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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 06:20
Le Conseil de sécurité des Nations Unies (Photo: Archives/ONU)

Le Conseil de sécurité des Nations Unies (Photo: Archives/ONU)

10/09/2013 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

La réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU sur la Syrie qui devait débuter aujourd’hui mardi à 16h00, heure de New-York a été reportée jusqu’à nouvel ordre à la demande de la Russie, qui avait elle-même convoqué cette séance de consultations à huis clos.

 

Pendant ce temps, Washington, Moscou et Paris tentent toujours de trouver un terrain d’entente qui éloignerait la perspective de frappes contre le régime de Bachar al-Assad.

Il semble que la raison de ce report puisse être l’opposition de Moscou au projet de résolution français qui, non seulement réclame le démantèlement de l’arsenal syrien d’armes chimiques, mais prévoit aussi en dernier recours l’usage de la force pour contraindre Damas à respecter les obligations mentionnées dans le texte.

La France dans l’embarras

La proposition russe de placer l’arsenal chimique de la Syrie sous contrôle international offrait une porte de sortie bienvenue au président américain Barack Obama, dont le projet d’intervention en Syrie se heurte à une forte opposition de l’opinion publique américaine et pourrait même être rejeté par le Congrès américain, très divisé sur la question.

Le gouvernement syrien, saisissant la balle au bond, a pour sa part annoncé que la Syrie est prête à se joindre à la Convention sur l’interdiction des armes chimiques, ce qui mettrait automatiquement son arsenal chimique sous la supervision d’inspecteurs internationaux.

«Nous voulons nous joindre à la Convention sur l’interdiction des armes chimiques», a déclaré depuis Moscou le ministre syrien des Affaires étrangères Walid Mouallem, au lendemain de l’annonce de l’initiative diplomatique russe.

«Nous sommes prêts à annoncer où se trouvent les armes chimiques, à cesser la production d’armes chimiques et à montrer ces installations aux représentants de la Russie, d’autres pays et de l’ONU», a ajouté Walid Mouallem, précisant son adhésion à l’initiative russe traduisait la volonté de la Syrie, qui est réputée posséder 1.000 tone d’agents chimiques, ne plus posséder d’armes chimiques.

Mais, alors que la proposition a été accueillie avec un certain soulagement dans la plupart des capitales, le cas est plus complexe pour la France qui, après avoir claironné sa détermination à punir le régime syrien, se retrouve dans une situation quelque peu embarrassante.

Paris, accueillant avec beaucoup de réserves l’initiative russe, a alors posé des conditions et formulé un projet de résolution contraignant qu’elle s’apprêtait à déposer aujourd’hui au Conseil de sécurité de l’ONU pour crédibiliser la proposition de démanteler l’arsenal chimique syrien.

Le projet français prévoyait le contrôle et le démantèlement des armes chimiques syriennes ainsi que la mise en place d’un « dispositif complet d’inspection et de contrôle », selon le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius.

De plus, la France voudrait la résolution adoptée sous «chapitre 7» c’est-à-dire qu’elle autoriserait en dernier recours l’usage de la force pour contraindre Damas à respecter les obligations mentionnées dans le texte.

De surcroît, outre l’adhésion de la Syrie à la Convention de 1993 sur l’interdiction des armes chimiques, la résolution française prévoyait le déferrement des responsables du massacre du 21 août devant la Cour pénale internationale (CPI).

En fin de compte, après que des discussions informelles sur le projet français de résolution ont déjà eu lieu plus tôt aujourd’hui et que le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov ait jugé inacceptable le projet français, lors d’un entretien téléphonique avec son homologue français Laurent Fabius,la France a immédiatement fait savoir qu’elle était prête à «amender» son projet «dès lors que sont préservés ses grands principes et objectifs».

Les États-Unis devraient maintenir la pression

Pendant ce temps, aux États-Unis, le président Barack Obama a demandé du temps mardi aux sénateurs américains pour évaluer la crédibilité d’un éventuel plan international visant à neutraliser le stock d’armes chimiques syriennes, repoussant tout vote au Sénat au moins à la semaine prochaine.

Les élus convenaient que la meilleure stratégie était de ne pas voter dans l’immédiat et d’attendre que Washington et Moscou s’accordent sur la meilleure façon de faire céder à Damas le contrôle de ses armes chimiques.

Un nouveau projet de résolution serait en train d’être élaboré par un groupe de démocrates et républicains pour conditionner les frappes au respect d’un éventuel plan de désarmement avant une date limite.

Dans ce nouveau projet, l’autorisation du recours à la force serait conditionnelle et serait déclenchée seulement en cas d’échec du plan russe et comporterait une date limite spécifique pour que le Conseil de sécurité de l’ONU vote une résolution, et une date limite distincte pour que les inspecteurs vérifient que les Syriens ont bien transféré leurs armes chimiques.

Si ces deux conditions n’étaient pas remplies avant les dates limites spécifiées, l’autorisation serait alors donnée au président de déclencher une intervention.

Finalement, si on se fie au site de la Maison-Blanche, le président Obama prévoit toujours s’adresser à la Nation ce soir à 21h00, les efforts de son administration pour persuader le Congrès et le peuple américain du bien-fondé d’une intervention militaire si elle s’avérait nécessaire se poursuivant.

L’ex-secrétaire d’État, Hillary Clinton, soutenant pour sa part que c’est la menace crédible de frappes militaires qui a permis le déblocage que représente la proposition russe et soulignant la nécessité de maintenir la pression, a accordé son soutien au Président Obama.

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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 00:29
Syrie : réunion annulée à l'ONU, Hollande convoque un Conseil de défense

10/09/2013 - 21:20 JDD

 

La réunion d'urgence du Conseil de sécurité de l'Onu sur la Syrie, réclamée par la Russie et prévue pour 16h00 heure de New York (22h00 à Paris), a été annulée, Moscou ayant retiré sa demande, a annoncé mardi l'ambassadeur australien à l'Onu. "A la suite du retrait de la demande de consultations, la réunion du Conseil de sécurité (...) n'aura pas lieu", précise sur Twitter Gary Quinlan, dont le pays préside ce mois-ci le Conseil de sécurité.

 

La réunion devait être consacrée à la proposition russe de placer l'arsenal chimique syrien sous supervision internationale, ce que Damas a accepté. Dans un projet de résolution devant accompagner ce plan, les Etats-Unis, la France et la Grande-Bretagne tiennent à ce que le régime du président Bachar al Assad soit désigné comme responsable de l'attaque chimique du 21 août dans la banlieue de Damas, ce que les Russes, pas convaincus de cette culpabilité, jugent "inacceptable".

 

Peu après cette annulation, l’Élysée a fait savoir dans un communiqué que le président François Hollande a décidé de convoquer un Conseil restreint de défense sur le dossier syrien mercredi à 8 heures. Ce Conseil de défense restreint se réunira avant le Conseil des ministres.

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10 septembre 2013 2 10 /09 /septembre /2013 17:30
Syrie : la France va déposer un projet de résolution à l'ONU

10.09.2013 Le Monde.fr (AFP)

 

Laurent Fabius a répondu à la proposition russe de placer l'arsenal chimique syrien sous contrôle international en annonçant mardi 10 septembre le dépôt "dans la journée" d'un projet de résolution française auprès du Conseil de sécurité de l'ONU visant à "condamner le massacre du 21 août commis par le régime" et "exiger la lumière" sur le programme syrien d'armes chimiques.

 

Suite de l'article

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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 07:50
Syrie: 7 pays de l'UE favorables à une intervention sans l'aval de l'ONU

BRUXELLES, 4 septembre - RIA Novosti

 

La France et six autres pays membres de l'UE soutiennent l'idée d'effectuer une frappe militaire contre la Syrie sans l'aval du Conseil de sécurité de l'ONU, a annoncé mercredi à RIA Novosti une source diplomatique européenne à Bruxelles.

Outre la France, "Le Danemark, la Croatie, la Roumanie, la Grèce, la Lettonie et Chypre se prononcent en faveur de l'opération militaire contre la Syrie sans le feu vert de l'ONU", a indiqué l'interlocuteur de l'agence.

Les chefs de la diplomatie des 28 pays de l'UE devront adopter une position commune à cet égard lors d'une rencontre informelle prévue les 6 et 7 septembre à Vilnius.

Le président américain Barack Obama a demandé le 31 août au Congrès de donner son feu vert à une opération militaire contre la Syrie. Washington accuse les autorités syriennes d'avoir utilisé des armes chimiques dans une banlieue de Damas le 21 août dernier lors d'une attaque aurait fait 1.400 morts.

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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 06:30
Syrie: la Ligue arabe appelle l'ONU et le monde à assumer leurs responsabilités

01 septembre 2013 22h22 Romandie.com (AFP)

 

LE CAIRE (Qahirah) - Les ministres arabes des Affaires étrangères ont appelé dimanche soir l'ONU et la communauté internationale à assumer leurs responsabilités dans le dossier syrien, alors que plusieurs pays envisagent des frappes contre le régime accusé d'avoir mené une attaque chimique.

 

Réunis au Caire, les ministres des pays de la Ligue arabe ont appelé l'ONU et la communauté internationale à assumer leurs responsabilités conformément à la Charte des Nations Unies et au droit international afin de prendre les mesures de dissuasion nécessaires contre les auteurs de ce crime odieux dont le régime porte la responsabilité, en référence à l'attaque qui a fait des centaines de morts le 21 août près de Damas.

 

Les ministres réclament en outre que les auteurs de cette attaque soient traduits devant la justice internationale comme les autres criminels de guerre.

 

Ils demandent également que soient fournies toutes les formes de soutien requises par le peuple syrien pour se défendre et rappelle l'obligation de concerter les efforts arabes et internationaux pour aider les Syriens.

 

Cette décision finale n'évoque toutefois pas précisément l'éventualité de frappes étrangères sur la Syrie, l'institution panarabe étant profondément divisée sur ce sujet, qualifié dingérence étrangère par certains Etats comme l'Egypte, l'Algérie, l'Irak ou le Liban. Ces trois derniers pays se sont d'ailleurs abstenus au cours du vote.

 

Plus tôt, devant les ministres réunis, le chef de la Coalition nationale syrienne, Ahmad Jarba, avait plaidé en faveur d'une intervention étrangère pour arrêter la machine de guerre et de destruction du régime de Bachar al-Assad.

 

La Syrie est en proie depuis mars 2011 à une révolte populaire devenue guerre civile qui a fait plus de 110.000 morts et a valu à la Syrie d'être suspendue fin 2011 des travaux de la Ligue arabe avant que son siège ne soit réattribué à l'opposition syrienne.

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30 août 2013 5 30 /08 /août /2013 18:48
Syrie : les experts de l'ONU ont fini d'enquêter

30/08/2013 - 19:02 JDD

 

Les experts de l'ONU ont terminé leur travail en Syrie et vont désormais "rapidement" faire un rapport sur l'usage éventuel d'armes chimiques dans le conflit syrien, a déclaré vendredi le porte-parole des Nations unies.

 

"L'équipe a terminé de récolter des échantillons et des élements", a déclaré Martin Nesirky à des journalistes. "Ils préparent maintenant leur départ et quitteront Damas, puis la Syrie demain" samedi, a-t-il ajouté.

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30 août 2013 5 30 /08 /août /2013 07:45
New MINURSO force commander

28 August 2013by defenceWeb/UN

 

Indonesian career soldier Major General Imam Edy Mulyono has been named as new force commander of the UN Mission for the Referendum in Western Sahara (MINURSO).

 

He takes over from Major General Abdul Hafiz of Bangladesh who has been force commander since July 2011.

 

Mulyono is currently special assistant to the Indonesian Army Chief of Staff in charge of peacekeeping operations and previously served as senior staff officer for training and exercises. He also commanded the Indonesian Defence Force’s peacekeeping centre.

 

He joined the Indonesian army in 1984, commanding an infantry company and battalion before becoming an associate professor at the Army Command General and Staff College.

 

A statement from secretary-general Ban Ki-Moon’s office said the Indonesian will bring “vast national and international military experience, including command and staff” to the position in Western Sahara.

 

Established in 1991, MINURSO is tasked with monitoring the ceasefire in Western Sahara and organising a referendum on self-determination for the people of the territory.

 

The UN has been involved in settlement efforts in Western Sahara since 1976 when fighting broke out between Morocco and the Frente Polisario after Spanish colonial administration of the territory came to an end.

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30 août 2013 5 30 /08 /août /2013 07:30
Chuck Hagel secrétaire américain à la Défense (Photo Glenn Fawcett DoD)

Chuck Hagel secrétaire américain à la Défense (Photo Glenn Fawcett DoD)

WASHINGTON, 30 août - RIA Novosti

 

Washington cherche toujours à créer une "coalition internationale" pour lancer une opération militaire en Syrie malgré le rejet d'une intervention par le parlement britannique, a déclaré vendredi le chef du Pentagone Chuck Hagel, cité par les médias occidentaux.

 

"Notre approche est de continuer pour trouver une coalition internationale qui agira de concert", a déclaré le secrétaire américain à la Défense lors d'une conférence de presse à Manille.

 

Dans la nuit de jeudi à vendredi, le parlement britannique a rejeté l'idée d'une intervention militaire contre la Syrie. Jeudi, le premier ministre canadien Stephen Harper a déclaré que son pays ne participerait pas à une opération militaire en Syrie.

 

Toutefois, le président américain Barack Obama serait prêt à autoriser une frappe "limitée" contre la Syrie, selon les médias américains citant des sources au sein de la Maison Blanche.

 

Cette frappe pourrait avoir lieu une fois que les inspecteurs de l'Onu, chargés d'enquêter sur le recours à l'arme chimique en Syrie, auront quitté le pays.

 

Leur départ est prévu pour samedi 31 août.

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29 août 2013 4 29 /08 /août /2013 06:30
Syrie: bras de fer à l'ONU, l'Otan en faveur d'une riposte

28 août 2013 à 23:58 Par RFI Avec notre bureau à Bruxelles

 

Opposants et partisans d'une intervention dans le conflit en Syrie ont débattu ce mercredi 28 août au Conseil de sécurité de l'ONU d'un projet de résolution britannique, ouvrant la voie à un recours à la force contre le régime syrien, accusé d'avoir utilisé des armes chimiques. Même si une intervention directe de l'Otan n'est pas à l'ordre du jour, l'Alliance atlantique a elle aussi jugé qu'un recours aux armes chimiques ne pouvait «rester sans réponse».

 

Les propos du Secrétaire général de l’Otan ressemblent à une mise au point. Anders Fogh Rasmussen, et avec lui les 28 membres de l’Alliance, condamnent l’usage d’armes chimiques en Syrie.

 

Mais, dans le même temps, il ferme pour l’instant la porte à toute intervention militaire. Les consultations se poursuivent en fait entre les Alliés. Cette mise à l’écart d’une éventuelle opération ne signifie non plus un retrait de l’Otan. L’Alliance compte suivre avec grande attention l’évolution de la situation. Une attention d’autant plus nécessaire qu’à travers la Turquie, l’Alliance compte une frontière avec la Syrie.

 

Cette attitude des Alliés n'est guère surprenante, car depuis le début des violences, l’Otan a toujours soutenu les efforts en vue d’une solution politique. Anders Fogh Rasmussen n’a cessé de répéter vouloir obtenir un accord au sein de l’ONU.

 

Mais le ton est tout de même monté d’un cran. L’Alliance désigne le régime de Bachar el-Assad comme responsable de cette attaque chimique. Selon l’Otan, l’usage de ce type d’armes est inacceptable. C’est une « violation flagrante des normes et pratiques internationales ». Une violation qui « appelle une réaction », ajoute le Secrétaire général. Une façon de justifier une intervention.

 

Selon la motion britannique qui doit être soumise ce jeudi au Parlement, le gouvernement britannique ne va pas lancer d'action militaire en Syrie avant d'avoir eu connaissance des résultats des experts de l'ONU qui enquêtent sur place sur une attaque présumée aux armes chimiques.

 

« Le secrétaire général de l'ONU doit pouvoir s'adresser au Conseil de sécurité immédiatement après la fin de la mission de l'équipe », indique le texte, ajoutant que « le Conseil de sécurité des Nations unies doit avoir l'opportunité d'avoir ce compte-rendu et tous les efforts doivent être faits pour obtenir une résolution du Conseil de sécurité soutenant une action militaire avant qu'une telle action ne soit prise ».

 

Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a affirmé ce mercredi que les experts avaient besoin de quatre jours pour achever leur travail sur place. « Ensuite, les experts devront faire des analyses scientifiques, puis nous devrons faire un rapport au Conseil de sécurité afin qu'il entreprenne les actions qu'il juge nécessaires », a-t-il dit.

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 16:45
Ukraine-UN-helicopter

Ukraine-UN-helicopter

August 28, 2013. David Pugliese - Defence Watch (AP)

 

KINSHASA, Congo – United Nations helicopters fired on rebels fighting Congolese troops just outside a city of nearly 1 million people in eastern Congo on Wednesday, a military spokesman for the U.N. mission said.

 

The fighting began just before 8 a.m. Wednesday in the hills of the Kibati area, about 9 miles (15 kilometres) north of the provincial capital of Goma.

 

The M23 rebels briefly seized the city late last year and then retreated to the north. The new upsurge in fighting has prompted fears the rebels could again assault the city.

 

Lt. Col. Felix Basse, the military spokesman for the U.N. peacekeeping mission, known as MONUSCO, said that U.N. forces were taking part in the fighting alongside the Congolese army Wednesday.

 

“MONUSCO has enlisted all of its attack helicopters and its artillery … to push back the M23 offensive that is under way right now on the hills of Kibati,” he told journalists in the capital of Kinshasa.

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 16:30
L'Onu poursuit son enquête à Damas, réunion à New York

28/08 16:50 LesEchos.fr (Reuters)

 

Deuxième visite des experts de l'Onu sur le site del'attaqueBan Ki-moon demande qu'on laisse encore quatre jours à sonéquipeVeillée d'armes en Occident en vue de frappes cibléesProjet de résolution britannique aux Nations uniesMises en garde de la Russie, de la Chine et de l'Iran

 

Des experts des Nations unies se sont rendus mercredi en zone rebelle dans la banlieue de Damas, pour la deuxième fois en trois jours, afin d'enquêter sur l'attaque chimique présumée qui aurait fait plusieurs centaines de morts il y a une semaine.

 

A la suite de cette attaque, que les Etats-Unis et leurs alliés imputent aux forces du président Bachar al Assad, la perspective de frappes aériennes occidentales en Syrie se précise. La France a estimé que le "massacre chimique de Damas" ne pouvait rester impuni.

 

 

L'équipe des Nations unies a poursuivi ses investigations et recueilli des éléments sur place. Elle avait déjà été autorisée à se rendre lundi dans des zones rebelles proches de la capitale.

 

En visite à La Haye, le secrétaire général de l'Onu, Ban Ki-moon, a estimé qu'il fallait encore quatre jours aux experts pour mener à bien leurs travaux sur place. Il s'agira ensuite d'analyser scientifiquement les éléments recueillis et de présenter les conclusions au Conseil de sécurité de l'Onu, a-t-il dit.

 

Tant que les experts seront à Damas, des frappes occidentales paraissent peu probables afin de ne pas les mettre en danger.

 

Les inspecteurs avaient quitté dans la matinée leur hôtel du centre de la capitale syrienne et franchi la ligne de front pour se rendre dans le faubourg de Zamalka, à l'est de la ville. Ils ont regagné leur hôtel dans l'après-midi.

 

Le Premier ministre britannique, David Cameron, qui a reçu l'appui "unanime" de son conseil de sécurité nationale, a annoncé que le Royaume-Uni avait préparé un projet de résolution au Conseil de sécurité de l'Onu condamnant le régime syrien et autorisant les mesures nécessaires pour protéger la population civile. (voir )

 

L'AVAL DE L'ONU

 

Le Conseil s'est réuni pour examiner ce texte mais la Chine et la Russie, alliées de Damas, devraient s'opposer à son adoption.

 

Le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Vladimir Titov, a jugé que le Conseil de sécurité devait attendre les conclusions des experts avant d'envisager une réponse.

 

A Bruxelles, le secrétaire général de l'Otan, Anders Fogh Rasmussen, a estimé que l'usage d'armes chimiques par le gouvernement syrien était "inacceptable" et ne pouvait "rester sans réponse".

 

A Damas, la plupart des bâtiments de l'armée ont été évacués mercredi dans l'attente d'une attaque et la population a commencé à faire des réserves d'eau et de provisions.

 

Le gouvernement syrien affirme que ce sont les rebelles qui ont eu recours aux armes chimiques. Le vice-ministre des Affaires étrangères, Fayçal Makdad, a déclaré mercredi qu'Américains, Britanniques et Français avaient aidé les "terroristes" à utiliser du gaz sarin en Syrie.

 

Pour l'émissaire spécial de l'Onu sur la Syrie, Lakhdar Brahimi, une éventuelle intervention militaire occidentale devra être approuvée par le Conseil de sécurité. "Je pense que le droit international est clair à ce sujet. Le droit international dit qu'une action militaire doit être prise après une décision du Conseil de sécurité", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse à Genève.

 

En laissant prévoir de prochaines frappes aériennes contre le régime d'Assad, même sans l'aval de l'Onu, les Etats-Unis ont souligné qu'il ne s'agissait pas d'entraîner un "changement de régime" à Damas mais seulement de punir le recours aux armes chimiques. ( )

 

L'IRAN CRAINT UN "DÉSASTRE"

 

Ces déclarations n'ont pas convaincu la Chine. Le Quotidien du peuple, organe du Parti communiste chinois, évoque l'invasion de l'Irak en 2003, quand les Américains accusaient Saddam Hussein de disposer d'armes de destruction massive jamais découvertes par la suite.

 

Pour la Russie, une attaque contre la Syrie ne fera que déstabiliser encore plus le pays et la région. ( )

 

Le Guide suprême de la révolution iranienne, l'ayatollah Ali Khamenei, a jugé qu'une intervention américaine en Syrie serait "un désastre pour la région". ( )

 

L'Irak, voisin de la Syrie, a placé ses forces en état d'alerte renforcée.

 

Israël a rappelé une petite fraction de ses réservistes et renforcé ses défenses anti-missiles de crainte d'éventuelles attaques de représailles de la part de Damas. Israël redoute aussi des tirs de roquettes du Hezbollah libanais, allié militaire de la Syrie.

 

Mardi, le vice-président américain Joe Biden a affirmé n'avoir "aucun doute" sur la responsabilité des gouvernementaux dans l'attaque chimique du 21 août. ( ).

 

Un avis partagé par David Cameron qui a prôné une action "ciblée" contre le régime de Damas. Un débat est prévu jeudi au Parlement de Westminster. Comme les Américains, les Britanniques ont des navires de guerre en Méditerranée. Ils disposent aussi d'une base aérienne à Chypre, à 200 km des côtes syriennes.

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 07:30
Comment intervenir militairement sans l’ONU?

27 août 2013 Michaël Bloch - leJDD.fr

 

DECRYPTAGE - Face à l’obstruction des Russes et des Chinois à l’ONU, les pays occidentaux cherchent une voie alternative pour répondre au massacre du 21 août à l’arme chimique dans les faubourgs de Damas, attaque imputé au régime syrien. Une intervention militaire pourrait avoir lieu dans les prochains jours, sans l’aval du Conseil de sécurité de l’ONU.

 

Paralysé. Par trois fois, le Conseil de sécurité de l’ONU a déjà repoussé, ces derniers mois, des résolutions visant à aggraver les sanctions contre le régime syrien. Depuis le bombardement à l’arme chimique sur une banlieue de Damas, la tension est encore montée d’un cran, mais n’a pas modifié les positions de la Chine et de la Russie, soutien du régime de Bachar el-Assad. Tout accord pour une intervention militaire semble donc impossible à trouver à l’ONU.

 

Sans consensus à New York, toute intervention devient alors illégale au regard de la charte des Nations unies. Le texte dispose ainsi "qu’aucun État membre ou groupe d'États n'a le droit d'intervenir directement ou indirectement, pour quelque raison que ce soit, dans les affaires intérieures ou extérieures d'un autre État. En conséquence, non seulement l'intervention armée, mais aussi toute autre forme d'ingérence" sont contraires au droit international.

 

Le précèdent du Kosovo

 

Cette règle avait pourtant été violée en 1999, par les Etats-Unis et ses alliés lors de l’intervention au Kosovo. Dans une situation presque analogue, face à l’obstruction de la Russie proche de la Serbie, les Etats-Unis et leurs alliés avaient décidé de frapper au Kosovo pour empêcher une "purification ethnique".

 

A l’époque, la secrétaire d’Etat américaine Madeleine Albright jugeait l’intervention "illégale mais légitime". Au département d’Etat, on tentait alors de lister les raisons qui justifient cette intervention, comme le rappelle RFI : "un échec des négociations pour obtenir l’aval du Conseil de sécurité pour un mandat sous chapitre VII, l’imminence d’une crise humanitaire majeure, l’impossibilité pour le Conseil de sécurité de formuler une position claire vis-à-vis de la crise, la menace sérieuse pour la paix et la sécurité dans la région." Autant de critères qui semblent aujourd’hui pouvoir s’appliquer à la situation en Syrie.

 

Comme le pressentait alors Le Monde (édition abonnés) dans son éditorial daté du 25 mars 1999, cette intervention risquait de faire jurisprudence : "Pour la première fois en cinquante ans d'existence - anniversaire qui sera célébré le 4 avril -, l'Otan entre en guerre contre un pays souverain. Elle le fait sans autorisation explicite de l'ONU. Organisation en principe chargée de la seule défense de ses membres, l'Otan s'apprête à agir contre un pays qui ne la menace pas, pas plus qu'il ne menace ou n'a envahi l'un de ses voisins. La situation n'est, en cela, ni comparable à l'Irak, qui avait agressé le Koweït (en 1991, ndlr), ni à la Bosnie où c'est le gouvernement de Sarajevo qui avait, souverainement, appelé à l'aide. Autant d'éléments qui conduisent à bien mesurer l'événement en cours au regard de l'Histoire du continent : il est exceptionnel et exceptionnellement grave." Pour justifier leur intervention en Irak en 2003 ou en Géorgie en 2008, les Etats-Unis ou la Russie utiliseront ainsi ce précédent.

 

Pour légitimer une éventuelle action en Syrie, les Occidentaux pourraient également tenter de s’appuyer sur la Convention sur l'interdiction des armes chimiques (CIAC), un traité international de désarmement entré en vigueur en 1997. Néanmoins, comme le note l’ancien ministre Pierre Lellouche, interrogé par le JDD.fr :"L'ennui est qu'elle n'a pas été signée par la Syrie. Cela ne veut pas dire que le régime syrien peut faire n'importe quoi, mais est-ce qu'un certain nombre de pays - la France, les Etats-Unis, le Royaume-Uni - peuvent s'arroger le droit de punir un Etat détenteur d'armes chimiques? C'est une question morale et politique très complexe." En réalité, il est pratiquement impossible de donner une base juridique solide à cette intervention. "Sans autorisation (du Conseil de sécurité), cette intervention rejoindrait le cadre de la morale et non celui du droit. Et comment décider alors qu'un crime mérite une intervention et pas un autre ?", affirme Olivier Corten, au site Tf1news, professeur de droit international à l'Université libre de Bruxelles.  

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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 16:30
Turkey ready to support military intervention against Syria without mandate of UN Security Council

August 27, 2013 armyrecognition.com

 

Turkey will join any international coalition in the event of a military invasion to the Syrian Arab Republic. This was stated by Ahmet Davutoglu, Turkish Minister of Foreign Affairs. It seems that Ankara is very zealous in this regard. The Turkish authorities are ready to support a military intervention even without the mandate of the UN Security Council.

 

According to Davutoglu, in the absence of a unanimous decision within the framework of a UN Security Council meeting, there will be other options for resolving the conflict.

 

A U.S. military intervention in the Syrian conflict is becoming more likely. The pretext is the use of chemical weapons in the suburbs of Damascus on August 21st. Washington hurried to place the responsibility for the attack on the government troops.

 

Turkey, a NATO member bordering Syria, has emerged as one of Assad's most vocal critics during the two-and-a-half year conflict, sheltering half a million refugees and allowing Syrian rebels to organise on its soil.

 

As a regional power-player and the Islamic world’s sole NATO member, Turkey is likely to play a significant role in any prospective US-backed strike against Damascus.

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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 12:20
Scandale d’espionnage: l’ONU va demander des comptes aux États-Unis

27/08/2013 par Gaëtan Barralon – 45eNord.ca

 

Après les nouvelles révélations du quotidien allemand Der Spiegel, les Nations unies ont annoncé, lundi, leur volonté de s’entretenir avec les États-Unis concernant l’ampleur du programme de surveillance américain, sous le feu des projecteurs depuis plusieurs semaines.

 

«Nous sommes au courant de ces informations et nous avons l’intention d’en parler aux autorités compétentes». Pour Farhan Haq, l’un des porte-paroles des Nations unies, les dernières révélations du Spiegel amènent l’ONU à prendre les devants pour tenter de faire la lumière sur ce dossier controversé de la NSA, l’Agence nationale de sécurité américaine.

Cette dernière aurait, en effet, mis en place un vaste programme de surveillance, révélé au grand jour par l’ancien consultant américain, Edward Snowden. Parmi les institutions concernées, l’Union européenne et les Nations unies auraient été la cible de cet espionnage diplomatique.

Le quotidien allemand avance, en effet, différents chiffres pour démontrer le caractère inhabituel de la surveillance américaine. En trois semaines, le nombre de communications décryptées par les services de la NSA serait passé de 12 à 458 au cours de l’été 2012.

 

 

Lundi, Farhan Haq est monté au créneau, rappelant que «l’inviolabilité des missions diplomatiques, dont l’ONU et d’autres organisations internationales, dont le fonctionnement est protégé par la Convention de Vienne notamment, est bien établie dans la législation internationale».

«Nous attendons donc des pays membres qu’ils agissent en conséquence pour protéger l’inviolabilité des missions diplomatiques», a-t-il ajouté.

 

Washington répondra par «canaux diplomatiques»

Du côté de Washington, le département d’État a assuré que «le gouvernement américain répondrait via les canaux diplomatiques à ses partenaires et alliés dans le monde quand ils expriment leurs inquiétudes». L’administration américaine s’est notamment félicitée du «partage d’informations et de renseignement» entre l’ONU et les États-Unis.

Deux mois après les premières révélations d’Edward Snowden, l’administration américaine a reconnu que l’Agence nationale de sécurité (NSA) avait violé la loi entre 2008 et 2011 en interceptant illégalement des courriers électroniques d’Américains sans liens avec le terrorisme, mais que la faute en incombe à un «problème technologique».

Le gouvernement américain a déclassifié mercredi plusieurs documents dont une décision de justice secrète, longue de 85 pages et rendue en octobre 2011, ordonnant à la NSA de mettre fin à un programme d’interception de communications internet sur les réseaux de fibres optiques américains, rapporte l’AFP.

 

56 000 courriers électroniques récoltés aux États-Unis

Le programme aurait colligé quelque 56 000 courriers électroniques entre Américains de 2008 à 2011, selon une estimation de la NSA alors fournie au juge, alors que la loi américaine exige un mandat individuel dès que la surveillance concerne des citoyens américains ou des étrangers se trouvant sur le territoire.

La cueillette de ces communications était «la conséquence d’un problème technologique [...] et non d’un excès de la NSA», a déclaré à ce propos un responsable du renseignement sous couvert d’anonymat.

«Il ne s’agit pas d’abus flagrants», a-t-il encore ajouté, mais «d’un problème survenu par inadvertance et qui affecte un nombre relativement faible d’Américains».

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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 07:55
La NSA accusée d'avoir espionné l'ONU

25.08.2013 par LePoint.fr

 

L'agence de sécurité américaine a forcé l'accès à un système de communications cryptées des Nations unies, selon le "Spiegel".
 

Jusqu'où est allée la NSA ? Alors que des responsables américains ont reconnu, mercredi, que l'agence de sécurité américaine (NSA) avait violé la loi, l'hebdomadaire allemand Der Spiegel révèle ce dimanche que la NSA a forcé l'accès au système de vidéoconférence interne des Nations unies. Le journal allemand, qui avait révélé fin juin que la NSA avait espionné l'Union européenne, cite des documents confidentiels de l'agence. Cette interception de communications a engendré une "hausse spectaculaire de la quantité de données issues de téléconférences et permis de décrypter ces données", est-il écrit dans un document de la NSA cité par l'hebdomadaire.

 

Des articles parus précédemment dans l'hebdomadaire allemand et le quotidien britannique The Guardian, s'appuyant sur des documents d'Edward Snowden, avaient détaillé comment la NSA avait pris pour cible les bureaux de l'Union européenne à Bruxelles, la mission diplomatique de l'UE à Washington et la délégation de l'UE auprès des Nations unies à New York. Les révélations sur le programme baptisé PRISM, qui permet d'intercepter des e-mails, conversations téléphoniques et recherches sur Internet, avaient suscité un grand émoi en Europe.

 

Espionnage chinois

L'agence, qui est depuis plusieurs mois au coeur des fuites de documents secrets par Edward Snowden révélant l'ampleur du système de surveillance des États-Unis, a pénétré dans le système de l'ONU pendant l'été 2012, selon le Spiegel. En trois semaines, le nombre de communications décryptées par ses services serait passé de 12 à 458. L'hebdomadaire cite un autre rapport interne selon lequel la NSA aurait surpris les services secrets chinois en train d'espionner les communications des Nations unies en 2011.

L'administration Obama tente depuis des semaines de défendre les programmes de surveillance des télécommunications menés par la NSA après les révélations fracassantes de l'ancien consultant américain Edward Snowden, aujourd'hui réfugié en Russie et recherché par Washington pour espionnage.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 16:30
UAE signs UN Arms Trade Treaty

July 10, 2013 Gulf News

 

UAE becomes one of the 79 nations in the world to sign the UN Arms Treaty

 

NEW YORK: The UAE last night signed the United Nations Arms Trade Treaty, becoming one of the 79 nations to sign so far.

 

The treaty was signed by Ambassador Ahmad Abdul Rahman Al Jarman, the UAE Permanent Representative to the United Nations, and counter-signed on behalf of the United Nations by the director of agreements in the presence of a number of international officials involved in the United Nations and members of the diplomatic corps’ missions to the United Nations.

 

Following the signing, Ambassador Jarman expressed his pleasure to be signing on behalf of the UAE, calling it an important treaty and the first international mechanism for the organisation of international trade in conventional arms without prejudice to the sovereign rights of states in regulating weapons within its territory.

 

The agreement also protects the right of access to necessary types of conventional weapons for the purpose of self-defence and the protection of both national and regional security according to the principles of the Charter of the United Nations and the resolutions of international legitimacy and relevant conventions.

 

With 154 states voting in favour and only 23 abstentions, the treaty gained overwhelming approval in April this year.

 

Iran, Syria and North Korea remained in opposition to the agreement which needed to be approved by at least 50 member states.

 

Signatures are the first step towards ratification, and the treaty will only take effect after 50 countries have fully ratified it.

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10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 17:45
Senegalese general leads CAR peace-building efforts

 

10 July 2013 by defenceWen/UN

 

Senegalese General Babacar Gaye has been appointed as the United Nations Secretary General’s top envoy in the Central African Republic (CAR), where he also heads BINUCA, the UN integrated peace-building office in the country.

 

Since arriving in the capital Bangui his mandate is to “pursue the necessary assistance to put in place needed priorities and build a foundation for sustainable development”.

 

The Senegalese general said that 1,2 million people have been cut off from essential services since the Séléka rebel coalition launched its offensive last December. “Human rights violations have also been widespread,” he said.

 

He added he would work within the four priority axes of intervention set down for the CAR by the UN. They are restoration of security, respect for human rights, humanitarian assistance and the re-launch of political dialogue.

 

“I intend to meet with political stakeholders, civil society and representatives the CAR’s partners. I also intend to make contact with the authorities of neighbouring countries and religious and international partners.”

 

BINUCA’s conversion in January 2010 to an ‘integrated’ mission was designed to ensure coherence of peace-building support activities by various UN entities present in the CAR.

 

Early in the current crisis, a peace accord known as the Libreville Agreement was signed on January 11 in Gabon. It called for the establishment of National Transitional Council that would elect a transitional government.

 

The rebels, claiming the Government was not complying with its obligations under the accord, continued to gain territory and overran Bangui in late March.

 

This was part of what has become known as the Battle for Bangui which saw 15 South African soldiers killed.

 

More than four million people, almost half children, have been directly affected by the crisis and more than 37 000 people have fled the country in the past four months due to violence.

 

Prior to his appointment in BINUCA, Lieutenant General Gaye served as Assistant Secretary-General and Military Advisor for Peacekeeping Operations

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 12:45
Mali : transfert de la MISMA à la MINUSMA

05/07/2013 Sources : EMA

 

Le 1er  juillet 2013, la cérémonie de transfert d’autorité entre les forces de la Mission internationale de soutien au Mali sous conduite africaine (MISMA) et la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) s’est déroulée à Bamako.

 

C’est au cours d’une cérémonie présidée par le Ministre malien de la Défense que les unités militaires et de police de la MISMA ont symboliquement échangé leur béret pour porter le béret bleu des Nations Unies.

 

Placée sous l’autorité de M. Bert Koenders, représentant spécial du secrétaire général de l’ONU et chef de la mission, ainsi que du général rwandais Kazura, la MINUSMA a notamment pour mission de contribuer à stabiliser le pays et d’accompagner les autorités maliennes dans le processus de transition politique. Ceci inclut l’appui de la mise en œuvre de l’accord intérimaire signé à Ouagadougou le 18 juin ainsi que l’appui à l’organisation et à la conduite d’élections présidentielles et législatives.

 

Comme l’a décidé le Conseil de sécurité, dans sa résolution 2100 du 25 avril 2013, la MINUSMA comptera au maximum 11200 militaires et 1440 policiers ainsi qu’une structure civile adéquate. La montée en puissance de la MINUSMA se poursuivra au cours des prochains mois.

 

Mali : transfert de la MISMA à la MINUSMA

La MINUSMA compte aujourd’hui près de 6200 casques bleus d’ores et déjà déployés au Mali, y compris dans toutes les grandes villes du Nord, de Tombouctou à Tessalit.

 

La France participe à la MINUSMA à hauteur d’une quinzaine de militaires déployés dans son état-major, dont le général Vianney Pillet assure la fonction de chef d’état-major.

 

La force Serval a mis en place des détachements de liaison et d’appui au sein de ces bataillons. Ils sont sous commandement français et ont pour mission de veiller à la coordination tactique des forces engagées dans une même zone. Ils appuient également les forces africaines dans le domaine du commandement, de la logistique, du renseignement, des appuis feux.

 

Environ 3200 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents africains relevant désormais de la MINUSMA.

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 07:45
Opération Serval : point de situation du 4 juillet 2013

04/07/2013 21:06 Sources : EMA

 

Point de situation sur les opérations de la force Serval au Mali depuis le 27 juin 18h00 jusqu’au 4 juillet 18h00

 

Opération Serval : point de situation du 4 juillet 2013

Au cours de ces derniers jours, les opérations aériennes se sont poursuivies avec environ 90 sorties, principalement consacrées à l’appui feu des opérations terrestres avec 40 sorties des Mirage 2000 D stationnés à Bamako ou des Rafale depuis N’Djamena au Tchad. Une vingtaine de sorties ont été dédiées aux missions de ravitaillement et de renseignement et 30 autres consacrées aux missions de transport

Opération Serval : point de situation du 4 juillet 2013

Au sol, la force Serval poursuit les opérations dans la boucle du Niger et dans le Nord du pays, principalement dans la région Est de Gao et dans les environs de Tessalit. Le 28 juin, la force a réalisé un chantier d’aide à la population dans la ville de Tessalit en réparant une pompe à eau. Les militaires français accomplissent ces missions de reconnaissance et de sécurisation dans des conditions météorologiques très contraignantes : les tempêtes de sable réduisent considérablement la visibilité. Par ailleurs, des orages violents rendent impraticables certaines pistes : les itinéraires sont inondés ou coupés par des « waddis » (rivières éphémères créées par les pluies). En outre, la température est très élevée et atteint régulièrement 60°C dans les VAB.

 

Opération Serval : point de situation du 4 juillet 2013
Opération Serval : point de situation du 4 juillet 2013

Le 1er juillet, la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) a pris le relais de la MISMA, conformément à la résolution 2 100 adoptée par les Nations Unies le 25 avril 2013. La cérémonie de transfert d’autorité donnant les pleines prérogatives à la mission de l’ONU et mettant fin à la MISMA s’est déroulée à Bamako. Cette étape confirme le soutien de la communauté internationale à la stabilisation du Mali.

Opération Serval : point de situation du 4 juillet 2013

L’état-major de la MINUSMA est stationné à Bamako. Il est commandé par le général rwandais Jean-Bosco Kazura. Son chef d’état-major, le général français Vianney Pillet compte parmi la dizaine de français déjà insérés au sein de cet état-major. La MINUSMA représente actuellement une vingtaine de contingents africains déployés sur l’ensemble du territoire soit près de 6200 soldats répartis dans l’ensemble du Mali. Elle a pour mission de contribuer à stabiliser le pays et d’accompagner les autorités maliennes dans le processus de transition politique. Ceci inclut l’appui de la mise en œuvre de l’accord intérimaire signé à Ouagadougou le 18 juin ainsi que l’appui à l’organisation et à la conduite d’élections présidentielles et législatives. A terme, la MINUSMA doit comprendre près de 12000 militaires.

Opération Serval : point de situation du 4 juillet 2013

La force Serval conserve ses 7 détachements de liaison et d’appui (DLA) insérés au sein des bataillons africains de la MINUSMA. Ils contribuent à la bonne coordination entre les forces françaises et celles de la MINUSMA opérant dans une même zone, mais sont également en mesure de mettre en place un appui au profit des forces africaines dans différents domaines : renseignement, logistique, appui feu, et appuis spécialisés éventuellement.

Environ 3200 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents africains de la MINUSMA.

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 12:35
Le Vietnam participera aux forces de maintien de la paix de l'ONU

30/06/2013 vietnamplus.vn

 

Le Vietnam, membre actif et responsable de la communauté internationale, s'efforcera de remplir toutes les conditions nécessaires pour envoyer bientôt ses soldats dans les missions de maintien de la paix de l’ONU dans le monde, a déclaré le général Nguyên Chi Vinh, vice-ministre de la Défense.

 

Le général Nguyên Chi Vinh, également chef du Comité de pilotage du ministère de la Défense sur la participation vietnamienne aux opérations de maintien de la paix de l’ONU, a visité du 26 au 29 juin le Département des opérations de maintien de la paix et d’autres organes onusiens à New York. Le but étant de préparer la participation vietnamienne aux opérations de maintien de la paix de l’ONU.

 

En rencontrant Edmon Mulet, assistant du secrétaire général de l'ONU chargé des missions de maintien de la paix, le général Nguyên Chi Vinh a déclaré que les conditions seront prêtes pour que les soldats vietnamiens puissent participer aux unités de médecine militaire et de génie des forces onusiennes de maintien de la paix.

 

De son côté, Edmon Mulet a salué la volonté vietnamienne de participer aux opérations de maintien de la paix de l’ONU, et affirmé qu’une nation qui aime la paix et qui a lutté pour la paix et l’indépendance comme le Vietnam pourra apporter des contributions précieuses.

 

Avant New York, la délégation multisectorielle vietnamienne conduite par le général Nguyên Chi Vinh s'était rendue au Soudan du Sud pour s'enquérir sur la mission onusienne de maintien de la paix dans ce pays. -VNA

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2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 12:45
La mission de stabilisation de l'ONU en place au Mali

01.07.2013 Romandie.com (ats)

 

La nouvelle mission de paix de l'ONU au Mali, la MINUSMA, a officiellement été mise en place lundi. Elle aura la difficile mission d'assurer la sécurité et la stabilité de ce pays en crise où doit avoir lieu une élection présidentielle à risques dans tout juste quatre semaines.

 

Lors d'une cérémonie à Bamako marquant la mise en place de la MINUSMA, le représentant de l'ONU au Mali, Bert Koenders, a tenu à remercier "pour le travail accompli" les 6300 soldats de la force africaine (MISMA) présents dans le pays et désormais intégrés à la mission de l'ONU.

La mission de stabilisation de l'ONU en place au Mali

"Notre mandat est la sécurisation des grandes agglomérations du Nord, la protection des civils" et de leurs droits, mais aussi "la médiation politique", a aussi précisé M. Koenders.

 

Ministres présents sur place

 

Les ministres maliens de la Défense et des Affaires étrangères, Yamoussa Camara et Tiéman Hubert Coulibaly, ont assisté à cette cérémonie, ainsi que le chef des opérations de maintien de la paix de l'ONU, Hervé Ladsous, et le représentant de l'Union africaine (UA) au Mali, Pierre Buyoya, ancien chef de la MISMA.

 

Après la cérémonie, le président malien par intérim, Dioncounda Traoré, a reçu les dirigeants de la MISMA et de le MINUSMA. Il a évoqué le scrutin présidentiel à venir, reconnaissant que "ces élections ne seront pas parfaites".

 

Commandée par un Rwandais, la MINUSMA devrait être constituée d'ici fin décembre de quelque 12 600 hommes au total (militaires et policiers) et devra assurer la sécurité du Mali, en particulier de sa vaste partie nord, soit les deux-tiers du pays.

 

Election attendue

 

A la faveur d'un coup d'Etat militaire à Bamako le 22 mars 2012, cette région et ses principales villes, Gao, Tombouctou et Kidal, ont été occupées les mois suivants par des groupes jihadistes et criminels liés à Al-Qaïda qui y ont commis de nombreuses exactions.

 

Ils en ont en partie été chassés par l'intervention de l'armée française qui a débuté le 11 janvier et se poursuit aujourd'hui.

 

La MINUSMA et l'armée malienne pourront elles encore compter pendant un temps sur les 3200 soldats français toujours présents au Mali - au plus fort de l'intervention française ils étaient 4500 - qui, selon Paris, vont progressivement diminuer pour n'être plus qu'un millier à la fin de l'année. Le premier tour de la présidentielle est prévu le 28 juillet.

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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 16:45
Au Mali, la MISMA coiffe le béret bleu de la MINUSMA

01.07.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Le transfert d’autorité entre les forces de la Mission internationale de soutien au Mali sous conduite africaine (MISMA) à la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) a eu lieu ce matin au cours d’une cérémonie à Bamako, marquant ainsi le lancement officiel des opérations des Casques bleus au Mali. Un cérémonie à la fraîche (8h, avec quelques gouttes de pluie), sobre, où chacun a évoté de parler des élections à venir (photo: MINUSMA/Blagoje Grujic).

Selon Hervé Ladsous, le secrétaire général adjoint des Nations unies en charge des opérations de maintien de la paix, "le mandat de la Minusma ne comprend pas de tâches d’imposition de la paix. Il ne comprend pas davantage de missions antiterroristes. Pour autant, c’est un mandat robuste, qui permet la protection des civils".

Pour voir d'autres photos de la cérémonie de ce matin, cliquer ici.

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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 15:20
ambassade de France à Washington - photo MAE

ambassade de France à Washington - photo MAE

01/07/2013 Par lefigaro.fr

 

VIDÉO - La France figure parmi les 38 «cibles» surveillées par l'Agence nationale de sécurité américaine, selon un document de 2010 révélé dimanche par le Guardian.

 

Opérations Wasbah et Blackfoot: sous ces deux noms de codes, se cachent les activités d'espionnage électronique de l'Agence nationale de sécurité américaine (NSA) qui ont visé l'ambassade de France à Washington et la représentation française à l'ONU. Ces dernières figurent parmi les 38 «cibles» surveillées par l'agence, a révélé dimanche le Guardian . Le quotidien britannique s'appuie sur un document de septembre 2010 obtenu auprès d'Edward Snowden, l'ex-consultant informatique de la NSA. L'agence prenait ainsi pour cibles des ambassades et des missions diplomatiques de chacun de ces pays.

«En plus des adversaires idéologiques traditionnels et des pays sensibles du Moyen-Orient, la liste de cibles inclut les missions de l'UE et les ambassades de France, d'Italie et de Grèce, ainsi qu'un certain nombre d'alliés de l'Amérique, dont le Japon, le Mexique, la Corée du Sud, l'Inde et la Turquie», écrit le Guardian. Le document «détaille une gamme extraordinaire de méthodes d'espionnage utilisées contre chacune de ces cibles, allant de micros dissimulés dans des équipements électroniques de communication à des branchements sur des câbles ou à la collecte de transmissions au moyen d'antennes spéciales», ajoute le quotidien britannique.

 

Des «cibles à attaquer»

Le Guardian confirme aussi ce que révèlait samedi l'hebdomadaire allemand Der Spiegel: les représentations de l'Union européenne ont été mises sur écoute à Washington et à l'ONU. Un système d'écoute aurait été implanté sur un Cryptofax à l'ambassade de l'UE à Washington. La machine est utilisée pour envoyer des câbles de retour aux ministères des affaires étrangères dans les capitales européennes, rapportent les documents de la NSA.

L'agence se serait également interessée aux systèmes de communication de l'immeuble Justus Lipsius, qui héberge le Conseil européen à Bruxelles et où les gouvernements de l'UE disposent de bureaux à partir desquels ils peuvent passer des appels sécurisés. Selon les documents confidentiels cités par le magazine allemand, les Européens sont explicitement désignés comme des «cibles à attaquer». L'opération aurait eu pour objectif d'en savoir plus sur les dissensions entre les pays membres de l'UE.

D'après l'hebdomadaire allemand, qui a poursuivi dimanche dans sa publication de révélations, les États-Unis interceptent également quelque 500 millions de communications, par téléphone ou Internet, chaque mois en Allemagne et près de 50 millions en France. «Ce n'est pas sans rappeler des actions entre ennemis pendant la Guerre froide», a réagit la ministre allemande de la Justice, Sabine Leutheusser-Schnarrenberger. En Allemagne, «le pays européen le plus surveillé» par la NSA, le ce sujet est particulièrement sensible en raison des précédents de la Stasi en ex-RDA et de la Gestapo dans l'Allemagne hitlérienne.

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29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 07:45
Somalia's security improving despite attack on U.N.: premier

28 June 2013 defenceWeb (Reuters)

 

Somali Prime Minister Abdi Farah Shirdon has said last week's deadly assault on a U.N. compound in Mogadishu should not obscure the fact that many other attacks are now being foiled in a nation slowly recovering from war.

 

The attack by the al Qaeda-linked al Shabaab exposed the fragility of the security gains made since the Islamist militants were driven from Mogadishu by African Union and Somali government forces about two years ago. But Shirdon said it was not the whole story.

 

"Our efforts have reduced their attacks. For every one they plan, (which includes) two or three attacks each month, all of these are failing," he told Reuters on Wednesday inside Mogadishu's heavily guarded international airport. "Though we made a lot of efforts, this one did not happen to fail."

 

Diplomats also say attacks by the Islamist rebel group are becoming rarer, but warn of growing sophistication, an unnerving development for the diplomatic missions and aid organizations that have begun reopening offices in Mogadishu, Reuters reports

 

Gunmen blew a hole in the U.N. compound's wall with a car bomb on June 19 and shot their way in. After a fire-fight that lasted more than an hour, 22 people were dead, including the attackers.

 

Shirdon said security forces were becoming better at thwarting al Shabaab attacks, but needed more support. The government has long pleaded for more training, money and arms.

 

"For security, we are giving the highest priority to training our forces," Shirdon said. A new aid agreement called the New Deal will see the Somali government select the areas of priority that donor countries will focus on.

 

CHANGING STRATEGY

 

Somalis often note that their police receive only about $100 a month, while the African troops on whom the government still depends for security earn more than $1,000.

 

The U.N. compound attack was almost identical to an assault on Mogadishu courts in April, when more than 50 people were killed. It also showed al Shabaab is changing strategy.

 

The loss of urban territory and revenue streams in the last two years has weakened it as a conventional fighting force, pushing it towards a guerrilla-style insurgency.

 

"The attacks may be getting rarer and rarer but they are becoming bigger and more sophisticated," said one Western security adviser. "The U.N. attack also showed al Shabaab can conduct reconnaissance in Mogadishu pretty much at will."

 

One U.N. official said a "few dozen" U.N. staff temporarily left Mogadishu after the attack, and remaining workers were pulled back from scattered bases in the capital to the heavily fortified airport, where Britain has reopened its embassy.

 

But U.N. officials said they were not pulling out. U.N. Under Secretary General Jeffrey Feltman said in Mogadishu on Thursday that the attack would "strengthen our resolve" to stay.

 

The top U.N. diplomat in Somalia, Nicholas Kay, said the United Nations would continue building up its presence, but that no decision had been made about when various U.N. agencies would be able to leave the airport area.

 

"Fundamentally it doesn't change intent," Kay said. "The intent is that the U.N. should be here, present, and working alongside the Somalis in a way that we haven't over the last 22 years."

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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 18:30
Armes chimiques en Syrie : le chef de la diplomatie turque rencontre l'enquêteur de l'ONU

27 juin 2013 Romandie.com (AFP)

 

ANKARA - Le ministre turc des Affaires étrangères Ahmet Davutoglu s'est entretenu jeudi avec l'expert des Nations unies en charge de l'enquête sur l'éventuelle utilisation d'armes chimiques en Syrie, a-t-on appris de source diplomatique turque.

 

Arrivé il y a deux jours en Turquie pour y interroger des médecins qui ont traité des réfugiés syriens, le Suédois Ake Sellstrom s'est entretenu à huis clos avec M. Davutoglu, a indiqué cette source à l'AFP.

 

Lors de sa rencontre avec le chef de la diplomatie turque, M. Sellstrom n'a fait aucun commentaire sur l'état de son enquête, selon la même source.

 

M. Davutoglu a promis le soutien de son gouvernement à l'enquête de l'ONU, parce que cette question n'est pour la Turquie pas politique mais humanitaire, a souligné ce diplomate.

 

Le régime de Damas a formellement demandé à l'ONU d'enquêter après avoir accusé les rebelles d'avoir eu recours à des armes chimiques contre ses troupes.

 

Mais il a refusé d'autoriser l'équipe de M. Sellstrom à entrer en Syrie après que le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon eut assuré que le travail de ses enquêteurs viserait les accusations d'utilisation d'armes chimiques dans les deux camps.

 

La Grande-Bretagne, la France et les Etats-Unis affirment détenir des preuves de l'utilisation d'armes chimiques par les troupes fidèles au président syrien Bachar al-Assad. L'équipe de M. Sellstrom a commencé à interroger des réfugiés syriens pour confirmer ces accusations.

 

De son côté, la Turquie a également procédé à des tests sanguins sur des ressortissants syriens réfugiés sur son territoire.

 

Ankara, qui a pris fait et cause pour les rebelles contre Damas, accueille quelque 400.000 réfugiés syriens sur son territoire, parmi lesquels des dizaines d'officiers supérieurs qui ont déserté les rangs de l'armée.

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