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20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 18:45
photo EMA

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19/11/2015 Sources : Ministère de la Défense

 

 

Du 3 au 30 octobre 2015, un détachement d’une vingtaine de militaires appartenant au 5e régiment interarmes d’outre-mer et au service de santé des armées, renforcé de sous-officiers américains du camp Lemonnier de Djibouti et de sous-officiers britanniques du 4th Yorkshire, a été projeté en Ouganda dans le cadre du programme Africa contingency operation training and assistance ().

 

Participant depuis plusieurs années à la préparation des forces ougandaises, les Forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) projettent régulièrement des détachements d’instruction opérationnelle d’une trentaine de personnes chargées de la formation initiale des soldats de chaque «  UGABAG » (Uganda Battle Group).

 

Le détachement avait pour mission de participer à la formation d’environ 2 000 soldats ougandais appartenant au Battle-group XVIII qui sera projeté en Somalie début 2016 dans le cadre de la mission de l’Union africaine pour la Somalie (AMISOM - African union mission for Somalia). L’instruction dispensée aux stagiaires ougandais s’est déroulée sur quatre semaines au camp de Singo ainsi que sur le complexe d’instruction et de tirs de Kalama.

 

La particularité de cet entraînement résidait dans la formation pour la première fois des cadres de l’Ugandan People Defense Forces (UPDF) et en particulier dans la participation à un parcours de tirs interarmes de grande envergure à Kalama. Dénommé opération Snake Killer, ce parcours à tirs réels a vu la participation d’environ 450 soldats, ainsi que la mise en œuvre d’un armement varié combinant mitrailleuses légères, anti-aériennes, mortiers légers, lourds et chars T-55. L’objectif était de préparer les UPDF aux situations qu’ils pourraient être amenés à rencontrer sur leur futur théâtre d’opérations à Mogadiscio, en Somalie.

 

Enfin, le renfort de compagnons d’armes américains et britanniques dès les premières semaines du programme ACOTA, a permis de donner une dimension interalliée à cette formation, favorisant ainsi une participation continue de toutes les nations investies au soutien du programme ACOTA (France, États-Unis, Royaume-Uni, Pays-Bas) à l’ensemble des rendez-vous majeurs de la préparation des bataillons de l’UPDF.

 

En conformité avec le traité de coopération de défense signé en 2011 avec la République de Djibouti, les FFDj constituent une base opérationnelle avancée en Afrique de l’Est. À ce titre, elles participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. De plus, les forces françaises stationnées à Djibouti soutiennent l’armée Djiboutienne dans ses efforts pour renforcer ces capacités militaires en général, dont en particulier la capacité à participer aux opérations de maintien de la paix. Plusieurs fois par an, les FFDj contribuent ainsi à la formation de militaires africains dont les pays ont des accords bilatéraux avec la France.

photo EMA

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6 novembre 2015 5 06 /11 /novembre /2015 08:45
photo EMA / Armée de Terre

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05/11/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 11 au 21 octobre 2015, un détachement du 5e régiment interarmes d’outre-mer, renforcé d’un instructeur de l’École militaire de haute montagne, a été projeté en Ouganda afin de sélectionner les candidats ougandais qui participeront en novembre 2015 à la formation « montagne ».

 

Cette formation était destinée à appuyer les armées ougandaises dans le développement d’une capacité de haute montagne et des savoir-faire associés, sur le modèle de la 27e brigade d’infanterie de montagne. Elle fait partie d’un programme de coopération plus large réalisé au profit des partenaires africains de la région Est-africaine, en lien  avec le ministère des affaires étrangères et du développement international. Fondé sur deux piliers – un pilier opérationnel mis en œuvre par les Forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) et un pilier structurel relevant de la direction de la coopération sécurité et Défense – la coopération vise à accompagner les pays africains dans la consolidation de leur outil de défense et à renforcer leur capacité à mener des opérations de maintien de la paix. Les activités opérationnelles réalisées par les FFDj sont calibrées aux besoins et aux attentes des forces africaines partenaires. Ainsi, l’objectif de coopération visé pour l’Uganda People Defence Forces doit contribuer à la mise sur pied, d’ici cinq ans, d’une brigade de montagne ougandaise.

 

Installé à l’Ouest du pays, aux confins du Rwenzori et au pied du mythique mont Margherita, le détachement a accueilli une trentaine de jeunes recrues dans un environnement de moyenne montagne, rustique et pluvieux, avec des températures plus clémentes et une végétation tropicale.

 

L’instruction et l’évaluation des militaires ougandais se sont articulées autour de courses en montagne de 400 à 800 mètres de dénivelé, de mises en place et de franchissement de tyroliennes, d’équipements de passage, d’escalade et de rappels. La sélection s’est faite en fonction des aptitudes physiques et pédagogiques des candidats.

 

En conformité avec le traité de coopération de défense signé en 2011 avec la République de Djibouti, les FFDj constituent une base opérationnelle avancée en Afrique de l’Est. À ce titre, elles participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. De plus, les forces françaises stationnées à Djibouti soutiennent l’armée Djiboutienne dans ses efforts pour  renforcer ces capacités militaires en général, dont en particulier la capacité à participer aux opérations de maintien de la paix. Plusieurs fois par an, les FFDj contribuent ainsi à la formation de militaires africains dont les pays ont des accords bilatéraux avec la France.

photo EMA / Armée de Terre

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27 août 2015 4 27 /08 /août /2015 07:45
photo EMA

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24/08/2015 Sources : État-major des armées

 

Deux officiers français du 5e Régiment Interarmes d’Outre-mer (5e RIAOM) stationné à Djibouti ont été projetés en Ouganda au sein d’un détachement britannique afin de contribuer à l’exercice de synthèse du bataillon ougandais : l’UGABAG (Uganda Battle Group) XVII.

 

L’instruction des bataillons ougandais fait partie du programme d’ACOTA (Africa Contingency Operation Training and Assistance) visant à accompagner la montée en puissance des armées africaines, qui constitue une des missions des forces françaises stationnées à Djibouti. Cet exercice, qui a clôturé 10 semaines d’instruction et d’entraînement, s’est déroulé sur le camp de Singo du 3 au 13 août 2015.

Les officiers projetés à Singo ont participé à la formation et à l’accompagnement des échelons de commandement du Battle Group ougandais qui sera déployé en Somalie en novembre 2015. Participant depuis plusieurs années à la préparation des forces ougandaises (Uganda People’s Defence Force - UPDF), les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) projettent régulièrement des détachements d’instruction opérationnelle (DIO) d’une trentaine de personnes chargés de la formation initiale des soldats de chaque UGABAG. Cet échange, qui complète ainsi le panel des actions menées dans le cadre de la coopération des FFDj avec l’Ouganda, favorise une participation continue à l’ensemble des rendez-vous majeurs de la préparation des bataillons de l’UPDF. Il s’inscrit dans le cadre de la coopération plus globale engagée par la France avec ses partenaires africains. Cette coopération vise à accompagner la consolidation des forces armées africaines et leur capacité à armer les opérations de maintien de la paix.

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 16:45
FFDj : Formations généralistes au profit de militaires ougandais

 

20/07/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Durant tout le mois de juin 2015, le 5e Régiment interarmes d’Outre-Mer (RIAOM), qui arme les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj), a envoyé un Détachement d’instruction opérationnelle (DIO) à Singo pour une formation au profit des militaires ougandais.

 

Etablie au cœur même du PSOTC (Peace Support Operations Training Center), situé en brousse au Nord de la capitale Kampala, la trentaine de militaires français, accompagnée d’une équipe médicale, s’est attelée à la formation des soldats de l’UPDF (Uganda People’s Defence Force).

Excellente base de formation initiale, cette instruction permet également d’homogénéiser la mise en condition des soldats avant leur projection en unité constituée. Bien que certains soldats ougandais aient déjà effectué des missions de maintien de la paix de plusieurs mois dans les pays de l’Union Africaine, cette formation a donc permis de lisser le niveaux de préparation des bataillons avec pour mot d’ordre : back to the basics.

 

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24 septembre 2014 3 24 /09 /septembre /2014 18:45
Dans la peau d’un instructeur au détachement d’instruction opérationnelle en Ouganda

 

24/09/2014 Sources : EMA

 

Originaire du Régiment d’Infanterie de Char de Marine (RICM) de Poitiers, le caporal-chef Ken a été désigné pour partir en mission durant quatre mois au sein du 5e Régiment Interarmes d’Outre-Mer (RIAOM) à Djibouti comme adjoint d’escouade sur véhicule blindé léger (VBL).

 

Peu de temps après son arrivée dans ce pays de la corne de l’Afrique, il prépare son paquetage en direction de Kampala, en Ouganda, pour aider à former les soldats ougandais qui participent à la mission de l’Union Africaine en Somalie (AMISOM).

 

Il se dirige donc vers le camp de Singo situé à 200 km au nord-ouest de Kampala. Ce camp est le centre d'entraînement aux opérations de maintien de la paix. Les forces françaises à Djibouti (FFDj) y interviennent dans le cadre de la formation des forces armées ougandaises (UPDF).

 

Durant six semaines, le caporal-chef Ken y a œuvré en tant qu’instructeur, et plus particulièrement pour le module « check-point » qui forme au contrôle des individus et des véhicules. Pour cela, il a eu recours à deux atouts : ses compétences de moniteur technique d’intervention opérationnelle rapprochée (TIOR) et la French touch. C’est ainsi que le caporal-chef désigne le comportement des militaires français : « on s’imprègne de la culture de nos hôtes, on partage des repas, on passe du temps avec eux… les soldats de l’UPDF ont apprécié cette volonté d’intégration ».

 

Cette mission a requis de belles qualités de pédagogie, de patience et de grandes capacités d’adaptation. En raison des nombreux dialectes parlés en Ouganda, l’anglais est la langue de travail pour instruire, en particulier, les primo-formateurs qui transmettront le savoir à leurs camarades.

 

Le caporal-chef Ken et ses camarades ont formé plus de 2 000 stagiaires grâce à des sessions de trois jours fondées sur un apprentissage progressif : présentation théorique, exercices pratiques en individuel puis en collectif dans les villages avoisinants le camp.

 

Arrivé à mi-mandat et de retour à Djibouti, le caporal-chef Ken reste concentré sur son rôle de chef de bord et se prépare physiquement à débuter un stage au centre d'entraînement au combat et d'aguerrissement au désert de Djibouti (CECAD) jusqu’à sa prochaine mission.

 

En conformité avec le traité de coopération de défense signé en 2011 avec la république de Djibouti, les FFDj constituent une base opérationnelle avancée en Afrique de l’Est. A ce titre, elles participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Parmi leurs missions, les FFDj apportent également un soutien logistique essentiel au profit des bâtiments français et étrangers engagés dans les opérations de lutte contre la piraterie, notamment l’opération Atalante. Ce soutien concerne aussi la République de Djibouti dans le cadre de sa mobilisation contre la piraterie. Les FFDj bénéficient enfin d'une capacité d’entraînement permanente, avec comme principal « outil » le centre d’entraînement au combat et d’aguerrissement au désert de Djibouti (CECAD) qui accueille des unités permanentes ou en mission de courte durée des FFDj, des unités ou écoles de métropole, ainsi que les forces armées djiboutiennes et étrangères.

Dans la peau d’un instructeur au détachement d’instruction opérationnelle en OugandaDans la peau d’un instructeur au détachement d’instruction opérationnelle en Ouganda
Dans la peau d’un instructeur au détachement d’instruction opérationnelle en Ouganda

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13 août 2014 3 13 /08 /août /2014 17:45
FFDj : visite de l’adjoint interarmées au DIO UGABAG XIV

 

13/08/2014 Sources : EMA

 

Du 6 au 8 août 2014, le capitaine de vaisseau Antoine Camus, adjoint interarmées des forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj), s’est rendu en Ouganda à l’occasion de l’instruction opérationnelle réalisée par les FFDj au profit d’un bataillon de l’Uganda People Defence Force(UPDF).

 

Conduite par le capitaine de vaisseau Camus, à 200 km au nord-ouest de Kampala, la délégation des FFDj a visité aux côtés de Son Excellence Madame Sophie Makamé, Ambassadeur de France, le centre d’entraînement aux opérations de maintien de la paix (CEOMP).

 

Cette rencontre s’est déroulée dans le cadre du plan de coopération des FFDj. A ce titre, le 5eRégiment Interarmes d’Outre-Mer (5eRIAOM) effectue depuis le 12 juillet 2014 un détachement d’instruction opérationnelle (DIO) nommé UGABAG XIV.

 

Ce DIO, aux ordres du capitaine Benoît Colombier, dispense une formation aux opérations de maintien de la paix (OMP) dans le cadre de la mise en condition opérationnelle d’un bataillon de l’UPDF, avant sa projection au sein de la mission de l’Union Africaine en Somalie (AMISOM). Il tend à former 2 600 soldats d’ici le 22 août 2014.

 

Cette mission d’instruction s’inscrit dans le cadre du soutien apporté par les forces françaises en Afrique pour la formation des contingents africains aux opérations de maintien de la paix. Dès 2006, la France a ainsi assuré l’instruction opérationnelle des bataillons ougandais et des bataillons burundais qui arment l’AMISOM.

 

Au cours de cette formation deux phases d’instruction et d’entraînement ont été abordées. La première phase est axée sur l’apprentissage des savoir-faire individuels fondamentaux tels que les déplacements, le maniement des armes en dotations, ou encore les réactions face aux engins explosifs improvisés. La deuxième phase s’articule autour de sept modules : escorte de convoi, patrouille, défense d’un secteur, attaque d’un point, bouclage et fouille d’une zone, check-point et embuscade.

 

En conformité avec le traité de coopération de défense signé en 2011 avec la république de Djibouti, les FFDj constituent une base opérationnelle avancée en Afrique de l’Est. A ce titre, elles participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Parmi leurs missions, les FFDj apportent également un soutien logistique essentiel au profit des bâtiments français et étrangers engagés dans les opérations de lutte contre la piraterie, notamment l’opération Atalante. Ce soutien concerne aussi la République de Djibouti dans le cadre de sa mobilisation contre la piraterie. Les FFDj bénéficient enfin d'une capacité d’entraînement permanente, avec comme principal « outil » le centre d’entraînement au combat et d’aguerrissement de Djibouti (CECAD) qui accueille des unités permanentes ou en mission de courte durée des FFDj, des unités ou écoles de métropole, ainsi que les forces armées djiboutiennes et étrangères.

FFDj : visite de l’adjoint interarmées au DIO UGABAG XIV
FFDj : visite de l’adjoint interarmées au DIO UGABAG XIV
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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 18:45
Washington envoie des renforts en Ouganda pour capturer Joseph Kony

 

 

24 mars 2014 Romandie.com (AFP)

 

WASHINGTON - Washington va envoyer cette semaine en Ouganda des renforts en hommes et transports aériens pour participer à la traque du chef de l'Armée de résistance du Seigneur (LRA), Joseph Kony recherché par la Cour pénale internationale et les Etats-Unis.

 

Au moins quatre avions de transport CV-22 Ospreys et des avions ravitailleurs, ainsi que 150 soldats des forces spéciales doivent arriver en milieu de semaine, a indiqué lundi à l'AFP le porte-parole du Pentagone, le colonel Steven Warren.

 

Les avions Ospreys, croisement entre l'avion de transport militaire et l'hélicoptère, peuvent décoller et atterrir verticalement grâce à leurs hélices, une faculté de mouvement très utile en terrain accidenté pour déplacer des combattants.

 

Les forces américaines interviennent en appui aux forces ougandaises qui recherchent Joseph Kony, chef de la sanguinaire LRA, responsable selon l'ONU de la mort de plus de 100.000 personnes ces 25 dernières années.

 

Le président américain Barack Obama avait déjà envoyé en Ouganda 100 soldats des forces spéciales pour aider à la traque de Kony dès octobre 2011.

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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 17:45
Joseph Kony: US military planes to hunt LRA leader

 

24.03.2014 BBC Africa
 

The US has announced it is sending military aircraft and more special forces to look for Ugandan rebel leader Joseph Kony.

At least four CV-22 Ospreys and refuelling planes, as well as 150 Air Force special forces personnel will arrive in Uganda this week, they say.

Mr Kony is wanted by the International Criminal Court on war crimes charges.

The US first deployed some 100 special forces in 2011 to help thousands of African troops track him down.

His Lord's Resistance Army (LRA) rebels are notorious for abducting children and forcing the boys to become fighters and keeping the girls as sex slaves.

Boys are forced to kill their own parents, so they think they cannot return home.

The group first emerged in Uganda in the 1980s but its fighters now roam between Central African Republic, South Sudan and the Democratic Republic of Congo.

National Security Council spokesperson Caitlin Hayden said the lack of aircraft had been identified by the African countries leading the hunt for Mr Kony as one of their major obstacles to finding him and the other LRA leaders "across a wide swath of one of the world's poorest, least governed and most remote regions".

The US forces would be based in Uganda but would be used in other countries where the LRA was present, she said.

The African Union-led forces would remain in charge of the operation, with the US retaining an advisory role.

CV-22 Ospreys can land and take off vertically like a helicopter but fly like a plane so they can travel further and faster than helicopters.

The US has offered up to $5m (£3.3m) for leads resulting in his arrest.

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 13:45
Rwanda-Kenya-Ouganda: Vers la signature d'un pacte de défense

 

19/02/2014 Pana

 

Coopération militaire/Pacte de défense - Les chefs d'Etat du Rwanda, de l'Ouganda et du Kenya vont signer jeudi un accord de coopération militaire lors d'un mini-sommet sur la sécurité dans la sous-région prévu à Kampala, la capitale ougandaise, a-t-on appris mardi de source officielle à Kigali.

 

Selon la coordinatrice des projets d'intégration régionale du Rwanda au sein de la Communauté est-africaine (CEA), Mme Monique Mukaruliza, ce pacte est destiné à renforcer la sécurité et le partenariat dans la lutte contre le terrorisme, la criminalité transfrontalière et d'autres menaces à la sécurité dans la sous-région.

 

S'exprimant au cours d'un point de presse, Mme Mukaruliza a expliqué que les chefs d'Etat attendus à ce mini-sommet dont le Rwandais Paul Kagame, l'Ougandais Yoweri Museveni ainsi que le Kenyan Uhuru Kenyatta, vont également se pencher sur l'état d'avancement d'autres initiatives communes en cours d'exécution.

 

Parmi ces projets figurent entre autres l'accélération de la mise en place des infrastructures régionales dont notamment le 'Corridor Nord', une voie multimodale qui relie le port de Mombasa aux pays de l'Afrique de l'Est et de l'Afrique centrale.

 

Il est prévu que dans sa phase d'exécution, ce corridor passera par le Kenya, l'Ouganda, le Rwanda, le Burundi, la Tanzanie, le Soudan du Sud ainsi que la partie Est de de la République démocratique du Congo.

 

En marge de cette rencontre, l'Ouganda va présenter un rapport sur ??le développement de la ligne ferroviaire dans la sous-région, ainsi que l'état d'avancement dans la mise en place d'une raffinerie de pétrole et une fédération politique.

 

Lors du dernier sommet qui s'était tenu à Kigali en 2013,  les chefs d'Etat ont procédé à la signature d'un accord-cadre visant le démarrage de l'Union douanière en vue de faciliter la libre circulation des personnes et des biens.

 

Depuis lors, les citoyens rwandais, ougandais ou kenyans voulant se rendre dans l'un ou l'autre pays membre de cette initiative n'ont besoin que de présenter la carte nationale d'identité en guise de papier de voyage par substitution au passeport et au laissez-passer ordinaires.

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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 21:45
Soudan du Sud: des avions militaires US attaqués par des rebelles

 

MOSCOU, 21 décembre - RIA Novosti

 

Des rebelles sud-soudanais ont ouvert le feu contre des avions militaires américains, blessant trois soldats, a annoncé samedi l'agence Associated Press.

 

Selon la chaîne de télévision BBC, cet incident a été signalé par les autorités de l'Ouganda qui a accueilli un avion américain chargé d'évaluer les blessés. D'après Associated Press, l'un des soldats est dans un état critique.

 

Des affrontements armés ont éclaté dans la nuit du 15 au 16 décembre dernier dans la capitale sud-soudanaise, Djouba. Le bilan des violences s'élève pour l'heure à 500 morts.

 

Les combats opposent des militaires appartenant à différentes tribus. Le président du pays Salva Kiir a évoqué mercredi une tentative de coup d'Etat.

 

Le président Barack Obama a donné l'ordre d'envoyer à Djouba un groupe de 45 commandos chargés de protéger la sécurité des missions diplomatiques et des citoyens américains. Le président a également appelé les belligérants à mettre un terme au conflit interethnique qui risque, selon lui, de dégénérer en guerre civile.

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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 12:45
FFDj : détachement d’instruction opérationnelle en Ouganda

 

19/12/2013 Sources : EMA

 

Du 24 octobre au 23 novembre 2013, une vingtaine de militaires du 5e régiment interarmes d’Outre-mer (5e RIAOM) et de la Direction InterArmées du Service de Santé (DIASS), a mené un détachement d’instruction opérationnelle (DIO) au profit des forces de défense ougandaises (Uganda People Defence Force - UPDF), en coordination avec l’African Contingency Training Assistance (ACOTA).

 

Le détachement FFDj a été projeté en Ouganda pour former le bataillon ougandais UGABAG XIII (Uganda Battle Group XIII),  qui armera la mission de l’Union Africaine en Somalie (AMISOM). Réalisées depuis 2006 par les FFDj, cette formation opérationnelle s’inscrit dans le cadre de la coopération militaire régionale destinée à soutenir la mise en place des brigades de la Force africaine en attente (FAA). 

 

Cette formation se divise en deux parties : un module individuel, avec les actes réflexes et élémentaires du combattant, et un module collectif, de niveau section et compagnie. Elle est organisée en 5 modules d’instruction :

-    « Weapons » : connaître l’armement individuel et collectif en vigueur dans l’UPDF et la protection des civils ;

-    « Close Quarters Marksmanship » : s’équiper et utiliser son arme ;

-    « Map navigation » : s’orienter et rendre compte ;

-    « Movement » : se déplacer, communiquer aux gestes, lancer une grenade ;

-    « First Aid » : connaître les règles d’engagement et la gradation de la force, et savoir porter les premiers secours au combat.

 

La cérémonie marquant la fin du DIO français a eu lieu le 22 novembre 2013 en présence du général Wamala, commandant l’UPDF, de Madame Sophie Makame, ambassadrice de France en Ouganda et du général de brigade aérienne Joël Rode, commandant les FFDj et représentant l’amiral Guillaud, chef d’état-major des armées.

Chaque année, les FFDj conduisent des DIO au profit des forces ougandaises. En 2013, elles ont ainsi formé près de 5300 militaires ougandais.

 

Dans le cadre des accords de défense entre la République de Djibouti et la France, les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) constituent depuis 2011 la base opérationnelle avancée française sur la côte Est de l’Afrique. Les FFDj participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Parmi leurs missions, les FFDj animent la coopération opérationnelle régionale visant à soutenir les partenaires africains dans le renforcement de leurs capacités militaires et le maintien de leur aptitude à participer aux opérations de maintien de la paix.

FFDj : détachement d’instruction opérationnelle en Ouganda
FFDj : détachement d’instruction opérationnelle en Ouganda

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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 11:45
Le Burundi opposé au retrait de ses troupes de Somalie

27 septembre 2013 Par RFI

 

Après l’attaque du centre commercial de Wesgate à Nairobi, et celles qui avaient frappé Kampala il y a deux ans, les Burundais engagés militairement en Somalie tout comme les Ougandais et les Kenyans se demandent à quand leur tour. Et fort d’un contingent de quelque 5 600 soldats déployés au sein de l’Amison, le deuxième plus important en effectif après celui des Ougandais, certains demandent le retour des soldats déployés en Somalie, pour lutter contre les islamistes radicaux. Une option exclue par le gouvernement, qui cherche à rassurer

 

Après cinq ans d’engagement des troupes burundaises sur le théâtre de guerre somalien, rien n’avait pu entamer le moral des Burundais, pas même des pertes estimées en termes de centaines. Cette fois c’est différent. Dans un premier temps, certains ont semblé accuser le coup à la suite de la tragédie qui s’est déroulée au Westgate mall à Naïrobi. Ils demandent désormais le retour des soldats burundais déployés au sein de l’Amisom :

 

« Nous aussi nous avons la peur parce que Naïrobi n’est pas loin d’ici ! ». « Dire que la sécurité est assurée, ça c’est un mensonge. On rappelle nos forces (car) le gouvernement ne peut pas bloquer les shebabs parce qu’on ne sait pas où ils passent. Ils peuvent même être ici aujourd’hui ! », dit un homme. « Nous aussi nous sommes exposés au danger parce que nous avons envoyé nos militaires en Somalie. Nous voulons que ces soldats rentrent, c’est la meilleure solution pour moi », dit un autre.

 

Mais après un court moment de panique, bon nombre de Burundais semblaient avoir repris du poil de la bête hier soir. « Ceux qui pensent que le retrait de soldats burundais serait bénéfique, se trompent. Les shebabs ne vont pas arrêter leurs attaques pour autant. Les gens doivent comprendre qu’il faut les combattre jusqu’à ce qu’ils soient vaincus et nos soldats doivent rester en Somalie pour assurer la sécurité de la population somalienne », insiste un jeune Burundais. « Nos soldats se sont portés au secours de la population somalienne, comme on l’a déjà fait pour nous. On n’a donc pas à avoir peur, car Dieu et avec nous », ajoute-t-il.

 

Le pouvoir burundais veut à tout prix rassurer la population, mais il ne veut même pas envisager un tel retrait.

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