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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 18:57
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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 06:30
Les États-Unis ont des échantillons prouvant l’usage de gaz sarin en Syrie

Le secrétaire d’État américain John Kerry a déclaré dimanche que les États-Unis avaient testé des échantillons provenant de l’attaque du 21 août dernier et qu’ils se sont révélés positifs au gaz sarin. (Photo: Archives/Depatment of State)

 

01/09/2013 par Nicolas Laffont – 45eNord.ca

 

Le secrétaire d’État américain John Kerry a déclaré dimanche que les États-Unis avaient testé des échantillons provenant de l’attaque du 21 août dernier et qu’ils se sont révélés positifs au gaz sarin.

En interview à NBC News, John Kerry a déclaré que ce sont des échantillons de cheveux et du sang qui ont été testés. Il a également évoqué «un développement très important dont nous avons pris connaissance dans les dernières 24 heures, grâce à des échantillons des premiers secours dans l’est de Damas fournis aux États-Unis et qui ont désormais été testés».

Il n’est pas clair si les échantillons proviennent du personnel de premier secours ou si c’est eux qui les ont fournis.

Sur CNN, il a précisé que ces éléments étaient «indépendants» de ceux collectés en Syrie par les enquêteurs de l’ONU.

Évoquant la décision de Barack Obama de demander au Congrès son autorisation pour lancer des frappes sur la Syrie il s’est également dit persuadé que le Congrès américain «fera ce qui est juste».

«Nous savons d’où est venue cette attaque. Nous savons exactement où elle s’est produit. Nous savons exactement ce qu’il s’est passé après», a-t-il également répété, autant d’éléments qui étaient déjà dans le rapport du renseignement américain rendu public jeudi. L’attaque a fait selon ce rapport au moins 1.429 morts, dont 426 enfants.

Après dix jours de réflexion, le président américain Barack Obama a pris le monde par surprise samedi en annonçant sa décision de principe de frappes contre la Syrie, mais pas avant un feu vert du Congrès, écartant ainsi une action militaire à court terme.

Les parlementaires ne seront toutefois par rappelé avant leur date officielle de rentrée, soit le 9 septembre, et l’issue du vote reste incertaine.

Enquête de l’ONU

On apprenait, hier, qu’au terme de cinq jours d’enquête, les inspecteurs de l’ONU chargés de déterminer si des armes chimiques ont été employées en Syrie sont rentrés aux Pays-Bas afin de préparer les échantillons prélevés sur le site de l’attaque en vue de leur analyse.

Ban Ki-moon a été informé samedi matin par la Haute Représentante des Nations Unies pour les affaires de désarmement, Angela Kane, de l’état actuel de l’enquête, qui vient d’achever sa première phase.

«Les inspecteurs remettront les échantillons à deux laboratoires. Pour que l’équipe puisse rendre ses conclusions, il faudra laisser le temps à ces laboratoires d’effectuer les analyses», a déclaré porte-parole du Secrétaire général, Martin Nesirky, sans préciser de date-butoir.

Par ailleurs, les inspecteurs ont commencé à travailler dès hier sur les autres éléments qu’ils ont été en mesure de réunir, notamment les témoignages avec les personnes interrogées sur place: «Outre les résultats des analyses, les entretiens doivent être traduits et regroupés pour figurer dans un rapport qui sera remis au Secrétaire général.»

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30 août 2013 5 30 /08 /août /2013 18:48
Syrie : les experts de l'ONU ont fini d'enquêter

30/08/2013 - 19:02 JDD

 

Les experts de l'ONU ont terminé leur travail en Syrie et vont désormais "rapidement" faire un rapport sur l'usage éventuel d'armes chimiques dans le conflit syrien, a déclaré vendredi le porte-parole des Nations unies.

 

"L'équipe a terminé de récolter des échantillons et des élements", a déclaré Martin Nesirky à des journalistes. "Ils préparent maintenant leur départ et quitteront Damas, puis la Syrie demain" samedi, a-t-il ajouté.

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30 août 2013 5 30 /08 /août /2013 16:30
Turkey on Alert for Possible Syrian Chemical Attack

Aug. 30, 2013 By BURAK EGE BEKDIL  - Defense News

 

ANKARA — Turkish Prime Minister Recep Tayyip Erdogan held critical meetings Thursday with top security officials to discuss measures to counter a possible chemical weapons attack from neighboring Syria, officials said.

 

Chief of General Staff Necdet Ozel, Foreign Minister Ahmet Davutoglu, Interior Minister Muammer Guler, Defense Minister Ismet Yilmaz and Intelligence Chief Hakan Fidan were among those at the three-hour meeting, the officials said.

 

The meeting came as the United States, Britain and France take steps for military action against Syria.

 

The Turkish military has also issued an alert warning about possible chemical attacks from Syria, military officials said.

 

A U.N. inspection team is continuing its investigation into a reported chemical attack on the outskirts of Damascus, which could be the turning point in the two-and-a-half-year conflict. The team is expected to complete its report Saturday.

 

Meanwhile in Washington, White House spokesman Josh Earnest said the U.S. is committed to Turkey’s defense against any possible Syrian attack.

 

Asked by journalists about Washington’s response in the event of a Syrian chemical weapons attack against Turkey, Jordan or Israel, Earnest said the U.S.’s priority was the protection of international norms, Turkish and international news services reported.

 

“We have a defense agreement with Turkey. We have a commitment to protect our ally Turkey,” he said.

 

He also added that the U.S. has a similar commitment with Israel. “Our relations with Jordan are a little different, but it’s a critical partner in the region,” Earnest said.

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30 août 2013 5 30 /08 /août /2013 07:30
Chuck Hagel secrétaire américain à la Défense (Photo Glenn Fawcett DoD)

Chuck Hagel secrétaire américain à la Défense (Photo Glenn Fawcett DoD)

WASHINGTON, 30 août - RIA Novosti

 

Washington cherche toujours à créer une "coalition internationale" pour lancer une opération militaire en Syrie malgré le rejet d'une intervention par le parlement britannique, a déclaré vendredi le chef du Pentagone Chuck Hagel, cité par les médias occidentaux.

 

"Notre approche est de continuer pour trouver une coalition internationale qui agira de concert", a déclaré le secrétaire américain à la Défense lors d'une conférence de presse à Manille.

 

Dans la nuit de jeudi à vendredi, le parlement britannique a rejeté l'idée d'une intervention militaire contre la Syrie. Jeudi, le premier ministre canadien Stephen Harper a déclaré que son pays ne participerait pas à une opération militaire en Syrie.

 

Toutefois, le président américain Barack Obama serait prêt à autoriser une frappe "limitée" contre la Syrie, selon les médias américains citant des sources au sein de la Maison Blanche.

 

Cette frappe pourrait avoir lieu une fois que les inspecteurs de l'Onu, chargés d'enquêter sur le recours à l'arme chimique en Syrie, auront quitté le pays.

 

Leur départ est prévu pour samedi 31 août.

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29 août 2013 4 29 /08 /août /2013 17:30
Syrie/attaque chimique: "pas 100% de certitude" (Cameron)

MOSCOU, 29 août - RIA Novosti

 

Le premier ministre britannique David Cameron a reconnu jeudi devant les députés ne pas avoir 100% de certitude quant à la responsabilité ou non du régime syrien dans l'usage d'armes chimiques dans une banlieue de Damas.

 

"Il n'y a pas, effectivement, 100% de certitude quant aux responsables de l'attaque chimique (près de Damas). Nous n'avons pas de preuves attestant l'absence d'armes chimiques chez l'opposition et la possession de telles armes par le régime (…). Cela ne suffit pas pour affirmer que le régime en est responsable et en répondra", a déclaré le chef du gouvernement.

 

M.Cameron a été contraint par l'opposition travailliste d'attendre le rapport des inspecteurs de l'Onu avant toute décision sur une intervention militaire en Syrie. Les travaillistes lui ont demandé des "preuves convaincantes" de la responsabilité du régime de Bachar el-Assad.   

 

Ainsi, le premier ministre, dont le gouvernement avait lancé les préparatifs militaires en début de semaine, a dû revenir sur son intention de soutenir une intervention militaire immédiate, notamment en raison des réticences de l'opposition travailliste et de parlementaires de son propre parti.

 

Certains pays occidentaux étudient la possibilité d'une opération militaire contre la Syrie en réponse à l'utilisation présumée d'armes chimiques par les troupes gouvernementales dans la région de Damas.

Participants possibles à une intervention militaire en Syrie - source Ria Novisti

Participants possibles à une intervention militaire en Syrie - source Ria Novisti

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29 août 2013 4 29 /08 /août /2013 16:30
Russia, Germany Await Syria Chemical Agents Report – Kremlin

MOSCOW, August 29 (RIA Novosti)

 

The leaders of Russia and Germany on Thursday talked by phone about the escalating situation in Syria and noted the importance of a chemical weapons report currently being prepared by United Nations investigators for review by the UN Security Council, the Kremlin said.

 

President Vladimir Putin and German Chancellor Angela Merkel had a “thorough exchange of opinions” on various aspects of the Syrian crisis, the Kremlin’s press service said in a statement.

 

Both Germany and Russia are regarding the Syrian conflict on the premise that proactive efforts toward the search for a “politico-diplomatic settlement” will continue at the UN and in other formats, the Kremlin said.

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 20:08
Attaque chimique: l'implication de Damas confirmée par plusieurs sources (Otan)

MOSCOU/BRUXELLES, 28 août - RIA Novosti

 

Réuni à Bruxelles, le Conseil de l'Otan au niveau des ambassadeurs des pays membres de l'Alliance a fermement condamné mercredi l'usage d'armes chimiques en Syrie, attribuant la responsabilité pour cette attaque aux autorités syriennes.

 

"L'information provenant d'un large spectre de sources témoigne explicitement de l'implication du régime syrien dans l'usage d'armes chimiques", lit-on dans le communiqué de presse, publié à l'issue d'une discussion de la situation en Syrie par les diplomates.

 

Les ambassadeurs ont qualifié l'usage d'armes chimiques d'"inacceptable", estimant que l'incident dans une banlieue de la capitale syrienne ne pouvait "rester sans réponse".

 

"Il s'agit d'une violation flagrante de normes et pratiques internationales établies (…). Les responsables doivent en répondre", a indique le secrétaire général de l'Otan Anders Fogh Rasmussen lors d'une conférence de presse.

 

Et d'ajouter que l'Alliance ne cesserait de suivre de près l'évolution de la situation en Syrie.

 

La situation en Syrie est entrée dans une phase critique le 21 août, date à laquelle les médias hostiles au président Bachar el-Assad ont fait état de l'utilisation d'armes chimiques par les troupes gouvernementales dans une banlieue de Damas. Selon les rebelles, cette attaque présumée pourrait avoir fait 1.300 morts.

 

Certains pays occidentaux, dont les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et la France, ont profité de cette information non confirmée pour appeler ouvertement à une intervention militaire en Syrie sans aval du Conseil de sécurité de l'Onu.

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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 16:30
Source (September 1985) The Imppsed War (First ed.),

Source (September 1985) The Imppsed War (First ed.),

Aug. 26, 2013 – Defense News (AFP)

 

WASHINGTON — The United States provided Iraq with intelligence on preparations for an Iranian offensive during the Iran-Iraq war even though it knew Baghdad would respond with chemical weapons, Foreign Policy magazine reported Monday.

 

Citing declassified CIA documents and interviews with former officials, the magazine reviewed the US record as Washington weighs military action against Syria for its alleged use of chemical weapons near Damascus last week.

 

The magazine said the US knew in 1983 that Iraqi leader Saddam Hussein would not hesitate to resort to shelling Iranian forces with sarin or mustard gas.

 

“As Iraqi attacks continue and intensify the chances increase that Iranian forces will acquire a shell containing mustard agent with Iraqi markings,” a top secret CIA report said in November 1983.

 

“Tehran would take such evidence to the UN and charge US complicity in violating international law,” the agency warned.

 

In late 1987, US satellite imagery showed that Iran was concentrating a large force east of the southern Iraqi port city of Basra in preparation for a spring offensive.

 

The images also showed that the Iranians had identified a strategic weakness in the Iraqi defenses.

 

The report, titled “At the Gates of Basra,” was shown to President Ronald Regan, who wrote a note in the margins that said, “An Iranian victory is unacceptable,” according to Foreign Policy.

 

The United States decided to inform Baghdad of its findings and help the Iraqis with intelligence on Iranian logistics centers and anti-aircraft defenses.

 

Saddam’s forces smashed the Iranian buildup before it could get off the ground, launching a vast offensive in April 1988, backed by bombardments with chemical weapons, on the Fao Peninsula.

 

Chemical agents were used four times, each time killing between hundreds and thousands of Iranian troops, according to the CIA.

 

“The Iraqis never told us that they intended to use nerve gas. They didn’t have to. We already knew,” said retired Air Force Col. Rick Francona, a military attache in Baghdad during the 1988 attacks.

 

During the same period, in March 1988, Saddam used chemical agents in an attack of the Kurdish village of Hallabja, killing 5,000 people, also with total impunity.

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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 16:30
Syrie/armes chimiques: Damas accuse les mercenaires étrangers

MOSCOU, 27 août - RIA Novosti

 

Des mercenaires étrangers combattant dans les rangs de l'opposition anti-Assad sont à l'origine des récentes attaques chimiques perpétrées en Syrie, a déclaré mardi le ministre syrien des Affaires étrangères Walid Mouallem.

 

"Les autorités syriennes reportent la responsabilité de l'emploi d'armes chimiques sur les mercenaires étrangers combattant aux côtés de l'opposition", a indiqué le chef de la diplomatie syrienne lors d'une conférence de presse.

 

La semaine dernière, plusieurs médias ont rapporté que les forces gouvernementales syriennes avaient lancé une vaste attaque chimique dans une banlieue de Damas faisant, selon diverses estimations, entre 350 et 1.300 morts. Ces rapports ont provoqué en Occident une nouvelle vague d'appels à une intervention militaire dans le conflit syrien.

 

Par la suite, le ministre syrien de l'Information Omran al-Zoubi a déclaré que l'armée syrienne n'avait jamais recouru à l'arme chimique.

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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 11:30
Syrie : Etroite coopération France-Israël en matière d'espionnage ?

26.08.2013 IsraelValley Desk

 

Le journal koweitien ‘Al-Jarida’ a révélé qu’Israël aurait transmis à Washington, et à plusieurs pays européens, des informations, comprenant des documents et des photos, qui prouvent que les missiles équipés d’armes chimiques qui ont été tirés vers la périphérie de Damas ont bien été lances à partir de positions de l’armée syrienne.

 

Des responsables ‘bien informés’ ont précisé au journal qu’Israël suit de très près le problème des armes chimiques syriennes, et qu’elle surveille tout mouvement de ces armes grâce à des observations satellitaires, des drones, des caméras installées sur le territoire syrien, ainsi que grâce à des agents infiltres, de crainte que ces armes tombent entre les mains du Hezbollah.

 

Selon ces mêmes responsables, la France et la Grande-Bretagne auraient demandé des informations à Israël. Ainsi, il est précisé qu’une délégation sécuritaire française de haut niveau aurait rencontre des homologues israéliens pendant la visite du ministre français des Affaires Etrangères, Laurent Fabius, et que cette délégation aurait reçu des informations de la part du renseignement israélien. Ces responsables ont encore précisé qu’une délégation britannique serait arrivée en Israël pour les mêmes raisons.

 

Le journal koweitien déclare encore que ces derniers jours Israël aurait aidé à construire une « banque de cibles » en Syrie grâce aux renseignements précis qu’elle détient sur la Syrie.

 

Traduit de l’hébreu par David Goldstein pour Haabir-haisraeli. – JSSNews

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21 août 2013 3 21 /08 /août /2013 12:30

19 août 2013 BritishForcesNews

 

UN inspectors face a difficult task when they travel to Syria on Sunday.

It's being reported that already two out of three sites of interest may be too dangerous to visit.

One of Britain's foremost expert on chemical weapons Chris Abbott spoke to Forces News about the task ahead.

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21 août 2013 3 21 /08 /août /2013 11:20
Réunion de toutes les nations présentent menée par le 2 RD - Crédits : SIRPA Terre

Réunion de toutes les nations présentent menée par le 2 RD - Crédits : SIRPA Terre

05/08/2013 Laura Bataille - Sources : LTN C.Pilard - Armée de Terre

 

Du 6 au 29 juillet 2013, deux escadrons du 2e régiment de dragons (2e RD) se sont rendus au centre de technologie anti-terroriste (CTA) de Suffield, au Canada. Ces spécialistes de défense nucléaire, radiologique, biologique et chimique (NRBC) se sont entraînés avec d’autres délégations étrangères. Ainsi, cette année, la France, la Grande-Bretagne, l’Allemagne, l’Autriche, la Belgique, le Canada, la Finlande, la Norvège, la Pologne et les États-Unis y ont participé.

 

« Une expérience très enrichissante à réitérer dès que possible ».

 

Cette déclaration symbolise la satisfaction des dragons suite à cet exercice qui s’est déroulé en 3 phases. La première phase était consacrée aux briefings de sécurité et à la présentation des matériels des nations présentent sur place. Pendant la deuxième phase, chaque délégation étrangère s’est exercée sur différents scénarios afin de montrer ses savoir-faire en défense NRBC. Enfin, c’est au cours de la troisième et dernière phase que les nations ont allié leurs compétences pour s’entraîner ensemble, grâce à une organisation bien ficelée. En effet, chacune d’entre elle a réalisé une étape différente de la mission : éléments opérationnels de déminage (EOD), Sampling and Identification of Biological, Chemical and Radiological Agents (SIBCRA) et décontamination du personnel et du matériel.

 

Le CTA de Suffield-Canada a organisé cet exercice en soutien aux capacités NRBC de l’OTAN susceptibles d’être engagées dans le cadre de la Force de réaction rapide (NATO Response Force – NRF) de la Task force NRBC 2014.

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26 juillet 2013 5 26 /07 /juillet /2013 11:20
Smiths Detection Wins approximately $7m Chemical Detector Order

Jul 26, 2013 ASDNews Source : Smiths Detection

 

    JCAD Protects U.S. Troops from Chemical Warfare Agents, Toxic Industrial Chemicals

 

Smiths Detection today announced a follow-on production order worth approximately $7 million from the U.S. Army under the Department of Defense’s Joint Chemical Agent Detector (JCAD) program.

 

Lance Roncalli, Vice President of Sales, Americas, Smiths Detection, said: “This order underscores the Department of Defense’s continued commitment to one of the largest, most effective chemical warfare protection projects in the world.  Recent news coverage of possible chemical weapons use is a reminder about why JCAD is such a critical technology to help safeguard troops around the world.”

 

The JCAD is based on Smiths Detection's LCD product line of advanced, light-weight, threat detection devices that can be easily strapped to a belt. The LCD is a cost-effective solution that protects military personnel, police and hazmat responders by testing the air and providing an immediate warning if dangerous chemicals such as warfare agents and toxic substances are detected.

 

The enhanced M4A1 JCADs provided to the U.S. military are manufactured in Smiths Detection’s facility at Edgewood, Md. Serving as the main U.S. manufacturing site for X-ray and a range of chemical warfare detection systems, Edgewood employs nearly 230 people and was recently expanded to help meet continued demand for the JCAD program.

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 11:20
L’exercice «Precise Response» bat son plein au Canada

24/07/2013 Armée de l'air

 

Une délégation d’une vingtaine d’aviateurs participe à l’exercice international Precise Response qui se tient au Canada du 8 au 26 juillet 2013. Dans un contexte de lutte antiterroriste, il vise à entraîner les spécialistes face à des menaces de nature nucléaire, radiologique, bactériologique, chimique et explosive (NRBC-E) dans des conditions réelles.

 

L’exercice otanien Precise Response qui se tient actuellement sur le camp de Suffield, au Canada, voit la participation française d’une vingtaine d'aviateurs aux côtés de leurs homologues de l’armée de terre. Parmi eux, on retrouve une équipe qualifiée Sampling Identifcation of Biological Chemical and Radiological Agent (SIBCRA) de la section d’intervention du centre de formation des techniciens de la sécurité de l’armée de l’air. Ils sont accompagnés de sous-officiers spécialistes en neutralisation, enlèvement et destruction d'explosifs (NEDEX), ainsi que d’un binôme d’officiers de police judiciaire de la gendarmerie de l’air.

 

Cet exercice mené conjointement avec de nombreux pays (Allemagne, Angleterre, Belgique, États-Unis, Canada…) s’inscrit dans la phase d’intégration et de certification au titre de la montée en puissance de la Task Force NRBC de la NRF 14 (Nato Response Force - force de réaction rapide de l’Otan). En effet, la France prendra l’astreinte NRF en 2014.

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22 juillet 2013 1 22 /07 /juillet /2013 11:40
La Russie préoccupée par les activités biologiques du Pentagone à sa frontière

MOSCOU, 19 juillet - RIA Novosti

 

Moscou est préoccupé par les activités militaires biologiques que les Etats-Unis mènent près de la frontière russe, a déclaré vendredi le ministère russe des Affaires étrangères.

 

"Nous sommes sérieusement préoccupés par les activités biologiques lancées par le ministère américain de la Défense à proximité des frontières russes", a indiqué le ministère commentant un rapport du Département d'Etat américain sur le respect des accords en matière de contrôle des armements, de non-prolifération et de désarmement pour 2012.

 

Les auteurs du rapport américain "expriment de nouveau des doutes quant au respect par la Russie de la Convention d'interdiction des armes biologiques et à toxines, sans fournir aucune preuve, comme toujours. Or, on aurait pu lever la préoccupation américaine depuis longtemps, si les Etats-Unis n'avaient pas bloqué la création d'un mécanisme de vérification dans le cadre de ladite Convention. Ce mécanisme permettrait également de clarifier de nombreuses questions concernant les Etats-Unis. Plusieurs organisations américaines participent à des activités biologiques d'envergure. Les résultats de ces activités peuvent servir à accomplir des missions interdites par l'article I de la Convention", a ajouté le ministère.

 

"Qui plus est, aucun document n'atteste que tous les sites américains ou contrôlés par les Etats-Unis, qui participaient à des programmes biologiques militaires, ont été démantelés ou reconvertis, ce qui est requis par l'article II de la Convention", a conclu le ministère.

 

Ouverte à la signature en avril 1972 à Moscou, la Convention sur l'interdiction des armes biologiques est en vigueur depuis le 26 mars 1975. Les pourparlers sur la création d'un mécanisme de contrôle dans le cadre de la Convention ont commencé en 1995, mais en 2001, les Etats-Unis ont refusé de continuer l'élaboration du protocole en bloquant ainsi un travail de six ans.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 07:30
Armes chimiques: Moscou accuse les occidentaux de monter des scénarios bizarres

11 juillet 2013 Romandie.com (AFP)

 

NEW YORK (Nations unies) - La Russie a accusé jeudi les occidentaux de propager des accusations peu crédibles et des scénarios bizarres à propos de l'utilisation d'armes chimiques en Syrie.

 

L'ambassadeur russe auprès de l'ONU Vitali Tchourkine a réaffirmé devant la presse que Moscou avait la preuve d'une utilisation de gaz sarin par l'opposition armée en mars à Khan al-Assal. Cette attaque a tué 16 soldats syriens, selon Damas qui a demandé une enquête de l'ONU.

 

La Maison Blanche a immédiatement rejeté cette thèse, affirmant n'avoir encore vu aucune preuve qui appuie cette affirmation.

 

La Russie a transmis ses preuves à l'ONU ainsi qu'aux puissances occidentales (Etats-Unis, France, Royaume-Uni).

 

Celles-ci ont de leur côté accusé l'armée syrienne d'avoir eu recours à plusieurs reprises à des armes chimiques contre l'opposition, notamment à Homs (centre) en décembre 2012, et demandent que les experts de l'ONU se penchent aussi sur ces incidents.

 

Tout en admettant que les experts devaient pouvoir enquêter sur toutes les accusations crédibles, M. Tchourkine a vivement critiqué ses collègues occidentaux. Nos collègues occidentaux, a-t-il dit, essaient de produire le maximum d'accusations (contre Damas) avec le minimum de crédibilité afin, semble-t-il, de créer le maximum de problèmes.

 

Il a aussi accusé des diplomates occidentaux, qu'il n'a pas nommés, de vouloir accréditer l'idée que l'incident de Khan al-Assal était dû à une erreur de tir de l'armée syrienne qui aurait touché ses propres soldats, parlant de théorie naïve et de scénario bizarre.

 

Il a répété que selon les experts russes qui ont relevé des échantillons à Khan al-Assal, le projectile et le gaz sarin qu'il contenait n'étaient pas de fabrication industrielle, ce qui tend à prouver selon lui que l'attaque avait été menée par l'opposition et non par l'armée syrienne.

 

Le gouvernement syrien insiste pour que les enquêteurs onusiens se concentrent sur l'attaque de Khan al-Assal, attribuée par Damas à l'opposition, au détriment des autres incidents attribués par Londres, Paris et Washington à l'armée syrienne et qui ont eu lieu à Khan al-Assal ainsi qu'à Homs (centre), le 23 décembre 2012.

 

Cette divergence a empêché jusqu'à présent la mission d'enquête mise en place en mars par l'ONU, et dirigée par le suédois Ake Sellstrom, de se rendre sur place. Pour M. Tchourkine, on a voulu imposer à Damas une formule d'enquête à l'Irakienne, une référence aux accusations sur les armes de destruction massive portées contre l'Irak de Saddam Hussein.

 

L'ONU a accepté mercredi une invitation adressée par le gouvernement syrien au Dr Sellstrom et à Angela Kane, haute représentante de l'ONU pour le désarmement, à venir à Damas pour des discussions sur l'utilisation présumée d'armes chimiques dans le conflit.

 

M. Tchourkine a souligné que Moscou avait joué un rôle dans cette initiative.

 

Selon le porte-parole des Nations unies, Martin Nesirky, l'ONU espère que cette visite aura lieu dès que possible. Il a réaffirmé qu'elle n'avait pas pour objectif d'enquêter mais de mener des consultations sur les modalités d'une éventuelle enquête. Il n'y a pas d'autre solution qu'une enquête sur place pour prouver l'utilisation d'armes chimiques, a-t-il répété.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 07:30
Syrie: les rebelles rejettent les accusations russes sur le gaz sarin

10 juillet 2013 Romandie.com (AFP)

 

BEYROUTH - La principale formation de la rébellion armée syrienne a rejeté mercredi les accusations de la Russie qui a affirmé la veille avoir la preuve que les rebelles avaient utilisé du gaz sarin lors d'une attaque le 19 mars près d'Alep (nord).

 

Sur le terrain, des militants anti-régime ont pour la première fois manifesté à Alep pour appeler les insurgés à lever leur siège, qui prive de nourriture les habitants de la zone contrôlée par l'armée syrienne, a affirmé mercredi l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

 

Les informations de la Russie sur l'utilisation par les révolutionnaires de gaz sarin sont fausses et montées de toute pièce, a affirmé à l'AFP le coordinateur politique et médiatique de l'Armée syrienne libre (ASL), Louay Moqdad.

 

Il a également assuré que les rebelles ne disposaient pas de telles armes, accusant la Russie, allié clé du régime du président Bachar al-Assad, de chercher à couvrir le régime.

 

Mardi, l'ambassadeur russe auprès de l'ONU Vitali Tchourkine, avait dit que Moscou disposait de preuves de l'utilisation par les rebelles de gaz sarin.

 

M. Moqdad a accusé les forces du régime d'avoir utilisé des armes interdites et pris pour cible au moins 15 endroits en Syrie.

 

Les preuves selon lui ont été recueillies sur le terrain et les corps de victimes, dont certains ont été transférés hors de Syrie et sur des munitions non explosées tirées par des avions de guerre.

 

A l'occasion du début du ramadan, la Coalition de l'opposition a appelé la communauté internationale à faire pression sur le président Assad afin qu'il accepte une trêve à Homs, ville dévastée dans le centre de la Syrie, pour faire cesser l'effusion de sang syrien pendant le mois sacré de jeûne musulman.

 

Cet appel a été lancé lundi à Istanbul par le nouveau chef de la Coalition, Ahmad Assi Jarba, et mis en ligne mercredi.

 

Les troupes loyalistes ont progressé dans le quartier rebelle de Bab Houd à Homs, au 13 ème jour de leur offensive massive contre les quartiers tenus par les insurgés, a indiqué l'OSDH.

 

Selon un militant, des centaines d'habitants manquent de nourriture alors que débute le ramadan.

 

La situation alimentaire était également très difficile dans les quartiers tenus par le régime à Alep (nord), en raison d'un siège imposé par les rebelles, a expliqué l'OSDH.

 

Une vidéo diffusée mercredi par l'OSDH, montre une vingtaine de jeunes rassemblés mardi près d'un barrage séparant Boustane al-Qasr, aux mains des rebelles, de Machariqa, tenu par le régime, scandant notamment à l'adresse des insurgés: le peuple veut briser le siège.

 

Sur une autre vidéo, filmée dans le même quartier, une femme accompagnée d'un enfant tire une poussette chargée de sacs, assuant être venue d'un quartier contrôlé par le régime pour acheter de la nourriture.

 

J'ai quatre enfants dont un malade, dit-elle. Nous n'avons rien, nos enfants meurent de faim.

 

A Damas, après une réunion avec des représentants de l'ONU, un haut responsable du ministère syrien des Affaires étrangères, a affirmé aux journalistes que de l'aide serait envoyée à Alep.

 

Signe que le conflit syrien continue de déborder sur les pays voisins, un groupuscule rebelle syrien peu connu, baptisé Brigade 313 des forces spéciales, a revendiqué mercredi l'attentat à la voiture piégée qui a fait 53 blessés la veille dans la banlieue sud de Beyrouth. Il a dit riposter à l'implication du Hezbollah libanais dans les combats aux côtés du régime en Syrie.

 

L'ASL a néanmoins dénoncé cet attentat comme terroriste.

 

Sur le plan humanitaire, le Conseil de sécurité de l'ONU a appelé à une aide sans précédent au Liban pour l'accueil de centaines de milliers de réfugiés syriens.

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 11:45
Dans la peau d’un opérateur NBC en RCI

02/07/2013 Sources : EMA

 

Le maréchal des logis Alphonse est opérateur nucléaire biologique et chimique (NBC) au sein du 2e Régiment de Dragons (2eRD) basé à Fontevraud l’Abbaye. Il est en mission depuis le 2 mai 2013 au sein de la force Licorne, sur le camp de Port Bouët à Abidjan.

 

Le chef Alphonse a pour mission de désinfecter les véhicules désengagés de la force Serval. La désinfection sert à détruire les bactéries qui peuvent se trouver sur le sol et donc sur les véhicules de la force. Il assure le traitement chimique en appliquant du Virkon, un virucide à large spectre, sur toute la surface des véhicules et des conteneurs.

 

Cette opération s’effectue au moyen d’un véhicule léger de reconnaissance et d’appui (VLRA) spécifiquement configuré pour les opérations de désinfection : « Nous traitons plus généralement toutes les surfaces, matériels, circuits d’eau des véhicules, sans oublier les remorques et les conteneurs avant leur montée dans le bateau. En fonction des besoins, nous traitons l’ensemble des véhicules à désinfecter sur une journée. A l’issue, on entretient notre propre matériel de désinfection ».

 

Dans la peau d’un opérateur NBC en RCI

Lors de l’arrivée d’un véhicule blindé de combat d’infanterie (VBCI) de Bamako, l’opérateur Alphonse procède immédiatement à sa désinfection. Il s’équipe d’une tenue légère de désinfection (TLD) complètement étanche, de sur-bottes, d’un masque respiratoire, de lunettes de protection et de gants butyle non corrosifs : « Le tenue est très élaborée et vous remarquerez qu’un opérateur se fait généralement aider par une autre personne pour s’équiper. Le port de la tenue est éprouvant physiquement, la température extérieure ressentie est de 50°C ! Les membres de mon équipe, composée de six opérateurs, se relayent régulièrement afin de durer aussi longtemps que nécessaire. Il faut une bonne condition physique et être très endurant. »

Dans la peau d’un opérateur NBC en RCI

Une fois équipé et protégé, il pulvérise à l’aide d’une lance le Virkon sur toute la surface du VBCI :« Entre l’application du produit, la phase d’attente pour que le virucide agisse et le rinçage, il faut compter une trentaine de minutes de traitement pour un VBCI ».

 

Le 2eRD est la seule unité spécialisée de défense NBC de l’armée de Terre. Il a pour vocation de mettre sur pied des modules de défense NBC du volume de l’équipe à l’escadron. Le régiment peut intervenir en appui des forces terrestres engagées sur un théâtre d’opération extérieure (OPEX) ainsi qu’au profit du territoire national en renfort des moyens de la sécurité civile.

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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 18:30
Statement by EU HR Ashton on EU support for conference on the establishment of a Middle East zone free of weapons of mass destruction

1/7/2013 EU source: European Union Ref: EU13-320EN

 

Summary: 1 July 2013, Brussels - Catherine Ashton, High Representative of the Union for Foreign Affairs and Security Policy, made today the following statement on EU support for a Conference on the establishment of a Middle East zone free of weapons of mass destruction:

 

"In view of the 2015 Review Conference of the Nuclear Non-Proliferation Treaty and its preparatory process, I would like to reiterate that the EU has been committed to establishing a Middle East zone free of nuclear weapons and all other weapons of mass destruction ever since the Barcelona Declaration of 1995.

 

It remains a strategic priority of the European Union to support peace and stability in the entire Middle East. I therefore expressed regret in my statement of 24 November 2012 that the Conference on the establishment of such a zone, agreed at the 2010 NPT Review Conference and scheduled to take place in 2012, was postponed.

 

Today, the EU continues to fully support the on-going preparations for a successful Conference and in particular the tireless efforts of its Facilitator, Ambassador Laajava of Finland, and his team, to lay the groundwork in this respect. I therefore call on all States in the region to urgently and proactively engage with the Facilitator and the Conveners with the aim of enabling the Conference to be convened as soon as possible this year, on the basis of arrangements freely entered into between the States of the region."

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29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 07:30
Syrie: des analyses révèlent 13 cas de contamination au sarin

28 juin 2013 Romandie.com (AFP)

 

PARIS - Des analyses effectuées par un laboratoire spécialisé français sur des échantillons ramenés par des journalistes du quotidien Le Monde après une attaque mi-avril à Jobar, en banlieue de Damas, ont révélé 13 cas de contamination au gaz sarin, a indiqué vendredi le journal.

 

Les journalistes du Monde avaient ramené 21 échantillons, qui ont été analysés par un laboratoire dépendant de la Direction générale de l'armement, du ministère français de la Défense.

 

Sept se sont révélés impossibles à analyser ou négatifs. Quatorze échantillons, concernant treize victimes, se sont révélés positifs, mettant en évidence la présence de sarin dans de l'urine (huit fois), des cheveux (deux fois), des vêtements (trois fois), et du sang pour l'une des victimes déjà testée positive sur un habit, a écrit le journal dans son édition datée de samedi.

 

Le sarin est un puissant gaz neurotoxique mortel, inodore et invisible. Outre son inhalation, le simple contact avec la peau de ce gaz bloque la transmission de l'influx nerveux et entraîne la mort par arrêt cardio-respiratoire.

 

Parmi les échantillons récupérés par les journalistes du Monde, des vêtements abandonnés sur la ligne de front et d'autres prélevés dans un centre médical de la proche banlieue de Damas, où ont été traités en avril et mai, des personnes exposées à des attaques chimiques, selon le journal.

 

Cette analyse confirme les résultats, rendus publics le 4 juin par le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, et par Le Monde, des trois premiers échantillons analysés, souligne le quotidien.

 

Le 4 juin, la France avait accusé le régime de Bachar al-Assad d'avoir utilisé à au moins une reprise du gaz sarin en Syrie. Dix jours plus tard, la Maison Blanche a à son tour accusé clairement le régime syrien d'avoir utilisé du gaz sarin contre les rebelles.

 

D'après Washington, entre 100 et 150 personnes sont mortes dans des attaques à l'arme chimique en Syrie.

 

Les Occidentaux affirment n'avoir eu aucune preuve jusqu'ici d'utilisation d'armes chimiques par les opposants syriens, comme l'affirme Damas.

 

Une équipe d'experts de l'ONU conduits par le Suédois Ake Sellstrom attend depuis trois mois le feu vert des autorités syriennes pour enquêter sur place sur tous les cas suspects d'utilisation de ces armes.

 

Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a réclamé à de nombreuses reprises un libre accès au territoire syrien pour ses enquêteurs. Malgré les accusations occidentales, l'ONU affirme que seule cette mission d'enquête pourra apporter des preuves irréfutables en recueillant des indices sur place.

 

Le président de la Commission d'enquête de l'ONU sur la Syrie Paulo Pinheiro a réaffirmé la semaine dernière qu'il ne pouvait pas dire avec certitude qui avait utilisé des armes chimiques en Syrie.

 

La France a annoncé le 22 juin qu'elle avait livré des traitements anti gaz sarin à l'opposition syrienne.

 

Plus de 100.000 personnes ont été tuées en Syrie, au cours de la guerre qui oppose depuis 27 mois le régime aux insurgés syriens, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), une ONG.

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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 18:30
Armes chimiques en Syrie : le chef de la diplomatie turque rencontre l'enquêteur de l'ONU

27 juin 2013 Romandie.com (AFP)

 

ANKARA - Le ministre turc des Affaires étrangères Ahmet Davutoglu s'est entretenu jeudi avec l'expert des Nations unies en charge de l'enquête sur l'éventuelle utilisation d'armes chimiques en Syrie, a-t-on appris de source diplomatique turque.

 

Arrivé il y a deux jours en Turquie pour y interroger des médecins qui ont traité des réfugiés syriens, le Suédois Ake Sellstrom s'est entretenu à huis clos avec M. Davutoglu, a indiqué cette source à l'AFP.

 

Lors de sa rencontre avec le chef de la diplomatie turque, M. Sellstrom n'a fait aucun commentaire sur l'état de son enquête, selon la même source.

 

M. Davutoglu a promis le soutien de son gouvernement à l'enquête de l'ONU, parce que cette question n'est pour la Turquie pas politique mais humanitaire, a souligné ce diplomate.

 

Le régime de Damas a formellement demandé à l'ONU d'enquêter après avoir accusé les rebelles d'avoir eu recours à des armes chimiques contre ses troupes.

 

Mais il a refusé d'autoriser l'équipe de M. Sellstrom à entrer en Syrie après que le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon eut assuré que le travail de ses enquêteurs viserait les accusations d'utilisation d'armes chimiques dans les deux camps.

 

La Grande-Bretagne, la France et les Etats-Unis affirment détenir des preuves de l'utilisation d'armes chimiques par les troupes fidèles au président syrien Bachar al-Assad. L'équipe de M. Sellstrom a commencé à interroger des réfugiés syriens pour confirmer ces accusations.

 

De son côté, la Turquie a également procédé à des tests sanguins sur des ressortissants syriens réfugiés sur son territoire.

 

Ankara, qui a pris fait et cause pour les rebelles contre Damas, accueille quelque 400.000 réfugiés syriens sur son territoire, parmi lesquels des dizaines d'officiers supérieurs qui ont déserté les rangs de l'armée.

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21 juin 2013 5 21 /06 /juin /2013 07:55
Exercice MESOS-ARSENIA : La chaîne OTIAD en action dans la ZDS sud-est.

Exercice MESOS-ARSENIA : La chaîne OTIAD en action dans la ZDS sud-est.

18/06/2013 Sources : EMA

 

L’exercice MESOS-ARSENIA a eu lieu en région Rhône-Alpes du 10 au 14 juin. Dirigé par la préfecture du Rhône, cet exercice mixte civil et militaire  a été conduit autour d’un scénario de gestion d’une crise Nucléaire, Radiologique, Bactériologique et Chimique (NRBC) sur fond de menace terroriste. Pour sa partie civile (MESOS), cet exercice a été joué à tous les niveaux de l’organisation préfectorale, y compris sur le terrain. Pour sa partie militaire (ARSENIA), il a engagé la chaîne de commandement zonal, plus particulièrement les volets planification et conduite de l’engagement de la chaîne OTIAD, en coordination avec les moyens civils placés sous autorité du ministère de l’Intérieur.

 

Au total, l’exercice MESOS a impliqué 2000 personnes sous la direction du préfet de zone de défense et de sécurité (PZDS), dont une composante européenne de 300 personnes (Portugal, Belgique, Espagne, Allemagne, Italie). Pour sa part, le volet militaire (ARSENIA) a engagé une centaine de militaires des cinq départements relevant de la zone de défense et de sécurité sud-est (ZDS SE : départements du Rhône, de l’Isère, de l’Ain, de la Drôme et de l’Ardèche) qui ont armé ou renforcé les structures de commandement nécessaires à l’engagement militaire. A cette occasion, le Centre Opérationnel Interarmées de la Zone de Défense et de Sécurité Sud-est (COIAZDS SE) a été évalué dans sa capacité à armer, planifier et conduire les actions militaires de gestion de crise.

 

Dans le scénario de l’exercice se déroule une succession d’attentats dans le monde : à Rome (31 mai), Sydney (3 juin), Londres (7 juin), la Haye (8 juin) Paris (9 juin), Saint Etienne (11 juin) et Lyon (12 juin). Un sommet économique européen se tenant à Lyon, le Préfet de la Zone de Défense et de Sécurité Sud-Est – M. Jean-François Carenco - décide la réquisition de moyens militaires en soutien des forces de sécurité civile et intérieures.

 

La réquisition préfectorale est adressée au général de corps d’armée Martial de Braquilanges, officier général de zone de défense et de sécurité de la zone Sud-Est (OGZDS-SE) qui évalue les besoins requis et la manœuvre opérationnelle à mener en coordination avec les autorités civiles, et reçoit l’ordre d’intervenir du Centre de Planification et de Conduite des Opérations (CPCO). Il engage alors les moyens militaires dans des délais très brefs. Grâce à leurs structures, leurs savoir-faire et aux moyens très spécifiques dont elles disposent (capacités génie, héliportée, NRBC, transport lourd, etc.), les armées sont associées très tôt au déclenchement de l’alerte par la préfecture.  Dans le cadre de l’Organisation Territoriale InterArmées de Défense (l’OTIAD), les armées peuvent en permanence déployer jusqu’à 10 000 hommes en quelques jours dans le cas d’une crise majeure. Le maintien de cette capacité est confirmé par le nouveau Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale, dans le cadre de la fonction stratégique «protection».

 

Dans les crises liées à la sécurité civile, les moyens militaires sont placés pour emploi sous l’autorité du Directeur des Opérations de Secours, qui est en principe le préfet de département. Ils restent sous le commandement opérationnel (OPCOM) du chef d’état-major des armées, via l’officier général de la zone de défense et de sécurité qui en assure le contrôle opérationnel (OPCON). Dès les premières heures de la crise, l’évaluation des moyens militaires disponibles est réalisée par le centre opérationnel interarmées de zone de Défense et de sécurité sud-est (COIAZDS-SE), également en charge de planifier et conduire leur engagement. Pour assurer ses missions, le COIAZDS est renforcé par des militaires d’active et de réserve. Il peut également être armé par des renforts spécialisés, comme la cellule d’aide à la gestion de crise (CAGEC). Afin de garantir la bonne coordination avec l’action des moyens civils, un détachement de liaison militaire est inséré auprès du préfet en charge des opérations.

 

L’Organisation territoriale interarmées de Défense (OTIAD) assure des missions opérationnelles au titre de la sauvegarde et en vue de la participation des forces armées à la défense sur le territoire national, y compris dans les DOM-COM. L’engagement des armées sur le territoire national dans le cadre des missions intérieures intervient en soutien, en accompagnement ou en complément de l’action civile de l’État dans les milieux terrestre, maritime et aérien. La chaîne OTIAD couvre ainsi un large spectre de missions : missions de sécurité civile (par exemple en cas de catastrophe naturelle), missions de sécurité intérieure (telles que VIGIPIRATE ou Harpie), missions de sécurité publique (comme Héphaïstos : mission de lutte contre les feux de forêts dans le Sud et en Corse), engagement des équipes de neutralisation et destruction d’engins explosifs (NEDEX), etc. Par ailleurs, son personnel assure une veille opérationnelle permanente dans sa zone de défense et de sécurité, au bénéfice de ses concitoyens.

Exercice MESOS-ARSENIA : La chaîne OTIAD en action dans la ZDS sud-est.

Exercice MESOS-ARSENIA : La chaîne OTIAD en action dans la ZDS sud-est.

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 17:50
Statement by EU High Representative Catherine Ashton on the US statement on Syrian Chemical Weapons Use

Brussels, 14 June 2013 EUROPEAN UNION -  A 320/13

 

The High Representative of the European Union for Foreign Affairs and Security Policy and Vice President of the Commission issued the following statement today:

 

"I saw with great concern the statement released on 13 June by the White House. This presents new indications by the US intelligence services that the Assad regime has used chemical weapons against opposition forces in Syria. This assessment, combined with others that have been circulated, makes even more urgent our repeated calls for an agreement to immediately deploy a UN verification mission to investigate these allegations on the ground.

 

At the same time, these developments can only reinforce the importance of a political solution and should accelerate the efforts of the international community to find a definitive political solution to the conflict. It is urgent to advance the political process, starting with the convening of the planned peace conference on Syria. The EU will contribute to its success in every possible way.

 

The next Foreign Affairs Council will examine the overall situation and recent developments in Syria, of which the alleged chemical attacks are an important factor."

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 16:30
Chemical Weapons Charge: Berlin Rules out Arms for Rebels

June 14, 2013 spiegel.de

 

The United States has shifted its course on Syria following chemical weapons revelations, but international support is limited. Germany refuses to arm the insurgents, and Russia is openly critical of President Obama.

 

Washington has said it may soon move to supply weapons to Syrian rebels, a move that has been met with reserve by the international community. Western diplomats also told the news agency Reuters that the US government is considering a no-fly zone in Syria.

 

But despite reports that the regime of dictator Bashar Assad may have used chemical weapons, Germany says it has no plans to deliver arms to the rebels, a government spokesman said on Friday.

 

Steffen Seibert, spokesman for Chancellor Angela Merkel of the conservative Christian Democrats, said Germany would stick with its position of not providing weapons to a country engaged in a civil war for "legal reasons". The opposition had made the same demand. Meanwhile, a spokesperson for the German Foreign Ministry said it had no information of its own about the use of deadly poison gas by the regime in Damascus.

 

Although Germany doesn't intend to provide weapons aid, the country has been providing "non lethal support" since the beginning of June in the form of bullet-proof vests and first-aid kit deliveries to the Free Syrian Army.

 

On Thursday, the United States officially declared it has proof that Assad's forces used chemical weapons, based on blood, urine and hair samples from two rebel fighters. A White House spokesman said that the use of these weapons, including the nerve agent sarin, crosses the "red line" President Obama established early on in the conflict for determining the necessity of Western intervention in Syria's civil war.

 

Speaking in the Bundestag, Germany's federal parliament, on Friday, Foreign Minister Guido Westerwelle called for a meeting of the United Nations Security Council. "We take the indication of the deployment of chemical weapons very seriously," he said. "We are urging a consultation at the Security Council of the United Nations with the aim of coming to a common position." He also confirmed Germany would not deliver weapons to Syria, a line that Berlin has stuck to for some time now despite the expiration at the end of May of a European Union arms embargo against the country. German law prohibits weapons from the country's companies to be supplied to crisis zones.

 

Syria Describes Allegations as 'Caravan of Lies'

 

A representative of the Foreign Ministry in Damascus denied the allegations coming from Washington, saying the US statement on Thursday was a "caravan of lies" and that rebels had deployed the chemical weapons themselves.

 

Moscow also sharply criticized the claims. "I will say frankly that what was presented to us by the Americans does not look convincing," said Yuri Ushakov, foreign policy adviser to President Vladimir Putin. He warned that a US move to arm Syrian rebels would jeopardize joint efforts to convene a peace conference. Earlier, Alexei Pushkov, head of the Russian lower house of parliament's international affairs committee, wrote on Twitter: "Information about the usage of chemical weapons by Assad is fabricated in the same way as the lie about (Saddam) Hussein's weapons of mass destruction (in Iraq)."

 

In Britain, however, where preparations are underway for next week's G8 summit, the government is pleased that Obama now shares the government's position. Prime Minister David Cameron told the Guardian newspaper that Britain shares the "candid assessment" by the US. "I think it, rightly, puts back center stage the question, the very difficult question to answer but nonetheless one we have got to address: What are we going to do about the fact that in our world today there is a dictatorial and brutal leader who is using chemical weapons under our noses against his own people," he said.

 

'Urgent Discussions with International Partners'

 

The British position has been clear for months. Cameron was the first leader of a major country to speak publicly in favor of supplying arms to the Syrian rebels. On Wednesday, British Foreign Secretary William Hague met with US Secretary of State John Kerry in an effort to convince the US to take action. However, a decision on the weapons deliveries envisioned by Washington still hasn't been made in London. "We are in urgent discussions with our international partners," a spokesman for Cameron told reporters on Friday.

 

The delay may be the product of considerable resistance in the House of Commons, where there is opposition to arming the rebels. The House would have to approve any such move, and Cameron's opposition in the Labor Party are opposed. Even within his own liberal-conservative coalition, there are plenty who would prefer that Britain not get involved. "We in the UK do not have to follow the US," John Baron, a member of the foreign affairs committee told the BBC. "Good friends sometimes say to each other, look, you're making a mistake." He warned it could be an error of historic proportions and compared it to the disastrous outcome of arming the mujahedeen in Afghanistan and Saddam Hussein in Iraq.

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