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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 08:55
Euromaritime. Les industries navales à la pointe

 

07.02.2015 André THOMAS (le marin) - entreprises.ouest-france.fr

 

La deuxième édition du salon Euromaritime vient de réunir, durant trois jours, plus de 300 exposants, dont un tiers de sociétés étrangères, à Paris.

 

Plus de 5 000 visiteurs venus de 48 pays ont découvert, de mardi à jeudi, le dernier-cri des industries navales, qu'il s'agisse de navires de servitude, de pêche, de transport, ou des technologies de l'offshore pétrolier et des énergies marines renouvelables.

Dans le domaine des navires de travail civils, le paysage était jusqu'à présent dominé par les salons du nord de l'Europe. L'offre française est désormais plus complète, Euromaritime (doublé d'une série de stands dédiés au fluvial, en plein essor) venant compléter les salons Euronaval (consacré aux navires militaires) et Nautic (plaisance).

Pour relever ce pari audacieux, le Gican, qui fédère les industries navales françaises, s'est allié en 2013 au marin, hebdomadaire de l'économie maritime appartenant au groupe Sipa Ouest France. Les industries navales souffrent, en France, d'un notable déficit d'image, alors qu'en dépit de la crise qui frappe notamment la plaisance et certains armements de la marine marchande, elles sont en plein essor.

Le constructeur de navires militaires DCNS, malgré de mauvais résultats sur l'exercice passé, continue d'assurer un matelas de plus de 3 milliards d'activité, auxquels s'ajoutent le plan de charge bien rempli de STX à Saint-Nazaire et ceux des chantiers de taille intermédiaire tels que Piriou, Ocea ou Socarénam.

 

Technologies de pointe

Au-delà des constructeurs de navires, les industries navales ont affiché, à Euromaritime, un ensemble de technologies de très haut niveau : des équipements anti-piraterie (avec un étonnant nouveau système proposé par Sagem), des centrales inertielles pour la précision de navigation, des sonars, des robots sous-marins filoguidés ou autonomes. Sans oublier les systèmes de positionnement dynamique permettant à un navire ou à un véhicule sous-marin de tenir une position au mètre près au milieu de l'océan ; les bureaux d'études qui planchent sur les usines flottantes de production de gaz ou de pétrole ou des hydroliennes qui doivent être implantées, par centaines, au large de Cherbourg et de Brest.

Les perspectives économiques des industries navales ont suscité la venue de plusieurs personnalités politiques : le ministre de l'Économie Emmanuel Macron, le secrétaire d'État chargé de la Mer Alain Vidalies, le commissaire européen chargé des Affaires maritimes Karmenu Vella, ainsi que Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon.

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9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 20:45
OPV 190 MKII

OPV 190 MKII

 

9 février 2015 par ActuNautique.com

 

Le chantier sablais Océa vient de signer la vente d'un patrouilleur de 60m de long, qui lui ouvre la porte d'un nouveau marché, celui des patrouilleurs hauturiers.

 

C'est une belle commande que vient d'engranger le chantier naval Ocea, avec la vente d'un patrouilleur hauturier de 60m de long au Sénégal, qui lui ouvre de facto un nouveau segment de marché, à savoir celui des grosses unités militaires.

 

Ocea était en effet jusqu'à présent plutôt spécialisés sur les patrouilleurs de 20 à 30m de long. Cette commande vient donc élargir son positionnement sur un terrain occupé par Kership (DCNS et Piriou) et les CMN notamment.

 

Elle concrétise la stratégie du groupe vendéen de développer son offre sur des unités de 40 à 60 m, stratégie couronnée de succès avec la vente de 3 navires océanographiques, deux OPV 190 de 60m pour l'Indonésie et un OPV 130 de 40m pour le Koweit.

 

Le patrouilleur commandé par le Sénégal consiste dans un OPV 190 MKII. Il mesure 58m de long pour 9,40m de large. Sa livraison est prévue pour l'automne 2016.

 

Construit en aluminium, cet OPV offre une vitesse maximale de 24 noeuds pour une autonomie de 5500 milles à 12 noeuds, sa vitesse de croisère. Il dispose d'ailerons stabilisateurs, associés à une carène conçue pour des conditions de navigation difficiles, avec un tirant d'eau réduit de 2.30m.

 

Armé par un équipage de 24 marins, et OPV, qui peut accueillir 32 personnes supplémentaires, est destiné à la surveillance et la protection des eaux territoriales et de la  ZEE du pays.

 

En particulier la police des pêches, mais aussi la lutte contre les différents traffics et la piraterie.

 

Il est également conçu pour participer à des opérations de sauvetage - il dispose pour cela de canonos à eau contre les incendies - et de lutte contre la pollution.

 

Côté armement, ce patrouilleur hauturier disposera d'un canon télé-opéré, situé sur l'avant, et de deux mitrailleuses situées sur chaque bord. Il mettra en oeuvre deux semi-rigides de 7,50m de long, stockés sur son arrière, destinés aux équipes de visite ou à des commandos.

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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 12:55
PLG - credits DGA

PLG - credits DGA

 

28/01/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Les chantiers navals français - Kership, Ocea, CMN et Socarenam - ont réussi un très beau début d'année 2015 sur le plan commercial dans le domaine militaire.

 

Très joli tir groupé sur le plan commercial pour les chantiers navals militaires français, qui ont engrangé en janvier plusieurs commandes intéressantes sur le plan national et surtout à l'export. C'est le cas de Socarenam, d'Ocea, de CMN et de Kership, la filiale commune entre DCNS et Piriou. Une belle série qui a commencé avec le chantier de Boulogne-sur-mer, qui a été sélectionné par la direction générale de l'armement (DGA) pour la réalisation de deux patrouilleurs légers guyanais (PLG) destinés à la Marine nationale. Ces navires sont dédiés aux missions de souveraineté et de protection des intérêts français dans la zone maritime Antilles-Guyane, en particulier le Centre Spatial Guyanais.

En outre, la DGA a également sélectionné Socarenam pour une commande de 21 vedettes de liaison trans-rades destinées aux ports militaires (Brest, Toulon, Cherbourg et outremer). Enfin, le chantier naval s'est vu notifier un contrat d'un patrouilleur de 53 mètres de long par la douane française, baptisé "Jean-François Deniau". Ce navire, qui sera le plus important de la flotte de la douane,  est financé à 90 % par l'Agence européenne pour la gestion de la coopération opérationnelle aux frontières extérieures des États membres de l'Union européenne, FronTières extérieures.

 

Kership, sélectionné par l'Arabie Saoudite

Kership, la co-entreprise formée en 2013 par DCNS et Piriou a été choisie par le prince Salmane, le ministre de la Défense d'Arabie Saoudite et prince héritier de la dynastie saoudienne pour fabriquer entre 25 et 30 patrouilleurs de 30 mètres. Soit un contrat estimé à 500 millions d'euros. En outre, une quinzaine de bateaux supplémentaires seraient en option. L'Arabie Saoudite et Kership vont négocier en 2015 le contrat. En outre, Kership a gagné un contrat fin octobre auprès du ministère de la Défense du Gabon pour la construction d'un OPV 50 (Offshore Patrol Vessel), un patrouilleur hauturier de 58 mètres, ainsi que la modernisation d'une Combattante la Gracieuse au profit de la marine gabonaise. Soit un contrat total de l'ordre de 26 millions d'euros.

Ocea n'est pas en reste. Le chantier des Sables d'Olonne a vendu un patrouilleur hauturier, OPV 190 MKII de 58 mètres au Sénégal. En outre, la municipalité des Sables d'Olonne envisage de créer une formation de garde-côte pour les clients d'Ocea. Enfin, CMN a vendu au Mozambique trois nouveaux patrouilleurs HSI 32 supplémentaires, qui étaient en option. Enfin, le chantier naval de Cherbourg attend toujours la mise en vigueur du contrat tripartite entre l'Arabie Saoudite (le pays qui finance), le Liban (pays utilisateur) et la France (le vendeur) portant sur la vente de trois patrouilleurs du type Combattante FS56 armés par un système surface-air à très courte portée Simbad-RC de MBDA, ainsi qu'une formation et un support de cinq ans. Soit une commande évaluée à environ 250 millions d'euros.

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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 17:45
Senegal orders offshore patrol vessel

 

21 January 2015 by defenceWeb

 

Senegal has ordered a 58 metre offshore patrol vessel from France’s OCEA, as it prepares to take delivery of a 45 metre vessel from STX.

 

The OPV 190 Mk II vessel will be delivered to Senegal’s navy in late 2016, according to Mer et Marine. Rumours of a possible acquisition surfaced in mid-2014.

 

Senegal’s vessel will be made in three segments at the Ocea site in Fontenay-le-Comte and transferred to Les Sables d’Olonne for final assembly.

 

The OPV 190 is a 58 m (190 foot) long, 9.4 metre wide vessel made from aluminium for less corrosion and lighter weight. Its shallow draft (2.3 metres) allows operation close to the shore. It has a crew of 30 but can take 24 passengers on board. Range is between 4 and 5 000 km at 12 knots, while maximum speed is 30 knots. Endurance is three weeks.

 

OCEA says the vessel can be used for missions such as law enforcement, exclusive economic zone (EEZ) surveillance, immigration control, search and rescue, anti-smuggling, disaster relief, fisheries patrol, anti-piracy etc.

 

For the offshore patrol vessel (OPV) role the ship can be equipped with sensors and weapons such as machineguns and cannons as well as two 7.5 metre speedboats, lowered into the water via davits. Various options are available for different missions, such as a holding cell, water cannons etc.

 

The acquisition of the OCEA OPV comes as Senegal’s new 45 metre vessel Kedougou undergoes sea trials ahead of delivery. The vessel was launched by French shipyard STX Lorient in October last year and was seen undergoing sea trials in December. Senegal ordered the OPV from Raidco Marine, which subcontracted construction to the STX Lorient shipyard.

 

The Kedougou is 45.6 metres long, 8.4 metres wide and crewed by 17, with the option of accommodating four to eight passengers such as special forces personnel. The vessel has a steel hull and aluminium superstructure. It is powered by two Cummins engines developing 1 940 kW. Endurance is ten days with a range of 2 000 nautical miles. It is able to launch two small boats.

 

Senegalese Navy Commander Serigne Fallou Diouf at the launch said the new vessel was part of the country’s plan to renew its naval fleet and allow the maritime arm of service to carry out missions such as fisheries inspection, fighting drug trafficking and piracy.

 

As part of its expansion process, Senegal’s Navy in the third quarter of 2013 took delivery of the Ferlo, a Raidco RPB 33 offshore patrol vessel. The 33 metre long vessel can accommodate a crew of 17 and travel 1 500 miles at 15 knots for an endurance of one week at sea, although top speed is over 40 knots. Armament includes a 20 mm cannon and two 12.7 mm machineguns and a boat can be launched from its stern.

 

Senegal has ordered vessels from OCEA in the past, placing an order for four FPB 98 Mk I patrol boats in October 2012.

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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 17:45
The first Seaward Defence Boat of the Nigerian Navy NNS Andoni.

The first Seaward Defence Boat of the Nigerian Navy NNS Andoni.

 

 

02 December 2013 by Guy Martin - defenceWeb

 

The Nigerian Navy will take delivery of a number of new vessels next year as it attempts to reduce maritime crime, oil theft and attacks on ships, according to its recently released Strategic Guidance document.

 

Vice Admiral Dele J Ezeoba, Chief of Naval Staff, said that on assuming office in October 2012, he was committed to repositioning the Nigerian Navy, improving capability for internal security and policing the Gulf of Guinea. As a result, a first Chief of Naval Staff Strategic Guidance document (CNS SG-01) was issued in October last year.

 

According to Ezeoba, 90% of SG-01’s objectives have been completed. Significant progress has been made on fleet reactivation and recapitalisation, with the availability of operational vessels increasing from 35% to 70% within a year, according to SG-02, released late last month.

 

Over the last year the Nigerian Navy took delivery of three OCEA patrol boats, three Manta Fast Patrol Boats and two Shaldag patrol craft. Construction is ongoing on two Chinese offshore patrol vessels, one of which will be built in China and the other to be completed at the Naval Shipyard in Nigeria. Nigeria’s naval dockyard is also building a 38 metre Seaward Defence Boat. The Navy is also refitting the NNS Ekun fast attack craft, NNS Ohue and NNS Barama minesweepers and will soon refit the NNS Yola and NNS Brass patrol craft. In addition, three inshore patrol craft will be reactivated.

 

On the operational side, the Nigerian Navy continued with patrols and reactivated a number of Regional Maritime Awareness Capability Centres and is setting up new sites to improve its maritime domain awareness. Operational successes listed for the previous year up to October 2013 included the apprehension of 33 vessels and 2 278 suspects over oil theft, the destruction of 2 417 illegal oil refineries, 137 barges and 2 032 boats, according to SG-02.

 

While Ezeoba said that the Navy can be proud of its achievements over the last year, there is room for improvement, hence the creation of SG-02. The Navy wants to clamp down on problems like oil theft, illegal oil bunkering, piracy, robbery at sea and attacks on ships. Ezeoba stated that solving these problems is necessary for Nigeria’s economic prosperity, as it relies heavily on its offshore and onshore oil reserves.

 

Strategic Guidance 02 expands on the previous document’s objectives, notably improving Navy capacity and domestic and regional security. Short term goals to be accomplished in the next six months include acquiring five K13 inshore patrol vessels, ensuring operational availability of at least four Navy helicopters, establishing a Fishery Protection Patrol Squadron in collaboration with the agriculture ministry, Nimasa and other stakeholders, and improving Navy logistics and training.

 

Medium term goals (over the next 12 months) include the acquisition of the ex-US Coast Guard cutter USCGC Gallatin, the completion and commissioning of the first Chinese-built OPV and domestic assembly of the second Chinese OPV, commissioning of the second domestic Seaward Defence Boat, completion of the refit of NNS Brass and NNS Yola and the refit of the frigate NNS Aradu, the fast attack craft NNS Siri, Ayam and Damisa. The refit of the fast patrol boat NNS Ekpe, Ekun and minesweepers NNS Ohue and NNS Barama are also expected to be completed in this period.

 

“All hands must be on deck to ensure the attainment of the objectives set out in this Strategic Guidance 02 in fulfilment of the desired end state of defending and protecting Nigeria’s territorial integrity whilst contributing to the economic prosperity and national development of Nigeria,” Ezeoba concluded.

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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 17:45
A Shaldag fast patrol boat

A Shaldag fast patrol boat

 

 

26 November 2013 by Oscar Nkala - defenceWeb

 

The Nigerian Navy (NN) has taken delivery of three new 17 metre-long Manta Mk II ASD Littoral Interceptors and one new 25 metre-long Shaldag Mk II Fast Patrol Craft to help the force battle rampant maritime crime.

 

The four boats were commissioned into service at the NNS Beecroft Naval Base on Victoria Island in Lagos last week by NN Chief of Naval Staff Vice Admiral Dele Ezeoba. The commissioning event also included a tour of the facility where the navy is building the country's second locally-made warship, a 38 metre-long Seaward Defence Boat (SDB), due for delivery in June next year.

 

The NN now has 22 of the 17 metre-long Manta Mk II ASD Littoral Interceptors while the number of Israeli-made Shaldag Fast Patrol Craft (FPC) vessels has increased to five. The first two Shaldag FPCs were delivered in 2009 while two more were commissioned into service in February this year.

 

The Shaldag design is in service with the Israeli Navy and other customers in Europe, Asia and Africa. It was developed and built by Israel Shipyards Ltd in the late 1980s but upgraded over the years based on combat experience. The type is powered by two diesel engines driving two water jets, which give an acceleration time to 40 knots of 40 seconds. The Shaldag Mk II has a length of 24.8 metres, a displacement of 58 tons and a range of 650 nautical miles.

 

Standard equipment on most Shaldag versions includes an X-band surveillance/navigation radar and electro-optical sensor system for day and night surveillance. A number of armament options are available, including fore and aft deck guns, and heavy machineguns on the fly bridge. The guns can be remotely controlled (such as the 23/25 mm Typhoon and 12.7/7.62 mm Mini-Typhoon) or manually operated. In addition, a 20-23 mm naval gun can be mounted on the rear gun mount or four to eight short range missiles can be carried.

 

The Suncraft International Manta Mk II is powered by two 1 200 hp diesel engines, giving a top speed between 45 and 50 knots. The 16.5 metre long vessels feature ballistic protection, carry a crew of six and have a range of 250 nautical miles at 35 knots.

 

The Nigerian government has scaled up the promotion of local defence procurement for the army, air force, navy and the police in a bid to spur the growth of the local defence industry.

 

Ezeoba said due to the success of the localisation programme, the NN factory has now developed the capacity to manufacture vessels ranging between 10 and 50 metres in length. "The Nigerian Navy will no longer buy a ship of between 10 and 50 meters in size, because we have the capacity and capability to build them in our dockyard," he said.

 

He said the navy will start manufacturing warships and commercial vessels for the African market. Nigeria has also ordered two 1 800 ton P-18N offshore patrol vessels from the China Ship Building and Offshore International Co Ltd. The Type 056 platform vessels, which feature flight decks and aircraft hangars, are expected to be delivered between April and May 2014.

 

In August this year, the Nigerian Navy contracted Kelvin Hughes Surveillance to fit the vessels with tactical navigation and situational awareness radar systems.

 

Nigeria has also ordered two new OCEA FPB 98 Mk.II Coastal Patrol Craft and is expected to take delivery of two more ex-US Coastguard vessels, USNS John McDonnell and USCGC Gallatin, in due course.

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13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 17:45

Shaldag_fast_patrol_boat.jpg

 

13 February 2013 defenceWeb

 

The Nigerian Navy has commissioned into service three OCEA and two Shaldag patrol boats during a ceremony at Western Naval Command Headquarters in Lagos.

 

P 175 patrouilleur Ocea pour le Nigéria photo Bernard Prez

 

The three OCEA FPB 72 Mk 2 vessels are 24 metre long coastal patrol craft with a top speed of more than 30 knots. The first commenced sea trials in March last year and all three were delivered in late September.

 

On September 4, 2012, Israel Shipyards announced that two new Shaldag Mk II Fast Patrol Craft were on their way to “an African customer for delivery to the local Navy.” This almost certainly was Nigeria.

 

During the commissioning ceremony on Monday, Minister of Finance Ngozi Okonjo-Iweala said the vessels would be used to combat oil theft and other crime on Nigeria’s waterways. She is quoted by This Day as saying the government procured the boats because Nigeria relies heavily on resources from its maritime domain.

 

“I am personally delighted at what has been achieved [by the Nigerian Navy] and I urge them to continue to work hard so that we can see results,” Okonjo-Iweala said. “With the acquisition, it is to show that the president is totally behind the Armed Forces.”

 

The Minister of State for Defence, Dr Olusola Obada, was quoted by the Voice of Nigeria as saying the commissioning was another milestone in the Nigerian Navy’s history. “I am aware of the constraints militating against the Nigerian Navy's efforts to optimally discharge its statutory duties, especially in the security of the maritime domain. It is however gladdening to note that in spite of existing challenges, the Nigerian Navy has continued to do its best in safe-guarding the nation's maritime assets,” Obada stated.

 

The Chief of Naval Staff Vice Admiral Dele Ezeoba said the Navy required at least 40 such patrol boats to effectively deal with maritime crime like sea robbery, piracy and oil theft. “Though the boats are small, they are fast. They are designed for security tasks such as interdiction, anti-smuggling, anti-illegal bunkering, sea robbery and piracy.”

 

Ezeoba noted that eleven officers and 48 ratings have been trained to man and maintain the boats.

 

The Shaldag design is in service with the Israeli Navy and other customers in Europe, Asia and Africa. It was developed and built by Israel Shipyards Ltd in the late 1980s but upgraded over the years based on combat experience. The type is powered by two diesel engines driving two water jets, which give an acceleration time to 40 knots of 40 seconds. The Shaldag Mk II has a length of 24.8 metres, a displacement of 58 tons and a range of 650 nautical miles.

 

Standard equipment on most Shaldag versions includes an X-band surveillance/navigation radar and electro-optical sensor system for day and night surveillance. A number of armament options are available, including fore and aft deck guns, and heavy machineguns on the fly bridge. The guns can be remotely controlled (such as the 23/25 mm Typhoon and 12.7/7.62 mm Mini-Typhoon) or manually operated weapons. In addition, a 20-23 mm naval gun can be mounted on the rear gun mount or four to eight short range missiles can be carried.

 

The Nigerian Navy received at least two Shaldag Mk IIs in June 2009. It is undergoing major expansion, with new boats being built locally and overseas. In October last year, China’s Wuchan Shipyard began construction of the first of two P18N offshore patrol vessels for the Nigerian Navy. These vessels are 95 metres long and are being built by China Shipbuilding and Offshore International Limited, the trade arm of China Shipbuilding Industry Corporation (CSIC). They will be delivered in around three years’ time and will be partly built in Nigeria.

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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 12:51
Deux OPV chinois pour la marine du Nigeria

 

03.04.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Le président du Nigeria, Goodluck Jonathan, a approuvé l’achat de deux OPV de 1 800 tonnes ; une ligne de crédit de 42 millions de dollars avait été ouverte dans le budget de la défense pour 2012. Le premier sera construit en Chine et la moitié du second sera réalisée au Nigeria.

 

Il s’agit de navires de 95 m de long, capable d’atteindre 21 nœuds et de tenir la mer pendant 20 jours. L’équipage comportera 70 marins. Ces OPV seront armés d’un canon de 76 mm et de deux de 30 mm ; ils pourront accueillir un hélicoptère et rempliront des missions de patrouille maritime, de surveillance des zones économiques (ZEE) et de protection des zones d’extraction offshore.

 

Ces achats s’inscrivent dans un effort conséquent de modernisation des moyens de la marine. Le budget 2012 prévoit l’achat de trois patrouilleurs rapides de type Shaldag Mk III, de trois patrouilleurs de 24 m et de six Manta Mk II ASD de 17 m (commandés à Suncraft Group qui en a déjà livré 15), pour un coût total de 13,7 millions de dollars. Une enveloppe de 6,5 millions est prévue pour l’achat d’hélicoptères et de pièces de rechange.

 

Le Français OCEA va livrer 3 bateaux. Le 13 mars dernier ont commencé, au large de Saint-Nazaire, les essais à la mer des trois patrouilleurs de 24 m qui seront livrés au Nigeria par le chantier vendéen OCEA (cliquer ici pour lire un article à ce sujet sur le site Mer et Marine).

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7 mars 2012 3 07 /03 /mars /2012 08:35
Saint-Nazaire : Nouveaux patrouilleurs nigérians et béninois chez Ocea

Le premier patrouilleur nigérian réalisé par Ocea

crédits : BERNARD PREZELIN

 

 

07/03/2012 MER et MARINE

 

De nouveaux bateaux gris, de deux types différents, ont fait leur apparition chez Ocea, à Saint-Nazaire. Fin février, le chantier a procédé à la mise à flot du premier d'une série de trois patrouilleurs destinés au Nigéria. Portant le numéro de coque P175, ce bateau mesure 24 mètres de long et pourra mettre en oeuvre une artillerie mégère. Deux autres unités sont en cours de réalisation dans le cadre d'un nouveau plan de développement de la marine nigériane, qui porte également sur l'acquisition de trois patrouilleurs du type israélien Shaldag et deux patrouilleurs hauturiers (OPV).
Dans le même temps, Ocea réalise une autre série de trois patrouilleurs, cette fois pour le Bénin. Construit aux Sables d'Olonne, le premier de ces bâtiments, l'Alibori, est arrivé hier à Saint-Nazaire. Les deux autres, le Oueme et le Zou, devraient suivre d'ici l'été afin de recevoir leur armement. Ces unités sont directement dérivées des 20 patrouilleurs du type FPB98 MKI livrés à l'Algérie entre 2008 et 2011. Longs de 31.8 mètres et capables d'atteindre 30 noeuds, ces bateaux de 100 tonnes sont dotés d'un canon de 30mm.


Le patrouilleur béninois Alibori (© : BERNARD PREZELIN)


Le patrouilleur béninois Alibori (© : BERNARD PREZELIN)

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