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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 07:30
Syrie : progrès à l'ONU sur une résolution sur le démantèlement de l'arsenal chimique

26 septembre 2013 Par RFI Avec Anne Corpet à New York

 

Les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU, réunis à New York, le 25 septembre, ont progressé en vue d’un accord sur les principaux points d'une résolution sur le démantèlement de l'arsenal chimique syrien. Mais il encore trop tôt pour parler d’accord, comme l'ont annoncé des diplomates occidentaux. Les Russes pensent que beaucoup de choses restent encore à discuter.

 

C’est une progression à tous petits pas, semés d’espoir et de douche froide. « Nous sommes proches d’un accord », ont pavoisé deux diplomates occidentaux en fin d’après-midi, le 25 septembre. Mais le porte-parole de la délégation russe à l’ONU, a aussitôt rétorqué : « les Occidentaux prennent leurs désirs pour des réalités ».

 

Il n’empêche, sous la pression du secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon qui avait convoqué à déjeuner les cinq membres permanents du Conseil de sécurité pour les pousser à agir, des avancées auraient été constatées. Moscou serait en passe d’accepter qu’en cas de non respect de l’accord, une seconde résolution soit votée sous le chapitre 7 qui prévoit des sanctions. Ceci figurerait dans le texte de la première résolution. Or jusqu’ici, les Russes opposaient un niet catégorique à la seule mention du chapitre 7.

 

La question de responsabilité devant la justice des auteurs de l’attaque chimique serait également en voie d’être réglée. Mais de l’aveu d’un diplomate, il y a encore du travail à fournir avant d’aboutir. Le secrétaire général de l’ONU maintient en tout cas la pression, y compris sur la question du règlement politique du conflit. Il organise vendredi une nouvelle réunion des membres permanents du Conseil de sécurité, cette fois sur la conférence de Genève 2, annoncée depuis le mois de mai dernier, mais dont la date n’a pas été fixée.

 

Sur le terrain, des inspecteurs de l'ONU sont revenus ce mercredi 25 septembre en Syrie, pour vérifier des allégations du régime de Damas et des opposants sur les armes chimiques.

Par ailleurs, treize factions islamistes combattantes ont annoncé qu'elles n'obéiraient plus à la Coalition nationale syrienne, l'opposition politique qui est aidée par les Occidentaux et les pays du Golfe. Elles forment une nouvelle alliance avec un groupe lié à al-Qaïda.

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 00:22
Syrie: les cinq membres du Conseil de Sécurité s’entendent les principaux points d’une résolution

25/09/2013 par Jacques N. Godbout - 45eNord.ca

 

Les cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies se sont mis d’accord mercredi sur les «principaux points» d’une résolution de l’ONU encadrant le désarmement chimique syrien, ont indiqué des diplomates, rapporte l‘AFP.

 

La résolution mentionne la possibilité de prendre ultérieurement «des mesures sous chapitre 7», c’est-à-dire coercitives, si la Syrie se dérobe à ses engagements de désarmement, ce qui eétait le principal point de désaccord entre les puissances occidentales et la Russie, alliée du régime de Damas.

 

Elle ne contient cependant pas de menace immédiate.

 

Hier, mardi, le président américain Barack Obama avait réclamé de nouveau une résolution ferme du Conseil de sécurité assortie de conséquences pour le régime de Bachar al-Assad s’il ne respectait pas ses engagements en ce qui a trait au démantèlement de son arsenal chimique.

 

Le président français François Hollande avait lancé lui aussi un appel similaire au Conseil de sécurité, l’exhortant à adopter une résolution prévoyant «des mesures coercitives, c’est-à-dire sous Chapitre VII, qui ouvrirait la voie à une éventuelle action armée contre le régime en cas de manquement à ses obligations».

 

Moscou, allié indéfectible du régime de Damas, avait réaffirmé il n’était pas question d’adopter une résolution au Conseil de sécurité sous chapitre VII, ni d’application automatique de sanctions et encore moins de recours à la force, mais, lueur d’espoir, le vice-ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Riabkov avait admis la «mention» dans la résolution du chapitre en question.

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 21:30
Syrie: la Russie pourrait détruire les armes chimiques (experts britanniques)

MOSCOU, 25 septembre - RIA Novosti

 

La Russie pourrait assurer le démantèlement des armes chimiques syriennes, ont estimé mercredi des experts britanniques dans le cadre d'un duplex Londres-Moscou organisé par RIA Novosti.

 

"Quant à la question de savoir si la Russie doit démanteler les armes chimiques, elle pourrait le faire sous l'égide de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC). La Russie devrait peut-être le faire en vertu de ses bonnes relations personnelles avec le régime d'Assad. Par ailleurs, la Russie est en mesure de créer les conditions nécessaires à la destruction de cet arsenal directement sur place", a notamment déclaré Heather Williams, experte à l'Institut royal des affaires internationales (Royal Institute of International Affairs) de Londres.

 

Néanmoins, l'expert du Centre Carnegie de Moscou Piotr Topytchkanov a supposé pour sa part que si la Russie, forte de ses bonnes relations avec le président syrien Bachar el-Assad, entreprenait de démanteler les armes chimiques en Syrie, cela pourrait éveiller en Occident des soupçons quant à la destruction effective de tous les arsenaux.

 

"Le démantèlement des armes chimiques, accepté par Assad grâce aux bonnes relations entre Moscou et Damas, devrait se faire sous contrôle international et être le plus transparent possible pour que pas un seul pays ne doute que toutes les armes chimiques, jusqu'au dernier obus de l'arsenal d'Assad, ont été éliminées", a estimé M.Topytchkanov.

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 17:50
Polish Army Eyes New Biological Reconnaissance Vehicles

Sep. 25, 2013 - By JAROSLAW ADAMOWSKI – Defense News

 

WARSAW — The Polish Defense Ministry has launched a technical dialogue to select defense manufacturers willing to supply seven new biological reconnaissance vehicles to the Polish Army, the ministry’s Armament Inspectorate said in a statement.

 

According to the released technical specification, the designed high-mobility vehicle will have a medium loading capacity. The vehicle must carry a crew of seven and weigh a maximum of 16 tons. The seven vehicles are also to be enabled for air transport by the Lockheed C-130E Hercules aircraft. Polish Air Force has six such transport aircraft in its fleet.

 

Under the plan, the vehicle contract will also cover servicing and maintenance.

 

Applications are to be submitted by Sept. 30, according to the Armament Inspectorate. After the applications are reviewed, the ministry aims to meet with the manufacturers to discuss the technical and financial aspects of their initial offers by Oct. 18. The Polish ministry has already established a task team to handle the application and evaluation process.

 

Delivery of the vehicles to the Polish Army is scheduled for 2014.

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 12:30
Armes chimiques: les experts de l'Onu de retour à Damas

MOSCOU, 25 septembre - RIA Novosti

 

Les experts de l'Onu chargés d'enquêter sur les cas présumés d'emploi d'armes chimiques en Syrie sont retournés à Damas, rapportent mercredi les médias occidentaux.

 

Le groupe d'experts dirigé par le professeur suédois Ake Sellstrom est arrivé en Syrie le 18 août afin d'enquêter sur un recours à l'arme chimique le 19 mars près d'Alep (nord). Cependant, les spécialistes ont dû quitter la région d'Alep le 21 août suite à l'annonce d'une attaque chimique près de Damas avant de quitter le pays pour préparer un rapport destiné à l'Onu.

 

Le 16 septembre, ce rapport a été soumis aux Nations unies, confirmant l'usage d'armes chimiques près de la capitale syrienne. Le secrétaire général de l'Onu Ban Ki-moon a annoncé le même jour que les inspecteurs retourneraient bientôt en Syrie pour enquêter sur les autres cas de recours à l'arme chimique, dont celui près d'Alep.

 

Moscou insiste sur la nécessité d'enquêter sur tous les cas signalés d'utilisation d'armes chimiques en Syrie, dont celui d'Alep, ainsi que les cas d'intoxication de soldats syriens survenus les 22, 24 et 25 août.

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 12:30
Obama, defensive on Syria, tells UN ready to use force

Sep 24, 2013 ASDNews (AFP)

 

US President Barack Obama on Tuesday warned that he remained ready to use force over Syria's chemical weapons as he demanded that the United Nations take action.

 

In a sometimes defensive speech at the UN General Assembly, Obama said the United States was ready to defend interests in the Middle East including ensuring "free flow of energy" and prohibiting weapons of mass destruction.

 

"The United States of America is prepared to use all elements of our power, including military force, to secure these core interests in the region," Obama told world leaders.

 

Obama said that the world's credibility was at stake after Syrian President Bashar al-Assad's alleged use of chemical weapons.

 

"There must be a strong (UN) Security Council resolution to verify that the Assad regime is keeping its commitments, and there must be consequences if they fail to do so," Obama said.

 

"If we cannot agree even on this, then it will show that the UN is incapable of enforcing the most basic of international laws.

 

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 11:30
Syrie: l'opposition posséderait des éléments d'armes chimiques, selon Moscou

NEW YORK (Nations unies), 25 septembre - RIA Novosti

 

Il y a une forte chance que l'opposition syrienne possède certaines composantes d'armes chimiques, a déclaré mardi à New York le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov à l'issue d'une rencontre avec son homologue américain John Kerry.

 

"Il existe de fortes inquiétudes sur le fait que l'opposition possèderait certaines composantes de ces matériaux néfastes. Nous nous basons sur des faits. Et ces faits disent que le gouvernement syrien a rejoint la Convention internationale sur l'interdiction des armes chimiques, qu'il s'est déclaré prêt à respecter immédiatement tous les engagements pris dans ce cadre et qu'il a fourni à l'organisation des informations sur ses stocks d'armes chimiques et sur les lieux de leur emplacement", a fait savoir le ministre.

 

La situation en Syrie a atteint sa "phase critique" le 21 août, date à laquelle certains médias ont fait état de l'attaque chimique lancée par les troupes gouvernementales syriennes dans une banlieue de Damas. Plusieurs pays occidentaux, dont les Etats-Unis et la France, ont rejeté la responsabilité de cette attaque sur le régime du président Assad.

 

La Russie estime que l'attaque chimique en question constituait une provocation organisée par l'opposition en vue de susciter une intervention militaire étrangère dans le conflit syrien. Le 18 septembre, Moscou a annoncé avoir reçu des preuves attestant l'emploi d'armes chimiques par les insurgés.  

 

Les experts de l'Onu chargés d'enquêter sur l'incident ont conclu dans leur rapport qu'il y avait bien eu usage d'armes chimiques le 21 août près de Damas, en particulier de gaz sarin. Le mandat des enquêteurs ne prévoyait pas d'établir qui a fait usage des armes chimiques. D'après le document, les ogives retrouvées près de la capitale syrienne pourraient avoir été fabriquées tant de façon industrielle qu'artisanale.

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 07:54
La France propose l’abolition du droit de veto au Conseil de Sécurité pour les crimes de masse

25/09/2013 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

Le président de la France, François Hollande a appelé mardi les États membres de l’ONU de s’impliquer plus rapidement dans les conflits internationaux, tout en se disant favorable à un renforcement des moyens d’action de l’ONU pour y parvenir, notamment l’abdication collective, par les membres du Conseil de sécurité, de leur droit de veto pour les crimes de masse.

 

«L’honneur de l’ONU, c’est d’agir là où la liberté des peuples est bafouée, là où les droits fondamentaux sont compromis, là où l’extrémisme met en cause la sécurité internationale », a-t-il déclaré lors du débat général de la 68e session de l’Assemblée générale, lançant « Et en Syrie, il y a urgence!».

 

Déplorant les 120.000 victimes faites au total selon lui par le conflit dans ce pays, « dont 90.000 rien qu’au cours de l’année écoulée », le président français a fait observer qu’un quart de sa population était actuellement déplacée et que les réfugiés syriens étaient désormais des millions.

 

«Le pire s’est produit le 21 août, à Damas, puisque ce jour-là, les armes chimiques ont été utilisées contre des civils, des femmes, des enfants», a ajouté M. Hollande, rappelant que cette violation des traités internationaux a été vérifiée de manière « sûre et incontestable » par les inspecteurs de l’ONU.

 

François Hollande a souligné que, «Dans tous les domaines, la sécurité internationale, la prolifération nucléaire, le développement, le climat, le pire risque est l’inaction», que la pire décision est de ne pas en prendre et que le pire danger est de ne pas le voir.»

 

Le président français a donc proposé qu’un code de bonne conduite puisse être défini entre les membres permanents du Conseil de sécurité et qu’en cas de crime de masse, ils puissent décider de renoncer collectivement à leur droit de veto, rappelant que la responsabilité de l’ONU est d’agir.

 

«Chaque fois que notre organisation se révèle impuissante, c’est la paix qui en est la première victime», a-t-il souligné.

 

Outre le renoncement au droit de véto au Conseil de Sécurité, le chef d’État français a également proposé «que les pouvoirs d’enquête du Secrétaire général soient renforcés et que l’ONU puisse, comme elle l’a fait en Syrie, établir partout la vérité, mener les enquêtes et agir en conséquence».

 

Par ailleurs, sur la question du nucléaire iranien, le président Hollande s’est félicité des déclarations récentes du nouveau président iranien Hassan Rohani, porteuses d’évolutions importantes ce dossier qui « piétine depuis dix ans », tout en soulignant «la France attend de l’Iran des gestes concrets qui témoignent de la volonté de ce pays de renoncer à son programme nucléaire militaire, même s’il a évidemment le droit de poursuivre son programme civil».

 

Il a aussi exhorté la communauté internationale à aider les États africains à se protéger, M. Hollande rappelant que la France organisera en ce sens, à la fin de l’année, un sommet pour la paix et la sécurité en Afrique dont l’objectif sera « de permettre l’encadrement et la formation des armées africaines et de lutter contre la piraterie et le trafic de drogue».

 

En conclusion, le Président français a aussi rappelé que la crédibilité de la communauté internationale repose sur sa «capacité à intervenir vite et efficacement pour faire respecter le droit international, défendre les libertés, promouvoir le développement, et préserver les générations futures ».

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 07:30
Syria CW sept 2013 source lexpress

Syria CW sept 2013 source lexpress

MOSCOU, 24 septembre - RIA Novosti

 

Les experts de l'Onu, dirigés par le professeur suédois Ake Sellstrom et chargés d'enquêter sur le recours à l'arme chimique en Syrie, se rendront à Damas le 25 septembre, a annoncé mardi le vice-ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Riabkov.

 

"Nous sommes satisfaits du fait que nos appels au retour en Syrie des experts de l'Onu chargés d'enquêter sur les autres cas de recours à l'arme chimique, aient porté des résultats. Selon les dernières informations, le groupe de Sellstrom part pour Damas demain, le 25 septembre", a déclaré le vice-ministre aux députés de la Douma russe (chambre basse du parlement).

 

Les experts sont arrivés en Syrie le 18 août afin d'enquêter sur un recours à l'arme chimique près d'Alep. Mais ils ont quitté la région d'Alep le 21 août à l'annonce d'une attaque chimique près de Damas et ont ensuite quitté le pays pour préparer un rapport destiné à l'Onu.

 

Lundi 16 septembre, ce rapport a été soumis aux Nations unies, confirmant l'usage d'armes chimiques près de Damas, sans toutefois désigner les coupables - que ce soit l'armée de Bachar el-Assad ou les rebelles Le secrétaire général de l'Onu Ban Ki-moon a annoncé le même jour que les inspecteurs retourneraient bientôt en Syrie pour enquêter sur les autres cas de recours à l'arme chimique, dont celui près d'Alep.

 

Moscou attendait également le retour en Syrie des inspecteurs onusiens qui devraient terminer leur enquête. L'ambassadeur permanent russe auprès des Nations unies Vitali Tchourkine a déclaré qu'il fallait enquêter sur le cas du recours à l'arme chimique près d'Alep le 19 mars, ainsi que sur les cas d'intoxication de soldats syriens survenus les 22, 24 et 25 août.

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 06:30
L'arsenal chimique détenu par Damas 15309.2013 Service Infographie du Figaro

L'arsenal chimique détenu par Damas 15309.2013 Service Infographie du Figaro

 

 

NEW YORK (Nations unies), 24 septembre - RIA Novosti

 

Le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon a qualifié mardi le démantèlement des arsenaux chimiques en Syrie d'insuffisant pour mettre fin à "l'effusion de sang", appelant tous les Etats à cesser les fournitures d'armes tant aux autorités qu'à l'opposition syriennes.

 

"Nous ne nous satisferons pas de l'élimination des armes chimiques, alors que les hostilités de plus en plus intenses sont en passe de détruire la Syrie", a déclaré M.Ban en ouverture du débat général lors de la 68e session de l'Assemblée générale de l'Onu.

 

Et d'indiquer que les armes conventionnelles avaient fait plus de victimes que les arsenaux chimiques.

 

"J'appelle tous les pays à cesser d'alimenter l'effusion de sang en Syrie et à mettre fin aux fournitures d'armes à toutes les parties en conflit", a dit le secrétaire général.

 

Selon l'Onu, le nombre de victimes du conflit opposant les autorités et l'opposition en Syrie a déjà dépassé 100.000 personnes. M.Ban a exhorté Damas à respecter à la lettre ses engagements dans le cadre de la Convention sur l'interdiction des armes chimiques à laquelle la Syrie s'est déclarée prête à adhérer.

 

Les inspecteurs de l'Onu ont constaté l'utilisation de gaz sarin le 21 août dernier dans une banlieue de Damas sans en désigner les responsables. Une nouvelle enquête sera nécessaire à ces fins.

 

"La communauté internationale doit traduire en justice les auteurs de l'attaque chimique en Syrie, qui a été confirmée par la mission de l'Onu", a souligné le secrétaire général.

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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 18:30
L'arsenal chimique détenu par Damas 15309.2013 Service Infographie du Figaro

L'arsenal chimique détenu par Damas 15309.2013 Service Infographie du Figaro

20/09/2013 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

L’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) annonce ce vendredi 20 septembre avoir reçu de Damas une première liste des armes chimiques en possession du régime syrien, dans le cadre du programme de leur destruction, rapporte l’AFP.

 

Par contre, l’organisation a décidé de reporter sa réunion de dimanche à La Haye portant sur la destruction des armes chimiques syriennes, a annoncé vendredi l’organisation.

 

La raison ce report, selon des sources diplomatiques, serait que le texte devant servir de base de travail à la réunion, qui fait l’objet de discussions entre Américains et Russes et ne serait pas encore prêt.

 

Plusieurs fois reportée, la réunion doit permettre aux 41 Etats membres du Conseil exécutif d’examiner l’adhésion de la Syrie à la Convention sur les armes chimiques et le début du programme de destruction de ces armes.

 

Le 14 Octobre 2013, la Convention sur les armes chimiques entrera en vigueur pour la Syrie et le pays deviendra le 190e État membre de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques.

 

L’adhésion de la Syrie à la Convention de 1993 sur l’interdiction des armes chimiques fait partie de l’accord auquel les Russes et les Américains sont arrivés le week-end dernier à Genève pour démanteler l’arsenal chimique syrien, éloignant ainsi la perspective de frappes militaires punitives contre le régime Assad, considéeé par les puissances occidentales comme l’auteur de l’attaque chimique du 21 aoît près de Damas qui a fait des centaines de morts, dont plusieurs enfants.

 

Les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU (Etats-Unis, France, Russie, Chine, Royaume-Uni) tiennent aussi parralèllement des consultations sur un projet de résolution visant à garantir le démantèlement effectif des armes chimiques syriennes, mais ne s’entendent pas sur l’inclusion dans la résolution d’un recours à la force en cas de non-respect par la Syrie de ses engagements.

 

L’équipe d’enquêteurs mandatés par l’ONU, dont neuf experts de l’OIAC, a déclaré dans le rapport qui a été remis lundi au Conseil de Sécurité avoir trouvé des «preuves flagrantes et convaincantes» de l’utilisation de gaz sarin lors de l’attaque du le 21 août près de Damas.

 

Le mandat des experts de l’ONU ne prévoyait pas la désignation d’un coupable, mais plusieurs diplomates affirmaient que les détails compilés dans le rapport permettent clairement d’identifier les responsables.

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20 septembre 2013 5 20 /09 /septembre /2013 07:30
Syrie: l'attaque chimique ne pouvait être profitable qu’aux rebelles (expert)

BERLIN, 19 septembre – RIA Novosti

 

Le rapport des inspecteurs de l'Onu sur l’attaque chimique qui a touché la banlieue de Damas le 21 août ne révèle pas qui en est responsable, a déclaré à RIA Novosti Günter Meyer, professeur à l'université de Mayence et directeur du Centre de recherche sur le monde arabe.

 

"Le rapport des inspecteurs de l'Onu sur l’utilisation des armes chimiques ne révèle pas qui en est responsable. Les déclarations des puissances occidentales accusant Bachar al-Assad ne sont pas convaincantes", a affirmé l'expert allemand.

 

Le rapport des inspecteurs de l'Onu, qui ont enquêté sur les lieux de l’attaque chimique en Syrie le 21 août, a été présenté lundi dernier par le secrétaire général de l'Onu Ban Ki-moon.

 

Le rapport confirme que des armes chimiques à base de gaz sarin ont effectivement été utilisées dans la banlieue de Damas. Le secrétaire général de l'Onu a rappelé que l'identification des responsables de l'attaque chimique ne relevait pas de la mission des inspecteurs et, selon lui, seule une nouvelle enquête permettra de faire le jour sur cette question.

 

"Les arguments des Etats-Unis, de la France et du Royaume-Uni disant que le régime d'Assad dispose justement des projectiles qui ont été utilisés lors de l'attaque et que les rebelles sont incapables de créer un mélange de gaz binaire, ne sont pas convaincants. Les missiles de ce type ainsi que les composants du produit toxique auraient pu provenir des dépôts militaires pillés en Lybie", souligne Meyer, ajoutant que les rebelles modérés ne sont probablement pas impliqués dans l'attaque mais qu’elle pourrait avoir été lancée par des jihadistes spécialement entraînés.

 

Il rappelle également que les experts de l'Onu ne disent rien sur l'endroit d'où les projectiles ont été tirés car ils ne disposaient pas d'informations exactes. "Le lancement des missiles depuis le territoire contrôlé par le régime, d'après les données des satellites, sont des affirmations des USA et de la France. Il n'en existe aucune preuve indépendante", a déclaré Meyer.

 

L'expert remarque que dans la nuit du 20 août l'armée gouvernementale a bombardé cette région avec des missiles conventionnels. "Cela correspond à la stratégie des opposants d'Assad : tirer dans la même zone avec des ogives chimiques et rejeter la responsabilité de l'attaque sur le régime", a souligné Meyer.

 

Une attaque connue d'avance

 

De plus, d'après lui, la lettre de 12 ex-agents de la CIA, du département d'Etat et du Pentagone récemment rendue publique éveille également des soupçons. Ils ont écrit que les représentants du Qatar, de la Turquie et de la CIA, lors d'une rencontre les 13 et 14 août à Antakya en Turquie, avaient informé les chefs de l'opposition armée syrienne d'une attaque prévue des USA contre la Syrie. Cette version privilégierait l’hypothèse d’une attaque chimique planifiée par les opposants d'Assad.

 

"Le régime d'Assad n'avait absolument aucun intérêt à utiliser l'arme de destruction massive contre sa propre population, précisément au moment où la commission de l'Onu s'apprêtait à lancer son enquête sur les attaques antérieures. Ce massacre ne profite qu'à l'opposition.

 

Il semble donc logique qu'ils aient utilisé du gaz toxique pour rejeter la faute sur le régime, pousser le gouvernement d'Obama à franchir la "ligne rouge" et intervenir en Syrie", a déclaré Meyer.

 

"Pour quelle raison le gouvernement aurait voulu provoquer la plus grande puissance militaire du monde tandis que l'armée gouvernementale connaît déjà beaucoup de succès en utilisant les armes conventionnelles et alors que les rebelles perdent du terrain ?", a ajouté l'expert.

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20 septembre 2013 5 20 /09 /septembre /2013 07:20
Etats-Unis : le gouvernement commande 60 000 doses de traitement contre l'anthrax

19.09.2013 LeMonde.fr(AFP)

 

Le groupe pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline (GSK) a annoncé jeudi 19 septembre avoir remporté un contrat de près de 196 millions de dollars pour fournir des traitements contre l'anthrax au gouvernement américain, face à d'éventuelles attaques bioterroristes. GSK produira ainsi 60 000 doses sur quatre ans de son traitement par inhalation nommé Raxibacumab.

 

Lire l'analyse : "La science doit-elle se censurer face à la menace bioterroriste ?"

 

"L'anthrax est l'un des agents les plus susceptibles d'être utilisés dans une attaque bioterroriste puisque ses spores se trouvent facilement dans la nature et peuvent être produites en laboratoire. Il peut être diffusé discrètement dans l'environnement et y rester longtemps", souligne GSK dans un communiqué.

 

Des lettres empoisonnées à l'anthrax avaient fait cinq morts en 2001 aux Etats-Unis. En outre, 17 personnes avaient été contaminées par la poudre blanche contenant le bacille du charbon, une bactérie qui engendre une maladie rapidement mortelle, se manifestant par de sévères infections cutanées et une détresse respiratoire.

 

Lire aussi : "Bioterrorisme : un rapport pointe les failles des laboratoires aux Etats-Unis"

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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 17:30
Syria CW sept 2013 source lexpress

Syria CW sept 2013 source lexpress

WASHINGTON, 19 septembre - RIA Novosti

 

La Syrie est prête à remettre ses armes chimiques à tout pays qui accepterait de les accueillir, a déclaré le président syrien Bachar el-Assad dans une interview à la chaîne de télévision Fox News. 

"Nous sommes prêts à livrer nos armes [chimiques] à tout pays prêt à les accueillir", a souligné M.Assad.  

Les chefs de la diplomatie russe et américaine, Sergueï Lavrov et John Kerry, se sont entendus samedi 14 septembre sur la destruction complète des stocks d'armes chimiques de Damas d'ici le milieu de l'année 2014. Cette entente devrait servir de base pour l'adoption d'une résolution du Conseil de sécurité de l'Onu. 

L'initiative visant à placer les arsenaux d'armes non conventionnelles de la Syrie sous contrôle de la communauté internationale a été formulée par à Moscou. Son but est d'éviter une intervention armée occidentale dans ce pays proche-oriental.  

Le 14 septembre, le secrétaire général de l'Onu, Ban Ki-moon, a reçu l'engagement de Damas de rejoindre la Convention internationale sur l'interdiction des armes chimiques. Le 14 octobre prochain, la Syrie deviendra le 190e membre de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques.

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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 17:30
L'arsenal chimique détenu par Damas 15309.2013 Service Infographie du Figaro

L'arsenal chimique détenu par Damas 15309.2013 Service Infographie du Figaro

MOSCOU, 19 septembre - RIA Novosti

 

La Syrie remplira l'accord sur le désarmement chimique, a déclaré hier sur Fox News le président syrien Bachar al-Assad. Il a souligné également que la Syrie avait accepté l'initiative russe, mais pas sous la pression américaine. Selon Assad, cette opération de destruction des armes chimiques coûterait 1 milliard de dollars et demanderait au moins un an, écrit jeudi 19 septembre quotidien RBC Daily.

"Cette opération est très complexe sur le plan technique et nécessite beaucoup de moyens - environ 1 milliard de dollars", estime Bachar al-Assad, cité par l'agence ITAR-TASS. Il a également annoncé que les autorités syriennes détenaient les preuves que le gaz sarin est utilisé dans le pays par les organisations terroristes. Ces preuves ont été transmises aux représentants russes, a-t-il déclaré.

D'après Assad, les forces gouvernementales ne sont pas responsables de l'utilisation des armes chimiques dans la banlieue de Damas le 21 août dernier. "Nous avons des preuves que ce sont les organisations terroristes qui ont utilisé le sarin", a affirmé le président syrien. Il a noté que les inspecteurs de l'Onu "revenaient" en Syrie car "leur mission n'est pas terminée". "Nous savons que nous n'avons utilisé aucune arme chimique", a déclaré le président.

Bachar al-Assad a souligné que la Syrie n'avait rien contre des "relations normales avec les USA" mais qu’elles devaient reposer sur un "respect mutuel", avant de rappeler que l'opposition syrienne était soutenue par les USA, le Royaume-Uni, la France, le Qatar et l'Arabie saoudite.

Plus tôt les experts de l'Onu avaient conclu que l'arme chimique avait été utilisée en Syrie à une échelle relativement grande, d'après le rapport rédigé par les inspecteurs envoyés sur place.

"Sur la base des preuves obtenues durant l'enquête sur l'incident de Ghouta, il est permis de conclure que des armes chimiques ont été employées dans le conflit en cours en république arabe de Syrie entre les (différentes) parties contre des civils, y compris des enfants, à une relativement grande échelle", stipule le rapport. Le gaz sarin a été utilisé au cours de l'attaque chimique mais les inspecteurs n'ont pas établi quel camp avait utilisé ces armes.

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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 16:40
Syrie : Moscou met en cause l'objectivité du rapport des experts de l'ONU

19 septembre 2013 Par RFI, et correspondante à Moscou, Muriel Pomponne

 

A quelques jours de la réunion du Conseil de sécurité à New York, qui doit voter une résolution concernant la Syrie, Moscou soutient plus que jamais son allié syrien. Le vice-ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Riabkov qui était le 18 septembre à Damas, a ainsi accusé de partialité le rapport des inspecteurs onusiens sur l'attaque chimique du 21 août près de Damas. Il affirme que les experts ont négligé des indices des autorités syriennes tendant à montrer que les rebelles - et non les forces du régime - étaient à l'origine de l'attaque.

 

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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 11:30
L'arsenal chimique détenu par Damas 15309.2013 Service Infographie du Figaro

L'arsenal chimique détenu par Damas 15309.2013 Service Infographie du Figaro

19/09/2013 Par lefigaro.fr

 

Le président syrien a estimé que la destruction des armes chimiques sera un processus long et cher avoisinant le milliard de dollars. Avec son aplomb habituel, le dirigeant invite les Etats-Unis à traiter les substances toxiques sur leur territoire.

 

La Syrie détient bien des armes chimiques et les détruire nécessitera de mettre la main au portefeuille, prévient Bachar el-Assad. Avec aplomb, le président syrien a estimé que le processus de démantèlement sera «compliqué techniquement, prendra une année, si ce n'est plus et demandera beaucoup d'argent, environ un milliard de dollars». L'opération sera «très dommageable pour l'environnement», ajoute Bachar el-Assad dans cette interview donnée à la chaîne américaine Fox News. Et de s'interroger avec son sens de la provocation habituel: «Si l'administration américaine est prête à payer et à prendre la responsabilité d'emmener ces substances toxiques aux Etats-Unis, pourquoi ne le font-ils pas?».

 

Bachar el-Assad a de nouveau nié toute responsabilité dans le bombardement au gaz sarin du 21 août à la Ghouta, dans la banlieue de Damas, qui a failli donner lieu à des représailles militaires américaines et françaises. Les forces syriennes, a-t-il expliqué, gagnaient du terrain à ce moment-là et n'avaient aucune raison d'employer une telle arme. «Toute cette histoire ne tient pas. Ce n'est pas réaliste», a assuré le président.

 

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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 07:30
L'Allemagne reconnaît avoir livré des produits chimiques à la Syrie

18/09/2013 Par Anne-Laure Frémont - LeFigaro.fr

 

Ces composés chimiques, exportés entre 2002 et 2006, sont susceptibles d'entrer dans la fabrication du gaz sarin.

 

Alors que le monde se déchire quant à la réponse à apporter à l'attaque chimique qui a fait 1400 victimes le 21 août dernier dans la banlieue de Damas, le gouvernement allemand a reconnu mercredi avoir exporté vers la Syrie quelque 111 tonnes de produits chimiques susceptibles de servir à fabriquer du gaz sarin. Des composés - du fluorure de sodium, de l'acide fluorhydrique et de l'hydrogénoflurorure d'ammonium - à «double usage», civil et militaire, selon la classification européenne, qui sont soumis à des autorisations spéciales d'exportation.

 

Le ministère allemand de l'Economie a précisé que ces exportations d'un montant total de 174.000 euros, qui ont eu lieu en 2002-2003, sous le gouvernement de Gerhard Schröder, puis en 2005-2006, sous celui d'Angela Merkel, étaient exclusivement à usage civil. Les produits en question peuvent notamment servir au traitement des métaux ou à la fabrication de dentifrice. «Des autorisations ont été accordées après examen détaillé de tous les risques possibles, y compris le détournement de ces produits ou leur transfert vers un usage militaire. Dans tous les cas, leur usage civil prévu a été considéré comme étant plausible», souligne le ministère. «Le gouvernement allemand ne dispose d'aucune information suggérant que les produits livrés ont été par la suite utilisés pour des usages autres que les usages civils initialement déclarés», ajoute-t-on au sommet de l'Etat.

 

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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 07:30
Armes chimiques: l'URSS n'a jamais livré d'ogives au sarin à la Syrie

MOSCOU, 18 septembre - RIA Novosti

 

L'Union Soviétique n'a jamais livré en Syrie d'ogives au sarin, a déclaré mercredi aux journalistes le chef de l'administration du président russe Sergueï Ivanov.

 

"L'Union Soviétique n'a jamais livré en Syrie d'ogives au sarin", a indiqué le haut responsable à l'issue d'une réunion du Club de discussion international Valdaï.

 

Lundi 16 septembre, les enquêteurs des Nations unies ont dévoilé leur rapport concernant les cas d'emploi d'armes chimiques en Syrie. Selon le document présenté à l'Onu, le moteur d'un missile utilisé dans l'une de ces attaques portait des inscriptions en cyrillique (alphabet russe).

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 17:30
vice-ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Riabkov

vice-ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Riabkov

DAMAS, 18 septmbre - RIA Novosti

 

Le vice-ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Riabkov s'est entretenu mercredi à Damas avec le président syrien Bachar el-Assad, a annoncé à RIA Novosti le porte-parole de l'ambassade russe en Syrie Timour Petchatkine.

 

"Sergueï Riabkov a rencontré aujourd'hui Bachar el-Assad", a déclaré le diplomate sans donner plus de détails.

 

Mardi, M.Riabkov a eu pendant plusieurs heures des négociations avec le chef de la diplomatie syrienne Walid Mouallem. Les diplomates ont notamment évoqué le plan russo-américain de placement des armes chimiques syriennes sous contrôle international.

 

Le vice-ministre russe a qualifié de constructives ces négociations, indiquant que Damas faisait preuve de responsabilité sur la question du transfert des données sur ses arsenaux chimiques à l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC). Il a aussi fait savoir que les autorités syriennes avaient transmis à Moscou de nouvelles pièces à conviction attestant l'utilisation d'armes chimiques par l'opposition armée.

Syrie: un vice-ministre russe reçu par le président Assad
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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 12:30
Syrie/armes chimiques: un accord pouvoir-opposition nécessaire (mission de l'Onu)

MOSCOU, 18 septembre - RIA Novosti

 

La destruction des arsenaux chimiques syriens est une tâche complexe, mais réalisable à condition que Damas et l'opposition se mettent à la table de négociations, considère Ake Sellstrom, chef de la mission d'enquête de l'Onu sur l'emploi d'armes chimiques en Syrie, cité par la BBC.

 

"Ce travail sera bien sûr complexe", a indiqué M. Sellstrom avant d'ajouter que le rapport de l'Onu sur l'attaque chimique perpétrée le 21 août près de Damas aurait, apparemment, convaincu les autorités syriennes de placer leurs arsenaux d'armes non conventionnelles sous contrôle international. 

 

Le 14 septembre à Genève, les chefs de la diplomatie russe et américaine, Sergueï Lavrov et John Kerry, sont parvenus à une entente sur le dossier syrien. Les parties ont notamment prôné le règlement politique du conflit syrien et la non-intervention armée dans ce pays et se sont entendues sur la destruction complète des stocks d'armes chimiques de Damas d'ici le milieu de l'année 2014. Cette entente devrait servir de base pour l'adoption d'une résolution du Conseil de sécurité de l'Onu.

 

La situation en Syrie a atteint sa "phase critique" le 21 août, date à laquelle certains médias ont fait état d'une attaque chimique lancée par les troupes gouvernementales syriennes dans une banlieue de Damas. Selon le renseignement US, cette attaque présumée aurait fait plus de 1.400 morts. Malgré le démenti formel de Damas, l'Occident s'est mis à évoquer le lancement d'une opération militaire en Syrie.

 

Pour éviter l'intervention, Moscou a proposé le 9 septembre de placer les arsenaux chimiques syriens sous contrôle international, initiative que Damas a tout de suite acceptée.

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 12:30
Syrie/attaque chimique: pas de preuve de l'implication du régime (experts)

LONDRES, 18 septembre - RIA Novosti

 

Des experts britanniques qui ont examiné le récent rapport des inspecteurs de l'Onu coïncident pour affirmer que rien ne prouve l'implication du régime de Bachar el-Assad dans l'attaque chimique perpétrée le 21 août dernier près de Damas.  

 

"De ce que je comprends des résultats de l'enquête, ils prouvent qu'une quantité importante de gaz de sarin de haute qualité a été employée en Syrie. Personnellement, je ne vois aucune donnée convaincante qui prouverait sans équivoque qui s'est servi de ces armes. Certaines circonstances semblent indiquer que ce serait le régime, mais du point de vue juridique on ne sait pas précisément qui a fabriqué puis utilisé ces armes", a annoncé à RIA Novosti Nick Brown, rédacteur en chef de la Jane's International Defence Review.

 

L'expert a souligné que le rapport ne contenait que des preuves indirectes et insuffisantes de l'implication de Damas dans l'attaque. 

 

"L'interception de communications ou d'ordres directs d'employer des armes chimiques (…) aurait pu éclaircir les choses, mais ces données dépassent le cadre de l'enquête de l'Onu", a ajouté M.Brown.  

 

Firas Abi Ali, spécialiste du Proche-Orient et de l'Afrique du Nord chez IHS, partage son avis.  

 

"Le rapport prouve que des armes chimiques ont été utilisées sur plusieurs sites. Toutefois, le mandat des inspecteurs ne consistait pas à établir qui a mené cette attaque, si bien que leur rapport ne contient pas de telles données. Dans le même temps, rien ne dit que l'opposition a les moyens d'effectuer simultanément plusieurs attaques chimiques à l'est et à l'ouest de Damas", a expliqué l'expert. 

 

D'après M.Brown, des fragments d'une inscription en cyrillique retrouvés par les inspecteurs sur le propulseur d'une roquette ne prouvent pas l'implication de Damas dans l'attaque.

 

"En raison de la nature fortement changeante du conflit syrien, il est extrêmement difficile d'émettre un commentaire univoque concernant les armes. Par exemple, dans bien des cas, les rebelles ont envahi des entrepôts d'armes (…), si bien qu'ils utilisent pratiquement les mêmes armements que l'armée du régime", a explicité M.Brown.  

 

Lundi, les enquêteurs onusiens dirigés par le professeur suédois Ake Sellstrom ont soumis à l'Onu un rapport confirmant le recours au gaz sarin dans la banlieue de Damas le 21 août. Le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon a déclaré que le rapport des enquêteurs ne permettait pas de déterminer les responsables de l'attaque à l'arme chimique et qu'une nouvelle enquête était nécessaire pour établir les coupables.  

 

Toutefois, une série d'hommes politiques ont déjà rejeté la responsabilité sur Damas: les Etats-Unis et la France ont repéré dans ce document des preuves de l'implication de l'armée gouvernementale dans l'attaque chimique en question.  

 

La Russie, à qui le régime syrien a remis des preuves  incriminant l'opposition, prône de son côté le retour immédiat des experts de l'Onu en Syrie.

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 12:30
La guerre en Syrie, les armes chimiques et le bioterrorisme

17/09/2013 Par le professeur Didier Raoult Le Point.fr

 

Chargé de mission sur le bioterrorisme au ministère de la Santé en 2002, le Pr Didier Raoult reste sceptique sur les allégations justifiant la guerre.

 

Les experts de l'ONU ont donc rendu leur rapport. Ils disent avoir trouvé des "preuves flagrantes et convaincantes" de l'utilisation de gaz sarin lors du massacre du 21 août près de Damas. Pour avoir été en 2002 chargé de mission au ministère de la Santé sur le bioterrorisme (1) et intoxiqué par les informations américaines sur l'ampleur de la menace, je suis devenu sceptique sur les allégations de cette nature justifiant une guerre.

 

Le bioterrorisme est un concept qui recouvre des armements très divers comprenant des armes chimiques, des armes biologiques. L'interdiction des armes chimiques date de la fin de la guerre de 1914, beaucoup de soldats avaient été gazés et les pays s'étaient émus des séquelles perdurant bien après la fin de la guerre. Ces drames avaient entraîné la proposition d'élimination de ces armes par la Société des Nations.

 

Au cours de la Seconde Guerre mondiale, les armes chimiques n'ont pas été utilisées, à l'exception évidemment des Allemands dans les camps de concentration. En revanche, les Américains utiliseront ultérieurement, comme défoliant, le gaz orange qui contient de la dioxine et qui est hautement toxique pour les hommes. Entre deux et cinq millions de personnes y ont été exposées et ce gaz a contribué aux centaines de milliers de morts civils et aux séquelles survenues dans la population vietnamienne. Certainement l'attaque chimique la plus meurtrière du XXe siècle. Les Vietnamiens ont porté plainte pour crime contre l'humanité, mais seuls les vétérans américains ont été indemnisés.

 

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(1) Rapport sur le Bioterrorisme. Ministère de la Santé, de la famille et des personnes handicapées. 2003, www.sante.gouv.fr.

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 12:30
Syria security official says rebels have missiles, sarin gas

September 18th, 2013 defencetalk.com (AFP)

 

Syria rebels possess ground-to-ground missiles and sarin, and a UN report on chemical weapons use shows they carried out attacks near Damascus, a high-ranking Syrian security source said Tuesday.

 

“I categorically deny that we have used sarin gas, for the reason that we had no interest in doing so. We were winning in the battlefield,” the official said a day after a UN report on an August 21 attack was published.

 

“It is generally the losers who adopt such a suicidal attitude. On the contrary, the army was winning,” he told AFP.

 

The UN investigation team said in its report that it had “clear and convincing” evidence that sarin gas was used in an August 21 attack on rebel areas near Damascus, and that chemical weapons have been used on a “relatively large-scale” in the 30-month-old Syrian conflict.

 

The UN report does not say who used the weapons, though the opposition and its allies have blamed Assad’s troops.

 

According to the Syrian security source, “the terrorists locally manufacture ground-to-ground missiles, and it is highly likely that they used them to transport” the toxic chemical sarin.

 

President Bashar al-Assad’s regime has systematically referred to opponents and rebels fighting its loyalists as “terrorists”.

 

“Of course the rebels know how to load missiles with sarin. They have been trained by the US, French and British secret services, which are active on the ground,” said the source.

 

Asked why the Syrian army stocked chemical arms, he said: “At a particular time in history, there was the desire to have this kind of weapon to create a strategic balance with Israel.

 

“It was nothing more than a way to dissuade the Zionist enemy, which has an arsenal of weapons of mass destruction.”

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 07:30
L'arsenal chimique détenu par Damas 15309.2013 Service Infographie du Figaro

L'arsenal chimique détenu par Damas 15309.2013 Service Infographie du Figaro

MOSCOU, 17 septembre - RIA Novosti

 

Lors de leur conversation téléphonique mardi, les ministres russe et chinois des Affaires étrangères Sergueï Lavrov et Wang Yi ont procédé à un échange de vues sur les événements en Syrie et réaffirmé la similarité de leurs positions sur le problème syrien, a annoncé un communiqué de la diplomatie russe.

La conversation a eu lieu à l'initiative de la partie chinoise.

"Les interlocuteurs ont réaffirmé la similarité des positions de la Russie et de la Chine qui œuvrent en faveur d'un règlement politico-diplomatique de la situation sans aucune ingérence extérieure", lit-on dans le communiqué mis en ligne sur le site du ministère russe des Affaires étrangères.

MM. Lavrov et Yi ont également "salué l'adhésion de la Syrie à la Convention sur l'interdiction des armes chimiques et se sont prononcés pour une application immédiate des accords russo-américains conclus à Genève", indique le document.

"Les ministres ont également convenu de poursuivre leurs échanges de vues et de coordonner leurs positions sur le problème syrien aussi bien au sein de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAI) que dans le cadre de l'ONU", a souligné le communiqué.

Le 14 septembre, M. Lavrov et son homologue américain John Kerry se sont mis d'accord à Genève sur les modalités de mise sous contrôle international des armes chimiques de Syrie et de leur destruction d'ici le milieu de 2014.

Aux termes de l'accord russo-américain, l'OIAI concevra un plan d'action dont l'application sera régie par une résolution ad hoc du Conseil de sécurité de l'ONU.

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