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20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 17:30
photos Marine Nationale

photos Marine Nationale

 

 

20/01/2014 Sources : EMA

 

Le 18 janvier 2014, le transport de chaland de débarquement (TCD) Siroco, navire amiral de la force navale européenne Atalante, a intercepté un boutre indien piraté à la sortie du Golfe d’Aden, à une quarantaine de nautiques (75 km) des côtés omanaises. A son bord, l’équipe de visite a procédé à l’arrestation de 5 présumés pirates qui retenaient 11 membres d’équipages d’origine indienne.

 

Dans la nuit du vendredi 17 janvier 2014, l’état-major de la force navale européenne Atalante, embarqué à bord du TCD Sirocoa été alerté par le biais du réseau international d’échange d’informations maritimes de l’attaque du pétrolier Nave Atropos battant pavillon des îles Mashall.

 

En fin de soirée, au moins un skiff s’est approché du pétrolier en ouvrant le feu. L’équipe de protection embarquée a immédiatement riposté, obligeant les pirates à s’éloigner du navire de commerce et à cesser leur attaque. L’incident, relayé à l’ensemble des navires et moyens militaires présents sur zone, a initié une coordination internationale réactive, assurée par l’état-major de la force Atalante.

 

L’ensemble des informations recueillies et leur mise à jour régulière, notamment grâce au concours de moyens aériens japonais à proximité de la zone d’attaque, a permis de localiser et de pister un boutre  suspecté d’avoir servi de base arrière aux assaillants.

 

Le Siroco se situant à environ 200 nautiques (moins de 400 km) de ce boutre se lance à sa poursuite afin de l’intercepter. Un avion de patrouille maritime japonais P3-C Orion et l’hélicoptère embarqué du Siroco ont pisté durant la nuit le boutre avant qu’il ne soit intercepté par le TCD le 18 janvier, en fin de matinée.

 

Ce n’est qu’à quelques nautiques du boutre que les éléments d’identification se précisent. Les moyens d’intervention partis à la rencontre  de la « piste » confirment visuellement l’identité  du boutre comme étant le Shane Hind, celui recherché depuis l’attaque.

 

L’équipe de visite, appuyée par l’hélicoptère Alouette III du Siroco, a rejoint en embarcation rapide le Shane Hind,boutre battant pavillon indien. A l’approche des militaires français, une partie des personnes à bord du boutre ont jeté à la mer certains objets.

 

Lors de l’investigation du bord, l’équipe de visite identifie 11 hommes d’équipage d’origine indienne,  retenus par cinq présumés pirates qui se sont rendus rapidement aux forces françaises.

 

Ils sont vraisemblablement liés à la tentative d’attaque de la veille, qu’ils auraient conduit avec ce boutre indien en « base arrière », attaqué plusieurs jours auparavant alors qu’il naviguait bien plus au sud au large de la côte est de Somalie.

 

Les 5 présumés pirates ont été pris en charge par l’équipage du Siroco conformément aux règles juridiques. Ils ont en particulier subi un examen médical et ont pu se restaurer en attendant la procédure de recueil de preuves devant permettre la poursuite des présumés pirates devant un tribunal.

 

A l’issue de cette action, le contre-amiral Hervé Bléjean, commandant la force navale Atalante, s’est félicité de cette action. « Cette issue heureuse montre que l’excellente coopération de la force Atalante avec tous les acteurs de la lutte contre la piraterie au niveau international est une réalité et que grâce à celle-ci, aucune impunité n’existe dans la zone d’opération».

 

Le  Siroco a rejoint l’opération Atalante de lutte contre la piraterie, au large de la corne de l’Afrique depuis le 6 décembre 2013 avec à son bord l’Etat-major de la Force sous commandement du contre-amiral Hervé Bléjean. Il s’agit du troisième commandement français de la force navale Atalante depuis sa création en décembre 2008.

 

L’opération Atalante a pour mission d’escorter les navires du Programme alimentaire mondial (PAM), de participer à la sécurité du trafic maritime et de contribuer à la dissuasion, à la prévention et à la répression des actes de piraterie au large des côtes somaliennes.

 

La France est un acteur majeur et historique participant à l’opération Atalante depuis ses débuts avec le déploiement régulier de bâtiments de la marine nationale. Le dispositif peut être renforcé ponctuellement d’un avion de patrouille maritime.

Piraterie : Interception de cinq présumés pirates dans le Golfe d’AdenPiraterie : Interception de cinq présumés pirates dans le Golfe d’AdenPiraterie : Interception de cinq présumés pirates dans le Golfe d’Aden
Piraterie : Interception de cinq présumés pirates dans le Golfe d’Aden
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17 janvier 2014 5 17 /01 /janvier /2014 13:50
The EU in Somalia – beyond Atalanta

 

Alerts - No3 - 17 January 2014 Julien Daemers

 

The Joint Communication on the EU’s ‘comprehensive approach’ to external conflict and crises issued on 11 December 2013 argues that this approach ‘has already been successfully applied as the organising principle for EU action in many cases in recent years, for example, in the Horn of Africa […]’. In Africa the European Union has notably been heavily involved in Somalia, in particular in supporting the country’s security and stability. Media attention has primarily focused on the success of the EU’s first naval CSDP operation Atalanta in combating piracy off the coast of Somalia, complemented in July 2012 by a regional EU maritime capacity-building mission, EUCAP Nestor. Furthermore, this year the EU takes over the chairmanship of the Contact Group on Piracy off the Coast of Somalia.

These efforts have been conducted in parallel with the EU’s continued engagement in support of Somali security on land through its financing (since 2007) of the salaries of the AU Mission (AMISOM) troops fighting Al-Shabaab (AS) and through its training (since 2010) of one third of the Somali National Army (SNA) with the Training Mission in Somalia (EUTM Somalia) – not to mention the Instrument for Stability (IfS) and other development-related programmes.

 

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 08:45
USS Taylor Deploys

 

 

Jan 8, 2014 ASDNews Source : US Navy

 

Guided-missile frigate USS Taylor (FFG 50), departed Naval Station Mayport Jan. 8 on a seven-month deployment to the U.S. 5th and 6th Fleet Areas of Responsibility (AOR).

 

This will be Cmdr. Dennis Volpe's, Taylor's commanding officer, final deployment as the ship is scheduled to be decommissioned in 2015.

 

The ship will participate in theater security cooperation, maritime security and counter-piracy operations in support of 5th Fleet, 6th Fleet and NATO requirements. Taylor last deployed in February 2012, to support NATO's Operation Ocean Shield Counter-Piracy near the Horn of Africa.

 

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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 08:45
Piraterie : rencontre franco-ukrainienne en mer

 

25/12/2013 Sources : EMA

 

Le 17 décembre 2013, le contre-amiral Hervé Bléjean, commandant la force Atalante (force navale européenne de lutte contre la piraterie) s’est rendu à bord de la frégate ukrainienne Hetman Sagaidachny engagée dans l’opération « Ocean Shield » (force navale de l’OTAN de lutte contre la piraterie).

 

Cette visite avait pour objectif d’évaluer les capacités et les procédures opérationnelles de ce navire qui doit intégrer le 3 janvier prochain la force navale Atalante de l’Union européenne. Il s'agit là d'une première pour un navire de ce pays.

 

Depuis le 6 décembre 2013, la France a reçu le commandement de la Task Force (TF) 465, force maritime européenne engagée dans l'opération de lutte contre la piraterie Atalante. La France participe à l’opération Atalante avec le déploiement quasi-permanent d’au moins une frégate de la marine nationale. Le dispositif peut être renforcé ponctuellement par un avion de patrouille maritime Atlantique 2 (ATL 2), de surveillance maritime Falcon 50, ou par un avion de commandement et de détection E3F.

 

La force Atalante se compose actuellement de quatre navires, le TCD Siroco qui embarque l’état-major de force, la frégate italienne Libeccio, la frégate allemande Hessen et le patrouilleur océanique espagnol Tornado, d’avions de patrouille maritime allemands, espagnol et luxembourgeois, et d’une équipe de protection embarquée serbe, à bord de navires affrétés par le Programme Alimentaire Mondial.

Piraterie : rencontre franco-ukrainienne en merPiraterie : rencontre franco-ukrainienne en mer
Piraterie : rencontre franco-ukrainienne en mer
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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 08:45
photo EMA / Marine Nationale

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03/01/2014 Sources : EMA

 

Le 3 janvier 2014, une frégate ukrainienne a intégré l’opération Atalante, sous les ordres de l’état-major français embarqué à bord du transport de chaland de débarquement (TCD) Siroco.

 

Le Hetman Sagaidachny engagé depuis deux mois dans l’opération de l’OTAN « Ocean Shield » renforce ainsi la force Atalante pour une durée de plusieurs mois. Il participe, à l’instar des 3 bâtiments déjà engagés aux côtés du TCD Siroco (la frégate italienne Libeccio, la frégate allemande Hessen et le patrouilleur océanique espagnol Tornado), appuyés par des avions de patrouille maritime allemand, espagnol et luxembourgeois, à sécuriser la navigation des navires affrétés par le Programme Alimentaire Mondial ou de l’ « African Union Mission in Somalia » (AMISOM) au large des côtes somaliennes.

 

L’amiral Hervé Bléjean, qui a pris le commandement de l’opération Atalante le 6 décembre dernier, accueille ce moyen mit  à sa disposition avec satisfaction « au regard de l’excellente impression  ressentie lors de sa visite à bord du HetmanSagaidachny le 17 décembre 2013 ».

 

La France commande pour la troisième fois la force navale de l’opération Atalante depuis sa création en décembre 2008.

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7 décembre 2013 6 07 /12 /décembre /2013 12:45
Piraterie : la France prend le commandement de la force Atalante

 

06/12/2013 Sources : EMA

 

Le 6 décembre 2013, à Djibouti, la France a pris le commandement de la Task Force(TF) 465, force maritime européenne engagée dans l'opération de lutte contre la piraterie Atalante.

 

Au terme d’une cérémonie à bord du bâtiment néerlandais HrMs Johan de Witt présidée par l’amiral commandant adjoint de l’opération Atalante et en présence du général d’armée aérienne Patrick de Rouziers, chef militaire de l’Union Européenne, la France a pris le commandement de la Task Force465. Le contre-amiral Hervé Bléjean succède au commodore néerlandais Peter Lenselink qui commandait la force depuis quatre mois.

 

L’amiral Bléjean assume le commandement de la force depuis le transport de chaland de débarquement (TCD) Sirocoqui embarque son état-major. Ce dernier est multinational. Il est constitué de 34 personnes dont 10 alliés de 8 nationalités différentes. Pour une durée de quatre mois, le contre-amiral Bléjean commandera cette force composée selon la période de 3 à 4 bâtiments et de 3 à 5 avions de surveillance et de patrouille maritime.

 

Le début du commandement français coïncide avec une période de mousson dite sèche, elle se caractérise par une amélioration des conditions climatiques, contexte qui peut favoriser les actions de piraterie.

 

Engagée dans la lutte contre la piraterie depuis 2007 pour répondre à l’appel du Programme alimentaire mondial (PAM), la France a joué un rôle moteur dans la mobilisation internationale et le lancement de l’opération Atalanteen décembre 2008. Dans ce cadre, elle met en œuvre, de façon quasi-permanente, un bâtiment. Par l’intermédiaire des Forces françaises stationnées à Djibouti, elle assure par ailleurs un soutien logistique aux autres pays participants. Elle renforce régulièrement sa participation avec des moyens complémentaires.

 

Il s’agit de la troisième prise de commandement français à la tête de la TF 465.

Piraterie : la France prend le commandement de la force AtalantePiraterie : la France prend le commandement de la force Atalante
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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 08:45
West African piracy to double next year?

 

 

12/04/2013  Defence IQ Press

 

What to do about the troubling rise in piracy off the West African coast in the Gulf of Guinea? While East Africa’s piracy problem – most notably in Somalia – has been addressed after years of conflict and unrest, the seas off the coast of Nigeria, Togo, Ghana and neighbouring countries are presenting a new challenge for counter-piracy operators.

 

With piracy off the West African coast set to double next year, James Fisher, chief executive of Paramount Naval Systems, said, “Criminal organisations now see coastal assets in west Africa as soft targets. The result is that the waters of the Gulf of Guinea are now the most dangerous in Africa for merchant shipping.”

 

According to Defenceweb, Fisher warned that piracy could set back Africa’s economic development for decades unless tackled now.

 

“West African nations are rapidly developing oil and gas infrastructure to capitalise on existing assets and exploit new offshore discoveries. These assets can serve as the driver of long-term economic development in these countries, boosting industry, creating thousands of jobs and bringing billions of dollars of foreign investment.

 

“Unless tackled quickly and effectively piracy could do serious damage to West Africa’s oil and gas industry, slowing development for years to come.

 

“The solution is not to seek international help to solve these African problems, but to build African solutions to them. The development of a strong African shipbuilding industry means it is possible for African nations to find African solutions to the threat of piracy,” he said.

 

If piracy off the Nigerian coast is not to hasten the expansion of well connected, armed, motivated and radical criminal groups in Africa the problem must be addressed at the root and not with the pirates at sea. The only way this can come about is if international governments and organisations commit to information sharing within a framework of greater regional cooperation to identify and weed out the “kingpins” behind the piracy problem.

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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 17:55
E3PN: Ayrault annonce le feu vert gouvernemental à l'embarquement des équipes privées


03.12.2013 par P. CHAPLEAU - Lignes de Défense

Le gouvernement va autoriser, ainsi que le réclament les armateurs, les gardes armés à bord des navires afin de lutter contre la piraterie, affirme Jean-Marc Ayrault dans un entretien paru ce mardi dans Le Marin Ouest-France.

"Nous allons autoriser le recours à des équipes privées capables de compléter les missions assurées par la Marine nationale", assure le Premier ministre. "C'est une demande très forte des armateurs et nous l'avons entendue".

Cliquer ici pour lire le texte de son entretien.

Le Premier ministre n'en dit pas plus, alors que le projet de loi en est à un stade bien plus avancé.

Le texte a été validé lors d'une réunion interministérielle (Intérieur, Transports, Défense) et sa diffusion est imminente. Après son passage devant le conseil d'Etat, il sera ensuite présenté au Parlement. Quand? Pas d'agenda...

L'idée de base, c'est donc d'autoriser les fameuses E3PN ou "entreprises privées de protection physique des navires" (lire mon post à ce sujet). Et rien qu'elles: pas question d'aborder la problématique des ESSD terriennes.

En ce qui concerne les E3PN et leurs accréditations,
- obligation d'adhérer à la norme ISO 28007 (lire mon post), norme bien anglo-saxonne,
- les CNAPS serait chargé des procédures d'agrément mais pas du suivi des activités et du contrôle,
- aux armateurs de vérifier que les entreprises qu'ils vont recruter pour faire assurer la sécurité des navires, équipages et cargaisons soient en règle,
- aux capitaines de vérifier la conformité de l'armement, des procédures et des conditions d'engagement.

Les équipes embarquées (il s'agit bien d'équipes à bord, le cas des navires d'escorte semble avoir été rejeté) privées compteront au moins quatre membres, portant une tenue permettant leur identification.

L'armement:
- la commission interministérielle pour l'étude des exportations de matériels de guerre (CIEEMG) sera-t-elle amenée à jouer un rôle? Probablement, pour autoriser l'exportation des armes. Qui vérifiera le retour des armes en France une fois la mission terminée?
- 1 arme de poing et 1 armes d'épaule par garde,
- seulement des armes semi-automatiques,
- pas de M4, Kalash, Famas etc,
- Ouverture du feu en cas de stricte légitime défense.

Plus de précisions sous peu.

J'en profite pour confirmer la sortie, début janvier, d'un ouvrage sur les questions de piraterie, que j'ai écrit avec le professeur Jean-Paul Pancracio et qui sortira chez Vuibert/INHESJ.

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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 17:45
Latest news from EUNAVFOR


02.12.2013 EUNAVFOR
 

Hollywood Movie Captain Phillips Premieres On Board EU Naval Force Flagship HNLMS Johan de Witt

The recently released Hollywood movie, Captain Phillips, held its Dutch premiere in a very special way. At the same time as the film was being shown in the Tuschinski theatre in Amsterdam, the movie was also being screened on the flight deck of the EU Naval Force flagship, HNLMS Johan de Witt during their during logistics visit to Muscat, Oman.

EU Naval Force Warship ESPS Meteoro Hosts Seychelles Coast Guard During Port Visit

During their recent logistical visit to the Seychelles, Spanish Ocean Patrol Vessel (OPV), ESPS Meteoro, held a number of very productive meetings with the Seychelles Coast Guard. On the 25th of October, ESPS Meteoro was visited by 18 members of the Seychelles Coast Guard, in conduct Local Maritime Capacity Building (LMCB). After a tour on the ship and several briefings about the characteristics and capabilities of the Spanish patrol vessel, the crews exchanged experiences and talked about capacity building in the Seychelles.

EU Naval Force Ship RFA Lyme Bay Conducts Friendly Approach With Local Seafarers

RFA Lyme Bay has carried out the first of six friendly approaches in the Gulf of Aden. It was the first friendly approach carried out by a UK Royal Fleet Auxiliary Bay Class ship, as part of European Union Naval Force (EUNAVFOR) Somalia Operation Atalanta. The ship’s boat team interacted with the local seafarers to gather information on fishing activities and the ‘pattern of life’ to sea.

EU Naval Force Officer Joins Flying Mission With NATO’s Counter Piracy Patrol Aircraft

On 13th of October the EU Naval Force (EU NAVFOR) Somalia Operation Atalanta Liaison Officer (LNO) for Seychelles and Mauritius, Lieutenant Commander Billy Adams Royal Navy, boarded NATO’s Danish counter piracy maritime patrol aircraft for a reconnaissance mission off the coast of Somalia.

EU NAVFOR Force Commander Visits ITS Libeccio At Sea

On Sunday, 3 November, EUNAVFOR Force Commander, Commodore Peter Lenselink and members of his staff, visited the Italian warship, ITS Libeccio.

EU Naval Force: Piracy Continues – EU Warship Prevents Suspect Pirates Going To Sea And A Merchant Ship is Attacked by Pirates In The Indian Ocean

Just a few weeks after the Operation Commander of the EU Naval Force, Rear Admiral Bob Tarrant, issued another warning about the on-going piracy threat, there have been two more piracy related incidents off the Somali coast.

The first incident happened on Tuesday 5 November, when EU Naval Force German frigate, FGS Niedersachsen prevented 10 suspect pirates from getting far out to sea. The second incident happened yesterday, Wednesday 6 November, at sea 460 miles south east of Mogadishu, when a merchant ship had to repel an attack from 5 armed suspect pirates.

Lithuanian Autonomous Vessel Protection Detachment Remain At The Top Of Their Game

The Lithuanian Autonomous Vessel Protection Detachment (AVPD), deployed with the EU Naval Force (EU NAVFOR) Somalia Operation Atalanta since August 2013, is tasked with the protection of the World Food Programme (WFP) ship MV Caroline Scan.

RFA Lyme Bay Maintaining Operational Capability By Training On Board

Onboard RFA Lyme Bay, which is part of European Union Naval Force (EU NAVFOR) Somalia Operation Atalanta, the Boarding teams from the Fleet Contingency Troop and K Company 43 Commando Royal Marines have taken advantage of the Lynx MK 8 that embarked from RFA Fort Austin to practice fast roping techniques.

EU Naval Force Flagship Hosts Contact Group On Piracy Off The Coast Of Somalia

On Monday, 11 November 2013, the EU Naval Force Operation Atalanta Flagship, HNLMS Johan de Witt, has hosted the Contact Group of Piracy off the Coast of Somalia (CGPCS) during the Counter Piracy Week in the port of Djibouti. Government representatives from all over the world took the opportunity to see how the EU Naval Force and other counter piracy forces are contributing to the fight against piracy.

Marines Of HNLMS Johan De Witt Execute Para Jump On Water Exercise

On Tuesday November 12, marines of the Royal Netherlands Marine Corps, embarked on the EU Naval Force (EU NAVFOR) Somalia Operation Atlanta flagship, HNLMS Johan de Witt, have executed a parachute jump exercise in the Gulf of Aden. The marines are part of the Enhanced Boarding Element of HNLMS Johan de Witt and are able to carry out boarding operations in case of a counter piracy operation.

ITS Libeccio Provides Medical Assistance At Sea

The Italian Frigate ITS Libeccio, which is currently deployed with the European Union Naval Force (EU NAVFOR) Somalia Operation Atalanta, has provided medical assistance to a dhow in need of help near the Horn of Africa.

 

European Union Delivers Vehicles And Training For Somaliland Coast Guard

During the past week, two European Union missions, EUCAP Nestor and EU Naval Force (EU NAVFOR) Somalia Operation Atalanta, have worked together on two operations for the benefit of the Somaliland Coast Guard.

EU Naval Force Ships HNLMS Johan De Witt And RFA Lyme Bay Participate In Cutlass Express Maritime Exercise Off Djibouti

HNLMS Johan de Witt and RFA Lyme Bay have participated in the US led international exercise ‘Cutlass Express’.

The exercise, which was held in several operational areas in the waters off East Africa, is a maritime exercise, designed to improve cooperation, tactical expertise and information sharing practices among participating nations in order to increase maritime safety and security in the region.

UK Ship RFA Lyme Bay Heads For Home Having Completed Counter Piracy Operations With EU Naval Force Somalia

UK Royal Fleet Auxiliary, RFA Lyme Bay is heading for home having completed a 32 day tour of duty with Operation Atalanta – the European Union’s counter piracy operation off the coast of Somalia.

EU Naval Force Italian Ship ITS Libeccio Refuelled At Sea By US Auxiliary Ship USNS Arctic

In the early morning of Tuesday 19 November, EU Naval Force warship ITS Libeccio carried out a replenishment at sea (RAS) with the American auxiliary ship, USNS Arctic.

EU Naval Force Strengthens EU – Chinese Counter Piracy Relations On board Chinese Navy Flagship In Gulf Of Aden

On Friday 22 November 2013 a delegation from EU Naval Force’s flagship HNLMS Johan de Witt visited the Chinese Force Commander and his staff on board the Chinese flagship CNS Jing Gang Shan in the Gulf of Aden. The visit was an opportunity to discuss counter piracy operations.

EU Naval Force Warship ESPS Meteoro Conducts Search And Rescue Exercise At Sea

During the evening of November 22, a search and rescue exercise was conducted by ESPS Meteoro and her embarked helicopter. The exercise was part of an intensive air-sea training programme. During the exercise, two qualified rescue divers from the embarked air wing simulated two men who had been washed overboard. The Spanish warship’s SH-60B helicopter was quickly launched and ‘rescued’ them from the sea using a rescue hook.

Last Replenishment At Sea In Atalanta Operation For ESPS Meteoro

On Thursday 28 November EU Naval Force warship, ESPS Meteoro made its ninth and last replenishment at sea (RAS) with the logistic American ship USNS Joshua Humphries.

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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 08:55
EPE source LdDef

EPE source LdDef

03.12.2013 Le Monde.fr (AFP)

 

Le gouvernement va autoriser, ainsi que le réclament les armateurs, les gardes armés à bord des navires afin de lutter contre la piraterie, affirme Jean-Marc Ayrault dans un entretien donné mardi 3 décembre au Marin Ouest-France.

« Nous allons autoriser le recours à des équipes privées capables de compléter les missions assurées par la marine nationale », assure le premier ministre. « C'est une demande très forte des armateurs et nous l'avons entendue », ajoute-t-il, alors que le piratage, notamment dans l'océan Indien, a connu un essor considérable ces dernières années.

 

Depuis 2008, les armateurs de navires français bénéficient de la protection de la marine nationale pour prévenir les risques d'attaques pirates, mais ne sont pas autorisés à embarquer des gardes armés, contrairement à d'autres pays, comme la Grande-Bretagne, l'Espagne ou le Danemark.

 

Lire (édition abonnés) : Les sociétés militaires privées françaises veulent opérer plus librement

 

Cette décision permettra aux armateurs « de se positionner sur le marché à armes égales avec leurs homologues européens qui bénéficient de ce type de dispositifs », se félicite M. Ayrault, précisant cependant que le recours à des gardes privés « sera encadré » : « Des autorisations et agréments professionnels seront délivrés pour attester du professionnalisme des entreprises et du respect des règles minimales fixées par décret. »

 

LA SÉCURITÉ ÉNERGÉTIQUE

Le premier ministre souligne en outre dans cet entretien la nécessité pour la France de sécuriser ses approvisionnements pétroliers. « L'enjeu aujourd'hui, c'est d'obliger ceux qui importent des produits pétroliers en France à le faire au moins en partie sous pavillon français, estime-t-il. C'est fondamental pour notre sécurité énergétique : pour sécuriser nos approvisionnements, nous ne pouvons pas dépendre entièrement de flottes étrangères. »

La loi de 1992 sur les transports de produits pétroliers impose aux raffineurs de pétrole installés en France qu'une partie de leurs importations de brut soient acheminées par des navires sous pavillon français. Mais la capacité française de raffinage diminue et de plus en plus de produits déjà raffinés sont importés, alors que ceux-ci ne sont pas concernés par cette obligation légale.

 

Lire (édition abonnés) : Quand la marine française traque les pirates

 

M. Ayrault assure que ces deux mesures – gardes armés à bord des navires et adaptation de la loi de 1992 – « seront mises en œuvre sans attendre ». « Les enjeux maritimes sont immenses pour la France, dans un secteur économique en pleine croissance », estime, en outre, M. Ayrault dans cet entretien qui paraît quelques heures avant son intervention aux 9e Assises de l'économie maritime et de la mer qui se tiennent jusqu'à mercredi à Montpellier et Sète.

« Les perspectives de développement sont considérables grâce à la demande mondiale », assure-t-il, relevant cependant qu'en « même temps il y a des situations de crise sectorielles inquiétantes ».

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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 08:55
source opex360.com

source opex360.com

 

 

03/12/2013 Par Valérie Collet - LeFigaro.fr

 

INFO LE FIGARO - Un projet de loi encadrant le recours à des sociétés militaires privées pour assurer la protection des navires et de leur équipage sera présenté début 2014.

 

Les [EPE] françaises seront prochainement autorisées à embarquer à bord des bateaux battant pavillon français qui empruntent des routes maritimes infestées de pirates.

 

Le premier ministre annoncera ce mardi matin à Montpellier, lors des Assises de l'économie maritime et du littoral, que le projet de loi, attendu depuis des années par les armateurs et par les compagnies françaises, sera présenté en Conseil des ministres dès le début de l'année. De son côté, le Conseil d'État a déjà donné son feu vert au projet fin novembre.

 

188 actes de piraterie en 2013

 

Jusqu'à présent, les armateurs devaient battre pavillon étranger afin de contourner l'interdiction française de faire appel à des sociétés militaires privées pour assurer la protection des navires et de leur équipage.

 

La loi permettra d'encadrer le recours à ces sociétés employant d'anciens militaires. La France fait partie des derniers pays d'Europe à interdire l'utilisation d'équipes de protection embarquée (EPE).

 

Les sociétés maritimes constatent pourtant leur efficacité. Selon le Bureau maritime international, le nombre d'attaques enregistrées lors du dernier trimestre a atteint son plus bas niveau depuis 2006. Il y a tout de même eu 188 actes de piraterie au cours des neuf premiers mois de l'année. Lors de cette période, 266 personnes ont été prises en otages dont 34 kidnappées et 10 navires ont été détournés. Le théâtre de ces drames est toujours l'océan Indien, à commencer par la Somalie, et dans l'Atlantique, le golfe de Guinée.

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29 novembre 2013 5 29 /11 /novembre /2013 08:55
Mission ATALANTA : le TCD Siroco se prépare

 

28 novembre 2013 Par TCD Siroco

 

Après des permissions d’été bien méritées, l’équipage du TCD Siroco, reposé et en partie renouvelé suite aux mutations, a entrepris de redonner du potentiel à son bâtiment. Aux côtés de la société DCNS et du Service Logistique de la marine, les marins ont œuvré pendant près de trois mois. En partie repeint et réparé, le Siroco était prêt et pleinement opérationnel fin octobre pour entamer la nouvelle mission qui l’attend : un déploiement de cinq mois en océan Indien dans le cadre de l’opération européenne ATALANTA de lutte contre la piraterie. Cette mission revêt de plus un caractère spécial puisque l’Etat-Major tactique, sous commandement français, sera embarqué sur le Siroco.

 

Pour finir de préparer l’équipage à cette mission, un entraînement autonome à la mer s’est déroulé du 4 au 7 novembre. Plusieurs hélicoptères sont notamment venus faire des manœuvres sur le pont d’envol, des exercices de lutte contre les incendies, les voies d’eaux ou encore de sauvetage de naufragés ont rythmé la vie du bord.

 

Mise en oeuvre des hélicoptères sur le pont d'envol

Mise en oeuvre des hélicoptères sur le pont d'envol

Fort de ses acquis, et après une semaine logistique intense, le Siroco a appareillé définitivement le 18 novembre du port de Toulon, pour entamer son transit vers l’océan Indien. Il continue son entraînement pour être pleinement prêt à mener sa mission.

Entrainement hélico

Entrainement hélico

Lors de son transit en Méditerranée, le TCD a fait une halte à La Sude, en Crête (Grèce) où est basé un centre d’excellence OTAN d’entraînement à la lutte contre la piraterie. L’équipe de visite du Siroco a ainsi pu parfaire sa préparation dans des conditions similaires à celles qui l’attendent en océan Indien. En parallèle, le Siroco a eu l’honneur d’accueillir l’ambassadeur de France en Grèce.

 

Honneurs rendus à l'ambassadeur de France en Grèce

Honneurs rendus à l'ambassadeur de France en Grèce

Le dernier jour de l’escale, l’état-major prenant de la force ATALANTA a embarqué sur le Siroco pour conduire un entraînement progressif qui lui permettra d’être pleinement opérationnel lors de la relève à la prochaine escale, Djibouti.

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 08:45
Piracy in the Gulf of Guinea not given the attention it deserves

Nigerian Navy Rear Admiral Emmanuel Ogbor at the MCSA conference

 

26 November 2013 by Dean Wingrin - defenceWeb

 

Despite the rise in piracy in the Gulf of Guinea and the west coast of Africa, international attention is still focused on Somalia and the Horn of Africa on the east African coast, with experts saying West Africa is not attracting the type of attention that it deserves.

 

This was the thread of the opening keynote speakers at the two-day Maritime and Coastal Security Africa 2013 conference which commenced at the Cape Town International Convention Centre on Monday. The conference is being attended by 500 local and international naval, academic and industry members to discuss the price of piracy in Africa and approaches towards maritime governance, risk and defence in the African maritime environment.

 

R Adm Ben Bekkering (Netherlands Navy) was Commander of Task Force 508, NATO's contribution to the international counter piracy effort in the waters around Somalia, during 2012. He noted that the last successful pirate attack on a commercial ship off Somalia was on 10 May 2012. However, small fishing dhows are still being hijacked, principally for use by pirates as mother ships.

 

“If you talk about complex maritime security issues,” Bekkering told the conference, “then I would say that the waters of the Gulf of Guinea are far more complex than the piracy problem we face off Somalia.”

 

R Adm Emmanuel Ogbor, Chief of Policy and Plans of the Nigerian Navy, provided a detailed overview of the piracy threat in the Gulf of Guinea. He noted that seafarers are becoming increasingly weary of using the seas in the Gulf of Guinea, with piracy levels comparable to that off the Somali coast.

 

While all the major powers of the world are mobilised in a concerted effort to clear the coast of Somalia of piracy, Ogbor observed that there exists the need for the member States of the Gulf of Guinea not to allow their territorial waters to repeat that of Somalia and to forge a concerted effort to stem piracy.

 

As R Adm Hanno Teuteberg, Chief Director Maritime Strategy for the SA Navy said in his opening address on behalf of V Adm Johannes Mudimu (Chief of the SA Navy), security remains a State activity.

 

This, Ogbor explained, will call for member states to strengthen their capacities.

 

Both the Gulf of Aden and the Gulf of Guinea are crucial transit areas for international shipping and both are vulnerable to pirate attacks. However, Ogbor explained that the root causes of piracy in the two areas were different. Whilst the cause of piracy around the Gulf of Aden can be traced to the collapse of the Somali central government following years of civil war, that off the West African coast is due to weak and bad governance, precarious legal frameworks and poor law enforcement.

 

The Somali pirates are able to anchor their hijacked vessels along the Somali coastline and keep their crew in plain sight for long periods. The pirates are only interested in returning the hijacked vessel, its cargo and crew back to the shipping company in return for ransom.

 

The situation in the Gulf of Guinea is very different. As West African governments still have control of their territorial coastlines, pirate attacks cannot take place in plain sight. The main driver of piracy in this area is the regional oil black market, where the vessels are not taken, just the cargo. Illegal oil buyers and arms traders make the region more dangerous for oil tankers and general cargo vessels.

 

James Fisher, CEO of Paramount Naval Systems, told defenceWeb that piracy threatens more than just oil and gas assets, with criminal gangs at sea responsible for drug trafficking, arms smuggling, dumping of toxic waste, illegal bunkering and illegal fishing.

 

Indeed, it is estimated that one piracy attack a day has occurred in Gulf of Guinea in 2013. This figure is set to rise to two a day in 2014.

 

To combat this increasing threat, the Nigerian Navy is obtaining additional off-shore patrol vessels as well as instituting a local ship building programme.

 

As a result of the Nigerian Navy’s enhanced presence at sea, Ogbor was delighted to announce that over 14 vessels had been arrested in the last ten months whilst engaged directly or indirectly in acts of piracy.

 

Whilst numerous local and regional agreements to combat the piracy threat have been signed by West African states, there still remain a number of challenges. Chief amongst these is a lack of capacity to detect or gather timely intelligence about pirate or other illegal activities in the maritime environment and the lack of inter-operability and synergy amongst regional countries to share information.

 

Other challenges include inadequate capability and vessels, infrequent patrols and lack of training or equipment for boarding operations.

 

The varying legal frameworks and procedures amongst counties was also hampering law enforcement.

 

All was not bad news. Nigeria and Benin have signed a bi-lateral agreement for combined patrols, whilst the Economic Community of West African States (ECOWAS) has established a Maritime Zone to combat piracy. Agreement has been reached for the establishment of a Joint Operations Coordination Centre in the pilot Zone E (Benin, Niger, Nigeria and Togo) to coordinate all maritime security activities. This, together with a new multi-national headquarters and a Code of Conduct on the prevention of piracy shows a growing commitment in West Africa to counter piracy in the Gulf of Guinea.

 

ECOWAS is also working with the Economic Community of Central African States (ECCAS) in terms of maritime domain awareness.

 

Whilst the East African response to piracy has relied on international assistance, West Africa has seen more regional cooperation.

 

“We are seeing a good African led response to dealing with the matters at sea in the Gulf of Guinea,” said Prof Francois Vrey of the Faculty of Military Science, Stellenbosch.

 

Whilst the international community is focused in the Horn of Africa, attention is slowly shifting to the west, with the International Maritime Organisation (IMO) set to discuss piracy and the maritime security threat in West Africa this week.

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 13:50
Combatting piracy in the Gulf of Guinea - Subcommittee on Security and Defence

 

25-11-2013 SEDE
 
The SEDE subcommittee will exchange of views with representatives of the EEAS and DG Development and Cooperation - EuropeAid on Combatting piracy in the Gulf of Guinea.  
 
 
When : 27 November 2013       

Further information meeting documents
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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 07:45
Corymbe : exercice de lutte contre la piraterie grandeur nature

 

13/11/2013 Sources : EMA

 

Le 4 novembre, l’aviso Premier Maître (PM) L’Her, en patrouille au large du Gabon dans le cadre de la mission Corymbe, a réalisé un exercice de secours à un navire piraté en partenariat avec un navire de commerce civil.

 

Le Bourbon Liberty 223 a simulé à une attaque de pirates. Son équipage a eu le temps de se réfugier en « citadelle », un local verrouillé hors de portée des pirates. Alerté par radio VHF, le PM L’Her a rallié au plus vite la dernière position connue du Liberty 223.

 

A l’arrivée de l’aviso, les pirates, qui n’étaient pas parvenus à prendre le contrôle du bâtiment, ont décidé de fuir. L’équipe de visite du Premier Maître L’Her a alors été envoyée à bord du Bourbon Liberty 223 afin d’apporter assistance et protection à l’équipage.

 

Après une fouille approfondie du navire, celui-ci a été déclaré sûr. L’infirmier de l’équipe de visite a pu entrer en jeu et prendre en charge un membre de l’équipage du « 223 », fictivement blessé d’une fracture ouverte à la jambe.

 

L’exercice a permis de valider les procédures d’intervention de l’aviso et d’améliorer la connaissance réciproque des équipages.

 

Corymbe est une mission de présence quasi permanente des forces armées françaises dans le golfe de Guinée, en place depuis 1990. Le dispositif est armé par un ou plusieurs bâtiments de la Marine nationale qui peuvent être renforcés par des moyens terrestres et aéromobiles embarqués.

 

Le dispositif Corymbe complète le dispositif français prépositionné en Afrique occidentale, au Gabon et au Sénégal. Il peut soutenir toute opération, en cours comme Licorne en Côte d’Ivoire, ou nouvelle comme des opérations d’aide aux populations, de sécurisation ou d’évacuation de ressortissants. Corymbe permet également la réalisation de missions de coopération bilatérale avec les pays de la région.

Corymbe : exercice de lutte contre la piraterie grandeur natureCorymbe : exercice de lutte contre la piraterie grandeur nature
Corymbe : exercice de lutte contre la piraterie grandeur nature
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28 octobre 2013 1 28 /10 /octobre /2013 08:45
FFDj : un Falcon 50 M déployé dans le cadre d’Atalante

25/10/2013 Sources : EMA

 

Du 4 au 21 octobre 2013, un avion de surveillance maritime Falcon 50 Marine (F50 M) de la flottille 24F a été déployé à Djibouti. Il a participé aux missions de surveillance planifiées par l’état-major de la mission européenne de lutte contre la piraterie Atalante.

 

Cet avion de surveillance maritime a été déployé avec son équipage, une équipe technique et deux officiers opération en complément des moyens navals européens déjà engagés dans l’opération.

 

Le F50 M assure depuis Djibouti des missions de surveillance et de renseignement au dessus du golfe d'Aden et de l’océan Indien. Il a pour principale mission la surveillance maritime dans l’International Recommended Transit Corridor (IRTC), un axe de navigation long de 490 miles nautiques situé dans le Golfe d’Aden, par lequel plus de 20 000 navires, principalement marchands, transitent chaque année. Le détachement a effectué également des missions le long de la côte somalienne. La vitesse élevée de patrouille et la forte capacité tactique de l’aéronef a permis à l’équipage de guider durant plusieurs heures des unités navales pour intercepter des bateaux suspectés de se livrer à des actes de piraterie.

 

Le Falcon 50 et son équipage ont opéré depuis la base aérienne 188 des Forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj). Depuis le début de l’opération Atalante, en accord avec l’arrangement local signé entre l’union européenne et les FFDj, les unités et directions des FFDj apportent en effet un soutien logistique et opérationnel aux activités aériennes et navales de l’opération Atalante, c’est-à-dire dans les domaines techniques, administratifs, médical, du transport ou de la sécurité.

 

Déployés depuis la base aéronavale (BAN) de Lorient-Lann-Bihoué, les quatre F50 M de surveillance maritime de la Marine nationale effectuent de nombreuses missions d’action de l'Etat en mer (AEM) : Search and Rescue, lutte anti-drogue, lutte anti-pollution, contrôle des pêches, lutte anti-piraterie, contrôle de l'immigration et soutien des zones aérospatiales. Les F50 Mi sont équipés pour répondre aux exigences des missions de surveillance maritime : capacité de largage de canots de survie, détection de surface au moyen d’un radar adapté à tous les types de cible jusqu’à 200 nautiques, une caméra infrarouge, un système de transmission par satellite, et des capteurs photo et vidéo numériques. Dotés d'une grande capacité de projection, ils couvrent au quotidien les façades atlantique et méditerranéennes dans le cadre de la surveillance des approches maritimes. Ils sont également détachés en Océan Indien, dans la zone Antilles-Guyane, au Sénégal, ou dans le Golfe d’Aden pour participer à des missions interalliées.

 

La France participe à l’opération Atalante de façon quasi-permanente. Les moyens engagés sont adaptés à la menace qui varie tout au long de l’année. Le dispositif peut être renforcé ponctuellement par un avion de patrouille maritime Atlantique 2 (ATL 2), de surveillance maritime Falcon 50, ou par un avion de commandement et de détection E3F.

FFDj : un Falcon 50 M déployé dans le cadre d’Atalante
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14 octobre 2013 1 14 /10 /octobre /2013 20:45
Piraterie maritime Djibouti

Piraterie maritime Djibouti

 

14/10/2013 DPSD

 

Djibouti occupe une position stratégique et, dans ce cadre, le poste de protection et de sécurité de la défense local est, en appui du commandement, à la pointe de la contre-ingérence…

 

L’intérêt de Djibouti n’est plus à démontrer et les forces françaises stationnées à cet endroit constituent la principale implantation militaire en Afrique.

 

La contre-ingérence constitue la priorité du poste afin de renseigner et de prévenir les actes terroristes éventuels à l'encontre des personnes et des installations des forces françaises, de déceler et de prévenir toute menace contre les forces, et de suivre l’activité des puissances étrangères dans un contexte crisogène et concurrentiel marqué.

 

Dans ce contexte, le chef de poste et son adjoint, qui sont les conseillers privilégiés du commandement (COMFOR), sont consultés dans le cadre des mesures de prévention lorsque la sécurité de nos forces et de nos concitoyens est engagée.

 

De plus, la coopération avec nos services homologues alliés, présents à Djibouti, est constante. Les échanges d’informations sont réguliers et les évaluations sécuritaires sont en général établies de manière collégiale.

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14 octobre 2013 1 14 /10 /octobre /2013 16:45
Prise d'otages du Tanit : trois pirates somaliens jugés à Rennes

14/10/2013 LePoint.fr

 

Les trois hommes sont accusés d'avoir participé en avril 2009 à l'abordage du voilier puis à la séquestration de son skipper Florent Lemaçon, de sa femme Chloé et de leur petit garçon.

 

Le procès de trois Somaliens accusés d'avoir participé en avril 2009 à l'abordage du voilier Le Tanit puis à la séquestration de son skipper Florent Lemaçon, de sa femme Chloé et de leur petit garçon s'est ouvert lundi devant la cour d'assises de Rennes. Le procès, prévu sur une semaine, se déroulera en présence de la famille du skipper, qui avait trouvé la mort lors de l'assaut de l'armée française le 10 avril 2009.

 

"L'enjeu de ce procès pour la famille est de faire connaître la vérité. On a raconté beaucoup de bêtises sur le voyage de Chloé et Florent Lemaçon", a déclaré en marge de l'audience Arnaud Colon de Franciosi, l'avocat de la famille. "Ce n'était pas un simple voyage d'agrément, il y avait un projet humanitaire et toute une démarche derrière", a-t-il précisé, soulignant que, tout en condamnant la piraterie, les proches de Florent Lemaçon avaient "de la compassion pour les gens dans la misère" qui pouvaient commettre ces actes.

 

Skipper chevronné, Florent Lemaçon, âgé de 28 ans, avait quitté Vannes (Morbihan) avec sa femme, son garçon de trois ans et deux autres équipiers à bord du Tanit au printemps 2009 et se trouvait le 4 avril à 900 kilomètres des côtes somaliennes lorsque le voilier a croisé la route d'une embarcation transportant un groupe de pirates somaliens. Pris en otage, les passagers du Tanit ont été séquestrés à bord durant plusieurs jours tandis que des négociations s'engageaient avec les autorités françaises.

 

"Un jeune gamin"

 

Lors de l'assaut du navire, le 10 avril 2009, deux des cinq pirates somaliens ont été tués par les militaires français et une balle tirée par un militaire a tué Florent Lemaçon. "Il a fallu se battre pour que l'État français reconnaisse la vérité", rappelle Arnaud Colon de Franciosi, qui a qualifié l'assaut des forces françaises d'"opération hasardeuse". Cité comme témoin, l'ex-ministre de la Défense Hervé Morin pourrait venir répondre aux questions de la cour mercredi.

 

Accusés de "détournement de navire par violence", et d'"enlèvement et séquestration arbitraire de plusieurs personnes commis en bande organisée", les trois Somaliens, âgés de 27, 25 et 23 ans au moment des faits, encourent la réclusion à perpétuité. L'un des accusés, qui n'aurait pas participé activement à la prise d'otages et à leur séquestration, a été libéré en 2012 et les deux autres sont en détention depuis leur interpellation.

 

Selon leurs défenseurs, les trois accusés n'étaient que des exécutants, le chef du groupe de pirates ayant été tué lors de l'assaut des militaires et le commanditaire de la prise d'otages n'ayant pu être interpellé en Somalie malgré son identification par les trois accusés. "Mon client n'était qu'un jeune gamin totalement perdu dans cette histoire", a déclaré avant l'audience Me Ronan Appéré, l'avocat d'un des accusés. Les enlèvements au large de la Somalie sont en baisse régulière depuis 2010 en raison des patrouilles effectuées par une coalition internationale de navires de guerre et l'utilisation de gardes privés sur les navires marchands.

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1 octobre 2013 2 01 /10 /octobre /2013 11:50
EUNAVFOR - Counter Piracy Newsletter September

01.10.2013 EU NAVFOR Public Information Office
 

ESPS Meteoro Enhances Understanding Of Local Sea Area With 23 Friendly Approaches In 3 Days

EU Naval Force Warship ESPS Meteoro has recently completed a busy period of Friendly Approaches meeting 23 dhows and skiffs in just 3 days. During these approaches the boat crews received information about the movements of maritime traffic in the area and strengthened relationships with local seafarers. The understanding between the maritime community in the area of operations is key to EU Naval Forces ability to conduct counter-piracy operations.

 

European Union and Seychelles Jointly Carry Out Search And Rescue Exercise

On 26 September, the Seychelles Peoples Defence Force, Coast Guard and Air Force, together with the EU Naval Force (EU NAVFOR) Somalia Operation Atalanta and EUCAP Nestor, carried out a search and rescue exercise in Seychelles waters.

 

German EU Naval Force Frigate FGS Niedersachsen Fosters Relations With Regional Seafarers

To deter and disrupt piracy off the Horn of Africa is one of the main tasks of the EU Naval Force (EU NAVFOR) Somalia Operation Atalanta. To help strengthen mutual understanding and trust between the EU Naval Force and local seafarers, as well as obtain first hand information about possible piracy incidents in the area, EU Naval Force ships will sometimes make ‘friendly approaches’ to fishing and cargo dhows and speak to the masters and crew.

 

German EU Naval Force Frigate FGS Niedersachsen Provides Medical Emergency Assistance To Merchant Vessel

Earlier this week the German frigate FGS Niedersachsen, deployed with the EU Naval Force (EU NAVFOR) Somalia Operation Atalanta received an emergency call from the Italian merchant vessel MV Jolly Perla. A crew member had acute heart problems and needed immediate medical assistance.

 

German Sailors On Board FGS Niedersachsen Have Their Election Voting Papers Parachuted In Whilst On Counter Piracy Patrol Off The Somali Coast

On Wednesday 11 September, German frigate FGS Niedersachsen received a special kind of air mail, when a Spanish Maritime Patrol Aircraft parachuted in voting papers for 20 sailors on board for the forthcoming parliamentary elections in Germany.

 

EU Naval Force Counter Piracy Warship ESPS Meteoro Embarks Unmanned Aerial Vehicle

On Tuesday 10 September, EU Naval Force (EU NAVFOR) Spanish warship ESPS Meteoro embarked a Skeldar V-200 Reconnaissance Unmanned Aerial Vehicle (UAV) in the port of Djibouti.

 

Frigate Niedersachsen Conducts Medical Evacuation To Oman

On Saturday 7 September, two members of the EU Naval Force (EU NAVFOR) warship FGS Niedersachsen were evacuated due to medical reasons to a hospital in Salalah, Oman, The ship had been conducting counter piracy operations in the Gulf of Aden off the coast of Somalia.

 

EU Naval Force Warship ESPS Meteoro Gives Assistance To A Stricken Dhow

On Thursday 5 September, Spanish warship ESPS Meteoro, which is part of the European Union’s counter piracy Naval Force operating off the Horn of Africa, gave assistance to a Yemeni dhow, which had suffered steerage difficulties, with a faulty rudder.

 

European Union And Somalia Join Hands In Maritime Security Partnership

On 4 September 2013, off the coast of Mogadishu, the EU Naval Force (EU NAVFOR) Atalanta hosted the President of Somalia, Hassan Sheikh Mohamud, on board the Dutch EU NAVFOR flagship, HNLMS Johan de Witt. The President, his Ministers and security commanders met with EU Special Envoy to Somalia, Michele Cervone d’Urso, the EU Naval Force Operation Commander, Rear Admiral Bob Tarrant and Head of Mission of EU Capacity Building Mission (EUCAP) Nestor, Etienne de Poncins. It was discussed how the different EU instruments can together with other international partners support the implementation of the Maritime Resource and Security Strategy.

 

EU NAVFOR Force Commander Visits German Frigate FGS Niedersachsen

On Friday 30 August, Commodore Peter Lenselink and members of his staff visited German frigate FGS Niedersachsen, which is currently part of the EU’s counter piracy task force off the coast of Somalia.


EU NAVFOR ATALANTA
EU Naval Force (EU NAVFOR) Somalia - Operation Atalanta is part of the EU's comprehensive approach to tackle symptoms and root causes of piracy off the coast of Somalia and the EU Strategic Framework for the Horn of Africa adopted in November 2011.

EU NAVFOR conducts anti-piracy operations off the coast of Somalia and the Indian Ocean and is responsible for the protection of World Food Programme (WFP) shipping carrying humanitarian aid to the people of Somalia and Horn of Africa as well as the logistic shippings supporting the African Union troops conducting Peace Support Operations in Somalia (AMISOM). Additionally, Operation Atalanta contributes to the monitoring of fishing activity off the coast of Somalia.

For more information, please visit our website www.eunavfor.eu.

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24 septembre 2013 2 24 /09 /septembre /2013 07:45
L'Ukraine débloque 11,1 M USD pour une opération de l'OTAN

KIEV, 23 septembre - RIA Novosti

 

L'Ukraine débloquera 11,1 millions de dollars pour la participation de sa frégate Getman Sagaïdatcny à l'opération anti-piraterie de l'OTAN "Ocean Shield", a annoncé lundi à Kiev le commandant de la Marine ukrainianne Iouri Ilyine.

 

"Nous dépenserons 89 millions de hryvnas (11,1 millions de dollars) budgétaires rien que pour notre participation à cette opération", a indiqué l'amiral Ilyine cité par l'agence ukrainienne UNIAN.

 

La Verkhovna Rada (parlement ukrainien) a ratifié le 19 septembre un accord sur la participation de Kiev à l'opération Ocean Shield de l'OTAN. Selon l'accord, l'Ukraine doit envoyer la frégate Guetman Sagaïdatchny dotée d'un hélicoptère Ka-27 et d'un commando spécial au large de la corne de l'Afrique.

 

L'Ukraine a déjà débloqué 13,7 millions de hryvnas (1,7 million de dollars) pour la préparation de sa frégate à cette mission et 28,5 millions de hryvnas (3,6 M USD) pour la formation de l'équipage. Les marins ukrainiens ont pris part à des exercices internationaux pour obtenir un certificat de l'OTAN permettant de faire partie de groupes navals tactiques internationaux.

 

Le parlement ukrainien a adopté une loi annonçant le statut "hors blocs" du pays en juillet 2010, mais l'Ukraine continue de collaborer avec l'OTAN.

 

Depuis plusieurs années, la piraterie constitue l'une des principales menaces contre la navigation dans le golfe d'Aden. L'UE et l'OTAN mènent des missions navales anti-piraterie dans cette région. La mission européenne baptisée Atalante a été lancée en 2008 et celle de l'OTAN, Ocean Shield, en 2009. Ces opérations - qui consistent à patrouiller dans le golfe d'Aden et à escorter des cargos au large des côtes somaliennes - réunissent des bâtiments de guerre de différents pays. Des bâtiments de guerre russes assurent aussi la sécurité de la navigation dans la région depuis 2008.

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24 septembre 2013 2 24 /09 /septembre /2013 07:45
Don't confuse piracy off the West African coast with Somali piracy in the East

09/23/2013 Andrew Elwell - DefenceIQ

 

Somali piracy in the Gulf of Aden was a $150 million business in 2011, the result of tens of thousands of hijackings. A report by the United Nations Office on Drugs and Crime (UNODC) states that in 2013, this has fallen to zero. Nothing. Not one successful hijacking for ransom.

 

That’s an astonishing turnaround. The report, Transnational Organized Crime in Eastern Africa: A Threat Assessment, asserts that international cooperation has been pivotal to eradicating the issue of East African piracy.

But what about piracy off the West coast of Africa?

While piracy in the Gulf of Aden has been contained, the Gulf of Guinea off the Nigerian coast now offers a new challenge for African security forces.

“The Gulf of Guinea has become one of the most dangerous maritime areas in the world and piracy and sea robbery have become one of the most potent threats,” said Ghana’s Chief of Naval Staff, Rear Admiral Geofrey Biekro, at a recent conference on maritime security in Africa. “Therefore, criminal gangs are taking advantage of our failure to collaborate at the operational and tactical levels. They commit offence in territorial waters of one country and then move to another country for protection.”

While the piracy problem has migrated west, it appears the solution remains the same: international and regional cooperation.

However, there are two vital points that must be considered before governments and organisations in the region can even think about tackling the piracy issue on the west coast, according to a Defence IQ source who wished to remain anonymous with knowledge of the matter.

“From what I read about the initiatives taken in the Gulf of Guinea they are about to reproduce what has been done in Somalia, without [first] taking into account that it is a completely different issue since the networks are linked to oil smuggling, not piracy for ransom. And [second], building on the following lesson learnt: going after the guys at sea without going after the kingpins misses the point.”

If private security companies take a hold in the Gulf of Guinea they will be able to stamp out the pirates by systematically targeting and apprehending them. However, by the time this happens the organisations propping up the pirates will have accumulated so much money they will pose an even bigger threat on land.

“The criminal groups will need to find a new purpose for their newly acquired capabilities [such as weapons, trucks, soldiers, front companies, bribed officials] that they accumulated on land when everyone was busy sending navies and putting young boys in prisons,” our source said.

If piracy off the Nigerian coast is not to hasten the expansion of well connected, armed, motivated and radical criminal groups in Africa the problem must be addressed at the root and not with the pirates at sea. The only way this can come about is if international governments and organisations commit to information sharing within a framework of greater regional cooperation to identify and weed out the “kingpins” behind the piracy problem.

AFSEC 14 – the West African Coastal Surveillance and Maritime Security Summit – will allow key stakeholders to share best practice and push for greater regional integration and cooperation in the area of African maritime security and law-enforcement. To find out more please visit the website www.afsecevent.com.

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 12:55
Faut-il se méfier de l'influence grandissante des compagnies de sécurité privées dans la Défense française ?

18.09.2013 Propos recueillis par Gilles Boutin - atlantico.fr

 

Un projet de loi autorisant les sociétés militaires privées françaises à assurer la protection des navires croisant au large de la Somalie devrait bientôt être déposé par le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian. La marine nationale pourrait ainsi entièrement se désengager de ce type de mission.

 

Atlantico : Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian va bientôt déposer un projet de loi autorisant les sociétés militaires privées à mener des missions dans le domaine du transport maritime, afin de protéger les navires contre les actes de piraterie. Faut-il y voir un pas en avant dans la privatisation de l’armée en France ?

 

Philippe Chapleau : Mieux vaut en l’occurrence parler d’externalisation que de privatisation, car l’idée est de confier au secteur privé un certain nombre de prestations qui étaient auparavant remplies par les forces armées nationales. Dans le cas de la sécurité maritime, des équipes de protection embarquées ont été fournies par la marine nationale à partir de 2008. Les coûts et le manque de personnel disponible ont amené les armateurs soit à courir le risque de laisser partir bateaux et équipages sans protection, soit à faire appel à des sociétés privées. L’idée consiste donc à externaliser une compétence dont on ne dispose pas en suffisance. En dépit de ce qui dit le ministère, l’externalisation est déjà monnaie courante. En matière de soutien et de formation, l’Etat fait déjà appel à des sociétés militaires privées. Celles-ci n’assurent pas uniquement des missions de sécurité.

 

Suite de l’interview

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 11:55
RhibFpsPatino - crédit  Eunavfor Marine Espagnole

RhibFpsPatino - crédit Eunavfor Marine Espagnole

17/09/2013 Michel Cabirol  - LaTribune.fr

 

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian est favorable à la reconnaissance de sociétés militaires privées dans le domaine du transport maritime. Un projet de loi sera bientôt déposé.

 

Et revoilà les héritiers de Bob Denard, ou plutôt des corsaires du Roi… Un pas semble avoir été franchi dans la reconnaissance des sociétés militaires privées (SMP) en France. « Je suis favorable à la reconnaissance des sociétés militaires privées dans le domaine du transport maritime, car la marine nationale ne peut pas tout faire », a récemment expliqué au Sénat le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, pourtant au départ frileux sur un dossier sensible auprès de l'opinion publique mais qui a fait l'objet de pressions de la marine nationale.

 

Le Drian défavorable pour l'armée de terre

« Les marins ne voulaient pas devenir dans le cadre des équipes de protection embarquées le prestataire des armateurs français », décryptent un bon connaisseur du dossier. En outre, Jean-Yves Le Drian a également estimé que des hommes armés sur un navire n'ont qu'un rôle défensif sans aucune stratégie offensive. Ce qui ne serait pas le cas pour l'armée de terre. Et d'ailleurs le ministre a tenu à être très clair : « j'y suis défavorable pour l'armée de terre, car cela s'apparenterait à du mercenariat, ce qui est contraire à notre tradition républicaine et à nos convictions ».

« Nous sommes proches d'aboutir » et dans ce cadre, « un projet de loi sera bientôt déposé par Frédéric Cuvillier », a-t-il précisé. C'était une demande très forte des armateurs français qui réclamaient une protection des navires battant pavillon français. Les armateurs menaçaient de se tourner vers l'offre britannique, faute d'un cadre juridique permettant aux Français de concourir. « Cela pourrait même accentuer le phénomène de dépavillonnement », avait expliqué les anciens députés, Christian Ménard (UMP) et Jean-Claude Viollet (PS) dans un rapport parlementaire sur les SMP présenté en février 2012. Pour autant, selon nos informations, au ministère des Transports, qui se met dans les pas de Matignon, ce dossier ne semble pas prioritaire. D'autant qu'il y a un calendrier parlementaire très, très encombré.

 

1.000 navires battent pavillon français

Armateurs de France recense 250 navires battant pavillon français et 750 autres opérés par des Français mais sous des pavillons tiers. Soit une flotte de quelque 1.000 navires. Leur activité conduit une part importante d'entre eux à transiter dans des zones où sévissent des pirates : détroit de Malacca, côtes africaines, notamment Golfe de Guinée et au large de la Somalie. D'après les informations recueillies par Christian Ménard dans les travaux relatifs à la piraterie maritime, on comptait en 2009 environ 600 personnes retenues en otage par des pirates somaliens.

C'est le cas d'une entreprise comme CMA-CGM qui est présente dans près de 400 ports à travers le monde. Alors que des menaces pèsent sur son activité, elles accroissent le coût des primes d'assurance. « Les surprimes liées à une traversée de l'océan Indien sont généralement de 0,5 % de la valeur du navire, soit souvent proches de 20.000 à 30.000 dollars supplémentaires par jour de traversée », rappelaient les deux députés. La plupart du temps, les armateurs assument ce surcoût. Car éviter les zones dangereuses, par exemple en transitant par le cap de Bonne-Espérance, induit un allongement des transits et une surconsommation de fioul.

 

Prise de conscience avec l'affaire du Ponant

L'affaire du Ponant a médiatisé la menace en France. Le 4 avril 2008, ce voilier battant pavillon français a été pris en otage par des pirates somaliens. Des Français ont été libérés une semaine plus tard contre le versement d'une rançon. Mais une opération héliportée a permis d'arrêter une partie des preneurs d'otage ainsi que de la rançon. La France a riposté en mettant en place des équipes de protection embarquées (EPE) de la Marine nationale généralement composées de fusiliers marins, sur les navires les plus vulnérables. « Une réponse efficace mais aux capacités limitées », ont estimé Christian Ménard et Jean-Claude Viollet.

Ces équipes protègent notamment les thoniers senneurs, qui pêchent au large des Seychelles, ainsi que des navires transportant des cargaisons stratégiques. D'après les données fournies par l'état-major de la marine, 104 navires français ou d'intérêt français sont inscrits au contrôle naval volontaire et circulent dans l'océan Indien. On compte parmi eux : 61 navires non vulnérables, 20 vulnérables et 23 très vulnérables, dont les thoniers.

 

La Marine nationale bon marché

C'est le Premier ministre qui décide de l'affectation des EPE. Les critères d'attribution d'une protection sont les suivants : pavillon français, présence de citoyens français à bord, nationalité française du propriétaire, transport d'une cargaison ou activité d'intérêt stratégique pour la France. Le coût des EPE (2.000 euros par jour en moyenne) est inférieur au coût moyen d'une équipe privée (3.000 euros par jour). « La prestation de la marine française est donc bon marché », ont constaté les deux députés. À titre de comparaison, une EPE de la marine royale néerlandaise coûte en moyenne 80.000 euros par traversée. Ce prix s'explique par sa composition : 18 agents par navire, dont un infirmier urgentiste.

D'après le ministère de la Défense, 30 % des navires de commerces embarquent des équipes armées de SMP/ESSD. Le même ministère met en avant leur « efficacité avérée », aucune capture n'ayant eu lieu en leur présence. Celles-ci ont permis de déjouer 30 % des attaques. Certains pavillons, tels que Singapour, imposent la présence d'hommes armés en cas de vulnérabilité.

En outre, la multiplication des actes de piraterie au large des côtes somaliennes a conduit le gouvernement à préconiser une solution militaire européenne permettant d'escorter certains navires à travers des convois sécurisés, l'opération Atalante. Celle-ci se concrétise par des échanges d'informations et surtout la mise en place de convois sécurisés.

Les mauvais souvenirs laissés par Bob Denard

Les polémiques ayant entouré l'activité de mercenaires français en Afrique, et notamment de Bob Denard, ont conduit le législateur à adopter un projet de loi visant à réprimer sévèrement le mercenariat. Faute d'un cadre pénal, Bob Denard n'avait pas été inculpé pour mercenariat. L'adoption de la loi de 2003 réprimant le mercenariat a donné un signal fort à la communauté internationale.

Passés les souvenirs de l'action de Bob Denard, les années 2000 ont vu des événements polluer à nouveau le débat sur les entreprises de services de sécurité et de défense (ESSD). Il s'agit en premier lieu de l'intervention américaine en Irak, qui a suscité une réprobation de la part de l'opinion française. Un rejet d'autant plus marqué que certaines des dérives observées sur ce théâtre étaient le fait de SMP américaines, parfois directement impliquées dans des opérations militaires, par exemple lors de la tentative de prise de contrôle de la ville de Falludjah.

 

Un marché estimé entre 200 et 400 milliards de dollars

Les auteurs du rapport estiment aujourd'hui que près de 1.500 SMP sont actives à travers le monde. Ayant très tôt bénéficié des crédits publics dégagés par des externalisations, et s'appuyant sur des marchés importants, les sociétés anglo-saxonnes concentrent l'essentiel des effectifs et des moyens. Le chiffre d'affaires global du secteur est difficile à évaluer mais les spécialistes le situent entre 100 et 200 milliards de dollars par an. Pour l'ensemble ESSD (SMP et SSP), le ministère des affaires étrangères et européennes (MAEE) évoque même le chiffre de 400 milliards de dollars de chiffre d'affaires et des effectifs pouvant atteindre un million de personnes à travers le monde.

« La demande de protection privée existe et l'offre française doit s'organiser, faute de quoi le rang de la France comme puissance maritime mondiale pourrait être menacé, estimaient Christian Ménard et Jean-Claude Viollet. Les évolutions doivent intervenir rapidement (…). Il s'agit à la fois de plaider pour l'adoption d'exigences minimales vis-à-vis du secteur, tout en veillant à ce que les États gardent la main sur la gestion et le contrôle de leur pavillon »

 

Sarkozy intéressé par le sujet

Ce sujet a fait l'objet au plus haut niveau de l'Etat d'une prise de conscience qui a donné lieu à un certain nombre de réflexions. Le chef d'état-major particulier du président de la République a mandaté le secrétaire général de la défense et la sécurité nationale (SGDSN) à l'été 2010 pour étudier les conditions dans lesquelles un tel secteur d'activités pourrait se développer en France. Cette étude a donné lieu à un premier rapport, soumis à la présidence de la République le 1er févier 2011. Un mandat complémentaire sur le volet maritime a été confié au secrétaire général de la mer, sous l'égide du SGDSN. Les conclusions de ces travaux sont restées confidentielles.

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16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 12:45
Point de situation sur la piraterie maritime dans le Golfe de Guinée

16 Septembre 2013 Par Marine & Océans

 

Du 24 au 25 juin 2013 s'est tenu à Yaoundé (Cameroun) un sommet de chefs d'Etats et de gouvernements sur la sécurité maritime dans le golfe de Guinée. L'objet de la rencontre était la signature des documents proposés durant la Conférence interministérielle CEDEAO, CEEAC et CGG (Commission du golfe de Guinée) sur la sécurité maritime dans le golfe de Guinée de mars 2013.

 

Onze chefs d'Etats africains étaient présents à savoir les présidents du Cameroun, du Nigéria, du Gabon, de la Côte d'Ivoire, du Tchad, du Bénin, de la république de Congo, du Burkina Faso, du Togo, du Niger, et de Sao Tomé et Principe. Si nombre d'entre eux étaient d'accord pour une "mutualisation" des efforts et des actions des Etats africains pour lutter contre la piraterie maritime, les résultats concrets ont été réduits à la création d'un centre de fusion du renseignement, au Cameroun, seule mesure adoptée à ce jour.

 

Plus ambitieux, le président tchadien, Idriss Deby a défendu l'idée que l'Union africaine se dote d'une "composante maritime", avec pour ambition la mise en place d'une force navale internationale, équivalente à celle déployée depuis 2008 dans le golfe d'Aden. Dans sa déclaration, le Représentant spécial pour l'Afrique centrale du Secrétaire général de l'ONU a assuré que les Nations unies apporteront les ressources financières nécessaires à la mise en œuvre d'une stratégie régionale contre la piraterie maritime.

 

De leur côté, les nations contributrices à l'EU NavFor, qui s'interrogent sur la poursuite de l'opération européenne Atalanta au large de la Somalie au-delà de son mandat de 2014, ou les autres puissances navales déployant des unités au large de la Corne de l'Afrique (Etats-Unis, Russie, Japon, Chine...) mettent en question la possibilité d'une extension de leur action au golfe de Guinée.

 

Selon un récent rapport de juin 2013 de "Oceans Beyond Piracy", intitulé "Human Cost of Maritime Piracy 2012", le coût de la piraterie maritime dans le golfe de Guinée serait estimé entre 740 et 950 millions de dollars US. Ces chiffres reprennent les estimations des coûts directs faites par le BMI (Bureau maritime international), qui estime qu'en 2012, au moins 966 marins auraient été victimes d'attaques dans le golfe de Guinée et que le coût des marchandises volées par les pirates serait évalué entre 34 et 101 millions de dollars. A cela doivent être ajoutés les coûts indirects comme les surprimes d'assurance...

 

Trois documents ont fait l'objet de la Conférence interministérielle en mars 2013 :

 

- une lettre d'intention (Memorandum of Understanding) entre la CEDEAO, la CEEAC et la CGG sur la sécurité et la sûreté maritime en Afrique de l'Ouest et Afrique Centrale.

- une déclaration politique des chefs d'Etats et de gouvernements

- un code de conduite sur la répression de la piraterie, des vols armés sur navires et les activités maritimes illicites (à l'image du Code de Djibouti).

 

Les impacts économiques sont directs sur les Etats côtiers, notamment le Nigeria, le Bénin, la Côte d'Ivoire, le Cameroun, la Guinée équatoriale, le Gabon et le Togo. Ils concernent également les Etats européens, ce qui pourrait décider ces derniers à prolonger leur action antipiraterie dans le golfe de Guinée, le libre approvisionnement du pétrole exploité sur la zone pouvant être menacé. L'UFIP (Union Française des Industries Pétrolières) estimait en février 2011 que plus de 11% du pétrole brut importé en France provenait de cette région du monde.

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6 septembre 2013 5 06 /09 /septembre /2013 07:45
The European Union and Somalia join hands in maritime security partnership

5/9/2013 EU source: European Union  -Ref: EU13-411EN

 

Summary: 5 September 2013, Brussels - On 4 September 2013, off the coast of Mogadishu, the EU Naval Force (EU NAVFOR) Atalanta hosted the President of Somalia, Hassan Sheikh Mohamud, on board the Dutch EU NAVFOR flagship, HNLMS Johan de Witt.

 

The European Union and Somalia join hands in maritime security partnership

 

The President, his Ministers and security commanders met with EU Special Envoy to Somalia, Michele Cervone d'Urso, the EU Naval Force Operation Commander, Rear Admiral Bob Tarrant and Head of Mission of EU Capacity Building Mission (EUCAP) Nestor, Etienne de Poncins. It was discussed how the different EU instruments can support the development of a comprehensive Somali Maritime Strategy.

The event built on the first meeting held on June 24 on a EU Naval Force flagship and aimed to further foster the partnership between Somalia and the European Union and constitutes a stepping stone towards the third international counter-piracy conference in Dubai on 11-12 September 2013 and the "New Deal for Somalia" Conference in Brussels on 16 September 2013. The New Deal Conference will endorse a 'Compact' between Somalia and the international community that identifies the key political, security and socio-economic priorities for the coming years.

President Hassan Sheikh Mohamud: "Somalia welcomes cooperation with the EU to improve maritime security as part of the broader engagement of the EU in Somalia. Maritime cooperation will have important effect on the stabilization and development of coastal areas in my country. I intend to present the outline of a comprehensive maritime strategy during the Brussels Conference".

EU Special Envoy to Somalia, Michele Cervone d'Urso said: "This event was yet another occasion to reiterate the EU's strong commitment to help Somalia on its path towards stability and security. During the upcoming "New deal for Somalia" Conference in Brussels, support to the Somali security sector will be high on the agenda, including maritime security".

In order to support the Somali authorities to increase their capabilities to fight piracy and other illegal activities off their coastline, the EU NAVFOR Dutch flagship also provided the platform for a EUCAP Nestor maritime crime seminar, including a practical exercise with delegates from Somalia. The delegates, comprising Somali prosecutors, judges and maritime police officers, observed a demonstration of how a suspect pirate vessel is intercepted, including boarding the vessel, detaining suspects, seizing evidence and investigation.

Speaking about the seminar Etienne de Poncins, Head of Mission of EUCAP Nestor, said "events which include practical exercises such as the one organised on board the Dutch flagship are an important means to demonstrate the broad engagement required from the Somali judiciary and police in order to effectively tackle counter piracy and other illegal activities as to improve maritime security in the Horn of Africa."
 
Background

EUCAP Nestor is a civilian led European Union mission aimed at enhancing maritime capacities of countries off the Horn of Africa and the Western Indian Ocean.

EU Naval Force deters, prevents and represses acts of piracy and armed robbery off the coast of Somalia.  EU Naval Force ships protect World Food Programme vessels delivering aid to Somalia and AMISOM shipping.  EU Naval Force ships also contribute to the monitoring of fishing activity off the Somali Coast.    

Links:

A New Deal for Somalia - Brussels Conference

EU NAVFOR - Somalia

EUCAP NESTOR

EU Relations with Somalia

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