

Il a refusé de citer les détails du projet.

 

En décembre dernier, le président a reçu le rapport d'un groupe d'experts chargés de formuler des propositions concernant la collecte d'informations par les services secrets.

 

La Maison Blanche affirme que la surveillance électronique révélée par l'ex-consultant de la CIA et de la NSA Edward Snowden était conforme à la législation américaine en vigueur. Cependant, estime M. Obama, la surveillance ne doit pas être effectuée pour la seule raison qu'il en existe la possibilité technique.

 

Selon les révélations faites par M. Snowden, l'Agence de sécurité nationale américaine (NSA) a intercepté les conversations téléphoniques et le courrier électronique de centaines de millions de personnes aussi bien aux Etats-Unis que dans le reste du monde. Les services secrets américains ont en outre mis sur écoute les téléphones portables de nombreux dirigeants étrangers, dont la chancelière allemande Angela Merkel et la présidente brésilienne Dilma Rousseff. Les lois américaines n'imposent aucune restriction à la NSA quant à la surveillance pratiquée à l'extérieur des Etats-Unis.

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 12:20
Shelton discusses importance of space defense

 

Jan 09, 2014 by Jim Garamone for American Forces Press Service

 

Washington DC (AFPS) - Space is fundamental to the economy, the military and the way of life in the United States and officials must continue to guard against challenges in the domain from adversaries, the commander of Air Force Space Command said today. Gen. William Shelton shared with students at George Washington University here some of his worries and concerns.

 

In the past 60 years, space has grown from a domain with a lone satellite beeping across the heavens to a $300 billion economic engine.

 

"The advent of space systems has allowed citizens and governments to engage routinely in the world around them, communicate at the speed of light and to tap sources of information previously unavailable to them," Shelton said.

 

Satellites are now essential parts of the 21st century way of life for all nations. Weather forecasting, precise navigation, instant communications and many other capabilities tie space to Earth.

 

These are incredibly important during crises. The death tolls from Hurricane Katrina in 2005 and the Japanese tsunami in 2011 would have been even higher had not satellite surveillance and communications been available, he said.

 

Space has also changed the military. "In all of recorded history, when armies met on the battle field, they fought for the coveted high ground because of the obvious advantage it gave them over the adversary," Shelton said. "Later, balloons performed that function and even later, airplanes were used as observation platforms."

 

Space is the ultimate high ground, he said.

 

Shelton's command has a global mission with global responsibilities reaching all corners of the planet and up to 23,000 miles in space and geosynchronous orbit. "We get space-derived information to all sorts of users, including the military operators of our nation's Army, Air Force, Navy and Marines -- those who rely on timely and accurate data," he said.

 

Intelligence, logistics and other operationally relevant data flow seamlessly to the front lines in Afghanistan as well as to other parts of the world where U.S. forces are operating.

 

"I can't think of a single military operation across the full spectrum from humanitarian relief operations all the way to major combat operations that doesn't somehow depend on space for mission success," Shelton said. "But frankly, this dependence on space has also become quite a bit of a double-edged sword. Our potential adversaries have been going to school on us during these many years of combat operations."

 

Adversaries are mimicking American procedures and looking for chinks in American armor, the general said. "More concerning, as they've watched us, we've watched them develop systems to challenge our advantages in space," he said.

 

"Because space launch is so expensive, we loaded as much as we could onto our satellites -- multiple missions, multiple payloads, " Shelton said. "After all, we were operating in a relatively peaceful sanctuary in space."

 

Not today. "As I look at the next 20 years in space, we have a difficult, up-hill climb ahead of us," he said. "I equate this to the difficulty of turning the Queen Mary. You send the rudder command and the delayed response tries your patience."

 

To sustain space services, the United States must consider architectural alternatives for future satellite constellations. "These alternatives must balance required capability, affordability and resilience," he said. "There are many options that we're actively studying right now. The notion of disaggregation is one. And what we mean by this is moving away from the multiple payload, big satellite construct into a less complex satellite architecture with multiple components."

 

Distributing space payloads across multiple satellite platforms, increases U.S. resiliency. "At a minimum, it complicates our adversaries' targeting calculus," he said.

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 08:35
USS John Paul Jones to Replace USS Lake Erie in Hawaii; USS Preble also moving to Aloha State

 

 

Jan 7, 2014 ASDNews Source : US Navy

 

The U.S. Navy announced Jan. 7, that USS John Paul Jones (DDG 53) will swap homeports with USS Lake Erie (CG 70) this summer. USS Preble (DDG 88) will also leave San Diego for Hawaii this summer to replace the decommissioned frigate, USS Reuben James (FFG 57).

 

Moving the two guided-missile destroyers to Joint Base Pearl Harbor-Hickam will provide updated, advanced Aegis capabilities to Commander, Naval Surface Group Middle Pacific (CNSGMP). It will also allow Lake Erie, a Ticonderoga-class guided-missile cruiser, to proceed to San Diego for a scheduled, extended docking ship repair availability (EDSRA).

 

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 08:20
GATR Technologies awarded USD 440M Contract with US Army for Inflatable Satellite Communications Antennas

 

Jan 8, 2014 ASDNews Source : GATR Technologies

 

GATR Technologies ® announced today that it has been awarded a 5 year Indefinite Delivery Indefinite Quantity (IDIQ) contract by the U.S. Army Project Manager, Warfighter Information Network-Tactical (PM WIN-T), Product Manager Satellite Communications (PdM SATCOM), Commercial SATCOM Terminal Program (CSTP) Office. This contract ceiling value of $440,045,436 will enable the United States Army, the United States Marine Corps, and other Commands and Services to procure GATR’s WGS certified Inflatable Satellite Antennas (ISA) and associated hardware, services and support. GATR President Paul Gierow remarked, “This contract validates the sustained adoption of GATR’s technology by the Warfighter and signifies our evolution as provider of integrated solutions.”

 

The key innovation of GATR’s antenna is a flexible parabolic dish mounted within an inflatable sphere, reducing weight and packaged volume by as much as 80 percent and thereby improving the agility of deployed military and disaster response personnel. The GATR ISA also costs less to procure than conventional deployable systems, and dramatically cuts transportation expenses due to its lightweight design. Finally, the larger dish size enables more efficient use of satellite bandwidth capacity, increasing bandwidth for users and allowing more users to communicate simultaneously. U.S. and Allied militaries have fielded over 300 GATR ISA terminals since 2008, proving the technology’s strength and reliability.

 

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 08:20
Lockheed Martin Advances Affordability Across US Navy's Aegis Weapons System To Secure Multi-Year Contract

 

Jan 8, 2014 ASDNews Source : Lockheed Martin Corporation

 

Under a recent contract order for the production of Aegis weapons systems, Lockheed Martin (NYSE: LMT) and the U.S. Navy championed an affordability approach that will drive cost savings into all phases of the program, including production, integration and test.

 

The $574 million contract includes the production of seven destroyers (DDGs 117-123) and an option for one Aegis Ashore assembly, which together will contribute to the United States Navy and Missile Defense Agency's layered defense system. The systems will operate the next generation integrated air and missile defense capability, Aegis Baseline 9, at their core.

 

"Four decades ago, the Aegis program was born at our facility in Moorestown - and today it has evolved into a national asset, both at sea and on shore," said Dale P. Bennett, executive vice president of Lockheed Martin's Mission Systems and Training business. "This contract represents the partnership and innovation of our joint government/industry team who are bringing the future of Aegis to the warfighter in an affordable and sustainable way."

 

The central component of the Lockheed Martin-developed Aegis weapons system is the SPY-1 radar, the most widely fielded naval phased array radar in the world. The team recently completed the 400th SPY-1 antenna at its Moorestown facility. The Aegis weapon system and SPY-1 radar are deployed on more than 100 ships worldwide.

 

The additional Aegis Ashore assembly will be built as part of the administration's European Phased Adaptive approach and deployed to Poland, the second Host Nation participating in the missile defense strategy. Aegis Ashore is an evolution of proven sea-based Aegis BMD capabilities and utilizes innovative adaptations for a land-based environment. The Aegis Ashore system to be deployed to Romania, the first Host Nation, recently entered its operational readiness stage in Moorestown, N.J., while the Aegis Ashore system at the Navy's Pacific Missile Range Facility in Hawaii is preparing for its first live test next year.

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 08:20
Lockheed Martin Receives $449 Million in Contracts for JASSM® Production

 

 

Orlando, Fla., Jan. 9, 2014 Lockheed Martin

 

Lockheed Martin [NYSE: LMT] received two production contracts on Dec. 19 totaling $449 million from the U.S. Air Force for continued production of the Joint Air-to-Surface Standoff Missile (JASSM) and the Extended Range (ER) variant.

 

The Lot 11 and Lot 12 contracts include production of 340 baseline missiles and 100 ER missiles. The contracts also include systems engineering, logistics support, tooling and test equipment. This is the first time the JASSM program has been awarded consecutive production lots at the same time.

 

“These contracts bring the total number of JASSM cruise missiles on contract to over 2,100, and underscore the U.S. Air Force’s and Lockheed Martin’s commitment to the program,” said Jason Denney, program director of Long Range Strike Systems at Lockheed Martin Missiles and Fire Control. “JASSM’s high reliability and capability allow it to defeat high-value, well-defended current and future threats.”

 

The contract awards follow several JASSM program milestones, including Foreign Military Sales contracts to integrate JASSM onto the Republic of Finland’s F/A-18C/D aircraft. They also represent the third and fourth production lots for JASSM-ER, which successfully completed U.S. Air Force Initial Operational Test and Evaluation flight testing in August 2012.

 

Armed with a dual-mode penetrator and blast-fragmentation warhead, JASSM and JASSM-ER cruise autonomously day or night in all weather conditions. Both missiles share the same powerful capabilities and stealthy characteristics, though JASSM-ER has more than two-and-a-half times the range of the baseline JASSM for greater standoff margin. These 2,000-pound cruise missiles employ an infrared seeker and Global Positioning System receiver to dial into specific target aimpoints.

 

JASSM and JASSM-ER are critical weapons for the U.S. Air Force. Highly effective against high-value, well-fortified, fixed and relocatable targets, the stealthy JASSM is integrated on the U.S. Air Force’s B-1B, B-2, B-52, F-16 and F-15E. The B-1B also carries JASSM-ER.

 

Internationally, JASSM is integrated on the Royal Australian Air Force’s F/A-18A/B. Future integration efforts will focus on the U.S. and international versions of the Lockheed Martin F-35 Lightning II fighter aircraft and other international platforms.

 

JASSM is produced at the company’s award-winning manufacturing facility in Troy, Ala., honored as one of the “Top 10 Best Plants in America” by Industry Week magazine for 2012. The facility has assembled more than 1,400 JASSM cruise missiles for testing and operational use toward a total U.S. Air Force objective of 4,900.

 

Headquartered in Bethesda, Md., Lockheed Martin is a global security and aerospace company that employs about 116,000 people worldwide and is principally engaged in the research, design, development, manufacture, integration, and sustainment of advanced technology systems, products, and services. The Corporation’s net sales for 2012 were $47.2 billion.

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 08:20
paveway II Enhanced Laser Guided Training Rounds (ELGTR)

paveway II Enhanced Laser Guided Training Rounds (ELGTR)

 

Jan 8, 2014 ASDNews Source : Lockheed Martin Corporation

 

Lockheed Martin (NYSE: LMT) received an $84.5 million contract on Dec. 23 from the U.S. Navy to produce paveway II Enhanced Laser Guided Training Rounds (ELGTR).

 

Under the four-year indefinite-delivery indefinite-quantity (IDIQ) contract, Lockheed Martin will deliver ELGTRs, shipping containers, logistics and product support to the U.S. Navy.

 

"Lockheed Martin remains committed to providing U.S. Navy aircrews with the most innovative, advanced and cost-effective training solutions," said Joe Serra, precision guided systems manager at Lockheed Martin Missiles and Fire Control. "We are nearing completion of multi-carriage ELGTR development, which will further increase training efficiency, proficiency and flexibility."

 

This contract extends delivery of ELGTRs to the U.S. Navy through 2018. Lockheed Martin has produced advanced training solutions for the U.S. Navy, Marine Corps and international customers since Laser Guided Training Round production began in 1992, and has delivered more than 130,000 training rounds to date.

 

ELGTR emulates cockpit indications, release and terminal characteristics of the paveway II laser guided weapon systems to provide affordable, high-performance aircrew training without depleting paveway II laser guided bomb (LGB) tactical inventory. Recognized worldwide as the only live-fire training solution for warfighters, the ELGTR is compatible with F/A-18, AV-8B, F-16 and various international aircraft.

 

In addition to paveway II ELGTR, Lockheed Martin's 350,000-square-foot production facility in Archbald, Pa., designs and manufactures combat-proven paveway II Plus LGB kits. Lockheed Martin has delivered more than 70,000 LGB kits and 7,000 Dual Mode LGB kits to the U.S. Navy, Marine Corps, Air Force and international customers.

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 08:20
Oshkosh Defense Canada Delivers MSVS SMP Bid with Next-Generation Capabilities for Canadian Armed Forces

 

09.01.2014 Oshkosh - .army-guide.com

 

OTTAWA, Ontario -- The Canadian Government is taking important steps in modernizing its logistics vehicle fleet by advancing the Standard Military Pattern (SMP) component of the Medium Support Vehicle System (MSVS) project. Oshkosh Defense Canada, Inc., a subsidiary of Oshkosh Corporation, responded to the Government of Canada’s MSVS SMP Request for Proposal (RFP), offering a high performance, low risk solution to meet the Canadian Department of National Defence’s (DND) mission requirements and protect Canadian Soldiers for decades to come.

 

“Working closely with our Canadian industry partners and a growing network of Canadian suppliers, our Oshkosh MSVS SMP offering provides superior vehicle performance, sustainment across six continents, and ultimately, the best overall value for Canada,” said John Urias, Oshkosh Corporation executive vice president and president of Oshkosh Defense. “The Oshkosh MSVS SMP family of vehicles is the next generation of the world’s most trusted, battle-proven military platform in the field today. We are proud to present the Government of Canada with our MSVS SMP bid that meets or exceeds all project requirements, and most importantly, provides Canadian Soldiers with the modern logistics vehicles they need to perform their missions.”

 

The Best Value for Canada

 

Oshkosh, in collaboration with its Canadian team members and suppliers, will return 100 percent or more of the MSVS SMP contract value to the Canadian economy. Oshkosh’s strategic team members for the project include DEW Engineering and Development, General Dynamics Land Systems – Canada, and Link Suspensions of Canada – Raydan Division.

 

“Our MSVS SMP team aligns core Oshkosh design, production and sustainment strengths with Canada’s finest technology, manufacturing and services capabilities,” said John Lazar, senior director of Global Strategic Initiatives for Oshkosh Defense. “We are committed to supporting MSVS SMP and future Canadian vehicle modernization programs by working with companies across Canada and creating new economic value in the process.”

 

Exceptional Performance, Without the Risk

 

Oshkosh designed, extensively tested and built its MSVS SMP solution to bring the latest ground vehicle technologies to the Canadian Armed Forces. The Oshkosh MSVS SMP vehicles and trailers are built to serve a full range of logistics missions from disaster recovery at home to major conflicts abroad. Key vehicle subsystems, including a high-performance drive train, advanced suspension and braking systems, and a state-of-the-art armour protection system, allow the Oshkosh MSVS SMP to achieve a 70 percent off-road mission profile and a 98 percent mission reliability rate – both of which will enable Canada’s ground forces to more safely operate in a vast array of threat levels, climates and terrains.

 

The Oshkosh MSVS SMP builds upon decades of in-theatre experience around the globe and more than one billion real-world operational kilometres accumulated on the Oshkosh Heavy Expanded Mobility Tactical Truck (HEMTT) platform. The acclaimed HEMTT platform is a purpose-built military vehicle that has been chosen by the United States Department of Defense and more than 20 allies worldwide – consistently outperforming commercial vehicle derivatives in competitive scenarios.

 

Canada’s MSVS SMP RFP also includes five years of In-Service Support (ISS). With Canadian troops more frequently mobilized around the world for defence and humanitarian missions, complete life cycle sustainment is increasingly important to ensure mission readiness.

 

The Oshkosh team’s ISS offering leverages decades of performance based contracting and major repair/overhaul programs experience to minimize MSVS SMP life cycle costs while maximizing reliability and readiness rates. “Our ISS plan is based on a robust global supply chain and a mature logistics system that spans six continents,” added Lazar. “By applying our logistics supportability analysis methodology to manage fleet health, Oshkosh has helped reduced military vehicle fleet life cycle costs as much as 70 percent.”

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 08:20
A7 Helmet Systems Validates Blunt-impact Performance of Ash-22 Biormr Suspension and Padding System

 

Jan 8, 2014 ASDNews Source : A7 Helmet Systems

 

A7 Helmet Systems, LLC, (“A7HS”), announced today that an independent laboratory has validated the extraordinary blunt-impact performance of the company’s ASH-22 BioRmr™ padding system for combat helmets.  A7HS contracted an accredited third party, Chesapeake Testing, to test the system in Advanced Combat Helmets (ACH) and tested it in accordance with AR/PD 10-02 Rev. A, Change 3, at all specified climate conditions (14oF, 70oF, and 130oF) at impact speeds of 10 ft/sec. and 14.1 ft/sec.  The results showed that the average head acceleration for multiple impacts across all temperatures was 80.5G at an impact speed of 10 ft/sec., and 135G at an impact speed of 14.1 ft/sec.  For context, the blunt-impact standard for padding systems currently used in the ACH is a maximum peak acceleration of 150G at 10 ft/sec., and the impact speed of 14.1 ft./sec. represents roughly a doubling of the impact energy.  Accordingly, the ASH-22 BioRmr™ system meets the urgent needs of defense and law-enforcement agencies around the world for a practical and cost-effective way to improve the blunt-impact performance of ACHs and thereby help prevent or reduce the severity of blunt-impact induced brain injuries suffered by warfighters.  The breakthrough was achieved as the result of an agreement between A7HS and U.K.-based D3O to share proprietary technologies related to impact-attenuation, including the exclusive use of D3O’s lightweight D3O® Aero material in A7HS’s one-piece, adjustable ASH-22 design.

 

“A7 Helmet Systems has always thrived on the challenge of developing the best possible suspension and padding systems for combat helmets and we are proud to be the first and only company to have developed a system that meets and exceeds the 10 and 14.1 ft/sec. design goals,” stated Kerry S. Harris, a former U.S. Marine who is a founder of the company and designs all of the company’s systems.  “Warfighters need and deserve the highest level of protection against blunt impact related concussions and other types of brain injuries and the validation of the ASH-22 BioRmr means we are on track to field the system in the first quarter of 2014.”

 

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 08:20
Les actes de Snowden peuvent avoir des "conséquences mortelles" (élus américains)

 

WASHINGTON, 09 jan 2014 marine-oceans.com (AFP)

 

Les 1,7 million de documents secrets volés par Edward Snowden ont le potentiel de mettre en danger les militaires américains déployés dans le monde, selon des parlementaires américains jeudi, citant un rapport confidentiel du Pentagone sur les fuites.

 

Le département de la Défense américain a rédigé et envoyé à plusieurs membres importants du Congrès un rapport confidentiel sur l'impact potentiel du vol de documents par l'ex-consultant informatique de l'Agence nationale de sécurité (NSA), l'agence d'écoutes des Etats-Unis. Le rapport lui-même n'a pas été rendu public.

 

"Ce rapport confirme mes plus grandes craintes, à savoir que les actes de trahison de Snowden mettent en grand danger les soldats américains", a déclaré Mike Rogers, président de la commission du Renseignement de la Chambre des représentants, dans un communiqué. "Les actes de Snowden auront probablement des conséquences mortelles pour nos soldats sur le terrain".

 

"Bien que M. Snowden et ses défenseurs affirment qu'il ne fait que défendre les libertés civiques, la vérité est que la plupart des documents volés par Snowden concernent des opérations vitales de l'armée, de l'US Navy, des Marines et de l'Air Force. Snowden a fourni des informations précieuses à nos adversaires, ce qui met en danger chaque Américain. Ne vous y trompez pas, Snowden n'est pas un patriote, et il n'y a aucune excuse possible pour les dommages irréparables subis par l'Amérique et ses alliés", a ajouté M. Rogers.

 

Le rapport semble s'intéresser à l'ensemble des fichiers récupérés par Edward Snowden, dont seule une faible partie a été publiée dans la presse, et à l'impact potentiel de leur éventuelle publication. Selon les élus citant le rapport, de nombreux documents en possession de M. Snowden concernent des opérations militaires en cours, qui risqueraient d'être compromises en cas de fuites.

 

Les élus se sont gardés de conclure que les fuites avaient d'ores et déjà provoqué des dommages en terme de sécurité nationale. Ils réaffirment toutefois que les révélations avaient alerté les terroristes sur les méthodes d'écoutes des Etats-Unis.

 

"Snowden a fourni aux terroristes une copie du manuel de notre pays, et nous en payons aujourd'hui le prix, ce que ce rapport confirme", a déclaré le démocrate Dutch Ruppersberger, membre de la même commission et habilité au secret défense. "Nous avons commencé à voir que les terroristes changeaient leurs méthodes grâce aux fuites, et ce rapport indique que le notre pays et nos citoyens vont continuer à en subir les conséquences".

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 07:20
Snowden a dérobé 1,7 million de documents secrets (Pentagone)

 

MOSCOU, 10 janvier - RIA Novosti

 

Edward Snowden, ex-agent de la CIA à l'origine des fuites sur le programme de surveillance américain PRISM, a dérobé environ 1,7 millions de documents secrets relatifs aux opérations de renseignement menées par les Forces armées US, rapporte l'agence Associated Press se référant au Pentagone. 

 

La plupart des documents dérobés par le lanceur d'alerte contiennent des informations sur les opérations courantes de l'armée de Terre, de l'US Air Force et de l'US Navy, est-il indiqué dans un rapport secret du département militaire américain, dont certains détails ont été révélés à la presse par deux membres du Congrès, Mike Rogers et Dutch Ruppersberger. 

 

Ces derniers ont précisé que la divulgation de certains documents avait d'ores et déjà porté préjudice à l'activité de renseignement menée par Washington.

 

Début juin, Edward Snowden, informaticien de 29 ans, a révélé à deux quotidiens, le Guardian et le Washington Post, l'existence d'un programme informatique secret baptisé PRISM, permettant aux Etats-Unis de surveiller des échanges par mail, messageries instantanées, téléphone et réseaux sociaux des utilisateurs aux Etats-Unis et ailleurs dans le monde. 

 

Ce programme permet à la NSA et au FBI d'accéder à des données concernant des personnes vivant hors Etats-Unis via neuf géants de l'Internet, dont AOL, Apple, Facebook, Google, Microsoft, PalTalk, Skype, Yahoo! et YouTube et l'opérateur téléphonique Verizon. 

 

Depuis ses révélations, M.Snowden est recherché par la justice américaine. Le 1er août 2013, l'ex-agent de la CIA a obtenu l'asile temporaire en Russie.

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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 17:20
CAE remporte des contrats militaires d'une valeur de plus de 110 millions $CA

 

- Contrat de formation des membres d'équipage T-44C de l'U.S. Navy

- Simulateur MH-60R pour la Marine royale danoise

- Système d'entraînement au sol T-6C pour la Force aérienne mexicaine

 

MONTRÉAL, CANADA--(Marketwired - 8 jan. 2014)

 

CAE a annoncé aujourd'hui qu'elle a remporté des contrats d'une valeur de plus de 110 millions $CA, sans tenir compte des options, visant à fournir une série de systèmes et de services de formation à des clients militaires. Les contrats, qui s'ajoutent aux prises de commandes enregistrées au troisième trimestre de l'exercice 2014 de CAE, incluent un nouveau programme visant à fournir des services de formation des équipages Beechcraft T-44C de l'United States Navy, un contrat de vente de matériel militaire à l'étranger pour fournir un simulateur d'hélicoptère MH-60R Seahawk à la Marine royale danoise, et un contrat de la part de Beechcraft pour fournir un système d'entraînement au sol (GBTS) T-6C à la Force aérienne mexicaine.

« CAE est un intégrateur de systèmes de formation chevronné et expérimenté qui a la capacité éprouvée de fournir des solutions d'entraînement complètes et intégrées », a déclaré Gene Colabatistto, président de groupe, Défense et Sécurité à CAE. « Nous continuons à avoir du succès avec des plateformes sur lesquelles nous sommes en bonne position comme le MH-60R ainsi qu'à remporter une série de programmes de formation clés en main, comme pour l'avion T-44C de l'U.S. Navy. Nous sommes encouragés par l'éventail d'occasions d'affaires qui se présentent à l'échelle mondiale tant dans le marché traditionnel de la défense que dans les marchés adjacents comme la sécurité publique. »

 

Avion T-44C de l'U.S. Navy

CAE USA fournira des services complets de formation des équipages T-44C à la base aéronavale Corpus Christi au Texas. Selon les modalités du contrat, accordé en fonction d'un contrat initial de neuf mois d'une valeur de 3,5 millions $US et accompagné de six années en option d'une valeur totale de plus de 30 millions $US, CAE USA fournira des services de formation des équipages T-44C en vertu d'un programme de formation appartenant et exploité par l'entreprise. CAE fournira de la formation en classe et sur simulateur à plus de 500 étudiants par année pour appuyer l'avion T-44C de l'U.S. Navy, qui sert pour la formation évoluée et intermédiaire sur appareils multimoteurs. Dans le cadre du programme de formation des équipages T-44C, CAE fournira une série de nouveaux dispositifs de formation T-44C afin d'assurer la concordance avec la suite avionique numérique tout écran présente dans l'avion T-44C.

« Il s'agit d'un nouveau programme pour CAE USA, et nous sommes honorés que l'U.S. Navy nous ait sélectionnés à la suite d'un processus concurrentiel d'acquisition », a déclaré Ray Duquette, président et directeur général de CAE USA. « Nous sommes également encouragés de voir que la Navy adopte une approche innovatrice pour fournir des services de formation des équipages en vertu d'un programme appartenant et exploité par l'entreprise. Nous fournirons les dispositifs de formation T-44C requis, et nous mettrons par la suite ces nouveaux dispositifs en service pour appuyer le programme de formation complet sur l'avion T-44C. Nous croyons que cette approche à la prestation de services de formation peut aider nos clients militaires à économiser, à réduire leurs risques, à garantir un investissement et à contribuer à augmenter l'efficacité de la formation. »

 

U.S. Navy/Marine royale danoise

CAE a remporté un contrat octroyé par l'U.S Navy portant sur le développement d'un entraîneur de vol opérationnel et à la mission (MOFT) MH-60R pour la Marine royale danoise dans le cadre du programme de vente de matériel militaire à l'étranger. CAE USA sera le maître d'œuvre responsable de la conception et de la construction d'un dispositif MOFT MH-60R qui sera livré en 2016 à la base aérienne Karup au Danemark.

Le MOFT MH-60R est un simulateur de mouvement doté des postes de l'équipage (pilote, officier de la tactique et opérateur de capteurs). Le MOFT MH-60R inclura également un poste de l'instructeur à bord, ainsi que des postes externes pour l'instructeur de tactiques, le débriefing et le développement de bases de données. Le simulateur sera équipé du générateur d'images CAE Medallion-6000 et de l'architecture de la base de données commune (CDB).

La Marine royale danoise a sélectionné l'hélicoptère MH-60R Seahawk de l'U.S. Navy à la fin 2012 comme nouvel hélicoptère maritime pour la recherche et le sauvetage ainsi que les opérations de lutte antisurface, y compris la défense des intérêts danois dans l'Atlantique Nord, l'exécution d'opérations de lutte contre la piraterie et l'exécution d'autres missions lors de déploiements internationaux. Le Danemark est le deuxième client dans le cadre du programme de vente de matériel militaire à l'étranger pour l'hélicoptère MH-60R de l'U.S. Navy, après l'Australie. L'U.S. Navy est appuyée par l'Équipe Seahwak, qui est composée du constructeur de l'appareil MH-60R Sikorsky Aircraft, de l'intégrateur de systèmes de missions Lockheed Martin, du motoriste GE, du fournisseur de capteurs Raytheon Corp., et du fournisseur de formation CAE.

 

Beechcraft/Force aérienne mexicaine

CAE a remporté un contrat auprès de Beechcraft Corporation pour développer un système d'entraînement au sol (GBTS) complet T-6C pour la Force aérienne mexicaine. Le système GBTS T-6C sera équipé d'un entraîneur au vol opérationnel (OFT) T-6C, de systèmes d'instruction en classe sur ordinateur et de didacticiels. Le GBTS T-6C fait partie d'une solution complète d'entraînement que Beechcraft fournit à la Force aérienne mexicaine et qui inclut 12 avions d'entraînement militaire T-6C+.

L'entraîneur au vol opérationnel T-6C construit par CAE correspondra à une réplique exacte du poste de pilotage de l'avion T-6C avec un système d'affichage à grand champ visuel de 270 degrés sur 70 degrés propulsé par le générateur d'images CAE Medallion-6000. L'entraîneur OFT T-6C prendra également en charge la formation avec des lunettes de vision nocturne, et sera doté de la base de données commune (CDB) développée par CAE, une architecture ouverte qui améliore la capacité de corréler et de mettre à jour rapidement les bases de données pour répondre aux exigences en matière d'entraînement et de répétition de missions. L'OFT T-6C est conçu en fonction des plus récentes technologies pour appuyer la formation qui progresse vers les plateformes d'avions d'entraînement et d'avions de chasse de quatrième et de cinquième génération. Le GBTS T-6C complet sera livré à la base aérienne Zopapan près de Guadalajara en 2015.

CAE est un chef de file mondial en modélisation, simulation et formation pour les secteurs de l'aviation civile et de la défense. La société compte environ 8 000 employés dans plus de 100 sites et centres de formation répartis dans environ 30 pays. CAE fournit des services de formation civile, militaire et sur hélicoptère dans plus de 50 emplacements partout dans le monde et forme environ 100 000 membres d'équipage chaque année. De plus, la CAE Oxford Aviation Academy fournit de la formation aux élèves-pilotes dans 10 écoles de pilotage exploitées par CAE. Les activités de CAE sont diversifiées, allant de la vente de produits de simulation à la prestation de services complets comme les services de formation, les services aéronautiques, les solutions intégrées d'entreprise, le soutien en service et le placement de membres d'équipage. La société applique son savoir-faire en simulation et son expérience opérationnelle afin d'aider ses clients à renforcer la sécurité, à améliorer l'efficacité, à demeurer prêts pour leurs missions et à résoudre des problèmes complexes. CAE étend ses connaissances de la simulation à de nouveaux marchés, comme ceux de la santé et des mines. www.cae.com.

 

Suivez-nous sur Twitter @CAE_Inc et @CAE_Defence.

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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 12:20
Shopping for Spy Gear: Catalog Advertises NSA Toolbox

 

December 29, 2013 By Jacob Appelbaum, Judith Horchert and Christian Stöcker – Spiegel.de

 

After years of speculation that electronics can be accessed by intelligence agencies through a back door, an internal NSA catalog reveals that such methods already exist for numerous end-user devices.

 

Editor's note: This article accompanies our main feature story on the NSA's Tailored Access Operations unit. You can read it here.


When it comes to modern firewalls for corporate computer networks, the world's second largest network equipment manufacturer doesn't skimp on praising its own work. According to Juniper Networks' online PR copy, the company's products are "ideal" for protecting large companies and computing centers from unwanted access from outside. They claim the performance of the company's special computers is "unmatched" and their firewalls are the "best-in-class." Despite these assurances, though, there is one attacker none of these products can fend off -- the United States' National Security Agency.

 

Specialists at the intelligence organization succeeded years ago in penetrating the company's digital firewalls. A document viewed by SPIEGEL resembling a product catalog reveals that an NSA division called ANT has burrowed its way into nearly all the security architecture made by the major players in the industry -- including American global market leader Cisco and its Chinese competitor Huawei, but also producers of mass-market goods, such as US computer-maker Dell.

 

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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 08:20
L’un des quatre sous-marins canadiens, le NCSM Chicoutimi, bientôt de retour

Un Sea King et le sous-marin NCSM Windsor en exercice en mer au large d'Halifax en 2005 (Photo: MDN)

 

7 janvier 2014 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

La Marine s'approche de l'objectif de trois sous-marins sur quatre

 

L’un des quatre sous-marins de la flotte canadienne sera enfin bientôt de retour. Dix ans après l’incendie qui avait coûté la vie à l’un de ses officiers, le sous-marin a été entièrement réparé et modernisé et doit commencer ses essais en mer dans quelques semaines, rapporte la Presse Canadienne.

Après toutes ces années de travaux au chantier de la Vancouver Shipyards, le Chicoutimi va être rendue à la Marine et l’équipage devrait commencer les essais en mer au large d’Esquimalt, en Colombie-Britannique, au cours des prochaines semaines , a déclaré le vice-amiral Mark Norman, commandant de la Marine, à l’agence de presse.

«Nous sommes sur le point de réaliser ce que nous avions établi », a déclaré le vice-amiral, se référant à l’objectif initial du programme des sous-marins qui prévoyait qu’il y ait trois des quatre sous-marins de la Marine royale opérationnels à tout moment.

On nous avait promis en décembre 2012 que les sous-marins NCSM Windsor et NCSM Chicoutimi seraient opérationnels en 2013 et s’ajouteraient au NCSM Victoria qui est déjà opérationnel.

Pendant ce temps, se poursuivraient au chantier naval de la Victoria Shipyards Co. Ltd., les réparations au NCSM Corner Brook, qui avait heurté le fond de l’océan au printemps 2011 alors qu’il faisait des manœuvres en plongée pour l’instruction d’officiers sous-mariniers dans la baie Nootka, sur la côte Ouest de l’île de Vancouver

Mais, si le NCSM Windsor avait bien été remis à l’eau en avril 2012, le sous-marin a subi «un défaut inattendu» en 2013 et a dû limiter son activité depuis.

Après cinq années de travaux pour le remettre à neuf, le sous-marin basé à Halifax doit en effet changer un générateur diesel défectueux et, d’ici là, la profondeur à laquelle le bâtiment peut plonger étant désormais limitée, il n’est plus pleinement opérationnel.

Si un second générateur fonctionne actuellement, le NCSM Windsor ne pourra reprendre la totalité de ses activités que lorsque cet énorme moteur de 16 cylindres sera retiré et remplacé, ce qui pourrait être fait à la fin de l’été 2014, avait alors déclaré le capitaine Luc Cassivi, de la Marine royale canadienne, à 45eNord.ca.le capitaine Cassivi ayant confié que cette opération de remplacement puisse prendre «quelques mois».

Toutefois, le Chicoutimi sera pour le moment limité lui aussi aux plongées en eau peu profonde plongée , rapporte l’agence de presse.

L’incendie du Chicoutimi, qui s’était produit au large des côtes d’Irlande en octobre 2004 au cours du voyage du navire à Halifax, avait causé la mort du lieutenant Chris Saunders, envoyé deux autres marins à l’hôpital et bien failli compromettre définitivement le programme canadien de sous-marins.

Un conseil militaire d’enquête, qui avait conclu qu’une écoutille ouverte avait permis à une vague scélérate d’ inonder des fils à haute tension mal isolés , déclenchant l’incendie, n’avait toutefois blâmé personne.

La première évaluation du coût des réparations en 2005 était 15 millions $, mais elle a rapidement grimpé à 20 millions de dollars en 2006.

Finalement, selon le journaliste de la Presse Canadienne spécialisé en questions de défense Murray Brewster, qui s’appuie , dit-il, sur des documents internes dont il a eu copie, le coût des réparations pourrait s’élever à plus de 125 millions de dollars, si on inclut le coût du le de tous les composants endommagés par le feu .

Toujours est-il que le moment où notre flotte de sous-marins sera vraiment opérationnelle approche et les hauts gradés peuvent commencer à penser sérieusement à l’usage qu’il en feront.

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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 08:20
Le Pentagone invente le véhicule blindé jetable.

Le MRAP est conçu pour protéger ses occupants des explosions de mines, ce qui en fait un véhicule très lourd...

 

6 janvier, 2014 Frédéric Lert (FOB)

 

En 2004, le Pentagone lançait le développement et la fabrication d’une large famille de camions blindés résistant aux mines : les MRAP. En moins de dix ans, 27.000 ont été fabriqués, pour la modeste somme de cinquante MILLIARDS de dollars… Ces véhicules ont depuis été crédités de plusieurs dizaines de milliers de vies sauvées en Afghanistan et en Irak.

 

Maintenant que le retrait d’Irak est consommé et celui d’Afghanistan bien engagé, que faire de cette montagne d’acier (plus de 400.000 tonnes de ferraille si l’on compte une moyenne de 16 tonnes par MRAP…) ?

 

Le Pentagone a tranché : sans réelle utilité en dehors du champ de bataille pour lequel ils ont été conçus, la moitié des MRAP fabriqués, environ 13000 véhicules, sera tout bonnement ferraillée, après seulement cinq ou six ans de service. Les véhicules coûteraient trop chers à ramener aux Etats-Unis puis à réparer et à entretenir. C’est une exercice de comptabilité assez simple : le coût du démantèlement d’un MRAP en Afghanistan est estimé à 12.000 $. Il en faudrait vingt fois plus pour rapatrier ce même camion et le remettre à neuf pour lui faire commencer une deuxième vie.

 

Déjà plus de 2000 véhicules sévèrement endommagés ou usés ont connu la torche des ferrailleurs afghans.

 

Le plus délicieux dans cette affaire est que les MRAP encore en bon état ne peuvent pas être donnés aux Afghans car ils sont jugés trop complexes à entretenir, avec trop d’électronique à bord. Les Afghans s’en moquent un peu d’ailleurs, puisqu’ils vont mettre la main sur des montagnes de climatiseurs, de Hummer, de pick-up et autres scoubidous kakis… La vente ou la cession de MRAP à des pays amis un peu plus évolués n’a pas non plus attiré les foules, avec moins de 400 véhicules cédés à ce jour. Car le problème reste bien de faire sortir les camions d’Afghanistan, avec les aléas de la route pakistanaise ou le coût prohibitif du transport par air.

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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 08:20
Northrop Grumman, Navy Complete Nine Flights of Triton Unmanned Aircraft System

 

SAN DIEGO – Jan. 6, 2014 – Northrop Grumman Corporation

 

Testing Validates Aircraft Performance Before Surveillance Sensors are Installed

 

Northrop Grumman Corporation (NYSE:NOC) and the U.S. Navy have completed nine initial flight tests of the Triton unmanned aircraft system (UAS), marking the half-way point in a process called envelope expansion. 

 

During envelope expansion, the test team validates the aircraft's ability to operate at a range of altitudes, speeds and weights. The flights are taking place at the company's manufacturing facility in Palmdale, Calif.

 

"Completion of envelope expansion will allow the test team to prepare for installation and further testing of Triton's surveillance sensors," said Mike Mackey, Northrop Grumman's Triton program director.

 

The Triton test team accomplished endurance flights up to 9.4-hours at altitudes up to 50,000 feet. The aircraft also performed doublets, a maneuver that tests the aircraft's ability to recover from small perturbations in its flight path caused by turbulence.

 

Triton carries a variety of intelligence, surveillance and reconnaissance sensor payloads that allow military commanders to gather high-resolution imagery, use radar to detect targets, and provide airborne communications and information-sharing capabilities to military units across long distances.

 

The Navy plans to field 68 Triton UAS and will be used with the manned P-8 Poseidon maritime patrol aircraft to conduct surveillance missions.

 

Triton completed its first flight May 22.

 

Northrop Grumman is a leading global security company providing innovative systems, products and solutions in unmanned systems, cyber, C4ISR, and logistics and modernization to government and commercial customers worldwide. Please visit www.northropgrumman.com for more information.

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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 19:20
photo EMA

photo EMA

 

OTTAWA, Jan. 7 (UPI)

 

Canada's recent decision to scrap its close combat vehicle procurement program has been strongly criticized by contract bidder Nexter Systems Canada.

 

The company, a subsidiary of France's Nexter Group, said it was astonished by the move and that it expected the government to reimburse competing companies for monies expended in the bidding process.

 

"Nexter has invested a great amount of time, energy and resources in the CCV program over the past four years," said Patrick Lier, senior vice president of Nexter System. "Millions of dollars have been spent because we believed the competition would be fair, open and provide a rigorous assessment of the candidate vehicles with a view to acquiring the best possible medium weight infantry fighting vehicle for Canada.

 

"Under the circumstances, we would certainly expect that the Canadian government will open discussions with the bidders to provide information on which vehicle won the competition. It is important that other allied militaries interested in providing the best vehicle for their soldiers have the benefit of information generated by the rigorous testing process conducted by the Canadian Armed Forces ...

 

"In addition, it would be our expectation that the government would compensate industry bidders for the cost of their bids."

 

The vehicle program, worth more than $2 billion, was for the procurement of 108 new close combat vehicles. Two request for proposals were issued.

 

As well as Nexter, BAE Systems Inc. and General Dynamics Land Systems were involved in the competition.

 

The Canadian government, just before Christmas, announced it was dropping the project and said it was doing so as a result of a recommendation from its military, which now believes upgrades to its LAV [light armored vehicle] III fleet will be sufficient for the country's military needs.

 

"These capability improvements combined with an assessment of the most likely employment scenarios for the Canadian Armed Forces in the future were the most important factors in our analysis," Gen. Tom Lawson, the chief of defense staff, was quoted in news reports. "Based on this assessment and the fundamental principle that the Canadian Armed Forces do not procure capabilities unless they're absolutely necessary to the attainment of our mandate, we've recommended to the government of Canada not to proceed with the procurement process for the close combat vehicle."

 

Nexter said General Dynamics Land Systems was awarded the LAV upgrade contract in 2011, yet the government decided to go ahead with a second request for proposals for the CCV program.

 

"It knew the capabilities of both vehicles at that time yet decided to proceed with another RFP and engaged industry in another costly competition," it said.

 

The decision by Canada comes amid budget constraints, which have seen baseline funding cut by 22 percent, and concerns by the military over the costs for maintaining and operating the new vehicles.

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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 13:20
Drones: le DoD diffuse un document stratégique pour les années 2013-2038

 

29.12.2013 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

 

En 25 ans, il peut s'en passer des choses... Et la "feuille de route" (roadmap) diffusée en début de semaine par le DoD sur les "unmanned systems" pourrait s'avérer prématurément obsolète. Ce qui est sûr, c'est que les Etats-Unis, entre 2014 et 2018, vont investir près de 24 milliards de dollars dans les drones UAS (air), UGS (terre), UMS (mer)

Pour autant, elle établit un point de situation qui n'est pas sans intérêt. Exemple: il dresse l'inventaire des drones aériens mis en œuvre par le DoD (cliquer sur l'image ci-dessous pour l'agrandir):

 

drones us inventaire.jpg

Cette riche feuille de route dresse aussi l'inventaire des drones terrestres et navals, ce qui n'est pas sans intérêt aussi puisque l'attention est trop souvent focalisée sur le domaine aérien où l'action des drones armées continue d'alimenter le débat éthique ou politique. Enfin, elle aborde la question de la logistique et de la formation des personnels militaires.

Pour accéder à ce riche document en anglais, cliquer ici.

A noter: "Drones-tueurs et éliminations ciblées. Les Etats-Unis contre Al-Qaïda et ses affiliés" par Stéphane Taillat, Focus stratégique n° 47, octobre 2013 . Pour consulter ce texte, cliquer ici ou ici.

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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 12:20
photo Lockheed-Martin

photo Lockheed-Martin

 

30 décembre 2013 Aerobuzz.fr

 

Paradoxalement, c’est un modèle à décollage et atterrissage conventionnel que Lockheed-Martin a choisi de mettre en avant pour donner un coup de projecteur sur le sinueux programme F-35 Lightning à 400 milliards de dollars.

 

C’est en présence de 2.000 employés du groupe et de représentants du Pentagone que Lockheed-Martin a célébré la mise production du 100ème exemplaire du F-35 Lightning II désigné AF-41. Rappelons pour mémoire que ce programme, d’un montant de près 400 milliards de dollars est l’un des plus importants jamais réalisés outre-Atlantique. Il regroupe non pas un avion mais trois types d’avions très différents destinés à équiper les forces aériennes, les Marines et les forces aéronavales.

 

Dans son communiqué, l’avionneur américain explique qu’il a déjà produit 44 F-35 A, la version d’attaque à décollage et atterrissage conventionnel, à cela s’ajoutent 42 F-35B à décollage court et atterrissage vertical ainsi que 14 F-35C optimisés pour l’utilisation sur porte-avions. Les 95 premiers avions sont destinés aux forces américaines, les autres étant répartis entre le Royaume-Uni et les Pays-Bas. Le programme qui était en plein naufrage technique et financier il y a deux ans encore, a entièrement été repensé, avec à la clé, l’arrivée d’une nouvelle équipe de conduite.

 

Aujourd’hui, sur 7.700 vols d’essais, plus de 3.600 tests ont été réalisés. Les performances de vol à basse vitesse et à incidence élevée ont été évaluées. Le système d’arme, qui est animé par une version intérimaire du logiciel doit maintenant faire ses preuves. Ce système complexe qui comporte des liaisons de données tactiques LINK 16 et MADL, un ensemble d’autoprotection multicapteurs, un radar APQ81 à antenne active et un capteur optronique IRST doit tenir ses promesses lors de missions air-air et air-sol.

 

Une première campagne d’essais, impliquant la destruction d’une cible aérienne et d’un blindé s’est révélée prometteuse, mais il faudra encore attendre plus d’une année avant qu’une première capacité opérationnelle, désignée standard IOC, soit prononcée. Il s’agira alors de la version F-35B destinée aux Marines américains. Les autres versions suivront ensuite au gré d’un programme de qualification mené tambour battant.

 

Il s’agit de faire vite, parce que les clients s’impatientent. A commencer par les USA dont les A-10, F-16 et AV-8B, malgré des programmes de remise à niveau réguliers, accusent le poids des ans. Mais il y a aussi les clients « export » tels que le Royaume-Uni, le Japon et la Corée du Sud qui estiment que l’arrivée dans leur arsenal d’un appareil d’attaque polyvalent et furtif est vitale pour la crédibilité de leurs forces armées. Ainsi, Londres qui se dote de deux porte-avions conventionnels n’a toujours pas d’avion à déployer, ni d’équipages formés. La Corée du Sud et le Japon veulent des avions capables de tenir, sur le papier au moins, la dragée haute face aux menaces nord coréennes et aux ambitions chinoises.

 

Un intérêt bien compris par Lockheed-Martin qui, malgré un prix unitaire compris entre 94 et 120 M$ suivant les modes de calcul croit toujours pouvoir vendre plus de 3.000 unités de son petit dernier. Un pari audacieux, qui si il réussit, serait un véritable coup dur pour les produits du vieux continent, à savoir le Rafale, l’Eurofighter et le Gripen, trois avions dont le développement a été lancé dans les années 80 et qui peinent à s’imposer sur les marchés export.

 

A l’heure ou les USA, la Chine, l’Inde, et la Russie étudient des avions de cinquième et de sixième génération capables de pénétrer les défenses les plus modernes pour accomplir leurs missions les plus complexes, il est plus que temps de fédérer les compétences européennes pour préparer la relève de la gamme actuelle, sous peine de se retrouver irrémédiablement déclassés à court terme. Car dans ce domaine plus que dans tout autre, l’histoire a prouvé que le retard pris par rapport aux concurrents ne se rattrape pas.

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23 décembre 2013 1 23 /12 /décembre /2013 12:55
Douche froide au Canada

Un VBCI sur la piste d’essais de Nexter à Roanne

 

21 décembre, 2013 Frédéric Lert

 

Semaine pénible pour l’industrie militaire française : après l’échec du Rafale au Brésil, dont on nous explique maintenant qu’il était anticipé, l’annulation du programme CCV par le Canada porte un rude coup à Nexter. Ce programme de Close Combat Vehicle portant sur 108 véhicules pour un montant d’environ 2 milliards de dollars américains, avait été plusieurs fois repoussé et accumulait les retards. Il y a quelques mois, la rumeur d’une possible annulation circulait  déjà à Ottawa et faisait alors figure de pire scénario pour Nexter qui engageait le VBCI dans la compétition, en partenariat avec le canadien Bombardier et l’américain Raytheon. Nous y voilà donc.

 

Certes il ne s’agit pas d’une défaite pour l’industriel et le VBCI n’a pas démérité. Mais le ton employé par Nexter dans le communiqué de presse réagissant à cette annulation en dit long sur l’amertume qui règne à Satory. De toute évidence, la pilule a du mal à passer et la retenue traditionnellement d’usage dans ces circonstances a pour une fois été oubliée…

 

Nexter rappelle dans son communiqué que le VBCI aurait apporté aux canadiens la meilleure réponse au cahier des charges. Classique. Ce qui l’est moins, c’est de préciser que « des millions de dollars ont été dépensés parce que nous (Nexter) étions convaincus que la compétition serait juste et ouverte (…) ». Il est peu courant que les industriels évoquent aussi directement les coûts d’une campagne commerciale tout en mettant en doute, dans la même phrase, la sincérité d’une campagne d’évaluation.

 

« L’armée de Terre canadienne suggère ce jour que son véhicule LAV UP (i-e LAV III modernisé) offrait les capacités demandées au CCV » rappelle Patrick Lier, Vice-Président des Affaires Internationales, pour l’Amérique du Nord de Nexter Systems. « En tant que spécialiste de véhicules blindés ayant plusieurs décennies d’expériences, Nexter est stupéfait par ce propos, le LAV UP ne fournissant simplement pas les mêmes niveaux de protection et de mobilité. Cette situation soulève également la question du deuxième appel d’offres CCV, lancé par l’armée de Terre six mois après l’obtention par GDLS du contrat LAV UP en 2011. Cette dernière connaissait alors déjà les capacités des deux véhicules, mais a néanmoins décidé d’initier un autre appel d’offres et d’engager à nouveau les industriels dans une compétition coûteuse. »

 

Et voilà la deuxième couche sur les frais engagés, que Nexter a décidément bien du mal à digérer. Et la troisième couche arrive en fin de communiqué, toujours par la voix de Patrick Lier :

 

« De plus (…), nous souhaitons que le Gouvernement dédommage pour les coûts engendrés par les offres des différents compétiteurs. Aucune société ne peut se permettre d’engager des fonds aussi importants pour un résultat nul. »

 

Au-delà de cette revendication monétaire, Nexter demande également au gouvernement canadien de  révéler qui des trois compétiteurs à réellement remporté la compétition. Avec une pointe d’ironie bien sentie, l’industriel français explique qu’il « (…) est fondamental que les autres armées alliées qui souhaitent équiper leurs soldats du meilleur véhicule, puissent bénéficier des résultats générés par les rigoureuses procédures d’essais conduites par les forces canadiennes à Valcartier (Québec) et Aberdeen Test Center du Maryland »

 

Côté canadien, on explique l’annulation du programme par la fin de l’engagement en Afghanistan et le fait que le CCV ne correspondrait plus aux besoins de l’armée. Le général Tom Lawson, chef d’État-major, a confirmé que les forces armées canadiennes pouvaient assurer leurs missions sans l’achat de cette centaine de véhicules.

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