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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 20:20
USA: l’un des programmes secrets de surveillance pourrait expirer en juin

 

24 mars 2015 45eNord.ca (AFP)

 

La Maison Blanche a demandé lundi au Congrès de voter pour la prolongation d’un programme de collecte de masse de métadonnées téléphoniques par l’Agence nationale de sécurité (NSA) qui doit expirer en juin.

 

Le programme, dévoilé par l’ancien consultant de la NSA Edward Snowden, permet la collecte en continu des métadonnées des appels téléphoniques passés aux États-Unis (durée, numéro appelé, horaire, mais pas les enregistrements des conversations) alors que la Constitution requiert un mandat pour toute fouille sur le territoire.

 

« Si l’article 215 du Patriot Act expire, nous ne pourrons plus poursuivre le programme de collecte de métadonnées téléphoniques », a déclaré Ned Price, porte-parole du conseil de sécurité nationale, un « outil crucial pour la sécurité » du pays, selon lui.

 

Quarante-cinq jours après les attentats du 11 septembre 2001, le président américain George W. Bush avait promulgué le USA Patriot Act, une loi antiterroriste complexe dont les Américains n’ont découvert les pleines conséquences qu’en 2013, après les révélations d’Edward Snowden sur l’appareil de surveillance.

 

La loi sera retouchée dans les années suivantes, et aujourd’hui, la quasi-totalité des articles ont été rendus permanents, à l’exception notable du fameux « article 215″, si précieux pour l’Agence nationale de sécurité (NSA), et qui doit expirer en juin prochain.

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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 08:50
photo European Parliament

photo European Parliament

 

19 janvier 2015 par Jean Quatremer - Coulisses de Bruxelles

 

« Ce qui nous hante, ce sont les erreurs commises par les Américains au lendemain du 11 septembre 2001 : le « Patriot Act », la zone de non droit de Guantanamo, la torture, etc. » Pour ce membre de la Commission européenne, « Robert Badinter a parfaitement défini le défi auquel nous devons faire face : répondre au  terrorisme sans pour autant créer la société voulue par les terroristes ». « L'Europe doit être unie pour défendre ses valeurs et ses libertés. Mais nos actions devront être guidées par la réflexion, et non par la peur », a déclaré à Libération Dimitris Avramopoulos, le commissaire chargé de la sécurité intérieure. Une position de principe partagée par le Parlement européen qu’il ne va pas être facile de tenir : la pression des Etats membres va s’accroitre d’ici au sommet européen du 12 février afin que l’Union renforce rapidement sa législation répressive au nom de la sécurité sans égard excessif pour les libertés publiques...

 

Suite de l'article

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18 janvier 2014 6 18 /01 /janvier /2014 12:20
Obama rogne les grandes oreilles de la NSA

 

17/01/2014 Par Laure Mandeville

 

Le président américain promet de limiter l'espionnage des dirigeants étrangers amis ou alliés des États-Unis.

 

Il est peu probable que l'on assiste à un démontage du Big Brother sécuritaire mis en place après le 11 Septembre à Washington. Beaucoup en doutent, notamment en ce qui concerne les pratiques d'espionnage à l'étranger. La défense farouche de l'importance des programmes de la NSA et de ses professionnels «dédiés à la nation», présentée par Obama ce vendredi - qui a rappelé que cette exigence de surveillance remontait au révolutionnaire Paul Revere - laisse peu d'illusions sur un changement majeur. Mais répondant à la levée de boucliers suscitée par les révélations de l'ancien contractant de la National Security Agency, Edward Snowden, Barack Obama a annoncé ce vendredi plusieurs changements substantiels dans les règles de surveillance de la NSA, lors d'un grand discours au ministère de la Justice.

 

Les fortes pressions visant à mieux encadrer l'État sécuritaire américain ont été entendues au sommet d'une Maison-Blanche qui reconnaît avoir elle-même été prise de court par l'ampleur des écoutes. «L'absence croissante de limites techniques à ce que nous pouvons faire exige de réfléchir à ce que nous devrions faire», a dit Obama, appelant à travailler «sur les détails». Le ton du discours en disait long sur la volonté du président de montrer au monde et à son peuple qu'il prenait le sujet au sérieux. C'était clairement une victoire pour Edward Snowden, même si Barack Obama n'a pas été tendre à son égard.

 

Première annonce importante: Le président a décidé de «mettre fin au programme de collecte de données téléphoniques de la NSA tel qu'il existe actuellement». Ce programme découle de l'article 215 du Patriot Act, ensemble de lois sécuritaires votées après le 11 Septembre. Il force les opérateurs téléphoniques américains à fournir à l'Agence de sécurité nationale les métadonnées (numéro appelé, durée de l'appel, lieu) de l'ensemble des appels téléphoniques passés aux États-Unis.

 

Concilier sécurité et liberté

 

En attendant qu'un programme supposément plus restreint se mette en place, la consultation de la base de données sera soumise désormais à une autorisation de justice des cours secrètes créées par le Foreign Intelligence Surveillance Act (Fisa), sauf «en cas d'urgence réelle». Cette décision, sur laquelle le président hésitait encore à la veille de son discours, est un coup porté à la NSA qui pouvait accéder quasi automatiquement à ces données via les lettres de sécurité nationale. L'agence plaidait pour le maintien du système, invoquant des exigences de rapidité pour identifier des complots potentiels. Mais le président n'a pas tranché sur le programme futur.

 

Décidé à consulter le Congrès, il demande au ministre de la Justice, Eric Holder, et aux dirigeants des agences de renseignement de lui remettre un rapport d'ici au 28 mars, «sur la façon de préserver les capacités nécessaires du programme, sans que l'État détienne les métadonnées». Certains avocats de la vie privée plaident pour laisser la garde des données aux compagnies téléphoniques ou à une institution indépendante. Mais la bataille est à venir.

 

Le président Obama a aussi fait plusieurs gestes importants sur la surveillance américaine au-delà des frontières, reconnaissant que les exigences de sécurité devaient être tempérées là où elles détruisaient la confiance des alliés. Il annonce notamment que les conversations des chefs d'État étrangers amis «ne seront plus écoutées» et que des garde-fous seront instaurés au sein de l'exécutif pour étendre certaines protections de la vie privée aux citoyens non américains. La forte pression exercée à la fois par les grands géants de l'informatique américains qui craignent de perdre leurs clients, de même que l'indignation des dirigeants étrangers, et notamment celle d'Angela Merkel, semble avoir été entendue. Il promet que ces opérations de surveillance auront un cadre limité et ne seront pas menées par exemple pour donner un avantage compétitif aux compagnies américaines. On a du mal à le croire mais les pays étrangers devront se contenter de croire à la parole de l'exécutif sur ce point. Barack Obama a en effet insisté sur le fait que les programmes de la NSA protégeaient aussi les alliés et qu'il n'avait pas l'intention d'y mettre fin.

 

Depuis qu'il occupe le Bureau ovale, cet ancien professeur de droit constitutionnel a pris conscience de l'immense responsabilité qu'il doit assumer sur les questions de sécurité nationale et la difficulté qu'il y a, dès lors, à poser des limites claires à l'action des agences de renseignement. «Quand on reçoit le rapport du matin sur les menaces, ça met de l'acier dans votre colonne vertébrale», a confié son ancien conseiller David Plouffe au New York Times. Le président se retrouve donc à tracer une route incertaine pour définir le délicat équilibre entre sécurité et libertés. Son inévitable numéro d'équilibrisme entre ces deux exigences conflictuelles a été plutôt convaincant ce vendredi. Mais il devrait faire beaucoup d'insatisfaits.

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 21:20
NSA Chief Urges Public Debate of Surveillance

June 14, 2013 defense-aerospace.com

(Source: US Department of Defense; issued June 13, 2013)

 

NSA Chief Urges Public Debate of Terrorist Surveillance

 

WASHINGTON --- Now that the existence of classified National Security Agency data-gathering efforts have been leaked to the public, the head of U.S. Cyber Command and NSA said yesterday he wants the public to understand the programs “so they can see what we’re doing and what the results of it are.”

 

Among the results, Army Gen. Keith B. Alexander told the full Senate Appropriations Committee, is the disruption or contributions to the disruption in the United States and abroad of “dozens of terrorist events.”

 

Alexander testified along with interagency partners from the Homeland Security Department, the FBI and the National Institute of Standards and Technology during a hearing that U.S. Sen. Barbara Mikulski of Maryland, the committee chair, convened to discuss preparing for and responding to the enduring cyber threat.

 

But several senators -- given their first chance to question Alexander since NSA contractor Edward Snowden leaked information to newspapers June 6 about classified surveillance practices -- abruptly asked about the leaks and about legislation authorizing the practices.

 

In his leaks to the media, Snowden described two NSA surveillance programs authorized by the Foreign Intelligence Surveillance Act, which Congress created in 2008. Section 702 of FISA authorizes access to records and other items of foreign targets located outside the United States under court oversight.

 

Section 215 of the Patriot Act broadened FISA to allow the FBI director or another high-ranking official there to apply for orders to produce telephone records, books and other materials to help with terrorism investigations.

 

Revelations about the programs have launched a debate nationwide about privacy, because Section 215 allows NSA to collect something called metadata -- information about call length and connections -- for phone calls that occur inside the United States and between the United States and other countries.

 

“These authorities complement each other in helping us identify different terrorist actions and … disrupt them,” Alexander told the senators. “If you want to get the content [of the phone calls], you'd have to get a court order. In any of these programs … we [need] court orders for doing that, with oversight by Congress, by the courts and by the administration.”

 

Some of the senators asked for details about terrorism cases that the NSA surveillance programs have helped, and Alexander named a few but said he intended to bring a classified list of them to today’s closed session of the Senate Select Committee on Intelligence.

 

But Alexander said he also wanted to provide an unclassified version -- if he could make that happen, he said -- this week that could be released to the public.

 

“I think this is an area where we have to give [Congress and the American people] the details. They need to understand it so they can see what we're doing and what the results of it are,” he added.

 

“We all had this concern coming out of 9/11 -- how are we going to protect the nation,” the general said, “because we did get intercepts on [Khalid Muhammad Abdallah al-Mihdhar], but we didn't know where he was. We didn't have the data collected to know that he was a bad person.”

 

Mihdhar was one of five hijackers of American Airlines Flight 77 who flew that aircraft into the Pentagon as part of the Sept. 11, 2001, attacks.

 

“Because he was in the United States,” Alexander continued, “the way we treated it [then] is that he's a U.S. person, so we had no information on him. If we didn't collect that [information] ahead of time, we couldn't make those connections.”

 

Now through its surveillance programs, the NSA creates a set of telephone metadata from all over the United States, and only under specific circumstances can officials query the data, he said.

 

“And every time we do, it's auditable by the [congressional] committees, by the Justice Department, by the court and by the administration,” Alexander said. “We get oversight from everybody on this.”

 

The collection of U.S. telephone metadata is one of the elements that should be debated nationally, Alexander said, but he described why it was helpful in terrorism cases to do so.

 

“Let's take Mihdhar,” he said. “[Congress] had authorized us to get Mihdhar's phones in California, but Mihdhar was talking to the other four teams [in other parts of the country].

 

“Today, under the business-record FISA, because we had stored that data in the database, we now have what we call reasonable, articulable suspicion. We could take that [phone] number and go backwards in time and see who he was talking to,” the general continued. “And if we saw there were four other groups, we wouldn't know who those people were -- we'd only get the numbers. We'd say, ‘This looks of interest,’ and pass it to the FBI. We don't look at U.S. identities. We only look at the connections.”

 

Alexander said he would like to see a nationwide debate on such topics for a couple of reasons.

 

“I think what we're doing to protect American citizens here is the right thing,” he said. “Our agency takes great pride in protecting this nation and our civil liberties and privacy, and doing it in partnership with this committee, with this Congress, and with the courts. We aren't trying to hide it. We're trying to protect America, so we need your help in doing that. This isn't something that's just NSA or the administration. … This is what our nation expects our government to do for us.”

 

Alexander said he’s not the only official involved in getting information declassified, but added, that if he can make it happen, he will.

 

“I do think what we're doing does protect American civil liberties and privacy,” he told the Senate panel. “The issue is [that] to date, we've not been able to explain it, because it's classified, so that issue is something we're wrestling with.”

 

“How do we explain this and still keep the nation secure?” he asked. “That's the issue that we have in front of us.”

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