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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 12:30
Syrie : des armes chimiques à démanteler envoyées au large

 

 

02.12.2013, Maria Baliabina - La Voix de la Russie

 

Les principaux stocks d’armes chimiques syriennes seront démantelés dans les eaux internationales de la mer Méditerranée. Un porte-parole de la Maison-Blanche a annoncé dimanche que les États-Unis avaient commencé la préparation à bord du Cape Ray. Moscou apportera son aide aux préparatifs. Cela fait longtemps déjà que la Russie utilise l’hydrolyse pour neutraliser les agents chimiques toxiques militaires (aux États-Unis, ils étaient brûlés jusqu’à récemment).

 

De manière générale, environ 1.300 tonnes d’agents toxiques devraient être détruites. Seuls les plus dangereux, environ 500 tonnes, seront neutralisés sur le navire américain, par la méthode de l’hydrolyse. Des entreprises privées se chargeront du traitement et de la neutralisation des déchets qui en découleront.

 

« Les substances chimiques vont être amenées dans le port de la ville de Lattaquié (Syrie), où elles seront emballées et placées sous scellés. Ensuite, plusieurs bateaux les emmèneront sur le navire mis à la disposition par les États-Unis », explique Sigrid Kaag, la coordonnatrice spéciale de la mission conjointe ONU-OIAC.

 

L’OIAC souligne que les armes chimiques seront neutralisées en dehors des eaux syriennes. Pour le moment, les équipements adéquats sont en train d’être installés sur le navire. Moscou va apporter son aide à la préparation de cette opération des États-Unis, où il y a peu encore, les armes chimiques étaient brûlées. Elena Souponina, experte auprès du Conseil russe aux affaires étrangères, précise que la Russie utilise depuis longtemps l’hydrolyse pour neutraliser les agents chimiques toxiques militaires.

 

« Les risques sont importants, et c’est une procédure très coûteuse. Mais c’est plus sûr que de démanteler l’arsenal chimique sur le territoire syrien parce qu’il y a une guerre civile et que les autorités ne peuvent pas garantir la sécurité des spécialistes. »

 

Le nombre d’inspecteurs internationaux qui vont suivre l’emballage et le transport des substances chimiques sera doublé pour se chiffrer à 30 personnes. Le groupe d’experts travaille actuellement avec des mesures de sécurité renforcées. Les itinéraires des inspecteurs sont soigneusement gardés secrets.

 

« Les groupes armés viennent d’Arabie saoudite, du Qatar et de Turquie. Et je pense qu’il peut leur être demandé de s’attaquer aux inspecteurs de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques, afin d’essayer de stopper le processus de démantèlement des substances chimiques et ainsi relancer l’idée d’une intervention militaire contre la Syrie », explique Salim Harba, expert militaire et général syrien à la retraite.

 

Pour les experts, les 800 tonnes restantes sont moins dangereuses. Elles seront neutralisées sur le territoire d’autres pays. Plus de 30 entreprises commerciales ont annoncé leur volonté de participer au démantèlement des armes chimiques. Celle qui va remporter l’appel d’offres recevra entre 40 et 50.000 euros pour effectuer ce travail. Selon le calendrier établi par l’OIAC, les armes chimiques devraient être totalement démantelées au milieu de l’année prochaine.

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 19:30
Armes chimiques syriennes: le plus complexe reste à venir

 

 

02 décembre 2013 Romandie.com (AFP)

 

LA HAYE - La coordinatrice de la mission conjointe entre l'ONU et l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques a estimé lundi à La Haye que le plus complexe reste à venir pour détruire l'arsenal chimique syrien.

 

Dans le même temps, Damas a appelé la communauté internationale à passer à l'acte, en lui fournissant les ressources nécessaires pour assurer la destruction de cet arsenal, plutôt que de se contenter de déclarations.

 

Malgré les progrès significatifs qui ont été effectués dans une très courte période de temps, le travail le plus complexe et le plus difficile reste à venir, a déclaré la coordinatrice de la mission, la Néerlandaise Sigrid Kaag.

 

Elle s'exprimait lors de l'ouverture de la conférence annuelle des États parties à l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC), où les 190 Etats signataires de la Convention de 1993 se réunissaient pour discuter notamment du budget de l'organisation, qui siège à La Haye.

 

Retirer les agents chimiques syriens du pays afin de les détruire va demander des efforts collectifs et de coordination énormes, a-t-elle ajouté, rappelant que les agents chimiques les plus dangereux devaient avoir quitté le pays en guerre pour le 31 décembre.

 

Il existe de nombreux facteurs ne dépendant pas de la volonté de la mission conjointe qui pourraient avoir des conséquences sur notre habilité à remplir nos objectifs dans les délais établis, a ajouté Mme Kaag.

 

Nous restons dépendants de la situation, changeante, sur le terrain, a ajouté Mme Kaag, racontant avoir dû se rendre en hélicoptère dans le port d'où les agents chimiques doivent quitter la Syrie, la route étant alors bloquée.

 

Les agents chimiques les plus dangereux ou prioritaires doivent en effet être transportés depuis différents sites à Lattaquié, le principal port syrien, avant de quitter ce port vers un bateau de l'armée des États-Unis.

 

Celui-ci, une fois en dehors des eaux territoriales syriennes, devrait procéder à leur destruction avant le 31 mars 2014 par le procédé de l'hydrolyse.

 

La Syrie, qui coopère avec l'OIAC, a déclaré posséder 1.290 tonnes d'armes chimiques, de précurseurs ou d'ingrédients. L'ensemble de l'arsenal chimique syrien doit être détruit pour la mi-2014.

 

L'OIAC avait annoncé samedi que les États-Unis avaient offert leur aide après que plusieurs pays eurent refusé de détruire ces armes sur leur sol.

 

Le matériel d'emballage prévu pour le transport de manière sûre a commencé à arriver à Damas depuis Beyrouth, a-t-elle ajouté, soulignant que des retards avaient été constatés à cause d'une grève des douanes libanaises.

 

Pourtant, le vice-ministre syrien des Affaires étrangères Fayçal Mekdad a déclaré lors de l'Assemblée à La Haye: La Syrie appelle tous les Etats qui sont en mesure de le faire à fournir une assistance et un appui.

 

La plupart de ces Etats se contentent de faire des déclarations, mais nous invitons instamment tous les Etats qui sont en mesure de le faire à passer à l'acte, a-t-il dit.

 

La sécurité et la sûreté, de même que l'assistance financière, sont essentielles, et des insuffisances dans ces domaines sont autant d'obstacles qui pourraient entraver le bon déroulement de la mise en oeuvre de ce programme, a ajouté M. Mekdad.

 

La Syrie, ravagée par un conflit sanglant depuis 2011, a donc besoin qu'on lui prête des véhicules blindés, des moyens de transport, des ressources pour surveiller les mouvements des agents chimiques, a-t-il déclaré.

 

Le plan de destruction de l'arsenal chimique syrien résulte d'un accord russo-américain ayant permis d'éviter des frappes militaires américaines en Syrie, après des attaques chimiques mortelles en août que Washington attribue au régime du président Bachar al-Assad.

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1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 23:30
Washington va détruire 400 tonnes de produits toxiques syriens en haute mer

 

30.11.2013 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

 

L'info de ce samedi m'a rattrapé et mon article paru ce matin dans Ouest-France est en partie dépassé (mes questions ont désormais des réponses) mais c'est la loi de l'actualité.

 

Je récapitule: les plans de destruction des armes chimiques syriennes étaient quasiment au point mort puisqu'aucun pays n'avait accepté de procéder à la destruction des stocks syriens sur son territoire (Albanie, Belgique, France avaient ainsi refusé). D'où l'idée de détruire une partie de ces stocks en haute mer (non pas en les jetant à l'eau!) sur un navire spécialement aménagée. Pour le reste du stock (1/3 des quelque 1200 tonnes), l'OIAC a passé un appel d'offres dont je me suis fait l'écho (cliquer ici).

Or, ce matin, l'OIAC a annoncé
- d'une part que 35 entreprise privées avaient montré un intérêt pour le projet de destruction des 800 tonnes de produits toxiques, mais qu'il restait à régler la question de la prise en charge financière de cette opération,
- d'autre part que les USA avaient décidé de prendre en charge, financièrement et techniquement, la destruction du stock de produits les plus dangereux (400 t) et qu'ils étaient en train de préparer un navire pour y effectuer les opérations par hydrolyse.

Voici un extrait du communiqué de presse:

"In a statement to the OPCW Executive Council on Friday 29 November 2013, Director-General Ahmet Üzümcü announced that the United States has offered to contribute a destruction technology, full operational support and financing to neutralise Syria’s priority chemicals, which are to be removed from the country by 31 December. The Director-General stated that the neutralisation operations will be conducted on a U.S. vessel at sea using hydrolysis. Currently a suitable naval vessel is undergoing modifications to support the operations and to accommodate verification activities by the OPCW."

Finalement, la deadline du 31 décembre (sortie de tous les stocks de Syrie) pourrait bien être respectée. Bonne nouvelle

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29 novembre 2013 5 29 /11 /novembre /2013 12:30
MV CAPE RAY (T-AKR 9679)

MV CAPE RAY (T-AKR 9679)

 

MOSCOU, 29 novembre - RIA Novosti

 

Les Etats-Unis proposent de détruire l'arsenal chimique syrien dans les eaux neutres de la Méditerranée, à bord de leur navire Cape Ray grâce à la technique de l'hydrolyse, selon une source anonyme de l'administration américaine citée par les médias locaux, écrit vendredi le quotidien Nezavissimaïa gazeta.

L'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) prépare pour le 17 décembre un plan détaillé pour la destruction des arsenaux chimiques syriens. La discussion sur les méthodes de recyclage des produits chimiques a lieu en pleine préparation de la conférence de paix Genève-2.

Le cargo Cape Ray est doté du système FDHS (Système mobile de neutralisation par hydrolyse) capable d'éliminer des produits chimiques solides et les éléments utilisés pour la fabrication de produits toxiques. Mais il ne peut rien contre ceux qui sont déjà intégrés aux munitions.

La technique d'hydrolyse de produits toxiques a déjà été utilisée avec succès pour détruire les armes chimiques de l'Albanie. A l'époque, c'est l'Allemagne qui avait fabriqué et livré le dispositif pour éliminer les produits chimiques. Les USA ont été les premiers à proposer en octobre d'utiliser le FDHS pour éliminer les armes chimiques syriennes. Cependant à l'époque il était suggéré de livrer ces dispositifs mobiles en Syrie et non de mener cette opération en mer.

Il est évident que la destruction des armes chimiques dans la zone de conflit serait extrêmement dangereuse mais les pays étrangers ont refusé d'effectuer ce travail sur leur territoire.

La liquidation des armes doit être terminée à l'été 2014 et un plan d’action détaillé doit être élaboré d'ici le 17 décembre. Actuellement, la majeure partie du matériel destiné à l'emballage sécurisé et au transport des produits chimiques se trouve déjà au Liban. A partir de là, il devra être transporté jusqu'à Damas et aux sites de stockage des armes chimiques. L'évacuation des produits chimiques du pays devra être achevée d'ici le 5 février 2014.

L'OIAC a annoncé hier que la situation sécuritaire instable du pays rendait difficile le retrait des produits chimiques de Syrie.

Les unités armées qui combattent le président Bachar al-Assad restent incontrôlables.

La conférence de paix Genève-2 a été fixée au 22 janvier 2014. La délégation de Damas sera présidée par Walid Mouallem, ministre des Affaires étrangères et vice-premier ministre. L'opposition a promis d'être présente mais on ignore encore si elle aura une délégation et un programme communs.

Pendant ce temps l'Iran a décidé de rétablir le contact avec ses voisins arabes. La semaine prochaine le ministre iranien des Affaires étrangères Javad Zarif se rendra au Koweït et à Oman, pendant que son homologue des Emirats arabes unis visitera Téhéran. Le ministre turc des Affaires étrangères Ahmet Davutoglu s'est récemment rendu en Iran. Il a fait une déclaration conjointe avec son homologue iranien sur le règlement du conflit syrien  en appelant à cesser le feu avant le 22 janvier.

En dépit du rapport de forces évident dans le conflit syrien, la chaîne américaine CNN a décidé hier de semer la confusion chez les téléspectateurs. Elle a sciemment coupé au montage les passages de l'interview de Vitali Tchourkine, ambassadeur russe à l'Onu, où le diplomate expliquait les obstacles à l'activité humanitaire causés par l'opposition et le caractère inadmissible des conditions préalables imposées pour participer à Genève-2.

De plus, la chaîne a censuré son appel à prendre en compte la volonté des Syriens, qui soutiennent majoritairement Assad. Cette version "rédigée" de l'interview a été diffusée mardi. Vitali Tchourkine regrette que les sujets les plus sensibles soient restés hors cadre. Tous les autres ont été surpris par le coup tactique de CNN.

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29 novembre 2013 5 29 /11 /novembre /2013 08:30
Wanted: contractors pour détruire le stock d'armes chimiques syriennes


28.11.2013 par P. Chapleau - Lignes de Défense
 

L'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) a lancé un appel aux entreprises privées susceptibles de détruire le stock d'armes chimiques de la Syrie. Un stock estimé à 1 200 tonnes et qui rassemble quelque 18 types de produits. La société retenue devra détruire 800 tonnes de produits chimiques et 7,6 millions de litres d'eau utilisée pour le traitement. Le budget est estimé actuellement à 35/40 millions d'euros.

L'annonce date du 20 novembre et les entreprises doivent répondre pour le 29. On lira la "request for expression of interest" en cliquant ici.

Comme le stipule le document: "All chemicals including the effluent will be packed in appropriate containers, meeting international transportation standards, and transported to the port closest to the facility. The receiving treatment/disposal facility will perform all off loading, transportation from the port to the facility, and handle any waste generated during disposal operations in accordance with its health and safety plan", ce qui veut dire que ces opérations n'auront pas lieu sur le territoire syrien. Où? La question reste posée.

A noter aussi l'ouverture d'un nouveau site web (cliquer ici)

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 12:50
Des éléments du 2è régiment de dragons

Des éléments du 2è régiment de dragons

 

17 novembre 2013 Par Olivier Fourt

 

La lutte contre les armes nucléaires et chimiques n'appartient pas au passé. Principale menace durant la Guerre froide, elle prend aujourd'hui de nouvelles formes. En France un régiment spécialisé, le 2ème RD, s'est entraîné il y a quelques jours en Pologne avec ses partenaires de l'OTAN, dans le cadre de l'exercice Stead Fast Jazz.

Chronique Défense NRBC 17.11.13
(02:26)
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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 08:30
Armes chimiques syriennes: l'OIAC lance un appel au secteur privé

 

21 novembre 2013 Romandie.com (AFP)

 

LA HAYE - L'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques a lancé un appel au secteur privé en vue de la destruction des deux tiers des armes chimiques syriennes, a-t-on appris jeudi auprès de l'organisation.

 

L'OIAC cherche à identifier les sociétés commerciales intéressées à une participation à un éventuel processus d'appel d'offres, a indiqué l'OIAC sur son site internet.

 

L'organisation évoque le traitement et la destruction de produits chimiques dangereux ou inoffensifs, organiques ou pas, de matériel de conditionnement et de conteneurs dans le cadre de la destruction des armes chimiques syriennes.

 

Le conseil exécutif de l'OIAC a adopté le 15 novembre à La Haye une feuille de route sur la destruction de l'arsenal chimique syrien d'ici à la mi-2014, hors de la Syrie.

 

Un plan détaillant les méthodes possibles de destruction de ces armes doit être approuvé avant le 17 décembre par le Conseil exécutif.

 

Mais, en dépit du consensus sur la destruction de l'arsenal chimique syrien hors du pays en guerre, aucun Etat n'a à ce jour accepté qu'elle s'effectue sur son sol.

 

L'OIAC a d'ailleurs indiqué mercredi que les armes chimiques pourraient être détruites en mer.

 

Le processus de destruction des armes chimiques par une société privée dépend lui aussi de l'accord d'un Etat pour accueillir ces armes sur son territoire.

 

L'OIAC a fourni dans son appel d'offres une liste des produits chimiques, des déchets résultants de la destruction des armes chimiques et du matériel qu'elle souhaite voir détruits par la société privée. Il ne s'agit que d'une partie de l'arsenal chimique syrien.

 

L'organisation basée à La Haye a répertorié quelque 800 tonnes de produits chimiques, 7,7 millions de litres de déchets et 4.000 conteneurs de capacités différentes.

 

Il s'agit de produits chimiques qui peuvent être détruits de manière sûre par le secteur industriel, parmi lesquels des composants chimiques parmi les plus toxiques et qui n'ont pas encore été mélangés, a déclaré à l'AFP Christian Chartier, porte-parole de l'OIAC.

 

Les sociétés seront choisies comme dans n'importe quel appel d'offres, sur des critères comme les délais proposés, les compétences, le prix offert, a-t-il précisé.

 

Certaines armes chimiques, comme le gaz moutarde, sont détruites par le processus d'hydrolyse, au terme duquel des déchets appelés effluents sont obtenus, qui doivent être détruits. D'autres armes chimiques comme le gaz sarin sont plus facilement détruits par incinération.

 

Si la destruction des armes doit être achevée pour la mi-2014, la destruction des déchets, ou effluents, doit être achevée pour le 30 décembre 2014.

 

La Syrie, qui coopère avec l'OIAC et qui a sur son sol une mission conjointe OIAC-ONU composée d'inspecteurs, a déclaré posséder 1.290 tonnes d'armes chimiques, précurseurs ou ingrédients.

 

Les sociétés ont jusqu'au 29 novembre pour renvoyer un document à l'OIAC exprimant leur intérêt et assurant que l'entreprise a les capacités de réaliser la tâche demandée. Une destruction par une société privée serait effectuée sous la supervision de l'ONU.

 

Le plan de destruction de l'arsenal chimique syrien résulte d'un accord russo-américain ayant permis d'éviter des frappes militaires américaines en Syrie, après des attaques chimiques mortelles en août que Washington attribue au régime du président Bachar al-Assad.

 

Dans le cadre du démantèlement de l'arsenal chimique syrien, les sites de production ont d'ores-et-déjà été rendus inopérants et les armes chimiques mises sous scellés.

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 17:30
Comment détruire les armes chimiques syriennes?

Après le refus de l’Albanie, l'OIAC envisagerait maintenant une destruction en pleine mer.

 

21 novembre 2013 Par RFI

 

Comment détruire les armes chimiques syriennes et surtout comment trouver un pays qui acceptera d'assurer sur son territoire la destruction de ces armes, un arsenal de plus de 1 000 tonnes ? C'est le problème, terriblement difficile à régler, auquel sont confrontées les grandes puissances qui veulent se débarrasser du stock syrien. Pour l'instant, tous les pays contactés, c'est le cas de l'Albanie, de la Belgique ou encore de la Norvège, ont refusé de réaliser - ou d'héberger - ces opérations de destruction. Du coup, une autre solution émerge : celle d'une destruction en mer, sur des installations spécialement prévues à cet effet.

 

Le conseil exécutif de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) a adopté vendredi à La Haye une feuille de route sur la destruction de l'arsenal chimique syrien d'ici à la mi-2014, comprenant un plan détaillant les méthodes possibles de destruction de ces armes, hors de la Syrie, sur terre ou en mer. Ce plan doit être approuvé avant le 17 décembre.

 

Christian Chartier, porte-parole de l’OIAC nuance: « Il faut imaginer, et vraiment il faut le faire sous réserve de détails qui seront finalisés dans les jours et les semaines qui viennent, la création en mer d’une plateforme, que certains appellent barge, qui pourrait ressembler à un cargo, une espèce de plateforme flottante sur laquelle seront équipées des unités mobiles de destruction des armes chimiques. »

 

Edi Rama, Le Premier ministre albanais

«  Il y a un point qui m'a fait réfléchir lors des discussions avec nos partenaires: l'impossibilité de respecter les délais.(...) Il est impossible pour l'Albanie de s'impliquer dans cette opération. »

 

Edi Rama
(00:50)
 

Le Premier ministre albanais

 
 

16/11/2013 par France 24

La destruction en mer, une possibilité comme une autre selon l'OIAC

 

Alors, est-ce finalement un aveu d'échec ? Une façon de reconnaître que l'OIAC ne trouve pas de pays qui acceptent la destruction des armes chimiques syriennes sur leur territoire.

 

Pour le porte-parole de l'OIAC, cela ne veut pas dire que la piste de la destruction au sol est abandonnée. « Nous disons simplement que la possibilité de détruire en mer était l’une des options sur la table. Il y en a d’autres. »

 

Une première et un certain nombre de problèmes liés au confinement dans un bateau

 

Pour autant, l'idée serait de transformer un bateau en véritable centrale de destruction de composants chimiques. Mais les experts ne sont pas vraiment confiants, les risques sont importants, d'autant qu'il s'agirait d'une première mondiale. Olivier Lepick, spécialiste des armes chimiques à la Fondation de recherche et stratégie parle d'une piste « un peu surprenante, voire même cocasse ». Il pointe les problèmes « liés au confinement dans un espace en mer, c’est-à-dire dans un bateau ». Selon le spécialiste, circonspect, cette propsition « signe le désarroi dans lequel est un petit peu l’organisation aujourd’hui puisqu’elle se demande comment et où elle va détruire l’arsenal chimique syrien. Et cela renforce un peu mes craintes qui consistent à penser que cet arsenal chimique syrien ne sera probablement pas détruit à l’horizon du premier semestre 2014, mais qu’il faudra probablement beaucoup plus de temps.»

 

 

Comment détruire les armes chimiques syriennes?

►Deux techniques pour détruire les armes chimiques

 

Olivier Lepick, spécialiste des armes chimiques à la Fondation de recherche et stratégie revient sur les deux techniques principales pour détruire les rames chimiques : « La première, c’est l’incinération c’est-à-dire la destruction à haute température des agents chimiques militaires dans un four construit à cette intention. Puis l’autre technique, qui est un moyen plus chimique, consiste à hydrolyser les agents, c’est-à-dire à les mélanger à différents produits avec de l’eau et à des températures également élevées dans un réacteur chimique, et donc de dégrader puis de détruire ces agents. Evidemment il est beaucoup plus compliqué de détruire des agents chimiques militaires qui ont déjà été chargés dans un système d’arme c’est-à-dire dans un obus, dans une roquette ou dans un missile parce qu’il faut d’abord prélever l’agent chimique dans l’obus, dans la roquette ou le missile, pour pouvoir le détruire. Donc au global, ce qu’il faut retenir c’est que c’est un processus qui est délicat techniquement, qui est très coûteux et qui nécessite la construction d’une infrastructure relativement importante.»

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 08:30
En haute mer, la destruction des stocks d'armes chimiques syriennes?

20.11.2013 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

 

Aucun pays n'a à ce jour accepté que la destructions des stocks d'armes chimiques syriennes s'effectue sur son sol.
- La Belgique a refusé lundi que ces opérations soient effectuées sur son territoire.
- L'Albanie avait exclu vendredi d'accueillir une telle opération de destruction.
- La Norvège avait de même rejeté la requête mais s'est engagée, de pair avec le Danemark, à fournir des navires pour contribuer au transport des armes chimiques syriennes vers le lieu de leur destruction.
- La France s'est dit prête à apporter son expertise pour la destruction des armes chimiques syriennes hors de Syrie, mais elle n'a pas été sollicitée pour les accueillir.
 

A noter que les travaux du site d'élimination des chargements d'objets identifiés anciens (SECOIA), piloté par Astrium (voir mon post de 2011 en cliquant ici) ont commencé au sud du camp de Mailly; SECOIA sera opérationnel en 2016 et pourra détruire 42 t de munitions chimiques par an.

 

Alternative. Les Américains envisagent de transférer sur le territoire syrien une usine mobile de traitement, une Field Deployable Hydrolysis System dont j'ai parlé ici. Problème à résoudre: installer l'usine, y acheminer les stocks actuellement sur 23 sites et garantir leur destruction sous haute sécurité dans un pays où la guerre civile fait rage.
 

Autre solution: l'offshore. L'arsenal syrien de plus de 1 200 tonnes d'armes chimiques pourrait être détruit en mer si l'on ne trouve aucun pays qui accepte que cette destruction se fasse sur son sol, selon l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC). Un navire ou une plate-forme pourraient être aménagée pour cette destructions.

Note RP Defense :

L'Allemagne refuse d'accueillir les armes chimiques syriennes (Westerwelle)

La Russie refuse de détruire elle-même les armes chimiques (officiel)

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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 13:30
Syrie: Washington propose de détruire les armes chimiques dans la mer

 

MOSCOU, 20 novembre - RIA Novosti

 

Plusieurs pays ayant refusé de détruire les arsenaux chimiques syriens sur leur sol, les Etats-Unis ont proposé de le faire dans les eaux internationales via un navire dévolu à cela, écrit le New York Times se référant à des officiels américains.

 

Selon un plan détaillé de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC), toutes les substances susceptibles d'être utilisées pour la fabrication d'armes chimiques, à l'exception de l'isopropanol, seront évacuées de Syrie au plus tard le 5 février 2014. Toutefois, plusieurs pays qui s'étaient vus invités à détruire ces arsenaux sur leur sol ont refusé de participer à cette opération. 

 

Les sources du New York Times affirment que ce refus a poussé la communauté internationale à rechercher une alternative. Les Etats-Unis examinent deux scénarios possibles susceptibles d'être mis en place dans 75 jours seulement.

 

Conformément au premier projet, les précurseurs des arsenaux chimiques seront détruits dans cinq incinérateurs installés à bord d'un navire flottant dans les eaux internationaux. L'opération en question prendra 60 jours au maximum. Les substances qui en résulteront ne représenteront aucun danger, indique l'interlocuteur de l'agence. 

 

La participation de compagnies, navires ou experts américains n'est pas prévue. Toutefois, les Etats-Unis se déclarent prêts à assurer la sécurité du navire et s'engagent à envoyer leurs bâtiments de guerre et chasseurs dans sa zone de localisation. 

 

Le second scénario prévoit le recours à un système mobile high-tech développé par le Pentagone afin de neutraliser les précurseurs d'armes chimiques. Par le biais de la combinaison entre de l'eau, d'autres substances et de la chaleur, l'équipement en question permet de transformer les précurseurs des armes chimiques en combinaisons ne pouvant plus servir à la fabrication des arsenaux en question. La durée de la mise en place de ce projet est estimée à 10 jours.

 

Toutefois, le New York Times souligne que Washington continue à chercher un pays qui accepterait de recevoir sur son sol les plus de 1.000 tonnes de substances chimiques et de précurseurs déclarés par Damas.

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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 13:58
Steadfast Jazz- Dernière partition

 

19/11/2013 Armée de Terre

 

Pologne, novembre 2013, un engin explosif vient d’être découvert sur le bas-côté de la route. Le bataillon nucléaire biologique et chimique (NBC) du 2e régiment de dragons (2eRD) doit intervenir aux côtés des démineurs du génie. Il s’agit ici d’une simulation dans le cadre d’un exercice multinational dont l’objectif est d’évaluer les différents postes de commandement en vue de leur certification pour la prise d’alerte Nato Response Force (NRF). Certification qui permettra à la France d’assurer notamment le commandement de la composante NRBC de la force de réaction rapide de l’OTAN en 2014.

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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 12:40
Les USA pas prêts à participer au contrôle des armes bactériologiques (Lavrov)

 

MOSCOU, 19 novembre - RIA Novosti

 

Les Etats-Unis n'ont pas l'intention de participer au combat contre les armes bactériologiques, a déclaré le ministre russe des affaires étrangères Sergueï Lavrov dans un entretien au journal Nezavissimaya Gazeta.

 

"Malheureusement, s'agissant des armes biologiques (pour lesquelles, soit dit en passant, il n'existe pas de mécanisme d'encadrement), nos partenaires américains ne sont pour le moment pas très enclins à faire un pas dans la voie d'un contrôle multilatéral, ce qui aurait été pourtant très pratique", a affirmé le ministre.

 

Et d'ajouter que la Russie soutenait la mise en place de mécanismes extrêmement précis visant à contrôler ces armes de destruction massive, qui représentaient pour Moscou une "ligne rouge absolue".

 

"Nous participons sans exception à tous les structures internationales visant à empêcher la violation des régimes, que ce soit à propos des armes nucléaires, chimiques ou biologiques. Dans le cadre du Traité sur la non prolifération des armes nucléaires (TNP) ou de la Convention sur l'interdiction des armes chimiques et bactériologiques, nous avons un rôle actif et cherchons à ce que ces mécanismes dits de vérification soient très clairement rétablis", a précisé le haut responsable russe.

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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 08:30
L'Allemagne refuse d'accueillir les armes chimiques syriennes (Westerwelle)

 

BERLIN, 18 novembre - RIA Novosti

 

Le ministre allemand des Affaires étrangères Guido Westerwelle a fait savoir que son pays refusait d'accueillir les armes chimiques syriennes en vue de leur destruction, même si Berlin était prêt à apporter un soutien technique et financier à ce processus.

 

"Nous offrirons des fonds et du matériel, nous proposerons notre soutien logistique afin que les armes chimiques soit détruites. Cependant, c'est toute la contribution que nous pouvons apporter si l'on examine cette question du point de vue géographique", a indiqué le ministre.

 

En refusant de détruire les armes chimiques sur son territoire, l'Allemagne a repris la position adoptée la semaine dernière par l'Albanie. Le premier ministre de ce pays, Edi Rama, a annoncé vendredi que Tirana déclinait la demande américaine d'autoriser la destruction de l'arsenal chimique syrien sur le sol albanais.

 

Damas a déclaré 1.300 tonnes de substances chimiques et de précurseurs utilisés pour la production d'armes chimiques, ainsi que plus de 1.200 munitions non chargées. Il a en outre déclaré 41 installations sur 23 sites pouvant être utilisées pour fabriquer des armes chimiques.

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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 12:50
Destruction/armes chimiques: pas en Belgique

 

18/11/2013 Par Le Figaro.fr (AFP)

 

Le ministre belge de la Défense, Pieter De Crem, a déclaré aujourd'hui qu'il n'était pas favorable à la destruction d'une partie des armes chimiques syriennes en Belgique.

 

La Belgique avait été l'un des pays, avec notamment la France, à avoir été approchés par les États-Unis afin de participer à l'élimination de l'arsenal chimique syrien.

 

"Je veux bien faire un effort pour y contribuer, mais faire cela chez nous, à première vue et sur le long terme, je n'y suis pas favorable", a déclaré Pieter De Crem à la radio flamande VRT. Il a précisé que la Belgique était prête à contribuer à l'inventaire des armes chimiques. "Nous pouvons proposer notre aide pour les neutraliser", mais "je pense que cela devrait plutôt se dérouler dans les environs au sens large du territoire syrien", a ajouté le ministre, cité par l'agence Belga. "Le déplacement de ces armes est en soit une mission difficile".

 

L'Albanie, également approchée par Washington, avait déjà exclu vendredi qu'une partie de la destruction puisse se dérouler sur son territoire.

 

L'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) a approuvé vendredi le plan de destruction de l'arsenal chimique syrien d'ici à la mi-2014. Il prévoit que les armes soient transportées hors du pays, afin d'assurer leur destruction de la manière "la plus sûre et plus rapide" possible.

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17 novembre 2013 7 17 /11 /novembre /2013 19:30
Syrie: l’OIAC adopte le plan de destruction de l’arsenal chimique

 

16/11/2013 45eNord.ca (AFP)

 

Albanie, démantèlement, arsenal chimique, OIAC, plan de destruction,

 

L’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques a approuvé vendredi à La Haye le plan de destruction de l’arsenal chimique syrien d’ici la mi-2014, opération que l’Albanie a refusé d’accueillir sur son sol.

 

«Le plan est adopté», a déclaré à l’AFP Christian Chartier, porte-parole de l’OIAC, à l’issue d’une réunion des 41 membres du Conseil exécutif de l’OIAC à La Haye.

 

Vendredi était en effet une date butoir aux termes d’un accord russo-américain ayant permis d’éviter des frappes militaires américaines en Syrie, date avant laquelle le Conseil exécutif de l’OIAC était censé approuver les différentes échéances pour la destruction de plus de 1.000 tonnes d’armes chimiques.

 

D’autre part, alors que l’opposition syrienne a subi dernièrement plusieurs revers, dont la mort jeudi de cinq commandants rebelles, une conférence de paix, plusieurs fois reportée, a été annoncée pour le 12 décembre à Genève par un quotidien syrien proche du régime. Ni Damas, ni les rebelles n’ont confirmé cette date.

 

Le régime se dit prêt à y participer tant que le départ du président Bachar al-Assad n’est pas à l’ordre du jour, mais l’opposition insiste sur le départ du président et son exclusion d’un éventuel processus de transition.

 

Les discussions au siège de l’OIAC ont été interrompues deux fois avant qu’un accord ne soit trouvé, vendredi vers 20h00 GMT.

 

Aux termes de cet accord, les armes chimiques syriennes seront transportées hors du pays en guerre, afin d’assurer leur destruction de la manière «la plus sûre et plus rapide» possible, a indiqué l’OIAC dans un communiqué.

 

Presque toutes les armes chimiques et les précurseurs entrant dans la composition des produits toxiques, à l’exception de l’isopropanol pouvant servir à la fabrication de gaz sarin, doivent être retirés du pays d’ici le 5 février 2014.

 

Les armes chimiques les «plus critiques» doivent être retirées du pays d’ici la fin de l’année, a indiqué l’OIAC.

 

Les installations de production déclarées par le régime seront détruites entre le 15 décembre et le 15 mars 2014, selon l’organisation.

 

Les armes chimiques dont l’élimination est jugée «prioritaire» seront détruites en dehors de la Syrie d’ici avril 2014, et toutes les autres armes chimiques d’ici la date butoir du 30 juin 2014, selon le calendrier approuvé par l’OIAC.

 

Mais qui accueillera l’opération?

 

Parallèlement, le Premier ministre albanais Edi Rama a exclu vendredi la destruction en Albanie des armes chimiques syriennes, contrairement à ce que lui demandait Washington, un de ses proches alliés.

 

Dans cette nation des Balkans qui a détruit tout l’arsenal chimique datant de son époque communiste, quelque 4.000 personnes réunies à Tirana, la capitale, ont acclamé la décision du Premier ministre. Ce dernier a déclaré que son pays n’avait «pas les capacités» nécessaires pour cette opération.

 

Malik Ellahi, conseiller politique du chef de l’OIAC Ahmet Uzumcu, a indiqué ne pas encore savoir dans quel pays les armes chimiques syriennes pourraient être transportées pour être détruites, après le refus de Tirana.

 

«Mais le Conseil exécutif a adopté une décision et est confiant quant au fait qu’il existe des alternatives et que ce matériel sera transporté hors de la Syrie», a-t-il déclaré à la presse.

 

«Les dates butoir ont été fixées avec l’assurance qu’il y aura des alternatives pour la destruction», a-t-il ajouté.

 

La France et la Belgique auraient été contactées par les États-Unis, tandis que la Norvège a d’ores et déjà exclu de détruire les armes chimiques sur son sol, disant que les délais sont trop courts et qu’elle ne possède pas l’expertise nécessaire.

 

La Norvège et le Danemark se sont engagés à fournir des navires pour aider à transporter les armes hors de la Syrie, Copenhague ayant également promis une équipe de protection pour la délégation de l’OIAC sur place.

 

Une équipe conjointe ONU-OIAC est en Syrie depuis octobre pour inspecter l’arsenal chimique syrien. Les sites de production ont été rendus inutilisables et les armes placées sous scellés.

 

Les inspecteurs travaillent dans «une zone de guerre active, une situation extrême sur le plan de la sécurité», a déclaré la coordinatrice de la mission, Sigrid Kaag, à l’ouverture de la réunion à La Haye.

 

Elle a assuré que son équipe était en contact avec «des groupes armés de l’opposition» afin de s’assurer de la sécurité de la mission.

 

Selon une source diplomatique, le directeur de l’OIAC Ahmet Uzumcu a écrit le 11 novembre à Mme Kaag, lui présentant une ébauche du plan.

 

Selon cette ébauche, du matériel pour emballer et manipuler les armes chimiques sera envoyé vers 12 sites de stockage d’ici au 13 décembre, après quoi les armes chimiques seront transportées vers le principal port syrien, Lattaquié, d’où elles partiront par bateau avant le 5 février.

 

Damas a demandé de l’aide logistique pour ce processus, dont des 4×4 blindés et de l’équipement électronique de pointe. Mais les puissances occidentales rechignent à fournir ce genre de matériel, qui pourrait être utilisé dans la guerre civile.

 

Moscou, allié de Damas, pourrait toutefois fournir de tels équipements sans broncher.

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16 novembre 2013 6 16 /11 /novembre /2013 08:30
L'Albanie refuse de détruire l'arsenal chimique syrien sur son sol

 

15.11.2013 Le Monde.fr ( AFP)

 

Après une forte contestation de la population et de l'opposition albanaise, le premier ministre a annoncé vendredi 15 novembre que l'Albanie refusait de détruire l'arsenal chimique syrien sur son sol.

Le gouvernement faisait en effet face à des critiques croissantes de la part de l'opposition, qui dénonce la demande présentée par les Etats-Unis à l'Albanie de procéder au démantèlement.

"Il est impossible pour l'Albanie de participer à une telle opération (…) puisqu'elle n'en a pas les capacités", a affirmé M. Rama, dont les propos, retransmis en direct sur la grande place de Tirana, ont été accueillis par les acclamations de milliers de manifestants.

M. Edi Rama, premier ministre en fonction depuis deux mois, s'était dans un premier temps pourtant montré favorable à la requête américaine, estimant que celle-ci était assortie d'une compensation financière dont le pays a besoin. 

 

NOUVEAU REVERS POUR LES ÉTATS-UNIS

 

A Tirana, capitale du pays, des manifestants ont défilé jeudi 14 novembre devant le Parlement, brandissant des pancartes avec des slogans tels que "Non au sarin, oui à l'oxygène" ou "Non aux armes chimiques en Albanie".

L'Albanie possède une expérience dans le démantèlement des armes chimiques. En 2004, elle s'était débarrassée, avec l'aide des Etats-Unis, de celles héritées de sa période communiste.

Il s'agit d'un nouveau revers pour les Etats-Unis. Le 25 octobre, la Norvège avait déjà rejeté la demande américaine, excluant formellement de détruire une partie de l'arsenal chimique syrien sur son sol.

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10 novembre 2013 7 10 /11 /novembre /2013 12:30
Le Danemark enverra un navire pour évacuer des armes chimiques de Syrie

 

08.11.2013 Par La Voix de la Russie

 

Le Danemark enverra un navire de transport militaire embarquant un commando spécial pour évacuer des armes chimiques de Syrie, a communiqué aujourd'hui le ministre de la Défense, Nicolai Wammen. Une demande appropriée a été adressée au Danemark par l'ONU.

 

« Le Danemark est disposé à répondre par l'affirmative », a-t-il déclaré ayant ajouté qu'il attentait un demande formelle plus concrète d'ici le 15 novembre.

 

Le ministre du Développement Christian Friis Bach a démenti les rumeurs d'après lesquelles les armes seraient détruites au Danemark.

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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 18:30
Syrie: la Russie refuse de détruire elle-même les armes chimiques (officiel)

 

NEW YORK (Nations unies), 5 novembre - RIA Novosti

 

La Russie  refuse de détruire elle-même les armes chimiques syriennes, mais accepte de prendre part à ce projet sous une forme ou sous une autre, a annoncé mardi aux journalistes l'ambassadeur russe auprès de l'ONU Vitali Tchourkine.

 

"La Russie n'envisage pas d'effectuer la destruction physique des armes chimiques syriennes, mais la participation russe au démantèlement de ces arsenaux est parfaitement réelle", a-t-il affirmé à l'issue de consultations au Conseil de sécurité.

 

Selon M. Tchourkine, plusieurs scénarios de cette participation sont actuellement à l'étude.

 

Le directeur général de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC), Ahmet Uzumcu, a déclaré mardi que la proposition syrienne visant à détruire les armes chimiques à l'extérieur du pays était "la plus opportune" vu les difficultés pratiques liées à la destruction de ces armes sur fond de conflit armé.

 

M. Uzumcu a également fait savoir que les travaux visant à démanteler les arsenaux chimiques étaient en cours sur sept sites syriens.

 

"Des travaux analogues ont également débuté sur cinq autres sites", a ajouté le directeur général de l'OIAC.

 

Les autorités syriennes ont déclaré 1.300 tonnes de substances chimiques et de précurseurs utilisés pour la production d'armes chimiques, ainsi que plus de 1.200 munitions non chargées. Elles ont en outre déclaré 41 installations sur 23 sites pouvant être utilisées pour fabriquer des armes chimiques.

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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 18:30
Syrie: le pays qui détruira les armes chimiques annoncé l'année prochaine (Damas)

 

MOSCOU, 5 novembre - RIA Novosti

 

Le pays où seront acheminées les armes chimiques syriennes en vue de leur destruction ne sera pas annoncé avant l'année prochaine, a annoncé mardi à Moscou l'ambassadeur de Syrie en Russie, Riad Haddad.

On ne le sait pas pour le moment. Les négociations se poursuivent, le processus va durer jusqu'à l'année prochaine", a indiqué le diplomate.

Le quotidien russe Kommersant a récemment annoncé que les armes chimiques syriennes seraient très probablement transportées en Albanie. Le journal écrit également en référence à une source diplomatique qu'il est possible que la Russie mette à disposition des moyens de transport pour évacuer les arsenaux chimiques syriens à l'étranger et participe au financement de l'opération en accordant près de 2 millions de dollars à cet effet.  

Le plan détaillé de destruction des armes chimiques syriennes est encore à l'étude, a indiqué vendredi la chef de la mission conjointe de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) et des Nations unies Sigrid Kaag.

La mission OIAC/Onu est chargée de superviser la destruction de l'arsenal chimique syrien suite à la résolution 2118 du Conseil de sécurité des Nations unies qui ordonne le désarment chimique complet de la Syrie d'ici la mi-2014.

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31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 18:30
Syrie: les lieux de production d'armes chimiques sont inutilisables

 

31/10/2013 Par LEXPRESS.fr

 

L'OIAC assure ce jeudi que les installations de production d'armes chimique en Syrie sont neutralisées, dans le cadre du démantèlement de l'arsenal syrien.

 

Le démantèlement de l'arsenal chimique suit son cours en Syrie. Une source à l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) affirme ce jeudi que les sites de production sont désormais inutilisables, avant la date butoir de samedi. Une annonce officielle est attendue plus tard dans la journée.

 

La Syrie s'est conformée à la décision du conseil exécutif de l'OIAC, qui l'enjoignait d'avoir procédé à cette "destruction fonctionnelle aussi rapidement que possible et pas plus tard qu'au 1er novembre 2013", a souligné cette source.

 

Le pays a soumis le 24 octobre son programme général de destruction, permettant d'établir les plans visant une "destruction systématique, intégrale, et vérifiée" des armes chimiques.

 

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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 18:55
Jean-Yves Le Drian inaugure le laboratoire P4 de la DGA

28/10/2013 CNE Laetitia Périer - Economie et technologie

 

Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, a inauguré jeudi 24 octobre le laboratoire P4 de la Direction générale de l'armement (DGA). Cette installation, la première de ce type au sein du ministère de la Défense, a pour mission de permettre aux scientifiques d'étudier les virus les plus dangereux dans les meilleures conditions de sécurité et de permettre aux forces armées d'anticiper les menaces biologiques et d'évaluer les équipements de détection et de décontamination.

 

Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, a inauguré jeudi 24 octobre dans l'Essonne le laboratoire P4 de la DGA. Cette installation, la première au sein de la Défense, vient combler une lacune capacitaire face au risque biologique. En effet, le laboratoire permettra de manipuler et d'étudier en toute sécurité les virus les plus dangereux et de permettre ainsi aux forces armées de mettre au point et de tester des équipements de détection, d'identification, de protection et de décontamination biologique.

 

Cette capacité P4 de la Défense comprendra par ailleurs un second laboratoire distinct, celui du Service de santé des armées (SSA), qui sera dédié à la mise au point de vaccins et antiviraux. Ces installations visent à renforcer la sécurité des armées et de la Nation face à une menace biologique réelle et dont le dernier Livre blanc sur la défense et le sécurité nationale avait souligné la nécessité d'anticiper les évolutions.

 

"Pour mieux répondre aux menaces grandissantes dans le domaine biologique, la Défense a décidé d'investir dans deux laboratoires qui sont complémentaires, permettant de manipuler des virus vivants de classe 4 [NDLR : Ebola, fièvre de Lassa...]. Des virus contre lesquels il n'existe encore aucun traitement connu" a rappelé le ministre à cette occasion.

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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 18:30
La Syrie a présenté son plan général de destruction des armes chimiques, confirme l’OIAC

28/10/2013 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

L’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) a confirmé dimanche 27 octobre que la Syrie lui a bien a soumis sa déclaration formelle initiale couvrant son programme d’armes chimiques.

 

La soumission de la Syrie respecte donc, souligne le communiqué de l’OIAC, la date limite fixée par le Conseil exécutif de l’OIAC , dans sa décision du 27 septembre 2013 exigeant une déclaration initiale complète d’ici le 27 octobre 2014.

 

L’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC, l’organisme chargé de faire appliquer toutes les dispositions de la Convention sur l’interdiction des armes chimiques (CIAC), a pour mandat de poursuivre les objectifs et le but de la Convention, de veiller à l’application de ses dispositions, y compris celles qui concernent la vérification internationale du respect de ses dispositions.

 

Quand la résolution 2118 des Nations unies avait ordonné la destruction de l’arsenal chimique syrien d’ici la mi-2014, écartant la menace d’une frappe américaine en représailles à une attaque chimique meurtrière imputée au régime syrien le 21 août en banlieue de Damas, la Syrie, réputée posséder plus de 1000 tonnes d’armes chimiques, avait aussitôt demandé son adhésion à l’OIAC et, depuis, coopère totalement avec la mission conjointe ONU-OAIC chargée du démantèlement de son arsenal chimique.

 

«Ces déclarations», [de la Syrie], note également l’OIAC, «constituent la base sur laquelle les plans sont conçus pour une destruction systématique, totale et vérifiée d’armes chimiques déclarées et des installations de production.»

 

Le document de la Syrie, dit l’organisation, comprend un plan général de destruction pour examen par le Conseil exécutif de l’OIAC .

 

Damas avait précédemment transmis un inventaire de ses 23 sites de production et de stockage de ses armes chimiques, dont 21 sur 23 ont déjà été inspectés par des experts dans le cadre de la mission conjointe entre l’ONU et l’OIAC.

 

Aux termes de la Convention sur les armes chimiques , les nouveaux États membres de l’organisation sont également tenus de présenter une déclaration portant sur les activités et les installations qui ne sont pas interdites par la Convention , «mais peuvent être soumis à des mesures de vérification de routine comme mesure de renforcement de la confiance et pour [mieux] établir l’intention pacifique des activités commerciales.», note encore l’OIAC, qui précise que la Syrie a également soumis une telle déclaration.

 

Par ailleurs, le premier rapport mensuel sur les travaux de la mission conjointe de l’OIAC des Nations Unies en Syrie a été publié à l’intention des États membres par le Directeur général et transmis au Conseil de sécurité pour examen par le Secrétaire général .

 

Il couvre les progrès accomplis depuis que les inspections ont commencé en Syrie après le déploiement de l’équipe d’avant-garde le 1er octobre .

 

La tâche prioritaire de l’équipe, rappelle le communiqué de l’OIAC, est de rendre inopérantes les installations de production, de mélange et de remplissage d’armes.

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28 octobre 2013 1 28 /10 /octobre /2013 08:55
Inauguration du laboratoire biologique P4 de la DGA

Le laboratoire biologique P4 de DGA maîtrise NRBC a été inauguré le 24 octobre 2014

 

25/10/2013 DGA

 

Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, a inauguré aujourd’hui le laboratoire P4 de la Direction générale de l’armement (DGA). Situé dans l’Essonne, ce laboratoire - le premier de ce type au sein du ministère de la Défense - vient combler une lacune capacitaire face au risque biologique.

 

Le Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale a rappelé que face au risque Nucléaire, radiologique, bactériologique et chimique (NRBC), il convient d’anticiper les évolutions de la menace en maintenant une avance technologique dans le domaine de la protection.

 

La capacité P4 de la Défense comprendra deux laboratoires distincts. Le premier, celui de la DGA, est dédié aux activités de connaissance du risque, de caractérisation et d’essais des équipements de protection contre la menace biologique. Le second, celui du Service de santé des armées (SSA), sera, quant à lui, dédié à la mise au point de thérapeutiques et prophylaxies (vaccins et antiviraux).

 

Les principales missions du P4 DGA sont de lutter contre la prolifération biologique, de développer la connaissance des menaces dans ce domaine, ainsi que d’évaluer les équipements de détection et de décontamination.

 

« Pour mieux répondre aux menaces grandissantes dans le domaine biologique, la Défense a décidé d’investir dans deux laboratoires qui sont complémentaires, permettant de manipuler des virus vivants de classe 4. Des virus contre lesquels il n’existe encore aucun traitement connu », a déclaré le ministre de la Défense devant les personnels de la DGA Maîtrise NRBC réunis pour l’occasion.

 

Cet investissement vise à renforcer la sécurité des armées et de la Nation face à une menace biologique. Ce laboratoire va mettre au point et tester des équipements de détection, d’identification, de protection et de décontamination biologique. Ce P4, dont la maîtrise d’oeuvre a été confiée au groupe français d’ingénierie Artelia, a été conçu selon les normes de sécurité les plus strictes.

 

La DGA contribue au développement d’un savoir français dans la lutte contre le risque NRBC. Les offres d’équipement des sociétés françaises, dont de nombreuses PME, permettent de couvrir l’ensemble des besoins du domaine. Le chiffre d’affaires global réalisé par l’industrie française est de l’ordre de 500 millions d’euros, dont 40% réalisé à l’exportation. Le secteur emploie en France près de 1000 personnes.

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28 octobre 2013 1 28 /10 /octobre /2013 07:50
Mais que fait l'armée belge?

26.10.2013 Christophe Lamfalussy et Christian Laporte - lalibre.be



Le chef de la Défense nationale souligne l'éclectisme de son armée, présente sur bien des terrains.

 

Un an après son entrée en fonction, le chef de la Défense, le général Gérard Van Caelenberge avait prévu de faire le point avec la presse spécialisée. Le rendez-vous était programmé en juillet mais la passation de pouvoir royale l’a reporté à cette fin octobre.

Qu’à cela ne tienne : le bilan mais aussi les perspectives de la Défense pour l’année à venir tiennent clairement compte de l’agenda politique. On est au début de la dernière session parlementaire de la législature, soit à un moment où le gouvernement sortant ne prendra plus vraiment de décisions qui engageront celui qui sortira des urnes en mai 2014. Il a donc surtout été question des opérations en cours ou en voie de finition.

Afghanistan. La fin de la présence militaire belge s’y profile. Et donc d’un désengagement progressif aussi de Mazar-i-Sharif (60 hommes sur place) et de Kandahar (une centaine). Parmi les principales missions de l’heure, il y a la sécurisation de la base de Kandahar. On sait que l’Otan a prévu un nouveau programme d’assistance (Training Advice Assistance) sur place dont la Belgique devrait être logiquement partie prenante. Rien n’est décidé mais cela se situerait dans le Nord, en appui des Allemands.

Liban. Actuellement, le Génie y participe au marquage des frontières avec Israël.

Syrie. Forte de son expertise qui remonte à la guerre de 1914-1918, l’armée pourrait contribuer à la destruction de l’arsenal chimique. Concrètement, il s’agirait d’inventorier ces armes afin de les neutraliser. L’aide consisterait à faire bénéficier des connaissances technologiques de nos labos mais aussi de l’action du DOVO qui aujourd’hui encore désamorce des obus sur le front de l’Yser.

 

Toujours en Afrique

 

Congo et Burundi. L’armée s’y concentre surtout sur la formation de cadres et de troupes congolaises, ce qui permet dans la foulée d’améliorer les conditions de vie locales. "Nous y soutenons des petits projets mais qui sont très utiles pour former, par exemple, des maçons, des forgerons, des menuisiers. En même temps, on contribue à la formation d’unités de réaction rapide."

La Défense y travaille aussi avec les Affaires étrangères et la Coopération au développement, ce qui permet de construire des lieux de vie plus agréables. "Cela permet de former de bons soldats et des hommes loyaux tout en gardant encore un œil sur le Kivu."

Toujours au Congo, une compagnie du 3e bataillon para de Tielen se rendra dans la région de Kindu pour s’entraîner et participer à l’exercice de certification d’un bataillon d’élite congolais formé par des instructeurs belges.

Piraterie. La Belgique reste très active dans le projet Atalante "mais la vraie solution est sans doute en Somalie où le gou vernement doit assurer la sécurité de sa population" . Le général Van Caelenberge insiste aussi sur le fait que la piraterie touche la côte Ouest où l’on forme des gardes-côtes locaux.

 

Avions de combat et effectifs

 

Etudes en cours. Les politiques qui ont réagi au quart de tour lorsque Pieter De Crem a évoqué l’après-F-16 ont été rapides en besogne… Comme l’a précisé le chef de la Défense, le gouvernement a demandé à la Défense de lancer des études préalables en vue d’un remplacement se situant au plus tôt après 2020, lorsque les F-16 actuels auront atteint le bout de leur potentiel.

Le chef de la Défense pense que la Belgique se dotera d’un nouvel avion de combat "multirôle" pour remplacer les F-16 après cinquante ans de carrière. "Nous voulons rester dans ce créneau, une force aérienne qui n’en dispose pas n’est pas une force aérienne" , a-t-il commenté.

Il va de soi que l’on devra aussi intégrer la donne européenne et la coopération militaire future. Et également tenir compte de toutes les retombées économiques et sociales. C’est ce qui explique que tout aviateur qu’il soit, le chef de la Défense n’exprimera certainement pas de préférence, s’efforçant plutôt d’aligner les avantages et les désavantages de tous les candidats potentiels.

Nouveau statut. La question de la limitation des effectifs à 32 000 (30 000 militaires, 2 000 civils) a aussi été abordée : l’introduction de la carrière militaire limitée doit permettre une nouvelle dynamique dans la gestion du personnel, mais aussi de reconstruire une pyramide des âges qui puisse compenser le départ du grand nombre d’engagés pendant la Guerre froide arrivant en bout de parcours.

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17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 17:30
Syrie: les armes chimiques détruites dans le pays (officiel)

 

 

MOSCOU, 17 octobre - RIA Novosti

 

Les armes chimiques syriennes sont détruites sur le territoire du pays, aucun armement ne quitte la Syrie, a déclaré jeudi le vice-premier ministre syrien Qadri Jamil lors d'une conférence de presse organisée par RIA Novosti.

 

"Tout est détruit sur place", a indiqué le responsable, à la question de savoir si les armes chimiques étaient acheminées dans un pays tiers pour être détruites.

 

Auparavant, des médias ont annoncé que Damas aurait donné son feu vert afin de transférer ses armes chimiques dans un pays tiers.

 

La Syrie est devenue lundi 14 octobre le 190ème membre de l'OIAC, 30 jours après le dépôt de sa demande d'adhésion officielle.

 

60 inspecteurs de l'OIAC et de l'ONU se trouvent actuellement en Syrie et vérifient les informations concernant les sites chimiques fournies par le gouvernement syrien. Sous contrôle des inspecteurs, dont le nombre s'élèvera prochainement à 100 personnes, les autorités syriennes ont entamé la destruction de munitions et d'équipements servant à fabriquer des armes chimiques.

 

Selon les Nations unies, la Syrie compte près d'un millier de tonnes d'agents chimiques militaires toxiques.

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