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4 juillet 2014 5 04 /07 /juillet /2014 16:30
Fin du transfert des armes chimiques syriennes vers le navire américain (Pentagone)

 

Washington, 3 juil 2014 marine-oceans.com (AFP)

 

Le transfert de 78 conteneurs transportant des armes chimiques syriennes vers le navire américain Cape Ray, chargé de les détruire, s'est achevé mercredi dans un port du Sud de l'Italie, a annoncé le Pentagone.

 

Le Cape Ray a quitté Gioia Tauro "cet après-midi pour les eaux internationales dans la mer Méditerranée où les opérations de neutralisation vont bientôt commencer", a expliqué le contre-amiral John Kirby, porte-parole du Pentagone, dans un communiqué.

 

Selon lui, la destruction des armes et composants chimiques "devraient prendre plusieurs semaines".

 

Au total, 78 conteneurs ont été transférés du cargo danois Ark Futura vers le navire de la Marine américaine.

 

Les trois premiers conteneurs à avoir été transbordés contenaient de l'ypérite (gaz moutarde), suivis de 75 autres contenant des composants du gaz sarin.

 

La Syrie a adhéré à la Convention sur l'interdiction des armes chimiques en octobre 2013 dans le cadre d'un accord russo-américain ayant permis d'éviter une intervention militaire américaine après que Damas eût été accusé d'avoir utilisé du gaz sarin dans une attaque ayant fait 1.400 morts.

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3 juillet 2014 4 03 /07 /juillet /2014 16:30
Cape Ray - photo USN

Cape Ray - photo USN

 

MOSCOU, 3 juillet - RIA Novosti

 

Le navire de la Marine américaine Cape Ray a quitté le port italien de Gioia Tauro pour se rendre dans les eaux internationales et procéder à la destruction des armes chimiques syriennes se trouvant à son bord, annoncent jeudi les médias internationaux.

 

Le Cape Ray a quitté Gioia Tauro "pour les eaux internationales en Méditerranée où les opérations de neutralisation des armes chimiques vont bientôt commencer", a expliqué le contre-amiral John Kirby, porte-parole du Pentagone, dans un communiqué.

 

Au total, 78 conteneurs ont été transférés du cargo danois Ark Futura sur le navire.

 

Seuls les éléments les plus dangereux, dits de "priorité Un" et entrant dans la composition du gaz moutarde et du sarin, seront détruits à bord du Cape Ray. Ces derniers s'élèvent à environ 700 tonnes, selon le Pentagone.

 

Le navire a embarqué dans ses cales deux systèmes d'hydrolyse déployable (FDHS), des installations portables capables de "neutraliser" les agents chimiques les plus dangereux.

 

Ce processus doit permettre de détruire les agents chimiques à plus de 99% et d'en réduire la toxicité à des niveaux similaires aux niveaux habituels dans l'industrie.

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 16:55
Exercice de sécurité nucléaire à Istres

 

26/06/2014 Cne François Nolot - Armée de l'air

 

L’exercice de sécurité nucléaire Airnuc s’est déroulé les 17 et 18 juin 2014 sur la base aérienne 125 d’Istres (Bouches-du-Rhône). De niveau 4 à dominante «sécurité civile», Airnuc a eu pour principal objectif de tester la coordination interministérielle tant au niveau local que national.

 

Cet exercice annuel a mobilisé de nombreux acteurs de la base aérienne à vocation nucléaire (BAVN) istréenne. Les militaires mobilisés pour l’occasion ont pu tester les procédures mises en œuvre par les différents intervenants. Le scénario 2014 impliquait l’armée de l’air et les pouvoirs publics chargés de la protection de la population. Pour accentuer le réalisme, un magasin de bricolage situé à proximité de la base aérienne 125 et une école primaire ont participé à l’exercice. Les élèves sont restés confinés dans leurs classes, suivant les consignes données par leurs instituteurs jusqu’à la fin de l’alerte. 

 

Lors de la gestion de crise, les toutes premières heures sont primordiales en termes de communication. La cellule de gestion de l’information de la base a tourné à plein régime, répondant aux pressions médiatiques et sociétales (riverains, familles de militaires). Une conférence de presse menée par le directeur de cabinet du préfet et par l’autorité militaire, le général Jean-Jacques Borel, a ainsi permis aux journalistes de mieux comprendre la situation. La suite d’Airnuc  fut consacrée à traiter la phase post-accidentelle (restauration de la zone, prise en compte des conséquences pour l’environnement).

A l’aube des 50 ans des forces aériennes stratégiques (FAS), aucune situation d’urgence radiologique n’a été rencontrée sur les BAVN depuis la première prise d’alerte nucléaire en octobre 1964. Conduite 24h/24 et 7j/7 par l’armée de l’air, la mission de dissuasion est une action conjuguée de tous les aviateurs. Elle garantit la sécurité nucléaire sur tous les sites sensibles répertoriés, grâce aux entraînements réalistes proposés, notamment par les exercices Airnuc.

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23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 07:30
stocks d'armes chimiques syriennes - source LdDef

stocks d'armes chimiques syriennes - source LdDef

 

MOSCOU, 19 juin - RIA Novosti

 

La Russie salue la coopération de Damas avec la Mission conjointe de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) et de l'Onu, a déclaré jeudi le porte-parole de la diplomatie russe Alexandre Loukachevitch, précisant que 93% des composants d'armes chimiques avaient été transférés hors de Syrie.

 

"Nous sommes, somme toute, satisfaits de l'évolution de ce processus [l'évacuation d'armes chimiques] qui s'effectue avec le concours actif de la communauté internationale. Nous portons une appréciation positive sur le niveau actuel de coopération entre Damas et la Mission conjointe OIAC/Onu dans l'application des décisions ad hoc du Comité exécutif de l'OIAC et de la résolution 2118 du Conseil de sécurité de l'Onu prévoyant le démantèlement des arsenaux chimiques qui sont aujourd'hui pratiquement réduits à zéro", a indiqué M. Loukachevitch.

 

Selon le diplomate, au 19 juin, "93% des stocks de précurseurs et de composants d'armes chimiques ont été transférés hors de Syrie dans un contexte politique et militaire extrêmement difficile".

 

M. Loukachevitch a en outre fait savoir que "tous les équipements nécessaires à la production d'armes chimiques avaient été détruits" et que les spécialistes de l'OIAC "avaient achevé l'évacuation d'ypérite, unique gaz de combat prêt à être utilisé".

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13 juin 2014 5 13 /06 /juin /2014 12:55
Premier entraînement explosif pour l’ESIS de Villacoublay

Les démineurs en tenue de protection NRBC lors de la levée de doute

 

13/06/2014 Armée de l'air

 

L’escadron de sécurité incendie et de sauvetage (ESIS) de la base aérienne 107 de Villacoublay a su démontrer ses capacités d’intervention en mettant en place une chaîne de décontamination. Cet exercice s’inscrit dans un entraînement organisé par le secrétariat général de la zone de défense de Paris (SGDSP), les 27 et 28 mai 2014, au centre national civil et militaire de formation et d’entraînement (CNCMFE) de Gurcy-le-Châtel.

 

Supervisé par l’état-major interarmées de zone de défense et de sécurité de Paris (EMIAZDSP), cet entraînement NRBC-E (nucléaire, radiologique, bactériologique, chimique, explosif) a mobilisé environ 162 acteurs ministériels. Sapeurs-pompiers, gendarmerie, police, Samu, démineurs et laboratoire central de la préfecture de police (LCPP) ont participé à cet exercice.

Levée de doute, prise en charge des populations en zone contaminée, sas et périmètres, commandement ont été les thèmes abordés pour appréhender l’exercice en toute sécurité. Ces présentations ont pour objectif de développer les capacités interministérielles d’intervention sur le risque NRBC-E.

 

«Attentat au sarin dans une rame de RER à Saint-Cyr-l’Ecole !»

Le 28 mai, le scénario est levé : une explosion avec diffusion de sarin s’est déroulée dans le RER à Saint-Cyr-l’École. Alertés les premiers, les gendarmes arrivent sur zone, suivis par les sapeurs-pompiers. Un colis suspect a été repéré sur le site, les démineurs en tenue de protection NRBC vont pouvoir effectuer la levée de doute par rayon X. Si un explosif est avéré dans ce colis, un désamorçage sera effectué. Une détection positive au neurotoxique implique la décontamination de l’équipe de démineurs.

 

Les trois étapes d’une intervention

La première étape de l’exercice consiste à trier les personnes impliquées ou non pour éviter les crises de panique qui peuvent survenir dans de telles circonstances. Les premières victimes potentielles sont  déshabillées et rassemblées sur le point de regroupement des victimes (PRV). Afin de faciliter l’enquête en cours, des bracelets sont distribués à toutes les personnes présentes sur le site. Ils permettent de tracer chacune d’elles et de parvenir, le cas échéant, à identifier les suspects potentiels. Cette procédure est une étape essentielle dans la gestion de ce type de crise.

La deuxième étape consiste à prendre en charge les premiers sauveteurs et à les décontaminer tour à tour  selon un protocole lourd et formalisé, mais dont le résultat garantit leur protection. Pour la première fois, le service de santé des armées (SSA) a été mis à contribution et participe au renforcement des moyens civils. Leur mission est d’assurer la décontamination interventionnelle et la médicalisation rapide, la prise en charge des urgences NRBC «sous équipement» de protection individuelle (EPI) et le protocole de déshabillage simplifié d’urgence. Le SSA a pour but d’intervenir avant l’évacuation pour les urgences absolues et relatives. Les médecins ont pour objectif principal de maintenir les fonctions vitales des victimes quel que soit leur degré de contamination.

La dernière phase consiste à réaliser la chaîne de décontamination des personnes valides et invalides. Cette étape cruciale est un point de passage pour toute personne présentant des symptômes. Un lavage suivi d’un rinçage sont alors effectués. Le flux de décontamination est soutenu, un invalide toutes les 10 minutes et un valide toutes les 3 minutes. Ces chaînes exigent un réapprovisionnement permanent en consommables (draps-savon…). Ce mécanisme très lourd, doit permettre de distinguer le flux des victimes des flux de sauveteurs et celui du matériel à fournir pour la décontamination.

 

Un succès pour l’ESIS de la base aérienne 107 de Villacoublay !

L’entraînement s’achève, l’ESIS s’est distingué par sa rapidité d’intervention et sa capacité à opérer avec les inter services mis exclusivement en œuvre pour l’exercice de décontamination.

 

La chaîne de décontamination de l'escadron de sécurité incendie et de sauvetage (ESIS)

La chaîne de décontamination de l'escadron de sécurité incendie et de sauvetage (ESIS)

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11 juin 2014 3 11 /06 /juin /2014 11:30
Les centrifugeuses, pierre d'achoppement entre l'Iran et les Six (Fabius)

 

PARIS, 10 juin - RIA Novosti

 

Le nombre de centrifugeuses utilisé par l'Iran pour l'enrichissement d'uranium demeure la pierre d'achoppement dans les négociations entre Téhéran et les six médiateurs internationaux sur le dossier nucléaire iranien, a déclaré mardi le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius.

 

"Nous butons encore sur un point absolument majeur qui est le nombre de ce qu'on appelle centrifugeuses", a déclaré le ministre sur la radio France Inter.

 

Le nouveau round des négociations entre l'Iran et les Six (les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'Onu et l'Allemagne) doit débuter le 16 juin à Genève. Selon le chef de la diplomatie française, le refus de Téhéran de réduire le nombre de ses centrifugeuses atteste que la République islamique ne veut pas renoncer à créer l'arme nucléaire.

 

"Nous, nous disons: il faut quelques centaines de centrifugeuses. Et en ce moment, les Iraniens sont sur la position de nous dire: nous en voulons des centaines de milliers. Donc, on n'est pas du tout dans le même cas […] Ça ne sert à rien d'avoir des centaines de milliers de centrifugeuses si on ne veut pas aller vers la bombe atomique", a conclu le ministre français.

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27 mai 2014 2 27 /05 /mai /2014 12:50
Syrie: les enquêteurs et leurs chauffeurs sont sains et saufs, affirme l'OIAC

 

 

27 mai 2014 Romandie.com (AFP)

 

La Haye - Les enquêteurs de la mission de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) et leurs chauffeurs, dont le ministère syrien des Affaires étrangères avait annoncé mardi matin l'enlèvement par les rebelles, sont en sécurité, a annoncé l'OIAC.

 

Tous les membres de l'équipe sont en sécurité, sains et saufs et sont en route vers leur base opérationnelle, a indiqué à l'AFP un porte-parole de l'OIAC, Michael Luhan.

 

Un convoi d'inspecteurs de l'OIAC et de personnel des Nations unies a été attaqué, a-t-il également affirmé. Pour des raisons de sécurité, nous ne pouvons rien dire de plus, a-t-il ajouté, refusant de préciser si les enquêteurs avaient brièvement été kidnappés puis relâchés ou s'ils avaient échappé à l'attaque.

 

Dans la matinée, le ministère syrien des Affaires étrangères avait affirmé dans un communiqué que des groupes terroristes avaient enlevé cinq chauffeurs syriens et six membres de l'équipe d'enquête de l'OIAC sur l'utilisation du chlore, qui étaient à bord de deux voitures, dans la province de Hama.

 

Dans la phraséologie du régime, le mot terroriste désigne les rebelles.

 

Pour sa part, le directeur général de l'OIAC, Ahmet Uzumcu, a appelé toutes les parties à coopérer avec la mission : Nos enquêteurs sont en Syrie pour établir les faits en lien avec les accusations persistantes d'attaques au chlore, a-t-il déclaré, cité dans un communiqué de l'OIAC. Leur sécurité est notre priorité et il est impératif que tous les parties impliquées dans le conflit leur accordent des accès sécurisés.

 

Récemment, des militants de l'opposition avaient affirmé que le régime avait utilisé du chlore pour attaquer des opposants dans des villes des provinces de Hama et d'Idleb (nord ouest). Le régime syrien en avait rejeté la faute sur les rebelles.

 

L'équipe de l'OIAC est arrivée au matin, selon le ministère syrien, à bord de quatre voitures appartenant à l'ONU dans le village de Tibet al-Imam, dans le centre du pays.

 

Là, les autorités syriennes l'ont informée de l'incapacité d'assurer leur sécurité après ce village, mais l'équipe a décidé de poursuivre son chemin, selon la même source.

 

A la suite de l'explosion d'une voiture, l'équipe a été contrainte de rebrousser chemin vers le village, mais une seule voiture est arrivée dans ce village, a indiqué le communiqué du ministère.

 

La Syrie a officiellement intégré la convention sur l'interdiction des armes chimiques en octobre dans le cadre d'un accord russo-américain sur le démantèlement de l'arsenal chimique syrien, après des accusations contre le régime d'avoir utilisé du gaz sarin lors d'une attaque meurtrière près de Damas.

 

L'enquête sur le gaz de chlore avait été annoncée fin avril après que la France et les Etats-Unis eurent accusé Damas d'avoir utilisé un produit chimique industriel dans des attaques contre les rebelles.

 

Damas n'avait pas l'obligation de déclarer le gaz de chlore en tant qu'arme chimique, car il est souvent utilisé par le secteur industriel.

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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 11:55
Décontamination : militaires et civils travaillent ensemble

 

23/04/2014 CNE N. Durand - Armée de Terre

 

Face à une catastrophe majeure, les moyens de secours doivent travailler ensemble pour être plus efficace. Pour s’y exercer, un attentat chimique a été simulé afin d’activer la chaîne de décontamination chimique de l'hôpital d'instruction des armées de Desgenettes à Lyon.

 

Le personnel médical de l'hôpital Edouard Herriot, ainsi que des étudiants en médecine viennent en renfort des militaires : le plan blanc est déclenché.

 

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 07:50
Poelkapelle - photo MIL.be

Poelkapelle - photo MIL.be

 

25 Avril 2014 internet@lesoir.be (LeSoir, AFP, AP, Belga)

 

Le Conseil des ministres a donné vendredi son accord sur le lancement d’une procédure de marché public pour l’acquisition d’une installation pour la destruction de projectiles toxiques, destinée à remplacer celle de Poelkapelle (Flandre occidentale), à l’arrêt depuis l’été 2012. Le ministre de la Défense, Pieter De Crem, a été autorisé à lancer la procédure pour l’acquisition de cette installation, sa construction, sa mise en service et son entretien, a précisé son cabinet à l’agence BELGA. Aucun montant n’a été mentionné. M. De Crem a assuré début avril en commission de la défense de la Chambre que cette procédure démarrerait «encore pendant cette législature» (qui se termine le 25 mai par les élections législatives). Elle doit durer au total près de 33 mois. Les paiements, à charge du ministère de la Défense qui gère l’installation de Poelkapelle, n’interviendront qu’en 2015 et 2016, avait expliqué M. De Crem. La destruction des munitions toxiques datant de la Première Guerre mondiale devrait dès lors reprendre en 2016, quand la capacité de stockage à Poelkapelle aura atteint son maximum, avait assuré le ministre.

 

L’installation de démantèlement des armes chimiques est gérée par le Service d’Enlèvement et de Destruction d’Engins explosifs (SEDEE) de l’armée. Elle est à l’arrêt depuis l’explosion accidentelle d’un obus chimique, en août 2012. Depuis lors, quelque 3.200 projectiles toxiques s’accumulent dans les installations du service de déminage. Selon la Défense, le coût d’une nouvelle installation s’élève à environ douze millions d’euros. Entre 2007 et 2011, plus de 5.500 munitions toxiques datant de la Première Guerre mondiale ont été détruites à Poelkapelle.

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 07:30
Ships of Op Recsyr Removing Chemical Weapons from Syria - photo Royal Navy

Ships of Op Recsyr Removing Chemical Weapons from Syria - photo Royal Navy

 

MOSCOU, 14 avril - RIA Novosti

 

65% des armes chimiques ont été évacuées du territoire syrien, le 13e lot a été acheminé au port maritime de Lattaquié, annonce lundi l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) dans un communiqué.

 

L'OIAC précise que le 12e lot a été acheminé le 10 avril.

 

Fin février, les autorités syriennes ont soumis à l'OIAC un nouveau calendrier, selon lequel les armes chimiques devaient quitter le territoire du pays avant le 27 avril.

 

Conformément à la résolution du Conseil de sécurité de l'Onu et les décisions du Conseil exécutif  de l'OIAC, toutes les armes chimiques de la Syrie doivent être détruites avant la fin du mois de juin 2014. Des navires danois et norvégiens prennent part à l'opération, ayant pour mission d'acheminer les substances particulièrement dangereuses à bord d'un navire de la Marine américaine qui les détruira dans les eaux internationales.

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13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 11:50
MOD's state-of-art robot man

10 avr. 2014  defenceheadquarters

 

The "Porton Man" uses state of the art technology and is able to walk, march, run, sit, kneel and even lift its arms as if to sight a weapon just like an infantry soldier.

It means new equipment such as chemical and biological suits can be thoroughly tested in a realistic but secure environment.

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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 07:30
Ships of Op Recsyr Removing Chemical Weapons from Syria

 

20.02.2014 Photographer: L(Phot) Alex Knott - UK MoD

 

Type 23 frigate HMS Montrose (bottom right) takes formation with other ships from Norway and Denmark as part of Operation Recsyr (REmoval of Chemical weapons from SYRia) near Cyprus in February 2014.

 

The operation is a crucial step in the international mission to eliminate the chemical weapons programme of the Syrian Arab Republic by June 2014.

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9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 21:30
Nucléaire: l'Iran et les Six conviennent de rédiger un document final (Moscou)

 

MOSCOU, 9 avril - RIA Novosti

 

L'Iran et les six médiateurs internationaux sur son programme nucléaire (Chine, Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Russie et Allemagne) ont convenu mercredi à commencer à rédiger un document final lors de leur prochaine rencontre, rapporte le ministère russe des Affaires étrangères.

 

"Un examen approfondi de tous les éléments d'un futur accord s'est achevé. Ainsi, lors du prochain round de négociations qui est prévu à Vienne les 13-16 mai, les parties ont convenu à commencer à rédiger un document final", lit-on dans le communiqué.

 

Selon les parties, les négociations sur le programme nucléaire iranien vont dans le bon sens. La réunion de travail qui s'est achevée mercredi dans la capitale autrichienne est la troisième organisée depuis que Téhéran a accepté en novembre dernier de geler une partie de ses activités nucléaires en échange d'une levée partielle des sanctions qui étouffent son économie. L'Iran doit prouver à la communauté internationale qu'il ne cherche pas à se doter de la bombe atomique sous couvert d'un programme nucléaire civil.

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9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 07:54
Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN)

8 avr. 2014 Armée de Terre

 

L'IRSN assure la surveillance permanente du territoire français en matière de sureté nucléaire et de radioprotection. Il met en oeuvre des matériels de détection et de protection, tant pour l'homme que pour l'environnement. Il travaille en étroite collaboration avec la défense notamment pour tout ce qui concerne les bâtiments de guerre de la marine nationale.

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 11:55
Opérations: Pas un pas sans appui

 

07/04/2014 Armée de Terre

 

Les récentes opérations extérieures ont confirmé l’importance de l’intégration des appuis. Au-delà des traditionnels appuis feux interarmes et interarmées dont disposent les troupes au sol...

 

Découvrez comment se déploie une force sur un théâtre d'opérations.

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 11:30
Syrie: 72 conteneurs d'armes chimiques prêts à quitter le pays

 

 

MOSCOU, 4 avril - RIA Novosti

 

Les autorités syriennes ont chargé dans 72 conteneurs des armes chimiques et des précurseurs de leur fabrication devant quitter le pays pour être détruits, a annoncé la diplomate de l'Onu Sigrid Kaag citée par les médias occidentaux.

 

Selon Mme Kaag, qui dirige la mission conjointe de l'Onu et de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC), 72 conteneurs avec des matières toxiques se trouvent actuellement dans trois endroits différents. Une fois que ces conteneurs auront quitté la Syrie, 90% des stocks syriens d'armes chimiques pourront être considérés comme détruits, a indiqué la diplomate.

 

Jeudi 3 avril, le porte-parole adjoint de l'Onu Farhan Haq a fait savoir que les opérations d'évacuation d'armes chimiques de la ville syrienne de Lattaquié étaient suspendues depuis le 20 mars en raison de combats entre autorités et opposition.

 

Fin février, la Syrie a présenté à l'OIAC un plan prévoyant le retrait de l'ensemble de ses arsenaux chimiques d'ici le 27 avril prochain. Conformément à une résolution du Conseil de sécurité de l'Onu, toutes les armes chimiques syriennes doivent être détruites d'ici fin juin.

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 07:30
Syrie: l'évacuation d'armes chimiques suspendue depuis le 20 mars (Onu)

 

NEW YORK (Nations unies), 3 avril - RIA Novosti

 

Les opérations d'évacuation d'armes chimiques de la ville syrienne de Lattaquié sont suspendues depuis le 20 mars dernier en raison de combats entre autorités et opposition, a confirmé jeudi devant les journalistes le porte-parole adjoint de l'Onu Farhan Haq.

"Il n'y a aucun mouvement depuis le 20 mars, les opérations étant suspendues à cause de la situation sécuritaire", a déclaré M.Haq.

Et d'ajouter que l'évacuation d'armes chimiques de Lattaquié reprendrait dès que possible.

Selon le plan de désarmement chimique de la Syrie adopté en septembre 2013 par l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC), les substances chimiques les plus dangereuses devaient quitter la Syrie avant le 31 décembre. Toutefois, l'OIAC a annoncé fin décembre que le délai fixé ne pouvait être tenu en raison d'une série de questions relatives à la sécurité, à des problèmes logistiques et aux conditions météorologiques.

D'après le calendrier corrigé, les substances chimiques prioritaires, notamment 20 tonnes de gaz moutarde, doivent quitter la Syrie d'ici le 31 mars. Toutes les armes chimiques syriennes doivent être détruites d'ici fin juin.

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 16:55
Entraînement - Les dragons en alerte

 

01/04/2014 CNE A. Philibert – Armée de Terre

 

Du 17 au 20 mars 2014, le 4e escadron du 2e régiment de dragons (2eRD) a participé à un entraînement aux risques nucléaire, radiologique, biologique et chimique (NRBC). Investigation, décontamination…ce contrôle opérationnel des acquis est une étape incontournable avant leur prochaine prise d’alerte Guépard. Un scénario réaliste qui a été monté pour l’occasion, afin de tester de nouveaux modes d’action et gagner en efficacité.

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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 08:30
Le directeur général de l'OIAC à Moscou en avril (Lavrov)

 

LA HAYE, 24 mars - RIA Novosti

 

Le directeur général de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) Ahmed Uzumcu se rendra en avril en Russie, a annoncé lundi le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

 

"Bien sûr, nous attendons votre visite le mois prochain", a déclaré le chef de la diplomatie russe avant de s'entretenir avec le directeur général de l'OIAC lors de la Conférence internationale sur la sécurité nucléaire qui démarre aujourd'hui à La Haye.

 

Selon un plan de désarmement chimique de la Syrie adopté en septembre 2013 par l'OIAC, les substances chimiques les plus dangereuses devaient quitter la Syrie avant le 31 décembre. Toutefois, l'OIAC a annoncé fin décembre que le délai fixé ne pouvait être tenu en raison d'une série de questions relatives à la sécurité, à des problèmes logistiques et aux conditions météorologiques.

 

D'après le calendrier corrigé, les substances chimiques prioritaires, notamment 20 tonnes de gaz moutarde, doivent quitter la Syrie d'ici le 31 mars.

 

Toutes les armes chimiques syriennes doivent être détruites d'ici fin juin.

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 08:30
La moitié des armes chimiques syriennes évacuées du territoire



20.03.2014 par RFI
 

La Syrie a transféré la moitié de son stock d'armes chimique hors de son territoire. C'est ce qu'indique l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC), en charge de l'élimination de cet arsenal particulièrement dangereux. Selon une résolution des Nations unies, l'ensemble du stock doit être détruit d'ici au 30 juin.

 

La Syrie a évacué 30 % des ses produits chimiques les plus dangereux. Un chiffre qui inclut la totalité du terrible gaz moutarde que détenait le régime de Damas et qui était son seul agent chimique prêt à l'emploi, selon l'OIAC.

Parallèlement, la Syrie a déjà transféré plus de 80 % de ses agents dits « de catégorie 2 », moins dangereux.

En moyenne, c'est donc 45% de l'arsenal chimique qui a déjà quitté le territoire syrien à bord de bateaux norvégiens et danois. Les produits doivent être ensuite détruits à bord d'un navire américain spécialement aménagé ou dans des usines européennes pour les substances les moins nocives.

L'OIAC affirme que Damas a accéléré le processus de désarmement chimique ces dernières semaines. Mais le programme a globalement pris du retard. Le plan de destruction prévoyait initialement l'évacuation de l'ensemble des produits chimiques avant le 5 février dernier.

Les Occidentaux soupçonnent le régime de Damas d'avoir volontairement outrepassé cette date. Ce que dément le pouvoir syrien.

Sur ce dossier sensible plane aussi l'ombre de la crise ukrainienne puisque la destruction des armes chimiques syrienne repose sur un accord américano-russe et que la Russie est associé aux opérations de transports des substances nocives.


L'aide impossible aux réfugiés de Yarmouk

Des dizaines de milliers de civils sont aujourd'hui assiégés dans des quartiers encerclés par l'armée. C'est le cas du camp de réfugiés palestiniens de Yarmouk à Damas, soumis à un blocus parce que des opposants syriens et palestiniens y sont retranchés. Mardi, de la nourriture a pu y être acheminée par le Bureau des Nations unies en charge des réfugiés palestiniens (l'UNRWA). Mais mercredi, la colère et la détresse des populations affamées ont contraint les humanitaires à rebrousser chemin.

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 12:20
NBC Weapons: Ecologically Sensitive Nukes

 

March 12, 2014: Strategy Page

 

The United States recently revealed that the refurbishment of its B61 nuclear bombs is proceeding but that budget cuts may delay the number to be refurbished (to about 400) and the delivery date (from 2017 to 2020). The B61 ground penetrating version is being fitted with the JDAM GPS guidance kit so that it can use a smaller warhead to get the same effect. Since JDAM lands the bomb within 30 meters of the aiming point a smaller nuclear explosion is needed to get the same effect (on an underground bunker) as the old version that would only land within 150 meters of the aiming point. That means you only need a 30 kiloton nuke to take out a bunker instead of a much larger one of about 150 kilotons. This means less collateral damage and fallout going into the atmosphere. Yes, even nukes can be ecologically sensitive. 

 

Getting this refurb into service means that the last American megaton (million tons of TNT equivalent) bomb, the B83 can be retired before it ages out of usefulness. Nuclear weapons have electronic and chemical components that degrade with and either have to be refurbished or retired because of age-related ineffectiveness.

 

Back in 2006 the United States decided to refurbish one of its oldest warhead designs, the B61, which is comes is a thermonuclear ("H-Bomb") weapon that is available in several versions. The ones being refurbished are those designed for penetrating the earth before going off. Most nuclear bombs with higher yields ones (300-400 kilotons) are detonated in the air. The exact number of B61s being refurbed was a secret but was believed to be about half the current ones in service. Some 3,200 B61s were built since the design went into service in the mid-1960s, and about half of those remain available for use.

 

The refurbed warheads will be good for another two decades. The basic B61 nuclear bomb weighs 320 kg (700 pounds), is 330mm in diameter and 3.56 meters (11.7 feet) long. They are delivered by aircraft as bombs. Back in 2006 about 400 B61s were still stored in Europe and these are not being refurbed. Interestingly, the W80 nuclear weapon used on some two thousand cruise missile warheads are not being refurbished either. Without the refurb all these older warheads will be useless by the end of the decade and that fits in with the continuing arrangements between Russia and the United States to reduce their Cold War era nuclear arsenals.

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 17:55
Le NRBC - Une lutte actuelle

Exercice de certification NRF (NATO Response Force) du quartier général du corps de réaction rapide France (QG CRR-Fr, Lille) STEADFAST JAZZ 2013 sur le camp de Drawsko en Pologne.
Centre de reconditionnement du personnel (CERPE) monté par le 1er escadron du 2e régiment de dragons (2e RD, Fontevraud). Un personnel de l'escadron passe un gant poudreur pour fixer les produits toxiques sur la tenue d'un militaire tchèque.

 

07/03/2014 LTN SIMONNOT-VIRBEL - Armée de Terre

 

Prévenir les incidents dans le domaine nucléaire, radiologique, biologique et chimique (NRBC), assurer la protection des forces et garantir la liberté d’action du commandement sont pour l’armée de Terre des missions de premier ordre. Mais nos unités peuvent également appuyer à plus grande échelle des moyens civils pour venir en aide à une population en danger.

 

La médiatisation des conflits récents a contribué à l’éveil des consciences sur la prise en compte du risque nucléaire, radiologique, biologique et chimique (NRBC). Avec la globalisation des échanges et transports de marchandises et de personnes, cette menace lointaine peut s’avérer bien plus proche qu’elle n’y paraît.

 

Depuis la création de l’Ecole militaire des armes spéciales en 1962, la défense NRBC fait partie intégrante des préoccupations de l’armée de Terre. Elle s’inscrit dans un dispositif interarmées, interministériel et interallié et comprend deux composantes principales : la défense NRBC dite « toutes armes », dont les moyens sont communs à toutes les unités, et une défense NRBC spécialisée, dotée de moyens sophistiqués de détection, de prélèvement et de reconnaissance  ainsi que de moyens approfondis de modélisation et de décontamination.

 

Il existe toute une chaîne de commandement, allant des spécialistes dont la lutte contre le NRBC est le métier, jusqu’aux référents qualifiés présents dans les unités élémentaires des 80 régiments de France. Le domaine est tellement large dans son approche et dans la multitude de scénarios possibles, qu’il est nécessaire pour tous ces acteurs de travailler en synergie, tant en interarmées qu’en coordination avec les instances civilo-militaires.

 

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 17:55
Les sapeurs du nucléaire

Exercice nucléaire, radiologique, biologique et chimique (NRBC) effectué par la brigade de sapeurs-pompiers de Paris (BSPP) dans l'enceinte de la société Sanofi à Vitry-sur-Seine. Intervention des spécialistes NRBC et mise en place de la chaîne de décontamination.

 

07/03/2014 M. Simonnot-Virbel - Armée de Terre

 

Immersion à la brigade de sapeurs-pompiers de Paris et à l’unité d’instruction et d’intervention de la sécurité civile n° 1 de Nogent-le-Rotrou où se joue un incident NRBC.

 

Vitry-sur-Seine, novembre 2013.

 

Alerte rouge. Des travaux effectués sur la pompe d’un circuit de refroidissement ont occasionné une explosion dans l’un des bâtiments. Celle-ci a entraîné un dysfonctionnement des systèmes de sécurité. Les témoins parlent d’un début d’incendie et d’une fuite sur une cuve située à proximité. Près de 400 litres d’ammoniac ont commencé à se répandre. Le détachement de pompiers de l’usine vient constater l’ampleur des dégâts et extraire les blessés. Le poste de sécurité appelle la brigade de sapeurs-pompiers de Paris (BSPP). Les moyens spécialisés du 2egroupement d’incendie et de secours (2e GIS) arrivent sur les lieux.

 

 Colmatage impossible

 

 Parés de la tenue légère de décontamination, les hommes identifient la source et doivent neutraliser l’émanation de fumée toxique. Le colmatage est impossible. Ils proposent rapidement des idées de manœuvre au commandant des opérations de secours (COS). « On a mis en place deux lances ‘queue de paon’ qui ont pour effet de limiter les effets nocifs du gaz sur le voisinage immédiat, explique l’un des experts du 2e GIS.Ces lances créent un rideau d’eau, une barrière hermétique très efficace contre la propagation du produit. Pendant ce temps, nos experts en décontamination se sont occupé des victimes. »

 

L’intervention a finalement duré près de trois heures.

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 12:55
Paul Boyé Technologies en discussion pour se vendre à Nexter

 

17/02 Par Laurent Marcaillou - LesEchos.fr

 

La PME est le premier fabricant de tenues de protection NRBC pour les armées. Elle négocie sa vente au constructeur de matériel militaire.

 

La vente après le succès. Les dirigeants de Paul Boyé Technologies, fabricant de vêtements techniques pour l'armée, la gendarmerie et les pompiers, négocient la vente de l'entreprise au constructeur de matériel militaire Nexter. « Si ça se fait, ce sera en 2014. Nexter est intéressé parce qu'il veut créer un pôle de protections NRBC (nucléaire, radiologique, biologique et chimique). Nexter a des moyens que nous n'avons pas pour nous implanter aux Etats-Unis », a indiqué son président Jacques Boyé, qui dirige l'entreprise avec son frère Philippe, directeur général.

 

Leader mondial des tenues NRBC

Dépourvus de successeur familial, les deux frères, âgés de soixante-deux et cinquante-neuf ans, forment la troisième génération à la tête de l'entreprise, qui a commencé avec les uniformes de la guerre de 1914. Paul Boyé Technologies travaille à 98 % pour les marchés publics français et étrangers, depuis l'arrêt de la confection pour la grande distribution dans les années 1980. La PME implantée au Vernet (Haute-Garonne) s'est spécialisée dans les vêtements techniques. Elle est devenue leader mondial des tenues NRBC, en obtenant en 2012 un contrat de 129 millions de dollars de l'armée américaine pour des centaines de milliers de tenues, en association avec deux entreprises locales. La fabrication commencera en 2015 dans son usine de Bédarieux (Hérault).

 

L'industriel réalise aussi le gilet pare-balles Tigre de l'armée française. La DGAC lui a confié les nouveaux costumes des agents de sécurité des aéroports. Il est aussi le premier fabricant européen de masques respiratoires contre les pandémies grippales : il en a produit 300 millions depuis 2007 et les exporte jusqu'en Chine et Singapour. En 2012, le contrat de fourniture de vêtements pour la gendarmerie a été emporté et a poussé l'entreprise à investir 6 millions d'euros dans un centre logistique à Labarthe-sur-Lèze (Haute-Garonne). Ce centre lui permet d'expédier les commandes individuelles des 120.000 gendarmes reçues via Internet. Ce contrat de trois ans, qui a représenté 17 millions d'euros en 2013, s'achève en juillet 2014 et le fabricant espère remporter en mars le nouvel appel d'offres de la gendarmerie.

 

« Les services forment 30 % de notre chiffre d'affaires et nous voulons obtenir d'autres contrats d'externalisation de la police, des pompiers et de la RATP », dit Jacques Boyé. Les vêtements techniques ont permis à Paul Boyé Technologies de conserver 240 salariés en France, au Vernet (140) et à Bédarieux, tout en employant 600 personnes à Madagascar. Le chiffre d'affaires a progressé de 33 % en 2013, à 61,8 millions d'euros, dont 28 % à l'exportation, il devrait atteindre 83 millions en 2014.

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 11:55
Paul Boyé Technologies, bientôt racheté par Nexter, change de dimension

 

16 février 2014 par Isabelle Meijers - touleco.fr


Classé parmi les premiers fabricants européens d’uniformes, de tenues de combat, ou d’équipements de sécurité, Paul Boyé Technologies a acquis depuis son contrat avec le Pentagone en 2012 ses galons de chef de file mondial dans les tenues de protection NBC (nucléaire, biologique, chimique). « Notre recette a toujours été d’innover et d’exporter », souligne Jacques Boyé, président de Paul Boyé Technologies. La mise en place d’un centre de logistique ultramoderne de 12.000 m² à Labarthe-sur-Lèze, au sud de Toulouse, représentant 6 millions d’euros d’investissement, en témoigne.

Une décision motivée par l’obtention en 2011 d’un contrat de 20 millions d’euros annuels pendant trois ans, en cours de renégociation pour quatre années supplémentaires, avec la gendarmerie nationale qui a externalisé auprès de Paul Boyé Technologies l’ensemble de sa fonction habillement. Depuis le centre de Labarthe-sur-Lèze, futur siège social de l’entreprise abritant aussi l’unité de recherche et développement, sont assurées les commandes individuelles des 120.000 gendarmes nationaux en tenues et en équipements mais aussi l’après-vente (réparation, entretien ou lavage des tenues). Entre 2000 et 5000 colis sont acheminés quotidiennement. Une offre globale de fabrication, distribution et support qui s’inscrit dans la stratégie de diversification vers les services de Paul Boyé Technologies.

 

Le marché américain en ligne de mire

 

L’entreprise familiale, créée à Sète en 1904, qui emploie aujourd’hui 250 personnes, a presque triplé son chiffre d’affaires depuis 2005 pour atteindre 62 millions d’euros en 2013. La forte croissance de 30% entre 2012 et 2013 est principalement imputable à « l’export avec de gros contrats avec la défense suédoise, l’Arabie Saoudite, Singapour et le Brésil ». Une même progression de 30% de l’activité est anticipée pour 2014. Et tous les yeux sont rivés sur le continent nord-américain où Paul Boyé Technologies dispose d’une filiale de représentation depuis 2008. L’objectif est de transformer ce bureau en véritable usine de fabrication et centre de commercialisation pour prendre sa part du lion d’un marché colossal. « Le marché aux Etats-Unis de la protection des individus ou combattants est plus gros que le reste du marché mondial », confie Philippe Boyé, directeur général de Paul Boyé Technologies.

 

Rachat annoncé par Nexter

Dans ces conditions, les besoins en capitaux deviennent pressants. Le géant Nexter (ex Giat Industries), leader de la défense terrestre appartenant à l’État, s’est porté acquéreur de Paul Boyé Technologies dans une logique de synergie, pour constituer un leader européen dédié à la protection individuelle des combattants. Jacques et Philippe Boyé, respectivement âgés de 59 ans et 62 ans, ont confirmé leur intérêt. Les négociations en cours devraient aboutir courant 2014. « Nous travaillons déjà avec Nexter sur des programmes de recherche. Cet adossement nous donnera plus de moyens pour aborder les marchés internationaux », confirme Jacques Boyé.
 

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