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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 11:20
KC-46 Refueling Tanker to Make First Flight This Month

 

September 15, 2015 by Bryant Jordan - defensetech.org

 

The U.S. Air Force’s new KC-46A aerial refueling tanker made by Boeing Co. is scheduled to make its first flight on Sept. 25, a general said.

 

The date was announced Tuesday by Brig. Gen. Duke Richardson during the Air & Space Conference near Washington, D.C. The milestone for the eventual successor to the KC-135 and KC-10 was initially planned for the spring.

 

“Once that first flight occurs we’ll go into initial air worthiness,” he said. That means the second flight will begin testing the boom, hose and drogue systems, he said.

 

Richardson, the program executive officer for tankers with the Air Force Material Command at Wright Patterson Air Force Base, Ohio, said the subsequent flights will involve a variety of aircraft flying with the KC-46 and culminate with actual refueling flights in January.

 

Sen. John McCain, a Republican from Arizona and chairman of the Senate Armed Services Committee, said the recent cost overrun on the aircraft, known as the Pegasus and based on the 767 twin-engine commercial airliner, is “deeply unfortunate” and that he’s concerned about delays to the program.

 

McCain said he detailed the concerns in a recent letter to Defense Secretary Ashton Carter. He and Sen. Jack Reed, a Democrat from Rhode Island, sent a similar letter over issues with the Air Force’s new bomber program.

 

“While the recently announced cost overrun on the Air Force’s KC-46A tanker is deeply unfortunate, it is encouraging that the contractor, and not the taxpayer, will bear this expense,” McCain said.

 

“That said, the resulting delays to the program’s internal deadlines for completing key qualification and planned ground and flight testing activities are indicative of a program at risk of not meeting its planned delivery milestones,” he said.

 

Boeing plans to deliver the first 18 KC-46As to the Air Force by August 2017. The service estimates it will spend $49 billion to develop and build 149 of the planes to replace its aging fleet of KC-135s, according to Pentagon budget documents. Boeing forecasts an $80 billion global market for the new tankers, according to Trading Alpha.

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 11:20
photo USAF

photo USAF

 

15.09.2015 sputniknews.com

 

Les Etats-Unis sont en train de développer un nouvel avion de reconnaissance afin de remplacer l'U-2 en service depuis plus de 50 ans.

 

La division Skunk Works du groupe américain Lockheed Martin a présenté le projet d'un avion de reconnaissance capable de remplacer aussi bien l'U-2 Dragon Lady que le drone Global Hawk, rapportent les médias occidentaux.

 

Le nouvel avion doit être développé d'ici 2025. D'après le magazine Ainonline, les Etats-Unis pourraient avoir besoin de ce type d'appareil au cours des trois prochaines années.

 

Le Lockheed U-2 est un avion-espion en service dans l'US Air Force depuis plus de 50 ans. Il est capable de voler pendant 12 heures à plus de 21.000 mètres d'altitude. Sa vitesse  maximale est supérieure à 800 km/h.

 

Un de ces appareils a été abattu le 1er mai 1960 alors qu'il effectuait un vol de reconnaissance au-dessus de l'Union soviétique. Cet épisode a alors entraîné une détérioration des relations entre Moscou et Washington.

 

Développé par Teledyne Ryan Aeronautical (filiale de Northrop Grumman), le Global Hawk est un drone de reconnaissance américain conçu pour des missions stratégiques. L'appareil a effectué son premier vol le 28 février 1998 depuis une base aérienne en Californie. Il est capable de voler pendant 30 heures à 18.000 mètres d'altitude.

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 07:40
Opération UNIFIER: la mission canadienne d’instruction en Ukraine commence pour de bon

Le Major Ben Rogerson, officier commandant de la Compagnie d’entraînement, se tient au Garde-à-vous avec ses troupes lors de la cérémonie marquant le début de l’entraînement des troupes Ukrainiennes par des soldats canadiens pendant l’opération UNIFIER au Centre international de maintien de la paix et de sécurité, à Starychi, Ukraine le 14 septembre, 2015. (MDN)

 

15 septembre 2015 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

Après une longue période de préparation, la mission d’instruction opération UNIFIER, annoncée en avril dernier par le premier ministre Harper et le ministre de la Défense Jason Kenney, a finalement démarré officiellement cette semaine.

 

Le 14 septembre 2015, le personnel militaire ukrainien et canadien s’est tenu au garde-à-vous à deux endroits en Ukraine à l’occasion des cérémonies d’ouverture soulignant le début de la mission d’entraînement militaire du Canada en Ukraine, annonce le ministère canadien de la Défense.

Au Centre international de sécurité et de maintien de la paix à Starychi, en Ukraine, le commandant du centre international de sécurité et de maintien de la paix, le Colonel Ihor Slisarchuk a présidé la parade incluant près de 200 membres du personnel militaire ukrainien et canadien.

Entre temps, à Kamyanets-Podilsky, au Centre de déminage du ministère de la Défense ukrainien, le Major canadien Matt Littlechild s’est tenu côte à côte avec le commandant ukrainien Colonel Rodikov, à l’occasion d’une petite cérémonie soulignant le début de l’entraînement où les membres du personnel militaire canadien et ukrainien perfectionneront les compétences en génie allant des tâches de base du génie comme le dégagement des obstacles aux tâches complexes comme l’élimination des Dispositifs explosifs de circonstance (IED).

Le 14 avril 2015, le premier ministre Stephen Harper, entouré de son ministre de la Défense et du chef d’état-major de la Défense, avait annoncé que le Canada allait déployer près de 200 membres des FAC en Ukraine jusqu’au 31 mars 2017.

Mais, alors que les formateurs américains étaient déjà à l’oeuvre depuis longtemps, la mission canadienne tardait à commencer, faute d’avoir déjini le cadre juridique de l’opération canadienne avec les autorités ukrainiennes.

Le 27 juin, le ministre de la Défense, Jason Kenney, en visité en Ukraine le centre d’entraînement de Yavoriv, près de la frontière polonaise, avait salué le personnel des Forces armées canadiennes qui observait là-bas l’entraînement que reçoivent les forces armées ukrainiennes et avait annoncé que les obstacles juridiques et diplomatiques au déploiement des formateurs militaires canadiens en Ukraine avaient été pour la plupart levés, a déclaré le ministre..

Le 31 août le deuxième et dernier groupe de la Force opérationnelle interarmées en Ukraine avait atterri à l’aéroport international de Lviv (ouest ukrainien) le 31 août, lançant ainsi la mission d’instruction appelée Opération UNIFIER.

Durant la parade à Starychi le 14 septembre, le commandant de la Force opérationnelle du Canada, le Lieutenant-colonel Jason Guiney, a longuement parlé du partenariat militaire continu entre les deux pays et la façon dont les leçons seront communiquées entre le personnel militaire canadien et ukrainien dans les mois à venir.

«Au cours des derniers mois, les Forces armées canadiennes ont reçu un soutien exceptionnel et un accueil chaleureux de la part des militaires ukrainiens. Nous sommes impatients de commencer l’entraînement conjoint et de transmettre nos connaissances et notre expérience à nos frères d’armes ukrainiens,», a déclaré à cette occasion le Lieutenant-colonel Guiney.

En plus de l’entraînement tactique qu’offrira le Canada à Starychi et de l’expertise en génie qu’apportera le personnel des Forces armées canadiennes à Kamyanets-Podilsky, la mission d’entraînement militaire du Canada en Ukraine fournira une formation dans les domaines de la police militaire, de la sécurité aérienne, du secourisme militaire et de la logistique, indique la Défense canadienne dans son communiqué annonçant le démarrage de l’opération.

« Bien que l’Opération UNIFIER ne soit pas le premier partenariat militaire entre le Canada et l’Ukraine, elle demeure l’engagement militaire le plus long et le plus significatif entre les deux pays depuis que l’Ukraine a proclamé son indépendance », souligne aussi le ministère de la Défense du Canada.

Le Canada et l’Ukraine sont des alliés de longue date et, à la chute du bloc soviétique, Ottawa a été parmi les premières capitales à reconnaître l’indépendance de l’Ukraine. En outre, depuis le renversement du président pro-russe Ianoukovitch en février 2014 et le début de la crise ukrainienne, le Canada, qui compte une importante minorité ukrainienne forte de i,2 millions de personnes, a été un soutien indéfectible des nouvelles autorités pro-occidentales à Kiev.

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 07:20
M119 howitzer still plays critical role for US Army

 

September 14, 2015 By Army News Service -

 

More than two decades have passed since the first M119 howitzer rolled off the production line at Rock Island Arsenal – Joint Manufacturing and Technology Center, or RIA-JMTC, yet it remains one of the Army’s primary direct and indirect fire support assets. This lightweight, air-mobile, towed howitzer has been the workhorse for the Army’s infantry brigade combat teams’ direct support artillery battalions. Throughout the past 13 years, it has seen extensive use in both Operations Enduring Freedom and Iraqi Freedom, or OEF and OIF. The Army has employed this howitzer in some of the most austere conditions in the world, firing multiple-round, high-angle, high-charge missions on a daily basis in support of combat troops. High-angle fire is used for firing into or out of deep defilade such as that found in heavily wooded, mountainous and urban areas. It is also used to fire over high-terrain features near friendly troops. To counteract the effects of these high operational-tempo combat conditions and to increase the survivability of the howitzer, the Project Manager for Towed Artillery Systems, or PM TAS, which manages the M119A3 howitzer within the Program Executive Office for Ammunition, or PEO Ammo, has developed an ongoing system modernization program.

 

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 07:20
L’US Navy s’inquiète des performances de l’USS Gerald R. Ford

L’US Navy s’inquiète des performances de l’USS Gerald R. Ford

 

12 septembre 2015. Portail des Sous-Marins

 

Le plus récent porte-avions de l’US Navy pourrait subir un retard de 2 ans avant son premier déploiement, après que des responsables du Pentagone aient annoncé le mois dernier qu’il devrait subir un essai de résistance aux chocs avant d’être envoyé outre-mer.

 

Dans un premier temps, le Pentagone avait indiqué que cette décision entraînerait un retard de 6 mois. Le contre-amiral Jeffrey Harley,“ assistant deputy chief of naval operations for operations, plans and strategy” de l’US Navy, annonce désormais que le retard pourrait atteindre 2 ans.

 

Le Capt. Thom Burke, “director of fleet readiness”, précise que la durée du retard dépendra de la façon dont le porte-avions se comportera lors de l’essai : on fait détoner sous l’eau des explosifs réels pour vérifier la survivabilité des systèmes du navire dans des conditions extrêmes.

 

« Il y a toujours une marge d’incertitude lors d’un essai de résistance aux chocs, » explique-t-il. « Comment vont se comporter les différents systèmes. Il s’agit d’un navire entièrement nouveau. Si tout se passe comme prévu, rien ne va casser. Et nous n’aurons pas ce retard de 2 ans. Mais si beaucoup d’équipements doivent être réparés, alors ce sera plus long. »

 

En raison des retards qu’a connu la construction du Ford, l’US Navy préconisait que les essais soient menés sur le 2è porte-avions de ce type, le John F. Kennedy. Mais le bureau du Secrétaire à la défense a rejeté cette possibilité.

 

Référence : US Naval Institute (Etats-Unis)

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 07:20
New Joint Interagency Combined Space Operations Center to Be Established

 

Sept 12, 2015 defense-aerospace.com

(Source: US Department of Defense; issued Sept 11, 2015)

 

The Department of Defense announced today that it will establish a Joint Interagency Combined Space Operations Center (JICSpOC), in conjunction with U.S. Strategic Command, Air Force Space Command, and the intelligence community.

 

The center, to be located at Schriever Air Force Base in Colorado Springs, Colorado, will create unity of effort and facilitate information sharing across the national security space enterprise.

 

The new JICSpOC will improve processes and procedures, ensuring data fusion among DoD, intelligence community, interagency, allied and commercial space entities. The JICSpOC will have embedded capabilities that enable it to provide backup to the Joint Space Operations Center (JSpOC), located at Vanderberg Air Force Base, Calif., but is not intended as a replacement for the JSpOC.

 

The JICSpOC will be located within existing facilities on Schriever AFB. Military construction funding is not required.

 

The center will have the capability to develop, test, validate and integrate new space system tactics, techniques and procedures in support of both DoD and Intelligence Community space operations.

 

The increasing threats to space capabilities necessitates better operational integration of these two space communities, as well as civil, commercial, allied and international partners. The JICSpOC experimentation and test effort will boost the ability to detect, characterize, and attribute irresponsible or threatening space activity in a timely manner.

 

Ultimately, the output of the JICSpOC will enhance U.S. space operations, contribute to operational command and control within the DoD, and improve the nation's ability to protect and defend critical national space infrastructure in an increasingly contested space environment.

 

Along with JSpOC, the new JICSpOC will support the Joint Functional Component Commander for Space, the Space Component Commander for USSTRATCOM.

 

An initial cadre of approximately 30 personnel will develop the facility, network and analytic requirements, as well as the skillsets and organizational representation required to provide the proper experimentation and testing environment for the JICSpOC. Membership of this initial group will come from the DoD and the Intelligence Community. Additional personnel from these and other stakeholders will be added as the detailed experimentation plan is refined.

 

Initial funding for stand-up of the JICSpOC consists of $16M in FY15 funds sourced from DoD and DNI stakeholders. Budget requirements for future years are still being determined.

 

Preparatory activities have already commenced. Operational experimentation and testing will begin on 1 October 2015. Completion of the initial series of experiments, including incorporation of the results into standard operating procedures, is expected by 1 January 2017.

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 07:20
photo Elbit Systems of America

photo Elbit Systems of America

 

14 September, 2015 BY: James Drew – FG

 

Washington DC  - The US Navy has placed its third order with Rockwell Collins and Elbit Systems of America (ESA) for a night vision cueing and display system that allows pilots to fly and fight as if it were daytime.

 

The system lets pilots using Elbit’s four-lens panoramic night vision goggle visually cue weapons and sensors and see head-up displaysymbology in the dark, giving them the ability to engage in high off-boresight air-to-air shots and air-to-surface strikes as they would visually during the day. Under a$21 million ceiling contract awarded by the navy last month, theRockwell Collins-ESA Vision Systemsjoint venture will produce120 Joint Helmet Mounted Cueing System (JHMCS) Night Vision Cueing and Display (NVCD) systems, and 30 helmet-mounted display test sets.

 

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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 17:20
Photos : Cplc Mathieu St-Amour, Imagerie de la 8e Escadre

Photos : Cplc Mathieu St-Amour, Imagerie de la 8e Escadre


15.09.2015  Aviation Royale Canadienne

 

Le 11 septembre 2015, entre 12h00 et 14h00, dix aéronefs CC-130J Hercules du 436e Escadron on effectué un entraînement rare de vol, d'équipage d'entretien et de parachutiste, nommé la 'Marche des éléphants' dans la région de Coe Hill, Mountain View et Trenton

 

Reportage photos

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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 12:20
B-2 Spirit of Ohio lifts off from U.S. Air Force Plant 42 for one of its final pre-delivery flight tests.- photo LM

B-2 Spirit of Ohio lifts off from U.S. Air Force Plant 42 for one of its final pre-delivery flight tests.- photo LM

 

PALMDALE, Calif., Sept. 14, 2015 (GLOBE NEWSWIRE)

 

The U.S. Air Force expects to increase the number of B-2 stealth bombers available for combat by one full jet and reduce fleet sustainment costs significantly under a new maintenance agreement worked out with B-2 prime contractor Northrop Grumman Corporation (NYSE:NOC).

 

Under the contract modification signed in April, Northrop Grumman will give each B-2 a major, end-to-end overhaul – a process called programmed depot maintenance (PDM) – once every nine years. Each jet currently undergoes PDM once every seven years. The PDM process, which includes a complete restoration of the jet's exterior surfaces, is performed at the company's Aircraft Integration Center of Excellence in Palmdale.

 

"This new approach to B-2 maintenance is a win-win for the Air Force and the nation," said Brig. Gen Eric Fick, Program Executive Officer for Fighters and Bombers within the Air Force Life Cycle Management Center, Wright Patterson AFB, Ohio. "It will enhance the jet's readiness to conduct global security missions, and is expected to save taxpayers about $900 million in maintenance costs over the life of the fleet."

 

"The nine-year PDM cycle is part of an aggressive on-going effort by Northrop Grumman and the Air Force to increase bomber availability," said Pat McMahon, sector vice president and general manager for military aircraft systems, Northrop Grumman Aerospace Systems. "Our experienced work force has critically reviewed every PDM material and process for potential improvements. As a result, we've been able to reduce the length of the PDM process, and increase the time between PDM periods."

 

Bolstered by the adoption of USAF best practices used by other Northrop Grumman programs, the new nine-year overhaul cycle will reduce the average length of B-2 PDM to 365 days, down from more than 400 days in previous years. Under the new rhythm, Northrop Grumman will induct a B-2 into PDM approximately once every six months.

 

"Our delivery of the B-2 Spirit of Ohio back to the Air Force in August marked the last time we expect to have more than two jets in PDM at any one time," said McMahon. "Fewer jets undergoing PDM in Palmdale will keep more B-2s ready to serve the nation's security needs."

 

The B-2 is the only long-range, large-payload U.S. military aircraft that can penetrate deeply into denied access enemy air space. It can fly 6,000 nautical miles unrefueled and more than 10,000 nautical miles with just one aerial refueling, giving it the ability to reach any point on the globe within hours and hold at risk an enemy's most heavily defended targets.

 

The latest B-2 product news and information from Northrop Grumman is available at http://www.northropgrumman.com/B-2.

 

Northrop Grumman is a leading global security company providing innovative systems, products and solutions in unmanned systems, cyber, C4ISR, and logistics and modernization to government and commercial customers worldwide. Please visit www.northropgrumman.com for more information.

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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 12:20
photo USMC

photo USMC

 

September 14, 2015 by Mandy Smithberger & Dan Grazier - warisboring.com

 

Recent 'operational test' aboard USS 'Wasp' was no such thing

 

The Marine Corps triumphantly declared its variant of the F-35 combat ready in late July. In the public relations build-up, the recent demonstration of its performance on the USS Wasp was heralded as a rebuttal to the program’s critics.

But a complete copy of a recent memo from the Director of Operational Test and Evaluation (DOT&E) — obtained by the Project On Government Oversight through the Freedom of Information Act — reveals that a number of maintenance and reliability problems “are likely to present significant near-term challenges for the Marine Corps.”

The Marine Corps named this demonstration “Operational Test One,” but it turns out it wasn’t actually an operational test, “in either a formal or an informal sense of the term.” To count as an operational test, conditions should closely match realistic combat conditions.

But DOT&E found the demonstration “did not — and could not — demonstrate that Block 2B F-35B is operationally effective or suitable for use in any type of limited combat operation, or that it was ready for real-world operational deployments, given the way the event was structured.”

 

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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 07:20
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

11 September, 2015 BY: Beth Stevenson - FG

 

CAE’s defence lead has revealed plans to replicate the unmanned air vehicle training that it offers to the US Air Force to more operators of the General Atomics Aeronautical Systems family of Predator UAVs.

 

The company currently provides pilot training for the MQ-1 and MQ-9 UAVs to the USAF at Holloman AFB in New Mexico, but with more sales of the type – particularly in Europe – Gene Colabatistto, group president of defence and security, is hoping that more “centres of excellence” can be established worldwide. “The strategy is that we want to be aligned with the Predator,” Colabatistto said during a media briefing at Holloman AFB, adding that there is an opportunity in every region – plus more in the USA – and that CAE has locations for these in mind. Italy is the first operator nation to acquire its own simulator for its Predator fleet, suggesting that Rome could be pursuing an intention to establish itself as a centre for training in Europe. France, Italy and the UK all carry out their pilot training at Holloman, while Dutch personnel are due to begin training next year.

 

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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 07:20
photo US Navy

photo US Navy

 

09 September, 2015 BY: James Drew - FG

 

Washington DC  - The long-running debate over the mission of the US Navy's carrier-launched unmanned surveillance and strike aircraft might have set the "UCLASS" competition back few years, but the maritime force's acquisition chief says getting the requirements right from the beginning is vital.

 

“This programme is in acquisition hell right now. It’s been inside the building for three years, just trying to get out and see the light of day,” Navy assistant secretary Sean Stackley said at a Navy League forum in Washington 9 September. “We’ll debate on it some more this fall (September to November) with OSD to determine whether or not we have the right programme, not just for the navy, but the nation.” With many conflicting views and opinions about the role of the aircraft, Stackley says once the requirements question is settled, the programme will have a much better chance of delivering the carrier-based UAV the navy needs to maintain its technological edge. “It will be five to 10 years before [UCLASS] is operational, and then it will be flying for another 20 to 25 years. We’ve got to get it right,” he says. “We’re all being patient. Industry is being patient. The navy views this as a critical programme and we’ve got to leverage what unmanned offers to our [carrier] air wing sooner rather than later.”

 

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 16:20
NGC's AQS-24B Mine Hunting System Sets New Standard for Synthetic Aperture Sonar

 

Sep 14, 2015 ASDNews Source : Northrop Grumman Corporation

 

In a U.S. Navy field test, Northrop Grumman Corporation's (NYSE:NOC) AQS-24B mine hunting system successfully demonstrated the ability to perform synthetic aperture sonar processing at 18 knots in real time. The AQS-24B was developed at Northrop Grumman's Undersea Systems campus in Annapolis. The field testing took place at the U.S. Navy Central Command in Bahrain, May 19-28. The AQS-24B finished 12 for 12 in successfully executing missions during the test exercise. During separate Tactics Development trials in Panama City, Florida, the AQS-24B achieved a record long single sortie tow duration of 16.25 hours from a surface ship.

 

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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 18:20
photo LM - Boeingphoto LM - Boeing

photo LM - Boeing

 

Sept. 11, 2015 Defense.org

 

The Air Force will give an update next week at the annual Air and Space Conference on its two most needed yet controversial aircraft programs — the F-35 Joint Strike Fighter and the KC-46 Pegasus refueling tanker.

Both projects have recently come under fire from Congress – again. In addition to cost overruns on the $400 billion F-35 program, the fighter’s ability to perform close air support has come into question compared to the aging A-10 Thunderbolt.

The KC-46, developed by Boeing from its 767 series jetliner, has also been hit by cost overruns and questions about Boeing’s ability to meet a deadline to have the aircraft on the ramp and ready for missions by August 2017.

In an Aug. 31 letter to Defense Secretary Ashton Carter, Sen. John McCain, R-Arizona, chairman of the Senate Armed Services Committee, wrote that “I am concerned that the recent problems with the tanker modernization program could prevent the Department of Defense from delivering this critical capability to our warfighters as promised and on schedule.”

The lineup for the Air Force Association’s Air and Space Conference and Technology Exposition at National Harbor, Maryland, on Tuesday includes a panel on the F-35 and the KC-46 led by the main officers in charge of getting both programs back on track – Lt. Gen. Christopher Bogdan for the F-35, and Brig. Gen. Duke Richardson for the KC-46.


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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 16:20
CH-53K - photo Sikorsky

CH-53K - photo Sikorsky

 

11 September, 2015 BY: James Drew  - FG

 

Washington DC - The US Navy’s acquisition chief expects the Sikorsky CH-53K King Stallion to take its first flight this fall, placing the long-awaited milestone somewhere between now and November.

 

The super-heavy-lift helicopter for the Marine Corps has seen its share of technical troubles and delays, but the navy is still targeting an initial operational capability date of 2019.

The aircraft, which began development in 2006, was meant to be approved for “Milestone C” low-rate initial production and deployment in 2012, but the target was revised to 2016 due to budgeting and development issues with further postponements likely unless the first CH-53K can get off the ground this year.

“Right now we’re looking towards first flight of that aircraft this fall,” Sean Stackley, navy assistant secretary for research, development and acquisition, said at a Navy League forum 9 September.

 

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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 16:20
Ex-BPC russes - photo Philippe Chapleau

Ex-BPC russes - photo Philippe Chapleau

 

Ottawa, 11 sept 2015 LeMarin.fr (AFP)

 

Le Canada n'est plus intéressé "pour le moment" par les navires de guerre Mistral, dont la vente par la France à la Russie a été annulée, a annoncé vendredi le ministère canadien de la Défense.

 

Suite à la décision prise par Paris de suspendre, puis d'annuler, la vente de ces deux "bâtiments de projection et de commandement" (BPC) à Moscou, le gouvernement canadien avait fait part aux autorités françaises de leur intérêt à acquérir l'un des deux bateaux, selon une source officielle française.

 

La marine canadienne dispose en effet d'une flotte vétuste dont plusieurs navires ont été victimes d'avaries ces derniers mois, et l'idée d'acheter l'un des deux Mistral avait été défendue par des parlementaires du gouvernement conservateur au pouvoir.

 

Or, une porte-parole du ministère canadien de la Défense, Ashley Lemire, a déclaré vendredi à l'AFP que "les Forces armées canadiennes ne visent pas l'acquisition de ces navires pour le moment".

 

Ce revirement intervient alors que Paris a annoncé que quatre pays (Canada, Inde, Singapour et Égypte) avaient exprimé un intérêt "sérieux" pour les navires destinés initialement aux troupes russes.

 

L'Egypte, où le Premier ministre français Manuel Valls doit se rendre en octobre, apparaît comme le "prospect" le plus avancé, a confirmé à l'AFP une source gouvernementale. D'autant que les équipements dans la marine égyptienne sont similaires à ceux que les Russes sont en train d'enlever des deux BPC.

 

Les travaux nécessaires pour vendre les navires au Canada, qui dispose d'équipements de standard Otan, seraient eux plus complexes et donc plus coûteux, a expliqué cette source.

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9 septembre 2015 3 09 /09 /septembre /2015 12:20
Support: JIEDDO Becomes JIDA

 

September 5, 2015: Strategy Page

 

The Future of IEDs:  Improvised explosive devices (IEDs) caused over 65 percent of coalition casualties in Iraq and Afghanistan and are likely to remain the bad guy weapon of choice in the near future.  Using such devices is a great way to fight the high-tech U.S. when you are a technological and material underdog. Despite the success insurgents have had using IEDs, there is intense professional discussion in the U.S. military over how much energy and resources, including valuable training time, to exert in dealing with them.  

 

Since September 11, 2001 two-thirds of the Americans killed in combat were the victims of roadside bombs and (much less often) mines. This was a big shift from the American experience in Vietnam, where 14 percent of American deaths were from bombs and mines. While that meant twice as many Americans killed by bombs and mines during Vietnam (55,000 dead) compared to Iraq and Afghanistan (6,700 dead), the IEDs (improvised explosive devices) became the most successful weapon the enemy had against American troops. In response the U.S. formed JIEDDO (Joint Improvised Explosive Device Defeat Organization), a $25 billion dollar effort to deal with roadside bombs. Because of the fear that IEDs will continue to be a major threat (because all the other battlefield dangers have been made so much less dangerous) the U.S. is keeping JIEDDO going, although cutting staff and funding by about two-thirds.

 

The greatly reduced level of US ground forces in Iraq and Afghanistan has occasioned a serious debate within the U.S. Army and Marine Corps on the future status of Counter-IED skills, equipment and training.  army and marine leaders worry about the loss of legacy skills, examples of which are combined arms operations at the battalion and brigade level and a generation of marines who are unfamiliar with operating from on board ship.  One of the touch points of the associated professional debate was the future of JIEDDO.  The debate is now over and in July 2015 JIEDDO become the Joint Improvised-Threat Defeat Organization now known as JIDA.  This re-designation creates a permanent organization and the change in scope is obvious.  American military thinkers acknowledge IEDs were a surprising tactic, with strategic implications, for which the military had no immediate solution.  No one wants to repeat the spectacle of U.S. troops putting improvised armor on their hummers and trucks happened in 2004.   It took until mid-2005 to up armor all hunners.   While JIDA is still focused on IEDs the additional scope against all improvised threats is designed to anticipate and avoid the kind of battlefield surprise encountered in insurgent use of IEDs.  Some criticized the old JIEDDO as wasting too much money.  However it comes down to the classic efficiency versus effectiveness argument.  When you are running a business you need to maximize efficiency, when you are trying to keep soldiers and marines alive you care more about effectiveness.  The critics’ comments are misplaced.     IED “found and cleared” rates for example went up from 49 percent at the beginning of the 2010 Afghanistan “surge” to 65 percent two years later.  While JIEDDO’s own analysis suggested multiple causes for the improvement the JIEDDO pushed effort to employ hand held detection devices, and the training for them, as well as other initiatives were key factors.  During the same Afghan surge with 30,000 additional U.S. forces going into often untouched Taliban territory IED attacks of course increased, by 25 percent, yet effective attacks decreased 3.1 percent.  The bottom line is U.S. enemies have found a useful tool in the IED and know better than to try and fight the U.S. symmetrically with a peer ground force.  Hence the need for an organization that is focused on anticipating asymmetric threats like the IED.  Look to see JIDA moving into other areas than Counter-IED in the future. --- Colonel Rod Coffey, USA (Ret)

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9 septembre 2015 3 09 /09 /septembre /2015 12:20
photo US Navy

photo US Navy


8 sept. 2015 by US Navy

 

The new Electromagnetic Launching System (EMALS) is tested aboard Pre-Commissioned Unit USS Gerald R. Ford.

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8 septembre 2015 2 08 /09 /septembre /2015 16:30
photo SOFREP

photo SOFREP

 

September 4, 2015 SOFREP

According to a September 1, 2015, story in the Washington Post that should surprise no one with even a passing knowledge of U.S. counterterrorism efforts over the last fifteen years, it appears the Central Intelligence Agency (CIA) and the military’s Joint Special Operations Command (JSOC) are using unmanned aerial vehicles to target and kill Syrian-based leaders of the Islamic terrorist group Islamic State (ISIS, also known as ISIL and IS).

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31 août 2015 1 31 /08 /août /2015 11:20
photo USAF

photo USAF

 

August 30, 2015 by David Pugliese, Ottawa Citizen

 

North Dakota has become the first state to legalize police use of armed drones, according to various news outlets.

The law stipulates that the weapons must be of a “less than lethal” type such as tear gas, tasers or rubber bullets.

Republican state Rep. Rick Becker, who sponsored the bill, said he wasn’t thrilled how the law turned out. “In my opinion there should be a nice, red line: Drones should not be weaponized. Period,” Becker said. He was cited in a recent article by the news outlet The Daily Beast.

 

Read the full article here.

 

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27 août 2015 4 27 /08 /août /2015 07:20
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

11/08/2015 Armée de l'air

 

Un détachement de 15 spécialistes de la section d'intervention NRBC (nucléaire radiologique bactériologique et chimique) de l'escadron de sécurité incendie et sauvetage de la base aérienne 120 de Cazaux a participé, du 13 au 31 juillet 2015, à l'exercice NRBC « Precise Response 2015 » organisé sur le site de Suffield au Canada.

 

Cet entraînement « grandeur nature » se déroulait au sein du centre de technologie de contre-terrorisme (CTTC), lieu unique au monde accueillant chaque année depuis 2004 cet exercice Otan de référence.

 

Accompagnée de spécialistes de l’armée de terre, d'une équipe du service de santé des armées et d'officiers de police judiciaire de la Gendarmerie de l'air, la section d’intervention cazaline s'est exercée aux techniques de prélèvement et d'identification d'agents NRBC réels.

 

Les nations y viennent en nombre (cette année : Allemagne, Belgique, Canada, Danemark, États-Unis, Norvège, Pays-Bas, Royaume-Uni) pour s'exercer au cours de scénarios complexes mettant en scène laboratoires clandestins, dispositifs de dispersion ou encore engins explosifs improvisés.

photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

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26 août 2015 3 26 /08 /août /2015 16:20
L-ATV JLTV – photo Oshkosh Defense

L-ATV JLTV – photo Oshkosh Defense

 

26 août 2015 45eNord.ca (AFP)

 

Le Pentagone a annoncé mardi avoir choisi le constructeur américain Oshkosh pour fabriquer le futur successeur du célèbre Humvee, le véhicule à tout faire de l’armée américaine, dans le cadre d’un contrat initial de 6,7 milliards de dollars.

 

Le Pentagone a ainsi écarté le géant de l’aéronautique et de l’armement Lockheed Martin et AM General, le fabricant du Humvee.

 

Le processus de sélection du futur « véhicule léger tactique » a été mené par l’armée de terre américaine (US Army), conjointement avec le corps des Marines, selon un communiqué de l’US Army.

 

La production est prévue pour commencer au premier trimestre 2016. L’armée de terre et les Marines doivent acheter 17.000 véhicules dans une première phase du contrat d’un montant de 6,7 milliards de dollars, selon le communiqué.

 

Le Pentagone devra confirmer une nouvelle tranche en 2018.

 

Au total, l’armée de terre prévoit d’acquérir environ 49.099 de ces véhicules jusqu’en 2040 et les Marines 5.500, selon le communiqué.

 

Le montant total du contrat passerait alors à 30 milliards de dollars, selon des estimations du Pentagone publiées par la presse américaine.

 

Le nouveau véhicule doit remplacer à peu près un tiers des Humvee en service dans l’armée de terre.

 

Oshkosh est un constructeur de camions et de matériels spécialisés militaires et civils (engins militaires, camions de pompiers, transport de béton ou de déchets), originaire de Oshkosh dans le Wisconsin (nord).

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26 août 2015 3 26 /08 /août /2015 16:20
DHC-6 Twin Otter 440 SQN

DHC-6 Twin Otter 440 SQN

 

05/08/2015 Armée de l'air

 

Du 12 au 23 juillet 2015, des équipages de l’escadron de transport 3/61 “Poitou” se sont rendus à Yellowknife, capitale des territoires du Nord-Ouest, au Canada.

 

Lors de ce déplacement, les équipages français ont évalué la façon dont l’aviation royale canadienne emploie ses DHC-6 Twin Otter, avion de transport et de soutien logistique, sur des terrains austères en Arctique.

 

Après quelques briefings au sol par les instructeurs du 440 SQN, escadron de transport «Vampire», les équipages français ont pu réaliser plusieurs vols en compagnie de leurs homologues canadiens. Le déplacement a également permis d’échanger avec les équipages de  C130 canadiens opérant au profit du Commandement des Forces Spéciales Canadiennes au sujet des opérations en cours, des procédures employées et des programmes de modernisation respectifs.

 

Découvrez ci-dessous les opérations menées par le 440 SQN et les forces armées canadiennes en zone arctique.

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14 août 2015 5 14 /08 /août /2015 16:30
Les Etats-Unis vont accélérer leurs ventes d'armes aux pays du Golfe

"Nous sommes tombés d'accord pour accélérer certaines ventes d'armes qui sont nécessaires et qui ont pris trop de temps par le passé", a déclaré John Kerry lors d'une conférence de presse au Qatar.

 

04/08/2015 Par latribune.fr

 

Les États-Unis vont "accélérer" leurs ventes d'armes aux pays arabes du Golfe, a annoncé lundi le secrétaire d'État John Kerry, les monarchies s'inquiétant des ambitions régionales de leur rival iranien chiite et de l'accord sur le nucléaire.

 

Déjà très présents militairement, les États-Unis vont "accélérer" leurs ventes d'armes aux pays arabes du Golfe, a annoncé lundi le secrétaire d'État John Kerry, les monarchies sunnites s'inquiétant des ambitions régionales de leur rival iranien chiite et de l'accord sur le nucléaire. "Nous sommes tombés d'accord pour accélérer certaines ventes d'armes qui sont nécessaires et qui ont pris trop de temps par le passé", a déclaré John Kerry lors d'une conférence de presse au Qatar.

John Kerry était à Doha pour rassurer ses homologues des monarchies du Golfe sur les bienfaits de l'accord international sur le nucléaire iranien pour la sécurité de la région. Il a participé à une réunion exceptionnelle des ministres des Affaires étrangères des pays membres du Conseil de coopération du Golfe (CCG) : Arabie saoudite, Bahreïn, Émirats arabes unis, Koweït, Oman, Qatar. "Nous sommes tombés d'accord pour engager des formations très particulières (...) pour échanger et partager des renseignements", a poursuivi le chef de la diplomatie américaine.

 

Missiles balistiques

Il a également évoqué une poursuite des discussions entre les États-Unis et leurs alliés du Golfe, engagées à Camp David en mai, sur l'intégration des systèmes de missiles balistiques des pays de la région, ainsi que "l'augmentation du nombre d'exercices" militaires conjoints. "Ce sont quelques exemples de la manière dont nous pensons que la sécurité de la région peut être renforcée et la coopération améliorée", a plaidé John Kerry au côté du ministre des Affaires étrangères du Qatar, Khaled al-Attiya.

Ce dernier, parlant au nom de son pays, a assuré que l'accord sur le nucléaire iranien était "la meilleure option parmi d'autres". Les monarchies du Golfe, conduites par l'Arabie saoudite, ont accueilli avec prudence l'accord historique conclu le 14 juillet à Vienne entre l'Iran et les grandes puissances du groupe 5+1 (États-Unis, Chine, Russie, France, Royaume-Uni, Allemagne), sous l'égide de l'Union européenne.

D'une durée de dix ans, le compromis doit garantir que Téhéran ne se dotera pas de la bombe atomique en échange d'une levée progressive et conditionnelle des sanctions internationales qui étouffent son économie. Mais les puissances sunnites redoutent que leur rival chiite ne cherche dorénavant à élargir encore son influence dans le monde arabe et à s'imposer comme la puissance régionale.

 

- "un bon accord" -

Un diplomate américain s'est félicité que le chef de la diplomatie saoudienne, Adel al-Jubeir, ait "exprimé publiquement la satisfaction du gouvernement saoudien devant un bon accord". Mais le même Adel al-Jubeir avait dénoncé la semaine dernière des "déclarations agressives" émanant de responsables iraniens, après que Téhéran a accusé Bahreïn, allié de Ryad, d'exacerber les tensions en portant des accusations infondées contre Téhéran. Dimanche au Caire, John Kerry avait déjà assuré que le règlement avec l'Iran renforcerait la sécurité des pays arabes, inquiets des ambitions de Téhéran. Des propos quelque peu contradictoires avec la volonté des États-Unis d'accélérer les ventes d'armes dans les pays du Golfe.

Au même moment, dans une déclaration télévisée, le président iranien Hassan Rohani affirmait que l'accord nucléaire allait créer un "nouveau climat" régional afin de régler des conflits armés comme au Yémen et en Syrie. Poids lourd du Golfe, l'Arabie saoudite dirige une coalition arabe qui mène depuis fin mars au Yémen des frappes aériennes contre les rebelles chiites Houthis, afin d'empêcher cette rébellion soutenue par l'Iran de s'emparer de tout le pays. En Syrie, l'Iran est le principal allié régional du régime du président Bachar al-Assad, alors que l'Arabie saoudite soutient l'opposition.

 

La Syrie évoquée

John Kerry a rencontré à Doha ses homologues russe et saoudien, Sergueï Lavrov et Adel al-Jubeir, pour parler essentiellement du conflit syrien. A l'issue de cette réunion tripartie inédite, Sergueï Lavrov a dénoncé comme "contre-productives" les mesures supplémentaires annoncées par Washington pour défendre ses alliés combattant en Syrie. John Kerry s'est envolé en soirée pour Singapour.

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11 août 2015 2 11 /08 /août /2015 16:20
Artist rendition of ECA Robotics (ECA Group) A18D AUV shown fitted with Kraken’s AquaPix® Miniature Interferometric Synthetic Aperture Sonar

Artist rendition of ECA Robotics (ECA Group) A18D AUV shown fitted with Kraken’s AquaPix® Miniature Interferometric Synthetic Aperture Sonar

 

ST. JOHN'S, NL--(Marketwired - August 11, 2015) - Kraken Sonar Inc.

 

Kraken Sonar Inc. (TSX VENTURE: PNG) is pleased to announce that it has been awarded a contract valued at over US$325,000 by ECA Robotics (ECA Group -- France). Kraken will supply and help integrate its AquaPix® Miniature Interferometric Synthetic Aperture Sonar and Embedded Real-Time SAS Signal Processor on ECA Robotics' (ECA Group) newest A18D Autonomous Underwater Vehicle (AUV) (http://www.ecagroup.com/en/solutions/a18d).

"AquaPix® is a game changer for seabed survey," said Kraken President and Chief Executive Officer Karl Kenny. "We are delighted with this contract award by ECA Robotics (ECA Group). Demand for our AquaPix® sonar by some of the most influential companies in the unmanned maritime vehicle industry continues to validate the technology and open new market opportunities."

artistECA
 

 

ABOUT AquaPix®

Kraken's AquaPix® is an industry leading sonar system providing military grade technology that provides superior 3D seabed imaging, faster data processing and a lower cost than conventional sonars.  AquaPix® is designed for operation on AUVs, manned and unmanned surface vessels and towed bodies. The modular system uses the latest electronics, transducer arrays and signal processing software optimized for the demanding size, weight, power and cost constraints of unmanned maritime vehicles.

AquaPix® generates highly accurate bathymetry data (25cm along-track x 25cm across-track x 5cm height) co-registered and geo-referenced to the same pixel grid co-ordinates as the imagery. Operators can produce crisp seabed imagery and detailed 3D digital terrain maps of seafloor topography that exceed IHO SP-44 survey standards. The capability of generating centimeter-scale resolution in all three spatial domains also provides significant performance improvements in the detection, classification and identification of small seabed objects.

Conventional side scan systems are limited in that they only provide high-resolution imagery at short ranges. AquaPix® produces ultra high resolution seabed imagery (3cm along-track x 1.5cm across-track) with constant resolution to full range and high signal to noise ratio. The additional information provided by AquaPix® delivers detection and identification capabilities that cannot be achieved with conventional sidescan sonar. AquaPix® also achieves an area coverage rate that is significantly higher than that of the sidescan in a like for like comparison.

 

ABOUT ECA ROBOTICS

ECA Robotics (ECA Group) has a full range of AUVs (http://www.ecagroup.com/en/find-your-eca-solutions/auv). They all share the same IT architecture, autonomous software and supervision interface. The new A18 range represents ECA Robotics (ECA Group)'s new mid-range AUVs. They can be deployed from smaller vessels, using a variety of launching and recovery systems also offered by ECA Robotics (ECA Group)'s. Depending on system configurations, the price of A18 AUVs ranges from EUR1.5 million to EUR5 million.

Autonomous Underwater Vehicles are ideal sonar platforms and provide an extremely stable platform for acoustic and optical imaging in a variety of water depths. The A18D robot is able to travel underwater for more than 24 hours and up to 3,000 metres in depth. Equipped with next-generation sensors such as Kraken's AquaPix® and with the latest software technology in terms of missions, the robot is ideal for hydrographic surveys, oceanographic research, exploitation of seabed resources and search and rescue operations.

 

ABOUT KRAKEN SONAR INC.

Kraken Sonar Inc. (TSX VENTURE: PNG) is an industrial technology company, founded in 2012, that is dedicated to the production and sale of software-centric Synthetic Aperture Sonar (SAS) technology. The Company's products have been sold to leading defence contractors, commercial survey companies and research institutions for producing real-time, ultra high resolution imagery and bathymetry of the seabed. Marine Technology Reporter has three times named Kraken to their MTR100 -- a list of the 100 most influential companies in the international marine technology marketplace. For more information, please visit www.krakensonar.com.

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