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6 décembre 2015 7 06 /12 /décembre /2015 19:55
photo Marine nationale

photo Marine nationale

 

04/12/2015 Sources : Marine nationale

 

Dans le cadre de sa remontée en puissance, le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Tonnerre retrouve sa fonction de porte-hélicoptères d’assaut, au cours d’une intense campagne d’appontages. Du 30 novembre au 4 décembre 2015, cette campagne se déroule au bénéfice des pilotes du 3ème Régiment d’Hélicoptères de Combat (3ème RHC) d’Etain et du 4ème Régiment d’Hélicoptères des Forces Spéciales (4ème RHFS) de Pau, mais également au profit des équipes aviation du bord, pleinement mobilisées.

 

«Ces exercices à bord du BPC nous permettent d’effectuer des posés délicats. L’atmosphère maritime fournit moins de repères pour les pilotes, notamment la nuit où ils peuvent être soumis à des illusions sensorielles» explique le chef de détachement du 4ème RHFS. « Nous devons être en mesure de projeter des pilotes opérationnels tout au long de l’année» confie un capitaine du 4ème RHFS.

 

De jour comme de nuit, les marins du bord et les pilotes travaillent conjointement pour permettre aux pilotes de se qualifier sur des hélicoptères de manœuvre et d’assaut de type Puma, de reconnaissance et d’attaque de type Gazelle, d’attaque de type Tigre, et les Caracal des forces spéciales.

 

Touch and go (TAG), ship control approach (SCA), depuis le contrôle aérien assuré par le CTAC (contrôleur tactique) jusqu’au dialogue entre les pilotes et la cabine aviation dans le circuit, c’est une organisation bien rodée qui se met en œuvre. Compte tenu des spécificités de l’aéronautique, la vigilance et la maîtrise des risques sont rappelées à chaque instant : un entraînement réussi est un entraînement conduit en sécurité.

 

Comme toute plate-forme navale, celle du BPC comporte ses contraintes, notamment les risques liés aux coactivités et à la sécurité aéronautique qui sont particulièrement sensibles sur une plate-forme avec six spots de mise en œuvre.

 

Le professionnalisme des équipes du pont ( chiens jaunes», «PONEV» et «SECU») du Tonnerre passe aussi par la tradition d’accueil à bord: la bonne connaissance mutuelle, le partage et l’ouverture d’esprit font partie des conditions à réunir pour la pleine réussite de la mission.

Cette semaine de préparation opérationnelle vise à renforcer l’interopérabilité des forces, et à familiariser les pilotes avec l’environnement maritime.

 

Pour le chef de détachement du 4ème RHFS  les objectifs sont atteints à 100%.»

photo Marine nationale

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 07:56
Relève des Puma de l'armée de l'air par ceux de l'armée de terre à Madama - photo Armée de l'Air

Relève des Puma de l'armée de l'air par ceux de l'armée de terre à Madama - photo Armée de l'Air

 

15/09/2015 Sources : Commandement des forces aériennes

 

Après 15 mois de présence sur le sol africain, les deux Puma de l’escadron d’hélicoptères (EH) 1/67 «Pyrénées»  sont rentrés en métropole lundi 14 septembre 2015. C’est la fin d’une épopée particulièrement intense pour les équipages Puma de la base aérienne de Cazaux.

 

Arrivés lundi à bord d’un Antonov 124 sur la base aérienne de Mont-de-Marsan, les deux hélicoptères Puma de l’EH «Pyrénées» engagés dans l’opération Barkhane rejoindront Cazaux après leur remise en condition opérationnelle. Le théâtre compte encore des hélicoptères Caracal et une vingtaine d’aviateurs du 1/67.

 

Précurseurs en autonome au nord Niger

Le 18 juin 2014, les deux machines et un détachement d’une vingtaine d’aviateurs de l’escadron (pilotes, mécaniciens navigants, mécaniciens) arrivent à N’Djamena au Tchad, avant d’être déployés quatre mois plus tard au nord Niger. Ils opèrent au sein de la force Barkhane pour lutter contre les groupes armés terroristes dans la bande sahélo-saharienne (BSS).

Placé sous le contrôle tactique du groupement tactique désert Est (GTD-Est), le détachement hélicoptères Air (DETHM Air) soutient d’abord la première phase de présence de la force au nord Niger en s’établissant en précurseur et de manière autonome sur l’aérodrome de Dirkou, seule piste d’atterrissage sur le plateau du Djado. Au fur et à mesure que les convois logistiques arrivent, les voilures tournantes œuvrent en appui des unités du génie notamment, qui, plus au nord, débutent quelques semaines plus tard les travaux pour réhabiliter une piste aéronautique. Les hommes du 25e régiment du génie de l’air (25e RGA) ont ainsi fait surgir du désert une base avancée temporaire au pied du fort de Madama, à une centaine de kilomètres au sud de la frontière libyenne (voir encadré). En attendant la construction d’infrastructures capables d’accueillir des avions de transport tactique, le Puma constitue alors l’unique moyen d’assurer les évacuations aéromédicalisées (AeroMedevac) des militaires. Il est également un outil indispensable pour répondre au défi logistique de l’isolement du site de Madama pour les forces armées.

 

Des opérations aéroterrestres d’envergure

Une fois la piste aéronautique mise en service à Madama début décembre 2014, le DETHM Air s’installe sur ce nouveau site pour appuyer les opérations militaires du GTD-Est. Il s’agit principalement de perturber les flux logistiques des groupes armés terroristes dans la zone. Missions logistiques de dépannage, appui-feu (le Puma est équipé d’un canon de 20 mm en sabord), interception de mobiles, AeroMedevac, reconnaissance, aérolargage... Le détachement de l’armée de l’air apporte un panel de capacités indispensables sur le théâtre et participe à des opérations aéroterrestres d’envergure. Par ailleurs, certaines d’entre elles ont nécessité le déploiement en totale autonomie du module héliporté en plein désert, au plus près des troupes au sol, dans des conditions particulièrement éprouvantes tant pour le personnel que pour le matériel.

 

Au bilan, l’action dans la durée

Au final, sept mandats se sont succédé pendant 15 mois dans la BSS, totalisant pas moins de 470 missions de guerre et plus de 800 heures de vol. Ces chiffres mettent en exergue la ténacité des hommes et des femmes du «Pyrénées», équipages et mécaniciens, qui ont œuvré dans un environnement particulièrement rustique. Malgré des conditions climatiques extrêmes (chaleur et tempêtes de sable) et l’absence de locaux adaptés pour la maintenance aéronautique durant les six premiers mois, la disponibilité des aéronefs au plus haut niveau souligne l’excellence du soutien technique et de la logistique des matériels techniques.

Le théâtre nigérien aura mis à rude épreuve aussi bien les machines que les hommes qui les servent. Mais ce bilan démontre surtout une capacité d’adaptation hors du commun des forces aériennes, capables d’accomplir leurs missions et de s’inscrire dans la durée, dans cette région isolée qui compte parmi les plus arides du monde.

 

photo Armée de l'Airphoto Armée de l'Air
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

Le 25e RGA à la manœuvre

 

Dans le cadre du déploiement des Puma sur Madama, c’est le 25e régiment du génie de l’air (25e RGA) qui a eu pour mission de réaliser des aires de stationnement et des accès piste.

Ces travaux d’envergure, indispensables à la conduite des opérations militaires en BSS, consistaient à créer de toutes pièces une plateforme de 75 000 m² et deux surfaces béton de 800 m² afin d’accueillir des structures métallo-textiles pour la maintenance des aéronefs.

Fortement contraint par les conditions météorologiques éprouvantes, le groupe travaux du génie de l’air, grâce à ses moyens de terrassement et de production béton autonome, a travaillé durant six semaines, jour et nuit pour respecter les échéances.

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 16:35
Op Toral: Pumas In The Skies Over Kabul


18 juin 2015 by FORCES TV

 

RAF Puma helicopters have deployed to Afghanistan for the first time.

1563 Flight is normally based at RAF Benson but in April, it joined the British training and assistance mission, known as Op Toral.

The unit is in Kabul for four months, transporting people and equipment across the city.

Charlotte Cross has more in the latest of her special reports from Kabul.

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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 12:25
Arrivée d'un Puma en Guyane - photo Armée de l'Air

Arrivée d'un Puma en Guyane - photo Armée de l'Air

 

24/02/2015 Armée de l'air

 

Les 19 et 20 février 2015, la base aérienne 367 Cayenne-Rochambeau a relevé le Puma 1302 par le Puma 1399 sur le port de Dégrad des Cannes en Guyane.

 

Cette opération avait un double objectif : la réception et le reconditionnement du Puma 1399, sorti de révision et arrivé par porte-conteneur au port de Dégrad des Cannes, puis le conditionnement et la mise à disposition du Puma 1302 pour son embarquement. Préparée minutieusement pendant plusieurs semaines, cette opération s’est déroulée sans encombre.

 

Le 19 février, à 14h, le Puma 1399 était débarqué sur le quai. En moins de quatre heures, après une intervention sur le circuit hydraulique des commandes de vol, le remontage des pales et de divers équipements, l’hélicoptère était opérationnel et a pu rejoindre en vol la base aérienne en toute sécurité.

 

Le lendemain, l’opération inverse était effectuée avec le Puma 1302, qui est retourné en métropole pour une opération de maintenance programmée après de bons et loyaux services assurés au profit des forces armées en Guyane (FAG).

 

Livraison du Puma 1399 - photo Armée de l'Air

Livraison du Puma 1399 - photo Armée de l'Air

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8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 13:35
Entraînement commando en Nouvelle-Calédonie

photo A.DUCLAY  - EMIA-NC

source FANC

 

Exercice de mise en place et de récupération d'une équipe commando appartenant au centre d'instruction nautique commando de Nouméa par un équipage PUMA de l'escadron de transport 52, le 3 décembre 2014 dans la perspective de l'exercice Kaori 2014.

 

Reportage photos

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14 septembre 2014 7 14 /09 /septembre /2014 11:45
Moyens aéromobiles en République Centrafricaine

14 août 2014 à 10h10, dans le secteur de Bolom en République centrafricaine, un hélicoptère Gazelle du sous-groupement aéromobile (SGAM) effectue un vol de reconnaissance en préparation d'une opération de fouille et de recherche de caches d’armes par le groupement tactique interarmes (GTIA) de Boissieu.

 

Crédits : EMA / Armée de terre

 

Le sous-groupement aéromobile (SGAM) mène des opérations d’appui lors du déploiement d’un groupement tactique interarmes (GTIA), des missions de reconnaissance dans la profondeur, ou encore des évacuations sanitaires. Le SGAM est aussi déployé pour soutenir les unités pendant les opérations, permettant ainsi de maintenir leurs capacités opérationnelles.
 
Reportage photos
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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 07:45
Photographe : Cch Olivier D. / Armée de terre

Photographe : Cch Olivier D. / Armée de terre


05/08/2014 by Photographe : Cch Olivier D. / Armée de terre Sources : EMA

 

22 juillet 2014, à 21h31, avitaillement de nuit d’un hélicoptère PUMA de l’aviation légère de l’armée de Terre (ALAT) engagé dans l’opération Sangaris sur la base opérationnelle avancée (BOA) de Bouar. L’avitaillement de l’hélicoptère est effectué par un militaire de service des essences des armées (SEA) à partir d’un groupe motopompe relié à un réservoir de carburéacteur. Ce système peut également se transformer pour ravitailler les véhicules militaires de la gamme tactique en carburéacteur diesel. Situé sur la Main Supply Road (MSR), à l’ouest de la République centrafricaine, la BOA de Bouar accueille l’état-major tactique du GTIA « de Boissieu » et son poste de commandement principal.

Après une pluie battante, j’ai profité d’une accalmie pour réaliser cette photo. Je me suis rapproché de l’hélicoptère et posé mon boîtier photo (Nikon D3S) au sol. Avec une focale de 24 mm, j’ai réglé mon boîtier à une sensibilité de 3600 ISO et une ouverture à F7,1 pour avoir une netteté allant du groupe motopompe jusqu’aux véhicules et conteneurs (KC 20) situés plusieurs mètres derrière l’hélicoptère. Avec un temps de pose de 30 secondes, j’ai pu capter un éclair lumineux bleuté provoqué par la lampe frontale du caporal-chef John du SEA qui se déplaçait de l’hélicoptère PUMA au groupe motopompe.

Il m’aura fallu plusieurs essais de prise de vue afin d’obtenir l’effet que je recherchais, à savoir, montrer le lien entre l’homme et la machine.

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15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 15:45
Mali : arrivée à Gao d’un hélicoptère PUMA en provenance du Tchad.

 

15/07/2014 Sources : EMA

 

Le 11 juillet 2014, le sous-groupement aéromobile (SGAM) de la force Serval à Gao a réceptionné un hélicoptère PUMA en provenance du Tchad.

 

Dans le cadre de la réorganisation des moyens aéromobiles dans la bande sahélo-saharienne, le sous-groupement aéromobile de Gao s’est vu affecter un cinquième hélicoptère PUMA désengagé de la mission Epervier au Tchad.

 

Transporté en avion Transal, le PUMA doit être remonté et subir une série de tests techniques de vérification avant de pouvoir être inséré dans la flotte aéromobile du SGAM de Serval à Gao.

 

La flotte aéromobile de la force Serval est désormais composée de 3 hélicoptères d’appui-protection TIGRE et de 3 hélicoptères d’attaque GAZELLE, de 5 hélicoptères PUMA, de deux hélicoptères COUGAR et d’un avion PILATUS.

 

Environ 1600 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent une mission de lutte contre les groupes armés terroristes, tout en appuyant la montée en puissance des forces de la MINUSMA et des FAMA.

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21 juin 2014 6 21 /06 /juin /2014 11:45
Tchad : déploiement d’hélicoptères de l’armée de l’Air

 

19/06/2014 Sources : EMA

 

Le 18 juin 2014, deux hélicoptères Caracal et un hélicoptère Puma de l’armée de l’air ont été acheminés sur la base aérienne de N’Djamena par gros porteur Antonov 124. Ces hélicoptères appartiennent à l’escadron 1/67 (EH 167) « Pyrénées » de la base aérienne 120 de Cazaux. Dans le cadre des relèves, ils sont déployés pour un mandat de 4 mois au sein de la Force Epervier. Un deuxième hélicoptère Puma, complètera prochainement ce dispositif.

 

Une cinquantaine d’aviateurs sont dès à présent sur le territoire tchadien pour relever les équipages du 3erégiment d’hélicoptères de combat (3e RHC) qui sont arrivés au terme de leur mandat. Ils armeront deux hélicoptères Caracal et deux hélicoptères Puma « pirates » –équipés de canons de 20 mm.

 

Intégrés au groupement Air de la force Epervier, les équipages et les machines du ‘Pyrénées’, ils reprendront les missions d’évacuation sanitaire (EVASAN), de sauvetage aéroterrestre (SATER) et de soutien et d’appui aux forces déployées sur le théâtre. Ils participeront également aux deux missions permanentes du dispositif Epervier: la protection des intérêts français (tout particulièrement la sécurité des ressortissants français résidant au Tchad), et conformément à l’accord de coopération technique signé entre la France et le Tchad, le soutien logistique (ravitaillement, carburant, transport, formation) aux forces armées et de sécurité (FADS) tchadiennes.

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 07:50
Escape Trainers for Puma and Merlin Helicopters to Be Supplied to the RAF

 

Apr 2, 2014 ASDNews Source : Lutra Associates Ltd

 

    First Major MOD Production order for team formed around Lutra Associates

 

Training in embarking, disembarkation and escape drills on the Puma and Merlin helicopter is to be provided on two simulators to be supplied by Lutra Associates, in partnership with Oxford Specialist Coachbuilders. This £200,000 plus contract has been placed by the UK MOD’s Defence Equipment and Support Commercial team at Army HQ following a competitive tender.

 

The two units, which will be housed in modified ISO containers, have been designed to be easily moved to wherever the training is required. This will result in the Joint Helicopter Command and the Royal Air Force saving money and being able to re-allocate aircraft to more operational uses whilst at the same time providing improved skill levels for the troops being trained.

 

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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 19:45
Photo D. Payet - 5RIAOM

Photo D. Payet - 5RIAOM

 

11/03/2014 Sources : EMA

 

Le 5 mars 2014, deux hélicoptères Puma du détachement de l’aviation légère de l’armée de Terre (DETALAT) des forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) ont été engagés en République Centrafricaine.

 

Ces 2 aéronefs finalisent le déploiement des moyens complémentaires annoncés le 14 février 2014 par le président de la République. Elles permettront d’assurer les missions d’appui feu aux troupes engagées au sol ainsi que le transport de troupes, de matériel, de vivres ou d’évacuations médicales. Chacun de ces hélicoptères a été démonté, convoyé par avion Transall C 160 depuis Djibouti jusqu’à Bangui et remonté pour être opérationnels en moins d’une semaine.

 

Le sous-groupement aéromobile de la force Sangaris est essentiellement armé par le 3erégiment d’hélicoptères de combat (3eRHC) de l'ALAT ainsi que des éléments de l'armée de l'air. Il est composé de 6 hélicoptères de manœuvre de type Puma, 2 hélicoptères d’attaque de type Gazelle et de deux hélicoptères de reconnaissance et d’appui de type Fennec de l’armée de l’air en provenance d’Orange et Villacoublay.

Photos D. Payet - 5RIAOMPhotos D. Payet - 5RIAOM
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Photos D. Payet - 5RIAOM

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 08:55
Nouvelle-Calédonie: campagne de tir au canon pour les Puma

 

04/03/2014 Armée de l'air

 

Des hélicoptères Puma de l’escadron de transport 52 (ET 52) de Nouvelle-Calédonie ont conduit une campagne de tir au canon de 20mm, du 24 au 26 février 2014.

 

Deux fois par an, les six mécaniciens navigants de l’escadron de transport 52 de la base aérienne 186 participent à une campagne de tir au canon afin de conserver leurs qualifications opérationnelles.

 

Mais l’exercice a également offert une occasion idéale aux pilotes d’hélicoptères de s’entraîner à réaliser des manœuvres aériennes particulières telles que le vol en semi-renversement ou le vol orbital. Il s’agit de techniques de vol qui permettent de prendre en compte la vulnérabilité de l’aéronef lors des phases de tir au canon. L’objectif est de frapper fort, vite, en se dévoilant au dernier moment, tout en conservant un effet de surprise et un maximum de discrétion.

 

Ce type de campagne de tir vise également à conserver une forte symbiose de l’ensemble de l’équipage, une capacité essentielle à bord d’un hélicoptère lors de ce type de phase.

Nouvelle-Calédonie: campagne de tir au canon pour les Puma
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1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 11:55
Vols en montagne pour les hélicoptères du «Pyrénées»

EH Pyrénées en montagne

 

28/02/2014 Capitaine Nicolas Salbégo - EH Actus Air

 

Les équipages d’un Caracal et de deux Puma de l’escadron d’hélicoptères 1/67 «Pyrénées» de Cazaux se sont rendus dans les Pyrénées-Orientales pour un stage de vol en montagne du 10 au 14 février 2014.

 

Au cours de la semaine les équipages se sont entraînés à différentes thématiques aéronautiques : l’altitude, les reliefs marqués, l’aérologie particulière ou encore les difficultés du poser «neige». La quarantaine d’aviateurs du détachement a pu profiter des installations du centre de vol en montagne (CVM), situé sur la commune de Sainte Léocadie (66). Un site qui offre de belles opportunités d’entraînement dans ce milieu particulier qu’est la montagne.

 

Au total, avec des conditions météo favorables, près de 50 heures de vol ont été effectuées, de jour comme de nuit, par l’ensemble des équipages.

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8 décembre 2013 7 08 /12 /décembre /2013 21:45
Opération Sangaris : ravitaillement d’hélicoptères Puma

 

 

06.12.2013 Crédit : EMA / armée de Terre

 

Le 6 décembre 2013, des hélicoptères Puma des forces françaises au Gabon (FFG), en provenance de Libreville se rendent à Bangui en Centrafrique. Ils sont ravitaillés en carburant par une citerne protégée par l’escadron d’aide à l’engagement (EAE). L’EAE, débarqué du bâtiment de projection et de commandement (BPC) Dixmude le 1er décembre à Douala au Cameroun, a franchi la frontière Centrafricaine dans la nuit du 6 au 7 décembre.

Opération Sangaris : ravitaillement d’hélicoptères PumaOpération Sangaris : ravitaillement d’hélicoptères Puma
Opération Sangaris : ravitaillement d’hélicoptères PumaOpération Sangaris : ravitaillement d’hélicoptères Puma
Opération Sangaris : ravitaillement d’hélicoptères PumaOpération Sangaris : ravitaillement d’hélicoptères Puma
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10 septembre 2013 2 10 /09 /septembre /2013 17:50
L'entretien de 113 Puma français confié à Sabena Technics et OGMA Industria Aeronautica de Portugal

09.09.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

La SIMMAD a attribué trois contrats d'entretien des "113 hélicoptères Puma de l'Etat". L'avis est consultable au BOAMP en cliquant ici.

 

Selon le lot attribué, le titulaire interviendra (lot 1) en métropole pour des visites périodiques et/ou des grandes visites ; et/ou (lot 2) en Guyane française pour des visites périodiques ; et/ou (lot 3) à Djibouti pour des visites périodiques. Le marché ne prend en compte ni les prestations de maintenance Nti3 sur les OAE, ni les prestations de maintenance Nti3 des moteurs.

 

Péripéties. Le lot 1 d'une valeur de 21,6 millions d'euros a été attribué le 1er août à Sabena Technics (installé à Dinard), au terme d'un parcours chaotique (demande d'annulation de la procédure par Aéromecanic, avis du Conseil d'Etat en mars... puis avis de juillet).

Les deux autres, d'une valeur respective de 3,8 et 5,6 millions d'euros, à OGMA Industria Aeronautica de Portugal (cliquer ici pour accéder au site web de cette société). OGMA effectue depuis 2005 l'entretien des Puma de l'armée de Terre (voir ici la page consacrée à cette activité) et des C130 français.

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 07:44

24 juil. 2013 FORCESFRANCAISES

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 15:55
photo CFT de Lille - Armée de terre

photo CFT de Lille - Armée de terre

31.05.2013 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord - Défense globale

Le 3e régiment d'hélicoptères de combat, basé à Etain dans la Meuse, a effectué du lundi 27 à ce vendredi 31 mai, son exercice tactique régimentaire, Marne 2013 (GAMEX) dans la région du Chaumont. Un exercice de grande ampleur avec Gazelle, Puma et Tigre pour un total de 800 soldats (toutes les photos de cette note sont de l'armée de terre, merci au CFT de Lille). Il s'agissait aussi et surtout d'un dernier entraînement avant la projection du 3e RHC sur l'opération Serval au Mali...

Tigre et Puma - photo CFT de Lille - Armée de terre

Tigre et Puma - photo CFT de Lille - Armée de terre

Dans le scénario, la France, membre d'une coalition multinationale, envoie un GTIA à dominante aéromobile armé par le 3e RHC. 19 Gazelle, 9 Puma et 2 Tigre ont participé à l'exercice sur terrain civil sur une surface de 150 km de profondeur et 60 km de large. Les 1er et 5e RHC de Phalsbourg et Pau ont également fourni des équipages et des appareils. En tout, 800 soldats ont participé à l'exercice.

Les Gazelle ont accompli des missions de jalonnement de terrain, de reconnaissance, d'attaque et de destruction d'objectif avec notamment cinq tirs de missiles HOT de nuit sur le camp militaire de Mailly. Les Tigre ont rempli des missions d'appui et d'escorte. Enfin, les Puma ont transporté des troupes et du matériel comme des mortiers de 120 mm ou des réservoirs et ont participé à une mission d'extraction de ressortissants.

SDTI du 61e RA à l'envol - photo CFT de Lille - Armée de terre

SDTI du 61e RA à l'envol - photo CFT de Lille - Armée de terre

Cet exercice a également permis de travailler la coopération entre un drone (en l'occurrence un SDTI, ici à l'envol, du 61e RA de Chaumont, le régiment de renseignement d'origine image de l'armée de terre) et des hélicoptères.

Dans une chaîne de commandement numérisée (avec transmission des données sécurisées), les images du drone étaient vues en temps réel puis analysées par les chefs du 3e RHC au centre opérationnel qui répercutaient leurs ordres sur les équipages.

photo CFT de Lille - Armée de terre

photo CFT de Lille - Armée de terre

Le 3e RHC est appelé à être projeté prochainement au Mali. Il passait donc là une validation avant projection (VAP). Il s'agissait de tester ses capacités à travailler en interarmes voire en interarmées avec l'intégration d'unités extérieures (génie, infanterie) dans le cadre de l'aérocombat.

Les unités ayant participé à Marne 2013 :

3e RHC (Etain, 400 personnels), SEA (essence, 20 personnels) et CMA (centre médical, 10) de Verdun, 1er RHC (Phalsbourg, 10 personnels), 5e RHC (Pau, 20), 2e REI (étranger infanterie, Nîmes, 70), 61e RA (le régiment des drones SDTI, Chaumont, 70), 1er RI (infanterie, Sarrebourg, 40), 3e RG (génie, Charleville-Mézières, 20), 3e RH (hussard, Metz, 30), 1er RA (Belfort, 30), 54e RA (Hyères, 20).

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21 avril 2013 7 21 /04 /avril /2013 21:45
Tchad – Puma Pirate et ERC 90

09 avril 2013, Crédit : EMA / armée de Terre

 

10h32, Farcha, à une dizaine de Km de N’Djamena, au Tchad. Un Puma Pirate simule une passe canon pour appuyer un ERC 90 pris à partie par l’adversaire. Le détachement Terre de la force Epervier, armé par le 3e Régiment de Hussards, a effectué un exercice de reconnaissance face à un ennemi installé sur les points clés du terrain. Le groupement Terre assure essentiellement des missions de surveillance, de protection et de reconnaissance et participent également aux DIO (détachement d’instruction opérationnelle) organisés par la force Épervier au profit des FADS (forces armées de défense et de sécurité) tchadiennes.

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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 12:20

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/c/c3/OCPA-2005-08-11-080331.jpg/800px-OCPA-2005-08-11-080331.jpg

 

March 12, 2013: Strategy page

 

Faced with smaller budgets over the next decade the U.S. Army has halted evaluation of new UAVs and is standardizing on four existing models (Gray Eagle, Shadow 2000, Raven and Puma). All four of these were developed and purchased in large quantities over the last dozen years and will remain the primary army UAVs for the next 5-10 years.

 

The army currently has nearly 7,000 UAVs. Over 6,000 are micro-UAVs like the Raven and Puma, These tiny (under six kg/13.2 pound) reconnaissance aircraft have become very popular with the troops, anyone of which can become an operator after a few hours of training. These tiny UAVs are a radical new military aircraft technology that is took air recon to a new level. That level is low, a few hundred meters off the ground. The army has nearly 1,798 Raven and 325 Puma UAVs systems in use by ground troops. A complete system (controller, spare parts, and three UAVs) costs $250,000 for the Raven and over $400,000 for Puma. These tiny aircraft have changed how the troops fight and greatly reduced army dependence on the air force for air reconnaissance. The lightweight, hand launched Raven UAV can only stay airborne about an hour per sortie, but troops have found that this is enough time to do all sorts of useful work, even when there's no fighting going on. This is most of the time. The heavier Puma can stay up for 120 minutes.

 

rq-11b-raven-us-army-soldier-launch-lg

Raven B (RQ-11B)

 

The two kilogram (4.4 pound) RQ-11 Raven UAV aircraft is popular with combat and non-combat troops alike. The army has developed better training methods, which enables operators to get more out of Raven. Combat troops use it for finding and tracking the enemy, while non-combat troops use it for security (guarding bases or convoys). In both cases, troops have come to use the Raven for more than just getting a look over the hill or around the corner. The distinctive noise of a Raven overhead is very unpopular with the enemy below and is often used to scare the enemy away or make him move to where he can be more easily spotted.

 

The current model, the Raven B (RQ-11B), was introduced six years ago, a year after the original Raven entered service in large numbers. This UAV is inexpensive ($35,000 each). The Raven is battery powered (and largely silent unless flown close to the ground). It carries a color day vidcam or a two color infrared night camera. It can also carry a laser designator and new gimbaled camera is being bought. The cameras broadcast real time video back to the operator, who controls the Raven via a handheld controller, which uses a hood to shield the display from direct sunlight (thus allowing the operator to clearly see what is on the ground). The Raven can go as fast as 90 kilometers an hour but usually cruises at between 40 and 50 kilometers an hour. It can go as far as 15 kilometers from its controller and usually flies a preprogrammed route, using GPS for navigation.

 

The Raven is made of Kevlar, the same material used in helmets and protective vests. On average, a Raven can survive about 200 landings before it breaks something. While some Ravens have been shot down, the most common cause of loss is losing the communications link (as the aircraft flies out of range or behind something that interrupts the signal) or a software/hardware failure on the aircraft. Combat losses have been high, as nearly 20,000 have been built and most of those have been lost in training or the battlefield.

 

From the very beginning the Raven changed the way troops fight. With the bird's eye view of the battlefield, commanders can move their troops more quickly, confident that they won't be ambushed and often with certain knowledge of where the unseen enemy is. The big advantage with Raven is that it’s simple, reliable, and it just works. The UAV can be quickly taken apart and put into a backpack. It takes off by having the operator start the motor and then throwing it. This can be done from a moving vehicle and the Raven is a popular recon tool for convoys. It lands by coming in low and then turning the motor off. Special Forces troops like to use it at night because the enemy can’t see it and often can’t hear it either.

 

puma ae web

Puma AE UAV

 

Last year the U.S. Army began using the larger (5.9 kg) Puma AE UAVs. So far 325 RQ-20A systems have been ordered and most have been delivered. Adopting Puma is part of an army effort to find micro-UAVs that are more effective than current models and just as easy to use. The Puma, a 5.9 kg (13 pound) UAV with a 2.6 meter (8.5 feet) wingspan and a range of 15 kilometers from the operator, has proved to be the next big (or micro) thing the army was looking for. Combat commanders quickly realized how useful Puma is and wanted more, as quickly as possible. This is not surprising as SOCOM (Special Operations Command) has been using Puma since 2008.

 

The army wants to equip each infantry company with a Puma system. That would mean 18 Puma AE UAVs per brigade and nearly 400 for the entire army. These larger UAVs have been most useful in route clearance (scouting ahead to spot ambushes, roadside bombs, landslides, washouts, or whatever). The larger Puma is particularly useful in Afghanistan, which is windier than Iraq and thus more difficult for the tiny Raven to operate.

 

Top speed for Puma is 87 kilometers an hour and cruising speed is 37-50 kilometers an hour. Max altitude is 3,800 meters (12,500 feet). Puma has a better vidcam (providing tilt, pan, and zoom) than the smaller Raven and that provides steadier and more detailed pictures. Because it is larger than Raven, and three times as heavy, Puma is much steadier in bad weather. Both Puma and Raven are battery powered.

 

Puma has been around for a decade but never got purchased in large quantities by anyone. The latest model uses a lot of proven tech from the Raven (both UAVs are made by the same company). Like the Raven, Puma is hand launched and can be quickly snapped together or apart. Another version, using a fuel cell, has been tested and was able to stay in the air for nine hours at a time. There is also a naval version that floats and is built to withstand exposure to salt water.

 

Each combat brigade is now supposed to have 35 mini-UAV systems (each with three UAVs, most of them Raven, but at least ten of these systems are to be Pumas). That means that each combat brigade now has its own air force of over a hundred reconnaissance aircraft.

 

Shadow 200 UAV

RQ-7-Shadow

 

Then there are the larger UAVs. The Gray Eagle is replacing several other large UAVs. Most of these are the RQ-7 Shadow (over 300) and smaller numbers of MQ-5 Hunters, Sky Warrior Alpha and RQ-18 MAV (helicopter type) systems. The MQ-1C weighs 1.5 tons, carries 135.4 kg (300 pounds) of sensors internally, and up to 227.3 kg (500 pounds) of sensors or weapons externally. It has an endurance of up to 36 hours and a top speed of 270 kilometers an hour. MQ-1C has a wingspan of 18 meters (56 feet) and is 9 meters (28 feet) long. The MQ-1C can carry four Hellfire missiles (compared to two on the Predator), or a dozen smaller 70mm guided missiles. Each MQ-1C costs about $10 million. The army uses warrant officers as operators. The MQ-1C has automated takeoff and landing software and is equipped with a full array of electronics (target designators and digital communications so troops on the ground can see what the UAV sees).

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/c/c3/OCPA-2005-08-11-080331.jpg/800px-OCPA-2005-08-11-080331.jpg

 

The army began sending platoons (each with four aircraft) of its new MQ-1C Gray Eagle UAV to Afghanistan in 2011. The first MQ-1C aviation company was formed in 2009 and was assigned to the U.S. Army 160th SOAR (Special Operations Aviation Regiment), which belongs to SOCOM (Special Operations Command). The army plans to eventually equip each combat brigade with an MQ-1C company and establish over three dozen of these companies.

 

The MQ-1C is based on the MQ-1 Predator, which is a one ton aircraft and do most everything the Gray Eagle can except carry larger sensors and more weapons. The 159 kg (350 pound) Shadow 200s carry day and night cameras and laser designators but usually no weapons. Most of the new army heavy UAVs delivered over the next five years will carry missiles, and by 2015, the army wants to have over 500 MQ-1Cs and perhaps a few Shadow 200s that have not worn out.

 

The army is proceeding to spend scare cash on new sensors for existing UAVs and the old Shadow 200s have gotten other new components (engines, wings, and so on). This is because that while the army plans to buy nearly 500 Gray Eagles it has less than a hundred so far and are expensive. So money problems may halt or slow down procurement. Gray Eagle and Shadow are the key long range UAVs used by brigade and division headquarters to take in the big picture.

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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 17:45

nimr II

 

27 February 2013 by Oscar Nkala - defenceWeb

 

The Libyan Army has taken delivery of 69 armoured vehicles, with the first batch of 20 Puma armoured fighting vehicles coming as a donation from Italy a while a further 49 Jordanian-made Nimr vehicles were donated by the United Arab Emirates (UAE).

 

The Puma vehicles were manufactured by Iveco Italia and supplied to Libya in terms of a bilateral defence co-operation agreement, which has also seen thousands of Libyan Army specialists and officers being trained in Italy. They were handed over to the Libyan defence minister General Mohammed Al-Bargoti in Tripoli by Italian defence minister Giampaolo Di Paola.

 

Speaking during the handover of the vehicles in Tripoli mid-month, Di Paola said the donation is testimony of the stronger, closer military and security ties between the two countries since the fall of former Libyan ruler Colonel Muammar Gaddafi in October 2011. He said Italy is prepared to help train and arm the navy, the army and the police forces to strengthen border and national security.

 

“We are prepared to help the new Libyan government by providing vehicles, training and a border control system. Libya is strategically important to Italy. We want the country to be stable and secure. We were among the first to come here immediately after the liberation to reaffirm our friendly ties. There are several agreements for cooperation projects that have already been signed, such as the one on integrated surveillance of Libyan borders,” Di Paolla told the Libyan Herald.

 

General Al Bargoti praised Italy for the support saying the donation and the fact that 3 000 members of the Libyan Army are currently being trained as military specialists and officers in Italy.

 

“Italy is a technologically advanced country and we will give it priority status for new armaments acquisitions. There will be more Italian arms deals,” Al Bargouti said.

 

The delivery of the 49 Nimr vehicles from the UAE is a boost to the 120 Nimrs already in service with the Libyan Army. Libyan Army spokesman Ali Al Sheiki said the armoured personnel carriers were supplied to Libya as part of a bi-lateral defence co-operation agreement signed between the two countries last year.

 

He said the new vehicles will be deployed to border security and surveillance duties in the eastern region which covers the general Benghazi area, which has evolved into a hotbed of jihadist militancy and a haven for armed criminal gangs.

 

The Nimr has a composite ceramic armour cover and a central tyre inflation system. All models are powered by a Cummins engines developing 146 kW of power, which provides a top road speed of 140 km/h and a cruising range of 700 km. The vehicle has a seating capacity for up to 6 passengers. More than 500 NIMR variants have been sold and are used widely in the UAE, Jordan, Libya, Algeria and Lebanon.

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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 13:39

rq-11b-raven-us-army-soldier-launch-lg

 

February 19, 2013: Strategy Page

 

The U.S. Army has over 6,000 micro-UAVs (Ravens and Pumas) and is still finding new ways to use these tiny (under six kg/13.2 pound) reconnaissance aircraft. The army is also evaluating tiny helicopter-type UAVs and several other models similar to the Ravens and Pumas. All this comes a century after aerial reconnaissance first revolutionized warfare. The tiny UAVs are another radical new aircraft technology that is taking air recon to a new level. That level is low, a few hundred meters off the ground. It all began in the American military during the last decade. The aircraft are the nearly 1,798 Raven and 325 Puma UAVs systems in use by ground troops. A complete system (controller, spare parts, and three UAVs) costs $250,000 for the Raven and over $400,000 for Puma. These tiny aircraft have changed how the troops fight and greatly reduced army dependence on the air force for air reconnaissance.

 

Traditional U.S. military aviators, and the 10,000 manned airplanes they operate, are somewhat disdainful of these tiny, unmanned, aircraft. But for the troops on the ground, they are a lifesaver and the key to many victories. This sort of thing has happened before. During World War I (1914-18), when aerial reconnaissance first became a major factor in military operations, it was quickly noted that regular flights over the enemy, despite the risk of getting shot down, provided invaluable information. It wasn't just what the human observer noted, but photographs of what was down there. All this was rather sudden because reasonably cheap and reliable aircraft only began to appear a few years before World War I began. This was not surprising, as the first flight of a heavier-than-air aircraft only took place in 1903. The war spurred even more aircraft innovation. But then, and now, the principal job of aircraft was to be the eyes of the ground forces. The fighters were to protect friendly recon aircraft and attack the enemy ones. Bombers were consistently oversold, and the air force partisans could never accept the fact that bombing was an adjunct to reconnaissance, not the primary mission of the air forces.  Just as the first recon aircraft a century ago changed the way armies fought, the micro-UAVs have changed the way small units of soldiers fight. A century ago the aerial observers reported to generals and their staffs. UAV video goes to platoon or company commanders, or the leader of a small Special Forces team. The lightweight, hand launched Raven UAV can only stay airborne about an hour per sortie, but troops have found that this is enough time to do all sorts of useful work, even when there's no fighting going on. This is most of the time. The heavier Puma can stay up for 120 minutes.

 

In Iraq and Afghanistan, the enemy did not want to confront U.S. troops directly (this tended to get you killed). So there was an unceasing effort to set up ambushes, plant mines and roadside bombs, and fire rockets or mortars at American bases. All of these activities can be messed with by using Raven. U.S. troops know to think like the enemy, and quickly figured out the best ambush positions, or places to plant mines or fire rockets. By sending Ravens over these spots periodically the enemy is put in danger of being spotted. The enemy knows that usually leads to a prompt attack from American mortars or helicopter gunships. These mind games, of sneaking around trying to get a shot off at the Americans, is more stressful and dangerous if the U.S. troops have Ravens. And most of them do.

 

The U.S. Army has over 5,000 RQ-11 Raven UAVs in service. This two kilogram (4.4 pound) aircraft is popular with combat and non-combat troops alike. The army has developed better training methods, which enables operators to get more out of Raven. Combat troops use it for finding and tracking the enemy, while non-combat troops use it for security (guarding bases or convoys). In both cases, troops have come to use the Raven for more than just getting a look over the hill or around the corner. The distinctive noise of Raven overhead is very unpopular with the enemy below and is often used to scare the enemy away, or make him move to where he can be more easily spotted.

 

The current model, the Raven B (RQ-11B), was introduced six years ago, a year after the original Raven entered service in large numbers. This UAV is inexpensive ($35,000 each) and can stay in the air for 80 minutes at a time. The Raven is battery powered (and largely silent unless flown close to the ground). It carries a color day vidcam, or a two color infrared night camera. It can also carry a laser designator. Both cameras broadcast real time video back to the operator, who controls the Raven via a handheld controller, which uses a hood to shield the display from direct sunlight (thus allowing the operator to clearly see what is down there). The Raven can go as fast as 90 kilometers an hour but usually cruises at between 40 and 50. It can go as far as 15 kilometers from its controller, and usually flies a preprogrammed route, using GPS for navigation.

 

The Raven is made of Kevlar, the same material used in helmets and protective vests. On average, Raven can survive about 200 landings before it breaks something. While some Ravens have been shot down, the most common cause of loss is losing the communications link (as the aircraft flies out of range) or a software/hardware failure on the aircraft. Combat losses have been high, as nearly 20,000 have been built and most of those have been lost in training or the battlefield.

 

From the very beginning, the Raven changed the way troops fight. With the bird's eye view of the battlefield, commanders can move their troops more quickly, confident that they won't be ambushed, and often with certain knowledge of where the unseen enemy is. The big advantage with Raven is that it’s simple, reliable, and it just works. The UAV can be quickly taken apart and put into a backpack. It takes off by having the operator start the motor, and then throwing it. This can be done from a moving vehicle and the Raven is a popular recon tool for convoys. It lands by coming in low and then turning the motor off. Special Forces troops like to use it at night, because the enemy can’t see it, and often can’t hear it either.

 

The controller allows the operator to capture video, or still pictures, and transmit them to other units or a headquarters. The operator often does this while the Raven is flying a pre-programmed pattern (using GPS). The operator can have the UAV stop and circle, in effect keeping the camera on the same piece of ground below. The operator can also fly the Raven, which is often used when pursuing hostile gunmen.

 

Last year the U.S. Army began using the larger (5.9 kg) Puma AE UAVs. So far 325 RQ-20A systems have been ordered and most have been delivered. Adopting Puma is part of an army effort to find micro-UAVs that are more effective than current models and just as easy to use. The Puma, a 5.9 kg (13 pound) UAV with a 2.6 meter (8.5 feet) wingspan and a range of 15 kilometers from the operator, has proved to be the next big (or micro) thing the army was looking for. Combat commanders quickly realized how useful Puma is and wanted more, as quickly as possible. This is not surprising as SOCOM (Special Operations Command) has been using Puma since 2008.

 

The army wants to equip each infantry company with a Puma system. That would mean 18 Puma AE UAVs per brigade and nearly 400 for the entire army. These larger UAVs have been most useful in route clearance (scouting ahead to spot ambushes, roadside bombs, landslides, washouts, or whatever). The larger Puma is particularly useful in Afghanistan, which is windier than Iraq and thus more difficult for the tiny Raven to operate.

 

Top speed for Puma is 87 kilometers an hour and cruising speed is 37-50 kilometers an hour. Max altitude is 3,800 meters (12,500 feet), and the UAV can stay in the air for 120 minutes at a time. Puma has a better vidcam (providing tilt, pan, and zoom) than the smaller Raven and that provides steadier and more detailed pictures. Because it is larger than Raven, and three times as heavy, Puma is much steadier in bad weather. Both Puma and Raven are battery powered.

 

Puma has been around for a decade but never got purchased in large quantities by anyone. The latest model uses a lot of proven tech from the Raven (both UAVs are made by the same company). Like the Raven, Puma is hand launched and can be quickly snapped together or apart. Another version, using a fuel cell, has been tested and was able to stay in the air for nine hours at a time. There is also a naval version that floats and is built to withstand exposure to salt water.

 

The army has bought over 10,000 of the 2 kg (4.4 pounds) Raven, but it is mostly used for convoy and base security and less so by troops in the field. Each combat brigade is now supposed to have 35 mini-UAV systems (each with three UAVs, most of them Raven, but at least ten of these systems are to be Pumas). That means that each combat brigade now has its own air force of over a hundred reconnaissance aircraft.

 

Raven, and a thousand slightly larger UAVs, don't get much publicity, but they have a larger impact on combat than the few hundred much larger (Shadow, Predator, Reaper) UAVs. These big, and often armed, UAVs carry out vital missions, but comprise a tenth of the airtime that the micro-UAVs rack up. Moreover, these smaller UAVs have opened up lots of other possibilities. There are already small, single use UAVs that are basically guided bombs. Even smaller UAVs can be used for spying, as well as battlefield recon. These little aircraft are having an enormous impact on warfare, rivaling what happened a century ago.

 

Because of anti-aircraft machine-guns and portable missile systems the air force prefers to stay high (over 3,200 meters/10,000 feet) and let the army and their UAVs and helicopters take care of the lower altitudes. The army has taken on the challenge and succeeded.

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2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 12:35

Puma-IFV.jpg

 

July 2, 2012: Strategy age

 

Two years ago the German government, looking for ways to pay for their heavy military involvement in Afghanistan, decided to reduce procurement of their new Puma IFVs (Infantry Fighting Vehicles) from 400 to 280. But many senior officers resisted this. A compromise was reached, and procurement will now only be only reduced to 350. But that's a big drop from what was originally planned. The new Puma infantry fighting vehicles (IFV) was developed to replace 2,000 Cold War era (1970s) Marder IFVs. The original plan was to produce 1,100 Pumas. This was then reduced to 410 and now 350. Deliveries began two years ago.

 

Puma contains lots of innovations. The basic model has a remote (from inside the vehicle) control turret equipped with a new 30mm automatic cannon. This type of system has worked well in Iraq, where it was widely used in American vehicles. The Puma armor protection comes in three levels. The basic level results in a 29.4 ton vehicle that protects against artillery, heavy machine guns (up to 14.5mm) and RPG rounds. There's a 31.5 ton and 43 ton version. The Germans have settled on the 31.5 ton version as the standard. This one gives all round protection from 14.5mm machine-guns, and some protection from 30mm rounds.

 

The Puma's 30mm cannon can fire computer controlled shells that will detonate inside of buildings or above troops taking cover behind a wall or in a trench. The 30mm cannon can fire up to 200 rounds a minute, and has a range of 3,000 meters. The vehicle carries 400 rounds of 30mm ammo, and over two thousand rounds for its 7.62mm machine-gun. Optional weapons include a guided missile launcher or automatic grenade launcher. The 30mm gun also has an armor piercing round that is also effective against personnel (FAPIDS-T, or Frangible Armour Piercing Incendiary Discarding Sabot - Tracer). The Puma has a crew of three (commander, gunner and driver) and carries up to eight infantrymen (or a ton of cargo) in the rear compartment. The Puma is also "digital." Noting the success the U.S. Army has had with equipping their armored vehicles with "battlefield Internet" communications equipment, the Germans did the same with Puma. Production of Puma will continue through the end of the decade. The 14.4 meter (24 feet) by 7.2 meter (12 feet) vehicle is 3.2 meters (ten feet) high and is air conditioned. Top road speed is 70 kilometers an hour.

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