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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 07:55
L’armée, gros bras de l’économie en Charente

 

 

25 avril par Benoît CAURETTE - charentelibre.fr

 

Premier employeur du département, la Défense injecte des millions d’euros dans l’économie locale. Elle séduit les patrons des PME, venus hier [24 Avril] à sa rencontre à La Braconne.

 

Une trentaine de patrons ont été reçus hier après-midi au 515e régiment du train. Ils comptent bien décrocher des marchés avec l’armée. Une trentaine de patrons ont été reçus hier après-midi au 515e régiment du train. Ils comptent bien décrocher des marchés avec l’armée.

 

Des costumes-cravate au milieu des treillis, des bérets noirs et des képis. Trente patrons charentais chez les militaires. Une rencontre peu ordinaire. Mais surtout tout un symbole, hier après-midi, au QG du 515e régiment du train de La Braconne, à Mornac, le dernier salon où l’on cause économie en Charente.

 

«L’armée et les entreprises sont deux mondes qui ne se connaissent pas très bien et qui pourtant ont des atomes crochus. Nous souhaitons prendre l’habitude de les faire se rencontrer plus souvent», note le capitaine de réserve Stéphane Bouyou, dans le civil directeur technique de Visvivo, à L’Isle-d’Espagnac et fer de lance de l’après-midi d’hier au régiment qui ouvre par ailleurs ses portes au grand public demain et après-demain. «L’idée, c’est également de trouver des débouchés pour nos jeunes retraités», ajoute le militaire.

 

La Défense, c’est aussi une entreprise. Même une très grosse maison, la plus importante du département: un Charentais sur cent travaille directement pour elle, «près de 9.000 emplois en découlent au total», se réjouit Daniel Braud, le vice-président de la chambre de commerce et d’industrie (CCI) d’Angoulême et patron de la chambre consulaire au niveau régional. Nombre de structures en font leurs choux gras.

 

Flairer les opportunités

 

«Si demain on perdait les régiments, la base aérienne de Cognac et tout ce qui gravite autour, ça équivaudrait à se séparer d’une très grosse industrie, avec les conséquences désastreuses que l’on imagine.» Mais pour l’heure tout baigne et il y a des affaires à conclure avec les militaires.

 

Les patrons ne le savent que trop bien. Hier au quartier Chabasse, ils sont venus les flairer. Sans louper l’opportunité de (re)mettre un pied dans la maison, de «faire du relationnel» et «de comprendre les nouvelles modalités d’appels d’offres», reconnaît Claude Gomez, directeur adjoint d’Ingéliance Technologies, un cabinet d’ingénierie de 70 personnes à L’Isle-d’Espagnac, sous-traitant entre autres de DCNS à Ruelle.

 

Thierry Grandières, l’un des associés de la menuiserie Michel Dupuis à Angoulême, s’est clairement rappelé au bon souvenir de l’armée en Charente. «Nous avons travaillé ensemble par le passé, dit-il. Les équipes ont changé, nous n’intervenons plus qu’en Charente-Maritime, à la base aérienne de Rochefort. Ça nous semble important de renouer un lien, de se tenir à l’affût des marchés intéressants qui ne manqueront pas d’apparaître.»

 

Même Éric Faure, le directeur des établissements et services d’aide par le travail (Esat) de Ma Campagne et de Fontgrave, considère qu’il y a peut-être du grain à moudre dans les casernes pour ses travailleurs handicapés. «Il y a pas mal d’espaces verts à entretenir», observe cet ancien du régiment qui a pu grâce à la rencontre d’hier «gommer les a priori» qu’il nourrissait quant aux modalités d’accès aux marchés militaires.

 

«Elles sont loin d’être compliquées, et sont accessibles à toutes les PME. Une entreprise de Charente qui ne décrocherait pas un marché local n’est pas pour autant disqualifiée pour répondre à un appel d’offres qui est en fait toujours national», rassure le responsable des achats du groupement de défense d’Angoulême (1erRIMa, 515e RT…).

 

Du fait de la complexité des organisations, il est difficile de mesurer avec précision les retombées dont profitent les PME d’ici, ni même de dire combien elles sont. Le seul régiment du train fait travailler une bonne dizaine de structures du coin, dont Renault Trucks à Roullet pour l’entretien de sa flotte de poids lourds. L’armada de camions commence d’ailleurs tout juste à être remplacée par des escouades dernier cri de marque Iveco. Mais le régiment le jure: les vieux rejetons de la marque au losange, au 515e depuis 1984, seront usés jusqu’à la corde.

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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 12:55
Cyberdéfense : des opportunités pour les PME


28/03/2014 DGA

 

Près d’une cinquantaine de PME bretonnes ont participé le 27 mars 2014 à un atelier consacré aux thématiques technologiques prioritaires, pour le ministère de la Défense, en matière de cybersécurité pour la période 2014-2016. Cet événement, qui visait à permettre à ces PME de saisir des opportunités de développement, s’inscrit pleinement dans le cadre du « pôle d’excellence cyber en Bretagne », l’un des axes forts du pacte Défense Cyber.

 

Organisé conjointement par la direction générale de l’armement (DGA) et la mission pour l’électronique, l’informatique et les télécommunications de l’Ouest (MEITO), un atelier « projets cybersécurité pour la défense : des opportunités pour les PME bretonnes » a réuni ce jeudi 27 mars près de 50 PME régionales à Télécom Bretagne (Cesson-Sévigné).

Au cours de la matinée, les spécialistes de DGA Maîtrise de l’information (Bruz) ont présenté les thématiques technologiques prioritaires du ministère de la Défense pour la période 2014-2016 en matière de cybersécurité. Qu’il s’agisse d’études amont ou de subventions au titre du dispositif RAPID (régime d’appui à l’innovation duale), ces thématiques prioritaires visent à rechercher le plus haut niveau de sécurité possible pour les systèmes militaires ou civils et à développer des solutions de réponse aux crises cyber : à titre d’exemple, citons les développements de composants cryptographiques, de systèmes d’exploitation de confiance, d’outils de lutte informatique défensive, d’architectures systèmes sécurisées (protection, défense et résilience), etc.

Résolument concret et illustré de témoignages des différents acteurs, cet atelier a aussi permis de répondre aux questions opérationnelles que se posent les dirigeants de PME : comment participer à des études amont quand on est une petite entreprise ? Comment les technologies cyber peuvent-elles répondre également à des enjeux de marchés civils (par exemple, dans les transports, la santé, la gestion des bâtiments, le développement d’outils logiciels…) ? Comment monter un dossier de subvention Rapid ?

L’après-midi fut consacré à des « speed meetings » : les 20 PME qui le souhaitaient ont ainsi eu l’opportunité de rencontrer, en tête à tête, les experts de DGA Maîtrise de l’information afin d’exposer à ces derniers en toute confidentialité leurs projets de développement et d’en évaluer, en direct, l’intérêt.

Cet atelier s’inscrit dans la lignée des autres ateliers thématiques régulièrement organisés en région Bretagne au titre de la mise en œuvre du pacte défense PME.

 

Qu’est-ce que le « pôle d’excellence cyber en Bretagne » ?

Ce pôle correspond à l’axe 4 du pacte Défense cyber présenté par le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, début février 2014. Paul-André Pincemin, chef de projet du pôle d’excellence cyber, explique : « Le pôle se structure autour de deux composantes indissociables. La première est consacrée à la formation initiale, la formation continue et l’enseignement supérieur. L’autre concerne la recherche, garante d’un enseignement supérieur de qualité, et le développement d’un tissu industriel avec une attention particulière pour les PME/PMI. Il doit également s’appuyer sur l’organisation technico-opérationnelle pour mettre en place les plates-formes nécessaires à la formation, l’entraînement à la gestion de cyberattaques et l’expérimentation de nouveaux produits de sécurité informatique. »

 

Pour en savoir plus :

> Le pacte Défense Cyber

> Le dossier permanent « cyberdéfense » du site internet Défense

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7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 12:50
First EDA Supported Dual-Use Project Receives European Structural Funds

Brussels - 06 February, 2014 EU Defence Agency

 

The Portuguese authority managing European Structural Funds has recently confirmed the acceptance of the “TURTLE” project, financing around 60% of the total project budget. TURTLE is the first of seven dual-use research initiatives supported by the European Defence Agency to access European Structural Funds (ESF). It aims at developing key enabling technologies for a sustainable and long term presence in the ocean. 

 

The European Defence Agency (EDA) and European Commission (EC) coordinate their research efforts in the areas of defence and security: the use of existing EU supporting tools and funds for dual-use research projects is a means to promote innovation in Europe while retaining key technological and industrial capabilities. EDA  facilitates and supports access to dual-use R&T projects. The TURTLE project was developed by a consortium of Portuguese SMEs, research institutes and universities. Its aim is to produce new robotic ascend and descent energy efficient technologies to be incorporated in robotic vehicles used by civil and military stakeholders for underwater operations. In the defence sector, the technology will allow underwater unmanned marine systems and robotics to operate at lower cost and added capabilities. The Portuguese authorities now decided to co-finance TURTLE with around €770.000 (around 60% of the total project costs) through the ESF. 
 

EDA Support to Projects

The main objectives of EDA’s work on ESF are to raise awareness among Ministries of Defence and defence industry, with special focus on defence related SMEs, as regards the use of ESF; so far a series of dedicated workshops in different countries have been organised; EDA also identifies  and supports eligible pilot projects in R&T priorities and industrial capabilities for the European Structural Funds; and is developing a methodology to be used by the Ministries of Defence and defence industry to increase eligibility for future projects.

In terms of concrete support to projects, twelve Member States submitted 72 project proposals for screening. The Agency provided free-of-charge guidance and support to 44 projects and selected seven pilot projects (from Bulgaria, Poland, Germany, Portugal, France, UK and Spain) which were actively assisted in the development of the application folders. Out of the selected projects, two applications have been successfully submitted by the project holders to the national managing authorities for co-funding, while the rest will be submitted during the new financial framework 2014-2020. The Portuguese project “TURTLE” is the first EDA supported project for which a decision on funding has been taken.
 

Stimulating Dual-Use Technologies

The European Council of 19 December 2013 underlined the importance of stimulating dual-use research and support to SMEs. Embedded in the Agency’s Action Plan on SMEs, the Agency’s support for dual-use research projects is of concrete benefit for initiators. EDA will continue working with stakeholders to access European Structural Funds in 2014 in proposing a systematic approach, taking advantage of the programming period 2014-2020. Moreover the Agency will organise seminars in Member States with the participation of government, industry and research centers to mobilise stakeholders to apply for ESF for dual use R&T projects. Upon a second call, EDA will select additional projects to support the development of application folders focusing on identified priority areas such as Remotely Piloted Aircraft Systems, space, energy efficiency, or cyber defence. 
 

Actors

TURTLE is developed by the following entities:

  • Silva Matos Metalomecanica S.A (Small-Medium Enterprise): The main promoter, responsible for all mechanical and market introduction; 

  • INESC PORTO (Technology & Science Laboratory): Responsible with ISEP for the robotization of the TURTLE project; 

  • ISEP (School of Engineering, Porto Polytechnic Institute) and 

  • CINAV (Portuguese Navy Research Center): responsible to develop acoustic detection adapted to the solution and demonstrate the use in security application. 

 

More information

 

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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 13:55
Un nouveau dispositif au profit des PME

 

31/01/2014 ASP Camille Martin Economie et technologie

 

Le nouveau dispositif de prêts participatifs SOFIRED – PME Défense, signé le 17 janvier par le ministre de la Défense et le directeur général de la Banque publique d’investissement (Bpifrance), renforcera l’implantation des PME des sites restructurés et des entreprises liées au secteur de la défense.

 

Consolider les entreprises liées à la défense et renforcer des emplois stables dans les territoires restructurés par le ministère : c’est le but du « Prêt SOFIRED – PME Défense » lancé le 17 janvier. Jean-Yves Le Drian et le directeur général de la Banque publique d’investissement (Bpifrance), Nicolas Dufourcq, ont signé deux conventions encadrant ce nouveau dispositif de prêt participatif. Concrètement, il permet d’accorder des prêts entre 100 000 € et  1 000 000 € à des PME pour des projets de développement et ainsi soutenir la vitalité de PME performantes et innovantes ayant leur place aux côtés de grands groupes industriels de la défense. Le « Prêt SOFIRED – PME Défense », du nom de la société de financement pour la réforme et le développement (SOFIRED), s’inscrit dans le Pacte Défense PME et dans la Loi de programmation militaire du 18 décembre 2013.

 

Au total, 70 millions d’euros de prêts pourront être accordés aux entreprises éligibles. Pour cela deux critères sont mis en avant : localisation et activité. La priorité est donnée aux territoires restructurés. Peut prétendre à ce prêt, toute entreprise (quelle que soit son activité) implantée dans l’une des 64 zones d’emploi dont l’une des communes est bénéficiaire d’un contrat de redynamisation des sites de défense (CRSD) ou d’un plan local de restructuration (PLR). Egalement éligibles : les PME en activité depuis plus de 3 ans, financièrement saines, qui présentent un lien avec le secteur de la défense et quelle que soit leur localisation sur le territoire.

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18 janvier 2014 6 18 /01 /janvier /2014 17:50
Séminaire pour aider les PME françaises à accéder aux marchés de la défense européenne le 28 janvier à Bruxelles

 

16 janvier 2014 par  Jacques Marouani - electroniques.biz

 

Au programme : intervention de l’Otan, de l’Agence européenne de défense, cas pratiques et exemples de succès. Deux tables rondes seront également organisées.

 

Eden (European defense economic network), cluster de la filière défense, sécurité et sûreté, organise un séminaire à Bruxelles le 28 janvier 2014, de 13h à 21 h, dans l’objectif d’aider les entreprises à conquérir de nouveaux marchés auprès de la Défense européenne. Toutes les PME françaises de défense et sécurité peuvent y participer.

 

Eden Paca (association régionale Provence-Alpes-Côte d’Azur) a lancé cette initiative en partenariat avec la représentation permanente de la France auprès de l’Union européenne et avec le soutien du réseau consulaire. Le but est de rencontrer les institutions européennes qui comptent dans le domaine de la défense (base industrielle et technologique de défense européenne, Agence européenne de défense...), de mieux comprendre leurs mécanismes d’achats afin de pouvoir remporter des appels d’offres européens.

 

Au programme : intervention de l’Otan, de l’Agence européenne de défense, cas pratiques et exemples de succès. Deux tables rondes serviront de fil conducteur :

- Industriels des marchés de la défense, comment saisir les opportunités, comment aborder les marchés ?

- La BITDE (base industrielle et technologique de défense européenne), acteurs et process, clefs pourdévelopper les business.

 

Ce séminaire se tiendra à la représentation permanente de la France auprès de l’Union européenne, 14 Place Louvain, à Bruxelles.

 

Les inscriptions doivent parvenir par mail à : moreau@eden-defense-cluster.com.

 

Eden, cluster des PME de défense, sécurité et sûreté, fondé en 2008, tourné vers l’export et vers l’Europe, est une fédération nationale qui compte plus de 100 PME membres. Ces entreprises représentent 8000 emplois et près d’un milliard d’euros de chiffre d'affaires, dont plus de la moitié à l’export. Les entreprises adhérentes couvrent 4 domaines d'activités complémentaires : équipements pour aéronefs, navires et véhicules ; détection, protection et surveillance ; ingénierie et essais ; protection individuelle.

 

Ces entreprises proviennent essentiellement des régions Rhône-Alpes, Bretagne, Centre et Paca. En 2012, Eden a signé une convention de partenariat avec un cluster allemand homologue, dans le but de développer réseaux et opportunités d’affaires européennes pour ses membres. Dans la même lignée, Eden continue à rechercher des rapprochements avec d’autres clusters européens

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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 08:55
Thales et TeamCast lancent le projet Maxsimo

 

 

07/12/2013 Boursier.com

 

Thales et la PME bretonne TeamCast annoncent le lancement prochain du projet Maxsimo, dans le domaine des systèmes d'information et de communications sécurisées. Le groupe montre ainsi son engagement en faveur des PME innovantes dans le cadre du Pacte Défense PME porté par le ministre de la Défense, Jean-Yves le Drian. Ce projet bénéficie du dispositif RAPID de la Direction générale de l'armement (DGA), destiné à soutenir les innovations des PME ayant des applications militaires et civiles.

 

Maxsimo fait suite au projet Echo, une première coopération conduite entre 2010 et 2012, pour améliorer les liaisons vidéo air-sol basées sur la technologie de diffusion de la télévision par satellite (DVB-S2) dans un contexte urbain, pour lequel les bâtiments sont autant d'obstacles ou de réflecteurs indésirables pour les ondes radio. Maxsimo vise à optimiser encore les performances de robustesse de la solution Echo en introduisant de la diversité de réception au moyen d'antennes multiples. Ces projets trouvent des applications diversifiées, dans le monde civil et militaire.

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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 12:50
Satellites type Helios Crédits photo Astrium

Satellites type Helios Crédits photo Astrium

 

27.11.2013 Mariama Diallo - journal-aviation.com

 

Le n° 2 mondial des technologies spatiales Astrium (groupe EADS) a organisé le 26 novembre dernier sa première journée PME. Son objectif était de renforcer ses relations avec ses PME fournisseurs installées dans l’Hexagone. Les partenaires institutionnels de l’entreprise étaient également présents à ce rendez-vous stratégique, à l’image de la DGA, BPI France, les Direccte, la CDAF et Pacte PME.

 

COMETES étendu en Aquitaine et Midi-Pyrénées

 

Astrium a profité de ce rassemblement pour annoncer l’arrivée du programme COMETES dans les régions Aquitaine et Midi-Pyrénées avec l’appui du pôle de compétitivité aéronautique Aerospace Valley. Lancé en 2010 et présent jusque-là uniquement en Ile-de-France, COMETES permet à Astrium de solidifier sa chaîne d’approvisionnement et pérenniser certains fournisseurs stratégiques.

 

Comment ? En renforçant sa collaboration avec ses PME fournisseurs grâce à une charte comportant une centaine d’engagements. Parmi ceux-ci, une simplification du contrat qui lie Astrium et ses fournisseurs, la communication des plannings de production douze mois minimum à l’avance afin de permettre aux PME mieux répartir leur charge de travail et gagner en capacité d’investissement. En retour, les PME s’engagent notamment à mettre en place un plan d’amélioration des performances industrielles, ou encore à livrer à l’heure et en ligne avec les exigences de qualité en vigueur dans l’industrie spatiale.

 

Grâce à ce programme, Astrium a augmenté de plus de 30 % le taux de livraison à l’heure et de plus de 50 % le taux de conformité depuis 2010.

 

À ce jour, Astrium travaille avec plus de 1 500 PME situées en France, en Allemagne et au Royaume-Uni. Présent dans trois domaines d’activité — le transport spatial, les satellites et les services — la société a réalisé un chiffre d’affaires de plus de 5,8 milliards d’euros en 2012 avec 18 000 salariés dans le monde.

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 11:55
"L'ensemble de la loi de programmation militaire est blindé !" (Jean-Yves Le Drian)

 

21/11/2013 par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Pour le ministre de la Défense, il est hors de question de réduire le budget de 750 millions d’euros alloué à la recherche amont car il est nécessaire au maintien des compétences dans tous les domaines: nucléaire, aéronautique, naval, spatial. Quant à la rallonge de 500 millions d’euros obtenue auprès de Bercy, elle permettra de lancer des programmes d’équipements, afin de conforter l’activité des industriels.


 

LA TRIBUNE - Quand vous avez lancé votre plan pour les PME de la défense, pas mal d'observateurs étaient dubitatifs. Quel est le bilan un an après ?
 

JEAN-YVES LE DRIAN - Je constate que le Pacte Défense PME fonctionne bien. Il existe une dynamique entre les grands groupes et les PME. Culturellement, nous sommes en train de changer à la fois au sein du ministère de la Défense et dans les grands groupes pour mieux prendre en compte les PME.

 

Par exemple ?
Les acheteurs du ministère de la Défense et des grands groupes ont par exemple l'obligation de faire une place aux PME pour les marchés de moins de 15.000 euros qu'ils lancent. Nous demandons chaque fois que cela est possible de découper certains marchés en plusieurs lots de façon à favoriser les PME. Le ministère a également mis en place les pôles régionaux d'économie de défense (Pred), destinés à être le point d'entrée unique au niveau régional pour les acteurs institutionnels et les PME sans connaissance de la défense. Et nous avons aussi beaucoup simplifié les procédures administratives.

 

Les grands groupes jouent-ils le jeu ?
Nous avons déjà signé avec les grands groupes six conventions bilatérales de soutien aux PME dans le cadre du Pacte Défense PME. En janvier, nous en signerons deux autres avec Dassault Aviation et Renault Trucks Défense. Ces accords permettent un changement dans les relations entre PME et les grands groupes.

 

Les PME de défense sont-elles moins isolées pour l'exportation ?
Il y a des séminaires de mobilisation au niveau des Pred. J'ai également aidé financièrement le Gifas à faire venir cette semaine 19 PME sur le salon aéronautique de Dubai. Nous allons poursuivre l'accompagnement des PME à l'export.

 

Justement, les exportations d'armements seront-elles en 2013 meilleures qu'en 2012 ?
Les chiffres 2013 vont être singulièrement supérieurs à ceux de 2012. La France a engrangé des commandes significatives cette année à l'image du contrat LEX avec l'Arabie saoudite. Ce succès repose sur la qualité des équipements et des technologies proposés par les industriels. C'est pour moi une grande source de satisfaction.

 

Mais sans accompagnement politique, les industriels ont souvent peu de chance de gagner…
L'accompagnement politique a effectivement du sens. Mais dès les premières rencontres, chacun doit bien jouer sa partition dans son domaine. Ce n'est pas au ministre de la Défense d'arriver dans un pays avec le catalogue de produits des industriels. En revanche, je m'attache à créer une relation politique de confiance entre la France et les pays intéressés par les équipements français à travers un partenariat stratégique. Enfin, je facilite si nécessaire la mise en place d'une coopération industrielle pour réunir le maximum de chances d'aboutir à une décision favorable pour la France.

 

C'est quoi la méthode Le Drian pour réussir à l'exportation ?
Je fais le job, en tant que ministre de la Défense. Je considère que ma première mission est d'assurer la sécurité de mon pays. Parmi les autres missions, je défends aussi l'autonomie stratégique de la France. Ce qui veut dire que je soutiens les capacités, le savoir-faire et les emplois des industries de défense. Mon action à l'étranger a pour objectif d'obtenir des prises de commandes suffisantes à l'exportation. Je suis quelqu'un de très déterminé, voire obstiné sans être têtu. Pour moi, c'est une qualité. Par exemple, j'ai réalisé dimanche dernier mon sixième voyage aux Émirats arabes unis depuis mon arrivée à la tête de ce ministère.

 

L'ensemble des industriels salue souvent votre capacité à « mouiller la chemise » à l'exportation. Quelle est votre influence ?
Pour réussir à obtenir des commandes, il faut créer une bonne complicité avec les industriels. Si je l'ai acquise, tant mieux pour la France et pour nous.

 

L'innovation est-elle également une priorité de votre action ?
Parallèlement à mon action en faveur de l'exportation, je fais en sorte de préserver de manière suffisante la préparation de l'avenir. Je le dis et je le répète : nous avons sanctuarisé le budget annuel de la recherche amont à 750 millions d'euros. Ce budget ne bougera pas. La cyberdéfense est l'une des inflexions nouvelles que j'ai souhaité privilégier dans le cadre de la loi de programmation militaire. Pas question de laisser sur la route certaines de nos compétences. Aussi, il est important d'en maintenir sur l'ensemble du spectre, que ce soit dans le nucléaire, l'aéronautique, le naval et le spatial.

 

Êtes-vous satisfait du dispositif Rapid ?
Nous allons renforcer le dispositif Rapid, qui soutient des projets de recherche industrielle ou de développement expérimental dual, civil et militaire, à fort potentiel technologique des PME de moins de 250 personnes. Il fonctionne bien. Nous allons augmenter son budget de 25%.

 

Pouvez-vous clarifier la fin de gestion du budget 2013 ?
Nous avons obtenu plusieurs éléments positifs dans la fin de gestion du budget 2013. Nous avons décidé que le budget de l'État prendrait à sa charge les 578 millions de surcoûts générés notamment par l'intervention au Mali. C'est acquis. Sur les 720 millions d'euros de gel, qui a touché le ministère de la Défense au titre de la rigueur budgétaire, ces crédits sont bien annulés. Mais à l'issue d'une discussion avec Bercy, nous avons obtenu 500 millions d'euros de ressources exceptionnelles, sécurisant notamment le financement des équipements en fin d'année. Dans ces conditions, je peux lancer plusieurs programmes, qui conforteront l'activité des industriels. La commande de défense est intégralement maintenue.

 

Quels sont les programmes que vous souhaitez lancer d'ici à la fin de l'année ?
Le standard F3R du Rafale (qui intègrera notamment une nacelle de désignation laser de nouvelle génération, ndlr) et le missile MMP notamment.

 

La loi de programmation militaire repose sur plusieurs paris, dont l'obtention des ressources exceptionnelles. Est-ce réaliste ?
La LPM repose sur certains paris. Ce qui veut dire que nous allons être extrêmement vigilants. Cette LPM est exigeante mais équilibrée à condition que tous les crédits affectés à cette programmation soient exécutés. Si une brique est absente, à ce moment-là, c'est l'ensemble de l'édifice qui tombe.

 

Y a-t-il un lien entre la cession d'une partie du capital de Safran et les ressources exceptionnelles ?
Il n'y a aucun lien. Ce sont deux opérations différentes. Bercy a opportunément décidé de la vente de cessions d'actifs du groupe Safran. Par ailleurs, nous devons financer les ressources exceptionnelles dans le cadre de la LPM. Nous avons déjà identifié l'origine des 1,8 milliard d'euros de ressources exceptionnelles pour 2014 (programme d'investissements d'avenir, cessions d'actifs, cessions immobilières…). Je n'ai aucune inquiétude sur ce dossier.

 

Donc les reports de charge vont augmenter ?
Oui, à 3,6 milliards d'euros, mais c'est transitoire. Nous limiterons leur croissance, en cas de besoin, avec 500 millions de ressources exceptionnelles supplémentaires.

 

La crédibilité et l'exécution de la LPM repose principalement sur votre personnalité. Allez-vous rester ?
La question ne se pose pas. Mais je ne crois pas que la LPM en cours d'examen repose sur ma personne. Avec ou sans moi, l'ensemble du dispositif est solide. Blindé !

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 19:55
Défense : Jean-Yves Le Drian cajole les PME

 

21/11/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Les PME, creuset de l'innovation, sont chouchoutées par le ministre de la Défense qui a lancé il y a un an le "Pacte Défense PME" pour les rapprocher des grands groupes


 

Les 30.000 PME et ETI (entreprises de taille intermédiaire) travaillant avec le ministère de la Défense, premier acheteur public de l'Etat, vont-elles passer la crise budgétaire sans trop de casse ? Un an après le lancement du "Pacte Défense PME", le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a fait ce jeudi un premier bilan lors du Forum Innovation de la DGA.

Le ministre, qui inscrit sa stratégie pour les PME et ETI dans la durée, a assuré que ce Pacte a permis "une meilleure prise en compte des PME dans nos stratégies d'achat. Aujourd'hui, le ministère de la Défense pense PME, quelle que soit sa stratégie d'achat. Il étudie systématiquement le positionnement des PME, et définit en conséquence des stratégies d'achats adaptées".

Les PME représentent entre 10 % et 15 % des achats du ministère de la Défense. Soit entre 6 % et 8 % des contrats d'armement et 40 % hors armement (achats courants).

 

Plusieurs cas difficiles résolus

Six grands groupes (DCNS, EADS, MBDA, Nexter, Safran et Thales), ont déjà signé une convention pour améliorer leurs relations avec les PME. Deux autres conventions vont être signées au début de l'année (Dassault Aviation et Renault Trucks Défense).

"Au-delà de la systématisation de ces échanges (entre les grands groupes et les PME, ndlr), qui constituent en soi un changement culturel majeur, l'efficacité de cette démarche est déjà mesurable, avec plusieurs cas difficiles qui ont été résolus grâce au dialogue ainsi instauré", a expliqué le ministre.

Le ministère a prévu d'évaluer les premières conventions qui ont été signées en juin dernier, au début de l'année 2014. Sans pour autant mettre en place des pénalités en cas de non respect des principes de ces conventions. "Trop compliqué", estime-t-on au sein du ministère.

 

Comment le ministère soutient les PME

Le ministre avait souhaité une meilleure prise en compte des PME dans les stratégies d'achat du ministère de la Défense. Dans ce cadre, il avait signé le 21 mars dernier une instruction ministérielle "pour décliner concrètement ce Pacte Défense PME et assurer le suivi des 40 actions ainsi lancées, dans des domaines aussi variées que l'accès à la commande publique, l'innovation, le financement, l'accompagnement à l'exportation, ou encore la sous-traitance", a précisé Jean-Yves Le Drian.

Des stratégies d'achats adaptées ont donc été définies en vue de permettre aux PME de répondre aux appels d'offre ministériels. Et les PME entrent de plus en plus sur des marchés qu'elles n'auraient jamais obtenus sans le "Pacte Défense PME". 

 

Grâce au Pacte, ITNI touche le jackpot

C'est le cas notamment d'ITNI, une petite société spécialisée en informatique et réseaux réalisant 34 millions d'euros de chiffre d'affaires, qui a réussi à décrocher un marché de 93 millions d'euros auprès de la direction Interarmées des Réseaux d'Infrastructure et des Systèmes d'Information (DIRISI). ITNI n'aurait jamais pu répondre, n'ayant pas les critères habituellement retenus notamment en matière de chiffre d'affaires. "La DIRISI, qui a déjà classé ITNI parmi ses meilleurs fournisseurs, s'en félicite", a souligné le ministre.

Par ailleurs la mesure d'attribution préférentielle aux PME des marchés inférieurs à 15.000 euros a "totalement porté ses fruits", estime le ministère. Par exemple, sur la seule base de défense de Draguignan, 398 PME ont bénéficié de cette règle sur l'année 2013. Grâce à ces actions, le ministère a pu "consolider son vivier de fournisseurs, en inscrivant 3.500 nouvelles PME", a constaté Jean-Yves Le Drian.

 

Soutien aux PME innovantes

Le "Pacte Défense PME" répond, selon le ministère, "à l'impératif de maintien de notre rang industriel dans le monde et à celui de performance des équipements de nos armées. Il traduit aussi l'engagement du président de la République d'orienter l'action de l'Etat vers les PME innovantes". Ainsi, plus de trois quarts des PME, qui ont bénéficié du dispositif de soutien à l'innovation duale RAPID, ont vu leur chiffre d'affaire augmenter à l'issue du projet.

En 2013, 54 projets RAPID ont été sélectionnés par la direction générale de l'armement (DGA). Le budget de ce dispositif sera augmenté de 25 %, passant de 40 millions d'euros cette année à 45 millions l'année prochaine puis à 50 millions en 2015.

 

L'innovation priorité de la loi de programmation militaire

Le projet de LPM 2014-2019 fait de l'innovation "une priorité" pour le ministère de la Défense. Ce projet prévoit un budget de 4,4 milliards d'euros destiné à financer des travaux de recherche technologique et d'innovation, confiés aux laboratoires et à l'industrie. Soit une moyenne annuelle de 730 millions d'euros pour les études amont. La part du soutien à l'innovation dans ce budget annuel est de 90 millions d'euros en 2013. Pour la seule année à venir, le budget dédié à la recherche technologique et la recherche et développement se situera à hauteur de 3,6 milliards d'euros.

Dans les prochaines années, les investissements au titre de ces études amont seront consacrés aux domaines suivants : la préparation du renouvèlement des deux composantes de la dissuasion, la préparation du système de combat aérien futur et des prochaines générations de missile, ainsi que la montée en puissance des travaux sur la cyberdéfense. 

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 12:55
L'accès simplifié des PME aux marchés de la défense porte ses fruits

 

20/11/2013 boursorama.com (AFP)

 

Le pacte Défense PME lancé fin 2012 a permis à de petites et moyennes entreprises d'accéder à des marchés de la défense dont elles étaient auparavant exclues, grâce notamment à une simplification des procédures administratives, indique-t-on au ministère de la Défense.

 

Le ministre, Jean-Yves Le Drian, à l'origine du projet, doit en dresser un premier bilan, jeudi, lors du 2e "Forum DGA Innovation" sur le site de l'Ecole Polytechnique à Palaiseau (Essonne).

 

En France, quelque 4.000 PME travaillent directement pour le secteur et 30.000 ont un lien contractuel avec la défense. 10% à 15% des marchés vont directement aux PME.

 

Une batterie de mesures a été mise en place depuis un an pour lever les barrières entre les PME et ces marchés publics de la Défense.

 

L'un des grands axes passe par la simplification des clauses administratives permettant l'accès aux marchés, qui aujourd'hui "tiennent en deux pages", souligne un responsable de la Défense.

 

Une part importante de ces marchés passe cependant par les grands groupes industriels, dont les PME sont les sous-traitantes. Six conventions ont ainsi été signées depuis un an entre le ministère et de grands groupes du secteur (EADS, Thales, Safran, MBDA, Nexter et DCNS) pour améliorer les relations entre les maîtres d'oeuvre de l'armement et les PME. Deux autres conventions de ce type sont en préparation.

 

Un label "DGA testé" est en cours d'expérimentation par la Direction générale de l'armement pour permettre aux PME d'attester que leurs produits ont suivi les procédures en vigueur et renforcer leur image, notamment à l'exportation.

 

Parmi les entreprises qui ont bénéficié du dispositif Défense PME, la société ITNI a décroché en septembre un appel d'offre de plus de 90 millions d'euros pour la fourniture de matériel informatique.

 

Selon la Défense, plusieurs centaines de PME ont bénéficié en 2013 d'une mesure attribuant de préférence à ce type d'entreprises les marchés inférieurs à 15.000 euros.

 

Des Pôles régionaux à l'économie de défense (Pred) ont été mis en place pour informer les PME des procédures pour accéder aux marchés. Ces derniers concernent aussi bien le secteur de l'armement que l'habillement ou la fourniture de divers type de matériels.

 

Un effort est également fait pour réduire les délais de paiement en direction des PME, qui selon la Défense est actuellement de "30 jours en moyenne" pour les achats courants.

 

Lancé fin novembre 2012, le pacte Défense PME entend favoriser l'innovation et développer "une base industrielle et technologique de défense". Avec environ 16 milliards d'euros annuels de crédits d'investissement, le ministère de la Défense est le premier acheteur public de l'Etat.

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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 16:55
La DGA organise son 2e forum innovation



20/11/2013  DGA

 

La direction générale de l’armement (DGA) organise son second forum innovation le 21 novembre 2013 sur le campus de l’école polytechnique à Palaiseau. Articulée autour d’un village exposition, d’une séance plénière et d’ateliers thématiques, cette manifestation constitue l'événement annuel majeur de la recherche et de l’innovation duale.

 

Un buggy volant, un microdrone qui roule et grimpe aux murs, une caméra qui voit en couleur aussi bien le jour que la nuit, une boussole qui se fixe sur l’abdomen pour donner discrètement ses informations de manière tactile, un pansement bio inspiré qui facilite la réparation des tissus… Toutes ce pépites scientifiques et technologiques, et d’autres encore, seront présentées au 2e forum innovation organisé par la DGA.

Lieu d’échange et de rencontre professionnelle des acteurs clés de l’innovation et de la recherche de Défense, ce forum poursuit, comme en 2012, quatre objectifs principaux :

- favoriser les échanges entre PME/ETI, laboratoires, universitaires, maîtres d’œuvre industriels, autour de projets concrets soutenus par la défense ;

- mettre en exergue une sélection représentative de projets innovants soutenus par la DGA en faveur de l’innovation technologique de défense et duale ;

- donner de la visibilité aux PME, ETI et autres acteurs de la recherche  sur les orientations technologiques et scientifiques de la DGA ;

- aider les PME et ETI à se faire connaître auprès des maîtres d’oeuvre industriels de la défense.

Dans ce cadre, ce forum participe pleinement à la mise en œuvre du Pacte Défense PME.

L’édition 2013 rassemblera 750 acteurs : patrons de PME et ETI, représentants des grands maîtres d’œuvres, responsables de laboratoires, acteurs de la recherche académique, doctorants. Pour des raisons de coût, il a été décidé de réduire de 30% le nombre d’invités tout en garantissant la qualité de la représentativité des entreprises et laboratoires.

 

La manifestation s’articulera autour de trois temps forts :

- une séance plénière animée par la DGA, visant à promouvoir la continuité entre recherche, innovation industrielle et programmes ;

- dix stands permanents thématiques permettant de valoriser les projets financés par la DGA à travers des matériels exposés et des posters présentés par différents porteurs de projets : doctorants, PME, laboratoires...

- dix ateliers d’une heure et demie organisés matin et après-midi, animés par des responsables de la DGA, qui donneront de la visibilité sur les orientations et les priorités de la DGA en matière de recherche et technologie. 

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16 novembre 2013 6 16 /11 /novembre /2013 17:20
Système de chenilles militaires - photo Soucy

Système de chenilles militaires - photo Soucy

L'entreprise BAE, qui convoite un contrat de 2 milliards portant sur l'achat de 108 chars d'assaut, a annoncé dans le passé qu'elle retenait la société Soucy, de Drummondville, pour la fabrication des chenilles en caoutchouc.

 

15 novembre André Dubuc - La Presse

 

Des multinationales de l'industrie militaire multiplient les rencontres avec des fournisseurs québécois en vue d'étoffer le contenu canadien de leur soumission aux appels d'offres de la Défense nationale.

 

Des entreprises comme BAE Systems Hägglunds AB, Oshkosh Defense et la division défense de Mercedes-Benz Canada ont toutes participé en octobre à la 7e journée Donneurs d'ordres/Fournisseurs organisée par Sous-Traitance Industrielle Québec (STIQ), une association d'entreprises manufacturières.

 

STIQ recevait hier le ministre fédéral responsable de l'Agence de développement économique du Canada pour les régions du Québec, Denis Lebel, qui lui a confirmé hier l'octroi d'une subvention de fonctionnement de 1,6 million de dollars en trois ans.

 

Le ministre Lebel a profité de son passage dans la région de Montréal pour consentir une aide remboursable de 1,2 million au Groupe Meloche, de Salaberry-de-Valleyfield. Meloche est un fournisseur intégré de composants pour les secteurs de l'aéronautique et de la défense.

 

D'ailleurs, le Groupe Meloche est l'un de ces fournisseurs qui ont rencontré l'anglo-suédoise BAE Systems, a confirmé Hughe Meloche, président et chef de la direction de la PME ayant un chiffre d'affaires de 29 millions de dollars et employant 130 personnes.

 

Des chars et des camions

 

BAE est sur les rangs pour décrocher le contrat de 2 milliards portant sur l'achat de 108 chars d'assaut, appelés véhicules de combat rapproché (VCR). BAE a annoncé dans le passé qu'elle retenait la société Soucy, de Drummondville, en ce qui a trait à la fabrication des chenilles en caoutchouc de ses chars.

 

Retardée depuis deux ans, l'attribution des contrats d'acquisition et de soutien en service est prévue pour l'automne 2013, selon le site de Travaux publics et Services gouvernementaux Canada.

 

Oshkosh Defense a pour sa part dévoilé au milieu de l'été son intention de répondre à un autre contrat des Forces armées canadiennes, soit celui concernant 1500 camions de modèle militaire normalisé pour les unités opérationnelles et le soutien logistique. La valeur de celui-ci s'élève autour de 1,1 milliard.

 

Quant à Mercedes-Benz, elle fait équipe avec Armatec, de London, en Ontario, contre Oshkosh pour ce même contrat de 1500 véhicules de soutien.

 

Le gouvernement du Canada impose le critère des retombées industrielles et régionales dans le processus d'approvisionnement de la Défense nationale, ce qui explique le jeu des alliances entre donneurs d'ordres internationaux et sous-traitants locaux.

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 08:50
Defence supply chain boost for UK SMEs

 

November 12, 2013 by Michael Crosby dcicontracts.com

 

Summary: The Minister for Defence Equipment, Support and Technology Philip Dunne recently chaired a forum at the Centre for Defence Enterprise (CDE) which sought to support small and medium-sized enterprises to win more business in the defence sector.

 

Enter the defence supply chain

 

The CDE aims to remove barriers for small and medium-sized enterprises to enter the defence supply chain, working with a range of science and technology providers to provide an entry point into MOD contracting for those new to the industry.

 

The recent forum gave the MOD direct communication with SMEs, allowing them to share experiences, best practice and help inform them about new MOD and government policies.

 

The CDE has received more than 4700 research proposals, with around 750 selected for funding, resulting in a total contract value of £44m. Almost half of all CDE contracts go to SMEs.

 

Mr Dunne said: “CDE shows how MOD works closely with companies, including SMEs, to provide innovative equipment and support for our Armed Forces.

 

“CDE also plays a crucial role in ensuring SMEs have direct access to MOD contracts. We saw first-hand the results of CDE’s work and the valuable impact this can have.”

 

In August 2013, the Cabinet Office published the Making Government business more accessible to SMEs: Two years on report, which revealed the breakdown of spend with SMEs by government department.

 

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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 18:50
EDTA press release in response to the EC Communication on Defence and Security

 

05.11.2013 Jan Wind Director at WISER Consultancy

 

Call for improved “branding”, access to funding and an efficient market

 

Technology is everywhere. For the armed forces the availability of top class technology is often a matter of life and death. Technological knowledge, funding for technology and capability development, efficient procedures and market rules are crucial for engineers and industry to support the armed forces effectively.

 

From this perspective EDTA compiled comments to the Communication on the European Defence and Security Sector as has been adopted by the European Commission on 24 July 2013.

 

Read and download the full press release and all detailed comments

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30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 08:50
The opportunities for SMEs in an integrated European defence industry: the European Council on Defence and beyond

05-11-2013 Security and Defence

 

The opportunities for SMEs in an integrated European defence industry: the European Council on Defence and beyond

 

Draft programme

  • common.download.document Draft programme

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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 20:50
Public hearing on SMEs in an integrated European defence industry
source SEDE
 
The SEDE subcommittee will hold a public hearing on "The opportunities of SMEs in an integrated European defence industry: the European Council on Defence and beyond" with experts and academics.
 
When: 5 November 2013

 

Further information meeting documents

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 17:55
Comité « Pacte Défense PME »

25.09.2013 Association des entreprises partenaires de la Défense

 

L'Association des entreprises partenaires de la Défense a créé un Comité « Pacte Défense PME » en charge de faire le lien (retours d'expérience, propositions...) avec le ministère de la Défense.

 

Pacte Défense PME est une stratégie globale du ministère en faveur des PME et des ETI et mobilise l'ensemble de ses services autour des principales problématiques de ces entreprises : accès à la commande publique, soutien à l'innovation, sous-traitance, financement, accompagnement à l'exportation...

 

Contact unique : comitepactedefensepme@entreprisespartenairesdeladefense.fr

 

Pour télécharger les 10 actions principales du Pacte Défense PME : LIEN

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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 11:55
Christian Mons : "20000 emplois sont menacés dans les PME de la Défense"

10 septembre 2013 Par Hassan Meddah - Usinenouvelle.com

 

Alors que l'examen de la loi de programmation militaire qui doit traduire en termes financiers le nouveau Livre blanc de la défense a démarré au Sénat et à l'Assemblée nationale, industriels, parlementaires et représentants des forces armées sont réunis à Pau aux universités d'été de la Défense. Christian Mons, président du Cidef (le Conseil des industries de défense françaises) craint que les grands groupes industriels répercutent les prochaines baisses de commandes sur leurs fournisseurs.

 

L'Usine Nouvelle - Malgré le maintien des crédits du budget de la Défense annoncés par le gouvernement, vous restez inquiet pour l'emploi dans le secteur industriel. Pourquoi ?

 

Christian Mons - Ce maintien des budgets de Défense est un affichage. Par rapport au budget initial de 2013, nous estimons qu'il y a un déficit de l'ordre d'un milliard d'euros par an sur les premières années de la loi programmation de militaire (LPM) et la perte de l'inflation. Et rien ne garantit que les recettes exceptionnelles (environ 6 milliards d'euros sur l'ensemble de la LPM, ndlr) seront au rendez-vous. Or la profession réalise un chiffre d'affaires de 16,5 milliards d'euros avec un effectif de 165 000 personnes en direct. Nous risquons donc de perdre 20 000 emplois dans l'industrie de haute qualification et non délocalisables. Je rappelle que le format des armées va également être réduit de 25 000 hommes ! On ne peut pas s'en satisfaire. Les emplois militaires valent pourtant bien les emplois d'avenir défendus par le gouvernement !

 

Qui risque d'être le plus touché selon vous?

 

Les grandes entreprises ont les moyens de résister à un tel choc, surtout lorsqu'elles sont duales. Certaines pourraient même être tentées de réinternaliser certaines productions jusqu'ici confiées à leurs prestataires, pour retrouver de la charge. Les PME sont les plus menacées par la perte de ces 20 000 emplois, plus précisément celles qui sont tournées essentiellement vers les marchés de défense.

 

Les parlementaires de la Défense soulignent que l'export doit prendre le relais des commandes réduites en France...

 

Nos industriels se battent pour gagner des contrats à l'étranger mais il faut aussi être réaliste. Le marché international est très dur. Les Américains sont revenus en force et bénéficient d'un dollar faible. Nos clients à l'étranger restent très limités : l'Inde, Abu Dahbi, le Qatar... Et sur les produits d'entrée de gamme, on est en concurrence plus forte avec les pays émergents comme la Turquie, l'Afrique du Sud, Israël, la Corée du Sud... Certes ils ont des technologies moins bonnes que les nôtres mais à des prix deux fois plus bas !

 

Plus spécifiquement, où en est le programme de modernisation des forces terrestres Scorpion?

 

La LPM prévoit que le VBMR (véhicule blindé multi-rôles) entre en service en 2018. Mais l'appel d'offres n'est pas encore lancé. Or, en matière de programme d'armement, entre l'appel d'offres et les premières livraisons, il s'écoule entre huit et dix ans. La date de 2018 n'est pas réaliste. A l'origine, ce programme correspondait à des commandes d'environ 500 millions d'euros par an pendant dix ans, soit la création d'environ 5 000 emplois. Plus globalement, les objectifs de cette LPM sont tellement irréalistes qu'on est sûr que cela va glisser et qu'elle ne sera pas exécutée comme elle est écrite. Comme les précédentes lois de programmation.

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9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 16:55
Loi de programmation militaire : le cri d'alarme des PME

09.09.2013 Par Alain Ruello – LesEchos.fr

 

L'examen de la loi vient de démarrer au Parlement. Les petites entreprises du secteur souffrent déjà des gels des crédits.

 

Alors que le Parlement démarre l'examen de la loi de programmation militaire, les PME et les ETI de défense constatent depuis plusieurs mois déjà que l'argent se fait rare. Entre annulations brutales de contrats, réduction des cadences, et menaces sur des crédits de recherche, les témoignages se multiplient qui montrent que la rigueur s'est abattue sur le ministère. « La situation est préoccupante », s'alarme Thierry Gaiffe, président de la commission défense du Comité Richelieu, qui fédère des entreprises innovantes.

 

Bertin technologies en sait quelque chose. Ses prises de commandes auprès de la DGA ont fondu comme neige au soleil : elles sont passées en un an de 17 à 3 millions d'euros. Le programme Syfral de ponts de franchissement a été renvoyé aux calendes grecques. Etant donné son expertise sur le sujet, l'entreprise avait de grandes chances de remporter l'appel d'offres. Au-delà de la perte potentielle de chiffre d'affaires, au moins 100 millions d'euros, c'est celle du savoir faire de ses ingénieurs qui préoccupe le PDG, Philippe Demigné. Entre 50 et 80 personnes sont concernées.

 

La PME nourrit aussi des inquiétudes sur l'avenir d'un programme de détection biologique, dont le lancement, toujours selon son dirigeant, permettrait de consolider la filière industrielle française dans ce domaine très pointu. Même la dissuasion est touchée puisque des crédits prévus pour le laser Mégajoule sont étalés. Pour la société, filiale du groupe Cnim, le remède passe par l'exportation ou des nouveaux débouchés, dans l'énergie particulièrement. Mais tout cela prend du temps.

 

Pessimisme ambiant

 

Même échappatoire pour Sofradir, une PME de 180 millions d'euros, leader mondial des technologies de détection infrarouge. Le ralentissement, Philippe Bensussan l'a constaté aux Etats-Unis depuis quelque temps. Il a donc eu le temps de réagir, d'autant qu'en France, l'impact des baisses des commandes militaires ne se fera véritablement sentir qu'à compter de l'année prochaine. Ce sera probablement le cas dans le domaine de l'alerte avancée, craint-il : au lieu d'une commande ferme de plusieurs millions, la PME s'attend désormais à plusieurs tranches conditionnelles. Au mieux.

 

« Ce n'est pas facile et il faut s'adapter », confie Philippe Bensussan aux « Echos ». Dans le cas de Sofradir, cela passe notamment par le développement de détecteurs refroidis à bas coût pour des caméras de moyen de gamme. La PME mise également sur l'automobile, la domotique et peut encore compter sur le dynamisme du marché des satellites d'observation.

 

Sous couvert d'anonymat, le PDG d'une autre PME de défense, en passe de perdre un quart de ses revenus, confirme le pessimisme ambiant. La DGA lui a signifié l'arrêt du jour au lendemain d'un contrat pluriannuel de casques qui rapportait 3 à 4 millions par an. Et ce n'est pas fini. Craignant d'importantes réductions de volumes sur un grand programme en cours d'équipements du fantassin, un des grands fournisseurs de l'armée a demandé à cette PME d'estimer l'impact d'une baisse. Histoire de mieux défendre sa cause auprès du ministère…

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9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 15:55
Thierry Gaiffe : « La situation des entreprises est préoccupante »

09/09/2013 Par Alain Ruello – LesEchos.fr

 

Président de la commission défense du comité Richelieu, une association de PME innovantes, Thierry Gaiffe, également PDG d'Elno, tire la sonnette d'alarme sur la situation : l'effet des mesures du pacte PME défense, annoncé par Jean-Yves Le Drian, se fait attendre et les conventions signés par les grands donneurs d'ordre brillent pas leur opacité...

 

Quelle est la situation des 4.000 PME et ETI de défense ?

 

Elle est préoccupante. Le Comité Richelieu a recensé plusieurs cas de fournisseurs historiques et réguliers du ministère de la Défense qui ont vu leurs commandes se réduire significativement et même stopper. De la même manière, les marchés de maintien en condition opérationnelle sont touchés, les entreprises titulaires faisant face à une décrue des budgets. Enfin, sur les programmes du futur, la tendance est à l'allongement des calendriers et les sous-traitants potentiels et équipementiers ne sont plus sollicités pour présenter les résultats de leur recherche et leurs innovations.

 

Les défaillances sont-elles en hausse ?

 

Fort heureusement, pas pour le moment. Il faut cependant rester très prudent dans notre analyse : les cycles économiques liés à la défense restent longs, typiquement entre douze et dix-huit mois. L'effet d'une baisse du carnet de commandes ne se fait donc sentir sur le chiffre d'affaires puis la trésorerie des entreprises qu'après plusieurs mois.

 

Jean-Yves Le Drian a pourtant fait du soutien des PME un des axes forts de son action, avec l'annonce d'un pacte de 40 mesures...

 

Le pacte PME, annoncé en novembre 2012, a pour vocation d'assurer la pérennité du tissu industriel qui travaille pour le ministère de la Défense. Parmi les 40 mesures de ce pacte, certaines sont spécifiques aux entreprises innovantes. Aujourd'hui, on constate que les effets de ces mesures se font attendre et que la situation de ces entreprises est inquiétante. Il est urgent que tous les acteurs se mobilisent, afin de mettre concrètement en place ces 40 mesures. Une concertation qui permettrait d'identifier des indicateurs de suivi est également nécessaire. Il en va de la survie de l'industrie de défense française.

 

Les grands maîtres d'oeuvre de la DGA ont signé des conventions par lesquelles ils s'engagent à mieux travailler avec leurs sous-traitants. Avez-vous constaté une amélioration ?

 

Je vous avoue que nous sommes tous assez circonspects et attentistes vis-à-vis de ces conventions : elles restent incroyablement opaques et secrètes, leurs tenants et aboutissants totalement inconnus des PME sous-traitantes des donneurs d'ordre signataires. Comment dès lors pouvoir en mesurer leurs éventuels impacts ?

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 18:50
Defence business plan: small and medium-sized enterprises (UK MoD)

3 July 2013 Ministry of Defence

 

The MOD recognises the contribution of small and medium-sized enterprises (SMEs), as direct suppliers to MOD and as participants in the defence supply chain.

The white paper on ‘National security through technology: technology, equipment, and support for UK defence and security (Cm 8278)’ describes how SMEs are a vital source of innovation and flexibility in meeting defence and security requirements. SMEs can also often offer highly cost effective value for money solutions for defence requirements.

The white paper takes into account responses received from the consultation green paper on ‘Equipment, support, and technology for UK defence and security’ that was published in December 2010. The consultation process identified the potential for improvements in three main areas: changes to government processes, particularly within MOD; the way MOD manages its direct relationships with SMEs; and SMEs’ relationships with prime contractors. Our plans for improvements in each of these three areas may be found in chapter 5 of the white paper.

The departmental action plan (2013/14) describes the work we are doing to support and encourage SMEs and sets a target for increasing MOD’s direct and indirect spend with SMEs by end 2014/15.

The departmental action plan is attached together with a number of examples of successful SME engagements with the MOD.

Documents

SME action plan

The MOD recognises the contribution of small and medium-sized enterprises (SMEs).

PDF, 92.4KB, 19 pages

SME case study examples

PDF, 154KB, 16 pages

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 10:55
PME et investissements de Défense - 2 Juillet 2013

11.06.2013 Université d'été de la Défense

 

En amont de la 11ème Université qui se tiendra à Pau, l'Université permanente est l'occasion chaque année de renouer le dialogue entre tous les participants autour de thèmatiques d'actualité sans les dissocier d'un travail de fond. La première réunion se tiendra le 2 juillet de 17 à 20 heures sur le thème "PME et investissements de Défense" (amphi Victor Hugo - 101 rue de l'Université), présidée par Jean-Jacques BRIDEY, député du Val-de-Marne, et Daniel REINER, sénateur de la Meurthe-et-Moselle, Vice-Président de la Commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées

 

>>>s'inscrire en ligne>>>

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3 juin 2013 1 03 /06 /juin /2013 07:20
Major Firms Concerned Over Health of Small Suppliers

Jun. 2, 2013 By PAUL McLEARY – Defense News

 

WASHINGTON — Everyone from the US defense secretary to the service chiefs to industry executives at major companies are concerned about the health of the smaller, specialized parts suppliers that keep planes flying, ships steaming and trucks on the road.

 

But what to do about them as the defense sector constricts and commercial markets rebound is a problem that no one has managed to solve.

 

Over the past few years of belt tightening at the Pentagon — with fewer new start programs coming on line — “certainly you’ve seen some consolidation in the supply base and I think that is a significant concern to everyone in the business,” said Rick Edwards, executive vice president for Lockheed Martin’s Missiles and Fire Control business.

 

During a May 15 interview at the Special Operations Forces Industry Conference in Tampa, Fla., Edwards offered a candid assessment of how surging markets like domestic oil and natural gas production may be luring some second- and third-tier suppliers from the defense industry, and the difficulties the industry is facing recruiting and retaining qualified engineers in a tightening, and highly competitive, market.

 

“Being in the defense business requires a level of rigor and discipline that doesn’t come free,” he said, particularly when you see the current upswing in some commercial markets that could encourage smaller companies to abandon the defense sector where the volume of work is going down.

 

Precision machining, in particular, is an industry that is taking advantage of the booming domestic energy and drilling market, where companies can make more money machining parts for the oil business than they can making parts for programs such as the Hellfire missile.

 

Army Chief of Staff Gen. Ray Odierno echoed the concern over retaining smaller suppliers in a May 29 speech when he fretted over “the smaller [companies] who do so much for us in terms of developing some niche technologies. How do we keep them going as we reduce budgets?”

 

One of Lockheed’s answers involves stepping in and helping them, regardless of whether they want the assistance.

 

“Supporting and helping our suppliers is not something that’s optional,” Edwards said. “You are dependent on them for success and we view them as an integral part of our team because if the product fails or doesn’t deliver, that’s a reflection on Lockheed Martin. So we are not reluctant to go help them, even if they don’t want the help, quite honestly.”

 

He said that this level of interdiction with suppliers “has probably doubled in the last couple years” as the volume of work has gone down. And there doesn’t look to be a lot of help on the horizon. In a rather downcast assessment of what’s to come, the Pentagon’s chief for industrial base and manufacturing policy, Brett Lambert, told a Washington industry crowd on April 25 that while he is working to identify the most critical aspects of the industrial base that must be sustained, “there’s going to be a lot of bad news that’s given out to companies” over the next several years.

 

“We should make no illusions,” Lambert said. “We will identify critical key suppliers that will go under because we will have made the assumption, based on our strategy moving forward, that that is no longer a critical capability to our future force.”

 

As the Pentagon looks to spend less on new start programs and attempts to incorporate more mature technologies on the few new programs in development, a large burden is being shifted to industry to bring new solutions to the table, and sooner.

 

With this in mind, Edwards said that in his business segment, the biggest employer of his engineers is in internal research and development (IRAD).

 

Spending on IRAD generates products quickly and keeps engineers sharp. It also keeps them working.

 

“I want to be able to keep my technical base — my design engineers — engaged so they don’t look at this thing and say, ‘We’re in a defense downturn, there aren’t a lot of development programs, I think I’ll go take that job designing Madden 2020’ or something. That’s an issue,” he said.

 

Adding to the problem is the fact that the demographics of engineering schools don’t always work in favor of the defense industry. In most years, about 30 to 35 percent of engineering graduates are US citizens who can get clearances, which means that the pool for qualified talent is small, and there are many opportunities for graduates across a variety of industries.

 

But Edwards said the people who do work for him are going to remain busy, anticipating the next requirement from a customer who, while reducing its buys, will continue to invest what it can in new solutions.

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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 08:38
La défense a investi 10 milliards d'euros en 2011 dans l'industrie

 

22/02/2012 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

La Direction générale de l'armement (DGA) a dépensé 10,7 milliards d'euros en 2011 dans l'industrie au titre des programmes d'armement et de la recherche.

 

Les industriels de la défense ont été plutôt préservés l'an dernier. Selon les chiffres du Délégué général pour l'armement (DGA), Laurent Collet-Billon, présentés mercredi lors d'une conférence de presse, la DGA a investi 10,7 milliards d'euros dans l'industrie de défense, dont 724 millions au titre de la recherche. Sur ces crédits de paiements dans la recherche, Laurent Colle-Billon a souligné l'effort du ministère de la Défense en faveur des PME et ETI à travers le dispositif "Rapid", doté d'un budget de 40 millions d'euros, en hausse de plus de 30 % sur un an. "L'effort de renouvellement des forces s'est poursuivi en 2011, avec notamment, dans le domaine de la dissuasion la suite des livraisons de missiles M51 et ASMPA, dans le domaine concventionnel les livraisons des hélicoptères NH90 et Tigre, des équipements de fantassin FELIN, des véhicules blindés de combat VBCI, des avions Rafale ainsi que des missiles Aster, Exocet MM40 et MICA", a expliqué la DGA dans un communiqué.

 

Réduction des personnels

 

Le ministère de la Défense a en revanche peu dépensé dans les programmes dits "d'urgence opérationnelle", nécessaires pour équiper les forces sur les théâtres d'opération (Afghanistan, Libye...). C'est, selon la DGA "un autre preuve de la robustesse de l'approche capacitaire du ministère et de la flexibilité des matériels déployés pour s'adapter à des théâtres d'opération variés et très éprouvants". En 2009 et 2010, le ministère avait dépensé respectivement 250 et 170 millions d'euros pour faire face à ces urgences opérationnelles.

 

Enfin, la DGA vise des effectifs à hauteur de 10.000 en 2014. Soit la suppression d'u quart des personnels entre 2008 et 2014.

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