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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 18:50
Nuclear Arsenal: US To Turn Old Bombs Into All-Purpose Weapons

 

November 06, 2013 By Markus Becker and Otfried Nassauer – Spiegel.de

 

The US wants to modernize nuclear bombs stationed in Europe in a way many experts call the equivalent of creating a new weapon. Critics believe the move violates pledges by President Obama he would not develop new nukes.
 

The idea of fighter jets taking off from Western Europe, thundering their way eastwards and dropping nuclear bombs on Soviet troops is a scenario taken straight out of the Cold War playbook. But American nuclear aircraft bombs are still stationed in Europe. In Germany alone, up to 20 B-61 weapons are stored on a German airbase in the village of Büchel in Rhineland-Westphalia.

 

 

The German government has said on numerous occasions it would like to see those weapons removed, but there is no chance of that happening anytime soon. Instead, the weapons are expected to be upgraded for increased performance.

 

Last week, representatives of the US military, the Pentagon and the Department of Energy announced new details about the B-61 program in a hearing in the House Armed Services Committee's Subcommittee on Strategic Forces. The new variant of the nuclear bomb, called the B61-12, is now expected to replace the older types 3, 4, 7 and 10 as well as the bunker-busting B-61-11 and B-83 strategic nuclear bombs. The latter has an explosive power of up to 1.2 megatons of TNT, making it more than 90 times more powerful than the bomb dropped on Hiroshima.

 

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31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 18:20
Defense Officials Detail Nuke Upgrade Program

 

Oct 31, 2013 ASDNews Source : AFPS

 

Defense Department officials testified on Capitol Hill yesterday about the program to modernize one of the oldest weapons in the U.S. nuclear arsenal.

 

Madelyn R. Creedon, the assistant secretary of defense for global strategic affairs, and Air Force Gen. C. Robert Kehler, commander of U.S. Strategic Command, spoke at a hearing of the House Armed Services Committee’s strategic forces subcommittee.

 

The B61-12 nuclear gravity bomb has the oldest warhead design in the U.S. nuclear stockpile, Creedon said, noting that some of the warhead’s components date back to the 1960s.

 

“Only through extraordinary measures has this aging family of weapons remained safe, secure and effective far beyond its originally planned operational life,” Kehler told the House panel. No full-scope nuclear modernization programs have taken place since production of new warheads was suspended in the 1990s, Creedon added.

 

The B61-12 modernization program is intended to address several components that are affected by age-related issues, Creedon said, and will give the B61-12 an extended lifespan while making sustainment more cost-effective.

 

The nation’s nuclear forces perform three key functions, Kehler told the subcommittee. They deter potential adversaries, assure allies and partners of the United States’ extended deterrence commitments to them, and “in the unlikely event deterrence fails, [they employ] nuclear weapons when directed by the president to achieve U.S. and allied objectives,” he said.

 

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30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 12:55
Dissuasion : le Vigilant opérationnel fin 2013 ?

29/10/2013 Par Guillaume Steuer – Air & Cosmos

 

C'est la documentation budgétaire associée au projet de loi de finances 2014 qui nous l'apprend: le sous-marin nucléaire lanceur d'engins "Le Vigilant" devrait être prêt à mettre en oeuvre le missile balistique mer-sol M51 en décembre 2013, soit avec un retard d'environ six mois sur le calendrier initial lié à un échec de tir survenu le 5 mai dernier dans la baie d'Audierne, au large du Finistère.

 

La précédente édition du projet annuel de performances pour le budget défense tablait en effet sur la date de mai 2013 pour la livraison du "Vigilant" en version M51. Le tir du 5 mai était justement un préalable à la mise en service opérationnel du submersible, près de trois ans après l'admission en service actif du SNLE "Le Terrible", en septembre 2010.

 

L'échec du tir avait fait l'objet d'une communication a minima de la part des autorités, qui avaient toutefois précisé que le missile avait été détruit pendant la combustion du premier étage propulsif. Le ministère de la Défense avait ajouté que cet échec "ne remettait pas en cause la dissuasion" et que "trois SNLE" restaient théoriquement opérationnels pour assurer la permanence à la mer. Un nouveau tir d'essai pourrait donc avoir lieu dans les semaines ou mois à venir afin de tenir l'objectif d'une "livraison de l'adaptation du Vigilant" en décembre 2013.

 

Le missile M51 fait lui aussi l'objet de travaux de modernisation. L'engin actuellement en service est le M51.1, équipé des têtes nucléaires TN 75 mises en service en 1996 sur le M45. A partir de 2016, la version M51.2 doit permettre l'emport de la nouvelle tête nucléaire océanique (TNO) dont le fonctionnement sera garanti par la simulation. Enfin, une évolution majeure doit être lancée l'an prochain avec le programme M51.3, qui devrait améliorer la "partie haute" du système et augmenter ainsi sa précision globale. Environ 530 millions d'euros de crédits de paiement devraient être affectés l'an prochain aux travaux de modernisation du M51.

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30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 08:55
Chronique RDN n°15 – Approximations stratégiques

29.10.2013 par Jean Dufourcq* - alliancegeostrategique.org

 

Au point où nous en sommes, autant tout se dire. Je n’ai jamais vraiment cru à la bénévolance en matière de relations internationales et stratégiques. Je n’ai jamais cru non plus que ces dernières étaient réglées par le cynisme sournois de quelques puissants visionnaires. Non, je crois que les rapports de force qui règlent la vie internationale procèdent d’un mélange subtil de défense d’avantages acquis, de promotion d’idéaux généreux et d’opportunisme matois qui permet aux États de se parer du beau rôle tout en défendant âprement leurs intérêts.

 

Certes ceux qui ont les idées claires sur leur destinée et qui assument clairement leur histoire et leur géographie ont plus de moyens que d’autres pour élaborer et accomplir leurs projets. Ce fut assez souvent le cas de la France qui se savait cap occidental du continent eurasiatique, fille aînée de l’Église puis patrie des Lumières, puissance coloniale puis tête inspiratrice d’une Europe qui devait prendre toute sa place dans le monde. Mais aussi nation à la dérive quand elle s’abonnait à la mollesse du temps et s’alignait sur des modèles conçus pour exalter des vertus et utiliser des capacités qu’elle ne possédait pas. Au rebours, chaque fois qu’elle était en mesure de favoriser la consolidation d’un monde qui lui ressemblait, elle trouvait les moyens de se placer aux premiers rangs des pays qui comptent sur la planète. Chacun jugera où nous en sommes aujourd’hui.

 

 

Rien là de bien nouveau, en réalité ; ou plutôt si car moins que jamais les États sont les acteurs uniques des tensions de cette planète et moins que jamais les positions hier conquises de haute lutte seront garanties demain. La grammaire stratégique du monde a bien changé sous les coups de boutoir des nouvelles réalités qui le règlent, au premier rang desquelles il y a d’abord la révolution démographique qui s’impose depuis un siècle comme le moteur du changement des rapports de force sur la planète. Comment ne pas voir que ses effets sont majeurs sur l’état d’organisation du monde (1).

 

On feint pourtant de s’étonner que les processus structurants qui organisaient la société internationale il y a à peine 20 ans, à la fin de la guerre froide, ne soient plus guère opérants. Le droit international, les arsenaux militaires, la supériorité technologique et logistique, les échanges économiques interétatiques sont désormais d’importance relative et ne déterminent plus une hiérarchie des puissances stable, lisible, pérenne et reconnue. D’où une avalanche d’approximations stratégiques que l’on relève un peu partout.

 

En voici quelques exemples tirés d’idées toutes faites et souvent obsolètes. A la lettre A du catalogue : Alliance et Armes de destruction massive. La liste est longue, on reprendra une autre fois, par exemple à la lettre G, la question de la guerre et à la lettre L, celles du Livre Blanc et de la Loi de programmation.

 

 

L’Alliance d’abord. Et la plus célèbre d’entre elles, l’Alliance atlantique, objet d’un grand nombre de non-dits, de faux semblants, de facilités que j’ai souvent tenté de mettre en évidence. Quoi de plus étonnant en effet que cette alliance hétéroclite et déséquilibrée des « peuples de la liberté » contre les totalitarismes ? Elle postule la primauté des intérêts nationaux de sécurité du plus puissant du groupe qui prévalent d’office sur tous les autres, au nom d’une destinée manifeste qui se fonde sur un vertueux combat initial contre un État dominateur. Elle dénie aux autres partenaires le droit d’avoir des intérêts divergents. Elle a même entrepris pendant des décennies de dénationaliser leurs systèmes de défense. En l’absence d’une opposition fédératrice qui attribue naturellement à chacun rôles et tâches, c’est à une délégation d’autorité stratégique au profit du plus fort qu’a ainsi appelé sans discontinuer la technostructure alliée. L’actuel Secrétaire général ne déroge pas à la règle. Ce qui pouvait se concevoir au plus intense de la guerre froide devient un mauvais calcul après celle-ci. La cohésion stratégique requise alors pouvait justifier un droit de regard intrusif du plus puissant. Mais après la guerre froide, c’était l’émancipation qui devenait une nécessité. Hélas le pli était pris de la subordination et voire de l’assimilation. Et même la nation la plus rétive à celles-ci a fini par se ranger à la logique collective sur le mode d’un occidentalisme défensif.

 

L’activisme de la NSA aux dépens des partenaires a quand même fini par déranger par ses excès et son manque de vergogne. Chacun des alliés aura joué, en mode plus ou moins mineur en fonction de son calendrier interne, la surprise indignée devant la révélation d’un strict contrôle politique et économique exercé par tous les moyens en sa possession par les États-Unis sur ses partenaires, ces derniers réservant aux membres de la famille anglo-américaine le bénéfice de leurs forfaits. Les menées américaines d’espionnage politique, économique et financier à l’encontre de leurs alliés durent depuis des décennies, au point que la plupart des Européens s’en sont accommodé, acquittant ainsi une supposée dette héritée d’un passé nationaliste belliqueux ou payant là une sorte d’assurance de vertu démocratique comme une garantie de protection. Il ne vient d’ailleurs à l’idée à personne au sein de l’Otan de comparer les actuelles entreprises américaines aux anciennes menées soviétiques, ni de mettre en doute la pertinence de la structure de l’Alliance atlantique. On continuera donc, comme avant. Au XIXe siècle, on partait en guerre pour moins que cela.

 

Alliance relative aujourd’hui réduite aux acquêts d’un passé révolu. Approximation stratégique de taille qui a compromis la constitution d’une défense européenne et fait douter les voisins de l’Europe de sa volonté de se survivre.

 

 

Les armes de destruction massive. Elles sont d’emploi courant dans le vocabulaire stratégique d’aujourd’hui qui fait d’elles la catégorie pivot autour de laquelle s’organise la légalité internationale. Leur possession fait de vous un arbitre respecté ou bien un dangereux rebelle à abattre.

 

Avec plusieurs nuances, d’importance, qu’il convient d’exposer.

 

D’abord l’amalgame trompeur entre des armes spéciales parfaitement distinctes et peu comparables que l’on cache habilement derrière ce sigle dont les spécialistes raffolent, NRBC pour nucléaire, radiative, biologique et chimique ; on y ajoute en général pour faire bon poids les vecteurs balistiques de leur délivrance. Avec ce carton plein de dangers affichés, on sème la terreur intellectuelle et on s’arroge le droit de dire le bien et le mal et de sortir du bon sens stratégique. On s’arroge en toute bonne foi le droit de contester à tous ceux qui s’approchent de ces armes spéciales, le droit d’organiser à leur guise leur défense. Ceux-là sont de dangereux perturbateurs, sommés de s’en remettre pour leur sécurité à la sagesse du Conseil de sécurité, qui dit le bien et le mal et distribue la force de la légitime défense collective selon les règles d’un chapitre 7 dont il est le seul exégète reconnu. Cette deuxième nuance est une anomalie stratégique bien peu dénoncée. C’est pourtant le moteur ronflant d’une contestation larvée de la communauté internationale. Mais pour défendre cette exclusivité, le conseil de sécurité semble prêt au hara-kiri collectif !

 

Il est impossible en réalité de mettre dans un seul paquet les armes nucléaires et les autres ; elles ne sont pas de même nature et n’ont pas les mêmes effets. La bombe atomique est un explosif extrêmement puissant qu’on sait d’autant moins maîtriser que ses effets se distribuent entre des phénomènes très distincts, souffle, chaleur, radiations. C’est avant tout une arme de décision, d’effet militaire complet et d’effroi stratégique garanti. Rien de tout cela dans les armes chimiques, radiatives et biologiques qui sont des armes à vocation essentiellement tactique, d’interdiction temporaire et localisée dont l’effet militaire recherché est comparable à celui du lance flammes, un effet secondaire devant l’effet de panique que leur emploi déclenche dans des populations peu averties et vulnérables.

 

Les armes de destruction massive, vocable englobant inventé à la fin de la guerre froide, n’existent pas comme catégorie. C’est une typologie nouvelle qui amalgame en réalité deux classes d’armes spéciales :

 

• les armes nucléaires qui sont d’abord des armes de supériorité stratégique dont le fort pouvoir d’intimidation fait prendre au sérieux le régime qui s’en dote, le plaçant dans la catégorie des co-gestionnaires de l’ordre international. D’accès long et complexe, de maniement dangereux et de délivrance opérationnelle très technique, elles sont développées essentiellement par des systèmes qui disposent d’une large gamme de moyens financiers, scientifiques et techniques et qui s’en dotent comme réassurance d’un projet politique vu comme vulnérable. Elles sont devenues les armes de la non-bataille même si on a récemment essayé d’en domestiquer militairement les effets (mininukes) pour parer des éventualités dites substratégiques.

 

• Les autres armes spéciales, sont des armes de la terreur tactique dont l’effet militaire ponctuel et l’écho médiatique massif qui l’accompagne ont un excellent pouvoir terroriste. Prenant en otage des opinions publiques, déclenchant une émotion internationale irrépressible, elles sont par destination les outils du défi politique plus que celles de la destruction militaire qui reste confinée dans le temps et dans l’espace comme on l’a récemment vu en Syrie.

 

Il est temps de mettre un terme à cette dénomination englobante, à cette typologie venue d’ailleurs qui empêche de traiter correctement la place des armes spéciales que le génie scientifique et technique des hommes du XXè siècle a mis au point. Comme Al Qaida, il y a dix ans, les WMD sont des concepts englobant qui obscurcissent les réalités et empêchent de les traiter avec tout le sérieux qu’exige leur apparition dans le champ stratégique.

 

____

 

Ces genres d’approximation stratégique masquent les réalités militaires actuelles qui montrent pourtant que c’est vers d’autres secteurs non militaires que se sont déplacées les espaces de la conflictualité du XXIe siècle. Les cibles visées par les perturbateurs de l’ordre de Yalta et de l’ONU, et les prédateurs des richesses et des biens communs de l’humanité ont changé. Ce ne sont pas d’abord les États mais bien plutôt les vulnérabilités structurelles des sociétés établies, les secteurs mal gardés de leur prospérité et les outils défaillants de leurs puissances.

 

Les théâtres d’opération et les champs de bataille ne sont plus d’abord militaires ; ils se sont déplacés ailleurs dans le cyberespace, la planète financière, les échanges océaniques, les orbites spatiales, les normes économiques, les équilibres sociaux et les compétitions culturelles voire spirituelles. C’est bien là que se joue la paix et la guerre entre les nations, c’est là que se détermine la hiérarchie des puissances.

 

Dans les approximations stratégiques actuelles, méfions-nous des réalités cruelles, à la fois celles que j’explore ici, les alliances et les armes de destruction massive, mais aussi d’autres qu’il faudra mettre en évidence. Ainsi les succès tactiques que nos forces ont vaillamment remportés en Libye, en Côte d’Ivoire et au Mali redonnent des chances à la stabilité, à la sécurité et au développement régional mais sont bien loin de la grammaire d’hier avec ses victoires, ses ennemis et ses guerres.

 

 

* Contre-amiral (2S), docteur en science politique, rédacteur en chef de la Revue Défense nationale www.defnat.com, de l’Académie de Marine. A servi cinq ans dans l’Otan et quatre ans dans l’Union européenne.

_______________
[1] Voir « Esquisses stratégique ». Cahier d’Agir n°3- 2011. www.societedestrategie.com

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 07:30
L'Iran abat ses cartes sur le nucléaire

15/10/2013 Par Isabelle Lasserre – LeFigaro.fr

 

À Genève, les grandes puissances examinent à la loupe les propositions de Téhéran pour sortir de la crise.

 

C'est déjà une première différence avec les négociations précédentes: à Genève, aucune fausse note dans l'ambiance. La chef de la diplomatie européenne, Catherine Ashton, et le ministre iranien Mohammad Javad Zarif sont apparus souriants sur les photos. Ils avaient d'ailleurs dîné ensemble la veille. La présentation des propositions iraniennes, argumentées par un «power point», s'est faite, contrairement à d'habitude, en anglais. À Genève, tout a été fait pour préserver l'atmosphère «optimiste» qui entourait la reprise des négociations entre l'Iran et les six puissances (États-Unis, Russie, Chine, Grande-Bretagne, France et Allemagne). Y compris, afin de ne pas choquer la délégation iranienne, le camouflage, à l'aide d'un grand écran blanc, d'un bas-relief en marbre représentant un homme nu, à l'entrée de la salle du conseil du Palais des nations.

La forme ne suffit pourtant pas à masquer les divergences de fond qui continuent d'opposer Téhéran aux Occidentaux sur le programme nucléaire iranien. Selon la partie iranienne, le plan «logique et équilibré» de Téhéran aurait été bien accueilli par les grandes puissances. Est-ce à dire qu'il sera suffisant pour rapprocher les deux visions et les réunir dans un compromis final? Rien n'est moins sûr. Avant l'ouverture des négociations, les points de blocage potentiels demeuraient nombreux. Lors de la dernière négociation à Almaty, au Kazakhstan, les Occidentaux exigeaient de la part de l'Iran un gel de l'enrichissement de l'uranium à 20 %, le seuil critique pour fabriquer une bombe nucléaire. Ils demandaient aussi le transfert des stocks existants à 20 % à l'étranger, un renforcement du régime d'inspection des Nations unies et une limitation du nombre de centrifugeuses. La semaine dernière, Laurent Fabius a aussi soulevé la question sensible du réacteur au plutonium d'Arak, l'autre filière permettant de fabriquer l'arme nucléaire, qui une fois qu'il sera terminé, d'ici à un an, «ne pourra plus être détruit», à cause des risques de fuite.

Paris ne baisse pas la garde

 

Mais juste avant d'arriver à Genève, les négociateurs iraniens ont apporté une fin de non-recevoir à la proposition d'Almaty, affirmant qu'ils ne transféreraient pas «un gramme» de leur stock d'uranium enrichi à 20 % en dehors de leurs frontières. Et que les négociations ne pourraient porter que sur «la forme, le montant et les divers niveaux d'enrichissement». En échange, ils aimeraient la fin des sanctions, qui détruisent leur économie. Le chef des négociateurs, Abbas Araghchi, a par ailleurs déclaré que le principe des inspections surprises des sites nucléaires ne figurait pas dans l'offre présentée aux grandes puissances.

Rien n'avait filtré hier des éventuels compromis qui pourraient être faits par les deux parties pour arriver à un accord. Les États-Unis, qui ont récemment assoupli leur position vis-à-vis de l'Iran, ont proposé de nouveaux pourparlers bilatéraux avec les responsables iraniens. Une offre qui pourrait bien agacer la France, déjà marginalisée par Washington et Moscou dans le dossier syrien. En face de l'Iran, Paris n'a pas baissé la garde et voudrait que toutes les options soient maintenues sur la table pour empêcher le pays de se doter de l'arme nucléaire.

Après les questions de «principes» et les «généralités», l'Iran et les six puissances devraient entrer mercredi dans les détails de la négociation. Celle-ci pourrait durer de longues semaines. La proposition iranienne sera examinée à la loupe par les puissances occidentales. «Le diable est toujours dans les détails», commente une source diplomatique. Les décisions finales seront prises à Téhéran par le Conseil suprême à la sécurité nationale, dominé par les faucons iraniens.

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 07:30
Nucléaire: les USA prêts à une rencontre bilatérale avec l'Iran

MOSCOU, 15 octobre - RIA Novosti

 

Les Etats-Unis saluent la perspective d'une rencontre bilatérale avec les représentants iraniens en marge des négociations entre Téhéran et les Six qui se déroulent en ce moment à Genève, rapportent mardi les médias internationaux en référence à un porte-parole du département d'Etat américain.

Auparavant, les représentants de la délégation de négociateurs iraniens sur le programme nucléaire de Téhéran ont déclaré leur intention de rencontrer des diplomates américains en marge des négociations qui se déroulent mardi et mercredi à Genève.

Les négociations actuelles entre l'Iran et les Six médiateurs internationaux sur son programme nucléaire (Russie, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Chine et Allemagne) sont les premières depuis l'arrivée au pouvoir à Téhéran de Hassan Rohani, un président perçu comme modéré. Elles se déroulent sur fond d'optimisme prudent après six mois d'interruption.

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 06:20
AGM-86B Air Launched Cruise Missile

AGM-86B Air Launched Cruise Missile

Oct. 15, 2013 by Jon Hemmerdinger – FG

 

Washington DC - The US Air Force (USAF) is moving forward with the development of a nuclear-capable long-range standoff (LRSO) missiles, announcing it is conducting market research to identity companies that could help build the weapons.

 

The government has invited interested industry members to attend an “industry day” on 31 October to provide feedback on the USAF’s LRSO acquisition strategy, according to a request for sources posted on FedBizOpps.gov.

 

With feedback from industry, the USAF is expected to craft an acquisition strategy, which it will then present to the Pentagon for approval.

 

LRSO weapons are classified “special access” by the government, meaning industry members must have top secret security clearance to be involved in the project.

 

The weapons, which will replace the USAF’s current air-launched cruise missiles (ALCM), will be able to penetrate and survive integrated air defence systems and “prosecute strategic targets in support of the Air Force's global attack capability and strategic deterrence core function”, according to the Pentagon’s budget justification documents.

 

The Boeing AGM-86 family of ALCMs have been operational since 1986. They are winged missiles powered by a Williams F107 turbofan engine. They are typically launched from Boeing B-52 aircraft and use GPS receivers to strike targets, according to the USAF’s website

 

After being launched, wings, tail surfaces and the engine inlet deploy from the weapon.

 

ALCMs can fly complex routes over terrain using a “terrain contour-matching guidance system,” says the USAF.

 

USAF budget justification documents show that more than $600 million was requested over the next five years to begin development of the LRSO missile.

 

The USAF documents describe the LRSO as being capable of penetrating into airspace protected by an integrated air defence system from a "significant" stand off range.

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 07:35
Le laboratoire de recherches nucléaires de Yongbyon - GeoEye Satellite Image

Le laboratoire de recherches nucléaires de Yongbyon - GeoEye Satellite Image

SEOUL, 8 octobre - RIA Novosti

 

La Corée du Nord a remis en marche en août son réacteur nucléaire de Yongbyon, mis en sommeil en 2007, a rapporté mardi l'agence sud-coréenne Yonhap se référant au Service national du renseignement sud-coréen.

 

Il s'agit de la première information officielle sur la reprise des activités nucléaires de la Corée du Nord.

 

Situé à 90 km au nord de Pyongyang, le réacteur de Yongbyon, d'une puissance de 5 MW, a produit du plutonium pour les armes nucléaires nord-coréennes jusqu'à son arrêt en 2007 conformément à un accord conclu la même année avec la Corée du Sud, les Etats-Unis, la Russie, la Chine et le Japon. Les Nord-Coréens ont fait sauter la tour de refroidissement de Yongbyon conformément à l'accord de 2007. Toutefois, les experts nord-coréens ont commencé dès 2007 à rétablir le système de refroidissement du réacteur. Selon les experts, ils ont équipé le réacteur d'un circuit de refroidissement secondaire au lieu de reconstruire la tour de refroidissement.

 

Pyongyang a menacé de relancer le réacteur de Yongbyon en avril dernier, suite à une montée de tensions entre les deux Corées.

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 07:30
Nucléaire: l'Iran prêt à évoquer ses surplus d'uranium avec les Six

MOSCOU, 9 octobre - RIA Novosti

 

Les stocks d'uranium iranien enrichi à 20% dépassent les besoins du pays et peuvent donc faire l'objet de négociations avec les six médiateurs internationaux sur le dossier nucléaire de Téhéran, a annoncé mercredi l'agence Associated Press, citant le président du parlement iranien Ali Larijani. 

"Il existe un surplus d'uranium, une certaine quantité dont nous n'avons pas besoin, et cela pourrait faire l'objet d'une discussion", a déclaré M. Larijani dans les couloirs d'une réunion de l'Union parlementaire qui se déroule à Genève.

Selon le rapport de l'AIEA publié fin août dernier, l'Iran possède aujourd'hui 372,5 kg d'uranium enrichi à 20% contre 324 kg signalés en mai dernier. Le rapport souligne notamment que malgré l'augmentation de ses capacités d'enrichissement, Téhéran n'a pas encore franchi la "ligne rouge" établie par Israël.

Le nouveau round de négociations entre l'Iran et les Six (Russie, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Chine et Allemagne) aura lieu les 15 et 16 octobre à Genève.

Depuis 2003, les médiateurs internationaux œuvrent conjointement avec l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) pour amener Téhéran à suspendre ses travaux d'enrichissement d'uranium susceptibles de mettre en danger le régime de non-prolifération nucléaire.

L'Iran reconnaît enrichir de l'uranium à 20%, mais affirme que ses activités nucléaires ont pour seul objectif de satisfaire les besoins du pays en électricité et radionucléides.
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2 octobre 2013 3 02 /10 /octobre /2013 17:35
Nucléaire nord-coréen: Washington et Séoul signent un accord de dissuasion

SEOUL, 2 octobre - RIA Novosti

 

Washington et Séoul ont conclu mercredi un accord portant sur la dissuasion de la menace nucléaire émanant de la Corée du Nord et de la prolifération des armes de destruction massive appartenant à cette dernière, rapporte l'agence Yonhap. 

 

"Le présent accord établit un cadre stratégique entre les deux alliés pour prévenir divers scénarios de menaces nucléaires nord-coréennes et consolide l'intégration des capacités de l'union en vue de renforcer l'effet dissuasif", stipule le communiqué commun diffusé suite à la signature du document par les ministres américain et sud-coréen de la Défense, Chuck Hagel et Kim Kwan-jin. 

 

Le chef du Pentagone a garanti à son homologue sud-coréen qu'en cas de menace, les Etats-Unis fourniraient toute l'aide militaire nécessaire, y compris leur parapluie nucléaire pour protéger Séoul. 

 

La Corée du Nord s'est proclamée puissance nucléaire en 2005 avant de mener en 2006, en 2009 et en 2013 des essais nucléaires souterrains qui ont provoqué de vives protestations de la communauté internationale. Pour prévenir une éventuelle attaque de Pyongyang, un contingent US de 28.500 hommes est installé sur le territoire sud-coréen.

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1 octobre 2013 2 01 /10 /octobre /2013 21:30
Nucléaire: Israël réclame le démantèlement complet du programme iranien

TEL AVIV, 1er octobre - RIA Novosti

 

Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a appelé mardi à démanteler complètement le programme nucléaire iranien, lors de la 68e session de l'Assemblée générale de l'ONU à New York.

"Peut-on écarter cette menace par la voie diplomatique? La seule solution diplomatique efficace serait de démanteler le programme nucléaire iranien", a déclaré M.Netanyahu.

"Certains d'entre vous n'accepteront pas que l'Iran dispose d'un potentiel nucléaire latent… Un pays capable d'enrichir de l'uranium à 3,5%, pourra aussi bien l'enrichir à 90%. Si un pays maîtrise un cycle nucléaire complet, il est en mesure de fabriquer des armes nucléaires", a ajouté le premier ministre israélien.

Il a appelé à maintenir les sanctions imposées à Téhéran alors même qu'il mène des négociations avec l'Occident et à les durcir si l'Iran refusait de démanteler son programme nucléaire. "Il ne faut pas accepter des ententes partielles. Il faut lever les sanctions après le démontage complet du programme nucléaire", a noté M.Netanyahu.

Selon lui, la question sera close seulement si l'Iran arrête d'enrichir de l'uranium, retire l'uranium enrichi de son territoire, ferme son site souterrain d'enrichissement d'uranium de Fordow, près de Qom, et renonce à la production de plutonium.

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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 11:30
Nucléaire: Téhéran entend conclure un accord d'ici un an

NEW YORK, 27 septembre - RIA Novosti

 

L'Iran espère conclure d'ici un an un accord avec les six négociateurs internationaux sur son dossier nucléaire, a annoncé jeudi soir le ministre iranien des Affaires étrangères Djavad Zarif.

"Je pensais que c'était beaucoup trop ambitieux, presque naïf, mais j'ai vu que certains de mes collègues étaient encore plus ambitieux et souhaitaient avancer encore plus vite (vers un accord)", a déclaré le chef de la diplomatie iranienne à l'issue de la rencontre avec les ministres des Affaires étrangères des Six médiateurs sur le programme nucléaire iranien (USA, Chine, Russie, Royaume-Uni, France et Allemagne).

Les Six mènent des négociations avec Téhéran afin de dissiper la préoccupation de la communauté internationale quant à la nature du programme nucléaire iranien. Les Etats-Unis, Israël et d'autres pays reprochent à l'Iran de vouloir se doter de l'arme atomique sous couvert d'un programme nucléaire civil. Téhéran reconnaît enrichir de l'uranium à 20%, mais affirme que ses activités nucléaires ont pour seul objectif de satisfaire les besoins du pays en électricité.

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 20:35
NSA targets Indian politics, space & n-programmes

September 24, 2013 Shobhan Saxena - thehindu.com

 

Nation's strategic, commercial interests may have been compromised

 

RIO DE JANEIRO - The public assertions made by Indian and American officials that no content was taken from India’s internet and telephone networks by U.S.’s National Security Agency (NSA) and that the American surveillance programs just looked at “patterns of communication” as a counter-terrorism measure are far from the truth, if not outright misleading.

 

According to a top secret document disclosed by NSA whistleblower Edward Snowden and obtained by The Hindu, the PRISM programme was deployed by the American agency to gather key information from India by tapping directly into the servers of tech giants which provide services such as email, video sharing, voice-over-IPs, online chats, file transfer and social networking services.

 

And, according to the PRISM document seen by The Hindu, much of the communication targeted by the NSA is unrelated to terrorism, contrary to claims of Indian and American officials.

 

Instead, much of the surveillance was focused on India’s domestic politics and the country’s strategic and commercial interests.

 

This is the first time it’s being revealed that PRISM, which facilitates extensive, in-depth surveillance on live communications as well as stored information, was used by the world’s largest surveillance organization to intercept and pick content on at least three issues related to India’s geopolitical and economic interests. They are: Nuclear, Space and Politics.

 

The top-secret NSA document, which carries the seal of “Special Source Operations”, is called “A Week in the Life of PRISM reporting” and it shows “Sampling of Reporting topics from 2-8 Feb 2013”. Marked with a green slug that reads “589 End product Reports’’, the document carries the brand logos of companies like Gmail, Facebook, MSN, Hotmail, Yahoo!, Google, Apple, Skype, YouTube, paltalk.com and AOL on the top of the page.

 

“End products” are official reports that are distillations of the best raw intelligence.

 

In a section titled “India”, the document clearly mentions numerous subjects about which content was picked from various service providers on the worldwide web in just one week early this year.

 

This document is strong evidence of the fact that NSA surveillance in India was not restricted to tracking of phone calls, text messages and email logs by Boundless Informant, an NSA tool that was deployed quite aggressively against India. “As politics, space and nuclear are mentioned as “end products” in this document, it means that emails, texts and phones of important people related to these fields were constantly monitored and intelligence was taken from them, and then the NSA prepared official reports on the basis of raw intelligence. It means, they are listening in real time to what our political leaders, bureaucrats and scientists are communicating with each other,” an official with an India intelligence agency told The Hindu, speaking strictly on condition of anonymity.

 

But, top ministers and officials have continued to live in denial.

 

After it was reported by The Guardian on June 7 that the PRISM program allowed the NSA “to obtain targeted communications without having to request them from the service providers and without having to obtain individual court orders”, both U.S. and Indian officials claimed that no content was being taken from the country’s networks and that the programs were intended to “counter terrorism”.

 

Kerry’s dissembling

 

During his visit to New Delhi on June 24 to take part in the India-U.S. Strategic Dialogue, U.S. Secretary of State John Kerry denied that the American agency programmes were accessing online content. “It does not look at individual emails. It does not listen to people’s telephone conversation. It is a random survey by computers of anybody’s telephone, of just the numbers and not even the names…It takes those random numbers and looks whether those random numbers are connected to other numbers, that they know, by virtue of other intelligence, linked to terrorists in places where those terrorists operate,” Mr. Kerry had said, stressing that only when an “adequate linkage” is formed, the authorities go to a special court to get permission to obtain further data.

 

Even Indian officials have been repeating these lines since the NSA activities in India were disclosed. Replying to a question in Rajya Sabha on August 26, Communications and Information Technology Minister Kapil Sibal said the U.S. agencies only “trace origin and destination of the data, but never try to get access to the content, which requires a court approval”. “It would be a matter of concern for government if intrusive data capture has been deployed against Indian citizens or government infrastructure. Government has clearly conveyed these concerns to the U.S. government,” the minister had said, adding that the violation of any Indian law relating to privacy of information of ordinary Indian citizens by surveillance programs was “unacceptable”.

 

This “unacceptable” line might have been crossed by the NSA millions of times through the PRISM program as, according to the documents disclosed by Mr. Snowden, it is able to reach directly into the servers of the tech companies that are part of the programme and obtain data as well as perform real-time collection on targeted users. “The National Security Agency has obtained direct access to the systems of Google, Facebook, Apple and other U.S. internet giants,” The Guardian had said in its June 7 report, quoting from a 41-slide PowerPoint presentation which was apparently used to train intelligence operatives on the capabilities of the program.

 

Foreigners are fair game

 

Tech firms have denied that they allow unfettered access to the NSA. In strongly worded denials of participation in any government surveillance program, they have claimed they allow access to any data to the agency only when required by law.

 

Here lies the catch. Contrary to denials by tech firms and claims by India’s communication minister that the U.S. agency “requires a court approval” to look into any online content, the NSA used the changes in U.S. surveillance law that allows for the targeting of any customers of participating firms “who live outside the US, or those Americans whose communications include people outside the US”. This law, known as FISA Amendment Act or FAA, was introduced by President George W Bush and renewed under President Barack Obama in December 2012, allows for electronic surveillance on anyone who is “reasonably believed” to be outside the U.S.

 

No Indian citizen, government department or organisation has any legal protection from NSA surveillance. In a Joint Statement from the Office of the Director of National Intelligence and the National Security Agency on August 21, 2013, it was stated that “FISA is designed to allow the U.S. Government to acquire foreign intelligence while protecting the civil liberties and privacy of Americans.”

 

So the NSA had no obstacle — technical or legal — in deploying the PRISM tool against India and Indian citizens. Armed with the FAA and with the active cooperation of the world’s biggest internet brands, the NSA was able to tap specific intelligence from India about the issues which have huge implications for its strategic interests in India. While India’s “nuclear” and “space” programmes have clearly significant commercial value for American firms, the surveillance of “politics” has huge implications for its foreign policy objectives in the region.

 

“If Americans are listening to our politicians and tapping the phones or reading mails of individuals who handle nuclear and space programmes, they have huge advantage over us in all business and diplomatic negotiations. Even before we go to the table, they know what we are going to put on it. It’s not just violation of our sovereignty, it’s a complete intrusion into our decision-making process,” said a senior official of the Ministry of Home Affairs, who admitted in private that the reports about the scale of NSA surveillance have “rattled” the government.

 

The NSA document also has names of several Asian, African and Latin American countries from where the American agency picked data about subjects ranging from oil to WTO to government policies, making it clear that the NSA spying was focused on commercial and business areas, and not on its stated objective of national security. “If the American intelligence agencies and business corporations are hunting in pairs, we are bound to lose,” added the Indian official.

 

More than anything, the targeting of India’s politics and space programme by the NSA busts the myth of close strategic partnership between India and US. The document seen by The Hindu is populated with the countries that are generally seen as adversarial by America. When the PRISM program was disclosed first time in June, a U.S. official had said that information “collected under this program is among the most important and valuable intelligence information we collect, and is used to protect our nation from a wide variety of threats.”

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 19:30
IRI President Rouhani

IRI President Rouhani

26/09/2013 45eNord.ca (AFP)

 

Les chefs de la diplomatie des cinq membres permanents du conseil de sécurité de l’ONU et de l’Allemagne rencontrent jeudi à New York leur homologue de Téhéran, pour une réunion sans précédent sur le nucléaire iranien, abordée cependant avec prudence par tous.

 

C’est la première fois que le secrétaire d’Etat américain John Kerry s’entretiendra – en présence des autres ministres – avec son homologue iranien Mohammad Javad Zarif.

 

M. Zarif a souligné jeudi que son pays était même ouvert à des rencontres au plus haut niveau avec les Etats-Unis.

 

«Une rencontre n’est ni un objectif en soi, ni un interdit. Cela aurait pu être un bon début [...] Le président Rohani n’avait pas de problème sur le principe» d’une rencontre avec son homologue américain Barack Obama, qui n’a finalement pas eu lieu à New York, a dit M. Zarif, cité jeudi par l’agence officielle Irna.

 

La rencontre avec M. Kerry sur le programme nucléaire controversé de Téhéran suscite de grands espoirs en raison du ton conciliant adopté ces derniers jours par le nouveau président iranien Hassan Rohani.

 

 

Il s’agira d’une «discussion courte», a cependant précisé Catherine Ashton, la chef de la diplomatie européenne qui mène les négociations pour le 5+1 (Etats-Unis, France, Allemagne, Russie, Chine, Royaume-Uni) avec l’Iran. Elle a indiqué qu’elle retrouverait ensuite M. Zarif à Genève en octobre, pour la première série de négociations depuis l’arrivée de M. Rohani au pouvoir en juin.

 

Selon des diplomates occidentaux, cette rencontre dans l’après-midi, en marge de l’Assemblée générale de l’ONU, permettra aux ministres des 5+1 de rappeler qu’il y a «une offre sur la table», issue de la dernière réunion d’Almaty, au Kazakhstan, en avril, restée sans suite à ce jour, et de préciser que toute offre iranienne sera « soigneusement » examinée.

 

Pour l’instant «il n’y a pas la moindre ouverture», ont cependant souligné ces sources. Mais «s’il y a la moindre opportunité, on la saisira».

 

Les grandes puissances occidentales soupçonnent l’Iran de vouloir se doter de l’arme nucléaire sous couvert de son programme civil, ce que Téhéran dément. Les discussions bloquent depuis dix ans.

 

«Nous avons une occasion historique pour régler la question nucléaire, mais les pays du groupe 5+1 doivent ajuster leur attitude pour mieux correspondre à la nouvelle approche iranienne», a pour sa part écrit le ministre iranien des Affaires étrangères sur son compte Twitter.

 

Sur sa page Facebook, M. Zarif a cependant mis en garde contre un excès d’optimisme quant aux résultats de cette première rencontre.

 

«On ne peut pas s’attendre à régler les problèmes qui se sont accumulés, en une ou plusieurs rencontres», a-t-il écrit.

 

«Une question de mois, pas d’années»

 

A la tribune de l’ONU mardi, MM. Obama et Rohani ont tous deux affiché leur volonté de donner une chance à la diplomatie sur ce dossier nucléaire. Mais une rencontre qui faisait l’objet d’intenses spéculations n’a pas eu lieu, preuve de la méfiance enracinée entre les deux pays, qui n’ont plus de relations diplomatiques depuis 1980.

 

«Les blocages pourraient s’avérer trop difficiles à surmonter [...] Mais je suis convaincu qu’il faut essayer la voie diplomatique», a déclaré M. Obama, tout en demandant des «actes transparents et vérifiables».

 

M. Rohani qui ces derniers jours a mené une véritable opération de charme, notamment auprès des médias américains, a lui aussi évoqué une possible évolution des relations entre les deux pays, en affirmant que l’Iran n’était «pas une menace», ni pour le monde ni pour la région.

 

Mais il a redit que la république islamique entendait utiliser l’énergie nucléaire, «à des fins exclusivement pacifiques». Et il a une nouvelle fois dénoncé les sanctions dont son pays fait l’objet.

 

M. Rohani s’est également entretenu mardi avec le président français François Hollande, qui a jugé cette rencontre «très utile».

 

Mercredi, le président iranien s’est déclaré résolu à avancer rapidement sur le dossier nucléaire, évoquant un calendrier de «trois mois». Six mois seraient «encore bons», mais cela devrait être une question de »mois, pas d’années», a-t-il dit au Washington Post.

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 16:30
Israël menacé d’isolement face à l’offensive diplomatique iranienne

26/09/2013 45eNord.ca (AFP)

 

Israël, en première ligne contre le programme nucléaire de Téhéran, risque de se retrouver isolé dans une communauté internationale réceptive au ton beaucoup plus conciliant adopté par le nouveau président iranien Hassan Rohani, selon des experts.

 

Lors de sa première grande sortie internationale depuis son élection le 14 juin, le président Rohani a réaffirmé à l’Assemblée générale de l’ONU que son pays n’était «pas une menace», ni pour le monde ni pour la région.

 

Il a de nouveau assuré que l’Iran entendait utiliser l’énergie nucléaire «à des fins exclusivement pacifiques», et dénoncé les sanctions contre l’Iran, alors que nombre de pays occidentaux et Israël soupçonnent Téhéran de chercher à se doter de l’arme atomique sous couvert de programme nucléaire civil.

 

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui doit s’adresser à l’ONU le 1er octobre, a réagi en dénonçant dans un communiqué un discours «cynique et totalement hypocrite».

 

Cette intervention «traduit exactement la stratégie iranienne qui consiste à parler et à gagner du temps pour faire progresser ses capacités à se doter d’armes nucléaires», a-t-il affirmé.

 

Le président iranien a également condamné, dans un entretien avec CNN, «les crimes que les nazis ont commis envers les juifs», prenant le contrepied de son prédécesseur Mahmoud Ahmadinejad qui avait nié le génocide nazi.

 

L’ambassade d’Israël à Washington s’est moqué mercredi de M. Rohani sur Twitter, le dépeignant en «vendeur à l’international», «défenseur de longue date de la prolifération nucléaire» et «professionnel des relations publiques».

 

Sur son compte officiel, l’ambassade s’est interrogée sur ce à quoi ressemblerait la page LinkedIn –le réseau social pour les professionnels– du président iranien.

 

«Depuis mon élection(…) Grâce à une série de déclarations, de tweets, d’opérations de communication et de sourires, j’ai réussi à transformer le régime des ayatollahs, ennemi des droits de l’Homme, en régime modéré, source d’espoir au sein de la communauté internationale» , écrit l’ambassade dans ce CV fictif de M. Rohani.

 

«La diplomatie du sourire de Rohani a atteint son but et Israël est désormais menacé d’isolement», a estimé mercredi le commentateur politique de la radio publique Chico Menache.

 

«La dernière fois que Netanyahu était à l’ONU, il était beaucoup plus facile d’argumenter contre l’Iran», souligne le professeur Uzi Rabi, spécialiste de l’Iran à l’université de Tel-Aviv.

 

»Je ne suis pas sûr que pousser des grands cris soit le meilleur moyen à employer cette fois-ci», ajoute-t-il, soulignant que »Rohani est devenu la star de l’ONU».

 

L’an dernier, Benjamin Netanyahu s’était livré à un coup médiatique en brandissant pendant son discours devant l’Assemblée générale un graphique sur lequel il avait tracé une ligne rouge que l’Iran ne devait pas franchir dans son programme nucléaire.

 

«Rohani star de l’ONU»

 

Selon le quotidien Yédiot Aharonot, le Premier ministre va tenter de «minimiser les différences entre Rohani et Ahmadinejad en soulignant que le président actuel aspire aux mêmes objectifs: détruire Israël et attaquer l’ensemble du monde occidental».

 

Pour Emily Landau, de l’Institut d’études pour la sécurité nationale de l’Université de Tel-Aviv, l’amertume des responsables israéliens constitue une réaction «naturelle» à l’annonce d’une réunion jeudi à New York sur le nucléaire iranien en présence notamment des chefs de la diplomatie américaine et iranienne.

 

«Netanyahu ne sera pas présent dans la salle des négociations, c’est pourquoi il essaie de rappeler les réalités aux États-Unis, à savoir qu’il n’y a aucune preuve d’un changement» de la politique nucléaire de l’Iran, ajoute cette chercheuse.

 

«En Occident, on considère Rohani de façon totalement différente d’Ahmadinejad. Les Occidentaux ont raison mais Rohani n’a présenté aucune proposition concrète sur le nucléaire», explique Raz Zimmt, un chercheur du Centre d’études iraniennes de l’Université de Tel-Aviv.

 

Selon ces chercheurs, les États-Unis pourraient avoir besoin d’un régime iranien plus coopératif pour des raisons qui ne sont pas toutes liées au programme nucléaire de ce pays.

 

«Une percée diplomatique avec l’Iran pourrait permettre de mettre terme au désordre qui règne au Moyen-Orient», souligne Uzi Rabi, en ajoutant que l’Iran «profite de la saga syrienne».

 

Mais Emily Landau relativise l’importance de l’écart entre les positions des Etats-Unis et des Européens d’un côté, et d’Israël de l’autre, en estimant qu’il ne faut pas en faire une «dispute».

 

La raison de la main tendue de l’Iran est «claire, il s’agit d’une réponse aux sanctions occidentales», précise la chercheuse.

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 07:20
Trident II D5 Missile Logs 148th Successful Test-Flight

Sept. 25, 2013 defense-aerospace.com

(Source: Lockheed Martin; issued September 24, 2013)

 

Lockheed Martin-Built Trident II D5 Missile Achieves A Total of 148 Successful Test Flights Since 1989

 

SUNNYVALE, Calif. --- The U.S. Navy has conducted four successful test flights of the Trident II D5 Fleet Ballistic Missiles built by Lockheed Martin. The U.S. Navy launched the unarmed missiles Sept. 10 and 12 in the Atlantic Ocean from a submerged Ohio-class submarine home-ported at Naval Submarine Base Kings Bay, Georgia.

 

This event marked the 145th, 146th, 147th and 148th successful test flights of the D5 missile since design completion in 1989 – a reliability record unmatched by any other large ballistic missile.

 

"This ultra-capable system serves a critical role in deterring aggression," said Doug White, vice president of Fleet Ballistic Missile programs, Lockheed Martin Space Systems Company, the Navy's Trident missile prime contractor. "We are dedicated to supporting Navy Strategic Systems Programs in assuring the system's continued readiness, reliability, performance and affordability."

 

The Navy launched the missiles as part of Follow-on Commander's Evaluation Tests. The missiles had been converted into test configurations using kits produced by Lockheed Martin that contain range safety devices and flight telemetry instrumentation. As required by the Department of Defense's National Command Authority, the U.S. Navy conducts a continuing series of operational system evaluation tests of the Trident Strategic Weapon System under the testing guidelines of the Joint Chiefs of Staff.

 

First deployed in 1990, the D5 missile is currently aboard U.S. Navy Ohio-class and U.K. Royal Navy Vanguard-class submarines. The three-stage, solid-propellant, inertial-guided ballistic missile can travel a nominal range of 4,000 nautical miles and carries multiple independently targeted reentry bodies. The Fleet Ballistic Missile team has produced six generations, each more capable than its predecessor: the Polaris A1, Polaris A2, Polaris A3, Poseidon C3, Trident I C4 and Trident II D5 missiles.

 

Lockheed Martin has been the Navy's strategic missile prime contractor since the program's inception in 1955. The United States and the United Kingdom signed the Polaris Sales Agreement in 1963, which was modified in 1982 to provide for the Trident II D5 missile system. Since 1968, Lockheed Martin has provided program management and engineering services to the Royal Navy under the terms of the agreement.

 

Lockheed Martin employees, principally in California, Georgia, Florida, Washington, Utah, Virginia, Scotland and England, support the design, development, production, test, operation and sustainment of the Trident Strategic Weapon System.

 

Lockheed Martin leads the industry in performance and domain expertise in strategic missile and missile defense systems, designing and producing ballistic missiles, interceptors, target missiles and reentry systems with unmatched reliability and a focus on affordable high-quality systems and services.

 

 

Headquartered in Bethesda, Md., Lockheed Martin is a global security and aerospace company that employs about 116,000 people worldwide and is principally engaged in the research, design, development, manufacture, integration and sustainment of advanced technology systems, products, and services. The corporation's net sales for 2012 were $47.2 billion.

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 12:35
China bans weaponry-related exports to North Korea

September 25th, 2013 defencetalk.com (AFP)

 

China has banned exports to North Korea of technologies and goods that could be used to make missiles and nuclear, chemical and biological weapons, the government said, as it moves to comply with UN resolutions.

 

Beijing, the North’s sole major ally and economic lifeline, has publicly supported sanctions against Pyongyang in the past, though it has come in for criticism from the US and other countries for alleged lax enforcement.

 

China, which has tended to prioritise regional stability in its relations with the North, regularly calls for the denuclearisation of the Korean peninsula. But it has been reluctant to push North Korea too hard over fears it could result in a messy collapse of the regime.

 

Since North Korea conducted its third underground nuclear test in February, however, China has taken a harder stance, with President Xi Jinping telling an international forum in April there should be no tolerance for those who foster “chaos”, remarks widely interpreted at the time as a criticism of North Korea.

 

The prohibition covers items including components for nuclear explosion devices, certain rocket systems and toxic gas monitoring and testing systems, according to a 236-page list released by the Ministry of Commerce and three other government agencies on Monday.

 

“(We) are prohibiting exports of the listed dual-use goods and technologies regarding weapons of mass destruction and their means of conveyance to North Korea according to China’s Foreign Trade Law and in order to execute relevant resolutions of the UN Security Council,” they said in a separate statement.

 

“Dual-use goods and technologies” refer to nuclear, chemical and biological as well as missile-related goods and technologies that can be used for both civilian and military purposes.

 

The statement also said that the ban took effect from the time it was announced, which was Monday.

 

Beijing cooperates with Washington in its attempts to forge a diplomatic solution on North Korea’s nuclear weapons programme and has hosted numerous sessions of a six-nation forum aimed at convincing Pyongyang to abandon it.

 

The North has said for years it wants denuclearisation of the whole Korean peninsula and that it is developing an atomic arsenal to protect itself from the US military, which occasionally sends nuclear-powered warships and aircraft capable of carrying atomic weapons to South Korea, Washington’s ally, for drills.

 

In February the North carried out its third underground nuclear test in defiance of UN Security Council resolutions, sending tensions soaring and raising fears of possible conflict. It also launched a rocket in December that Washington said was a disguised ballistic missile test.

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 11:35
La Chine bannit les exportations de matériels nucléaire militaires vers la Corée du Nord

25 septembre 2013 Par RFI

 

La Chine n’est plus un allié indéfectible de la Corée du Nord. Pékin a annoncé mardi 24 septembre qu’elle bannissait les exportations pouvant moderniser l’armement de Pyongyang. Pour la Chine, il ne s’agit pas de punir son voisin mais d’aller vers la dénucléarisation de la péninsule. Des photos satellites ont récemment montré que la Corée du Nord progressait dans son programme nucléaire.

 

Avec notre correspondante à Shanghai, Delphine Sureau

 

Qu’il s’agisse de matériels ou de technologies, plus rien - ou presque - ne doit passer la frontière sino-coréenne. Le ministère chinois du Commerce publie une liste de 236 pages des articles qu’il est désormais interdit d’exporter vers la Corée du Nord, comme des systèmes de fusées ou des détonateurs nucléaires.

Selon l’administration chinoise, cette mesure n’est que la mise en œuvre des résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies, qui impose à la Corée du Nord un embargo sur les armes.

 

A (RE)LIRE : La Corée du Nord a-t-elle franchi un pas décisif avec ce troisième essai nucléaire ?

 

Une photo satellite inquiétante

Pékin, souvent accusée de violer cette interdiction, concrétise un retournement amorcé en mars dernier. La Chine avait alors voté le renforcement des restrictions à l’encontre de son voisin. Elle a aussi donné son feu vert à de nouvelles sanctions lors du troisième essai nucléaire nord-coréen en février dernier.

Pékin assure pourtant qu’il ne s’agit pas de punir Pyongyang, mais plutôt d’accélérer la dénucléarisation du pays. Une photo satellite prise le 31 août inquiète : elle laisse penser que la Corée du Nord a peut-être relancé un vieux réacteur produisant du plutonium.

 

A (RE)LIRE : Pyongyang poursuit activement son programme nucléaire

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 07:55
French AF Tests ASMPA Nuclear Missile

September 24, 2013 defense-aerospace.com

(Source: French Ministry of Defence; issued Sept. 24, 2013)

(Issued in French only; unofficial translation by defense-aerospace.com)

 

Strategic Air Forces Complete Force Evaluation Mission

 

On Monday, September 23, the strategic air forces successfully carried out a full operational test of the “C135 Tanker / Mirage 2000N fighter / ASMPA stand-off missile” operational chain. A representative training missile was used for the trial, which was intended to test the functionality of a real nuclear deterrence mission.

 

A Mirage 2000N nuclear strike fighter belonging to Squadron 2/4 "La Fayette" took off from Air Base 702 at Avord, in central France, for a mission lasting over three hours, which brought together all the significant phases of this type of mission: flight at high altitude, refueling from a C135FR tanker of Squadron 2/91 "Bretagne” to increase range, low altitude penetration flight, terrain-following approach and firing of an ASMPA missile (without a nuclear charge) onto the target.

 

Civil and military authorities were able to follow the mission from the DGA missile testing center at Biscarrosse, and concluded that the mission profile, as well as the missile’s trajectory, complied in all respects with the planned flight profile.

 

This operation, which brought together staff and resources of the Air Force, the Directorate General of Armaments (DGA) and contractor MBDA, is a success that demonstrates the performance and reliability of the weapon system.

 

Guaranteeing the technical and operational credibility of the airborne component of France’s nuclear deterrent, the TEF mission demonstrates the ability of the strategic air force, which has ensured the nuclear deterrence mission for nearly fifty years.

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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 17:30
Nucléaire: l’Iran réaffirme son droit à enrichir l’uranium

23/09/2013 45eNord.ca (AFP)

 

Le président iranien Hassan Rohani a réaffirmé dimanche le droit de son pays à enrichir de l’uranium sur son sol, à la veille de son départ pour l’Assemblée génerale de l’ONU où cette question sera au centre des discussions internationales.

«Le peuple iranien veut se développer et ne cherche pas à fabriquer l’arme atomique», a-t-il martelé, alors que les grandes puissances occidentales soupçonnent l’Iran de vouloir se doter de l’arme nucléaire sous couvert de son programme civil.

Mais, a-t-il dit lors d’un discours à l’occasion du défilé annuel des forces armées, l’Occident doit accepter «tous les droits de la nation iranienne, notamment les droits nucléaires et à l’enrichissement d’uranium en territoire iranien dans le cadre des règles internationales».

L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) avait indiqué fin août que l’Iran continuait à augmenter sa capacité d’enrichissement. Les Occidentaux craignent que l’Iran puisse ainsi plus facilement produire de l’uranium enrichi à un niveau de pureté nécessaire pour fabriquer l’arme nucléaire (90%).

«S’ils [les Occidentaux] acceptent ces droits, le peuple iranien [...] est prêt à coopérer et nous pouvons tous ensemble régler les problèmes de la région et même du monde », a ajouté M. Rohani, considéré comme un modéré.

Le nouveau président iranien avait été chef des négociateurs sur le dossier nucléaire au début des années 2000. A l’époque, il avait accepté la suspension de l’enrichissement d’uranium, un programme relancé en 2005 par Mahmoud Ahmadinejad.

M. Rohani doit s’envoler lundi pour New York où il prononcera le lendemain un discours très attendu à l’Assemblée générale des Nations unies. Ce sera la première grande sortie internationale du nouveau président, alors que le Conseil de sécurité de l’ONU a voté six résolutions, dont quatre assorties de sanctions, pour contraindre Téhéran à suspendre certaines activités nucléaires.

Il doit aussi rencontrer le président français François Hollande, et n’a pas exclu de s’entretenir avec le président américain Barack Obama, même si Washington a précisé qu’aucune rencontre n’était prévue à l’heure actuelle. Une telle rencontre à ce niveau serait une première depuis la Révolution islamique de 1979.

 

 

«Pas de précondition»


Un véhicule militaire transporte un missile balistique lors d’une parade militaire à Téhéran, le 22 septembre 2013 (Atta Kenare/AFP)

Son ministre des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, est déjà à New York. Il doit s’entretenir avec ses homologues français et britannique et la chef de la diplomatie de l’Union européenne, Catherine Ashton, pour relancer les discussions avec les grandes puissances du groupe 5+1 (Chine, Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Russie et Allemagne), interrompues depuis début avril.

L’Iran «est prêt au dialogue avec l’Occident à condition qu’il n’y ait pas de précondition», a répété Hassan Rohani, qui a souhaité depuis son élection le 14 juin une reprise rapide des négociations nucléaires avec le groupe 5+1.

Les États-Unis et leurs alliés ont pris bonne note du souhait iranien de renouer le dialogue, mais restent sceptiques. Washington a jugé que les déclarations de M. Rohani n’étaient «pas suffisantes» et demandé «des actes» à l’Iran. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a appelé de son côté le monde à ne pas «se laisser duper» par les déclarations apaisantes du président iranien.

Hassan Rohani a également dénoncé les menaces proférées par Barack Obama sur une possible action militaire si la diplomatie et les sanctions ne résolvaient pas la crise nucléaire.

»Vous ne pouvez pas utiliser le langage de la force et des sanctions» avec l’Iran, a-t-il lancé à l’adresse du président américain. «On ne peut pas utiliser la logique de la guerre et de la diplomatie en même temps», a-t-il dit, soulignant que l’Iran était prêt à résister «avec détermination» à toute agression.

Pour souligner son propos, les forces armées ont présenté 30 missiles balistiques d’une portée annoncée de 2.000 km lors du défilé militaire, organisé au sud de Téhéran. Ces missiles «Sejil» (cailloux envoyés par Dieu) et «Ghadr» (Puissances) sont théoriquement capables d’atteindre Israël, principal ennemi régional de Téhéran, et les bases américaines dans la région.

Les déclarations de M. Rohani interviennent à la veille de la prise de contrôle par Téhéran de la centrale civile de Bouchehr, construite par les Russes dans le sud de l’Iran et qui se trouve sous le contrôle de l’AIEA. Selon les autorités iraniennes, les négociations avec les Russes sur la construction d’une seconde centrale sur le site ont «bien avancé».

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22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 11:20
Les Etats-Unis ont frôlé la catastrophe nucléaire en 1961

Un B-52 transportant des bombes à hydrogène au-dessus de la côte est américaine s'est disloqué en janvier 1961. Deux bombes 260 fois plus puissantes que celle d'Hiroshima sont tombées, dont l'une a failli exploser en Caroline du Nord.

 

21/09/2013 Par M.S - lexpress.fr

 

Le Guardian révèle qu'une bombe atomique 260 fois plus puissante que celle utilisée à Hiroshima a failli exploser en Caroline du Nord, en janvier 1961. Elle aurait pu changer la face de la côte est américaine.

 

Elle s'appelle MK 39 Mod 2. Son nom n'est sans doute connu que des initiés en matière d'armement, mais il aurait pu faire le tour des Unes de la presse mondiale. Car elle aurait pu changer la face de la côte est des Etats-Unis. MK 39 Mod 2 (également surnommée W39) est une bombe atomique américaine. Et Washington, Baltimore, Philadelphie et New York auraient pu être touchées, lors d'un largage accidentel survenu en janvier 1961, révèlait Le Guardian vendredi. 

 

Nous sommes en janvier 1961. Un bombardier B-52 décolle de la base Seymour Johnson pour effectuer un vol de routine le long de la côte est des Etats-Unis. A son bord, des bombes Mark 39 à hydrogène, dont la puissance est équivalente à 260 fois celle de la bombe nucléaire utilisée à Hiroshima. Mais l'appareil se disloque en vol, laissant échapper deux bombes au-dessus de Goldsboro, d'après un rapport déclassifié auquel un journaliste du quotidien britannique a eu accès. 

 

Et l'une des deux bombes, utilisées par les Etats-Unis dans les années 1960, tombe alors dans un champ de Caroline du Nord, se comportant exactement comme si elle avait été larguée de façon intentionnelle, malgré les mécanismes de sécurité. C'est grâce à un simple interrupteur à faible voltage que la catastrophe a été évitée de justesse. 

 

Dans le rapport intitulé "Goldsboro revisité, ou comment j'ai appris à me méfier de la bombe H" - en référence du sous-titre du film Docteur Folamour -, un ingénieur aux laboratoires nationaux de Sandia chargés de la sécurité mécanique de l'arsenal nucléaire, écrit que trois des quatre dispositifs sensés empêcher une mise à feu accidentelle n'ont pas fonctionné correctement. 

 

Les autorités américaines ont toujours nié que l'arsenal nucléaire national ait jamais menacé des vies américaines. Même lors de l'épisode de Goldsboro, qui avait alimenté les spéculations. Pour le journaliste du Guardian, cependant, "si la bombe avait explosé, des retombées mortelles auraient pu affecter Washington, Baltimore, Philadelphie et même New York plus au nord. Des millions de vies auraient été mises en danger."

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20 septembre 2013 5 20 /09 /septembre /2013 07:30
Hollande compte rencontrer le président iranien

MOSCOU, 20 septembre - RIA Novosti

 

Le président français François Hollande envisage de s'entretenir avec son homologue iranien Hassan Rohani en marge de l'Assemblée générale de l'Onu, rapportent vendredi les médias européens.

"Il y a un projet de rencontre avec le président iranien à sa demande", a déclaré le chef d'Etat français à des journalistes à Bamako, dans l'avion qui devait le ramener en France après avoir assisté à l'investiture du président malien Ibrahim Boubacar Keïta.

Il s'agirait ainsi de la première rencontre bilatérale entre leaders français et iranien depuis un entretien entre Jacques Chirac et le réformateur Mohammad Khatami en avril 2005.

Les Etats-Unis et d'autres pays reprochent à l'Iran de vouloir se doter de l'arme atomique sous couvert d'un programme nucléaire qu'il prétend réaliser à des fins pacifiques. Téhéran rejette ces accusations, affirmant que ses recherches nucléaires ont pour seul objectif de satisfaire les besoins du pays en électricité.

Elu au poste présidentiel en juin dernier, Hassan Rohani est considéré en Occident comme un réformateur susceptible de favoriser une relance des efforts diplomatiques sur le dossier nucléaire iranien.

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20 septembre 2013 5 20 /09 /septembre /2013 07:30
Carte des principaux sites du programme nucléaire iranien – crédits Sémhur

Carte des principaux sites du programme nucléaire iranien – crédits Sémhur

MOSCOU, 19 septembre - RIA Novosti

 

Les Etats-Unis sont prêts à examiner les initiatives de l'Iran visant à régler les désaccords concernant son programme nucléaire si Téhéran démontre le caractère pacifique de ce programme, a annoncé mercredi l'agence Reuters, citant le porte-parole de la Maison-Blanche Jay Carney.

 

Selon le porte-parole, le président américain Barack Obama a formulé cette proposition dans une lettre adressée le 15 septembre dernier à son homologue iranien Hassan Rohani.

 

"Dans cette lettre, le président [Barack Obama] montre que les Etats-Unis sont prêts à œuvrer pour régler le différend concernant le programme nucléaire iranien, mais à condition que Téhéran démontre le caractère exclusivement pacifique de son programme", a indiqué M. Carney.

 

La lettre invite également la partie iranienne à trouver au plus vite une solution, a ajouté le porte-parole de la Maison-Blanche.

 

"Nous évoquons depuis longtemps la possibilité de résoudre ce problème par la voie diplomatique, mais cette pratique ne peut pas durer indéfiniment", a souligné M. Carney.

 

Les six médiateurs internationaux sur le dossier nucléaire iranien (Russie, Chine, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne et Allemagne) mènent des négociations avec Téhéran afin de lever leur inquiétude concernant le programme nucléaire iranien. Les Etats-Unis, d'autres pays occidentaux et Israël reprochent à l'Iran de vouloir se doter de la bombe sous couvert d'un programme nucléaire qu'il prétend réaliser à des fins pacifiques. Téhéran rejette ces accusations, affirmant que ses recherches nucléaires revêtent un caractère exclusivement pacifique.

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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 17:30

WASHINGTON, 19 septembre - RIA Novosti

 

La lettre du président américain Barack Obama concernant les moyens de régler le problème nucléaire iranien est "positive" et "constructive", a estimé mercredi le dirigeant iranien Hassan Rohani dans une interview accordée à la chaîne NBC.

 

"A mon avis, la lettre revêtait un caractère positif et constructif", a déclaré M.Rohani, élu au poste présidentiel en juin dernier, sans donner plus de détails.

 

Dimanche 15 septembre, le chef de la Maison Blanche a annoncé avoir échangé des lettres avec son homologue iranien. Dans une interview à la chaîne américaine ABC, le président Obama a indiqué entre autres qu'une course aux armes nucléaires au Proche-Orient "serait quelque chose de profondément déstabilisant".

 

Les Etats-Unis et d'autres pays reprochent à l'Iran de vouloir se doter de l'arme atomique sous couvert d'un programme nucléaire qu'il prétend réaliser à des fins pacifiques. Téhéran rejette ces accusations, affirmant que ses recherches nucléaires ont pour seul objectif de satisfaire les besoins du pays en électricité.

 

Depuis 2003, les six médiateurs internationaux sur le programme nucléaire iranien (Etats-Unis, Chine, Russie, Grande-Bretagne, France et Allemagne) œuvrent conjointement avec l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) pour amener Téhéran à suspendre ses travaux d'enrichissement d'uranium susceptibles de mettre en danger le régime de non-prolifération nucléaire.

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 17:30
Hassan Rouhani meeting with Russian President Vladimir Putin in Bishkek, 13 September 2013

Hassan Rouhani meeting with Russian President Vladimir Putin in Bishkek, 13 September 2013

MOSCOU, 18 septembre - RIA Novosti

 

Les Etats-Unis mettront à l'épreuve la volonté du nouveau président iranien Hassan Rohani de mener un dialogue ouvert avec Washington, a déclaré le président américain Barack Obama.

 

"Certains signes montrent que le nouveau président [iranien Hassan] Rohani est disposé à un dialogue avec l'Occident et les Etats-Unis, un cas sans précédent. Nous devons dès lors vérifier ce fait", a déclaré le président dans une interview à la chaîne hispanophone Telemundo.

 

"Actuellement, il y a de la place pour la diplomatie. J'espère que les Iraniens ne rateront pas cette opportunité", a ajouté le dirigeant américain.  

 

Dimanche, le président Obama a annoncé avoir échangé des missives avec son homologue iranien et qu'il souhaitait profiter du potentiel de Téhéran pour stabiliser la situation en Syrie.

 

Lundi, le quotidien britannique Guardian a rapporté que la correspondance en question datait du début septembre. Le journal a ensuite supposé qu'une rencontre entre les dirigeants des deux pays, la première depuis 1979, pourrait avoir lieu en marge de l'Assemblée générale de l'Onu qui s'est ouverte le 17 septembre.

 

Téhéran a toutefois démenti ces affirmations, précisant qu'aucun entretien avec les officiels américains n'était programmé.

 

Washington et Téhéran ont rompu leurs relations diplomatiques le 7 avril 1980, après la victoire de la Révolution islamique.

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