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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 12:45
Golfe de Guinée : 205 attaques en 10 ans

 

3 juin 2015 par BBC Afrique

 

Au moins 205 attaques de navires par des pirates ont été enregistrées dans le Golfe de Guinée de 2005 à mai 2015.

 

Au moins 205 attaques de navires par des pirates ont été enregistrées dans le Golfe de Guinée de 2005 à mai 2015. Robert Dussey, le ministre togolais des Affaires étrangères, en a fait l’annonce au cours d’une conférence de presse à Lomé. La zone côtière s'étendant du Sénégal à l'Angola est devenue, selon les experts, la nouvelle plaque tournante de la piraterie maritime en Afrique.

 

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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 16:45
Journée Internationale des Casques Bleus des Nations Unis


29 mai 2015 par MINUSMA

 

Depuis le 1er juillet 2013, les Casques bleus de la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation au Mali (MINUSMA) sont sur le terrain pour sécuriser le Mali et protéger les civils. Ils accompagnent les efforts de paix et font tout ce qui est humainement possible pour préserver et sauver des vies. Soutenus par la communauté internationale et la population malienne, la MINUSMA est sur le terrain pour réussir la paix.


La Journée internationale des Casques Bleus des Nations Unies, célébrée le 29 mai, rend hommage aux hommes et femmes qui servent sous le drapeau onusien à travers le monde.
Cette Journée nous donne aussi l'occasion d'honorer la mémoire de plus de 3.200 Casques bleus de l'ONU qui ont perdu la vie au service de la cause de la paix depuis la création des missions de maintien de la paix. Pour la MINUSMA, le bilan est lourd : 35 tombés au champ d’honneur et 155 blessés.

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2 juin 2015 2 02 /06 /juin /2015 07:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

01/06/2015 Source : État-major des armées

 

Du 18 au 20 mai 2015, les éléments français au Sénégal (EFS) ont assuré une formation en logistique au profit de l’armée togolaise, à Lomé au Togo.

 

L’objectif de cette formation était d’instruire des officiers et sous-officiers aux spécificités logistiques des bataillons engagés sous mandat ONU.

 

Au total, 11 officiers et 2 sous-officiers des armées togolaises ont suivi les cours dispensés par l’instructeur logistique des EFS. Les stagiaires se sont ainsi initiés aux procédures administratives spécifiques des missions « onusiennes ». Dans ce dispositif, les logisticiens administratifs sont des acteurs clés.

 

Le bon niveau des stagiaires, affectés dans les différents postes ayant trait à la logistique, a permis d’aborder toutes les dimensions de la logistique opérationnelle « onusienne ». Leur challenge reste désormais d’appliquer ces procédures aux missions dans lesquelles les armées togolaises sont engagées : la MINUSMA au Mali, et l’ONUCI en Côte d’Ivoire.

 

Depuis 2011, les EFS constituent un « pôle opérationnel de coopération à vocation régionale » en Afrique de l’Ouest. A ce titre, ils conduisent des actions de coopération militaire opérationnelle bilatérale et régionale visant à accompagner les États africains dans le renforcement de leur sécurité collective. Majoritairement tournés vers la coopération militaire opérationnelle en Afrique de l’Ouest, les EFS ont par ailleurs la capacité d’accueillir, de soutenir et de commander une force projetée, comme cela a été le cas lors du lancement de l’opération Serval en janvier 2013.

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29 mai 2015 5 29 /05 /mai /2015 11:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

28/05/2015 Source: État-major des armées

 

La force Sangaris resserre progressivement ses troupes et matériels autour de Bangui pour densifier la « force de réaction » mobile au profit des forces de l’ONU. Les emprises militaires française à Bria et N’Délé ont ainsi été transférées à la MINUSCA les 22 et 28 mai. Cette semaine, trois hélicoptères Puma ont été désengagés du théâtre.

 

Lors des prochaines relèves, les militaires de Sangaris qui quitteront la RCA passeront par un sas de décompression en Crète. Cette nouvelle structure remplace celle de Dakar qui avait accueilli les précédents mandats de retour de République centrafricaine.

 

Parallèlement, la force Sangaris reste active en appui de la MINUSCA. Elle a ainsi appuyé le bataillon pakistanais de l’ONU dans le couloir central du pays, au Nord-Est de Dékoa, dans une zone de tensions liées à la transhumance. Dans le même temps, les militaires français ont appuyé un bataillon burundais de la MINUSCA dans des opérations de contrôle d’axe routier au Nord de Bangui, entre Damara et Sibut.

 

Environ 1 700 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 9 500 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimale en République centrafricaine et à appuyer la mission de l’ONU, désormais pleinement opérationnelle.

photo EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

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26 mai 2015 2 26 /05 /mai /2015 06:45
photo Minusma

photo Minusma

 

26.05.2015 Romandie.com (ats)

 

Un Casque bleu de la Mission de l'ONU au Mali a été tué et un autre grièvement blessé par des tirs d'assaillants dans la nuit de lundi à mardi à Bamako, ont indiqué à l'AFP des sources de sécurité. La Minusma y avait déjà essuyé une attaque la semaine dernière.

"Des hommes armés que nous n'avons pas encore identifiés ont tiré dans la nuit de lundi sur deux Casques bleus qui étaient à bord d'un véhicule de l'ONU", a précisé une source de sécurité malienne. "Ce forfait doit être qualifié 'd'acte terroriste'. Les auteurs sont les ennemis de la paix", a-t-elle ajouté, sans autre précision.

L'attaque et le bilan ont été confirmés par une source de sécurité de la Minusma, précisant que tous deux appartenaient au contingent bangladais. Les deux Casques bleus venaient de l'aéroport de Bamako en direction du sud de la ville quand ils ont essuyé les tirs d'assaillants à bord d'un véhicule, selon cette source.

Régulièrement frappée par des attaques dans le nord du Mali depuis son déploiement en juillet 2013, la force de l'ONU a essuyé la semaine dernière la première attaque la visant directement à Bamako.

Lors de cette attaque aux premières heures le 20 mai, un homme armé avait tenté d'incendier un véhicule de l'ONU garé devant une résidence de personnels de la Minusma, blessant un gardien et causant des dégâts matériels. L'attaque avait apparemment pour but de faire ainsi sortir les Casques bleus pour les attaquer à l'arme automatique et à la grenade, selon un enquêteur malien.

 

Questions de partialité

La Minusma avait alors rappelé la responsabilité des autorités maliennes "d'assurer la sécurité de son personnel, notamment à Bamako", alors que le climat s'est alourdi entre la force de l'ONU et le président malien Ibrahim Boubacar Keïta ainsi que les groupes armés soutenant le gouvernement.

Le président malien avait critiqué vertement la Minusma lors de la signature d'un accord de paix à Bamako par le camp gouvernemental et la médiation internationale, mais pas par les principaux groupes rebelles. Rappelant le mandat du Conseil de sécurité, la Mission de l'ONU avait rejeté "catégoriquement toute mise en question de son impartialité et de celle de son personnel".

Le nord du Mali est tombé en mars-avril 2012 sous la coupe de groupes djihadistes liés à Al-Qaïda après la déroute de l'armée face à la rébellion, d'abord alliée à ces groupes qui l'ont ensuite évincée. Bien que les djihadistes aient été dispersés et en grande partie chassés de cette région par l'opération Serval, des zones entières échappent encore au contrôle des autorités.

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12 mai 2015 2 12 /05 /mai /2015 11:50
La Défense Belge fait des économies sur les missions des Nations unies

 

12.05.2015 sudinfo.be

 

L’armée belge investit davantage dans les missions de l’Otan que dans celles des Nations unies, ressort-il de l’ajustement budgétaire effectué par le ministre de la Défense Steven Vandeput (N-VA), et dont De Morgen fait écho mardi. Cette année, le gouvernement fédéral a prévu d’investir 66,6 millions d’euros dans des missions à l’étranger. C’est un montant inférieur à celui de l’an passé qui contraint le ministre de tutelle à faire des choix. Selon les informations du Morgen, le gouvernement privilégie les missions de l’Otan et de la coalition militaire en Irak. Cette dernière récoltant près de 40 % du budget alloué aux opérations militaires, en raison notamment de l’opération lancée contre le groupe État islamique (EI), à laquelle participent des F-16 belges. Les missions de l’Otan comptent, elles, pour 29 % du budget, soit le deuxième plus gros poste de dépenses, alors que celles des Nations unies ne pèsent plus que 1,56 % du budget.

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30 avril 2015 4 30 /04 /avril /2015 10:45
Militaires français sous enquête pour des viols d'enfants en RCA

 

29.04.2015 Romandie.com (ats)

 

La justice française enquête sur des accusations de viols d'enfants par des militaires français déployés en Centrafrique. Elles ont été dénoncées dans un rapport interne de l'ONU et révélées mercredi par le quotidien britannique "The Guardian".

Les faits auraient été commis sur une dizaine d'enfants entre décembre 2013 et juin 2014 dans le camp de réfugiés de l'aéroport de M'Poko, à Bangui, qui accueille des personnes déplacées.

L'enquête a été ouverte à Paris le 31 juillet 2014 pour viols sur mineurs de moins de 15 ans, a déclaré mercredi le ministère français de la Justice. Elle est assortie de demandes d'entraide à l'international. "L'enquête est en cours, nous n'avons pas de commentaire à faire", ajoute le ministère de la justice.

Dans un communiqué, le ministère de la Défense indique avoir été saisi, avec le Quai d'Orsay (ministère français des affaires étrangères), à la fin du mois de juillet 2014 par le Haut commissaire aux droits de l'Homme de l'ONU (HCDH).

 

Lanceur d'alerte suspendu

Selon le quotidien britannique "The Guardian", le document des Nations unies aurait été transmis aux autorités françaises par un membre suédois du HCDH, Anders Kompass, choqué par l'inertie de sa hiérarchie. Haut responsable, il est le directeur des opérations du Haut Commissariat.

"La version préliminaire a été fournie de manière non officielle par un membre de l'équipe aux autorités françaises fin juillet avant même d'être transmise à la direction du bureau du Haut commissaire aux droits de l'Homme", a confirmé a confirmé le porte-parole adjoint de l'ONU Farhan Haq.

"Cela constitue un manquement grave au protocole", ajoute-t-il dans un communiqué. Selon le quotidien britannique, Anders Kompass a été suspendu de ses fonctions la semaine dernière et fait l'objet d'une enquête interne qui pourrait aboutir à son licenciement. Le porte-parole de l'ONU et le conseiller juridique du ministère suédois de la Justice, Anders Rönquist, ont confirmé ces informations.

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30 avril 2015 4 30 /04 /avril /2015 10:45
Combats entre rébellion et armée malienne, deux militaires et un enfant tués dans une attaque

 

29 avril 2015 Romandie.com (AFP)

 

Bamako - Des combats ont opposé mercredi rebelles et armée malienne, pour la première fois depuis 2014, quelques heures après une attaque surprise tuant deux militaires et un enfant, également imputée à la rébellion par l'ONU et le gouvernement.

 

Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a appelé à une cessation immédiate des hostilités, se disant dans un communiqué profondément préoccupé par les graves violations du cessez-le-feu qui ont eu lieu au Mali ces derniers jours, à un moment critique dans le processus de paix.

 

Selon M. Ban, qui mentionne la prise lundi par des groupes pro-Bamako de positions rebelles, mercredi des éléments de la Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA, rébellion à dominante touareg, NDLR) ont attaqué des baraquements de la Garde nationale à Goundam (région de Tombouctou) tuant deux gardes nationaux et un enfant.

 

La veille, le chef de la Mission de l'ONU au Mali (Minusma) Mongi Hamdi avait déclaré le processus de paix en danger après la reprise des hostilités entre les groupes progouvernementaux et la rébellion, qui a fini par annoncer son intention de parapher l'accord d'Alger, près de deux mois après le camp gouvernemental.

 

Dans un communiqué, le ministère malien de la Défense a affirmé que le MNLA, le HCHUA et leurs alliés terroristes, après avoir assassiné ce matin le chef peloton de Goundam, son adjoint et une innocente fillette, viennent de s'attaquer cet après-midi, à visage découvert, aux forces du Mali régulièrement stationnées à Léré (centre), près de la frontière mauritanienne.

 

La CMA avait prévenu mardi soir qu'il ne lui restait d'autre choix que celui d'user de son droit à l'exercice de la légitime défense pour protéger les populations civiles, ses hommes et ses positions après la prise lundi de ses positions à Ménaka (nord-est), près de la frontière nigérienne.

 

Elle incriminait des éléments de l'armée malienne et de ses milices des accusations rejetées par le gouvernement qui a assuré lundi soir avoir appris avec une grande surprise et une forte préoccupation les affrontements à Ménaka.

 

- 'Ni vainqueur ni vaincu' -

 

A Léré, un colonel de l'armée malienne joint par l'AFP a fait état d'une attaque lancée depuis 16H00 (locales et GMT) par les groupes de rebelles touareg armés, précisant que les assaillants étaient arrivés à bord de véhicules par l'ouest de la ville, du côté de la frontière.

 

Un élu local interrogé par l'AFP au téléphone a confirmé les affrontements. Nous sommes sous les balles. Tout le monde est caché à la maison. Les rebelles tirent, l'armée malienne aussi, a-t-il affirmé dans l'après-midi.

 

Les combats avaient cessé dans la soirée, une source de sécurité étrangère indiquant qu'il n'y avait ni vainqueur ni vaincu, les rebelles contrôlant le sud-est de la ville et les militaires maliens plusieurs de leurs positions à Léré.

 

Dans la matinée, deux membres de la garde nationale, ainsi qu'un enfant, ont été tués plus au nord-est, à Goundam, par des assaillants non identifiés lors d'une attaque surprise vers 05H00 (locales et GMT) contre le camp de cette composante de l'armée, selon une source militaire malienne dans la région.

 

Les assaillants seraient venus de l'Est. Il étaient en voiture. Ils ont également enlevé un véhicule dans le camp des gardes, a souligné une source de sécurité au sein de la Minusma.

 

M. Hamdi avait adjuré mardi les protagonistes de ne pas dilapider les fruits de mois de négociations intenses, soulignant avoir rencontré dimanche à Nouakchott les représentants de la rébellion qui ont confirmé leur intention de parapher l'accord d'Alger, avalisé le 1er mars par Bamako et ses alliés.

 

Le nord du Mali est tombé au printemps 2012 sous la coupe de groupes jihadistes liés à Al-Qaïda après la déroute de l'armée face à la rébellion, d'abord alliée à ces groupes qui l'ont ensuite évincée.

 

Les jihadistes ont été dispersés et partiellement chassés de cette zone par une opération militaire internationale lancée en janvier 2013 à l'initiative de la France, et toujours en cours. Mais des zones entières échappent encore au contrôle de Bamako.

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28 avril 2015 2 28 /04 /avril /2015 10:45
Les Drones de la Paix de la MINUSMA


27 avr. 2015 par MINUSMA

 

Les drones de la paix renforce l’efficacité des opérations de l’ONU car utilisé dans les contextes les plus difficiles du maintien de la paix.

Les drones sont utilisés depuis quelques années dans divers contextes comme la planification humanitaire et la récolte de données à des fins scientifiques (météorologie, cartographie, etc.) ou encore commerciales (agriculture, foresterie, etc.). Dans le cas de la MINUSMA, tel que mentionné plus haut, les drones sont utilisés exclusivement à des fins de surveillance aérienne et pour la protection des civils. La surveillance aérienne permet de collecter des informations qui fourniront du renseignement aux cellules JMAC et au Centre de situation comme ASIFU de l’ONU, pour qu’il prenne les mesures nécessaires de prévention des conflits avec les casques bleu sur le terrain.

La Mission de l’ONU au Mali ne possède pas de drone d’attaque. Les drones de la MINUSMA servent uniquement comme outils de surveillance et de renseignement dans le seul but de contribuer à la paix durable et à la stabilisation du Mali.

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17 avril 2015 5 17 /04 /avril /2015 21:30
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

14/04/2015 Sources : Etat-major des armées  

 

Du 6 avril au 10 avril, la FCR a conduit une série d’exercices conjoints avec les Forces Armées Libanaises (FAL).

 

Durant 5 jours particulièrement intenses, la FCR a conduit cet entrainement au profit des soldats libanais, réalisant des missions de courses d’orientations, de combat à mains nues, de préparation et briefing d’une mission, ou encore de réaction face à une menace d’engin explosif. Outre l’étude des fondamentaux, comme les connaissances élémentaires et réflexes basiques, cet exercice a permis d’enrichir les expériences militaires et ainsi de renforcer l’interopérabilité entre la FCR et les FAL.

 

La semaine s’est achevée par un rallye synthèse visant à mettre en pratique l’ensemble des connaissances acquises. Elle a été conclue par une remise de diplômes lors d’une cérémonie présidée par le colonel Hasard, commandant la FCR. Il a ainsi déclaré : « Je suis très heureux d’avoir devant moi des soldats français et libanais qui se sont entrainés comme des frères d’arme. Voilà aujourd’hui la concrétisation d’une mission commune qui nous servira à continuer d’aider le Liban à vivre en paix ».

 

Présente depuis 1978 au Liban, la France est l’un des principaux pays contributeurs de la FINUL, avec près de 900 soldats déployés en permanence. La grande majorité d’entre eux arme le FCR qui est directement placée sous les ordres du général commandant la FINUL et est en mesure d’agir au profit de tous les contingents déployés sur l’ensemble de la zone d’action de la FINUL, dans le cadre de la résolution 1701. Le volet naval de cette mission comporte en permanence plusieurs frégates déployées en force constituée (la Task Force 448). Leur mission : surveiller les approches maritimes du Liban, et empêcher l’introduction d’armes par la mer.

photo EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terre
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photo EMA / Armée de Terre

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3 avril 2015 5 03 /04 /avril /2015 07:45
South African continental peacekeeping deployments extended for another year

 

01 April 2015 by Kim Helfrich - defenceWeb

 

President Jacob Zuma wearing his SA National Defence Force (SANDF) commander-in-chief hat has committed South Africa to more than R1,4 billion in expenditure over the next 12 months on three separate out-of-country military deployments.

 

None of the three – to the Democratic Republic of Congo (DRC), Sudan and in the Mozambique Channel – are new. All three see South African airmen, medics, sailors and soldiers stand alongside uniformed counterparts from Africa and other parts on the world in either peace support or peacekeeping missions (DRC and Sudan) and keeping territorial waters safe from pirates (Mozambique).

 

Zuma yesterday (March 31) informed Parliament of the “extended employment of troops” according to a statement issued by the Presidency.

 

A total of 1,388 SANDF members will find themselves in the DRC between now and March 31 next year serving “in fulfilment of international obligations of the Republic of South Africa towards the United Nations”. The Presidential statement indicates all will be part of the Force Intervention Brigade (FIB), operating under the MONUSCO umbrella in the strife-torn central African country. According to the UN there are currently 1,322 uniformed South Africans in the overall MONUSCO mission.

 

The cost of the DRC deployment is R909,687,562.

 

The SANDF will between now and March 31 next year ensure 850 SANDF members find themselves in Darfur, Sudan, as part of the hybrid AU/UN UNAMID force. This deployment is also “in fulfilment of international obligations” and will cost R369,079,895 for the 12 months.

 

South Africa’s third and final military commitment outside own borders is the Southern African Development community (SADC) counter-piracy tasking Operation Copper.

 

“Two hundred and 20 members of the SANDF were employed to monitor and deter piracy and other related illegal maritime activities along the Southern African coast of the Indian Ocean. They were employed for the period for the period April 1, 2014 to March 31, 2015 and the employment has now been extended to March 31, 2016,” the statement said.

 

South Africa is the lead country in this deployment supplying a naval platform as well as aerial support and the associated manpower. The next 12 months of Operation Copper cost R 127,027,773.

 

The UN mission in the DRC – MONUSCO - is the largest of its 16 peacekeeping missions internationally with troop, police and military expert contributions coming from 55 countries. There are currently 21,067 of these in the DRC at present according to the latest UN statistics. Countries are literally an A (Algeria) to Z (Zambia).

 

In Sudan, South Africans find themselves alongside soldiers, police and military experts from 43 other countries in a total combined AU/UN force of 15,863. UN statistics indicate there are currently 783 South African soldiers in the country.

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26 mars 2015 4 26 /03 /mars /2015 13:45
photo UK MoD

photo UK MoD

 

26 March 2015 Ministry of Defence

 

An RAF C-130 aircraft will today leave RAF Brize Norton, on a UN mission to deliver vital supplies to remote Malakal in South Sudan.

 

This is the first deployment of a UK C-130 to the UN in Africa as part of the UN’s Air Transport Fleet. The aircraft, which has been deployed with a small support team, will conduct several flights between Juba, the capital of South Sudan, and the remote northern town of Malakal, in support of the UN Mission in South Sudan (UNMISS). This will enable the delivery of vital loads of food, water and building supplies to UN camps.

The C-130 is desperately needed both to help the UN’s transport infrastructure which is in great demand, and to provide critical supplies to a country in the grip of a humanitarian crisis. The civil war in South Sudan has given rise to 112,000 internally displaced civilians seeking shelter in UN camps, particularly Malakal.

Group Captain Polly Perkins, Head of Establishment for RAF Brize Norton said:

The station is proud to be providing this crucial UK contribution towards UN peacekeeping operations in South Sudan. This deployment demonstrates our capability and commitment to provide humanitarian and security assistance, where ever in the world we’re needed.

The operation is expected to last until mid-April, and will form a key part of the UK’s wider engagement with the UN, including the 14 staff officers currently on secondment in African missions, 4 of them in UNMISS, and the 264 British troops contributed to the UN peacekeeping mission in Cyprus.

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22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 20:45
photo AAR Airlift

photo AAR Airlift

 

22.03.2015 par Philippe Chapleau – Lignes de Défense

 

La société américaine AAR Airlift a été choisie par l'Onu pour assurer des prestations de transport aérien en RDC. AAR Airlift transportera des personnels et du fret au profit de la Monusco, la mission de maintien de la paix onusienne au Congo Kinshasa.

 

La valeur de ce contrat, d'une durée maximale de trois ans (avec les options), est estimée à 19 millions de dollars.

 

AAR déploiera à compter de juillet prochain des hélicoptères pour assurer ces prestations. La société assurera aussi la maintenance de ces appareils et le soutien logistique.

 

AAR est déjà présent en Afrique mais ce contrat, avec l'Onu, constitue une première. En septembre dernier, AAR avait décroché un contrat SAR et CASEVAC à partir de Niamey pour le compte du Naval Supply Systems Command ; un peu plus tôt en 2014, un autre contrat concernant les pays suivants: Ouganda, RCA, RDC et Soudan du Sud, lui avait été attribué par l'US Transportation Command.

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19 mars 2015 4 19 /03 /mars /2015 17:45
photo EUFOR-RCA

photo EUFOR-RCA

 

16/03/2015 EUFOR-RCA

 

A mission of the United Nations Security Council visited EUFOR last week in order to assess the situation in the Central African Republic.

 

Representatives of the 15 members of the organization currently chaired by France arrived in Bangui for a 48 hours stay, and attended meetings with transition authorities and the international community.

 

The group was welcomed in camp UCATEX by General Philippe Pontiès, Operational Commander of EUFOR RCA, and was briefed on the work and the results obtained by European soldiers.

 

According to the French ambassador to the United Nations, François Delattre, the visit aims in supporting efforts to end the crisis and move towards stability after more than a year of hostilities between former Séléka rebels and anti-Balaka militia.

 

Meanwhile, US Ambassador, Samantha Power assessed that security conditions have improved, although thousands of people remain displaced.

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 10:45
Capitaine René Zeetsen - Lieutenant Ernst Mollinger photo Defensie.nl

Capitaine René Zeetsen - Lieutenant Ernst Mollinger photo Defensie.nl

 

18 mars 2015 Romandie.com (AFP)

 

Bamako - Deux militaires néerlandais de la Mission de l'ONU au Mali (Minusma) ont péri mardi dans un accident d'hélicoptère près de Gao, dans le nord du pays, a appris l'AFP de sources concordantes.

 

A La Haye, le chef d'état-major de l'armée néerlandaise, le général Tom Middendorp, a confirmé cet accident lors d'une conférence de presse mardi soir, précisant que les deux soldats étaient de nationalité néerlandaise.

 

Ils se trouvaient dans un hélicoptère de la Minusma qui était en phase d'atterrissage à une vingtaine de kilomètres de Gao avant de s'écraser, avait affirmé auparavant à l'AFP une source aéroportuaire à Gao.

 

Un de nos appareils s'est crashé, a déclaré à l'AFP une source au sein de la Minusma à Gao.

 

A La Haye, le général Middendorp, a précisé qu'un capitaine de 30 ans et un premier lieutenant de 26 ans sont morts dans le crash d'un hélicoptère Apache néerlandais d'attaque survenu aux alentours de 13H00 GMT.

 

Le capitaine est mort sur le coup, tandis que le premier lieutenant est décédé des suites de ses blessures peu après avoir été transféré à un hôpital de campagne français à Gao, a précisé le général Middendorp. Les deux hommes faisaient partie de l'escadron 301, originaire de la base aérienne de Gilze-Rijen dans le sud des Pays-Bas.

 

La Minusma compte actuellement quelque 11.000 personnes sur le terrain, dont près de 10.000 militaires et policiers, parmi lesquels environ 670 Néerlandais.

 

Avec plus de 40 Casques bleus tués depuis son déploiement en 2013, la Minusma est considérée comme la plus dangereuse des missions de l'ONU en cours.

 

Dans une déclaration unanime adoptée mardi soir à New York sur proposition de la France, les 15 pays membres du Conseil de sécurité de l'ONU ont déploré la mort des deux Casques bleus néerlandais de la Minusma dans la région de Gao, à la suite d'un accident d'hélicoptère.

 

Ils ont adressé leurs condoléances aux familles des deux victimes de ce tragique accident et au gouvernement néerlandais. Ils ont aussi réitéré leur plein soutien à la Minusma, soulignant que la Mission aide les autorités maliennes à apporter une paix et une stabilité durables au pays.

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 08:45
photo Sangaris

photo Sangaris

 

17-03-2015 Par Pierre Pinto et Bertrand Haeckler - RFI

 

Dans la capitale de Centrafrique, la prolifération des armes lors de la crise a notamment pour conséquence une délinquance endémique. Les braquages, en particulier de véhicules, sont quotidiens. Pour lutter contre ce fléau, les policiers de l'ONU et les forces de sécurité intérieures centrafricaines multiplient les actions communes. Actions ciblées de temps en temps pour arrêter des braqueurs ou saisir des armes, mais le plus souvent il s'agit de checkpoints pour mettre la main sur les véhicules volés.

 

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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 12:30
Syrie: les enquêteurs de l'ONU vont partager des noms de criminels avec des Etats

 

17 mars 2015 Romandie.com (AFP)

 

Genève - Les enquêteurs de l'ONU sur la Syrie ont déclaré mardi qu'ils allaient partager avec la justice de certains Etats des noms et des informations relatives à des auteurs de crimes de guerre afin qu'ils soient jugés.

Depuis qu'ils ont commencé à dresser des listes confidentielles d'auteurs et organisations responsables de crimes de guerre, les enquêteurs de l'ONU, en place depuis septembre 2011, avaient toujours indiqué qu'ils voulaient les garder confidentielles, réservant ces informations pour la Cour pénale internationale (CPI) une fois saisie.

Présentant son dernier rapport devant le Conseil des droits de l'Homme, le président de la commission d'enquête, le Brésilien Paulo Pinheiro, a expliqué mardi que les enquêteurs avaient décidé de divulguer une liste de noms et d'informations sur ces criminels, mais de façon ciblée.

Nous n'allons pas rendre publique aujourd'hui la liste des noms. (...) Nous allons partager des noms et des informations relatives à certains auteurs présumés de crimes de guerre avec les autorités judiciaires des Etats qui se préparent à les juger, a-t-il dit. Nous encourageons ces autorités à nous contacter avec des demandes d'informations, a ajouté M. Pinheiro.

Faute d'une saisie de la CPI, bloquée notamment par la Russie au Conseil de Sécurité, la commission avait menacé de rendre publiques les données collectées. Mais les diplomates, y compris des pays soutenant l'opposition syrienne, les avaient mis en garde sur une démarche jugée contraire au droit international, explique-t-on de source diplomatique à Genève.

L'ambassadeur syrien auprès du Conseil, Hussam Edin Aala, a fustigé pour sa part mardi les propos de M. Pinheiro, estimant que les enquêteurs ne respectaient pas le principe d'indépendance.

De son côté, l'ambassadeur français Nicolas Niemtchinow a déploré une fois de plus l'absence de saisine de la CPI et a affirmé que nous devons ensemble trouver des pistes pour que justice soit rendue au peuple syrien.

Les listes élaborées par les enquêteurs et gardées dans un coffre-fort de Genève comprennent des noms de commandants d'unités et de leaders de groupes armés, qui ont été identifiés comme étant responsables de crimes de guerre. Les enquêteurs ont cependant refusé de dire si le président Bachar al-Assad ou ses proches figurent sur les listes.

 

- Del Ponte prête à se rendre en Syrie -

Les quatre membres de la commission d'enquête de l'ONU n'ont jamais pu entrer en Syrie mais ils ont recueilli des milliers de témoignages de victimes, de documents et de photos satellites pour établir leurs rapports.

Une des enquêtrices, la Suissesse Carla del Ponte, a été invitée à plusieurs reprises à se rendre à Damas, mais la commission s'y est toujours refusée jugeant que les quatre enquêteurs devaient se rendre sur place ensemble. Mais lundi soir, Mme del Ponte a affirmé dans un entretien à la télévision suisse RTS que les choses ont changé (...) tant et si bien que maintenant on a décidé que je peux y aller.

Elle a par ailleurs affirmé que la solution de négociation est la seule possible et peut se faire seulement si Bachar Al-Assad reste au pouvoir car le régime syrien a encore le contrôle sur 60% de la population syrienne.

La Syrie est déchirée depuis quatre ans par une guerre civile qui a fait plus de 215.000 morts et a jeté des millions de Syriens à la rue ou sur les routes de l'exil.

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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 12:30
Die Korvette Erfurt im UNIFIL-Einsatz


16 mars 2015 Quelle: Redaktion der Bundeswehr 03/2015 15E15001

 

Die Korvette Erfurt - unterwegs im Mittelmeer. Vor der Küste des Libanons überwacht sie den Seeraum und kontrolliert per Funk ein- und ausfahrende Schiffe. All das geschieht im Rahmen der UNIFIL-Mission, unter der auch die Erfurt unterwegs ist. Die rund 60 Soldaten an Bord arbeiten im Schichtdienst. Immer wieder üben sie neben ihrem Routinedienst auch das Verhalten im Fall von Feuer an Bord oder anderen Ausnahmesituationen.


Musik: All Consumed von Pollard & Salfeld (Universal Music)

 

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13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 08:45
UN report accuses foreign governments of arming both sides in Libyan civil war

 

12 March 2015 by Oscar Nkala - defenceWeb

 

A new United Nations Panel of Experts report on the Libyan arms embargo has singled out the Sudanese and Egyptian governments as being among the top foreign arms suppliers accused of fuelling the Libyan civil war through the transfer and sale of small arms, ammunition and aircraft to the government and rebel militias.

 

In a comprehensive report released on February 23, experts said companies from the Ukraine, Belarus, Bulgaria, Hungary, Greece, Jordan, South Africa, the United Arab Emirates, Pakistan, Qatar and Turkey are arming different factions in Libyan in violation of a United Nations arms embargo imposed in 2011.

 

It says although the UN allows the sale of weapons to Libya subject to approval by the Security Council, an analysis of transfers done between 2011 and August 2014 shows that most deals violated the arms embargo as the parties never sought UN permission for sales.

 

"Analysis of all such notifications shows that large quantities of materiel were subject to the notification process, including more than 60 000 handguns, 65 000 assault rifles, 15 000 sub-machine guns and 4 000 machine guns of various calibres, as well as more than 60 million rounds of ammunition for small arms and machine guns (9x19 mm to 14.5 mm).

 

"However, in the absence of any post-delivery notification system until recently, it is difficult to assess how much notified materiel has actually been transferred to Libya," the report says.

 

The report notes that neighbours Sudan and Egypt have escalated the supply of military equipment to opposing sides since the outbreak of full-scale civil war in May last year: "Interviews with Libyan officials, representatives of intelligence services and diplomats indicate that Egypt has been supporting the House of Representatives in Tobruk, including through the transfer of military materiel to Karama (militias) and/or the Libyan army. In addition, the Panel noted a statement by a Pentagon spokesperson and media reports regarding the involvement of Egypt in airstrikes operated in Libya in August 2014," reads part of the report.

 

The panel said confidential sources in Libya also confirmed the offloading of a large quantities of Egyptian-sourced small arms, ammunition and light weapons by an Egyptian vessel which docked in the military section of the port of Tobruk sometime in October last year.

 

Another convoy of Egyptian military supplies is reported to have entered Libya by road in the third week of September 2014. The panel said despite denials from the government in Cairo, it has evidence which proves that the Egyptian Air Force has transferred at least two Mi-8 helicopters and some refurbished MiG-21 fighter jets to the Tobruk-based Libyan government faction.

 

"A number of new aircraft are in use in the Libyan air force, including some whose features appear to be consistent with aircraft used by the Egyptian air force, such as some MiG-21MF aeroplanes and a Mi-8 helicopter. For example, the identity features of the Mi-8 helicopter were obviously concealed on purpose and painted over, but the locations of these exactly match those of Egyptian aircraft.

 

"The Panel wrote to Egypt asking whether Egypt had ever transferred the Mi-8 helicopter to Libya. In its response, Egypt stated that it had not provided Libya with any Mi-8 helicopters nor any MiG-21MF aeroplanes. However, the Panel concludes from the analysis above that this Mi-8 helicopter is originally from the Egyptian fleet," the report says.

 

The UN said Sudan remains the principal supplier of military materials and weapons to the Fajr Libya militant group, a pro-government militia which has controlled Mitiga airport since the revolution.

 

"Since the outbreak of the conflict in 2014, the Sudan has been transferring military materiel to Libya in violation of the arms embargo. Interviews with knowledgeable Libyan and foreign sources indicate that the Sudan has been supporting armed groups aligned with Fajr Libya, including through the transfer of military materiel by air to Mitiga airport. The arrival of a Sudanese Air Force C-130 aircraft was reported on several occasions on social media platforms during the past six months (June to December 2014)," the report said.

 

Libyan air force aircraft are alleged to have made numerous trips to from Sudan to the Mitiga airport carrying military supplies. In addition, Sudan is also accused of transferring an unknown number of Mi-24 helicopters to the Libyan Air Force. The report also accused the Qatari government of heavy involvement in the Libyan civil war through the provision of weapons, financial and logistical support to anti-government militias.

 

The panel said it is presently investigating allegations that a military aircraft from the Middle Eastern nation delivered an unknown consignment of goods in late 2014 but the lack of government co-operation is stalling investigations. The report also accuses Turkey of supplying arms, ammunition and financing to anti-government armed groups.

 

Other shady weapons transfers to Libya include the sale of 3 000 tonnes of ammunition to the Ministry of Defence by Belarus. The order included 10 million rounds of 7.62x39 mm ammunition, 15 million rounds of 7.62x54 mm ammunition, 7.2 million rounds of 12.7x108 mm ammunition, 4.25 million rounds of 14.5x114 mm ammunition and 3 million rounds of 23 mm ammunition.

 

The panel noted that most of the material was seized on arrival at Tripoli International Airport by militia brigades while some of the deliveries appear to have been made directly to autonomous armed groups. Belarus is also accused of delivering part of the consignment directly to the Zintan brigades militia on February 6, 2014.

 

The report also notes the November 2014 seizure of a Ukrainian cargo vessel in Greece after it was found to be loaded with more than 32 million rounds of ammunition for assault rifles and machine guns for delivery to the government forces in Tripoli.

 

According to the report, EU Border Assistance Mission to Libya (EUBAM) lost 70 handguns, 23 assault rifles and more than 42 000 rounds of ammunition when militias ransacked its headquarters at Tripoli International Airport in April last year.

 

The report said most of the weapons which were delivered to Libya have made their way to Tunisia, Egypt, Algeria and parts of the Maghreb where they have considerably increased the military capabilities of militant groups.

 

Among other recommendations, the panel said the UN Security Council should consider setting up a special maritime taskforce to operate on Libyan waters if the implementation of the arms embargo is to succeed.  

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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 12:35
chef de bataillon Lý Văn Thắng, chef de la cellule de coopération de défense de l’ambassade US

chef de bataillon Lý Văn Thắng, chef de la cellule de coopération de défense de l’ambassade US


10.03.2015 par - vn-lrds

 

Lors d’une conférence de presse organisée le 06 mars 2015 à Hanoi, l’ambassade des Etats-Unis a dévoilé les grands axes de son partenariat avec l’armée vietnamienne pour 2015, année qui scellera les vingt ans du rétablissement des relations diplomatiques entre ennemis d’hier (12 juillet 1995).

Le chef de bataillon Lý Văn Thắng, chef de la cellule de coopération de défense de l’ambassade, a annoncé que l’aide américaine se focalisera sur la poursuite du renforcement de la coopération de défense et de sécurité dans cinq grands domaines : sécurité maritime, dialogue entre autorités de haut niveau, recherche et secours en mer ainsi que soutien humanitaire et assistance aux victimes de catastrophes naturelles, enfin soutien dans l’acquisition des compétences recherchées par l’armée vietnamienne pour participer aux opérations de maintien de la paix (OMP) des Nations unies.

 

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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 08:50
US Urges Europe To Send More Peacekeepers

 

March 10, 2015 Defense News (AFP)

 

BRUSSELS — Washington's UN envoy Samantha Power urged European countries on Monday to contribute more troops to UN peacekeeping missions, saying their experience in Afghanistan could prove crucial.

 

US President Barack Obama will bring world leaders together on the sidelines of the next UN Assembly General in New York in September to push them to take part in more peacekeeping missions, Power said in a speech in Brussels.

 

"European countries have drawn back from peacekeeping... It is essential each of us does our fair share," Power told the Friends of Europe think tank in Brussels.

 

"European governments must contribute their fair share of the military force (and) financial burden necessary to respond to today's crises."

 

The US ambassador to the United Nations said less than seven percent of UN "Blue Helmet" missions involved European troops, against 40 percent 20 years ago, even if Europe was contributing financially.

 

Poorer countries which have around 12 percent of the world's population make up around 43 percent of UN peacekeeping missions, she added.

 

A "seismic shift" caused by peacekeeping failures in Srebrenica during the war in the former Yugoslavia and in Rwanda in the 1990s was partly to blame for the European reluctance, she said.

 

But she urged Europe to contribute again, saying that with 35,000 European troops in Afghanistan four years ago, "UN peacekeeping would benefit exponentially" from that experience.

 

With US military personnel already involved in around 100 countries around the world, Power said the imbalance was dangerous given the "range and severity" of crises including the rise of the Islamic State in Iraq and Syria.

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10 mars 2015 2 10 /03 /mars /2015 17:50
photo European Parliament

photo European Parliament


source Subcommittee on Security and Defence
 

16 March 2015

1.        Adoption of agenda

2.        Chair’s announcements

With the Council and Commission and EEAS

3.        Cybersecurity and defence
Exchange of views with:
- Udo Helmbrecht, Executive Director, European Union Agency for Network and Information Security (ENISA)
- Heli Tiirmaa-Klaar, Head of Cyber Policy Coordination, Conflict Prevention and Security Policy Directorate, EEAS
- Peter Round, Director Capability, Armament & Technology, European Defence Agency (EDA)

4.        The strategic military situation in the Black Sea Basin following the illegal annexation of Crimea by Russia

           AFET/8/02489

                      2015/2036(INI)          

Rapporteur:

Ioan Mircea Pașcu (S&D)

PR – PE546.620v03-00

Responsible:

AFET

     

· Consideration of draft report

· Deadline for tabling amendments: 23 March 2015, 12.00

 

17 March 2015

5.        Fight against piracy in Africa
Exchange of views with:
- Alan Cole, Head of Transnational Organised Crime Programme, Regional Office for Eastern Africa, Head of Global Maritime Crime Programme, UNODC
- Marcus Houben, Head of the Support Team of the Contact Group on Piracy, EEAS
- Adriaan van der Meer, Head of Unit "Instrument contributing to Stability and Peace, Nuclear Safety", DG DEVCO, European Commission

6.        Any other business

7.        Next meetings

· 24 March 2015 (Brussels)

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10 mars 2015 2 10 /03 /mars /2015 17:45
U.N. delays approval of Libya request for weapons, jets

 

10 March 2015 defenceWeb (Reuters)

 

.At least eight United Nations Security Council members delayed approval on Monday of a request by Libya to import weapons, tanks, jets and helicopters to take on Islamic State militants and monitor its borders, diplomats said.

 

Spain - supported by Lithuania, Chile, New Zealand, Britain, France, Angola and the United States - placed a so-called "hold" on the request to the Security Council committee that oversees an arms embargo imposed on the North African state in 2011, said council diplomats, speaking on condition of anonymity.

 

"Spain would appreciate further information on the point of origin of the weapons requested and the arrangements established for transportation," the Spanish U.N. mission wrote to the chair of the committee in a note seen by Reuters.

 

Libya wants to import 150 tanks, two dozen fighter jets, seven attack helicopters, tens of thousands of assault rifles and grenade launchers and millions of rounds of ammunition from Ukraine, Serbia and Czech Republic.

 

If agreement is not reached to lift the hold, it could leave the request in limbo indefinitely. The 15-member committee works on the basis of consensus.

 

The internationally recognised government is allowed to import arms with approval of the committee. Libya said it needs the weapons and equipment to take on Islamist militants and to control borders.

 

"Without strengthening the air force we cannot do anything about it," Libya's U.N. Ambassador Ibrahim Dabbashi told Reuters, adding that he was disappointed by the delay.

 

U.N. sanctions monitors say they are concerned that if the committee approves the request, then some of the weapons and equipment could be diverted to militia groups.

 

"Spain is also deeply concerned about the major threat to international peace and security posed by the proliferation of weapons in the region," the Spanish U.N. mission said.

 

Libya's internationally recognised government has operated out of the east since a rival armed faction called Libya Dawn took over Tripoli in fighting last year and set up its own administration.

 

The rival governments are battling for control of Libya four years after Muammar Gaddafi was ousted. The chaos has allowed Islamic State and Ansar al-Sharia militants to strengthen their foothold in Libya, an OPEC member.

 

Libya has called for the arms embargo on the government to be lifted entirely. The council committee has long urged Libya to improve monitoring of its weapons over concerns that arms were being diverted to militant groups

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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 17:45
Bamako, Gao puis Kidal: preuves, s'il en faut encore, que l'insécurité est endémique au Mali


08.03.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

On se souviendra des déclarations du Français Hervé Ladsous d'octobre dernier sur la situation au Mali. "Ça n'est plus un contexte de maintien de la paix", avait alors reconnu le chef des opérations de maintien de la paix de l'Onu. Effectivement, la situation n'est pas stabilisée au Mali. Dans l'est, les attaques se poursuivent contre les forces françaises (la dernière date du 24 février) et onusiennes (28 tués et 75 blessés en 2014). Le pseudo accord de paix de la semaine dernière n'a rien résolu et samedi matin, un attentat a eu lieu à Bamako.

 

Revendication. Le groupe Al-Mourabitoune de l'Algérien Mokhtar Belmokhtar a revendiqué l'attaque de Bamako qui a fait cinq tués (voir ci-dessous l'article de notre correspondant à Bamako paru ce matin dans Dimanche Ouest-France).
"Nous revendiquons la dernière opération de Bamako menée par les vaillants combattants d'Al-Mourabitoune pour venger notre prophète de l'Occident mécréant qui l'a insulté et moqué, et notre frère Ahmed Tilemsi", déclare un porte-parole dans un enregistrement audio diffusé par l'agence privée mauritanienne Al-Akhbar. Tilemsi était un chef du groupe tué par l'armée française en décembre dernier (voir mon post ici).

 

rihouay.jpg

 

Tirs sur Kidal. Ce dimanche matin, la ville de Kidal, dans le nord du Mali, a été, une fois de plus, la cible de tirs d'obus et de roquettes (une trentaine de munitions). La base de la Minusma était visée dans cette attaque. Selon la Minusma, le premier bilan fait état de la mort d'un casque bleu, et de 8 autres soldats blessés. Les tirs ont également atteint des citoyens de Kidal à l’extérieur du camp, 2 morts et 4 blessés seraient à dénombrer.

 

Attaque à Gao. Deux poseurs de bombes présumés ont été lynchés à mort et brûlés samedi par la foule à Gao. "Les deux jeunes avaient posé des bombes non loin de la police fluviale de Gao. Ils voulaient les actionner à distance, quand ils ont été surpris par des habitants de Gao qui les ont brûlés", selon une source policière à Gao. Sur les réseaux sociaux, ont circulé samedi des images des dépouilles présumées des deux Arabes lynchés et brûlés par la foule.

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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 17:45
photo Minusma

photo Minusma

 

8 March 2015 BBC Afrique

 

A rocket attack on a United Nations base in northern Mali has killed three people and wounded at least 12 others.

 

A peacekeeper died when about 30 rockets struck the base in the desert town of Kidal, said the UN mission. Some rockets missed their target, killing two civilians. It is not clear who carried out the attack. Islamist militants are active in the area. Meanwhile an al-Qaeda-linked group said it carried out an attack in the capital which killed five people on Saturday. Al-Murabitoun, an Islamist group led by Algerian militant Mokhtar Belmokhtar, said the attack on a bar in Bamako was a "revenge operation" against the "infidel West". A gunman opened fire at La Terrasse bar, killing a French national, a Belgian security official working for the EU and three Malians.

 

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