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16 avril 2015 4 16 /04 /avril /2015 16:56
SNLE Le Triomphant - photo Marine Nationale

SNLE Le Triomphant - photo Marine Nationale

 

16/04/2015 Sources :  Marine nationale

 

Le 14 avril 2015, le sous-marin nucléaire lanceur d’engins (SNLE) Le Triomphant a quitté le bassin 8 de la base navale de Brest pour rejoindre la base opérationnelle de l’Ile Longue. Dernière ligne droite d’une période d’entretien, de modernisation et d’adaptation au missile stratégique M51 débutée en mai 2013 dans le respect du principe de juste suffisance.

 

Le Triomphant était entré au bassin 8 de la base navale en août 2013 après s'être séparé une dernière fois de ses 16 missiles M45 et de son cœur nucléaire restés à l'île Longue. 20 mois plus tard, il en ressort comme neuf avec cette nouvelle capacité d'embarquement du système d'armes de dissuasion M51. Le sous-marin est également doté d'un nouveau système de combat tactique SYCOBS (système de combat commun Barracuda/SNLE) et d'un système global de navigation (SGN-3E).

 

Ces 20 derniers mois de travaux ont été d’une exceptionnelle intensité pour la DGA et le SSF, les maitres d’ouvrage, mais également pour DCNS, le maitre d’œuvre, et ses 50 entreprises partenaires. Il faut dire que ce chantier est hors norme, tant pour le défi industriel qu’il représente que pour le défi technologique. Pendant les pics d'activité, plus de 1100 personnes ont travaillé en 3x8 sur le site. Les chiffres sont étourdissants... 30 000 matériels démontés, 1,3 million de pièces approvisionnées, 4 millions d’heure de travail…

 

Ce mardi 14 avril, devant plusieurs dizaines d'ouvriers rassemblés, Le Triomphant a donc rejoint l’île Longue avec beaucoup de précautions, entouré de 3 remorqueurs et 2 pousseurs de la base navale. La période d’entretien n’est pas pour autant terminée. Il reste maintenant à charger un cœur neuf, s'assurer du bon fonctionnement de l’ensemble des systèmes, reprendre possession de la bête… Encore beaucoup d’heures de travail avant que le sous-marin ne puisse reprendre le cycle des patrouilles opérationnelles. Date estimée : mi 2016.

 

 Le Triomphant est le second SNLE  adapté au M51 au cours d'une IPER dite "d'adaptation". Le Vigilantavait subi le même traitement entre 2010 et 2013. Le prochain sera le Téméraire à partir de 2016 et il n'y en aura pas d'autres ensuite puisque Le Terrible, dernier SNLE de type Triomphant  admis au service actif en 2010, a été conçu pour recevoir le système d'armes de dissuasion M51 dès sa construction.

 

Ces IPER d'adaptation n’ont aucun impact sur la permanence à la mer de la dissuasion océanique qui reste assurée avec le même nombre de SNLE. Elles constituent en revanche, une étape importante du programme Cœlacanthe de modernisation de la composante océanique de la dissuasion dont elles contribuent à garantir la crédibilité.

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5 avril 2015 7 05 /04 /avril /2015 11:50
The EU position in the 2015 Non-Proliferation Treaty Review Conference

 

01-04-2015 - by SEDE

 

The Subcommittee will exchange views on the EU position in the 2015 Non-Proliferation Treaty Review Conference with Jacek Bylica, Principal Adviser and Special Envoy for Non-Proliferation and Disarmament, EEAS.


When: 16 April 2015

 

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3 avril 2015 5 03 /04 /avril /2015 12:55
Credits Areva ELTA

Credits Areva ELTA

L'Etat, actionnaire majoritaire d'Areva et EDF, a demandé à plusieurs reprises aux deux groupes de travailler à un rapprochement, en particulier dans l'activité "réacteurs", afin de favoriser le redressement d'Areva.

 

03/04/2015, latribune.fr (AFP)

 

Le groupe nucléaire Areva, en grande difficulté financière, a présenté jeudi en comité de groupe France deux scénarios concernant sa filiale Areva NP (réacteurs et ingénierie), dont une cession totale à EDF, a-t-on appris de sources concordantes.

 

Comme annoncé fin mars dans la presse, l'une des filiales d'Areva, la division Areva NP (réacteurs et ingénierie), pourrait bien être cédée à EDF. C'est l'une des deux options présentées jeudi 2 avril au soir lors d'un comité du groupe nucléaire français, selon la CFDT et une source proche des discussions.

Plus précisément, Areva NP pourrait faire l'objet d'un projet de cession totale ou d'un projet de regroupement des équipes d'ingénierie d'Areva NP et d'EDF, dans une structure contrôlée par l'électricien.

 

L'avenir d'Areva NP scellé fin avril

La direction du groupe a confirmé que l'ordre du jour avait été modifié pour se concentrer sur la question du rapprochement entre Areva et EDF. Le directeur général Philippe Knoche "a présenté les différents scénarios à l'étude et répondu aux questions sur ce sujet", a déclaré un porte-parole à l'AFP, sans donner davantage de détails.

"L'objectif est qu'un scénario privilégié soit retenu d'ici fin avril", a de son côté réagi le ministère de l'Economie auprès de l'AFP.

L'Etat, actionnaire majoritaire d'Areva et EDF, a demandé à plusieurs reprises aux deux groupes de travailler à un rapprochement, en particulier dans l'activité "réacteurs", afin de favoriser le redressement d'Areva.

 

"Scénario extrêmement nocif"

"C'est la première information officielle" sur les projets stratégiques du groupe, a précisé Jean-Pierre Bachmann, coordinateur CFDT, en qualifiant de "scénario extrêmement nocif" le projet de cession totale. Une telle cession mettrait fin au modèle de groupe intégré, de l'extraction du minerai d'uranium jusqu'au traitement des déchets, cher à l'ancienne Pdg Anne Lauvergeon.

Pour la CFDT, elle amputerait "ses compétences, son périmètre et son coeur de métier nucléaire" sans répondre "aux besoins de financement" d'Areva, alors que "d'autres solutions sont envisageables pour le redressement" du groupe. La CFDT demande donc à l'Etat "de surseoir à sa décision de vendre Areva NP à EDF".

 

Difficultés financières

Le 4 mars, le groupe contrôlé à 87% par des capitaux publics avait dévoilé une perte nette de près de 5 milliards d'euros et dit travailler à une restructuration, qui passerait par un recentrage de ses activités sur "le cœur des procédés nucléaires" et la cession de certains de ses actifs.

Areva NP, ex-Framatome, regroupe notamment toutes les activités concernant l'ingénierie des réacteurs nucléaires, leur construction et la fabrication de leurs composants. En termes d'effectifs, Areva NP et ses filiales comptent environ 20.000 salariés dans le monde, soit près de la moitié des effectifs totaux d'Areva.

 

Les syndicats opposés à une cession des réacteurs à EDF

 La cession totale ou partielle à EDF des activités d'Areva dans les réacteurs nucléaires représenterait un démantèlement du groupe et ne répondrait pas à ses besoins financiers, ont estimé vendredi les syndicats du spécialiste public du nucléaire.

"Les membres du comité de groupe France sont opposés au démantèlement du groupe par cession totale ou partielle d'Areva NP vers EDF. Ce scénario n'a rien d'industriel et nous rappelle les erreurs du passé (...)", ont indiqué vendredi la CFDT, la CGT, le CFE-CGC, FO et l'UNSA dans un communiqué commun.

"Les incidences catastrophiques n'ont visiblement pas été étudiées. Le scénario ne résiste pas à une analyse fine des impacts commerciaux, sociaux et réglementaires et ne répond nullement aux besoins financiers à moyen terme du groupe", ont ajouté les syndicats.

Les représentants du personnel d'Areva demandent en conséquence des solutions alternatives permettant "de maintenir et consolider tous les outils industriels indispensables aux besoins de la filière en évitant toute casse sociale".

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 09:30
Nucléaire iranien: la Chine appelle les deux parties à rapprocher leurs positions

 

01 avril 2015 Romandie.com (AFP)

 

 

Lausanne - La Chine a appelé mercredi les grandes puissances et l'Iran à rapprocher leurs positions pour parvenir à un accord sur le nucléaire iranien, quelques heures après que la suspension des négociations dans la confusion la plus totale, selon un communiqué distribué mercredi par la délégation chinoise à Lausanne.

 

Il est important de réduire les différences. Dans cette phase finale, toutes les parties doivent être prêtes à rapprocher leur position, a déclaré le chef de la diplomatie chinoise, Wang Yi, avertissant que si les négociations sont coincées, tous les efforts précédents seront gâchés.

 

Il est important de donner une impulsion politique plus forte aux négociations, a également souligné M. Wang, qui a quitté les négociations de Lausanne mardi soir, laissant son adjoint le représenter.

 

Les négociateurs, qui discutent sans relâche depuis une semaine à Lausanne, se sont séparés au petit matin mercredi dans la confusion, Iran et Russie sur une note optimiste, tandis que les Etats-Unis assuraient que toutes les questions n'étaient pas réglées.

 

Les grandes puissances (Etats-Unis, Grande-Bretagne, France, Russie, Chine et Allemagne) et l'Iran sont engagés depuis un an et demi dans d'intenses discussions pour résoudre la crise du nucléaire iranien, qui plombe les relations internationales depuis 12 ans.

 

Ils étaient censés aboutir à un premier compromis avant le 31 mars. Un accord final garantissant que Téhéran ne cherchera pas à se doter de la bombe atomique en échange d'une levée des sanctions doit être trouvé d'ici le 30 juin.

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27 mars 2015 5 27 /03 /mars /2015 07:55
Credits : Areva

Credits : Areva

 

27 mars 2015 Romandie.com (AFP)

 

Paris - Le géant de l'énergie EDF n'exclut pas de prendre une participation majoritaire dans l'activité réacteurs du groupe nucléaire Areva qui serait ainsi recentré sur ses activités combustibles indiquent jeudi les quotidiens Les Echos et Le Figaro.

 

Selon ces journaux, EDF pourrait prendre une participation dans une large partie des activités d'Areva, à savoir le périmètre de l'ex-Framatome.

 

Le quotidien Les Echos précise que les choses sont loin d'être faites ne serait ce que parce qu'il faut l'aval du gouvernement, même si le ministre de l'économie Emmanuel Macron serait favorable à une telle intégration verticale, selon le journal.

 

Le Figaro indique quant à lui que le gouvernement attend les propositions des deux groupes la semaine prochaine.

 

Par ailleurs, l'opinion d'Areva sur le dossier ne serait pas encore arrêtée selon les Echos pour qui d'autres scénarios existent comme un rapprochement entre les deux groupes limitée à l'ingénierie des réacteurs, ce qui aurait la préférence d'Areva actuellement en grande difficulté financière.

photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

Note RP Defense : La BU Propulsion et Réacteurs de Recherche d'Areva s'occupe de la conception, de la mise en service, et de l'assistance à l'exploitation des réacteurs nucléaires de propulsion navale équipant la flotte française en service.

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22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 17:20
F-16C B61 Mod 12 test flight (early 2015) - photo USAF

F-16C B61 Mod 12 test flight (early 2015) - photo USAF

 

March 22, 2015: Strategy Page

 

The U.S. recently successfully tested a JDAM (GPS smart bomb guidance) kit modified to work on a B61 nuclear bomb. The latest version of JDAM includes wings which enable the JDAM equipped bomb to glide up to 70 kilometers. But the main reason for a nuclear JDAM is not enabling the bomber to drop the bomb from a distance but so the B61 ground penetrating version can use a smaller sized explosion to get the same effect as a much larger explosion. Since JDAM lands the bomb within 30 meters of the aiming point a smaller nuclear explosion gets the same effect (on an underground bunker) as the old version that would only land within 150 meters of the aiming point. That means you only need a 30 kiloton nuke to take out a bunker instead of a much larger one of about 150 kilotons. This means less collateral damage and less fallout going into the atmosphere. Yes, even nukes can be ecologically sensitive.

 

The B61 JDAM is, like the B61 itself, hardened to prevent EMP (electromagnetic pulse) from damaging the electronics. Not a lot of adjustment is needed for the JDAM kit as the B61 has a shape similar to that of the non-nuclear bombs JDAMs are normally used on. The air force is spending over $700 million for the five year effort to develop the B61 JDAM kit. This kit will be tested to make sure it works from a B-52, F-15, B-2, F-16, F-35A and the European PA-200 Tornado

 

Meanwhile the $8 billion effort to refurbish the elderly B61 nuclear bombs is proceeding but budget cuts may delay the number to be refurbished (to about 400) and the delivery date (from 2017 to 2020). Getting this refurb into service means that the last American megaton (million tons of TNT equivalent) bomb, the B83 can be retired before it ages out of usefulness. Nuclear weapons have electronic and chemical components that degrade with and either have to be refurbished or retired because of age-related ineffectiveness.

 

The effort to refurbish one of its oldest warhead designs, the B61, began back in 2006. The B61 is a thermonuclear ("H-Bomb") weapon that is available in several versions. The ones being refurbished are those designed for penetrating the earth before going off. Most nuclear bombs with higher yields ones (300-400 kilotons) are detonated in the air rather than allowed to hit or penetrate the ground. Some 3,200 B61s were built since the design went into service in the mid-1960s, and about half of those remain available for use.

 

The refurbed warheads will be good for another two decades. The basic B61 nuclear bomb weighs 320 kg (700 pounds), is 330mm in diameter and 3.56 meters (11.7 feet) long. They are delivered by aircraft as bombs. Back in 2006 about 400 B61s were still stored in Europe and these are not being refurbed. Interestingly, the W80 nuclear weapon used on some two thousand cruise missile warheads are not being refurbished either. Without the refurb all these older warheads will be useless by the end of the decade and that fits in with the continuing arrangements between Russia and the United States to reduce their Cold War era nuclear arsenals.

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21 mars 2015 6 21 /03 /mars /2015 13:35
source AsiaFirst

source AsiaFirst

 

21 mars 2015 Romandie.com (AFP)

 

Séoul - Les ministres des Affaires étrangères du Japon, de Chine et de Corée du Sud se sont engagés samedi à travailler à la tenue, le plus rapidement possible, d'un sommet entre leurs trois pays, lors de leur première rencontre à Séoul depuis trois ans.

 

Cette réunion entre les chefs de la diplomatie de ces trois puissances asiatiques avait pour but de calmer les rivalités territoriales et disputes diplomatiques liées à l'occupation japonaise avant et pendant la Seconde Guerre mondiale.

 

Dans un communiqué commun, les ministres disent s'être mis d'accord sur la tenue d'un sommet entre leurs dirigeants respectifs le plus rapidement possible.

 

Ils ont également exprimé leur ferme opposition au développement d'armes nucléaires sur la péninsule coréenne, dans une référence claire aux ambitions de Pyongyang.

 

La rencontre ministérielle de Séoul était la première depuis avril 2012. Le dernier sommet trilatéral s'était tenu un mois plus tard mais, depuis cette date, la Chine, comme le Japon et la Corée du Sud se sont dotés de nouveaux dirigeants.

 

La présidente sud-coréenne Park Geun-hye a déjà tenu deux sommets avec le président chinois Xi Jinping, mais évité le Premier ministre japonais Shinzo Abe.

 

M. Abe et le plus haut dirigeant chinois se sont rencontrés quant à eux en novembre dernier lors d'un bref sommet à Pékin, en marge du Forum de coopération économique Asie-Pacifique (Apec), mais la poignée de mains fut glaciale. Jeudi, cependant, les deux pays ont mené leurs premières négociations sur la sécurité en quatre ans.

 

Alors que les relations entre la Chine et la Corée du Sud sont au beau fixe, Pékin et Séoul entretiennent des rapports tendus avec Tokyo en raison de contentieux sur des îles disputées ou sur l'interprétation de l'occupation japonaise avant et pendant la Seconde Guerre mondiale.

 

Séoul reproche notamment à Tokyo de ne pas s'excuser assez pour les exactions commises lors de l'occupation de la Péninsule par l'armée nippone entre 1910 et 1945, notamment à propos des femmes enrôlées dans les bordels pour les soldats japonais.

 

Perdure en outre entre les deux pays un différend sur les terres contrôlées par la Corée du Sud mais que le Japon estime siennes.

 

Dans leur communiqué commun, les ministres sud-coréen Yoon Byung-Se, chinois Wang Yi et japonais Fumio Kishida affirment la volonté des trois pays de renforcer leur coopération en regardant l'histoire honnêtement et en avançant vers l'avenir.

 

Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a incité les trois pays à avoir un dialogue dynamique, tandis que Washington a décrit la dispute entre la Corée du Sud et le Japon, ses deux principaux alliés militaires en Asie, comme un handicap stratégique.

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21 mars 2015 6 21 /03 /mars /2015 13:30
source IISS

source IISS

 

21 mars 2015 Romandie.com (AFP)

 

Lausanne - Le secrétaire d'Etat américain John Kerry a vanté samedi l'unité des grandes puissance sur le dossier nucléaire iranien, après une semaine de négociations avec l'Iran à Lausanne, assurant aussi que Washington ne se précipitait pas pour sceller un accord.

 

Je souligne que nous sommes unis dans notre objectif, approche et détermination pour faire en sorte que le programme de l'Iran soit pacifique. Cette union a continué de jouer un rôle central, a insisté John Kerry à Lausanne, sur fond de rumeurs de tensions au sein du groupe 5+1 (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Royaume-Uni, Allemagne) où Paris est considéré comme le plus intransigeant face à Téhéran.

 

Nous ne voulons pas n'importe quel accord (...) Nous ne nous précipitons pas, a martelé le chef de la diplomatie américaine après que des diplomates européens eurent exprimé ces dernières semaines leur scepticisme quant à la volonté prêtée aux Etats-Unis de conclure au plus vite un règlement sur le programme nucléaire controversé de Téhéran.

 

Les parties ont tenté de trouver un accord politique à Lausanne durant une semaine et ont une date butoir fixée au 31 mars.

 

Il est temps de prendre des décisions difficiles. Nous voulons le bon accord qui rende le monde, les Etats-Unis et leurs plus proches alliés et partenaires, plus sûrs et plus en sécurité, a insisté John Kerry dans une courte déclaration à la presse.

 

Vendredi, l'Iran et les Etats-Unis avaient annoncé la reprise des négociations internationales à partir du 25 mars -- peut-être le 26 mars, après une semaine de tractations marathon qui n'ont pas permis de sceller d'accord avant l'échéance du 31 mars.

 

M. Kerry a réaffirmé qu'il serait de retour à Lausanne la semaine prochaine, sans être plus précis.

 

Il a passé près d'une semaine dans un palace de la ville suisse avec son homologue iranien Mohammad Javad Zarif, et doit arriver samedi vers 16H00 à Londres pour consulter ses homologues français, allemand et britannique.

 

Les grandes puissances et Téhéran font tout pour trouver d'ici fin mars un accord de principe dit politique qui garantirait que l'Iran n'ait jamais la bombe atomique, en échange d'une levée des sanctions.

 

Ils se sont ensuite donné jusqu'au 30 juin-1er juillet pour finaliser tous les détails techniques d'un texte complet.

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20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 11:50
source IISS

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20 mars 2015 Romandie.com (AFP)

 

Bruxelles - Les dirigeants allemand Angela Merkel, français François Hollande, britannique David Cameron et la chef de la diplomatie européenne Federica Mogherini se sont brièvement concertés sur les négociations avec l'Iran sur son programme nucléaire controversé, vendredi matin en marge d'un sommet à Bruxelles.

 

Cette réunion d'environ quarante minutes a permis de faire un point pour avoir une position européenne coordonnée parce que les jours avancent jusqu'au 31 mars, date-butoir fixée pour trouver un accord dit politique avant un accord final complet attendu pour le 30 juin/1er juillet, a-t-on indiqué dans l'entourage de la Haute représentante de l'UE.

 

C'était important d'avoir les trois (dirigeants) dans la même salle pour avoir une position ferme, coordonnée, a-t-on ajouté.

 

Le secrétaire d'Etat américain John Kerry et son homologue iranien Mohammad Javad Zarif ont vanté jeudi les avancées de leurs tractations à Lausanne (Suisse), mais un négociateur européen s'est montré réticent, estimant qu'on est loin d'un accord politique historique à l'approche de la date-butoir fin mars.

 

Les grandes puissances du groupe 5+1 (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Royaume-Uni et Allemagne) et Téhéran mènent depuis lundi à Lausanne une course contre la montre pour sceller un accord dit politique avant le 31 mars, voire d'ici au Nouvel an iranien du 21 mars. Un tel document, très général, garantirait que l'Iran ne fabrique jamais la bombe atomique, en échange d'une levée des sanctions internationales.

 

L'Elysée a décrit, sans plus de précisions, une réunion efficace de concertation et de consultation informelle entre Européens à Bruxelles, alors que les pourparlers entre MM. Kerry et Zarif doivent reprendre vendredi à Lausanne.

 

Le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius n'avait pas hésité à souligner il y a deux semaines les divergences dans les négociations. Lundi, il a insisté sur l'indépendance de la France par rapport aux Etats-Unis.

 

Nous souhaitons un accord, mais simplement si l'accord est vraiment solide. Il y a eu des avancées mais il reste des points importants qui ne sont pas réglés et on va voir si on peut avancer, avait-il commenté lundi juste avant une réunion au niveau des ministres des Affaires étrangères conviée par Mme Mogherini à Bruxelles.

 

A Washington, le président Barack Obama a appelé jeudi Téhéran à saisir l'opportunité historique de sceller un accord sur son programme nucléaire controversé qui bénéficierait à l'ensemble de la communauté internationale pendant de nombreuses années.

 

Les jours et les semaines à venir seront cruciaux. Les négociations ont progressé mais des différences demeurent, a souligné M. Obama dans un message vidéo, sous-titré en farsi, diffusé à l'occasion de la fête du Norouz, le nouvel iranien.

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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 16:30
Credits : IISS

Credits : IISS

 

17 mars 2015 Romandie.com(AFP)

 

Téhéran - L'Iran et les Etats-Unis ont trouvé un accord sur 90% des questions techniques dans leurs négociations bilatérales sur le programme nucléaire controversé de Téhéran, a affirmé mardi un responsable iranien présent à Lausanne (Suisse).

 

Nous sommes parvenus à un accord sur 90% des questions techniques lors des discussions avec le secrétaire américain à l'Energie Ernest Moniz, a affirmé Ali Akbar Salehi, le chef de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique, cité par le site internet de la télévision d'Etat.

 

Nous avons des divergences sur une seule question majeure, que nous allons tenter de combler lors d'une nouvelle réunion prévue mardi soir à laquelle doivent participer les chefs de diplomatie iranien Mohammad Javad Zarif et américain John Kerry, a ajouté M. Salehi, sans préciser la nature du contentieux.

 

Ses déclarations contrastent avec celles, plus mesurées, d'un haut responsable américain selon qui il restait mardi matin des sujets difficiles dans les discussions.

 

Après une première journée de négociations tous azimuts lundi -- entre Américains et Iraniens à Lausanne et entre Téhéran et les Européens à Bruxelles -- MM. Kerry et Zarif se sont revus pendant deux heures mardi dans un palace de la ville suisse, accompagnés d'Ernest Moniz et d'Ali Akbar Salehi.

 

Mais depuis lundi soir, les parties expriment plus ou moins clairement leur scepticisme sur les chances de conclure un accord dans les jours qui viennent.

 

Après 12 ans de tensions entre l'Iran et les Occidentaux et 18 mois de pourparlers intenses, la République islamique et les grandes puissances du groupe 5+1 (Etats-Unis, Chine, Russie, Royaume-Uni, France, et Allemagne) se sont donné jusqu'au 31 mars pour sceller un règlement politique qui garantirait que l'Iran n'aura jamais la bombe atomique, en échange d'une levée des sanctions.

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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 11:50
photo Defensie.be

photo Defensie.be

 

10/03/15 Le Vif (Belga)

 

Les exigences précises auxquelles devront répondre les avions qui succéderont aux chasseurs-bombardiers F-16 seront déterminée dans le plan stratégique de la Défense, a indiqué mardi le ministre Steven Vandeput en commission de la Chambre. Ce plan est attendu pour l'été.

 

Parmi les critères auxquels devra satisfaire le nouveau chasseur pourrait figurer la capacité de transporter et de larguer des bombes nucléaires, comme peut le faire actuellement le F-16 avec les B-61 américaines supposées entreposées sur la base aérienne de Kleine-Brogel (Limbourg).

 

La Belgique a demandé à cinq agences étatiques de répondre à un questionnaire avant d'entamer des négociations pour acquérir un nouvel avion. L'exigence nucléaire pourrait s'avérer déterminante dans le choix belge, à croire le député Georges Dallemagne (cdH).

 

"Si les nouveaux avions devaient avoir les mêmes missions nucléaires qu'aujourd'hui, cet appel n'a aucun sens. Jamais, l'armée américaine ne partagera ses codes de mise à feu et de largage", a affirmé le député humaniste, qui a mis en garde le ministre contre un appel d'offres "pour la galerie".

 

Actuellement, cinq avions - dont deux américains - sont en lice, représentés par cinq agences: le Joint Program Office (JPO), qui pilote le programme de chasseur F-35 Lightning II du groupe Lockheed Martin, le US Navy PMA 265 pour le F/A-18E/F Super Hornet de Boeing, la Direction générale de l'Armement (DGA) du ministère français de la Défense pour le Rafale de l'avionneur Dassault, la Swedish Defence and Security Export Agency (FXM) pour le JAS-39 Gripen de Saab et le UK Trade and Investment Defence and Security Organisation (UKTI DSO) du ministère britannique de la Défense pour l'Eurofighter d'Airbus.

 

"Les spécifications techniques dépendront du 'level of engagement' (niveau d'engagement) et on en décidera dans le plan stratégique qui définira ce qu'on attend exactement d'un avion de chasse", a répondu M. Vandeput (N-VA), sans donner d'autre précision sur ce point.

 

La présence d'ogives nucléaires américaine en Belgique, supposée mais jamais confirmée officiellement, fait l'objet d'un débat politique récurrent et de nombreuses voix se sont déjà exprimées pour mettre en cause l'utilité d'un tel arsenal dans le pays depuis la fin de la guerre froide.

 

Selon M. Dallemagne, il est temps que le gouvernement se pose la question. "Si l'on veut avoir un appel d'offres ouvert aux pays européens, il est important de mener le débat", a-t-il dit. Autre élément invoqué mercredi: la surveillance conjointe de l'espace aérien du Benelux par les forces aériennes belge et néerlandaise, en principe à partir de la mi-2017.

 

Le PS et le cdH craignent que cette coopération renforcée, annoncée la semaine passée lors d'une réunion conjointe des gouvernements belge et néerlandais, soit aussi le prélude à l'acquisition du F-35, les Pays Bas ayant collaboré au programme qui a mené à sa conception.

 

Dans un entretien accordé au journal 'La Libre Belgique', le député Sebastian Pirlot (PS) a dit même redouter l'avènement d'une armée "des Plats pays" qui ferait la part belle à la Flandre. "La surveillance n'aura pas de conséquence sur les achats militaires", a indiqué le ministre. Selon lui, des "effets d'échelle" seront toutefois recherchés. Mais cela ne signifie pas que la Belgique fera le même choix que les Pays Bas, a-t-il assuré. Les effets d'échelle seront déterminés en fonction du choix de l'avion et pourraient donc être recherchés dans d'autres pays.

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 17:30
Credits IISS

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9 mars 2015 45eNord.ca (AFP)

 

Le président américain Barack Obama a affirmé dimanche que les États-Unis quitteraient la table des négociations avec l’Iran, si un accord vérifiable sur son programme nucléaire ne pouvait pas être conclu.

 

« C’est sûr que s’il n’y a pas d’accord alors nous partirons », a déclaré M. Obama dans un entretien à la chaîne de télévision CBS, diffusé dimanche.

« Si nous ne pouvons pas vérifier qu’ils ne vont pas obtenir une arme nucléaire, que nous aurons suffisamment de temps pour agir durant une période de transition, s’ils trichent, si nous n’avons pas ce genre d’assurances, nous n’accepterons pas un accord », a-t-il ajouté.

Cette déclaration intervient au lendemain de discussions à Paris où la France s’est montrée plus réservée que Washington sur le projet d’accord en discussion avec Téhéran.

Les États-Unis avaient assuré samedi partager avec la France la même analyse dans ces négociations avec Téhéran, même si Paris a laissé transparaître des réserves, souhaitant davantage de garanties.

Selon une source proche des négociations, Paris reproche à Washington de pousser parfois de manière précipitée à un accord avec Téhéran. « In fine, il y aura une décision politique mais ce ne sera pas un bon accord, moins que ce que veut la France », a jugé cette source s’exprimant sous couvert d’anonymat.

Fin 2013 déjà, Paris s’était opposé à la conclusion d’un accord négocié entre les seuls Américains et Iraniens, et avait obtenu de renforcer de manière substantielle un compromis sur la relance des négociations.

« C’est juste de dire qu’il y a maintenant urgence parce que ça fait plus d’un an que nous négocions. Et la bonne nouvelle c’est que l’Iran s’est conformé, pendant ce temps-là, aux termes de l’accord intérimaire conclu en novembre 2013 avec les grandes puissances du P5+1 (États-Unis, Russie, Chine, Royaume-uni, France et Allemagne) », a souligné le président Obama.

« En même temps, nous arrivons à un point dans ces négociations où ce n’est plus une question de problèmes techniques mais de volonté politique », a-t-il ajouté.

Il a noté que les Iraniens avaient négocié sérieusement et que des progrès avaient été accomplis pour réduire les divergences mais que ces fossés subsistaient.

« Au cours du prochain mois nous serons en mesure de déterminer si leur régime peut ou non accepter un accord extraordinairement raisonnable, s’ils sont, comme ils le disent, seulement intéressés par un programme nucléaire civil », a jugé le président américain.

Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui avait dénoncé avec force mardi dernier devant le Congres américain le projet d’accord avec Téhéran, a réaffirmé dimanche ses craintes.

« Je ne fais pas confiance aux inspections dans les régimes totalitaires. Et de ce fait je serais beaucoup plus circonspect », a affirmé sur la chaîne CBS le dirigeant israélien, pour qui l’accord avec l’Iran ne l’empêchera pas de se doter de l’arme nucléaire.

Les négociations sont censées aboutir à un règlement politique avant le 31 mars, alors que la finalisation technique d’un accord est espérée d’ici le 1r juillet.

L’Iran et les grandes puissances tentent de s’entendre sur un accord global autorisant certaines activités nucléaires civiles mais qui empêcherait Téhéran de se doter de l’arme atomique, en échange de la levée des sanctions internationales qui pèsent sur son économie.

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 17:30
Qatar hosts annual NATO conference on proliferation challenges

 

04 Mar. 2015 NATO

 

Participants from nearly 50 nations across five continents met in Doha, Qatar on 1-3 March to discuss current threats and challenges posed by the proliferation of weapons of mass destruction (WMD) including in the Middle East and Asia. The event provided an informal forum to exchange views on key issues ahead of the 2015 Nuclear Non-proliferation Treaty Review Conference in spring.

 

The three-day event marked the very first time that the Annual NATO Conference on WMD Arms Control, Disarmament and Non-Proliferation was held outside Europe and was hosted by a partner from the Gulf. It is one of NATO’s largest outreach activities involving Alliance member states as well as partners from around the world.

“This conference is a strong demonstration of the important role that NATO attributes to engaging with partner countries here in the Gulf region,” said NATO Deputy Secretary General Ambassador Alexander Vershbow. “The case of Syrian chemical weapons shows that it is possible to meet non-proliferation challenges … Further success will require two things: first, all countries and all international institutions must play their rightful part. And second, we need an open and frank debate on what the challenges are and how we can address them.”

Other key speakers included the Defence Minister of Qatar, Major General Hamad bin Ali Al Attiyah, NATO Deputy Secretary General Alexander Vershbow, the UN High Representative for Disarmament Affairs, Angela Kane, and Lord Desmond Browne, former UK Secretary of Defence.

 “This first NATO WMD conference in the region reflects the full commitment of ICI partners and Qatar to increased cooperation with NATO in the fight against WMD proliferation and terrorism and to peace and security in the region,” said Major General Hamad bin Ali Al Attiyah. “The meeting comes in times of serious turmoil in the Middle East challenged by regional conflicts and terrorism,” he added.

“The security situation in both the East and the South is of particular importance for NATO Allies,” said Ambassador Sorin Ducaru, NATO Assistant Secretary General for Emerging Security Challenges. “These new challenges have been addressed by NATO in a very timely manner at the Wales Summit in September 2014 where NATO leaders reaffirmed that the proliferation of WMD and means of delivery both by states and non-state actors continues to be a serious threat of global scope,” he also stated.

 

The future of the Nuclear Non-Proliferation Treaty (NPT)

Weapons of mass destruction remain a pressing security issue worldwide despite the existence of major non-proliferation treaties and disarmament conventions in the fields of nuclear, chemical and biological weapons – as not all countries are yet parties to these instruments.

NATO’s WMD conference prepared the discussions for the 2015 NPT Review Conference, which will take place at the United Nations Headquarters in New York on 27 April - 22 May and will bring together all the NPT states to review the implementation of the treaty.

The discussion also addressed the conventions prohibiting chemical and biological weapons, and the challenges created by the nexus between technological change, terrorism and WMD proliferation.

 

Dealing with CBRN risks

 

“There is a growing concern that chemical, biological, radiological and nuclear (CBRN) material, still not all fully accounted for in Syria and Iraq, as well as remaining material in Libya could be used by terrorist organisations, such as ISIL and Al Qaida, as ’weapons of terror’ both in countries of the region, as well as beyond,” said Wolfgang Rudischhauser, Head of the NATO WMD Non-Proliferation Centre.

NATO is engaging its wide network of partners in practical cooperation on CBRN risks and nuclear security.

Last December, for example, a CBRN training course, open to all countries of the Gulf Cooperation Council, was hosted by Kuwait.

Also in 2014, the NATO Science for Peace and Security (SPS) Programme supported a training course, led by Italy and Morocco, to introduce diplomats, army and internal security officers from Morocco and Algeria to the key concepts of nuclear non-proliferation, security and safety. Coming up in June this year, an event involving Allies and partners will be organised in Vyškov, the Czech Republic, on how best to cope with new challenges in the area of CBRN defence.

Other SPS activities seek to improve resilience to nuclear and other weapons through training and multi-year projects in both NATO and partner countries.

 

---

 

Previous NATO conferences on the challenges of WMD proliferation were held in Italy (2004), Bulgaria (2005), Lithuania (2007), Germany (2008), Poland (2009), the Czech Republic (2010), Norway (2011), Hungary (2012), Croatia (2013) and Switzerland (2014).

Qatar is one of four countries – along with Bahrain, Kuwait and the United Arab Emirates – participating in NATO’s Istanbul Cooperation Initiative (ICI). Launched in 2004, ICI seeks to promote political consultation and practical cooperation between NATO and countries in the Gulf region.

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 12:55
Les FAS ou 50 ans d’alerte nucléaire

 

4 mars par Aerobuzz.fr

 

Comme le rappel le Général Philippe Steininger, commandant des Forces aériennes stratégiques, « le 8 octobre 1964, un Mirage IV armé d’une bombe nucléaire AN11 et un avion ravitailleur se tenaient pour la première fois prêts à décoller sur ordre du résident de la république. La France devenait ce jour-là une puissance nucléaire à part entière et sa posture stratégique changeait de nature  ». Cette «  lourde responsabilité » de la mise en œuvre de la force de frappe est assumée depuis ce jour, par les Forces aériennes stratégiques qui ont fêté l’année dernière leurs cinquante ans d’existence et auxquelles, le photographe Alexandre Paringaux, consacre un album photo de 140 pages, avec le renfort de Frédéric Lert, pour les textes.

 

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 12:30
Arak IR-40 Heavy Water Reactor, Iran photo Nanking2012

Arak IR-40 Heavy Water Reactor, Iran photo Nanking2012

 

March 3, 2015 By John T. Bennett – Defense news

 

WASHINGTON — Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu on Tuesday warned a joint session of the US Congress that an emerging deal over Iran's nuclear program would "inevitably" trigger war.

 

Netanyahu was interrupted numerous times by US lawmakers' wild applause. Though the Israeli leader said his appearance and remarks were not political, Republicans clearly appeared more receptive and enthusiastic about his hawkish tone on Iran.

 

At times, Netanyahu sounded like a political analyst, arguing why the terms of a potential deal that would essentially freeze Iran's nuclear arms program would threaten Israel.

 

"This deal will not change Iran for the better," he said. "It will only change the Middle East for the worst."

 

Netanyahu said if Tehran agrees to the deal reportedly offered by the United States and other global powers, it would not bring about "a farewell to arms," but rather "a farewell to arms control."

 

Israeli officials would support existing and potential new sanctions and restrictions on Iran to be lifted only if Tehran "lifts its aggression on the region and the world."

 

Facing a re-election vote back home in mere days, Netanyahu warned US lawmakers that even while dealing with sanctions, Iran is interfering in Iraq, Syria and Yemen.

 

He challenged those in the chamber to imagine what else Iran would do if sanctions were lifted.

 

“One path leads to a deal that curtails [the program] for a while. The other leads to a nuclear-armed Iran … that inevitably leads to war.”

Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu

 

"The world should demand that Iran do three things: stop its aggression against its neighbors in the Middle East," he said. "Second, stop supporting terrorism around the world. And third, stop threatening to annihilate my country, Israel, the one and only Jewish state."

 

That was among the many lines that drew a standing ovation from many in the House chamber, especially on the Republican side.

 

"If Iran wants to be treated like a normal country," Netanyahu said, "let it act like a normal country."

 

At other times, Netanyahu channeled his inner nuclear physicist.

 

He told the joint session that the emerging deal would allow Iran to retain too much of its existing nuclear infrastructure. And he warned that US and other Western powers are proposing to allow Iran to develop too many nuclear centrifuges, a key component to one day fielding an atomic weapon.

 

"If anyone thinks this deal kicks the can down the road, think again.

 

"The alternative to this deal," Netanyahu said, his voice booming as he pounded the podium with his left hand, "is a much better deal.

 

"A better deal that doesn't leave Iran with a vast nuclear infrastructure and short breakout times," Netanyahu said. "A better deal that doesn't give Iran an easy path to the bomb. … This is a bad. A very bad deal. We're better off without it."

 

That line, too, was met with loud applause.

 

Netanyahu was very much a politician mindful that his political future is on the line. As he turned toward the speech's climax, the prime minister seemed to be preparing both voters back home and one of his country's closest allies for a possible war.

 

And his message to the domestic audience was clear: I am the man to lead it.

 

"We must now choose between two paths: One path leads to a deal that curtails [the program] for a while," he said. "The other leads to a nuclear-armed Iran … that inevitably leads to war.

 

"Even if Israel has to stand alone, Israel will stand," he said to raucous applause.

 

For the latest national security news from Capitol Hill, stay with CongressWatch

 

"But I know that Israel doesn't stand alone. I know that America stands with Israel. I know that you stand with Israel," he told the US lawmakers, who erupted in wild applause.

 

The day before, Susan Rice, President Barack Obama's national security adviser, told the American Israel Public Affairs Committee conference "the bottom line is simple, we have Israel's back, come hell or high water."

 

In a slightly less hawkish tone, Netanyahu advised US lawmakers against viewing the Shiite regime in Tehran as an ally in the fight against the Islamic State, a violent Sunni group.

 

"Iran and ISIS are competing for the crown of militant Islam. … They just disagree among themselves who will be the leader of that empire," he said, adding under an Islamic "empire" there would be "no room" for Americans, Israelis, women, nor any "freedom for anyone."

 

"When it comes to Iran, the enemy of your enemy," Netanyahu said in another applause line, "is your enemy."

 

At the start of his remarks, Netanyahu attempted to tamp down talk on both sides of the Atlantic about a deepening rift with Obama and his top aides.

 

"We appreciate everything that President Obama has done for Israel," Netanyahu said at the top of his speech.

 

He expressed appreciation for Obama's moves to bolster US-Israeli intelligence sharing and his pro-Israel actions at the United Nations.

 

Netanyahu said some things Obama has done for Israel is "less well known," including forest fire aid, and military assistance last year against Hamas.

 

Though some speculated during the run up to the address that he was there to criticize Obama, Netanyahu said: "That was never my intention."

 

The prime minister, who considers himself an expert on US politics, thanked Republicans and Democrats alike for what he described as their joint support of Israel "year after year and decade after decade."

 

"I know that whatever side of the aisle you sit, you stand with Israel," he said, banging the podium as he delivered the last four words to polite applause.

 

He also praised Congress for increasing funding for the joint American-Israeli "Iron Dome" missile defense system, which his military used to great fanfare in its conflict last year with Hamas.

 

"This Capitol dome," he said, "helped build our Iron Dome."

 

But the remarks were not met with wild applause from every member.

 

Reporters who watched the speech from the House press gallery reported a visibly angry House Minority Leader Nancy Pelosi.

 

"The unbreakable bonds between the United States and Israel are rooted in our shared values, our common ideals and mutual interests," Pelosi said in a statement.

 

"As one who values the US-Israel relationship, and loves Israel, I was near tears throughout the prime minister's speech — saddened by the insult to the intelligence of the United States as part of the P5+1 nations," Pelosi said, "and saddened by the condescension toward our knowledge of the threat posed by Iran and our broader commitment to preventing nuclear proliferation."

 

House Armed Services Committee Ranking Member Rep. Adam Smith, D-Wash., through a spokesman, told CongressWatch before the speech that he "remains troubled by the timing of the speech and the lack of coordination with the White House."

 

Initial reaction from senior Republican members was much the opposite, however.

 

"Despite the sobering nature of the remarks themselves, Prime Minister Netanyahu delivered an important message that all of Congress, indeed all of America, needed to hear," Rep. Tom Cole, R-Okla., said in a statement. "At this critical juncture in history, the prime minister's warnings should also be heeded by President Obama, who appears to be on a dangerous and reckless path in negotiations with Iran.

 

"Even though the administration believes that a deal with Iran is possible, I remain deeply skeptical that the country will abide by any sort of agreement reached," Cole said. "As Prime Minister Netanyahu conveyed today, Israel shares that same concern and distrust of Iran. A nuclear armed Iran is a threat to the safety of the entire West, but also poses a direct threat to the very existence of Israel, as well as to the Sunni states of the Middle East."

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27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 08:55
Daher se réorganise pour devenir un acteur mondial

 

26/02/2015 Par Véronique Guillermard – LeFigaro.fr

 

Le groupe, présent dans l'aéronautique et le nucléaire, veut doubler de taille.

 

C'est à une révolution en douceur, mais à une révolution tout de même, que se soumet le groupe familial Daher. Pour la première fois de son histoire, commencée en 1863 dans le négoce et le transport maritime, le groupe, qui fait partie des grands équipementiers de l'aéronautique et du nucléaire, sera dirigé par un patron n'appartenant pas à la dynastie familiale. À 65 ans, le PDG, Patrick Daher, a décidé de faire évoluer la gouvernance afin de confier la direction opérationnelle de cette belle ETI française de 1 milliard d'euros à Didier Kayat, son bras droit et homme de confiance, entré dans le groupe en 2007. Celui-ci a été nommé directeur général délégué et «a vocation à devenir le directeur général de Daher avant la fin de 2017. Dans l'intervalle, il devra construire le budget 2016 et organiser son équipe», précise Patrick Daher, qui conservera le poste de président non exécutif. «Cette décision a été prise en accord avec le holding patrimonial de Daher et son actionnaire Bpifrance», précise le PDG.

Après plusieurs années à bâtir, consolider et tester la robustesse de son «business model», l'ETI veut accélérer. Signal visible de cette volonté, l'ensemble des sociétés du groupe adopte la marque de la maison mère, Daher, tout en conservant leurs marques commerciales. «Daher veut devenir un équipementier de premier rang qui soit un acteur majeur et un référent dans le monde aéronautique et les technologies avancées, dont le nucléaire», résume Didier Kayat. Il s'agit d'être à la pointe de ce que les économistes appellent la «3e révolution industrielle» ou le basculement de l'industrie dans l'ère du 3.0. Cela, grâce aux travaux déjà engagés par le groupe sur l'«usine intelligente» qui consacre la convergence de l'industrie et des services, la maîtrise des données (big data) au sein d'une usine déployée à l'échelle mondiale ainsi que la coopération entre l'employé humain et les robots collaboratifs ou «cobots».

 

Plan de transformation

L'entreprise s'appuiera sur son ADN: «Daher est une société de services qui a appris l'industrie puis a introduit les méthodes et process industriels dans les services», développe Patrick Daher. Cela, dans deux métiers complexes technologiquement et à cycle long. «Notre objectif est de passer du statut d'ETI à celui de grande entreprise. Nous voulons devenir un grand équipementier mondial», insiste Patrick Daher, qui devra mettre en œuvre un plan de transformation afin que le groupe double de taille entre 2017 et 2025, qu'il diversifie ses recrutements et qu'il s'internationalise, avec, en première intention, les États-Unis, où il est peu présent. Daher continuera à réaliser des acquisitions. Et «si une opération structurante qui transforme la société se présente, la famille regardera. Mais dans tous les cas, nous voulons garder le contrôle familial et opérationnel», précise Patrick Daher.

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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 17:55
Daher au coeur de la 3e révolution industrielle

 

26 février 2015, par Gilles Solard - strategieslogistique.com

 

L’industriel veut accélérer sa croissance dans les industries high tech et la logistique intégrée en faisant évoluer sa gouvernance et en incarnant cet élan par un nouveau logo.

 

Daher se porte bien et même très bien. Le groupe a réalisé un chiffre d’affaires proche du milliard d’euros (970 millions) en 2014, en hausse de 9% à périmètre constant. Sa qualité de service est en amélioration continue, au point que Patrick Daher, directeur général du groupe, se targue de 98% à 99% de taux de service. Un phénomène rare dans des industries (aéronautique, aérostructures, nucléaire et énergie) où les retards s’accumulent facilement. Un succès qui peut s’expliquer par le fait que l’équipementier dispose "d’un ADN de logistique intégrée". Originaire de la prestation logistique, ce groupe s’est tourné vers l’industrie au tournant des années 2000, mais n’a jamais renié ses origines. Les services, intitulés "logistique intégrée" et constitués par le support et la maintenance de ses activités industrielles, représentent toujours entre 40% à 60% de son activité. Le comité de direction dispose d’ailleurs, en la personne de Patrick Jeanroy, d’une direction "stratégie logistique".

 

Et ce sont bien les services associés à l’industrie, et la convergence de ses deux activités, qui donne des ailes à l’équipementier, 5e avionneur français, participant à la fabrication de pas moins de 14 000 aéronefs par an. Daher veut aujourd’hui doubler son chiffre d’affaires en tablant sur la 3e révolution industrielle, celle de l’informatique, en phase d’accélération brutale 30 ans après son démarrage, grâce à la gestion des données. "Nous voulons accélérer notre positionnement en prenant des risques mesurés pour devenir un grand équipementier français", explique Patrick Daher. La comparaison avec un Bill Boeing, fondateur du célèbre avionneur, qui a commencé en posant des mains courantes dans les avions, n’est pas à exclure.

 

Pour continuer de progresser, Daher mise aussi sur forte internationalisation et notamment une accélération de la présence du groupe aux Etats-Unis. Mais pour donner une visibilité de long terme, Daher fait évoluer sa gouvernance. Depuis le 1er janvier 2015, Didier Kayat, entré dans l’entreprise en 2007, a été nommé directeur général délégué et prendra la succession de Patrick Daher d’ici 2017 en tant que directeur général. L’équipementier a aussi décidé de se doter d’une nouvelle identité de marque. "C’est désormais une marque unique pour tous nos métiers, nos secteurs et nos activités", explique Didier Kayat. Et même si l’équipementier ne cesse de rappeler que "Daher est un industriel", l’un des premiers projets du groupe consiste à améliorer la supply chain aéronautique dans le cadre d’un programme de 20 millions d’euros pour aider les PME de ce secteur à améliorer les délais de livraison. La "logistique intégrée" de Daher est bien le socle sur lequel l’équipementier va bâtir sa croissance.

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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 16:55
photo DCNS

photo DCNS

 

25 février 2015 par Déborah Paquet – actu-environnement.com

 

Claire Allanche quitte Airbus pour rejoindre le groupe DCNS, leader du naval de défense et "innovateur dans l'énergie" au poste de directrice de la communication.

 

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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 17:55
Les corvettes Gowind de DCNS ont eu beaucoup de succès en 2014

Les corvettes Gowind de DCNS ont eu beaucoup de succès en 2014

 

24/02/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

DCNS veut rapidement être, dès 2015, à nouveau profitable pour tourner la page des très mauvais comptes de 2014. Le groupe naval a enregistré ses premières pertes depuis 2001 (336 millions d'euros).
 

Pour le PDG de DCNS, le plus dur commence. Après avoir passé, dès son arrivée à la tête du groupe naval, à la paille de fer les comptes 2014 plombés par certains programmes mal maîtrisés - réacteur expérimental Jules Horowitz et sous-marins Barracuda notamment -, Hervé Guillou veut maintenant "tourner la page", comme il l'explique dans une interview accordée à La Tribune. Car les comptes 2014 sont très mauvais, conformément aux prévisions de DCNS, avec une perte nette de 336,1 millions d'euros (contre un résultat net de 114,7 millions en 2013) en raison d'un montant de provisions non communiquées. La première perte depuis la période 1997-2001, quand la Direction des Constructions Navales (devenu DCNS) était régulièrement dans le rouge. Le chiffre d'affaires est aussi en baisse à 3,06 milliards (contre 3,3 milliards en 2013).

Comment tourner la page? Pour gagner le pari de retrouver rapidement de la profitabilité dès 2015, le PDG de DCNS a recruté "du sang neuf" - Marie-Pierre de Bailliencourt (directeur général adjoint), Frank Le Rebeller (directeur général adjoint en charge des finances et du juridique) et Olivier de la Bourdonnaye (direction industrielle), sans précise-t-il, avoir lancé "une chasse aux sorcières" afin de garder "les compétences techniques des anciens". Hervé Guillou veut notamment "poursuivre la transformation industrielle de DCNS", qu'il considère comme une pépite technologique. Avec notamment la volonté "d'améliorer la maîtrise des programmes" sous l'impulsion de Pierre Legros, directeur de la nouvelle direction des programmes, et d'Olivier de la Bourdonnaye, ancien patron du programme Ariane 6.

Le PDG de DCNS compte également poursuivre des investissements dans le domaine du CMS (Combat Management Systems), un "secteur fondamental" pour le groupe et pour la France. "C'est un devoir sacré" en vue de "préserver la base industrielle et technologique de défense (BITD) française", explique-t-il. Un point de friction avec son actionnaire privé Thales (35%), qui entretient lui-aussi des compétences aux Pays-Bas à Hengelo (Thales Nederland), sur certains marchés à l'export, à l'image du contrat de six corvettes Gowind gagné en Malaisie. "Ma porte est ouverte s'il y en Europe des acteurs, qui veulent discuter de consolidation avec DCNS", souligne-t-il.

 

"Trois hubs" industriels à l'international

Hervé Guillou croit beaucoup à l'internationalisation de DCNS, dont 33% des prises de commandes ont été réalisées à l'export en 2014 (3,6 milliards contre 2,2 milliards en 2013, soit une hausse de 59%).  Notamment grâce au très beau contrat réalisé en Egypte (quatre corvettes de type Gowind vendues pour 1 milliard d'euros). DCNS a réalisé 32,7 % de son chiffre d'affaires à l'international. Mais, a-t-il constaté, le groupe "a pris sa place à l'export mais n'en a jamais profité jusqu'ici", car DCNS n'est "pas assez déployé industriellement". Une stratégie qui permettra de rivaliser face à ses trois concurrents européens, qui ont une base export plus élargie : l'allemand ThyssenKrupp Marine Systems (15 clients), le néerlandais Damen (25) et l'italien Fincantieri (20).

Le PDG de DCNS souhaite donc créer "trois hubs" industriels à l'international - Malaisie, Brésil et Arabie Saoudite (spécialisé dans le maintien en condition opérationnelle - à partir desquels DCNS pourrait exporter et profiter de la croissance de ces trois régions : Asie du Sud-Est, Amérique latine et Moyen-Orient. Trois pays où le groupe naval a déjà réussi de très jolis coups commerciaux : sous-marins Scorpène et corvettes Gowind en Malaisie et au Brésil et frégates en Arabie Saoudite. Il souhaite donc profiter des partenariats déjà mis en place avec des partenaires locaux pour mieux structurer une organisation industrielle.

Enfin, s'agissant d'une éventuelle consolidation en Europe, Hervé Guillou rappelle que "sa est ouverte". Mais pour le coup, l'une s'est refermée plutôt brutalement, le constructeur de sous-marins suédois Kockums, propriété de Saab, après avoir divorcé de TKMS, s'est récemment rapproché de Damen. "Je m'interroge effectivement", regrette-t-il. Il estime par ailleurs que les Allemands ne sont "pas encore prêts" à discuter de rapprochements.

 

Vers un tri dans les énergies marines renouvelables

En 2014, DCNS a réussi sa percée dans les énergies marine renouvelables. Notamment dans le domaine des hydroliennes où DCNS a obtenu plusieurs succès significatifs. EDF a passé commande de deux nouvelles hydroliennes de 16 mètres pour équiper la ferme expérimentale de Paimpol-Bréhat (Côtes d'Armor) et a été sélectionné par l'Ademe pour l'installation d'une ferme pré-commerciale de sept hydroliennes dans le Raz Blanchard.

En outre, le groupe a été choisi par le ministère de l'Energie de Nouvelle-Ecosse (Canada) pour une ferme expérimentale de 4 MW dans la baie de Fundy. Ce qui fait dire à Hervé Guillou, "favorablement impressionné par OpenHydro", la filiale irlandaise de DCNS, qu'il y a une "vraie route industrielle" pour "un des leaders mondiaux" dans ce domaine. "Nous sommes au stade de la production", souligne-t-il. Il estime que le groupe devra investir une centaine de millions d'euros après en avoir investi une centaine.

Sur les éoliennes en mer, Hervé Guillou rappelle que DCNS, qui apporte ses compétences sur la maîtrise de l'élément marin (flotteur, stabilité en mer...), restera derrière Alstom avec qui il a signé un partenariat. Les deux industriels ont d'ailleurs un accord avec la région Bretagne pour faire avancer le projet de site pilote éolien flottant de Groix.

DCNS poursuit également son aventure dans l'énergie thermique des mers (ETM), une technologie moins mature où des verrous technologiques restent encore à lever. Mais le groupe en partenariat avec Akua Energy porte un projet en Martinique dans le cadre d'un financement de 70 millions d'euros environ du fonds européen NER 300.

Enfin, DCNS et Enel Green Power ont été retenus pour mettre en place au Chili un centre de recherche et d'innovations sur l'énergie marine, notamment sur l'hydrolien et l'énergie des vagues.

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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 18:50
The review of the Non-Proliferation Treaty

 

29-01-2015 SEDE

 

The Subcommittee held a Public Hearing on the Review of the Non-Proliferation Treaty (NPT) which is due in 2015, with experts from think tanks, NGOs and the EEAS.

 

Last updated: : 12-02-2015

 

Draft programme

Background documents

Presentation by Rebecca Johnson, Director, Acronym Institute for Disarmament Diplomacy

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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 16:55
Discours du président de la République sur la dissuasion nucléaire depuis la base aérienne 125 d’Istres

 

20/02/2015 Armée de l'air

 

Jeudi 19 février, M. François Hollande accompagné de Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, s’est rendu sur la base aérienne (BA) 125 d’Istres pour prononcer un discours sur la dissuasion nucléaire.

 

« Le contexte international n’autorise aucune faiblesse et montre que le temps de la dissuasion nucléaire n’est pas dépassé. » Sept ans après son prédécesseur, dans ce traditionnel discours sur la dissuasion nucléaire, François Hollande confirme l’intérêt de cette dissuasion nucléaire pour la France, tout en soulignant l’évolution du contexte international.

« Il ne saurait être question (…) de  baisser la garde », dans le domaine de la dissuasion nucléaire, a fermement rappelé le président de la République, même si « la France ne se sent pas directement agressée (et qu’elle) n’a pas d’ennemi déclaré ». Dans la politique de défense de la France, la dissuasion nucléaire a plus que jamais sa place. Le président a d’ailleurs confirmé son attachement aux deux composantes sous-marine et aéroportée : « toutes deux concourent à l’ensemble des missions de la dissuasion et c’est leur complémentarité qui permet au chef de l’Etat de disposer, à tout moment, de la gamme d’options nécessaires et suffisantes et de ne jamais être tributaire d’un seul type de moyens ». Afin de conserver la crédibilité de ces deux composantes et malgré un contexte budgétaire contraint, François Hollande a confirmé leur nécessaire modernisation : la mise en œuvre des adaptations futures du missile M51 destiné aux sous-marins lanceurs d’engins (SNLE), la poursuite d’études pour préparer des SNLE 3e génération, le remplacement progressif des derniers Mirage 2000N par des Rafale et les études pour faire évoluer le missile de croisière ASMP-A (air-sol moyenne portée améliorée) et préparer son successeur l’ASN4G. Le chef des armées a également précisé : « Par ailleurs, la loi de programmation militaire a engagé le renouvellement de la flotte des avions ravitailleurs, 12 avions Phénix ont été commandés et les deux premiers seront livrés à partir de 2018. ».

« La France doit être lucide. Elle sait qu’il ne suffit pas de proclamer le désarmement nucléaire immédiat et total, il faut que la réalité des actes de chacun soit cohérente avec les discours. » Dans le domaine du nucléaire militaire, la France doit compter avec de nouvelles puissances qui cherchent à émerger. A ce sujet, le président de la République a rappelé que « l’accroissement du nombre d'États possédant l'arme nucléaire (est) un risque majeur pour la paix ». Et de rajouter « En même temps (que la France) est prête à se défendre, elle ne veut pas pour autant renoncer à l’objectif même du désarmement, y compris du désarmement nucléaire. La France, c’est une puissance de paix, et c’est pourquoi elle se défend, pour la paix ! »

« Je tenais à venir ici à Istres pour faire cet exercice de vérité, de transparence, et en même temps, de reconnaissance de ce qu’est la Force de dissuasion pour notre pays ». « Pour réaffirmer l’enjeu fondamental qu’elle représente (…) pour la sécurité de la France. (…) Indépendance, liberté, capacité à faire prévaloir nos valeurs, voilà pourquoi nous devons chaque jour, assurer la permanence de la dissuasion nucléaire et être capables, à chaque instant, d’en améliorer encore l’organisation, le fonctionnement et les armes. »

Enfin, le président de la République a rappelé que la dissuasion nucléaire était complémentaire des moyens militaires conventionnels « Ainsi, en emportant des armements conventionnels, les chasseurs des forces aériennes aux capacités duales ont réalisé environ un quart des frappes effectuées par des avions français lors des opérations en Libye et au Sahel. Ils opèrent aujourd’hui en Afrique et en Irak, et contribuent tous les jours à l’alerte de défense aérienne. »

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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 12:55
Visite de François Hollande et Jean-Yves Le Drian au sein des Forces aériennes stratégiques


20/02/2015  SL  -  DICoD

 

Le 19 février, le président de la République, François Hollande, accompagné du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, s’est rendu sur la base aérienne 125 d’Istres (Bouches-du-Rhône). A cette occasion, le chef des armées a réaffirmé l’importance de la dissuasion nucléaire, fondamentale pour la sécurité de la France et la garantie de la survie de la Nation.

 

« Le contexte international n’autorise aucune faiblesse. Et c’est pourquoi, le temps de la dissuasion nucléaire n’est pas dépassé. Il ne saurait être question, y compris dans ce domaine, de baisser la garde. »  C’est à Istres, sur l’une des bases aériennes à vocation nucléaire de l’armée de l’Air, que le président de la République a décliné ses grandes orientations stratégiques pour la dissuasion nucléaire.

Dans son discours prononcé devant des équipages des forces aériennes stratégiques et des hautes autorités politiques et militaires telles que le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius ou encore le chef d’État-Major des armées, le général d'armée Pierre de Villiers ; le chef de l’État a répété sa volonté de sanctuariser et de moderniser l'outil nucléaire français.

En effet, le chef des armées s’est livré à un véritable exercice de transparence « …je ne crains pas d’informer que la France dispose de trois lots de 16 missiles portés par sous-marins, et de 54 vecteurs ASMP1 » a-t-il déclaré avant de réaffirmer son souhait de maintenir la crédibilité de la composante océanique et de la composante aéroportée « La loi de programmation militaire est justement celle qui nous permet de poursuivre l’adaptation des SNLE, nos sous-marins, aux M51, qui nous permet de mettre en service la tête nucléaire océanique à partir de 2016, de lancer les études de conception du SNLE de troisième génération et de remplacer, d’ici à 2018, les derniers Mirage 2000N par des Rafale emportant le missile ASMPA. Par ailleurs, la loi de programmation militaire a engagé le renouvellement de la flotte des avions ravitailleurs, 12 avions Phénix ont été commandés et les deux premiers seront livrés à partir de 2018. »

Enfin, le président de la République a rappelé que dans un contexte budgétaire contraignant, la dissuasion nucléaire était complémentaire des moyens militaires conventionnels « Ainsi, en emportant des armements conventionnels, les chasseurs des forces aériennes aux capacités duales ont réalisé environ un quart des frappes effectuées par des avions français lors des opérations en Libye et au Sahel. Ils opèrent aujourd’hui en Afrique et en Irak, et contribuent tous les jours à l’alerte de défense aérienne. »

 

 

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8 février 2015 7 08 /02 /février /2015 12:50
The review of the Non-Proliferation Treaty

 

29-01-2015 SEDE

 

The Subcommittee held a Public Hearing on the Review of the Non-Proliferation Treaty (NPT) which is due in 2015, with experts from think tanks, NGOs and the EEAS.

 

Presentation : Remarks by Oliver Meier, SWP German Institute for International and Security Affairs

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8 février 2015 7 08 /02 /février /2015 07:55
photo ASN

photo ASN

 

29 Jan 2015 By: Beth Stevenson - FG

 

The French government and its ANR national research agency are looking for technology that would be used to prevent unmanned air vehicles flying over nuclear facilities, bids for which need to be submitted by 2 February. Bidding teams – which must consist of at least one research organisation – will offer technology that would ideally detect, geolocate, identify and possibly neutralise small UAVs weighing less than 150kg (330lb), ANR says.

 

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5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 13:56
François Hollande n'envisage pas d'augmenter les crédits militaires

 

05/02/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

En dépit des menaces et de la baisse de la déflation des effectifs dans les armées, le président de la République n'envisage pas d'augmenter le budget de la Défense.

 

C'est non. Interrogé sur la nécessité d'augmenter les effectifs et les budgets affectés au ministère de la Défense, après les attentats de début janvier qui ont causé la mort de 17 personnes en France, François Hollande répond qu'il ne l'envisage pas, lors de sa conférence de presse semestrielle au palais de l'Elysée.

"Faut-il, parce qu'il y a des menaces, changer ce que nous avions décidé dans la loi de programmation militaire (LPM) ? C'était quand ? Il y a à peine un an et demi. Est-ce que les menaces avaient été sous-estimées ? Non, nous les connaissions parfaitement: terrorisme, déstabilisation, cyberdéfense... Il y a les menaces qui étaient liées également à l'insécurité sur un certain nombre de lieux de conflit. Donc, les principes mêmes de la LPM n'ont pas à être modifiés", a affirmé le président de la République.

Pourtant, il est question d'une actualisation de la LPM sur la base d'une nouvelle analyse des menaces et des contrats opérationnels des armées. Le ministère de la Défense veut aller vite. "L'actualisation de la LPM doit se faire avant l'été, il faut qu'elle soit au Parlement au mois de juin", explique-t-on au sein du ministère. Et l'Hôtel de Brienne avait de grandes ambitions, que le chef de l'État vient de doucher. "Nous pouvons avancer la livraison de certains matériels, faire des achats d'urgence (...). Tout le monde sait que nous sommes en manque d'hélicoptères."

 

Crédits maintenus à 31,4 milliards d'euros

En dépit des menaces et de la réduction des suppressions d'effectifs (7.500 emplois préservés), le chef de l'Etat n'envisage pas d'augmenter les crédits de la Défense. "Est-ce que les crédits ont à l'être? Jusqu'à présent c'était pour les maintenir, faudrait-il les augmenter ? Je pense que aujourd'hui 31,4 milliards d'euros, somme prévue chaque année pour nos armées, est celle qui doit être sécurisée, sauvegardée, préservée", a expliqué François Hollande.

Pourtant, les 7.500 emplois préservés vont coûter, selon "Les Echos", 1 milliard d'euros au budget de la Défense, dont 200 millions en 2015. "Sur les effectifs, j'ai pris la décision de limiter ce qui était pourtant prévu depuis des années (...), et donc j'ai fait en sorte, compte tenu de ce qui était aujourd'hui la menace, de maintenir un niveau des effectifs qui soit conforme à ce que je pense l'intérêt du pays", a précisé François Hollande. Les suppressions d'emplois dans la Défense ont été décidées et exécutées en deux phases, 48.000 réalisés par Nicolas Sarkozy (2008-2012) et 33.675 décidés par François Hollande (2013-2019).

"On fait beaucoup d'efforts, et je demande beaucoup de sacrifices (...). Je fais en sorte que la sécurité soit préservée, et que nous puissions le faire dans les enveloppes qui ont été prévues", a-t-il assuré. Avant de prévenir : "Mais je vous le dis tout net. S'il y avait des dangers qui apparaissaient, je prendrais mes responsabilités."

 

Modernisation de l'arme nucléaire

Le chef de l'Etat a par ailleurs annoncé jeudi une "modernisation" de la force de dissuasion nucléaire. "J'entends aussi que notre force de dissuasion soit modernisée, autant qu'il est nécessaire, et toujours avec le principe de suffisance, et donc dans la transparence sur les armes nucléaires dont la France dispose", a-t-il affirmé.

"J'aurai également à m'exprimer [sur la dissuasion]. La France est une grande nation, membre permanent du conseil de sécurité de l'ONU, qui a aussi la capacité nucléaire. Ce débat n'est pas ouvert en France - il l'a été", a -t-il rappelé.

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