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17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 08:45
Entretien avec le nouveau représentant spécial du secrétaire général des Nations unies au Mali

 

16/01/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 16 janvier 2015, le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées (CEMA), a reçu monsieur Mongi Hamdi en France en tant que représentant spécial du secrétaire général des Nations unies (RSSGNU) au Mali.

 

En réservant son premier déplacement à la France et en rendant visite au CEMA, Monsieur Hamdi, précédemment ministre des affaires étrangères de la Tunisie, a tenu à marquer le lien étroit entre l’action conduite par nos forces et celle de l’ONU dans le cadre de la lutte contre les groupes armés terroriste (GAT) au Mali et au Sahel.

 

Cette rencontre a été l’occasion d’évoquer plus spécifiquement la situation au Mali, où les forces françaises sont engagées en soutien et en appui de la mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA). Ils ont évoqué les actions de terrain engagées avec les forces armées maliennes. Cette rencontre a également permis de faire le point sur la situation opérationnelle dans la bande sahélo-saharienne (BSS), où la force Barkhane agit en soutien aux pays de la région dans le cadre de la coopération régionale pour lutter contre les GAT.

 

Le CEMA et le RSSGNU se sont félicités de la bonne coordination établie sur le terrain par les forces françaises et celles de l’ONU. Ils ont toutefois rappelé que pour relever le défi sécuritaire dans cette région, l’action militaire seule ne suffisait pas et qu’elle devait être complétée par les piliers politiques, juridiques et économiques. A ce titre, ils ont évoqué les négociations d’Alger dont la prochaine réunion planifiée en février 2015.

Entretien avec le nouveau représentant spécial du secrétaire général des Nations unies au Mali
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17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 08:30
Liban : la FCR sensibilise les enfants du sud-Liban au danger des mines

 

16/01/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 13 au 14 janvier 2015, la Force Commander Reserve (FCR) a mené une campagne de sensibilisation aux dangers des mines et munitions non explosées au profit de certaines écoles du sud-Liban.

 

Les sapeurs du contingent français ont présenté aux enfants libanais les différentes mines auxquelles ils peuvent être confrontés. Ils leur ont ensuite expliqué le comportement à adopter en présence d’objets suspects. Une sensibilisation ludique permettant de bien faire prendre conscience à ces enfants du danger de ces engins auxquels ils peuvent être malheureusement confrontés dans leur pays.

 

Près de 150 élèves ont ainsi bénéficié des conseils avisés des spécialistes mines et explosifs du 17e Régiment de génie parachutiste (équipe EOD/IEDD). Certains enfants ont fait part de leur expérience, précisant qu’ils avaient déjà trouvé des sous-munitions ou avaient un proche blessé suite à l’explosion d’une mine.

 

Cette sensibilisation ne remplace pas le déminage humanitaire mais se révèle très efficace en limitant les risques d’accidents alors que les opérations de déminage ne sont pas achevées.

Forte de près de 900 hommes et femmes, la FCR est directement placée sous les ordres du général Luciano Portolano commandant la FINUL. Elle est l’élément d’intervention d’urgence de la force et est stationnée à Dayr Kifa. Elle est en mesure d’intervenir sur court préavis dans toute la zone d’opération de la FINUL pour faire appliquer la résolution 1701 du Conseil de sécurité des Nations Unies. Réserve d’intervention opérationnelle, elle travaille en collaboration et coordination étroites avec les forces armées libanaises (FAL).

Liban : la FCR sensibilise les enfants du sud-Liban au danger des mines
Liban : la FCR sensibilise les enfants du sud-Liban au danger des mines
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12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 17:45
La menace Boko Haram au centre des débats

 

12.01.2015 BBC Afrique

 

L'archevêque catholique de Jos, au centre du Nigeria, a accusé l'Occident d'ignorer la menace de la secte islamiste, Boko Haram.

 

Ignatius Kaigama a déclaré que la communauté internationale devait montrer plus de détermination pour freiner la progression du groupe au Nigeria.

Les dirigeants du monde entier doivent selon lui faire preuve du même esprit d'unité et d’engagement observé après les récents attentats en France.

Le secrétaire des Nations Unies, Ban Ki-Moon, a également condamné des violences qualifiées de "perverses” qui ont cours au Nigeria. Il s’est dit consterné par les informations faisant état de centaines de morts dans l’Etat de Borno.

Cet avertissement intervient deux jours après des attaques à la bombe dans lesquels plus de 20 personnes ont trouvé la mort.

 

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7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 12:55
"Défense : tous les pays qui se sont lancés dans l'externalisation ne sont jamais revenus en arrière" (Veronika Roux, Sodexo)

 

07/01/2015 Propos recueillis par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le groupe Sodexo, qui réalise 700 millions d'euros de chiffre d'affaires dans le domaine de la défense, mise beaucoup sur l'externalisation en France du marché du soutien et vise un chiffre d'affaires supérieur à 50 millions d'euros vers 2016. Au total, Sodexo a pour objectif de doubler ses ventes à cinq ans. Dans une interview accordée à La Tribune, la présidente de Sodexo Défense Services, Veronika Roux, estime que le ministère de la Défense va économiser avec Balard.

 

Pourquoi Sodexo est-il dans la défense ?
Parce qu'au même titre que d'autres secteurs (éducation, santé, etc..) c'est un marché d'externalisation. Et le groupe considère que le marché défense représente un très fort potentiel. Cette activité constitue aujourd'hui 4 % du chiffre d'affaires global du groupe, soit environ 700 millions d'euros. Nous avons par ailleurs une société commune avec Serco en Australie, Serco Sodexo Defense Services (SSDS) dont le chiffre d'affaires en 2013 s'élevait à environ 290 millions d'euros. Depuis quatre ans, la part des activités défense a doublé pour passer de 2 % à 4 % du chiffre d'affaires de Sodexo. C'est un marché prometteur qui reste encore à développer, notamment en Europe où l'externalisation commence à se mettre en place. Cette activité au sein de Sodexo bénéficie pleinement de la présence internationale du groupe dans 80 pays. Nous sommes maintenant actifs sur le segment de la défense dans 25 pays. D'une façon générale, la défense a toujours fait partie de l'ADN du groupe. Le fondateur de Sodexo Pierre Bellon a ainsi commencé par fournir les premiers services à la Marine nationale à Marseille.

 

Quelles sont les ambitions de Sodexo dans la défense ?
Nous souhaitions définitivement nous positionner comme le spécialiste des services de soutien à la défense. Nous estimons le marché mondial du soutien dans la défense à peu près à 50 milliards d'euros. Bien sûr ce marché est globalement beaucoup plus important mais l'externalisation du soutien n'est pas encore généralisée. Actuellement Sodexo Defense s'intéresse aux bases américaines en Europe dans la mesure ou leur gestion est totalement externalisée. Ce marché est évalué à plus de 10 milliards d'euros par an. Nous avons restructuré notre activité en Europe pour répondre aux prochains appels d'offres avec le concours de Sodexo USA.

 

Combien visez-vous de chiffre d'affaires à cinq ans ?
Sur cinq ans, nous comptons doubler notre chiffre d'affaires dans la défense. Pour y parvenir, le groupe s'est organisé par segments de marché, dont la défense. Ce qui permettra à cette activité de capitaliser sur notre connaissance des clients de Sodexo dans le monde entier et d'être encore plus pertinents dans notre positionnement d'expert des services de qualité de vie pour réussir l'objectif de doubler notre chiffre d'affaires.

 

Quels sont vos plus grands clients ?
La Grande-Bretagne et les États-Unis sont nos deux principaux clients dans la défense. Pourquoi ? Parce que cela fait 30 ans que les Britanniques externalisent les services. Les États-Unis où nous gérons notamment des bases pour le Corps des US Marines ont quant à eux un potentiel immense. La Grande-Bretagne et les États-Unis représentent chacun un tiers des 700 millions de chiffre d'affaires. Le dernier tiers regroupe le reste du monde, y compris la France, qui externalise progressivement.

 

Et la France, que représente-t-elle pour Sodexo ?
Pour le moment, le chiffre d'affaires est modeste. Avec un an et demi d'existence juridique, Sodexo Defense Services est, en France, une entité récente, mais qui a démarré très fortement en particulier avec le gain du contrat Balard. Après trois ans d'activité, nous visons un chiffre d'affaires supérieur à 50 millions d'euros par an.

 

Que représente le marché du soutien en France ?
Le marché de soutien est évalué en France dans le domaine de la restauration et des services à environ 1 milliard d'euros, dont seulement un petit tiers est externalisé. Le Commissariat aux armées travaille actuellement à mieux structurer l'externalisation du soutien aux militaires français. Avec pour objectif d'économiser des crédits et de réinjecter ces gains dans les capacités militaires de l'armée française.

 

Comment pouvez-vous changer votre image en France, et notamment dans le domaine de la défense, où Sodexo est plutôt perçu comme un acteur de la restauration collective et non comme une société en capacité de gérer des dossiers complexes multi-services?
Sodexo dispose d'une expérience pratiquement sans équivalent dans le domaine de l'ingénierie et de la construction. Par exemple sur la base de l'Otan de Kandahar en Afghanistan, Sodexo a construit en cinq mois des infrastructures tel qu'entrepôts de plusieurs milliers de mètres carrés, deux restaurants (DFAC) destinés à accueillir 10.000 militaires par jour. Cela a nécessité la mise en place de chaines logistiques complexes (air, mer, terre) Nous avons servi le premier petit-déjeuner cinq mois après la notification du contrat. Si notre métier historique est la restauration, nous nous sommes structurés pour conquérir des marchés plus techniques nécessitant des compétences en ingénierie pour concevoir, construire et opérer... Et lorsque le client nous fait confiance, nous lui devenons indispensables ! En France, ces compétences restent méconnues mais les contrats Balard et Telsite contribuent à notre notoriété.

 

Avec Balard, le ministère de la Défense va-t-il vraiment économiser de l'argent ?
Bien sûr. Il faut comparer ce qui peut l'être. Beaucoup de choses, souvent erronées, ont été dites sur ce projet. Balard sera un centre interarmées, le ministère de la Défense économisant déjà le soutien des bâtiments qui seront vendus. Et je rappelle que nous avons obligation de restituer le site de Balard au bout de 27 ans comme neuf. À l'évidence, les coupes budgétaires des ministères ciblent en priorité le soutien, notamment aux bâtiments. Nos études montrent que l'externalisation de la restauration, de l'hébergement et de la gestion des loisirs permet d'économiser 20% par rapport à ce qui se fait aujourd'hui dans les armées. En outre, les militaires sont gagnants en termes de qualité de services qui contribuent à leur qualité de vie. L'expérience montre que tous les pays qui se sont lancés dans l'externalisation ne sont jamais revenus en arrière. Ils ont constaté qu'ils faisaient des économies d'échelle et que la privatisation n'impactait pas la continuité de la mission.

 

Pouvez-vous donner un exemple où un pays a fait des économies en externalisant ?
L'Australie. Sur les sept dernières années d'externalisation, l'armée australienne a économisé 18% de son budget. Elle a investi cet argent pour acquérir des armements, comme les NH90, les hélicoptères de transport d'Airbus ou à investi dans des capacités opérationnelles. Ces économies sont parfaitement traçables. Malgré un budget de la défense australien global en baisse, le ministère de la Défense dispose de plus de capacités opérationnelles grâce à l'externalisation. Nous apportons des réponses à leurs problèmes. Dans le cadre des réductions budgétaires, nous fournissons des services de haute qualité, et généreront des économies substantielles.

 

Que représente Balard pour Sodexo ?

Ce contrat emblématique est très important pour Sodexo. Nous y travaillons beaucoup avec nos partenaires Thales et Bouygues, qui est le maître d'œuvre. Ce contrat représente pour SDS un chiffre d'affaires entre 27 et 30 millions d'euros par an, ce qui s'est considérable pour un seul site. Nous avons été sélectionnés pour offrir 15 prestations de services différentes qui nécessiteront l'emploi d'environ 500 collaborateurs. Balard est pour Sodexo une formidable vitrine de notre savoir-faire en matière de services. 60% de notre palette de services y sont déployés. Nous gérons totalement le site avec la restauration, le nettoyage des locaux, l'accueil et le gardiennage, la gestion d'un hôtel de 750 chambres, la gestion des espaces verts, la gestion des déchets et toute la partie logistique, l'approvisionnement, la levée des drapeaux, la gestion de la piscine à l'intérieur d'un complexe sportif.

 

Avez-vous des objectifs de performances ?
Des pénalités assez élevées nous sont applicables si nous n'atteignons pas les ratios de performances exigés, qui se situent d'ailleurs à un niveau d'exigences très élevé. Mais Sodexo a montré son savoir-faire en matière de bases de défense comme celle de Brest, l'école de Bourges, l'école d'hélicoptères de Dax...

 

Mais avec Balard, vous passez un cap dans la chaine de valeur...
C'est vrai que Sodexo gérait il y a peu encore en France des services focalisés sur la restauration, l'hébergement et les loisirs. Nous sommes désormais prêts à répondre à des appels d'offre portant sur la gestion globale d'une base. Notre objectif est clairement d'accompagner en France la transformation des armées dans le cadre des réductions budgétaires qui vont orienter la défense vers une externalisation optimisée. Nous avons les compétences requises grâce à notre longue expérience en Grande-Bretagne où Sodexo travaille depuis 30 ans avec le ministère de la Défense britannique, mais aussi en Australie, Etats Unis et dans plusieurs pays du Moyen Orient. . Nous pouvons apporter beaucoup, beaucoup d'idées à ce sujet. Depuis deux ans, nous essayons d'être force de propositions auprès du ministère de la Défense, pour contribuer de façon innovante à la transformation du soutien des armées.

 

Ce qui est le cas avec le contrat Telsite que vous avez remporté auprès du ministère de la Défense ?
Oui en quelque sorte. Nous avions deux problématiques à résoudre pour gagner ce contrat. Il fallait travailler avec une PME bretonne, qui réalise 1 million d'euros de chiffre d'affaires annuelle, et intégrer dans notre proposition des retombées économiques pour la Polynésie. Pour que cette PME puisse construire la base-vie sur l'atoll de Mururoa qui coûtera plusieurs millions d'euros, Sodexo a dû apporter le financement. Nous avons donc aidé cette PME conformément aux objectifs que le ministère de la Défense a défini : faire accéder des PME à des marchés stratégiques en apportant des processus, des standards, un support financier, des techniques de gestion de projets et de maitrise des risques associées aux opérations sur un site extrêmement isolé.

 

Sodexo accompagne-t-il les armées françaises dans des opérations extérieures ?
Nous sommes présents depuis longtemps auprès des armées françaises en particulier sur les opérations extérieures. Nous avons commencé au Kosovo. Nous les avons accompagnées en Afghanistan où Sodexo a également travaillé avec l'Otan et l'armée américaine. En 2009, nous avons participé à la construction de la base-vie du Groupement Tactique Interarmées français de Surobi (FOB Tora) pour accueillir et soutenir 300 hommes dans la vallée de la Kapisa. Ce fut une expérience difficile mais enrichissante. Nous l'avons opérée et démobilisée au moment du retrait de la France d'Afghanistan. D'une manière générale, nous savons accompagner les armées, y compris dans des délais de projection contraints en opérations extérieures. Il existe très peu de sociétés françaises capables de se projeter aussi vite avec les armées. C'est le point fort de Sodexo, qui est déjà prépositionné dans 80 pays. Ce qui n'est pas le cas de la plupart de nos concurrents.

 

Comment assurez-vous la sécurité de vos équipes ?
C'est un sujet qui n'est pas simple. Nous privilégions les contrats opérés sur l'emprise de nos clients (armée française TORA, ISAF Kaboul et Kandahar), mais, quand une société comme la nôtre opère dans des régions à risques, elle peut avoir à recourir à des sociétés de sécurité privées qui protègent les hommes et les convois. Il n'existe malheureusement pas de sociétés françaises de ce type en raison de la législation en France. C'est pourtant un marché de 3 milliards d'euros par an qui s'accroit chaque année et est capté par les seules entreprises anglo-saxonnes. Nous savons aussi dire non quand nous évaluons un facteur risque trop élevé. Ainsi, par exemple, dans le cadre de la mission des Nations-Unies en Centrafrique, nous avons refusé de répondre à un appel d'offre pour des raisons de sécurité. Nous ne prenons pas à la légère la sécurité des hommes.

 

Le marché des Nations-Unies est-il accessible pour un groupe comme Sodexo ?
C'est un marché extrêmement décevant pour toutes les sociétés françaises. Cela fait plusieurs années que nous travaillons, et en particuliers depuis quatre ans en partenariat avec Thales, pour pénétrer ce marché... on s'arrache les cheveux ! Nous avons tout essayé. L'armée française a fait un travail extraordinaire au Mali mais les sociétés françaises n'en profitent pas. Pas un seul contrat, à l'exception d'un petit pour la réfection des aéroports de Gao et Tessalit, alors que les sociétés françaises sont très présentes en Afrique à l'image du groupe Bolloré, l'un des premiers logisticiens du continent. Pourtant avec 480 millions d'euros environ, la France est le troisième contributeur au budget des Opérations de Maintien de la Paix (OMP) des Nations-Unies.

 

Pourquoi les entreprises américaines sont-elles mieux servies ?
Les États-Unis sont les premiers contributeurs. Au contraire des Français, les Américains assurent leur contribution par des retours économiques : « on vous donne tant et en contrepartie on veut tant de contrats ». Mais les Nations-Unies font peu de cas de l'engagement de la France et des moyens déployés au Mali ou ailleurs. La France doit taper du poing sur la table pour faire changer cela.

 

A combien s'élève le marché de soutien des Nations-Unies ?
Pour les OMP, il représente environ deux milliards d'euros par an. Sur ce montant, la France représente 1,1%, soit 20 millions d'euros sur la partie soutien et sur la partie équipement. C'est un désastre qui illustre une triste réalité.

 

Quels sont les pays les plus avancés en termes d'externalisation et où est présent Sodexo?
Royaume-Uni, Australie et Etats-Unis ! En Australie, nous avons géré pour le compte de l'armée australienne les terrains et les infrastructures de manœuvres et d'entrainement au tir, aussi bien terrestre qu'aérien. Nous assurions la sécurité des terrains et la coordination des tirs en partenariat avec eux. Nous allons très, très loin dans le service. On nous a également confié à l'étranger des projets d'externalisation que la France ne donnerait pas à des sociétés privées. L'armée française n'est pas prête à externaliser certaines prestations telles que la gestion des munitions ou encore la préparation des équipements des forces combattante dans le cadre de missions de projection. L'Australie, comme la Grande-Bretagne, nous ont pourtant confié ce type de missions.

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23 décembre 2014 2 23 /12 /décembre /2014 13:45
Ebola : Ban Ki Moon au centre médical français de Conakry



22/12/2014 Source EMA

 

Le 20 décembre 2014, Ban Ki Moon, secrétaire général des Nations Unies s’est rendu au centre de traitement des soignants (CTS) en cours d’installation à Conakry en Guinée.

Quelques jours après le début des opérations de montage du centre de traitement des soignants (CTS), les militaires français ont reçu le secrétaire général de l’ONU, monsieur Ban Ki Moon, pour une visite du site qui recevra le personnel médical susceptible d’avoir été contaminé par le virus Ebola.

Au cours de cette visite marquée par la présence du président guinéen Alpha Condé, de monsieur Bertrand Cochery, ambassadeur de France en Guinée Conakry et du docteur Margaret Chan, Directeur général de l’Organisation Mondiale de la Santé, le secrétaire général de l’ONU a chaleureusement remercié la contribution française pour la constitution de ce CTS et son engagement en vue de l’éradication du virus Ebola. Il a par ailleurs salué la France pour ses nombreux engagements pour la sécurité, de paix et le développement, en particulier au Mali et en Centrafrique.

La plupart du matériel avait été prépositionné par l’intermédiaire du BPC Tonnerre. Un complément a été acheminé en début de semaine grâce au concours d’un bâtiment de la Marine néerlandaise Karel Doorman - via La Rochelle – lui-même en route vers la Guinée avec du matériel destiné à la lutte contre Ebola dans la région. Il s’agit d’une dizaine de conteneurs, d’un véhicule de type VLRA NRBC (Véhicule de Liaison, de Reconnaissance et d'Appui, configuré pour les risques dits de catégorie « Nucléaires, Radiologiques, Biologiques et Chimiques ») et de deux remorques du service des essences des armées.

Les bonnes relations avec les autorités guinéennes permettent de tenir le calendrier de déploiement prévu. Ce CTS devrait ainsi être pleinement opérationnel début 2015. Il sera composé :
d’une unité de traitement Ebola pour la prise en charge de soignants présents en Guinée (Guinéens et expatriés) éventuellement contaminés par le virus Ebola ;
d’une unité médicale de transit avec capacité d’hospitalisation médicale pour le soutien médical du personnel du CTS ;
d’une pharmacie ;
d’un laboratoire.

 

Une centaine de militaires français seront déployés pour son fonctionnement, incluant plus d’une soixantaine de personnels médicaux et paramédicaux issus du service de santé des armées. La mise en condition avant projection de ce personnel a débuté cette semaine au régiment médical de la Valbonne.

Depuis cet été, les armées prennent pleinement part à l’action gouvernementale de lutte contre le virus Ebola. Cette participation a d’abord consisté à mettre à disposition des capacités d’évacuation sanitaire et d’hospitalisation de patients contagieux au sein des hôpitaux militaires français, à participer à la viabilisation d’une piste sommaire en Guinée et à participer aux différentes structures du plan interministériel Ebola. Depuis le mois de novembre, les armées préparent en complément la construction d’un centre de traitement des soignants (CTS), qui permettra de soigner les soignants guinéens et ceux de toute autre nationalité amenés à œuvrer dans la lutte contre le virus Ebola dans le pays.

 

Pour accéder au dossier de presse "Ebola" Cliquez ici !

Ebola : Ban Ki Moon au centre médical français de ConakryEbola : Ban Ki Moon au centre médical français de ConakryEbola : Ban Ki Moon au centre médical français de Conakry
Ebola : Ban Ki Moon au centre médical français de ConakryEbola : Ban Ki Moon au centre médical français de ConakryEbola : Ban Ki Moon au centre médical français de Conakry
Ebola : Ban Ki Moon au centre médical français de ConakryEbola : Ban Ki Moon au centre médical français de ConakryEbola : Ban Ki Moon au centre médical français de Conakry
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19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 07:45
Virus Ebola - source electroniques-biz

Virus Ebola - source electroniques-biz


18.12.2014 par BBC Afrique
 

Une des bases logistiques contre Ebola a pris feu très tôt jeudi matin, près de l’aéroport de Conakry, la capitale guinéenne.

 

Le correspondant de BBC Afrique à Conakry rapporte qu’une épaisse fumée visible depuis les quartiers alentours s’est dégagée pendant de longues heures. L’incendie qui s’est déclarée n’a pu être maîtrisée qu’en milieu d’après-midi. La base logistique sert à entreposer le matériel destiné à la lutte contre Ebola. L’entrepôt en question a totalement brûlé. L’origine de l’incendie n’est pas encore connue et aucune déclaration officielle n’a été faite jusqu’à présent. Cette incendie intervient alors que le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki Moon, entame une tournée en Afrique de l'Ouest.

 

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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 18:30
Liban : les actions civilo-militaires de la FCR soutiennent les familles du Sud-Liban

 

18/12/2014 Sources : État-major des armées

 

Du 12 au 13 décembre, l’équipe CIMIC (Civil-military cooperation) de la Force Commander Reserve a mené plusieurs projets afin d’entretenir les liens noués avec la population locale. A la rencontre des enfants libanais, le poste français de 6.41 a accueilli près d’une centaine d’élèves de l’école maronite de Rmeish afin de leur faire découvrir l’environnement d’un camp FINUL isolé et les matériels déployés par les artilleurs du contingent français.

 

Sourire et gaieté ont animé cette journée, permettant aux enfants de profiter de jeux mis en place par les soldats de la FCR tout en pratiquant la langue française.

 

A quelques kilomètres de 6.41, toujours dans l’aire d’opération du Sud Litani, l’équipe CIMIC a donné des caisses « Tulipe » fournies par l’association française « Urgence et solidarité des entreprises du médicament » au profit d’une association d’aide aux familles dans le besoin. A l’occasion d’une aide médicale à la population dispensée par un médecin libanais, les médicaments offerts contenus dans ces caisses vont permettre de soigner plusieurs dizaines d’enfants issus de familles libanaises et syriennes.

 

Ces évènements contribuent au renforcement des liens entre les militaires français et la population, plus particulièrement avec la jeune génération de cette région du Sud du Liban, illustrant une nouvelle fois les relations étroites qui unissent le Liban et la France.

 

Les projets CIMIC ont été menés dans le cadre des opérations civilo-militaires qui viennent compléter les missions de surveillance effectuées dans le cadre de la résolution 1701, adoptée le 14 août 2006 par le conseil de sécurité de l’ONU. La FCR, qui est placée directement sous les ordres du Force Commander, assure régulièrement des missions de coopération au profit de la population de la zone située entre le fleuve Litani au Nord et la Blue lineau Sud.

 

Présente depuis 1978 au Liban, la France est le cinquième contributeur de la FINUL avec près de 900 soldats. La grande majorité d’entre eux arme la FCR qui est directement placée sous les ordres du général commandant le FINUL et qui est en mesure d’agir au profit de tous les contingents déployés sur l’ensemble de la zone d’action de la FINUL, dans le cadre de la résolution 1701.

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17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 17:20
Ineo Support Global a mis un pied à Washington pour une proximité accrue avec l'Onu

 

14.12.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense


Ineo Support Global (GDF Suez), dont le président est Emmanuel Barthoux, a ouvert une filiale aux Etats-Unis: Ineo Global Support Inc. Elle est dirigée par Stéphane Goguet, un ancien de Capital Logistic Services.

Il s'agit de se rapprocher du centre décisionnaire onusien et de faire du lobbying dans le domaine du soutien des opérations de maintien de la paix.

ISG ne cache pas ses ambitions dans ce créneau. D'ailleurs l'émergence du groupement OMP Solutions avec Sofexi (Société française d’exportation de fournitures industrielles, groupe Marck) en témoigne. Des annonces de contrats avec deux pays d'Afrique, contributeurs de l'Onu, sont d'ailleurs à venir très vite.

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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 18:30
Photo Malek Azoug – MIL.be

Photo Malek Azoug – MIL.be

 

11/12/2014 Stijn Verboven – MIL.be

 

Le 10 décembre, le détachement belge retirait officiellement son drapeau au sud du Liban. Cela se passait au camp onusien français d’At-Tiri, en présence du ministre de la Défense, Steven Vandeput. Ce geste marque la fin de huit ans d’opérations belges de déminage au Liban par les Belgian-Luxembourg Forces in Lebanon (BELUFIL).

 

« Nous sommes peinés de devoir quitter ce pays, surtout lorsqu’on regarde le travail accompli ici », explique le lieutenant-colonel Eric Carette, commandant du contingent belge au Liban. « Nous avons parcouru un long chemin. »

 

Les chiffres le démontrent : en huit ans, l’armée belge a nettoyé une superficie de plus d’un kilomètre carré et demi. Le personnel a ainsi découvert et détruit 15 000 mines et autres explosifs. Cela représente près de 40% de l’ensemble du déminage effectué par l’UNIFIL, la force des Nations Unies au Liban.

 

Alors pourquoi stopper cette mission si fructueuse ? Selon le ministre Vandeput : « Notre mission est terminée à 99%. » Celle-ci visait à marquer la Blue Line, la ligne de démarcation entre Israël et le Liban, fixée par les Nations Unies. Cette frontière se trouvait dans une zone jonchée de mines et d’agglomérat de munitions.

 

« À peu près tous les blue points reconnus ou points marquants sur cette ligne sont enregistrés et les accès sont sécurisés », poursuit le ministre. « Les objectifs belges sont atteints et nos soldats peuvent rentrer chez eux. » Les membres de la commission de Défense se sont également déplacés vers le Liban pour constater les résultats de la mission.

 

Photos Malek Azoug – MIL.bePhotos Malek Azoug – MIL.be
Photos Malek Azoug – MIL.bePhotos Malek Azoug – MIL.be

Photos Malek Azoug – MIL.be

Déminer était la tâche principale des Belges au Liban, mais ils ont également effectué du travail humanitaire en construisant des ponts et en montant un hôpital de campagne. Après son démontage, la Défense investissait deux millions d’euros dans la rénovation d’un hôpital local à Tibnin. La Marine était également très active. En 2009, la frégate Leopold I menait une opération de patrouille pour le compte de l’ONU, au large de la côte libanaise.

 

Quatre militaires décédaient lors de cette opération ONU au Liban. Trois d’entre eux devaient perdre la vie dans un accident de la route lors d’une patrouille, un quatrième en essayant de neutraliser une sous-munition. Ils ont été commémorés par le ministre Vandeput au monument érigé à leur intention.

 

La majeure partie du détachement rentrera le 18 décembre. Le redéploiement devra être achevé pour le 22 décembre et les derniers militaires rejoindront alors la Belgique avec leur matériel.

 

Vidéo : Wim Cochet

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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 08:30
Liban : les pelotons de la FCR patrouillent avec les FAL

 

20/11/2014 Sources : État-major des armées

 

Mi-novembre 2014, un peloton de l’escadron d’éclairage et d’investigation de la Force Commander Reserve(FCR) a effectué une patrouille conjointe avec les forces armées libanaises (FAL).

 

Sur les routes et chemins du secteur espagnol, les véhicules blindés légers (VBL) ont patrouillé aux côtés des soldats libanais afin de contrôler une zone de près de 80 kilomètres. L’itinéraire, ouvert par le véhicule libanais, a permis de s’assurer du calme de la zone située entre le fleuve Litani et la Blue Line, conformément à la résolution 1701 du conseil de sécurité des Nations-Unies.

 

D’une durée moyenne de 4 heures, chaque patrouille est également l’occasion pour les pelotons d’échanger avec la population en faisant quelques pauses dans les villages à la rencontre des habitants et des commerçants.

 

Chaque jour, la FCR mène des missions d’observation et de reconnaissance dans la zone d’opération de la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL). Comme préconisé par la Revue stratégique de la FINUL de mars 2012, ces patrouilles sont conduites quotidiennement, de jour comme de nuit, le plus souvent en coordination avec les FAL. Elles sont réparties entre la compagnie d’infanterie, équipée de véhicules blindés de combat d’infanterie (VBCI), et l’escadron d’éclairage et d’investigation (EEI), doté de véhicules blindés légers (VBL).

 

Les patrouilles permettent à la FCR, en complément de la surveillance de toute activité suspecte, d’acquérir une parfaite connaissance du terrain sur lequel elle est susceptible d’intervenir en appui des autres contingents déployés sur la zone d’action de l’ONU, pour faire face à toute situation d’urgence, sur ordre du général commandant la FINUL.

 

Présente depuis 1978 au Liban, la France est le cinquième pays contributeur de la FINUL avec près de 900 soldats. La grande majorité d’entre eux arme la FCR qui est directement placée sous les ordres du général commandant la FINUL et est en mesure d’agir au profit de tous les contingents déployés sur l'ensemble de la zone d’action de la FINUL, dans le cadre de la résolution 1701.

Liban : les pelotons de la FCR patrouillent avec les FALLiban : les pelotons de la FCR patrouillent avec les FALLiban : les pelotons de la FCR patrouillent avec les FAL
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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 08:45
Séminaire Prévention et lutte contre les trafics d’armes classiques en Afrique - 2 et 3 octobre 2014


03/11/2014 Délégation aux affaires stratégiques du ministère de la Défense

 

La Délégation aux affaires stratégiques du ministère de la Défense a organisé, les 2 et 3 octobre 2014, un séminaire de haut niveau consacré à la prévention et à la lutte contre les trafics d’armes classiques en Afrique. Il a réuni des représentants de l’ensemble des organisations régionales africaines ayant engagé des programmes en matière de lutte contre les trafics d’armes ainsi que des représentants des Nations unies, de l’Union européenne et des grands pays qui se sont fortement engagés en matière d’assistance internationale dans ce domaine.

 

S’inscrivant dans la continuité du Sommet de l’Élysée pour la paix et la sécurité en Afrique (Paris, 6-7 décembre 2013) au cours duquel les chefs d’État et de Gouvernement de 53 pays africains se sont engagés à signer et ratifier le Traité sur le commerce des armes, ce séminaire visait, à titre principal, à permettre des échanges directs entre les principaux acteurs africains et internationaux engagés dans des programmes de prévention et de lutte contre les trafics d’armes en Afrique, qu’ils soient fournisseurs ou bénéficiaires de programmes d’assistance internationale.

Les échanges ont notamment permis de dresser un état des lieux de la situation en Afrique en matière de trafics d’armes et de faire s’exprimer les hauts responsables africains sur leurs besoins prioritaires en matière d’assistance afin, notamment, de pouvoir aider les pays du continent à adhérer dans les meilleurs délais au Traité sur le commerce des armes, qui entrera en vigueur le 24 décembre 2014, et à en respecter les obligations.

Le séminaire a également permis de présenter les programmes d’assistance engagés par les grands acteurs internationaux – notamment l’Organisation des Nations unies et l’Union européenne – en matière de lutte contre les trafics et d’assistance à l’adhésion au traité sur le commerce des armes. La France a ainsi présenté sa stratégie interministérielle de lutte contre les trafics d’armes internationaux, établie en 2013.

Au travers d’échanges d’une très grande richesse, ces deux journées ont permis de créer une communauté de responsables internationaux impliqués dans les programmes de prévention et de lutte contre les trafics d’armes en Afrique, d’établir des contacts utiles en vue de projets d’assistance et de coopération et d’engager une nouvelle dynamique dans ce domaine d’importance stratégique, qui se poursuivra lors du Forum de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique les 15 et 16 décembre 2014.

 

En savoir plus

> Le compte-rendu du séminaire

> Le programme

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14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 12:30
Liban : l’équipe EOD (Explosive Ordnance Disposal) participe à un exercice de la FINUL

 

 

13/11/2014 Sources : État-major des armées

 

Le 6 novembre 2014, sur le camp espagnol de 7-2 situé au Nord-Est de la zone d’opération de la FINUL, l’équipe EOD (Explosive Ordnance Disposal) de la Force Commander Reserve (FCR) a pris part à un exercice d’intervention sur un engin explosif improvisé (IED - improvised explosive device) réunissant également les spécialistes EOD des contingents espagnols, italiens et finlandais.

 

Le scénario de cet exercice visait à permettre aux différentes équipes spécialisées dans la lutte contre les IED de détecter, neutraliser et analyser un IED fictif. Un chien détecteur d’explosif (EDD) espagnol a tout d’abord décelé la présence d’explosif dans une voiture.Grâce à un robot, l’équipe italienne d’un robot a ouvert les portes de la voiture en sécurité, permettant aux EOD français d’intervenir, revêtus d’équipements de protection, pour neutraliser le colis suspect. Après cette neutralisation les EOD finlandais sont intervenus pour collecter les résidus de l’IED afin de les analyser pour identifier le type et l’origine possible de l’IED.

 

Placé sous la responsabilité de l’état-major basé à Naqoura, cet exercice a permis aux équipes de spécialistes EOD de la FINUL de réaliser ensemble une intervention réaliste tout en développant l’interopérabilité de leurs savoir-faire respectifs.

 

Les équipes d’intervention EOD sont composées d’un binôme de sous-officiers spécialisés dans la lutte contre toutes sortes d’engins explosifs, qu’ils soient artisanaux ou« manufacturés»telles que des munitions de guerre, des plus simples, comme les grenades, aux plus complexes comme les missiles. Ils ont une connaissance approfondie de tous les mécanismes de fonctionnement existants et sont équipés de moyens de détection, d’approche et de neutralisation sophistiqués. Une équipe cynotechnique est intégrée à cette équipe dans la phase détection et une équipe médicale est systématiquement en soutien.

 

Présente depuis 1978 au Liban, la France est le cinquième pays contributeur de la FINUL avec près de 900 soldats. La grande majorité d’entre eux arme la FCR qui est directement placée sous les ordres du général commandant la FINUL et est en mesure d’agir au profit de tous les contingents déployés sur l'ensemble de la zone d’action de la FINUL, dans le cadre de la résolution 1701.

Liban : l’équipe EOD (Explosive Ordnance Disposal) participe à un exercice de la FINUL
Liban : l’équipe EOD (Explosive Ordnance Disposal) participe à un exercice de la FINUL
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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 07:45
RCA: l'armée centrafricaine a repris les patrouilles (17 oct.)

 

17 octobre 2014 BBC Afrique

 

Les forces armées centrafricaines (FACA) ont repris vendredi matin du service et commencé de patrouiller aux côtés des forces internationales. C'est la première fois depuis la chute de l'ex-président François Bozizé en mars 2013.

 

Notre correspondant à Bangui a constaté ce matin [17 oct] le passage d'une patrouille d'une dizaine de soldats à bord d'un véhicule, avenue de l'Indépendance, dans le centre ville.

 

Dans un communiqué à la radio le lieutenant-colonel Bonaventure Désiré Bakossa, sous-chef d'état-major, a demandé à "tous les militaires de reprendre le chemin des casernes ceci, sans délai, d'observer la discipline et ... de ne pas se mêler au désordre en cours" dans le pays.

 

Un grand nombre de soldats s'étaient dispersés dans la nature après la déroute catastrophique qui avait permis aux anciens rebelles de la Séléka, majoritairement musulmans, de prendre le pouvoir à Bangui par la force en mars 2013.

 

Une partie des soldats, privée de solde depuis des mois, était retournée dans leurs villages, tandis que d'autres avaient intégré les milices à dominante chrétienne anti-balaka.

 

Ces dernières se sont livrées à une chasse impitoyable aux musulmans après le départ des Séléka du pouvoir au début de l'année.

 

Jusqu'à présent seules la gendarmerie et la police ont été associées aux opérations menées par les forces internationales pour mettre fin aux violences et au banditisme à Bangui.

 

La situation s'est nettement calmée avec l'arrivée au pouvoir du régime de transition et le déploiement de troupes françaises, européennes et onusiennes, mais à Bangui, un regain de violences a encore fait une vingtaine de morts ces derniers jours et une cinquantaine de blessés.

 

Par ailleurs l'Experte indépendante des Nations unies sur la situation des droits de l'homme en République centrafricaine (RCA), Marie-Thérèse Keita-Bocoum, s'indigne contre les violences enregistrées depuis le 8 octobre en RCA.

 

Elle condamne avec la plus grande fermeté les attaques perpétrées contre des officiers de maintien de la paix, le personnel des Nations Unies et la population civile à Bangui.

 

Ces crimes ne doivent pas rester impunis, a-t-elle souligné au siège des Nations unies à Genève.

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22 octobre 2014 3 22 /10 /octobre /2014 16:30
Liban : exercice de déploiement de la Force Commander Reserve (FCR)

 

20/10/2014 Sources : État-major des Armées

 

Le 15 octobre 2014, la Force Commander Reserve (FCR) a participé l’exercice de tir RITE (Reserve Integration Training Exercise). S’appuyant sur un scénario de reprise d’hostilités de part et d’autre de la ligne de démarcation entre Israël et le Liban, l’état-major de la force intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL) a déclenché la procédure d’alerte.

 

L’objectif était de tester la réactivité de la réserve et son interopérabilité avec la brigade espagnole.

 

Dans ce cadre, un poste de commandement (PC) tactique s’est déployé à proximité du PC espagnol tandis que la compagnie d’infanterie sur véhicules blindés de combat d’infanterie (VBCI) a relevé sur position une unité espagnole.

 

Placée directement sous les ordres du général commandant la FINUL, la Force Commander Reserve (FCR) constitue son élément d’intervention d’urgence. Basée à Dayr Kifa, elle est en mesure d’intervenir sur court préavis dans tout le Sud Liban, dans le cadre de la résolution 1701.

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15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 07:30
Le secrétaire général des Nations Unies, M. Ban Ki-Moon, visite un tunnel terroriste découvert lors de Bordure Protectrice

 

octobre 14, 2014 Tsahal.fr

 

Aujourd’hui (14/10), accompagné d’officiers hauts gradés de Tsahal, le secrétaire général des Nations Unies, M. Ban Ki-Moon, s’est rendu dans un tunnel terroriste découvert pendant l’Opération Bordure Protectrice de Tsahal, situé au sud d’Israël.

 

Sur place, il lui a été présenté l’analyse sécuritaire de la région et il a rencontré des membres de la Commission d’Enquête de Tsahal qui a suivi l’opération.

 

Le secrétaire général des Nations Unie s’est entretenu avec le commandant des forces de Tsahal positionnées au Nord, le général de division Noam Tibon, le commandant de la division de Gaza, le général de brigade Itai Veruv, et le chef du département de coordination civile du COGAT, le colonel Grisha Ya’akobovich. Lors de la visite du tunnel, ils ont discuté de la stratégie du Hamas qui utilise les infrastructures civiles de Gaza dans le but de mener des attaques contre les civils du sud d’Israël, et des vastes efforts menés par l’organisation terroriste dans la construction du réseau de tunnels d’infiltrations.

 

Les officiers de l’armée israélienne ont également expliqué à M. Ban Ki-Moon comment se sont déroulés les combats terrestres de l’opération et quels ont été les efforts menés par le Génie Militaire israélien pour éliminer la menace des tunnels à Gaza.

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 23:45
Centrafrique: un Casque bleu tué dans une embuscade près de Bangui

 

09 octobre 2014 23h45 Romandie.com(AFP)

 

Nations unies (Etats-Unis) - Un Casque bleu a été tué et huit autres ont été blessés lors d'une embuscade contre un convoi de la mission de l'ONU en République centrafricaine (Minusca) jeudi soir près de Bangui, a indiqué l'ONU.

 

Le Casque bleu tué est un officier pakistanais et les blessés appartiennent aux contingents du Pakistan et du Bangladesh opérant au sein de la Minusca, a précisé à l'AFP un responsable de l'ONU.

 

Le convoi a été attaqué par des éléments armés non identifiés alors qu'il circulait dans le district PK11, aux abords de la capitale. Un des blessés est gravement touché et les autres plus légèrement.

 

Il s'agit du premier Casque bleu de la Minusca tué depuis le déploiement de la force de l'ONU à la mi-septembre.

 

Dans un communiqué, le représentant spécial de l'ONU et chef de la Minusca, le général Babacar Gaye, a condamné dans les termes les plus forts cette attaque.

 

Il a rappelé que la Minusca s'est déployée dans le pays à la demande des Centrafricains pour appuyer leur processus de transition, pour protéger les civils et les droits de l'homme et pour aider à la restauration de l'Etat.

 

Ce crime contre les forces des Nations unies, qui sont ici pour aider le peuple de la République centrafricaine, est inacceptable et les responsables devront répondre de leurs actes et être traduits devant la justice, a affirmé le général Gaye.

 

Nous continuerons de prendre des mesures robustes contre les criminels qui menacent les civils, a-t-il encore déclaré.

 

Le Conseil de sécurité de l'ONU doit publier dans la soirée une déclaration sur la situation à Bangui.

 

La capitale centrafricaine a été de nouveau secouée jeudi par des violences inter-communautaires qui ont fait au moins sept morts et plusieurs dizaines de blessés en deux jours, provoquant de nouveaux déplacements de populations après des semaines d'accalmie en Centrafrique.

 

La force onusienne, créée en avril par une résolution du Conseil de sécurité, s'est déployée à partir du 15 septembre et doit compter 12.000 soldats et policiers à effectif plein.

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 05:50
Le chef des forces de l'ONU annonce un durcissement du dispositif au Mali

Le Secrétaire général adjoint des Nations Unies aux opérations de maintien de la paix, Hervé Ladsous. Photo ONU Paulo Filgueiras

 

07 octobre 2014 Romandie.com (AFP)

 

Bamako - Le chef des opérations de maintien de la paix de l'ONU, Hervé Ladsous, a annoncé mardi que les Casques bleus au Mali allaient durcir leur dispositif, après une série d'attaques, dont la dernière, le jour même, a coûté la vie à un militaire sénégalais.

 

M. Ladsous avait assisté mardi dans la matinée à Bamako à un hommage à neuf membres du contingent nigérien de la Mission de l'ONU au Mali (Minusma) tués le 3 octobre dans la région de Gao (nord-est du pays) dans une attaque dont les auteurs, a-t-il affirmé, seront châtiés, seront poursuivis, payeront l'ignominie des actes qu'ils ont commis.

 

Ça n'est plus un contexte de maintien de la paix. Ça nous impose évidemment de prendre toute une série de mesures qui sont déjà décidées, qui sont en train d'être appliquées pour durcir nos bases, durcir nos protections, a-t-il indiqué lors d'une conférence de presse dans la soirée.

 

Nous sommes en train de déployer davantage d'engins contre les mines, contre les explosifs, de faire venir davantage de véhicules blindés, a-t-il ajouté, assurant avoir fourni au Tchad, qui menaçait de retirer ses troupes après avoir perdu 10 soldats en septembre, les assurances qu'il souhaitait, notamment sur les rotations des troupes.

 

J'ai déjà également commencé à prendre les dispositions pour déployer au-dessus du ciel malien des drones de surveillance aérienne de longue portée, a précisé M. Ladsous, souhaitant un renforcement de la coopération avec les militaires français de l'opération Barkhane.

 

Au même moment, un Casque bleu sénégalais était tué par des tirs de roquette contre le camp de la Minusma à Kidal (extrême nord-est), a indiqué à l'AFP un responsable de la force de l'ONU dans la région, faisant état aussi 'un blessé léger.

 

Six à sept explosions ont été entendues, mais cinq roquettes tirées sur le camp, selon la même source.

 

Selon des sources militaires et diplomatiques, ces dernières violences avaient été précédées de menaces d'un chef jihadiste malien, Iyad Ag Ghali, fondateur d'Ansar Dine, un des groupes liés à Al-Qaïda ayant contrôlé pendant près d'un an le nord du Mali, avant d'être dispersés par une intervention militaire lancée à l'initiative de la France en janvier 2013.

 

L'attaque contre le convoi du contingent nigérien dans la région de Gao, au sud de Kidal, avait été revendiquée par un autre jihadiste malien, proche du Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao), un des groupes qui composaient cette coalition islamiste.

 

- Neuf soldats décorés à titre posthume -

 

Les neuf soldats nigériens tués ont été décorés à titre posthume lors d'un hommage en présence des autorités maliennes, dont les ministres de la Défense Ba Ndao et des Affaires étrangères Abdoulaye Diop, mais aussi des responsables de la Minusma et de l'opération Barkhane.

 

Je voudrais vous dire à quel point nous avons vécu, depuis New York, l'intensité de cette tragédie, une tragédie qui vient après de nombreuses autres. Ce ne sont pas moins de 30 Casques bleus qui ont fait le sacrifice de leur vie depuis le début de la Minusma, déployée en juillet 2013, a rappelé M. Ladsous.

 

En même temps, il faut que tous les groupes armés qui se trouvent dans le nord du pays se tiennent à leur parole, se conforment aux engagements qu'ils ont pris (...) pour faire en sorte que le nord du Mali retrouve la paix civile, a-t-il ajouté.

 

Le gouvernement malien et six mouvements armés du Nord - notamment les groupes armés touareg - ont signé en juillet à Alger une feuille de route des négociations pour ramener la paix et sont engagés depuis septembre dans un deuxième round de discussions, qui n'ont cependant permis pour l'heure aucune avancée notable.

 

A la fin de la cérémonie, les cercueils ont été transportés dans un véhicule de l'ONU vers l'aéroport de Bamako pour être acheminés à Niamey.

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 05:45
photo Minusma

photo Minusma

 

7-10-2014 Par RFI

 

La Minusma a rendu hommage ce mardi 7 octobre aux neuf casques bleus nigériens tués vendredi dans le nord du Mali. Ils ont péri dans une attaque revendiquée par un jihadiste. C'est l’attaque la plus meurtrière contre la mission de l'ONU dans ce pays depuis le début de son déploiement en juillet 2013. Le secrétaire général adjoint de l'ONU Hervé Ladsous a assisté à la cérémonie. Une cérémonie remplie d’émotion.

 

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 04:45
Mali: l'ONU condamne l'attaque contre la Minusma à Kidal

 

08 octobre 2014 Romandie.com (AFP)

 

Nations unies (Etats-Unis) - Le Conseil de sécurité de l'ONU a condamné mardi soir l'attaque contre la mission de l'ONU au Mali (Minusma) qui a tué un Casque bleu sénégalais à Kidal (nord), rappelant que de telles attaques peuvent constituer des crimes de guerre.

 

Dans une déclaration unanime, les 15 pays membres réitèrent leur plein soutien à la Minusma et aux forces françaises qui l'appuient.

 

Ils demandent au gouvernement malien de mener rapidement une enquête sur cette attaque et de poursuivre ses auteurs en justice.

 

Ils rappellent aux groupes armés qui opèrent dans le nord du Mali leur engagement de coopérer avec les Nations unies pour éviter des attaques contre les Casques bleus, conformément à la déclaration qu'ils ont signée le 16 septembre 2014 à Alger.

 

Un Casque bleu sénégalais été tué mardi soir par des tirs de roquette contre le camp de la Mission de l'ONU au Mali (Minusma) à Kidal, dans le nord-est de ce pays.

 

Le chef des opérations de maintien de la paix de l'ONU, Hervé Ladsous, a annoncé mardi que les Casques bleus au Mali allaient durcir leur dispositif, après une série d'attaques.

 

M. Ladsous avait assisté mardi matin à Bamako à un hommage à neuf membres du contingent nigérien de la Minusma tués le 3 octobre dans la région de Gao (nord-est du pays).

 

Dans un communiqué publié mardi soir, le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon se déclare outré par l'attaque de Kidal, précisant que des agresseurs non-identifiés ont lancé environ six explosifs vers le camp de la mission.

 

Il s'agit, souligne l'ONU, de la deuxième attaque en cinq jours contre la Minusma et elle porte à 31 Casques bleus tués et 91 blessés le bilan des victimes d'actes hostiles depuis le 1er juillet 2013.

 

M. Ban rappelle à toutes les parties leur responsabilité de prévenir les attaques contre les Casques bleus. Il souligne qu'une solution politique est la seule voie vers une paix et une stabilité durables au Mali.

 

Le Conseil de sécurité doit examiner mercredi la situation au Mali, au cours d'une séance qui était prévue de longue date et où M. Ladsous doit s'adresser au Conseil depuis Bamako par vidéo-conférence.

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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 20:45
More than 9,000 UN troops are currently deployed in Mali

More than 9,000 UN troops are currently deployed in Mali

 

3 October 2014 BBC Africa

 

Nine UN peacekeepers from Niger have been killed when their convoy was ambushed in north-east Mali.

 

The UN said it was the deadliest attack on its mission in Mali.

French and African troops intervened in Mali in January 2013 to stop the southern advance of Islamist militants on the capital, Bamako.

The insurgents were expelled from the northern towns they controlled but attacks have continued against the UN force deployed to help bring stability.

The 9,000-strong UN force, known as Minusma, took over peacekeeping operations in July 2013.

 

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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 16:30
Liban : patrouille à pieds conjointe entre les FCR et les FAL

 

04/10/2014 Sources : EMA

 

Le 1er octobre 2014, le contingent français de la force commander reserve (FCR) a réalisé, conjointement avec les forces armées libanaises (FAL), une patrouille à pied aux alentours du camp de Dayr Kifa.

 

Soldats libanais et français patrouillent côte à côte sur des itinéraires définis, parcourant ainsi une dizaine de kilomètres, tant sur les routes et les chemins qu’en agglomération. Adoptant une attitude de « peace keeper », les patrouilles prennent contact avec la population locale tout en assurant la surveillance de la zone. Ensemble, les soldats des FAL et de la FCR mettent en application les savoir-faire communs développés lors des entraînements de coopération.

 

Comme préconisé par la revue stratégique de la force intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL) de mars 2012, la France contribue ainsi à la montée en puissance des FAL, au cours d’exercices et de patrouilles effectués de manière conjointe.

 

Présente depuis 1978 au Liban, la France est le cinquième pays contributeur de la FINUL avec près de 900 soldats. La grande majorité d’entre eux arme la FCR qui est directement placée sous les ordres du général commandant la FINUL et est en mesure d’agir au profit de tous les contingents déployés sur l'ensemble de la zone d’action de la FINUL, dans le cadre de la résolution 1701.

Liban : patrouille à pieds conjointe entre les FCR et les FALLiban : patrouille à pieds conjointe entre les FCR et les FAL
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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 19:45
Sangaris: point de situation du 2 octobre 2014

 

 

02/10/2014 Sources : Etat-major des armées

 

Point de situation du 2 octobre sur les opérations de la force Sangaris en Centrafrique

 

Les effectifs de la force Sangaris sont de l’ordre de 2 000 soldats.

 

La situation sécuritaire est restée globalement calme cette semaine en République centrafricaine (RCA), en dehors d’actions de criminalité à Bangui, et d’un pic de violence dans la ville de Bambari.

 

 A Bangui, lors d’une patrouille commune avec des unités de police constituées de la MINUSCA le 26 septembre, l’arrestation d’individus armés de grenades a soulevé un début d’émeutes et de prises à partie dans la région de PK5, auxquelles la force a mis fin en ripostant. En fin de journée, les forces de sécurité intérieures appuyées par la force Sangaris ont arrêté des groupes armés qui progressaient dans le même secteur et incendiaient des maisons en réaction à des actes de brigandage. Ces incidents sont restés sans suite et ont montré, par leur manque d’ampleur et leur rapide cloisonnement, la bonne réactivité des forces de sécurité centrafricaines et le peu de soutien de la population à ces groupes armés.

 

A Bambari, la force Sangaris ainsi que la MINUSCA ont été prises à partie le 1er octobre par des groupes lourdement armés qui cherchaient à attaquer le camp de l’ONU. Dans le même temps, la force Sangaris a dû s’interposer en protection de la population au Sud de la ville, alors qu’un autre groupe armé la menaçait. L’action combinée des forces Sangaris et de la MINUSCA ont contraint ces différents groupes à se replier. Dans leur retrait, ces derniers ont pillé deux sites d’organisations non gouvernementales qui apportent des soins sur le camp de réfugiés. Le calme a été rétabli dans la zone.

 

 

Sangaris: point de situation du 2 octobre 2014

 

Cette tension illustre la fragilité de la situation dans l’Est du pays, liée à la fois à des conflits interconfessionnels, à des tensions au sein du mouvement ex-Séléka, et à l’imbrication de différentes communautés.  Cette situation a amené la force Sangaris à engager une ré-articulation de son dispositif, dont le centre de gravité sera progressivement ramené l’Est du pays ainsi que dans le couloir central.

 

Dans l’ensemble du pays, la force Sangaris poursuit son action en appui de la MINUSCA et des forces de sécurité intérieures (FSI).

 

La force de l’ONU poursuit sa montée en puissance : des forces burundaises ont ainsi rejoint Sibut le 26 septembre et le dispositif congolais à Boda devrait être rapidement renforcé, ouvrant la perspective d’un désengagement de la force Sangaris à Boda dans les jours à venir. Dans l’Ouest, la force Sangaris prépare également son désengagement de Bossangoa.

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29 septembre 2014 1 29 /09 /septembre /2014 05:45
Mali: une opération antimoto lancée autour de Kidal

 

29-09-2014 Par RFI

 

Le patron des opérations de maintien de la paix de l'ONU, Hervé Ladsous, s'est inquiété samedi de la résurgence des jihadistes dans le nord du Mali, où plusieurs soldats de l'ONU ont été tués ces dernières semaines. Après ces attaques contre des convois de la Minusma, une grande opération antimoto a été lancée à Kidal et au nord de la ville.

 

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28 septembre 2014 7 28 /09 /septembre /2014 11:30
Liban : séquence d’entrainement pour les unités de Daman XXII

 

26/09/2014 Sources : Etat-major des Armées

 

Le 20 septembre 2014, au lendemain de l’ouverture du mandat XXII de l’opération Daman, les pelotons et les sections de la Force Commander Reserve (FCR) ont participé à une séquence d’entraînement.

 

Appelée « warm-up », cette séquence visait à consolider la capacité des patrouilles à conduire leur mission en sûreté dans l’ensemble des zones d’action : briefing patrouille, application des stirs(réactions standardisées à des incidents tactiques), réaction face à une attaque d’engins explosifs improvisés (IED, improvised explosive device) et mise en œuvre des transmissions.

 

Au sein de chaque atelier de la cellule instruction de la FCR, les casques bleus français ont mis en œuvre leur savoir-faire opérationnel, renforcé lors de leur mise en condition avant projection.

 

Les unités de la FCR ont également commencé à patrouiller dans le Sud-Liban afin de s’approprier l’ensemble de la zone de responsabilité de la Force Intérimaire des Nations-Unies au Liban (FINUL). Equipés de véhicules blindés de combat d’infanterie (VBCI) et de véhicules blindés légers (VBL), les militaires de la FCR effectuent quotidiennement des missions de reconnaissance, le plus souvent conjointement avec les forces armées libanaises (FAL). Le contingent français entretient ainsi une coopération étroite avec les FAL, coopération qui sera prochainement développée par un entrainement mutuel de niveau chef de patrouille.

 

Forte de près de 900 hommes et femmes, la FCR est directement placée sous les ordres du général Luciano Portolano commandant la FINUL. Elle est l’élément d’intervention d’urgence de la force. Stationnée à Dayr Kifa, à 43 kilomètres au nord-est de Naqoura, elle est en mesure d’intervenir sur court préavis dans toute la zone d’opération de la FINUL pour faire appliquer la résolution 1701 du Conseil de sécurité des Nations Unies. Réserve d’intervention opérationnelle, elle travaille en collaboration et coordination étroites avec les forces armées libanaises.

Liban : séquence d’entrainement pour les unités de Daman XXII
Liban : séquence d’entrainement pour les unités de Daman XXII
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25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 14:45
Sangaris : point de situation du 25 septembre

 

 

25/09/2014 Sources : Etat-major des Armées

 

Les effectifs de la force Sangaris sont de l’ordre de 2 000 soldats.

 

La MISCA, force de l’Union Africaine, a été relevée le 15 septembre par la MINUSCA, force de l’Organisation des Nations Unies. Les effectifs de cette dernière sont de 6 700 hommes.

 

Depuis le 15 septembre, la force Sangaris multiplie, partout où elle est présente, les patrouilles communes avec la MINUSCA afin d’appuyer sa montée en puissance et faciliter son identification par la population. A l’ouest de Bangui, dans la ville de Boda, la situation sécuritaire s’est sensiblement améliorée. Sangaris y a donc allégé son dispositif. La situation s’est également apaisée à Dekoa, dans la région centrale du pays, où les autorités civiles sont revenues après trois semaines d’absence.

 

Le 19 septembre, à Bouar, une cérémonie a marqué la relève de la force Sangaris par la MINUSCA dans l’ouest du pays. Cette relève a été précédée le 16 septembre par une reconnaissance d’un échelon précurseur de militaires bangladais dont le bataillon s’est ensuite peu à peu installé dans le camp occupé jusqu’ici par Sangaris. A ce jour, le 25 septembre, ce contingent a pris en compte la mission pour laquelle la MINUSCA a été mandatée par la résolution 2149 du 10 avril 2014 du Conseil de sécurité des Nations-Unies (CSNU).

 

Le GTIA de Boissieu prépare désormais son retour, vers le Tchad pour une partie de ses éléments, et vers la France pour l’autre partie.

 

Une fois désengagé de cette zone, la force Sangaris s’appuiera sur deux GTIA dont les capacités seront densifiées afin de permettre l’évolution de sa mission vers des actions davantage orientées vers l’appui de la MINUSCA.

Sangaris : point de situation du 25 septembreSangaris : point de situation du 25 septembre
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