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20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 16:55
Du 15 AU 21 juin 2015, l’ONERA vous accueille au Salon du Bourget

 

20.05.2015 - ONERA

 

Acteur majeur de la recherche et technologie aéronautique et spatiale en France, l’ONERA sera présent au salon du Bourget.

 

Vous êtes institutionnel, industriel, journaliste, étudiant ou encore passionné par l’aéronautique ? Venez découvrir nos compétences et domaines d’excellence sur notre stand, situé dans le hall 2A (n° C271). Notre équipe vous accueillera du 15 au 21 juin, de 8 h 30 à 18 h 00. Si vous souhaitez prendre rendez-vous préalablement à votre visite, contactez-nous par email : rdv . bourget2015 @ onera . fr.

 

Au travers du thème, « l’ONERA pense et teste les ruptures de demain », le centre français de recherche aéronautique et spatiale mettra en avant ses innovations technologiques et sa capacité à concevoir des systèmes complexes pour l’aéronautique du futur, civile ou militaire. A cette occasion, l’ONERA présentera trois thématiques d’intérêt stratégique, économique et environnemental :

 

    Une aéronautique plus verte. L’ONERA participe à la conception de nouveaux moteurs et de nouvelles configurations d’avions pour réduire la consommation, les émissions polluantes, et le bruit.

    Performance et maîtrise des drones. L’ONERA présente ses savoir-faire pour la conception de drones innovants et la lutte contre les drones malveillants.

    Du concept au démonstrateur en vol. L’ONERA illustre sa capacité à travailler en synergie avec des agences de recherche et des industriels, les PME en particulier, pour la réalisation de démonstrateurs industrialisables.

 

Sans technologie pas de programme. Mais sans recherche, pas de technologies. Deux exemples démontrent l’apport des compétences de l’ONERA en termes d’innovation et la nécessité d’investir en recherche, pour continuer à transmettre à l’industrie les technologies validées qui lui permettront de conforter son avance.

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10 avril 2015 5 10 /04 /avril /2015 15:00
Le consortium piloté par l’ONERA sélectionné par l’ANR pour la lutte anti drone

 

 

Paris, le 08 avril 2015 Communiqué de presse de l’ ONERA

 

Le projet  ANGELAS, Analyse Globale et Evaluation des  technologies  et  méthodes pour  la  Lutte  Anti  UAS*,  coordonné  par  l’ONERA  avec six  partenaires  industriels  et académiques,  a  été  retenu  par  l’Agence  Nationale  de la Recherche (ANR) pour  le programme « Protection de zones sensibles vis- à- vis des drones aériens ».

 

Ce projet de développement expérimental, d’une durée de 18 mois, s’inscrit dans le cadre des applications civiles de lutte contre les drones aériens non coopératifs.

Il consiste à la fois, à évaluer les performances de senseurs de technologies différentes (radar, optronique, acoustique...), à faire gagner en maturité certaines technologies plus émergentes, et à combiner ces systèmes de détection, identification et neutralisation afin de répondre spécifiquement à différents scénarios : survol d’installations sensibles en toutes conditions, survol en environnement urbain ou lors de surveillance d’événements (rassemblement, rencontre sportive, visite VIP ...).

 

Les grands enjeux du projet ANGELAS sont multiples :

- Mieux maitriser les signatures électromagnétiques, optroniques et acoustiques des drones ;

- Envisager des axes d’amélioration de ces technologies : par l’adaptation de moyens existants aux contraintes de ce nouveau type de menace ou en proposant des nouvelles technologies à fort potentiel, comme l’optronique (imagerie laser 2D/3D...), l’électromagnétisme (radar passif et actif) et l’acoustique ;

- Etudier  la  complémentarité  des  différents  systèmes et leurs traitements associés pour proposer une solution opérationnelle pertinente ;

- Enrichir la gamme de solutions d’évitement et de neutralisation (brouillage, pistage...) ;

- Confronter tout au long du projet les recherches aux expérimentations sur site.

 

Le projet ANGELAS est porté par une équipe multidisciplinaire public-privé et équilibrée entre partenaires industriels (PME et grands groupes) et laboratoires :

L’ONERA coordonne le projet et apporte son expertise « système drones » qui comprend ses savoir-faire dans le domaine des capteurs (optroniques, électromagnétiques et acoustiques), les traitements de type détection-poursuite, classification-identification et la fusion multi capteurs. Il met également à disposition son site d’essai afin d’opérer et de tester les drones en environnement maitrisé.

Le consortium réunit également :

- Thales, Telecom SudParis, le CEA Leti et Exavision, qui apportent au projet des moyens de détection, de géolocalisation et de neutralisation ; 

- EDF, qui apporte ses connaissances des risques et des besoins ainsi qu’un premier retour d’expérience des solutions proposées. A la fois partenaire et utilisateur final, EDF coordonnera également les démonstrations opérationnelles à l’issue du projet en mobilisant ses infrastructures représentatives ;

- L’Institut de Criminologie de Paris, qui assure la conformité du nouveau dispositif aux conventions, lois et réglementations applicables ;

- Un comité d’utilisateurs finaux dont l’Armée de l’Air, la Marine nationale, la Direction Générale de la Gendarmerie Nationale et la Préfecture de Police de Paris.

* UAS = Unmanned Aerial System

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9 avril 2015 4 09 /04 /avril /2015 10:55
Aéronautique : ne pas négliger l'innovation pour des profits immédiats

La filière aéronautique française doit poursuivre ses investissements pour rester un des leaders mondiaux et garder un coup d'avance qui lui permet de transférer sa technologie d'hier (ici une vue d'artiste du programme franco-britannique FCAS) (Crédits : Dassault Aviation)

 

07/04/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

En dépit de sa forme actuelle, la filière aéronautique doit continuer à investir dans la recherche. Et ne pas tomber dans une stratégie financière à courte vue, imposée par les marchés financiers

 

La filière aéronautique est aujourd'hui en pleine forme. Les commandes se multiplient, les cadences de production augmentent, le trafic aérien s'envole. Bref tout va pour le mieux pour cette filière d'excellence française, dont le seul problème est de savoir comment répondre à la demande en augmentant les cadences. Un problème de riches mais c'est peut être également le moment de rappeler pourquoi elle a aujourd'hui un tel succès. Trois constats que les acteurs de la filière oublient ou veulent oublier et une conclusion en forme d'avertissement.

 

1/ La filière s'éloigne (trop?) de l'esprit des pionniers

La filière aéronautique s'éloigne de plus en plus de l'esprit des pionniers des années 70-80. Si aujourd'hui toute la filière est en aussi bonne forme c'est parce que ces pionniers ont su prendre certains risques, qui seraient peut-être jugés insensés par les actuelles directions financières. Un exemple : quelle entreprise prendrait le risque aujourd'hui de lancer un programme aussi consommateur de cash comme le moteur CFM-56 en partant de zéro, comme Snecma l'a fait dans les années 1970. Un moteur qui ne s'est pas vendu pendant les cinq premières années de commercialisation...

Aujourd'hui, les dirigeants se focalisent de plus en plus sur leur EBIT. Il y a actuellement une doctrine très en vogue dans la filière : si une entreprise n'a pas un EBIT à plus de 10%, elle n'a pas réussi. Une communication à destination des marchés qui ne voient que le court terme. Loin, très loin des cycles longs de l'industrie en général, et de la filière aéronautique en particulier. Bien sûr une entreprise avec un EBIT à 10% est en très bonne santé mais ce n'est pas une fin en soi. Surtout cela ne vaut pas comme stratégie. Notamment sur le long terme.

Quand Airbus Group ou même Thales visent à tout prix et à court terme un EBIT à 10%, ce n'est pas rassurant sur les arbitrages qu'ils font pour y parvenir. Des arbitrages qui sur le long terme peuvent être catastrophiques, en matière de renouvellement de portefeuille produits. Donc, elles doivent continuer aujourd'hui à investir dans la recherche pour rester dans quinze ans en aussi bonne forme qu'aujourd'hui. Ne vaut-il pas mieux une entreprise avec un EBIT à 8% ou 9% et qui consacre une partie de ses ressources financières à l'innovation, à la recherche et préserve son avenir plutôt qu'une entreprise à 10%?

 

2/ La filière oublie (trop?) souvent le rôle de l'Etat

Dans la filière aéronautique, il n'est pas rare d'entendre certains dirigeants dire qu'il faut moins d'État. Mais encore une fois, si la filière aéronautique est en bonne forme, c'est un peu grâce à l'État aussi... En revanche, quand cela va mal, vers qui la filière se tourne toujours? L'État. Les entreprises du secteur sont les premières à se tourner vers l'État pour une aide, une subvention... Un constat, pas une critique. Ce serait bien aussi que la filière valorise son rôle de temps en temps.

D'ailleurs l'État, heureusement qu'il est là. Des organismes publics comme l'ONERA font un travail incroyable. C'est un outil formidable pour la recherche amont pour toute la filière. Dommage que ses budgets ne soient pas la hauteur de sa mission. Car c'est un peu grâce à l'ONERA que les entreprises de la filière ont pu lancer hier, aujourd'hui et peut-être encore demain tout ou partie des programmes majeurs de R&D. Qui sait par exemple que l'ONERA est à l'origine des pâles révolutionnaires du H160, le dernier appareil lancé en février par Airbus Helicopters? Merci Qui? Merci l'Etat...

 

3/ Une filière qui transfère (trop?) les technologies

Enfin troisième et dernier constat, l'industrie aéronautique est une industrie mondialisée.
Mais qui dit mondialisée, dit aussi transferts de technologies pour gagner logiquement des marchés et donc des parts de marchés. Et Airbus Group, Thales, Safran, Dassault Aviation etc... entrainent toute la "supply chain" à l'étranger pour s'implanter et/ou transférer de la technologie. Le contrat Rafale en Inde illustre parfaitement cette tendance.

Conclusion, si la filière n'investit plus et si elle reste focalisée sur un EBIT à 10% et plus pour rémunérer des actionnaires toujours plus gourmands, elle ne gardera pas son coup d'avance qui lui permet aujourd'hui de transférer la technologie d'hier. Enfin, il y aura tôt ou tard, le plus tard possible d'ailleurs, un retournement de cycle. Les entreprises ont-elles  déjà réfléchi quelles seront les usines qui fermeront : celles en France ou les usines installées à l'étranger?

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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 16:55
 Jean-Yves Le Gall, Président du CNES et Bruno Sainjon, Président–directeur général de l’ONERA

Jean-Yves Le Gall, Président du CNES et Bruno Sainjon, Président–directeur général de l’ONERA

 

Paris, le 31 mars 2015 – CP 049-2015

 

Jean-Yves Le Gall, Président du CNES et Bruno Sainjon, Président–directeur général de l’ONERA (centre français de recherche aérospatiale), ont signé lundi 30 mars, au siège de l’ONERA (Palaiseau–Essonne) un nouvel accord cadre visant à renforcer leur coopération scientifique et technologique.

 

Comme envisagé lors de la bilatérale d’octobre 2014, ce nouvel accord régit pour une période de cinq ans les activités de coopération entre le CNES et l’ONERA dans les domaines des lanceurs et des systèmes orbitaux.

Dans le domaine des lanceurs, les deux établissements mèneront ensemble des études prospectives systèmes et de R&T pour les lanceurs futurs, avec comme première perspective les lanceurs partiellement réutilisables.

Dans le domaine des systèmes orbitaux, le CNES et l’ONERA exploreront différents axes de coopération tels que l’aérothermodynamique (rentrée de débris orbitaux), les commandes de vol ou la propagation électromagnétique.

Après le lancement de 6 Programmes d’Intérêt Commun (PIC) lanceurs en 2014, la signature de cet accord est une nouvelle étape dans la volonté de renforcement de la coopération entre le CNES et l’ONERA.

 

À cette occasion, Jean-Yves Le Gall, Président du CNES, a déclaré : « Je suis particulièrement satisfait de cette signature qui permet de faire entrer dans une nouvelle dynamique la coopération entre le CNES et l’ONERA. Nous sommes désormais pleinement en mesure de mettre en cohérence nos actions de recherche amont pour que la France et l’Europe demeurent des acteurs majeurs du spatial». De son côté, Bruno Sainjon, Président-directeur général de l’ONERA a souligné : « Cet accord cadre renforce notre action commune dans les trois domaines fondamentaux des lanceurs, des systèmes orbitaux et des missions scientifiques »

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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 17:55
photo ISAE-SUPAERO

photo ISAE-SUPAERO

 

Toulouse, le 24 mars 2015 ONERA.fr

 

Le président - directeur général de l’ONERA, Bruno Sainjon et le directeur général de l’ISAE-SUPAERO, Olivier Lesbre ont décidé de renforcer leur coopération en signant ce 24 mars 2015 à Toulouse une convention de partenariat scientifique créant ainsi deux équipes de recherche communes (ERC).

 

Etablis sur la base de périmètres scientifiques bien définis et d’intérêt durable, ces ERC vont permettre de développer des axes de recherche dans des domaines de pointe de l’aéronautique et du spatial en mutualisant les compétences, les équipes et les moyens de l’ISAE-SUPAERO et de l’ONERA.

 

La première ERC se concentrera sur la « Modélisation pour l’Ingénierie des Systèmes » (MOIS). L’évolution de la complexité des systèmes aéronautiques couplée à leur criticité nécessite d’inscrire leur conception dans un cadre formel facilitant leur certificabilité et permettant d’optimiser leurs performances et leur coût tout en garantissant leurs propriétés fonctionnelles et non fonctionnelles. En associant des expertises scientifiques de l’ISAE et de l’ONERA, dans les domaines de l’ingénierie des systèmes complexes, l’ERC MOIS possède un potentiel de recherche et développement unique au plan national.

 

La seconde ERC «Commande des Systèmes et Dynamique du Vol» se focalisera sur la recherche et les méthodes de conception de nouvelles architectures pour les véhicules aéronautiques et spatiaux ainsi que de moyens d'intervention dans l'espace. Les enjeux scientifiques et techniques se situent notamment dans les domaines de la conception des structures, de la propulsion et de la commande des interfaces homme-système. L'objectif de cet ERC est d'accélérer la recherche dans ces différents domaines ainsi que de structurer les moyens de recherche expérimentaux communs pour accroître l'efficacité et de visibilité de cette recherche.

 

Un comité de recherche ISAE-SUPAERO – ONERA sera mis en place cette année afin de piloter le programme de travail de ces deux ERC et pour étudier la mise en place de nouvelles ERC sur d’autres thématiques porteuses et d’intérêt mutuel. En signant cette convention, l’ISAE-SUPAERO et l’ONERA confortent leur complémentarité dans des domaines scientifiques de pointe et renforcent mutuellement leur position d’acteurs structurants de la recherche aérospatiale internationale.

 

A propos de l’ONERA

Créé en 1946, l’ONERA est le centre français de la R&T aéronautique et spatiale qui rassemble plus de 2000 personnes dont 13 % de doctorants. Sous la tutelle du Ministère de la Défense, l’ONERA est un institut Carnot depuis 2007 qui met ses compétences pluridisciplinaires au service de l’étude des systèmes complexes du domaine aérospatial. Ses travaux amont (bas TRL) permettront à l’industrie française et européenne d’être toujours plus compétitive dans les décennies à venir. Avec un ensemble de moyens expérimentaux et de souffleries stratégiques pour la défense et l’industrie, l’ONERA met ses compétences et son expertise au service des agences de programmes et de l’industrie (grands groupes, ETI et PME). Son modèle économique repose sur environ 50 % d’activités contractuelles. Force d’innovation, d’expertise et de prospective, l’ONERA contribue aux plus grands succès du domaine aéronautique et spatial : Ariane 5, gammes Airbus et Eurocopter, Rafale, Falcon 7X, le radar de veille spatiale Graves, le Very Large Telescope.

 

A propos de l’ISAE-SUPAERO

Leader mondial de l’enseignement supérieur et de recherche dans le domaine aérospatial, l’ISAE-SUPAERO offre une gamme complète et unique de formations de très haut niveau : les formations ingénieur SUPAERO et par apprentissage CNAM-ISAE, 5 Masters recherche, 15 Mastères Spécialisés, 3 masters of science, 6 écoles doctorales. L’ISAE-SUPAERO développe une politique de recherche très largement tournées vers les besoins futurs des industries aérospatiales ou de haute technologie. Cette proximité avec le monde industriel se caractérise également par le développement d’une politique de chaires d’enseignement et de recherche dans des domaines stratégiques et par la participation aux enseignements de très nombreux professionnels qui présentent aux étudiants les dernières innovations technologiques ainsi que les meilleures pratiques industrielles. Sur le plan international, l’ISAE-SUPAERO coopère avec les meilleures universités européennes (Cranfield, TU Delft, KTH Stockholm, ETSIA Madrid, TU Munich, Pise) et nord-américaines (MIT, Caltech, Stanford, Berkeley...). En 2015, l’ISAE-SUPAERO rassemble 95 enseignants et chercheurs, 1800 professeurs vacataires issus du monde professionnel, 1600 étudiants en formation initiale dont 28% d’étrangers et s’appuie sur un réseau de plus de 17000 anciens diplômés.

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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 18:55
Vitesse des courants océaniques en cm/s dérivée des données GOCE

Vitesse des courants océaniques en cm/s dérivée des données GOCE


12.03.2015 par ONERA
 

Un an après que le satellite GOCE (ESA) eut fini sa mission dans l'atmosphère, les scientifiques ont révélé les progrès réalisés dans la compréhension des courants océaniques.

 

Grâce au gradiomètre, instrument au coeur de la mission ESA GOCE (2009‐2012) intégrant six chaines accélérométriques développées et réalisées par l’ONERA, les scientifiques ont obtenu des cartographies de variations de gravité d’une précision incomparable. Les résultats ont été présentés fin 2014 à l’UNESCO à l’occasion du 5e workshop international des utilisateurs des données GOCE.

Des informations ont été obtenues dans de nombreux domaines comme la circulation des océans, l'unification des référentiels géodésiques ou certains mouvements profonds de la Terre…

 

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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 08:55
La SNCF et l’Onera s’unissent pour développer des drones de surveillance des 30 000 kilomètres de voies

 

25 février 2015 Par Olivier James - Usinenouvelle.com


Pour surveiller ses 30 000 kilomètres de lignes ferroviaires à l’aide de drones, SNCF Réseau a fait appel à l’Onera. Ce partenariat de 4 millions d’euros vise in fine à automatiser le système actuel.

 

La surveillance des infrastructures de la SNCF via les drones s’apprête à changer d’échelle. On savait le donneur d’ordre parmi les entreprises les plus actives en matière d’utilisation de drones : le rapprochement avec l’Onera marque une nouvelle étape. Réseau SNCF (qui réunit SNCF Infra, DCF et RFF) vient de nouer un partenariat sur 5 ans avec le centre de recherches et technologies aéronautique et spatial, dont le montant s’élève à 4 millions d’euros.

"L’objectif est de passer des expérimentations locales avec des drones au développement et à la définition d’un futur système plus automatisé, résume Florent Muller, expert système et surveillance à l’Onera et chef de ce nouveau partenariat. En un mot, il s’agit de mettre en place un système qui soit chaque jour exploitable et opérationnel". Avec pour spécificités l’étendue géographique des infrastructures (30 000 kilomètres de voies ferrées) et leur diversité (gares, technicentres ferroviaires, ouvrages d’art, trains...).

 

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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 12:55
Drones et réseau ferré : une recherche appliquée qui prend son envol

 

 

Paris, le 20 février 2015

 

L’ONERA, le centre français de recherche aérospatiale et SNCF Réseau viennent de s’engager dans un partenariat de recherche dédié à la conception de solutions drones pour la surveillance du réseau ferré.

 

D’une durée de 5 ans et d’un montant de plus de 4 millions d’euros, ce contrat de recherche « Partenariat Recherche Industrie » a pour objectif de développer des technologies innovantes et de concevoir des systèmes drones sur-mesure pour des applications spécifiques aux besoins de SNCF Réseau. Deux domaines de recherche prioritaires ont été identifiés :

- le suivi de linéaire : surveillance du réseau (voies ferrées, caténaires, abords...) sur de grandes distances.

- l’inspection : inspection d’ouvrages et d’installations (gares, technicentres ferroviaires, verrières, structures métalliques, ouvrages d’art, trains ...).

 

Dans cet objectif, l’ONERA mettra à disposition de SNCF Réseau toute son expertise « système drones » acquise depuis plus de 15 ans, notamment dans les domaines des capteurs et des traitements d’images associés, de moyens performants de simulation ou de conception de plates-formes innovantes conformes à la réglementation.

 

Ce partenariat entre SNCF Réseau et un organisme de recherche de très haut niveau présente l’intérêt de marier la multidisciplinarité et l’avance technologique de l’ONERA avec le savoir-faire industriel de SNCF pour développer des solutions de surveillance par drone au service des clients.

 

Bruno Sainjon, Président de l’ONERA déclare : « Nous sommes fiers de construire aux côtés de SNCF des solutions technologiques innovantes dans un marché aussi stratégique et en pleine croissance que celui des drones.»

Jacques Rapoport, Président Directeur Général de SNCF Réseau souligne « L’innovation est un puissant levier de modernisation, SNCF Réseau s’entoure avec l’ONERA des meilleurs compétences pour développer l’usage des drones au service du réseau ferré du quotidien ».

 

Découvrez ce projet plus en détail.

 

 

A propos de l’ONERA

Créé en 1946, l’ONERA est le centre français de la R&T aéronautique et spatiale qui rassemble plus de 2000 personnes dont 13 % de doctorants. Sous la tutelle du Ministère de la Défense, l’ONERA est un institut Carnot depuis 2007 qui met ses compétences pluridisciplinaires au service de l’étude des systèmes complexes du domaine aérospatial. Ses travaux amont (bas TRL) permettront à l’industrie française et européenne d’être toujours plus compétitive dans les décennies à venir.

Avec un ensemble de moyens expérimentaux et de souffleries stratégiques pour la défense et l’industrie, l’ONERA met ses compétences et son expertise au service des agences de programmes et de l’industrie (grands groupes, ETI et PME).

Son modèle économique repose sur environ 50 % d’activités contractuelles.

Force d’innovation, d’expertise et de prospective, l’ONERA contribue aux plus grands succès du domaine aéronautique et spatial : Ariane 5, gammes Airbus et Eurocopter, Rafale, Falcon 7X, le radar de veille spatiale Graves, le Very Large Telescope.

 

A propos de SNCF Réseau

Au sein du groupe SNCF, l’un des premiers groupes mondiaux de mobilité et de logistique, SNCF Réseau développe, modernise et commercialise l’accès au réseau ferré dans une logique de solidarité du territoire. SNCF Réseau est le garant de la sécurité et de la performance de 30 000 km de lignes, dont 2000 de LGV avec 800 km supplémentaires en 2017.

Créé le 1er janvier 2015 suite à la réforme ferroviaire et organisé autour de 4 métiers (accès réseau, circulation, maintenances et travaux, ingénierie et projets), SNCF Réseau réunit SNCF Infra, DCF et RFF au sein du groupe SNCF. Ce rapprochement stratégique vise à améliorer la qualité de service vis-à-vis de ses clients, parvenir à l’équilibre financier de ses activités d’ici 2020 et renforcer la qualité des déplacements de 5 millions de voyageurs et 400 000 tonnes de marchandises par jour.

Deuxième investisseur public français, comptant 52 000 collaborateurs pour un chiffre d’affaires prévisionnel 2015 de de 6.4 milliards d’euros, SNCF Réseau fait de la maintenance et de la modernisation de l’infrastructure existante sa priorité stratégique. SNCF Réseau pilote à cet effet un grand plan de modernisation (+ de 2,5 Mds et + de 1 000 chantiers / an) avec une priorité donné aux trains du quotidien roulant sur le réseau classique .

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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 12:50
Vue en veine de la maquette dans la soufflerie S3MA. Veine Mach 5.5 - photo ONERA

Vue en veine de la maquette dans la soufflerie S3MA. Veine Mach 5.5 - photo ONERA


23.02.2015 ONERA
 

Après le succès de la mission de l’IXV du 11 février 2015, l’ESA a particulièrement distingué l’implication de l’ONERA dans ce programme et a félicité l’ensemble de nos équipes pour leur contribution au projet IXV.

 

La Secrétaire d’Etat à l’enseignement supérieur et à la recherche, Madame Fioraso, présente à Turin lors du lancement de la mission le 11 février, a salué la réussite du projet et cité la contribution de l’ONERA lors de son discours.

Développé initialement dans le cadre du projet Pre-X du CNES, en coopération étroite avec l’ONERA, de 2000 à 2005, le projet de démonstrateur IXV a été repris par l’ESA en 2006 dans le cadre du programme Future Launcher Preparatory Programme. Objectif : concevoir un véhicule spatial de type corps portant utilisant la rentrée atmosphérique planée, une technologie non maîtrisée par l’Europe au début des années 2000.

 

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15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 08:55
Robotique aérienne

 

14.01.2015 - Aerospace Lab Journal - ONERA

 

Le huitième numéro d'AerospaceLab, la revue électronique internationale éditée par l'ONERA, est en ligne et traite de robotique aérienne. A consulter sur www.aerospacelab-journal.org

 

Depuis un certain nombre d'années, on assiste à l'émergence de petits véhicules aériens sans pilote à bord, utilisés notamment pour des applications d'inspection ou de surveillance.

Avec les progrès constants en terme de miniaturisation et réduction des coûts des composants électroniques tels que centrales inertielles, capteurs de vision, ou microprocesseurs, de petits engins aériens pesant seulement quelques kilos peuvent maintenant bénéficier des avancées technologiques qui n'étaient jusqu'alors accessibles que pour des avions classiques. Ceci va permettre le développement d'engins beaucoup plus sophistiqués, dotés de fortes capacités de perception et d'action.

Les sept premiers numéros, toujours accessibles, portaient respectivement sur :

  • le diagnostic optique des écoulements
  • les plates-formes de calcul pour la dynamique des fluides
  • les matériaux haute température
  • la maîtrise de la complexité le foudroiement des avions
  • les hélicoptères et des lanceurs
  • le contrôle d’écoulement en aérodynamique
  • l'aéroacoustique

Le neuvième numéro, prévu pour juin 2015, sera dédié à la prédiction de la durée de vie des matériaux et structures. Pour consulter la revue : http://www.aerospacelab-journal.org/

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19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 16:50
Defence experts meet to discuss implications of Additive Manufacturing


Brussels - 19 December, 2014 European Defence Agency
 

More than 50 experts from Ministries of Defence, industry and academia have met in an EDA workshop held in ONERA to discuss the implications of additive manufacturing for defence capabilities.
 
Additive manufacturing, or 3D printing as it is more commonly known, has received widespread media attention in the past few years. From prototypes for car manufacturers through to a fully 3D printed house in the Netherlands, the technology has the potential to radically change manufacturing across a host of industries, defence industries. As such Additive Manufacturing has been recognised as a key cross-cutting technology that could enhance defence capabilities in the EDA’s group working on Materials and Structures.

3D printing has particular benefits for the defence industry – where the need for tailored or adapted components is important. The technology will enable the manufacturing of pieces on demand, reducing the logistics of deploying spare parts and also making possible to develop tailored parts for a damage system in operations.

 

Connecting European experts

The main objective of the EDA workshop was to identify the potential impact of these technologies in Defence. Twenty-two speakers from eight different MS provided an exhaustive overview of the technology. The workshop gave background information on the state of the art of different additive manufacturing technologies, on-going work at EU level, and provided an overview of related projects, their synergies and future activities.

The needs of the air, maritime, energy industry for defence applications were presented, highlighting the capability gaps and the need for research & technology. In addition, presentations on specific technologies and steps in the value chain were included, such as: High strength steel by SLM, protection and highly dynamic behaviour, functional integration and weight reduction, novel materials and structural repairing, process modelling, qualification, certification, international standards development, metal powder processes, and the road to production. The information gathered during the workshop will help to identify the areas were further research is needed for the application of this technologies in the Defence sector. Furthermore, the synergies created during the event will create a network of experts on Additive Manufacturing within the EDA framework.

 

More information

For further information contact GEM1@eda.europa.eu  

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15 décembre 2014 1 15 /12 /décembre /2014 12:56
L'ONERA sur les rails pour préparer Ariane 6

L’étage central et le troisième étage seront équipés des moteurs à ergols cryogéniques  Vulcain 2 (adapté de la version Ariane 5 ECA) et VINCI (développé pour Ariane 5 ME et Ariane 6). Les propulseurs à poudre du premier étage reprennent la technologie développée pour le petit lanceur Vega d’Arianespace.

 

13.12.2014 ONERA

 

L’Europe a tranché. Le prochain lanceur spatial européen sera Ariane 6 - low-cost et opérationnel dès 2020. L’ONERA est prêt pour les travaux R&T à mener sur le futur lanceur, dans la continuité de son soutien à la filière Ariane.

 

Les décisions prises à la Conférence Ministérielle de l’ESA du 2 décembre 2014, ont confirmé le besoin crucial de maintenir la compétitivité européenne des lanceurs et ont conduit à retenir pour 2020 une configuration modulaire Ariane 6 PHH (trois étages avec les modes de propulsion : « Poudre », « Hydrogène », « Hydrogène »), avec deux variantes : 

 

La coopération ONERA-CNES est historique dans le domaine des lanceurs. L’ONERA a ainsi activement contribué par ses travaux de R&T et d’essais expérimentaux à la fiabilité du lanceur Ariane 5 et au confort de ses charges utiles.

L’expertise de l’ONERA est forte dans la compréhension des phénomènes complexes en propulsion solide et liquide, en aérodynamique, en aérothermique, en acoustique et en mécanique du vol avec la définition de lois de pilotage des lanceurs. L’ONERA  a plus récemment contribué à la préparation du futur Ariane 6, dans une version antérieure PPH (« Poudre », « Poudre », « Hydrogène »).

Aujourd’hui, le choix de la nouvelle configuration donne une nouvelle impulsion aux thématiques « R&T lanceurs » qui vont se poursuivre dans le cadre de l’accord de partenariat ONERA-CNES et des  Programmes d’Intérêt Commun (PIC) récemment lancés :

  • instabilités hautes fréquences
  • écoulement dans les tuyères
  • transferts thermiques dans les moteurs
  • simulation du bruit de jet lanceur
  • conception des structures composites
  • pilotage des lanceurs 

La poursuite de ces PIC fera l’objet d’une deuxième tranche de travaux de 2016 à 2018.

De plus, un nouveau PIC est cours de préparation sur les oscillations de poussée (ODP) et les travaux en assistance technique sur les ondes de souffle (phénomènes critiques pour les lanceurs) vont se poursuivre.

Lors de la rencontre bilatérale CNES ONERA du 8 octobre 2014, il a été acté le renforcement de la coopération dans les différents domaines de la recherche spatiale. Dans le domaine des lanceurs, pour le post Ariane 6, un axe d’étude envisagé est celui des lanceurs réutilisables
 

 

L'ONERA sur les rails pour préparer Ariane 6

Simulation numérique ONERA CEDRE de l’onde de souffle d'une configuration étudiée en avant-projet pour Ariane 6. Enjeu : s’assurer de la bonne évacuation de cette onde de pression lors des premières secondes du lancement, afin qu’elle n’endommage pas le satellite situé dans la coiffe.

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14 décembre 2014 7 14 /12 /décembre /2014 17:50
SYSIPHE hyperspectral imager set to define the defense systems of tomorrow

 

source ONERA

 

The delivery by ONERA of the French part of SYSIPHE- onboard spectral imaging system - to the DGA marks the start of a new phase with the launch of an evaluation in operational conditions. The results of this will ultimately help to define the reconnaissance systems of the future.

 

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12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 12:50
L’imageur hyperspectral SYSIPHE prêt pour définir les systèmes de défense de demain

 

Paris, le 11 décembre 2014 ONERA

 

Après la livraison par l’ONERA de la partie française du SYstème Spectro Imageur de mesure des Propriétés Hyperspectrales Embarqué (SYSIPHE) à la Direction Générale de l’Armement (DGA), une nouvelle étape commence avec le lancement d’une évaluation en condition opérationnelle. Ses résultats permettront, à terme, d’aider à la définition des systèmes de reconnaissance du futur.

 

Le programme SYSIPHE entame une nouvelle étape cette semaine avec le lancement d’une évaluation en condition opérationnelle du système d’imagerie spectrale à haute résolution spatiale et spectrale. Ce nouveau marché, d'une durée de 4 ans, évaluera le système SYSIPHE sur des scénarios définis par les besoins défense : détection de cibles même camouflées, discrimination de leurres ...

 

Deux campagnes aéroportées sont prévues sur le site militaire de Canjuers (83). Elles permettront l'acquisition d'images hyperspectrales à l’état de l’art mondial, et contribueront à démontrer l’apport de cette technique dans les domaines de la détection, la reconnaissance et l'identification.

 

L’ONERA est maître d’œuvre du programme SYSIPHE pour la DGA. A ce titre, il a conçu et fourni l’instrument français SIELETERS et le système de traitement de données STAD. Il coordonne également les différents intervenants du programme comme l’Allemagne (DLR) et la Norvège (NEO). Enfin, des accords bilatéraux spécifiques entre la France et la Norvège permettront à l’ONERA d'offrir SYSIPHE aux communautés civile et militaire tant à l’échelle nationale qu’internationale.

 

Informations clés

• Très haute résolution spatiale : 50 cm = 1 pixel sur une fauché de 500m de large

• Très haute résolution spectrale : plus de 500 bandes spectrales

• Campagne aéroportée à 2000 m d’altitude depuis un avion Dornier DO-228 (DLR)

• SYSIPHE est composé de :

 l’instrument SIELETERS pour l’infrarouge thermique (France, ONERA)

 l’instrument HYSPEX ODIN pour le visible (Norvège, NEO)

 du système de traitement de données STAD (France, ONERA)

 

• Podcast dédié :  http://www.onera.fr/fr/podcasts/laurent-rousset-rouviere-sysiphe

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12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 08:51
Un avion Dornier 228 équipé du système Sysiphe

Un avion Dornier 228 équipé du système Sysiphe

 

 

11/12/2014 DGA - Economie et technologie

 

La direction générale de l’armement (DGA) vient de notifier un marché d’une durée de 44 mois à l’ONERA, visant à évaluer en condition opérationnelle le démonstrateur aéroporté franco-norvégien Sysiphe (système spectro imageur de mesure des propriétés hyper spectrales embarqué).

 

Il permet d’acquérir une image aérienne précise du sol avec une résolution de 50 cm dans plus de 500 bandes de couleurs allant du visible à l’infrarouge lointain – on parle dans ce cas d’imagerie hyper spectrale. Développé dans le cadre d’une étude amont de la DGA, Sysiphe est un système innovant unique en Europe.

 

L’image hyper spectrale d’une zone déterminée est la superposition de centaines d’images de cette zone, correspondant chacune à une bande de couleur déterminée. Certaines images font apparaître des détails différents, les objets ou les composants de la zone observés ayant chacun une signature caractéristique. Un traitement logiciel approprié permet d’extraire les images intéressantes. Une application militaire possible est par exemple la détection d’un char peint en vert et dissimulé sous un couvert végétal. Si la peinture verte et la végétation sont vues de manière identique dans le domaine visible – le char est alors invisible à l’œil humain –, il n’est est pas de même en infrarouge où la peinture apparaît de manière différente du feuillage, ce qui rend le char détectable, et ce même s’il a la même température que les arbres qui le cachent (moteur coupé depuis longtemps). Suivant la même logique on pourra aussi distinguer la présence d’agents chimiques, caractériser des sols ou employer ces capacités en matière d’océanographie, que ce soit pour des besoins de défense ou des applications civiles.

 

La première campagne d’évaluation de Sysiphe aura lieu à l’été 2015, en collaboration avec la Norvège, sur le site militaire de Canjuers (83). Les scénarios utilisés, élaborés sous la responsabilité de la DGA, correspondront à des problématiques militaires, comme la détection de cibles camouflées ou la discrimination entre des cibles et des leurres. Cette évaluation permettra à terme d’évaluer le potentiel de l'imagerie hyperspectrale pour la défense, en particulier comme source de renseignement et d’appui aux forces.

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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 17:55
Défense : Onera décroche le marché d'évaluation du démonstrateur Sysiphe

 

11.12.2014 (Boursier.com)

 

La Direction générale de l'armement (DGA) vient de notifier un marché d'une durée de 44 mois à l'Onera, le centre français de l'aérospatiale. Il vise à évaluer en condition opérationnelle le démonstrateur aéroporté franco-norvégien Sysiphe (Système Spectro Imageur de mesure des Propriétés Hyper spectrales Embarqué). Il permet d'acquérir une image aérienne précise du sol avec une résolution de 50 cm dans plus de 500 bandes de couleurs allant du visible à l'infrarouge lointain. On parle dans ce cas d'imagerie hyper spectrale.

 

Développé dans le cadre d'une étude amont de la DGA, Sysiphe est un système innovant unique en Europe. L'image hyper spectrale d'une zone déterminée est la superposition de centaines d'images de cette zone, correspondant chacune à une bande de couleur déterminée. Certaines images font apparaître des détails différents, les objets ou les composants de la zone observés ayant chacun une signature caractéristique. Un traitement logiciel approprié permet d'extraire les images intéressantes. Le système peut par exemple être utilisé pour la détection d'un char peint en vert et dissimulé sous un couvert végétal. En infrarouge, le char devient détectable.

 

La première campagne d'évaluation de Sysiphe aura lieu à l'été 2015, en collaboration avec la Norvège, sur le site militaire de Canjuers dans le Var.

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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 15:55
L'imagerie hyper spectrale dans les futurs systèmes de Défense

 

11/12/2014 DGA

 

SYSIPHE prépare l’utilisation de l’imagerie hyper spectrale dans les futurs systèmes de Défense

 

La Direction générale de l’armement (DGA) vient de notifier un marché d’une durée de 44 mois à l’ONERA, visant à évaluer en condition opérationnelle le démonstrateur aéroporté franco-norvégien SYSIPHE (Système Spectro Imageur de mesure des Propriétés Hyper spectrales Embarqué). Il permet d’acquérir une image aérienne précise du sol avec une résolution de 50 cm dans plus de 500 bandes de couleurs allant du visible à l’infrarouge lointain – on parle dans ce cas d’imagerie hyper spectrale. Développé dans le cadre d’une étude amont de la DGA, SYSIPHE est un système innovant unique en Europe.

 

L’image hyper spectrale d’une zone déterminée est la superposition de centaines d’images de cette zone, correspondant chacune à une bande de couleur déterminée. Certaines images font apparaître des détails différents, les objets ou les composants de la zone observés ayant chacun une signature caractéristique. Un traitement logiciel approprié permet d’extraire les images intéressantes. Une application militaire possible est par exemple la détection d’un char peint en vert et dissimulé sous un couvert végétal. Si la peinture verte et la végétation sont vues de manière identique dans le domaine visible – le char est alors invisible à l’œil humain –, il n’est est pas de même en infrarouge où la peinture apparait de manière différente du feuillage, ce qui rend le char détectable, et ce même s’il a la même température que les arbres qui le cachent (moteur coupé depuis longtemps).  Suivant la même logique on pourra aussi distinguer la présence d’agents chimiques, caractériser des sols ou employer ces capacités en matière d’océanographie, que ce soit pour des besoins de défense ou des applications civiles.

 

La première campagne d’évaluation de SYSIPHE aura lieu à l’été 2015, en collaboration avec la Norvège, sur le site militaire de Canjuers (83). Les scénarios utilisés, élaborés sous la responsabilité de la DGA, correspondront à des problématiques militaires, comme la détection de cibles camouflées ou la discrimination entre des cibles et des leurres. Cette évaluation permettra à terme d’évaluer le potentiel de l'imagerie hyperspectrale pour la défense, en particulier comme source de renseignement et d’appui aux forces.

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 18:55
Inauguration réussie pour PEMOA

 

19.11.2014 ONERA

 

PEMOA, Plateforme Mutualisé en Optique Adaptative, située à Marseille, est une plateforme qui réunit des moyens ainsi que des acteurs industriels et académiques intéressés par les débouchés de l’optique adaptative.

 

Gérée par le Pôle de compétitivité OPTITEC, coordonnée par l’ONERA, avec l’appui du LAM, PEMOA permettra, via l’utilisation de différents bancs expérimentaux, d’accélérer le transfert de technologie de la recherche vers l’industrie, de démocratiser des applications dans le domaine médical comme l’ophtalmologie et de former des personnels industriels et académiques à cette technique.

PEMOA est constituée de bancs ciblés sur trois types d’usage :

  • Un système pour l’ophtalmologie dédié aux applications et aux formations liées à la médecine
  • Un système didactique dédié aux formations initiales et continues
  • Un système dédié aux développements de R&D et à la caractérisation de composants

Son inauguration, qui a rassemblé plus de 70 personnes, s’est tenue mercredi 12 novembre en dernier en présence de :

  • Raphaëlle Siméoni, Adjointe au secrétaire général pour les affaires régionales (SGAR),
  • Michèle Trégan, Conseillère régionale déléguée à l'emploi, économie sociale et solidaire,  2ème Vice-présidente de la commission Emploi,
  • Félix Weygand, Conseiller Général Enseignement supérieur, recherche,  nouvelles technologies et informatique,
  • Jérôme Orgeas, Vice-Président Marseille Provence Métropole,
  • Franck Lefèvre, Directeur du Département Optique Théorique et Appliquée de l'ONERA,
  • Jean-Gabriel Cuby, Directeur du Laboratoire d'Astrophysique de Marseille,
  • Jean-Claude Noack, Président du Pôle OPTITEC.

 

« Comme l’ONERA le fait avec la plupart de ses domaines d’excellence, nous souhaitons vulgariser, disséminer, valoriser cette discipline qu’est l’optique adaptative, dont nous sommes convaincus de son potentiel au service de l’innovation », expliquait Franck Lefevre lors de son discours. « Mais, afin que ce concept de l’innovation ne soit pas seulement un effet de mode, il doit reposer sur des moyens et des hommes, dont les échanges intersectoriels - astronomie, aérospatial, médecine, etc - permettront de faire de PEMOA un véritable outil de décloisonnement de la recherche. Et ainsi de repousser les limites de performance des systèmes et par voie de conséquence leurs domaines d’emploi » précisait-il.

 

Les premières utilisations vont maintenant pouvoir commencer.
« Nous lançons aujourd’hui une collaboration dont l’efficacité et la pérennité ne font aucun doute. L’excellence scientifique, le dynamisme régional, constituent l’ADN de cette plateforme et en garantissent son succès » a conclu Franck Lefevre.

 

En savoir plus : http://www.pole-optitec.com

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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 07:20
L’ONERA, partenaire "givrage" et premier partenaire international aéronautique de la NASA

L'Onera et la Nasa ensemble dans la soufflerie F1 au Fauga-Mauzac, pour comprendre, faire face, éliminer le givre.

 

28.11.2014 - ONERA

 

L'ONERA vient de signer avec la NASA (Glenn) un accord de coopération sur le givrage des ailes en flèche. Il fait suite à un premier accord (2006-2012) dédié aux aspects simulation numérique du givrage des avions.

 

D’une durée de 3 ans et demi cette coopération "Swept-wing ice accretion characterization and aerodynamics research" s’est fixée pour objectif de comprendre et de modéliser la dégradation des performances aérodynamiques des avions par accumulation de glace sur les ailes. Le programme prévoit une étude paramétrique, des campagnes d'essais à Glenn (IRT) et à l'ONERA (F1), ainsi que des simulations. Cette étude est rattachée au projet de recherche ONERA SUNSET 2.

 

La signature de cet accord porte à six le nombre de projets en cours avec la NASA, ce qui fait de l'ONERA le premier partenaire international de la NASA en aéronautique

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 08:56
Essais de trajectographie d’Exocet AM39 tiré depuis un Rafale dans la grande soufflerie S2MA de l’ONERA à Modane - photo ONERA

Essais de trajectographie d’Exocet AM39 tiré depuis un Rafale dans la grande soufflerie S2MA de l’ONERA à Modane - photo ONERA

 

28.11.2014 - Bruno Sainjon, Président-directeur général - ONERA

 

Continuer d’investir dans les grandes souffleries pour permettre à notre industrie aéronautique d’innover demain dans des technologies de rupture et ainsi conserver son rang de leader mondial.

 

Depuis bientôt 70 ans, l'ONERA, centre français de recherche et technologie aéronautique et spatiale, opère un ensemble unique au monde de 12 très grandes souffleries, situées sur 3 de ses 8 sites. D’une valeur de 1.5 milliard d’euros, fruit d’une décision stratégique après-guerre, les très grandes souffleries de l’ONERA évaluent, valident et mettent au point les géométries des futurs avions ou systèmes d’armes en testant des maquettes de formes différentes, dans un environnement représentatif des conditions de vol réelles.

 

L’ONERA a développé autour de ces souffleries un savoir-faire sur les techniques d’essai qui place la France en avance sur les autres opérateurs mondiaux. Mais cette position dominante risque d’être remise en cause.

 

Par les Etats-Unis notamment qui, après s’être détournés un temps de leurs souffleries au profit de la simulation numérique, sont actuellement en train de les remettre à niveau grâce à un financement décidé par le Congrès de 600 millions de dollars sur 10 ans. Ou par de nouveaux entrants comme la Chine qui s’est lancée dans la construction de souffleries de taille et de capacités comparables aux meilleures installations européennes et américaines. En attendant les industriels de ces pays viennent faire leurs essais à l’ONERA, signe du niveau d’excellence que l’on a atteint notamment grâce au soutien de l’Etat et des Régions concernées.

 

Ces informations sont stratégiques, car elles nous renseignent sur la vision qu’ont ces pays des évolutions probables des aéronefs et de leur volonté d’orienter leur industrie vers des technologies de rupture : en effet, les souffleries sont une étape clé pour explorer des domaines inconnus, simuler les écoulements d’air sur des formes nouvelles et complexes, déterminer le rôle joué par les phénomènes d’instabilité. Pour ce faire, ces pays sont en train de se doter des outils nécessaires à leurs ambitions car faisabilité et pertinence de ces innovations technologiques seront totalement à démontrer. L’industrie aéronautique française devra elle aussi s’orienter vers des technologies de rupture ; si elle souhaite rester dans la course mondiale et faire face à ces acteurs. Dans ce contexte, les souffleries de l’ONERA seront indispensables.

 

En 2012, les industriels de l’aéronautique en Europe, interrogés sur le sujet des outils indispensables pour le futur d’une industrie aéronautique européenne innovante et compétitive, ont déclaré comme essentielles à leur développement 12 souffleries en Europe dont 8 des grandes souffleries de l’ONERA.

 

Pour répondre à ce besoin stratégique pour notre industrie aéronautique et spatiale européenne, une remise à niveau durable de ces souffleries devra être entreprise, avec le double objectif de maintenir leur état opérationnel et fournir aux utilisateurs des résultats d’essai et des mesures de plus en plus précis et à forte valeur ajoutée. Mais cette remise à niveau ne pourra être assumée seule par l’ONERA. C’est pourquoi, l’ONERA a identifié pour ses 8 souffleries stratégiques, 51 projets d’investissements. Regroupés dans un plan de soutien d’un montant total de 218 M€ sur une période de 11 ans, qui a reçu le soutien du GIFAS, il sera soumis très prochainement pour évaluation aux autorités étatiques.

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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 08:55
L’ONERA cherche un second souffle

Essais de trajectographie d’Exocet AM39 tiré depuis un Rafale dans la grande soufflerie S1MA de l’ONERA à Modane - photo ONERA

 

26 novembre 2014 par Gil Roy - Aerobuzz.fr

 

Les très grandes souffleries de l’ONERA ont un urgent besoin d’une remise à niveau pour que la France puisse conserver sa suprématie dans le domaine. Le « French Aerospace Lab » estime avoir besoin de 218 M€ pour continuer à accueillir les plus ambitieux programmes aéronautiques de la planète, se positionner face aux USA et surtout pour faire face à la montée en puissance de la Chine.

 

La France n’a pas seulement le plus grand parc de très grandes souffleries aéronautiques au monde (12 au total), elle a aussi la soufflerie sonique la plus puissante dans laquelle ont été soufflées les plus prestigieuses machines volantes, depuis la fin de la deuxième guerre mondiale, jusqu’à aujourd’hui. Cette installation gigantesque est située en Savoie, près de Modane, à Avrieux très précisément. Tous les bureaux d’études aéronautiques du monde connaissent le nom de cette petite commune des Alpes. En toute discrétion, les plus grands constructeurs viennent y affiner leurs calculs et valider les géométries des futurs avions ou systèmes d’armes en testant des maquettes de formes différentes.

 

Suite de l'article

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20 novembre 2014 4 20 /11 /novembre /2014 19:55
Démonstration de décontamination bactérienne par plasma froid devant le ministre de la défense Jean-Yves Le Drian

Démonstration de décontamination bactérienne par plasma froid devant le ministre de la défense Jean-Yves Le Drian

 

19.11.2014 - ONERA

 
Ce 20 novembre, à Polytechnique, la Direction générale de l’armement organise son 3e Forum Innovation. L’ONERA y présente deux de ses innovations : un plasma contre les menaces bactériologiques et une caméra embarquable 3D infrarouge multispectrale

 

L’ONERA présente sur le stand de la DGA deux projets qui illustrent comme à l’accoutumée sa faculté à mener de front recherche amont et recherche appliquée. Ces projets ont en commun de s’appuyer sur l’expertise de pointe des chercheurs ONERA, en foudre et plasma pour JEBBIOS, et en instrumentation optique pour TEMOIN 3.

 

Décontamination d'un téléphone par plasma froid

Décontamination d'un téléphone par plasma froid

 

JEBBIOS vise à élaborer un nouveau dispositif de décontamination biologique basé sur la technologie des jets de plasma froid dans l’air et à évaluer ses capacités sur différentes surfaces contaminées par des bactéries. Facile d’utilisation,  non destructif pour les surfaces et sans danger pour les opérateurs, ce dispositif pourrait se révéler une alternative sérieuse à la décontamination chimique.

 

Démonstrateur de la caméra développé en partenariat recherche innovation avec Sofradir - photo Marine Garnier ONERA

Démonstrateur de la caméra développé en partenariat recherche innovation avec Sofradir - photo Marine Garnier ONERA

 

TEMOIN 3  doit déboucher sur une caméra multifonctions  compacte (3D infrarouge multispectrale). Développé en partenariat avec l’industriel Sofradir, le démonstrateur présenté promet de répondre à la demande de capteurs embarqués pour le développement de nouvelles capacités de renseignement à coûts maîtrisés.

 

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14 octobre 2014 2 14 /10 /octobre /2014 11:55
Missile ASMP-A sous un Rafale B des Forces aériennes stratégiques photo Cosmao

Missile ASMP-A sous un Rafale B des Forces aériennes stratégiques photo Cosmao

 

410.10.2014 source O. Kempf

 

Club Participation et Progrès - Séminaire d’étude du 3 Novembre 2014 « Les armes hypersoniques sont-elles l’avenir ? »

 

en collaboration avec : La Revue Défense Nationale - La Revue Défense - Air et Cosmos à l'Ecole Militaire Amphithéâtre Louis 1, Place Joffre 75007 PARIS

 

Introduction : Les armes hypersoniques : contenu et enjeux par Philippe MIGAULT, Directeur de Recherche à l’IRIS

 

I Partie : Programmes et projets d’armes hypersoniques en France

  • « Un missile hypersonique pour les forces aériennes stratégiques françaises à l’horizon 2035 » par le Général d’Armée Aérienne Denis MERCIER, Chef d’Etat Major de l’Armée de l’Air.
  • « Les nouveaux drones de demain. Drones de reconnaissance dans la profondeur : l’option hypersonique » par Laurent SERRE, Responsable des programmes hypersoniques ONERA (présence à confirmer)

 

II Partie : Les armes hypersoniques vont-elles être une « révolution dans les affaires militaires ? »

  • « Le besoin opérationnel d’armes hypersoniques » par le Général de Corps d’Armée (2s), Michel ASENCIO, Chercheur associé à la FRS.
  • « Les armes hypersoniques : un temps d’avance tactique et/ou stratégique » par Eric POURCEL , Officier Réserve Marine.
  • « L’hypersonique, futur différentiateur de puissance » par l’Amiral Jean Pierre TIFFOU, Conseiller Défense du Président MBDA.
  • « Pouvons-nous, devons-nous nous « mobiliser » pour et sur les armes hypersoniques ? » par le Général Etienne COPEL, Ancien sous-chef d’Etat Major de l’Armée de l’Air

 

S'inscrire avant le 31 Octobre 2014

Projets drone Falcon HTV -bombe AHW (bas). source Missile Defense Agency - U.S. Army

Projets drone Falcon HTV -bombe AHW (bas). source Missile Defense Agency - U.S. Army

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 15:55
Le CNES et l’ONERA renforcent leur coopération

 

 

Paris, le 10 octobre 2014 – CP 124-2014

 

Une réunion entre le CNES et l’ONERA (centre français de recherche aérospatiale) s’est tenue le mercredi 8 octobre au siège du CNES, en présence de Jean-Yves Le Gall et de Bruno Sainjon, présidents respectifs des deux établissements. Cette rencontre avait notamment pour objet de passer en revue les projets communs résultant du renforcement de la coopération entre le CNES et l’ONERA et de préciser la feuille de route pour les années à venir.

 

Il s’agissait de la première réunion à ce niveau organisée depuis la signature en 2012, de l’accord-cadre qui régit les relations entre le CNES et l’ONERA.

 

La coopération entre les deux organismes revêt une importance toute particulière. Elle porte notamment sur les domaines des lanceurs, des systèmes orbitaux et de l’environnement spatial. Le CNES et l’ONERA sont par ailleurs partenaires sur la mission de physique fondamentale Microscope, qui a récemment franchi une étape importante avec la livraison par l’ONERA au CNES de l’instrument T-SAGE, véritable cœur du futur micro-satellite dont l’objectif est de valider la théorie de la relativité générale.

 

L’accord cadre de 2012 prévoit en particulier la mise en œuvre par le CNES et l’ONERA de Programmes d’Intérêt Commun (PIC). Dans le domaine des lanceurs, le Comité de pilotage technique réuni ce même jour a décidé du lancement, avec démarrage effectif avant fin 2014, de 6 PIC qui permettront d’améliorer la compréhension de phénomènes complexes dans la conception des lanceurs.

 

 

 

A cette occasion, Jean-Yves Le Gall, Président du CNES, a déclaré :

« Je suis particulièrement satisfait de cette réunion, qui a été des plus fructueuses en ce sens qu’elle permet de faire entrer dans une nouvelle dynamique la coopération entre le CNES et l’ONERA, laquelle est amenée à prendre de l’ampleur et à produire des résultats concrets qui profiteront à l’ensemble du secteur spatial».

De son côté, Bruno Sainjon, Président directeur général de l’ONERA a souligné:

« Je retiens de cette rencontre la nécessité de renforcer l’esprit de cet accord entre le CNES et l’ ONERA par des actions concrètes , car c’est par la mise en cohérence de nos actions de recherche amont que la France et l’Europe demeureront toujours des acteurs majeurs dans le domaine spatial».

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 12:55
Exposition "Mesures et démesures. Les très grandes souffleries aéronautiques de l'ONERA" au Musée des arts et métiers

 

30.09.2014 ONERA

 

Le Musée des arts et métiers accueille du 30 septembre 2014 au 4 janvier 2015, l'exposition de photographies "Mesures et démesures. Les très grandes souffleries aéronautiques de l'ONERA".

 

À Modane-Avrieux en Savoie, où sont implantées les très grandes souffleries de l'ONERA, centre français de la recherche et technologie pour l’aéronautique et le spatial, les avionneurs du monde entier viennent tester les performances aérodynamiques de leurs futurs engins. Les tests qui y sont réalisés permettent de réduire les incertitudes avant le premier vol et de minimiser ainsi les risques techniques et industriels ; un aspect fondamental pour les constructeurs dans un contexte de plus en plus concurrentiel.

L'exposition s’adresse aux publics passionnés d’aéronautique et de technologie, de photographie, d’architecture et patrimoine industriels. Elle invite les visiteurs à découvrir à travers des photographies grand format en noir et blanc ce site exceptionnel tant par son envergure et son histoire que par les essais et recherches qui y sont menés. Antoine Gonin, photographe, passionné de grandes infrastructures industrielles, a réussi à capturer le gigantisme de ces souffleries uniques au monde, situées dans la vallée de la Maurienne.

 

Informations pratiques

  • Venir au musée
    Métro : Arts-et-Métiers (lignes 3 et 11)
    ou Réaumur-Sébastopol (ligne 4)
    Bus : 20, 38, 39, 47
    Station Vélib’ : 55 rue de Turbigo
     
  • Heures d’ouverture
    Le musée est ouvert du mardi au dimanche inclus, de 10h à 18h.
    Nocturne le jeudi jusqu’à 21h30.
    Fermé les lundis, le 1er mai et le 25 décembre.
     
  • Tarif
    Plein tarif : 6,50€ (tarif d'accès à l'exposition permanente)
    Tarif réduit : 3,50€

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