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6 novembre 2015 5 06 /11 /novembre /2015 11:55
photo J.REDOUANE

photo J.REDOUANE


06/11/2015 par Jessica REDOUANE

 

Fin octobre, des futurs pilotes de chasse de l'armée de l'Air se sont retrouvés au Centre d’entraînement à la survie et au sauvetage de l’aéronautique navale (CESSAN), à Lanvéoc. Objectif : apprendre à survivre en cas d’amerrissage forcé. Au menu : hélitreuillage, libération de harnais et traînage de parachute, le tout sous la pluie et le vent.

 

Les futurs pilotes de chasse à l'école du CESSAN [|Diaporama]

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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 11:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

30/03/2015 Armée de l'air

 

Mercredi 25 mars 2015, une trentaine de membres de l’association des pilotes de chasse se sont rendus sur la base aérienne 113 de St-Dizier.

 

À cette occasion, les membres de l’association ont visité l’escadron de chasse 1/91 « Gascogne » et découvert la mission spécifique de dissuasion nucléaire de cette unité des forces aériennes stratégiques. La visite s’est poursuivie avec la rencontre des mécaniciens de l’escadron de soutien technique aéronautique 15/7 « Haute-Marne ». Les anciens pilotes se sont succédé dans le cockpit du Rafale, avec une passion toujours intacte. Enfin, c’est avec beaucoup d’intérêt qu’ils ont assisté à un briefing de l’escadron de chasse 1/7 « Provence », se retrouvant à nouveau au cœur des opérations.

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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 17:55
Six nouveaux « volants » à l’Ecole d’Initiation au Pilotage 50S

 

5 mars 2015 par BAN Lanvéoc-Poulmic

 

Ce vendredi 27 février, s’est déroulée la cérémonie de remise d’insignes de poitrine « personnel navigant » aux Elèves Officiers Pilotes de l’Aéronautique Navale (EOPAN) de la promotion 2014A à l’Ecole d’Initiation au Pilotage / escadrille 50S en présence du capitaine de vaisseau Eric Luxembourger, commandant l’aéronautique navale de Lanvéoc Poulmic, et de leurs familles.

 

Cette cérémonie symbolique a marqué la fin de la sélection en vol de six EOPAN et le début de leur cursus de formation de pilote de l’aéronautique navale.

 

Ainsi, après cette phase de sélection en vol, qui aura duré 8 mois et 21 vols (15 vols sur CAP10M et 6 vols de pré-orientation sur CAP10M et SR20), trois EOPAN ont rejoint l’EAALAT DAX, le lundi 2 mars, pour y suivre la formation initiale de pilote d’hélicoptères sur EC120, au sein de l’Armée de Terre.

 

Les élèves retenus pour la filière avion, commenceront, quant à eux, au mois de juin à Salon de Provence, dans l’Armée de l’Air, leur formation théorique et pratique de pilote sur SR20.

 

 « Bon vent et bonne mer aux EOPAN 2014A »

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 16:55
Les femmes pilotes à l’honneur

 

02/03/2015 Camille PEGOL – Armée de Terre

 

Aujourd’hui, débute la semaine mondiale des femmes de l'air, dont le thème cette année porte sur  "servir avec honneur : 100 ans des femmes pilotes de combat". L’événement sera clôturé le 8 mars par la journée mondiale de la femme.

 

Dans ce cadre, l’armée de Terre proposera dans le courant de la semaine deux portraits de femmes pilotes d’hélicoptères dans l’aviation légère de l’armée de Terre (ALAT), qui s'inscrivent dans le cadre de la politique générale du ministère de la Défense sur l'égalité hommes femmes.

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14 octobre 2014 2 14 /10 /octobre /2014 16:55
Pilote et manager, Cédric Tranchon nous révèle Les secrets d’un leader

 

14/10/2014 par Samantha Lille

 

Qui n’a jamais rêvé de pénétrer dans les coulisses de la célèbre Patrouille de France (Paf), de saisir les subtilités de la voltige aérienne mais aussi la finesse du management d’une équipe très singulière? Ce laissez-passer inédit, le lieutenant-colonel Cédric Tranchon, ancien commandant de la Paf, nous l’offre grâce à son ouvrage Les secrets d’un leader. Au fil des pages, il mène le rythme, donne la cadence et raconte son expérience unique. Rencontre avec un homme qui a su passer maître dans l’art de conduire les hommes et les machines.

 

Quelle est la genèse de ce livre, pourquoi avez-vous eu envie d’écrire sur ce thème ?

Après avoir quitté la Patrouille de France fin 2011, j’ai répondu à plusieurs sollicitations de la part d’entreprises qui souhaitaient que je leur parle de mon expérience du leadership. Dans ce monde en pleine évolution, voire révolution, les entrepreneurs cherchent constamment à connaître d’autres milieux, à découvrir de nouvelles méthodes de management . L’exemple de performance collective que reflète une démonstration de la Patrouille de France les intéresse particulièrement. Beaucoup s’interrogent sur notre façon de sélectionner le personnel, de gérer les incidents et les conflits et surtout le facteur humain. Notre préparation mentale, la « Musique » qui s’apparente aux techniques d’optimisation du potentiel, les intrigue et les fascine.
J’ai donc commencé à participer à des conférences. A la fin de l’une d’entre elles, un auditeur est venu me suggérer de faire partager mon expérience à un plus grand nombre, à travers un livre. Je ne vous cache pas que j’ai trouvé l’idée un peu folle car ni moi ni mon interlocuteur -Yorick de Guichen- ne sommes des « littéraires ». Mais il m’a convaincu de nous lancer dans cette aventure en cherchant, à partir de questions ciblées, à décrypter la dimension « interne » du leader. Après deux ans d’efforts, le projet a abouti.

 

A travers votre témoignage, on comprend qu’un leader est non seulement un pilote mais aussi un meneur d’hommes…
La Patrouille de France est un subtil mariage de deux aventures. D’une part, c’est une prouesse technique car on apprend un pilotage très fin, d’autre part, c’est un défi humain, extrêmement riche. Le leader doit faire avancer toute l’équipe dans la même direction, fédérer les individualités pour atteindre son objectif.

 

Pour arriver à un tel niveau, on imagine que la confiance entre tous les équipiers est primordiale ?
En vol, la confiance est indispensable pour pouvoir exceller dans ce que l’on fait. Lors d’une démonstration aérienne, chacun a la responsabilité d’un élément vital. Le leader est attentif à tout ce qui se passe autour de la patrouille (énergie, vitesse, altitude, proximité du sol), il assure la sécurité des huit pilotes. De leur côté, les équipiers doivent maintenir la cohésion de la formation, ils veillent à garder leur place à 2 mètres les uns des autres pour ne pas se toucher tout en volant à 600 km/heure. Quand j’étais leader, à aucun moment je ne regardais derrière moi pour vérifier si mes équipiers étaient en place, je savais qu’ils l’étaient. De la même façon, mes équipiers me faisaient confiance pour nous affranchir du sol et respecter les bons éléments de vol.

 

La Paf, difficile d’y rentrer et… d’en sortir, comment gère-t-on l’après Patrouille de France ?
Je vous dirai sans hésiter que c’est plus difficile de la quitter ! Personnellement, j’ai mis plusieurs mois à m’y faire, pourtant, je m’y étais préparé. Pour un officier de carrière qui enchaîne sur une période en état-major, c’est très dur. On passe du rang de leader de la Patrouille de France, où l’on représente l’armée de l’Air mais aussi bien souvent toute l’institution militaire sur le territoire national et à l’étranger, à celui d’officier rédacteur. Au début, on a l’impression de sortir d’un train lancé à pleine vitesse, la vie ralentit brutalement car on vole peu et l'on se voit confier moins de responsabilités mais c’est une illusion. En réalité, c’est juste la continuité logique dans une carrière d’officier. La Paf est une expérience intense, une parenthèse dorée et gratifiante mais ce n’est pas la normalité. Les Secrets d’un leader m’a permis de revenir sur cette expérience technique et humaine atypique pour pouvoir transmettre à chacun des clés de performance collective.

 

Pilote et manager, Cédric Tranchon nous révèle Les secrets d’un leader

Les secrets d’un leader
Dans les coulisses de la Patrouille de France
Cédric Tranchon avec la collaboration de Yorick de Guichen
17€ - Editions ROBERT LAFFONT

 

Pilote et manager, Cédric Tranchon nous révèle Les secrets d’un leader

Breveté pilote de chasse en 2002, Cédric Tranchon participe à plusieurs missions de protection et de police du ciel sur le territoire national ou à l’étranger, sous mandat de l’Otan. En 2009, il rejoint la Patrouille de France, dont il deviendra le leader deux ans plus tard. En 2012, l’officier est muté à Paris au sein de l’état-major opérationnel de l’armée de l’Air. Dans la foulée, il suit l’enseignement militaire supérieur de l’École de Guerre tout en étant auditeur à l’Institut des Hautes Études de l’Entreprise. Depuis l’été 2014, Cédric Tranchon est affecté sur la base de Nancy-Ochey, à l’escadron de chasse 1/3 « Navarre » en tant que commandant en second.

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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 11:55
En formation vol à voile avec les élèves de l’École de l’air

 

03/10/2014 Armée de l'air

 

Tous les élèves « personnel navigant » de l’École de l’air doivent dorénavant obtenir leur brevet de pilote de planeur. Une première phase obligatoire dans leur formation de pilote. Du 8 au 14 septembre 2014, onze de ces élèves ont suivi un stage de vol à voile au centre militaire planeur (CMP) de la base aérienne 722 de Saintes. Immersion en images.

 

Diaporama photos

 

Et pour ceux qui souhaitent en savoir davantage, rendez-vous dans le numéro d’octobre du magazine Air Actualités. Un article de quatre pages vous explique cette étape dans la formation des élèves pilotes de l’armée de l’air.

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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 12:54
360 membres de la communauté des "chasseurs" étaient présents

360 membres de la communauté des "chasseurs" étaient présents

 

05/12/2013 Armée de l'air

 

Le traditionnel «dîner de la chasse» s’est déroulé, vendredi 29 novembre 2013, à Paris sur le site de l’École militaire. Au total, 360 membres de la communauté des «chasseurs», anciens et d'active, étaient présents : pilotes de l’armée de l’air et de l’aéronavale, pilotes de chasse étrangers en échange, navigateurs opérateurs systèmes d’armes ou encore opérateurs de drone.

 

Le dîner s’est ouvert par une allocution du général (2S) Jean-Pierre Martin, président de l’association des pilotes de chasse (APC), suivie d’une intervention du général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA). Le général Claude Van de Voorde, CEMAA belge, a également assisté à cette soirée, en qualité d’invité d’honneur.

 

Plus tôt dans l’après-midi, l’assemblée générale de l’APC a dressé le bilan des actions menées lors de l’année écoulée et a permis aux adhérents d’assister à deux présentations autour du thème des drones. En effet, le lieutenant-colonel Christophe Fontaine, commandant l’escadron de drones 1/33 «Belfort», a présenté l’activité de son unité, notamment à travers son engagement sur les théâtres d’opérations extérieures actuels. Le lieutenant-colonel Pierre Pougheon, de l'état-major de l'armée de l'air, a pour sa part évoqué l’évolution future des systèmes pilotés à distance.

 

Avec près de 1200 membres, pilotes en activité ou «grands anciens», l’association des pilotes de chasse a pour objectif de consolider la transmission des traditions entre les générations successives d’aviateurs.

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 16:21
Interview du capitaine D., une pointure de l’escadron de transport 3/61 «Poitou»

26/09/2013 Lieutenant Marianne Jeune

 

Le capitaine D. est pilote à l’escadron de transport «Poitou». Décoré de quatre croix de la valeur militaire de bronze et d’une argent, chevalier de la légion d’honneur et détenteur de la médaille de l’aéronautique, il quitte l’escadron en septembre 2013, après plus de vingt ans d’opérations spéciales. Interview d’une pointure des opérations spéciales.

 

En quelques mots, quel a été votre parcours dans l’armée de l’air ?

Je suis entré dans l’armée de l’air en 1987. J’ai toujours était « fana » de transport et j’ai eu la chance d’aller jusqu’au bout de mon rêve en étant breveté en 1989. Pour ma première affectation sur Transall C160, j’ai rejoint l’escadron de transport «Poitou» qui était alors un escadron conventionnel. J’ai gravi les échelons puis j’ai eu l’honneur d’être retenu en 1993 pour participer à la création de la division opération spéciale (DOS) à Orléans, déplacée en 1995 au centre d’instruction des équipages de transport (CIET), à Toulouse. J’ai ensuite décidé de changer d’avion et de passer sur Hercules C130 à l’escadron «Franche-Comté» de 1997 à 2004, date à laquelle je rejoins la DOS C130. C’est en 2005 que l’escadron «Poitou» a rassemblé les deux entités forces spéciales et je ne l’ai pas quitté depuis. En résumé, j’ai pu assister à la montée en puissance des opérations spéciales dans l’armée de l’air depuis 20 ans.

 

Selon vous, en quoi ont elles le plus évolué ?

Aujourd’hui, réaliser des opérations de nuit est devenu la normalité, alors qu’avant, tout se faisait de jour. On sait poser un avion en condition de black out total, c’est à dire pas seulement en éteignant les phares, mais aussi en n’utilisant aucune communication radio pour être le plus discret possible. Selon moi, c’est le propre des opérations spéciales : on veut toujours aller plus loin. Il est hors de question de se contenter d’un produit qui a 30 ans. Les avancées technologiques sont considérables et permanentes. Cela s’applique également aux procédures et aux modes opératoires. En poser d’assaut ou en aéroportage par exemple, nous avons cherché à rentabiliser la soute au maximum à l’aide de techniques d’arrimage pour passer le moins de temps au sol en position de vulnérabilité. Puis, à force d’entraînements et de répétions des gestes, comme peuvent le faire les équipes de Formule 1 dans un stand de ravitaillement, on peut maintenant réaliser de l’infiltration ou de l’exfiltration de troupes motorisées en moins de quelques minutes !

 
Interview du capitaine D., une pointure de l’escadron de transport 3/61 «Poitou»

Quelles sont les qualités requises pour être recruté à l’escadron de transport «Poitou» ?

Ici, on cherche des gens stables avec beaucoup de bon sens. Travailler dans les forces spéciales demande de l’engagement et une grande capacité à se remettre en question. Bien sûr c’est le cas dans l’ensemble de l’armée de l’air mais tout est encore plus vrai au «Poitou»! De plus, nous sommes à la recherche de l’excellence car l’erreur n’est pas acceptable. Il faut donc être «pro» jusqu’au bout des ongles. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle seuls les volontaires sont sélectionnés. 

 

Quels souvenirs gardez-vous de votre carrière au sein de l’escadron ?

J’ai vécu mes meilleurs moments lors de belles opérations où nous étions tous en bivouac au fin fond d’un pays, au bout du monde. Pilotes, mécaniciens, navigants, commandos… Tout le monde a sa place! Ce sont des moments où la prise d’initiative est maximale et où l’on met en œuvre toutes nos capacités. Ce sont des moments où la rusticité se marie tellement bien avec la technicité et la modernité

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