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1 juin 2015 1 01 /06 /juin /2015 16:50
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

30/05/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Déployé depuis fin avril en Pologne dans le cadre de sa préparation opérationnelle, le SGTIA blindé français a participé, du 25 au 29 mai 2015, à l’édition 2015 de PUMA.

 

Cette année, à l’invitation de leur partenaire polonais, les forces françaises ont pour la première fois participé à cet exercice. L’objectif pour le détachement français était de réaliser des entraînements avec l’armée polonaise, ainsi qu’avec nos alliés américains présents sur le camp. C’était aussi l’occasion d’entretenir les savoir-faire et l’interopérabilité de la composante blindée dans un cadre multilatéral.

 

Par ailleurs, en déployant l’un des plus modernes et des plus performants de ses équipements au plus proche de ses alliés d’Europe Centrale et du Nord, la France contribue aux mesures d’assurance mises en œuvre par l’OTAN.

 

Fondée sur une amitié ancienne entre nos deux nations, la coopération militaire franco-polonaise a été bâtie et renforcée régulièrement tout au long de la dernière décennie. Elle s’inscrit dans le cadre d’un accord intergouvernemental relatif à la coopération de défense signé en avril 2002 et consolidé en 2008 par une déclaration conjointe sur le partenariat stratégique franco-polonais. La coopération militaire bilatérale entre nos deux pays est régulièrement mise en œuvre dans le cadre de programmes d’échanges académiques, mais aussi lors d’exercices et d’entraînements bilatéraux et multilatéraux.

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30 mai 2015 6 30 /05 /mai /2015 11:50
Vente de 50 Caracal : Airbus Helicopters a passé une nouvelle étape en Pologne

Les négociations avec Airbus Helicopters pourraient débuter en juin et durer 90 jours (photo Airbus HC)

 

27/05/2015 Michel Cabirol – laTribune.fr

 

L'appareil H225M Caracal du constructeur de Marignane a passé avec succès les essais en vol en Pologne, en vue de conclure un contrat d'acquisition de 50 exemplaires de cet appareil fabriqués localement.

 

 

C'est encore une bonne nouvelle pour Airbus Helicopters. L'appareil H225M Caracal du constructeur de Marignane a passé avec succès les essais en vol en Pologne, en vue de conclure un contrat d'acquisition de 50 exemplaires de cet appareil, a indiqué ce mercredi l'armée polonaise. "Je peux annoncer aujourd'hui avec certitude que cet hélicoptère a rempli toutes les exigences des forces armées, en conformité avec l'offre d'Airbus", a déclaré à la presse sur la base aérienne de Powidz, le général Miroslaw Rozanski, du ministère de la Défense.

Désormais, le dossier passe au ministère de l'Économie pour des négociations avec Airbus Helicopters d'un programme d'investissement et de transfert de technologies et, une fois cet accord acquis, au ministère de la Défense qui va "négocier les précisions à apporter au contrat final", a-t-il précisé. "Nous sommes à mi-chemin" sur ce dossier, a estimé le général Rozanski. Les négociations avec Airbus Helicopters pourraient débuter en juin et durer 90 jours, a-t-il indiqué.

 

Airbus Helicopters sélectionné

Varsovie avait annoncé fin avril avoir choisi l'offre d'Airbus pour des essais en vol, ce qui déjà laissait augurer une signature d'un contrat définitif, estimé par la presse polonaise à 13 milliards de zlotys (3,2 milliards d'euros). La Pologne a préféré l'offre d'Airbus Helicopters à celles de l'américain Sikorsky et du groupe italo-britannique AgustaWestland. Après la conclusion du contrat, les premiers appareils, encore montés en France, devraient arriver en Pologne en 2017, tandis que ceux assemblés en Pologne les suivraient en 2018, avait précisé par la suite le PDG d'Airbus Helicopters, Guillaume Faury.

Selon Guillaume Faury, Airbus Helicopters souhaite faire de la Pologne son "cinquième pilier" en Europe, après la France, l'Allemagne, l'Espagne et la Grande-Bretagne. La commande attendue de 50 hélicoptères Caracal devrait déboucher sur la création de 1.250 emplois directs et 2.000 indirects en Pologne, a-t-il indiqué. Il a déclaré que son groupe, qui emploie actuellement 900 personnes en Pologne, installerait une chaîne de montage de Caracal à Lodz (centre), où Airbus Group avait déjà ouvert récemment un centre de recherche.

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26 mai 2015 2 26 /05 /mai /2015 16:50
Caracal lors de tests en vol en Pologne en mai 2015

Caracal lors de tests en vol en Pologne en mai 2015

 

26 mai, 2015 Pierre Brassart (FOB)

 

La Pologne va dépenser 40 milliards de dollars (soit un peu plus de 36 milliards d’euros) uniquement pour la modernisation de son armée jusqu’en 2022. En sachant qu’en 2015 la Pologne devrait allouer plus de 9 milliards de dollars (1,95 % de son PIB), avec cet investissement supplémentaire, la Pologne devrait atteindre, en 2016, les 2 % du PIB que les pays membres de l’OTAN sont censés allouer à leur défense, mais que pratiquement personne ne respecte. La seule nation de l’OTAN à respecter son engagement envers l’organisation est l’Estonie. Ce petit État balte, en première ligne avec la Russie, sera, selon un rapport du European Leadership Network, le seul à dépasser les 2 % en 2015. Toujours selon ce rapport, 6 pays de l’OTAN vont également accroitre leur budget, sans pour autant atteindre le fameux pourcentage, à savoir les deux autres pays baltes (Lettonie et Lituanie), la Roumanie, les Pays-Bas, la Norvège et la Pologne. Tout ceux-ci, à l’exception peut-être des Pays-Bas, sont confrontés directement à la hausse des tensions avec la Russie qui découle de la crise ukrainienne.

 

Pour ce qui est de la Pologne, ce n’est pas nouveau que ce pays, qui a rejoint l’OTAN en 1999, se comporte comme le poids lourds militaire de l’alliance en Europe de l’Est. Pour ce pays qui a longtemps hébergé des armées soviétiques prêtent à rouler vers l’ouest, le changement de camp a été radical. La Pologne accueille aujourd’hui des bases militaires de l’OTAN et est partisante de l’installation de missiles anti-missiles balistiques américains sur son sol.

 

Mais contrairement à d’autres pays, la Pologne ne se contente pas de bénéficier de la protection collective qu’offre le traité mais prend au contraire une part active dans la défense de l’Europe de l’Est. Ainsi, la Pologne s’est notamment impliqué dans la création de la LITPOLUKRBRIG, une brigade multinationale lituano-polono-ukrainienne.

 

Sur le plan matériel, la Pologne a également fait, en une vingtaine d’années, d’importants investissements qui sont appelés à se multiplier. D’une armée du Pacte de Varsovie jusqu’à sa dissolution en 1991, la Pologne s’est transformée en une des plus importantes puissances de l’OTAN. Au niveau des armes individuelles et collectives, la Pologne a adapté son industrie nationale aux standards de sa nouvelle alliance et a acheté à l’étranger ce qu’elle ne pouvait pas produire elle-même (principalement des armes anti-char).

 

Au point de vue des véhicules de combats, en plus de moderniser sa flotte de T-72, la Pologne a acquis d’occasion 142 Leopard 2A4 (en 2003) et 105 Leopard 2A5 (en 2014), les premiers devant être modernisés, ce qui va faire de la Pologne un poids lourd blindé, tant qualitativement que quantitativement.

 

Pour ce qui est des véhicules de combat d’infanterie, la Pologne a opté, comme presque tous les pays européens, pour un blindé 8×8. C’est le finlandais Patria qui a gagné le marché et plusieurs centaines de son AMV ont été produits en Pologne (désignation locale Rosomak) en différentes versions. Le remplacement des vieux BMP-1 chenillé n’est pas encore acté, même si des bruits circulent (notamment celui du CV-90 qui aurait été, selon un responsable de BAE Systems, vendu à un septième pays européen). Pour ses OPEX en Irak et surtout en Afghanistan, la Pologne a également acquis des MRAP MaxxPro Dash et des M-ATV de seconde main.

 

Plus récemment, deux grands programmes d’armement polonais ont abouti à la sélection d’un fournisseur. Premièrement, Airbus Helicopters, on vous en a déjà parlé, a été choisi au détriment, notamment de Sikorski, pour la fourniture d’une cinquantaine d’hélicoptères Caracal en différentes versions. Les tests finaux de l’hélicoptère sont en cours et la signature finale du contrat devrait avoir lieux dans les mois qui viennent.

 

L’autre grand programme est celui des missiles anti-aériens pour lequel la Pologne a opté pour le système Patriot au lieu du SAMP-T du consortium MBDA/Thales. Si la France a perdu ce contrat à 5 milliards d’euros, le contrat Caracal devrait tout de même lui rapporter entre 2,5 et 3,3 milliards.

 

Pour l’avenir, de nombreux autres programmes de remplacement ou de modernisation devraient être lancés. L’armée polonaise a encore un long chemin à parcourir, surtout jusqu’à la place qu’elle souhaite atteindre. Si tous les États de l’OTAN suivaient cette même voix, l’alliance aurait un poids politique beaucoup plus important face aux défis qui se dressent devant elle, la Russie au premier plan.

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4 mai 2015 1 04 /05 /mai /2015 05:50
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

30/04/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 30 avril 2015, le président de la République polonaise, Monsieur Bronislow Komorowski, s’est rendu à Drawsko, sur le champ de tir de Bucierz, pour rencontrer les différents détachements présents dans le cadre des entraînements interalliés.

 

Le lieutenant-colonel Le Losq, chef du détachement français, a présenté au chef de l’état polonais les composantes du sous-groupement tactique interarmes qui a rejoint le camp Polonais en début de semaine pour près de deux mois d’entraînement. Chaque équipage a mis en valeur son matériel. Le véhicule blindé de combat de l’Infanterie (VBCI), le dépanneur de char Leclerc (DCL) et le véhicule blindé léger (VBL), mais c’est le char Leclerc qui a particulièrement attiré l’attention de la délégation accompagnée de monsieur l’ambassadeur de France en Pologne, son excellence Pierre Buhler.

 

Du 11 au 29 mai prochain, le SGTIA blindé français participera à l’édition 2015 d’un exercice polonais baptisé PUMA. L’engagement de chars Leclerc traduit l’importance accordée à cet exercice. Il témoigne de la détermination de la France à être aux côtés de la Pologne et de nos alliés. Cet exercice permettra d’entretenir les savoir-faire et l’interopérabilité nécessaires à la préservation d’une arme blindée capable de participer à des actions de force, en particulier dans un cadre multilatéral. Par ailleurs, en déployant l’un des plus modernes et des plus performants de ses équipements au plus proche de ses alliées d’Europe Centrale et du Nord, la France contribue aux mesures d’assurance mises en œuvre par l’OTAN.

 

Fondée sur une amitié ancienne entre nos deux nations, la coopération militaire franco-polonaise a été bâtie et renforcée régulièrement tout au long de la dernière décennie. Elle s’inscrit dans le cadre d’un accord intergouvernemental relatif à la coopération de défense signé en avril 2002 et consolidé en 2008 par une déclaration conjointe sur le partenariat stratégique franco-polonais. La coopération militaire bilatérale entre nos deux pays est régulièrement mise en œuvre dans le cadre de programmes d’échanges académiques, mais aussi lors d’exercices et d’entraînements bilatéraux et multilatéraux.

photo EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terre
photo EMA / Armée de Terre

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30 avril 2015 4 30 /04 /avril /2015 10:50
photo Polish Ministry of National Defence, mjr Robert Siemaszko

photo Polish Ministry of National Defence, mjr Robert Siemaszko

 

Warsaw - 22 April, 2015 by European Defence Agency
 

Polish Deputy Prime Minister and Minister of National Defence Tomasz Siemoniak and EDA Chief Executive Jorge Domecq met on 20 April to exchange views about the preparation of the European Council in June 2015. They also discussed Poland’s participation in EDA projects and ways to support the Polish defence industry with an emphasis on small and medium sized enterprises.

“Poland is a driving force of defence cooperation within the European Defence Agency. It participates in all of our key capability programmes: air-to-air refuelling, cyber defence, governmental satellite communications and remotely piloted aircraft systems. Additionally, Poland is heavily involved in many of our research and technology initiatives.

The focus of all our activities is to improve national defence capabilities as well as to support the European defence industry. Security of supply and support to the European defence technological and industrial base (EDTIB) are key aspects of our strategic autonomy. We are therefore keen on understanding the needs and working with the Central and Eastern European defence industries”, said Jorge Domecq during his stay in Warsaw.

The visit in Poland also provided the opportunity to meet with the Secretary of State Czesław Mroczek and representatives of the Military Institute of Armament Technology. It is part of a series of visits by Mr. Domecq to all EDA Member States following his appointment as EDA Chief Executive and ahead of the Ministerial Steering Board on 18 May 2015. So far, Mr. Domecq visited Spain, Lithuania, Latvia, the United Kingdom, Belgium, Germany, Portugal, the Netherlands, Ireland, France, Romania, Bulgaria, the Czech Republic, Slovenia, Croatia and Estonia. 

Copyright picture: Polish Ministry of National Defence, mjr Robert Siemaszko

 

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27 avril 2015 1 27 /04 /avril /2015 16:50
Le Caracal (H225M – photo Airbus HC) a remporté la compétition en Pologne face à ses concurrents américain et italien

Le Caracal (H225M – photo Airbus HC) a remporté la compétition en Pologne face à ses concurrents américain et italien

 

21/04/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le constructeur de Marignane a remporté une compétition estimée entre 2 et 2,3 milliards d'euros en Pologne. Elle porte sur la livraison de 50 appareils de transports multirôles de type Caracal (H725) à Varsovie.

 

C'est une très grande performance commerciale réalisée par Airbus Helicopters. Selon une information du journal polonais "Gazeta Wyborcza", que "La Tribune" a confirmé selon des sources proches du dossier, le constructeur de Marignane a remporté l'appel d'offres pour une commande de 50 hélicoptères de transport multirôles passée par la Pologne. Les autorités polonaises ont retenu le Caracal (H225M) d'Airbus Helicopters dans le cadre d'un contrat estimé entre 2 et 2,3 milliards d'euros. Une annonce devrait être faite cet après-midi.

 

Pour livrer à la Pologne 50 hélicoptères militaires (contre 70 initialement), ils étaient trois en lice. L'américain Sikorsky, l'italo-Britannique AgustaWestland et l'européen Airbus Helicopters, avaient répondu à un appel d'offres de Varsovie pour un contrat estimé trois milliards de dollars (2,5 milliards d'euros), avait annoncé fin décembre le ministère de la Défense polonais.

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27 avril 2015 1 27 /04 /avril /2015 16:50
Méga-contrat en Pologne : les trois clés du succès d'Airbus Helicopters

Défense l'armée polonaise a véritablement découvert les qualités de l'EC725 présenté par Airbus Helicopters à Kielce en 2012 (photo Armée de l'Air)

 

21/04/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

La machine - le Caracal -, l'offre industrielle et les hommes ont été les trois facteurs déterminants du succès d'Airbus Helicopters en Pologne. Le constructeur de Marignane est présélectionné pour un contrat de l'ordre de 2 à 2,3 milliards d'euros pour la vente de 50 appareils.

 

Airbus Helicopters a remporté "le contrat de la décennie en Europe" dans le domaine des hélicoptères. C'est comme cela qu'en interne on désignait cette campagne majeure pour le constructeur de Marignane, qui a longtemps été considéré comme un simple outsider face à ses deux rivaux, l'américain Sikorsky et l'italien AgustaWestland, déjà très bien implantés industriellement en Pologne. Avec son partenaire le motoriste Turbomeca (Safran), Airbus Helicopters se sont d'ailleurs beaucoup engagés sur le plan industriel pour séduire la Pologne.

Avec succès finalement, le constructeur franco-allemand ayant été présélectionné pour entrer en négociations exclusives avec Varsovie. La signature du contrat est attendue en septembre tandis que les premières livraisons du Caracal sont prévues à partir de 2017.

 

Une compétition très, très dure

Que la compétition fut longue et extrêmement difficile pour les équipes d'Airbus Helicopters face à des concurrents prêts à tout, y compris à des opérations de piratage informatique. En outre, la saga de la livraison des deux porte-hélicoptères Mistral à la Russie a compliqué les chances d'Airbus Helicopters à l'automne 2014 et a miné le moral des équipes engagées dans cette campagne.

Le gouvernement polonais a également hésité sur les volumes qu'il souhaitait offrir à son armée, désireuse d'acquérir des hélicoptères de transport. Au bout du bout, il a finalement opté pour l'acquisition de 50 hélicoptères de transport (contre 70 appareils dans l'appel d'offre) pour un montant estimé entre 2 et 2,3 milliards d'euros. Trois compétiteurs - l'italien AgustaWestland (AW149), Airbus Helicopters (Caracal ou H225M) et l'américain Sikorsky (S-70) - se sont rapidement positionnés.

 

Comment Airbus Helicopters a gagné

Deux personnes, bien aidées par toutes les équipes d'Airbus Helicopters et d'Airbus Group mobilisées par cette campagne majeure pour l'avenir de l'entreprise, incarnent cette grande performance commerciale. Notamment les deux principales chevilles ouvrières de la campagne en Pologne, Olivier Michalon, patron des ventes Europe d'Airbus Helicopters, et son adjoint Mickaël Péru. Le vice-président exécutif en charge des ventes et des services au niveau mondial Dominique Maudet, a également beaucoup mouillé sa chemise pour la réussite du constructeur franco-allemand. Trois anciens de la maison qui ont su garder le cap et la tête froide malgré les montagnes russes par lesquelles ils sont passés pendant trois ans. Enfin, le ministre de la Défense Jean-Yves le Drian, qui a rencontré depuis son arrivée à l'Hôtel de Brienne en 2012 au moins quinze fois son homologue polonais, Tomasz Siemoniak, ainsi que François Hollande se sont également beaucoup dépensé comme à leur habitude pour faire aboutir l'offre française.

Après avoir pris du retard à l'allumage en Pologne en 2012, en raison du manque de fair-play d'AgustaWestland, le constructeur franco-allemand a mis les gaz pour rattraper ses concurrents partis plus vite et surtout déjà bien installés en Pologne. Airbus Helicopters a proposé dans son offre que la Pologne devienne l'un de ses piliers pays au même titre que la France et l'Allemagne. Ainsi, le PDG d'Airbus Helicopters Guillaume Faury a joué à fonds la carte européenne et a démontré que cet appel d'offres peut déboucher sur des partenariats plus globaux.

"Nous sommes convaincus de la capacité d'Airbus Group de proposer des produits mais aussi d'offrir l'opportunité pour l'industrie polonaise de prendre part à un rôle plus important, de participer à l'avenir à des programmes d'envergure, que ce soit des programmes militaires ou civils, que le groupe Airbus lance et développe par nature", avait expliqué son PDG, Guillaume Faury, lors du salon de Farnborough en juillet 2014.

En outre, l'armée polonaise a véritablement découvert les qualités du H225M présenté par Airbus Helicopters à Kielce en 2012. Elle s'est montrée très intéressée par cet appareil, qui correspond bien à ses besoins opérationnels et qui a fait ses preuves au combat (combat proven) en Afghanistan, en Libye et au Mali même si dans ce pays du Sahel, les turbines ont souffert. Mais en règle général, H225M s'est très bien comporté sur tous ces théâtres d'opération. Mieux en tout cas que les deux autres appareils en compétition.

 

Des projets d'usine en Pologne

Dans le cadre de cette campagne stratégique, le constructeur basé à Marignane a signé en 2013 un accord industriel avec le polonais WZL 1. Cette entreprise basée à Lodz et spécialisée dans la maintenance aéronautique assemblera le Caracal si le constructeur franco-allemand gagne la compétition. En outre, le groupe Airbus a ouvert en février un centre de recherche et de développement à Lodz, en Pologne. "Nous sommes maintenant à Lodz parce que nous avons trouvé ici de très bons ingénieurs, un très bon environnement pour des investissements", avait expliqué Guillaume Faury.

De son côté, le motoriste et partenaire d'Airbus Helicopters dans cet appel d'offre, Turbomeca, installera aussi une chaîne d'assemblage pour les turbines du H225M. Safran a déjà pour sa part une usine implantée à Sedziszow Malopolski dans le sud-est de la Pologne (Hispano-Suiza) et qui emploie plus de 500 personnes. Elle produit des pignons et des carters pour les transmissions de puissance et fait le montage. Elle produit des composants pour moteurs d'avions, d'hélicoptères et de nacelles.

 

Ce que proposait la concurrence

AgustaWestland et Sikorsky avaient également des accords industriels avec des groupes polonais s'ils remportent la compétition. Le groupe italien a racheté en 2010 l'usine de PZL à Swidnik (sud), qui produit des hélicoptères Sokol utilisés dans les opérations de sauvetage, la lutte contre les incendies et le transport, notamment militaire. Ils sont vendus en Pologne, en République tchèque et en Corée du Sud.

Sikorsky Aircraft produit, quant à lui, dans son usine de Mielec (sud) sa nouvelle version de l'hélicoptère Black Hawk, S70i, destinée à l'exportation.

 

Une extraballe

Pour AgustaWestland et Sikorsky, une seconde chance d'offre à eux. Le ministère polonais de la Défense polonais a lancé en juillet 2014 un programme d'achat d'hélicoptères (entre 20 et 30), estimé à près d'un milliard d'euros. L'appel d'offre pourrait être formellement lancé "d'ici à la fin de 2015", explique-t-on de source proche du ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian. Il pourrait donc équilibrer leur choix, comme au Qatar (hélicoptères de transport pour la France, d'attaque pour les États-Unis). Le lancement de cette opération a été avancé de quelques années à la suite de la crise en Ukraine.

Airbus Helicopters concourt avec le Tigre contre l'Apache de l'américain Boeing et l'AW-129 Mangusta d'AgustaWestland. Les constructeurs intéressés avaient jusqu'au 1er août pour manifester leur volonté de participer à une étude du marché. Une demande d'informations (RFI) sera lancée mi-octobre et un appel d'offre (RFP) est attendu en 2015.

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17 avril 2015 5 17 /04 /avril /2015 07:50
Entraînement d’un SGTIA blindé en Pologne


16/04/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Entre le 20 et le 28 avril 2015, un sous-groupement tactique interarmes blindé (SGTIA) composé de 15 chars Leclerc, 4 véhicules blindés de combat d’infanterie (VBCI), 3 véhicules de l’avant blindé (VAB) et d’un engin blindé du génie (EBG), quittera la France pour rejoindre la Pologne où il participera durant près de deux mois à des entraînements avec les forces polonaises et alliées.

 

Essentiellement armé par le 12ème régiment de cuirassier d’Orléans, ce détachement de 300 militaires est également composé d’une section d’infanterie du 16ème bataillon de chasseurs (16èmeBC) de Bitche et d’une section du 13ème régiment du génie (13èmeRG) de Valdahon. Tous rejoindront le camp d’entraînement de Drawsko Pomorskie, en Pologne, à compter du 20 avril pour 7 semaines d’entraînements bilatéraux et multilatéraux.

S’inscrivant dans un contexte très contraint pour les armées françaises dont les effectifs sont largement mobilisés en opérations extérieures et intérieures, cette période d’entraînement interallié concilie la réponse à un besoin réel et permanent de nos armées, et l’expression de la solidarité de la France vis-à-vis de ses alliés dans le cadre de la crise ukrainienne. Elle est effectuée en Pologne, sur son invitation, au titre la coopération militaire bilatérale franco-polonaise.

Elle permettra ainsi de renforcer l’interopérabilité de nos composantes blindées, plus particulièrement à l’occasion de l’exercice Puma 15 qui se tiendra du 11 au 29 mai sur le camp de Drawsko. Par ailleurs, en déployant l’un des plus modernes et des plus performants de ses équipements au plus proche de ses alliées d’Europe Centrale et du Nord, la France contribue aux mesures d’assurance mises en œuvre par l’OTAN, dans la continuité du détachement aérien déployé sur la base polonaise de Malbork du 24 avril au 1erseptembre 2014, et alors que les bâtiments de la Marine opèrent régulièrement dans les régions baltique et orientale.

 

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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 13:35
Le ministre de la Défense sud-coréen Han Min-koo et son homologue polonais Tomasz Siemoniak  - photo Jacek Sonta

Le ministre de la Défense sud-coréen Han Min-koo et son homologue polonais Tomasz Siemoniak - photo Jacek Sonta

 

SEOUL, 25 mars (Yonhap)

 

Le ministre de la Défense sud-coréen Han Min-koo et son homologue polonais Tomasz Siemoniak se sont entendus ce mercredi pour renforcer leurs liens dans la sécurité et promouvoir la coopération dans l'industrie de la défense, ont fait savoir des officiels du ministère de la Défense de Séoul.

 

Les deux hommes se sont rencontrés cet après-midi à Séoul pour «faire ensemble le point sur la situation sur la péninsule coréenne et discuter des moyens de développer leur coopération dans le domaine de la défense», selon le ministère.

 

Le ministre polonais était arrivé à Séoul plus tôt dans la journée pour une visite de deux jours au cours de laquelle il rencontrera aussi des officiels de l’Administration du programme d’acquisition de défense (DAPA) pour discuter de projets de défense en suspens, a indiqué le ministère.

 

En décembre dernier, le sud-coréen Samsung Techwin Co. a signé un contrat avec le polonais Huta Stalowa Wola pour l'exportation vers le pays d’Europe de l’Est de 120 obusiers autopropulsés K-9

 

«Les discussions entre les ministres de la Défense seront l'occasion d'améliorer considérablement la coopération bilatérale dans les domaines de la sécurité et de la défense», avait déclaré le ministère dans un communiqué avant la rencontre. Séoul a établi des relations diplomatiques avec l'ancien pays communiste en 1989.

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22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 12:50
U.S. Black Hawks in Iraq. Photo:U.S. Department of Defense/Army Sgt. 1st Class Antony Joseph.

U.S. Black Hawks in Iraq. Photo:U.S. Department of Defense/Army Sgt. 1st Class Antony Joseph.

 

LODZ, Poland, March 20 By Richard Tomkins (UPI)

 

Sikorsky Aircraft and PZL Mielec promise to invest $200 million in Polish Military Aviation Works facilities if they win the contract.

 

Sikorsky Aircraft and its Polish subsidiary will invest in Polish Military Aviation Works facilities if awarded a government contract for new military helicopters.

 

PZL Mielec said the investment would be nearly $200 million and establish service and repair units for UH-60 Black Hawk helicopters in plants of Polish Military Aviation Works, or WZL-1, in the cities of Lodz and Deblin.

 

"For WZL-1 it will be a technological revolution," said PZL Mielec. "Above all, it is the acquisition of new technology and competence in the field of aircraft service and repairs, replacement of machines and devices, and most importantly a move away from the current 'Soviet' approach to the service of aviation equipment and replacing it with 'Western' methodology."

 

"The acquired competences are also the chance for WZL-1 to join to the global support and service network of Sikorsky Aircraft and achieve in the future opportunity for providing improvements and modernization to the worldwide fleet of Black Hawk helicopters."

 

The Polish military plans to acquire as many as 200 helicopters -- transport as well as combat -- in the coming years to modernize its aviation capabilities.

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20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 12:30
Credits Israel Defense

Credits Israel Defense

 

March 19, 2015 By: Arie Egozi – FG

 

Tel Aviv - Israel's defence ministry is trying to create a "formula" that will allow the nation's unmanned air system manufacturers to sell their products in Poland.

Warsaw is soliciting bids for 12 systems of middle-range tactical UAS and 15 systems of mini-UAS for its armed forces. Initial bids were made last month, with further stages to follow. The Polish defence ministry wants to sign a deal in early 2016.

At this stage, the official position of the Polish government is to make an effort to buy systems via local companies, but the armed forces are pressing for proven systems, which will bring Israeli manufacturers into the competition – either directly or indirectly.

 

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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 18:50
photo US DoD

photo US DoD

 

Mar 13, 2015 ASDNews Source : AFPS

 

U.S. and Polish forces will conduct an exercise later this month involving a U.S. Patriot missile battery and Poland’s 3rd Warsaw Air Defense Missile Brigade, Pentagon spokesman Army Col. Steve Warren announced today.

The exercise will involve some 100 U.S. soldiers and 30 vehicles at a location on Polish territory.

Warren called the exercise part of Operation Atlantic Resolve, which is designed to reassure allies, demonstrate freedom of movement and deter regional aggression on the eastern flank of NATO. The mission began in response to Russia’s armed support for separatist rebels in eastern Ukraine and its annexation of Crimea a year ago.

 

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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 17:50
Photos : Malek Azoug - MIL.be

Photos : Malek Azoug - MIL.be

 

13/03/2015: Johan Van Herck – MIL.be

 

Le ministre de la Défense Steven Vandeput s’est rendu en Pologne du 11 au 12 mars. Il y a visité le détachement belge des F-16 et rencontré son homologue polonais.

 

Dans la ville septentrionale de Malbork, le ministre Vandeput a rendu visite au détachement belge des F-16. Celui-ci participe momentanément à l’opération de l’OTAN Enhanced Air Policing Mission afin de surveiller l’espace aérien des pays Baltes. Le deuxième jour, à Varsovie, le ministre a rencontré son collègue polonais Tomasz Siemoniek. Il a ensuite rendu hommage au monument du Soldat Inconnu.

 

Photos : Malek Azoug - MIL.bePhotos : Malek Azoug - MIL.be
Photos : Malek Azoug - MIL.be
Photos : Malek Azoug - MIL.bePhotos : Malek Azoug - MIL.bePhotos : Malek Azoug - MIL.be

Photos : Malek Azoug - MIL.be

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13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 12:50
Tomahawk photo Raytheon

Tomahawk photo Raytheon

 

Varsovie, 12 mars 2015 Marine & Océans (AFP)

 

La Pologne cherche un fournisseur de missiles de croisière avancés pour ses trois sous-marins dont elle veut se doter à l'horizon 2030, a indiqué jeudi le ministre polonais de la Défense Tomasz Siemoniak.

 

Le ministre a confirmé une rumeur, selon laquelle la Pologne avait notamment interrogé les Etats-Unis sur la disponibilité de ses missiles Tomahawk.

 

"Je confirme cette information", a déclaré M. Siemoniak à la radio publique Jedynka.

 

"L'an dernier, j'ai décidé que les navires polonais devraient en être capables (de lancer des missiles de croisière, ndlr) et nous nous adressons à tous ceux qui sont en mesure de livrer une telle arme, y compris à la partie américaine", a-t-il ajouté.

 

M. Siemoniak a idiqué que la procédure pour l'acquisition de trois sous-marins pourrait être lancée dès 2015.

 

Si Washington donne son feu vert à la vente de Tomahawk à Varsovie, ces missiles feraient concurrence notamment au système français MdCN monté uniquement sur les sous-marins fabriqués par le groupe DCNS, l'objet d'une offre très probable en réponse à l'appel polonais.

 

Inquiète de l'attitude agressive de la Russie voisine, la Pologne a lancé un vaste programme de modernisation de ses forces armées: au cours des dix prochaines années, Varsovie compte y consacrer 140 milliards de zlotys (environ 34 milliards d'euros).

 

L'important contrat le plus proche concerne une commande de 70 hélicoptères multifonctions par l'armée polonaise pour remplacer de vieux appareils soviétiques, une commande estimée à 2,5 milliards d'euros. Varsovie doit bientôt choisir le lauréat, en vue d'une finalisation au second semestre.

 

La compétition oppose l'américain Sikorsky, l'italo-britannique AgustaWestland ainsi que Airbus Helicopters (ex-Eurocopter), largement implanté en France. Un autre contrat d'hélicoptères d'attaque est également au stade de l'appel d'offres.

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13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 08:50
submarine Kondor is one of four Kobben-class boat

submarine Kondor is one of four Kobben-class boat

 

Mar 13, 2015 defense-aerospace.com

 (Source: Defence24.com Poland; published March 12, 2015)

 

Polish MoD: “Orka Submarine Programme Funding to Be Realized This Year”


The Polish Ministry of Defence has confirmed that funds to purchase new submarines are already reserved, but it is during the 4th quarter of this year, when the Ministry is going to start the analyses of options, that they will be used to launch the acquisition process.

Information related to the submarines was been published as a response to a parliamentary question (no. 30891) submitted by MP Artur Górski “…regarding the plans of the Ministry of Defence related to acquisition of three submarines for Poland, armed with cruise missiles”.

The ministry’s reply is highly significant in that, for the first time, the Polish Ministry of Defence has officially released information regarding the Orka future submarine project.

 

Which issues have been clarified?

Thanks to the response to the intervention, we now know that:

• Minister of Defence accepted the request submitted by the administrator of military equipment, regarding the acquisition of new submarines for the Polish Armed Forces on 27th September 2012;
• In the confidential document entitled “Plan of Technical Modernization of the Polish Armed Forces”, the Ministry of Defence’s budgetary assets are ring-fenced. These funds will be used to acquire the new submarines in 2015.
• “ORKA” programme is a long-term plan, funding of which is to be stretched out over several years until 2024;
• The Polish Ministry of Defence wants to acquire the new type of submarines armed with cruise missiles;
• Due to the plans of introduction of the cruise missiles, MoD is going to carry out additional analyses and arrangements, along with complementation of documentation, which are all going to be the basis for starting up the procedures. Analyses are to begin in the 4th quarter of this year;
• Despite the additional analyses and arrangements regarding the cruise missiles, the schedule related to procurement of the new submarines remains unchanged. “The first two submarines are planned to be acquired by 2022, the third one is to be received later”;
•„ In February this year, “offset assumptions related to acquisition of the new ORKA submarines have been developed,” the ministry said. According to these assumptions, a maintenance centre for the new type of submarines is to be created in Poland. The actions necessary will be taken to create a national potential for maintenance of technical readiness of the acquired submarines i.e. for servicing and carrying out repairs;
• The new submarines will be capable of “transporting troops that are not their crew members”;
• Training bundles, regarding preparation of the crew-members for service on-board of the submarines shall be included in the signed contracts;
• “The Polish Ministry of Defence is not planning to create a new special forces unit capable of operating with submarines. Existing special forces units, i.e. the Formoza, already possess such capabilities. Formoza’s operators are capable of carrying out special operations in water environment.”
• After the new submarines are introduced into service, the special forces will be trained in submarine operations in varied conditions, in accordance with procedures and techniques which are used by the special forces”.

What is missing in the Ministry’s response to the intervention?

• No estimated value of the order has been indicated – this would, according to the Polish MoD, reduce the room for negotiation of the Ordering Party in the planned procedure;
• No response has been made related to fusion of both procedures (acquisition of the submarines along with the cruise missiles);
• No response has been provided to the question, whether the government made any efforts to construct the submarines in the Polish shipyards, at least partially.

MoD has changed its approach towards the deterrence policy

The Ministry of Defence has changed its approach to the issue of equipping the submarines with cruise missiles, stating that “currently the basic task of the Polish Armed Forces is to defend the Polish territory. The semantic area of this term also includes military deterrence which shall be realized by demonstrating the readiness to defend the country with the existing forces. The new submarines will fall within that category and task.”

There is one more question – why it took so long for the Ministry of Defence to realize the fact that the submarines may be armed with the cruise missiles. Supposedly, a similar question was asked by MP Ludwik Dorn, leading Deputy Minister Mroczek to respond “Better late than never”.

The issue is far too serious to make fun of it – it shall be clarified why the plans of arming the submarines with the cruise missiles were sabotaged. And response to that question shall not be left in the shadows.


(EDITOR’S NOTE: Reuters reported from Warsaw this morning that Polish Defence Minister Tomasz Siemoniak “has asked the United States whether the European nation could buy Tomahawk missiles for its new submarines.”
Reuters quoted Siemoniak as saying on public radio that “One of the capabilities we want them to have is cruise missiles,” and he confirmed in a Tweet (see above).
France is also competing to supply submarines to Poland, in which case they would be armed with MBDA’s Missile de Croisière Naval (MdCN) cruise missiles as well as sub-surface-launched SM-39 Exocet anti-ship missiles)

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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 17:50
photo Alenia Aermacchi

photo Alenia Aermacchi

 

March 11, 2015: Strategy Page

 

The Polish Air Force finally selected a new jet trainer, the Italian M-346 Master. The other competitors were the British Hawk 128, U.S. T-50, and Czech L-159. The $311 million deal buys eight aircraft (with an option to buy four more), a full logistical package, technical support and documentation, advanced flight simulators, ejection simulator, and computer training aids.

 

The 9.5 ton M-346 was the cheapest offer in the bid as well as the second most modern one. The M-346 is a transonic jet trainer aircraft that began development in 2000 as an Italian (Aermacchi) Russian (Yak) joint venture. That didn’t last long because of different design priorities. The Russian line of development became the Yak-130, while the M-346, heavily modified from the original design and produced in Italy, had its first flight in 2004. The Polish Air Force is not the first export customer, the M-346 is also used by Israel, Italy and Singapore, and might be bought by even more countries in the future.

 

The Polish Air Force has long needed a new jet trainer. The M-346 is going to replace the Cold War era TS-11. This aircraft was made in Poland, but entered service in 1964. The 3.8 ton TS-11 is a subsonic jet that is badly outdated, especially when it came to training pilots for Polish air force's recently acquired F-16 fighters, with their far different and more advanced avionics.

 

Poland has been trying to obtain a more modern advanced jet trainer since the late 70's. By the 1990s the best candidate was the Polish 7.5 ton twin-engine I-22. However, long delays caused by political chaos and then the collapse of East European communist government in 1989 delayed things. But two I-22s crashing brought to light serious design flaws. That plus unusually high per hour flight cost led to the Polish Air Force losing interest in the I-22 and by 2000 and those still in use were retired. That led to a frantic search that took longer than expected and finally led to the M-346.

 

The M-346 can be modified to carry weapons, like the Italian T-346A variant does. The variant ordered by Poland is not a combat capable one. The aircraft is qualified as a transonic trainer, but it has been demonstrated as capable of reaching Mach 1.15 in producer's test flights.

 

A Light Combat Aircraft (LCA) variant of the M-346 is currently in late stage of development, which is something that Poland might possibly consider and have its’ own M-346s modernized to in the future. The LCA will possess a better radar, defensive systems and 9 pylons capable of carrying 3 tons of various ordnance, including AIM-9, IRIS-T, Maverick and Brimstone missiles, bombs, recon and ECM pods. Three of the pylons can also support additional fuel tanks.

 

There is also another, recently developed modification kit for the M-346 - an easily installable low radar observability kit, based around differently constructed engine air intakes that grant the aircraft limited stealth capabilities, at least in frontal aspect.  --Adam Szczepanik

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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 17:50
photo  European Parliament

photo European Parliament

 

March 11th, 2015 defencetalk.com (AFP)

 

Polish and Latvian officials on Tuesday voiced scepticism over calls for a European Union army to counter a militarily resurgent Russia.

 

“It’s a very risky idea,” Polish Foreign Minister Grzegorz Schetyna told Poland’s private Radio Zet in reaction to Sunday’s proposal by European Commission head Jean-Claude Juncker.

 

Juncker, a former Luxembourg prime minister, called for the creation of an EU army following rising tensions with Russia, saying the force could help counter new threats beyond the bloc’s borders and defend European values.

 

“First of all we have to ask where to raise money to finance such an army, how the combat units will work, who will be in charge of training them,” Schetyna said.

 

His sentiments were echoed by Latvian Prime Minister Laimdota Straujuma on Monday.

 

“There is a possibility it could be discussed in July at the European Council, but it’s important to check whether this might be duplicating NATO,” she told Latvian public broadcaster LTV.

 

Ex-communist Poland joined NATO in 1999 ahead of the three former Soviet-ruled Baltic states of Estonia, Latvia and Lithuania which joined in 2004.

 

They have all urged the alliance to boost its presence in the region since Russia annexed Ukraine’s Crimean peninsula last year.

 

NATO is countering Moscow’s moves by boosting defences on Europe’s eastern flank with a spearhead force of 5,000 troops and command centres in six formerly communist members, including the three Baltic states and Bulgaria, Poland and Romania.

 

General Stanislaw Koziej, a security adviser to Polish President Bronislaw Komorowski, said Juncker’s idea was an impractical “dream”.

 

“These days, nobody in Europe, no single country is contemplating giving up its sovereignty,” said Koziej.

 

“To have an army, you need first of all a political decision-maker who would deploy such an army,” added the general, urging further political integration of Europe first.

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 12:50
photo Raytheon

photo Raytheon

 

TEWKSBURY, Mass., March 9, 2015 /PRNewswire

 

Polish defense industry successfully demonstrates advanced engineering capabilities

 

Raytheon Company (NYSE: RTN) and TELDAT successfully completed the Critical Design Review (CDR) phase of their current contract to co-develop and co-produce advanced militarized routers for the Patriot Air and Missile Defense system. This milestone validates the capability of the TELDAT design to meet all Patriot system requirements and enables the company to transition into the manufacturing and design qualification phase of the program. 

"It is with great satisfaction that we successfully completed the first batch of military and modern routers for Next Generation Patriot, on schedule and while adhering to the highest quality technology standards. This is an important stage in our cooperation with Raytheon and proves that TELDAT is a reliable business partner and a global leader in development and production of military IT solutions," said Henryk Kruszynski, Ph.D., CEO of TELDAT Company. "The milestone allows us to start the next stages of our close partnership with Raytheon, which will surely bring more tangible benefits for both companies and further strengthen the Polish-American cooperation."

"TELDAT has demonstrated exemplary technical capabilities in support of this key initiative," said Daniel J Crowley, President, Raytheon Integrated Defense Systems. "When we contracted with TELDAT, we envisioned a long-term partnership beyond just WISLA. By producing this militarized router, TELDAT will have access to an export market among established users worldwide – an opportunity unique to our global Patriot customers."

Polish industry will have major involvement in the co-development (design, engineering, software) of the Next Generation Patriot system, including co-production of a large portion of this future capability. To date, Raytheon has signed seven contract awards and 28 initial teaming agreements (LOIs), which are all focused on bringing work share to Polish industry from the WISLA program and beyond. Raytheon is already exploring partnerships beyond air and missile defense to include naval modernization, cyber, smart munitions, sensors, and other missiles (air to air, air to ground).

 

About TELDAT
TELDAT is a Polish business entity that has existed in the defense market for about 20 years. It has the broad expertise, capabilities, and comprehensive solutions, which are widely sought in Poland and abroad. The company specializes in design and manufacturing of innovative, specialized IT solutions, dedicated especially for security and national defense. Its products and provided services have been successfully used and tested in the following situations: (1) Polish troops and institutions, and on the major international peace and stabilization theaters of operation; (2) Subsequent editions of the biggest international military exercises (eg. Combined Endeavor, NATO CWID, NATO and the Bold Quest CWIX) in particular command and communications; (3) NATO, US and European research laboratories; (4) International worldwide projects and programs (e.g. the Multilateral interoperability Program  where TELDAT and its solutions are the only Polish and a few that have passed the highest tests). For more about TELDAT visit www.teldat.com.pl.

 

About Raytheon
Raytheon Company, with 2014 sales of $23 billion and 61,000 employees worldwide, is a technology and innovation leader specializing in defense, security and civil markets throughout the world. With a history of innovation spanning 93 years, Raytheon provides state-of-the-art electronics, mission systems integration and other capabilities in the areas of sensing; effects; and command, control, communications and intelligence systems, as well as cyber security and a broad range of mission support services. Raytheon is headquartered in Waltham, Mass. For more about Raytheon, at www.raytheon.com and follow us on Twitter at @Raytheon.

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 17:50
Airbus Helicopters opens R & D facility in Poland

A Tiger helicopter from Airbus Helicopters, which has opened a research and development facility in Poland. Photo: Airbus Helicopters.

 

MARIGNANE, France, Feb. 22 By Richard Tomkins (UPI)

 

Airbus Helicopters has opened an engineering design office in Poland, expanding its research and development capabilities. The facility, with about 100 engineers, is in the city of Lodz and is the company's fourth such facility. The others are located in France, Germany and Spain. "We see a significant potential from Poland, particularly with its young and skilled engineers who can contribute to a new way of bringing innovation to our products and systems," said Airbus Helicopters President Guillaume Faury. "Our goal is to have Airbus Helicopters Polska directly involved with us in many fields, including organization, processes and design."

 

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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 17:50
Polish Special Forces MRAP Vehicles Photo ppłk Artur Goławski

Polish Special Forces MRAP Vehicles Photo ppłk Artur Goławski

 

26 February by Jakub Palowski - defence24.pl

 

45 mine-resistant MRAP M-ATV vehicles, supplied by the US, were handed-off for the Polish Special Forces in Cracow.

 

The Polish Special Forces received 45 M-ATV vehicles. The hand-off ceremony took place in Cracow and the US Ambassador in Poland Stephen D. Mull participated in that event. Delivery of the MRAP vehicles is being carried out within the framework of the Excess Defense Articles programme, the standard way that the U.S. military gives leftover equipment to allies. Earlier Poland had received Oliver Hazard Perry vessels or C-130 Hercules transport planes in that way.

 

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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 07:50
F-16CD Jastrząb fighter Foto Michał Wyszkowski

F-16CD Jastrząb fighter Foto Michał Wyszkowski

 

7 février Aerobuzz.fr

 

Varsovie lance un appel d’offres pour l’achat de missiles air-air moyenne portée AIM-120 Amraam de Raytheon, des missiles d’entrainement et des bombes air-sol pour ses avions de combat F-16. Cette tendance qui s’ajoute à la volonté de rééquiper les forces terrestres et navales du pays démontre la volonté polonaise de se protéger contre toute velléité militaire Russe.

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8 février 2015 7 08 /02 /février /2015 08:50
Polish defence ministry seeks bids for UAV projects

 

28 Jan 2015 By: Bartosz Glowacki - FG

 

The Polish defence ministry’s armament inspectorate has published a notice looking for new unmanned air vehicles in two classes. The classes under consideration are tactical short-range and mini-UAVs, together with training and logistical support. Poland wants to acquire 12 tactical UAVs via the “Orlik” (Eaglet) programme acquisition and the aircraft are to be delivered by 2022. An additional batch of the selected type is expected to be purchased between 2022 and 2026.

 

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4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 08:50
Armor: Poland Produces Their Own APFSDS

 

January 11, 2015: Strategy Page

 

Poland has ordered 13,000 120mm APFSDS (Armor Piercing Fin Stabilized Discarding Sabot, for smooth bore guns) tank gun shells from a local manufacturer for delivery by 2017. These are for Poland’s recently acquired forces of 237 second hand German Leopard 2 tanks. Poland bought some German APFSDS shells initially, but since the Cold War ended Poland has been producing APFSDS for the 125mm guns used by its T-72s, which the Leopards are replacing. Polish ammo plants will buy new manufacturing equipment to produce the 120mm APFSDS but will be able to build the shells at lower cost, and comparable quality to other nations and thus be able to grab some export business. Poland still has some locally upgraded T-72s (the PT-91) and continues to manufacturer 125mm APFSDS for these.

 

APFSDS weigh about 23 kg (50 pounds) and tend to be about  is 900mm (35 inches) long and use 8.1 kg (18 pounds) of slow burning explosives to propel the shell out the 120mm smooth barrel to a top speed of 1,555 meters (5,100 feet) a second. The sabots fall away after the shell leaves the barrel, leaving the 10 kg (22 pound), 25mm diameter (and 800mm long) depleted uranium or tungsten penetrator to continue on to the target (up to 5,000 meters away).

 

Most modern 120mm tank guns fire a shell that uses a smaller 25mm “penetrator.” The 25mm rod of tungsten (or depleted uranium) is surrounded by a “sabot” that falls away once the shell clears the barrel. This gives the penetrator higher velocity and penetrating power. This is the most expensive type of 120mm shell and already comes in several variants. There is APDS (Armor Piercing Discarding Sabot) and APFSDS (Armor Piercing Fin Stabilized Discarding Sabot, for smooth bore guns). The armor piercing element of discarding sabot rounds is less than half the diameter of the shell and made of very expensive, high density metal. Its smaller size enables it to hit the target at very high speeds, up to 1,900 meters (5,900 feet) a second. This is the most common type of anti-tank shell and is constantly being improved. Thus in the 1970s depleted (nonradioactive) uranium was introduced by the U.S. to replace the slightly lighter tungsten penetrators. The depleted uranium penetrators were more effective.

 

About twenty armies now have 120 mm and 125mm smoothbore guns which can obtain slightly more penetrating power using depleted uranium instead of tungsten. While composite armor was developed to defeat APDS but it was not always successful. HEAT (High Explosive Anti Tank) rounds have fallen from favor because their success depends on hitting a flat surface on the tank. Modern tanks have few flat surfaces. On the plus side, HEAT shells must be fired at lower speeds, are good at any range, and many are now built with a fragmentation capability to make them useful for anti-personnel work. The AP type shells are less effective at longer ranges. Similar to HEAT, more expensive and still in use, is the HESH (High Explosive Squash Head) shell. This item hits the tank, the explosive warhead squashes, and then explodes. The force of the explosion goes through the armor and causes things to come lose and fly about the inside of the tank (the spall effect). The vehicle may appear unharmed, but the crew and much of its equipment are not. Works at any range but is somewhat defeated by spaced and composite armor.

 

Then there is the controversy over the health issues associated with depleted uranium, which is a metal that is one of the heaviest known. It is very effective at punching holes through enemy tanks. It is so named because all the harmful radiation has been "depleted" from it as a by-product of manufacturing nuclear fuel.  But because it's still considered a "nuclear" material it is controlled by the U.S. Nuclear Regulatory Commission. In effect, these anti-tank shells are technically "nuclear weapons." U.S. export laws had to be changed to allow the export of depleted uranium ammo.

 

Early on there were rumors that depleted uranium created dangerous levels of radiation when handled or used. In reality, depleted uranium is no more toxic than tungsten and other heavy metals. It is true that when depleted uranium penetrators go through armor, and come under enormous stress, they do produce brief, but high, bursts of radiation. This seems to be because a chunk of depleted uranium will absorb most of the radiation it produces through normal decay, which it cannot do once shattered. However, it is unlikely that the resulting "pulse" of radiation will cause injury or illness, particularly given the damage produced by the explosive effect and shell fragments inside a vehicle hit. The Poles don’t have any depleted Uranium, so they will be using tungsten.

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4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 08:50
K-9 Thunder self-propelled artillery of the ROK Armed Forces

K-9 Thunder self-propelled artillery of the ROK Armed Forces

 

January 16, 2015:  Strategy Page

 

South Korea recently sold 120 of its locally designed and made K9 155mm self-propelled howitzers to Poland. South Korea has already sold 350 to Turkey. While superficially similar to the American M-109 the K9 is a heaver (46 tons versus 28 for the M-109), carries more ammo and has twice the range (up to 56 kilometers in part because of a barrel that is a third longer). There is more automation on the K9, so it has a crew of five versus six on the M-109. South Korea thus joins Germany in their effort to build a suitable replacement for the elderly M-109 design.

 

The United States sought to build a replacement for the M-109 (the 56 ton Crusader) that was very similar to the K9 but was too complex and expensive and the heavier weight was seen as a disadvantage for a country that has to ship its armored vehicles overseas to use them. For South Korea, Turkey and Poland that is not a problem and more heft (and protection for the crew) is an advantage.

 

One American innovation K9 users will probably adopt is the GPS guided Excalibur shell. This smart shell entered service in 2008 and changed everything. Excalibur has worked very well in combat, and this is radically changing the way artillery operates. Excalibur means 80-90 percent less ammo has to be fired to destroy a target and this results in less wear and tear on SP artillery, less time needed for maintenance, and less time spent replenishing ammo supplies and more time being ready for action.

 

Because of Excalibur (and other precision munitions) since 2001 operations in Iraq and Afghanistan provided very little work for the M-109. The lighter, towed, M777 has proved more useful, especially when using the Excalibur shell. Currently, the army plans to keep newly upgraded versions of the M-109 around until 2050. The army plans to acquire at least 551 upgraded M-109s by 2027, reflecting the impact of the Excalibur shell, and the number of older M-109s that are still fit for service. The M-109 was a solid design, which is pretty clear from how difficult it's been to come up with a replacement. So, in the end, the army replaced the M-109 with another M-109 upgrade and is still seeking a replacement for that.

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4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 06:50
F-16C/D Jastrząb fighter

F-16C/D Jastrząb fighter

 

January 31, 2015 defense-aerospace.com

(Source: Defence24.com Poland; published January 31, 2015)

 

Poland’s Armament Inspectorate has started a tender to acquire AMRAAM training missiles, and 200 guided and 300 unguided bombs for the Lockheed Martin F-16C/D Jastrząb fighters stationed at the Łask AB. Final offer placing deadline expires on 2nd March this year.

 

This is yet another armament bundle for the aircraft based at the 32nd Tactical Air Base.

 

The tender is to make it possible to realize the following purchases:

-- 32 practice CTAM-120C AMRAAM missiles,

-- 100 GPS-guided GBU-38 JDAM Bombs (based on Mk. 82 500 lbs. bombs),

-- 100 laser guided GBU-12 bombs (also based on the Mk.82 bombs) ,

-- 200 Mk. 84 unguided bombs (1000 lbs.),

-- 100 Mk.82 bombs and

-- 3000 CXU-3A/B practice bomb signal cartridges, which are used to indicate the hit point of the dummy bombs.

 

The final part of the tender is to involve up to 5 bidders, who are experienced in provision of such supplies, and have at least 5 years of experience gathered within the European Union.

 

95% of the assessment of the offers is based on the price, while the remaining 5% are to be based on maintenance services.

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