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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 16:45
photo EMA / Armée de Terre

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12 October 2015 defenceWeb (Reuters)

 

French and U.N. troops halted a rebel march towards the capital of Central African Republic this week, clashing with mostly Muslim fighters about 180 km (110 miles) northeast of Bangui, a government spokesman said.

 

Dominique Said Paguindji and residents said the troops fought the Seleka rebels on Saturday in the town of Sibut after an ultimatum for them to halt their march southwards expired.

 

It was not immediately clear if there were any dead or wounded during the clashes.

 

The former French colony has been torn by bloodshed since 2013 and interim authorities are struggling to disarm militias ahead of elections scheduled for Oct. 18.

 

Seleka fighters briefly seized power in the majority Christian country of 4.5 million in 2013 and later handed power over to an interim government. However, they still control large swathes of Central African Republic's north.

 

The international community is pressing for Central African Republic to go ahead with an election intended to restore democratic governance by the end of this year, despite widespread lawlessness.

 

But in a blow to the timetable, the president of Central African Republic's election commission said he was resigning this week.

 

The United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs confirmed this weekend that 77 people were killed and more than 400 injured in a surge of violence in Bangui that began in late September.

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10 octobre 2015 6 10 /10 /octobre /2015 16:45
photo Ministère de la Défense

photo Ministère de la Défense

 

10-10-2015 Par RFI

 

Des combats ont été signalés aux alentours de Sibut en Centrafrique ce samedi 10 octobre entre la force française Sangaris et des miliciens armés issus de l'ex-Seleka. On ignore le bilan mais il y a des morts. Les forces internationales voulaient manifestement empêcher une colonne de descendre vers Bangui.

 

ll est environ 13h30 ce samedi à Sibut quand retentissent au loin des détonations. En ville tout le monde comprend de quoi il s'agit. « Depuis hier matin, un important groupe d'hommes armés est signalé à une douzaine de km vers l'est aux abords de la route qui mène à Bambari », nous explique une source bien informée sur place.

 

Selon nos informations, il s'agit d'éléments du FPRC, branche de l'ex-Seleka conduite par Nourredine Adam. Depuis plusieurs jours, des dizaines d'hommes du FPRC en provenance du Nord étaient bloqués à Dékoa par la Minusca. Ils seraient donc finalement parvenus à contourner Dékoa et se sont retrouvés là, en espérant pouvoir descendre vers Bangui.

 

Ce samedi matin, des discussions avaient été engagées entre les chefs de cette colonne, conduite par un certain général Adoum, les autorités de Sibut et le chef du contingent deCasques bleus qui y sont déployés. Négociations qui n'ont rien donné.

 

En début d'après-midi donc, une patrouille des forces internationales repère ce groupe d'environ 150 à 200 hommes et leurs pick-up. Un hélicoptère de combat français pris à partie ouvrira le feu provoquant d'importants dégâts humains et matériels sur le convoi Seleka.

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8 octobre 2015 4 08 /10 /octobre /2015 16:45
photo EMA / Armée de Terre

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08/10/2015 Sources : État-major des armées

 

Après une semaine de heurts, la situation s’est apaisée dans la capitale centrafricaine, même si des tensions perdurent. La semaine a été marquée par la reprise des activités économiques.

 

 La MINUSCA a maintenu ses opérations de stabilisation et de sécurisation et ainsi permis le rétablissement de la libre circulation dans Bangui.

La force Sangaris reste organisée en force de réaction rapide au profit de la MINUSCA. Centrée sur Bangui, elle conserve un point d’appui à Sibut pour lui permettre d’intervenir en province le cas échéant. Cette semaine, elle a participé à des patrouilles conjointes dans la capitale aux côtés des forces internationales.

 

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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 12:45
photo EMA / Armée de Terre

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05 octobre 2015 par Jean-Dominique Merchet - L'Opinion.fr

 

Les récentes violences à Bangui compliquent le retrait de l'opération Sangaris, qui espère passer le relais le plus tôt possible aux Casques bleus de la Minusca

 

Les faits - Les violences qui ont embrasé Bangui fin septembre ont fait 61 morts et 300 blessés, a annoncé lundi le gouvernement centrafricain, révisant à la hausse de précédents bilans faisant état d'une quarantaine de morts. Alors que la vie reprend son cours dans la capitale, un rassemblement pour la paix y a été organisé dimanche. 900 militaires français sont toujours présents sur place, près de vingt mois après le déclenchement de l'opération Sangaris.

 

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 18:45
photo EMA / Armée de Terre

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01/10/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Alors que la situation restait globalement calme ces dernières semaines, la ville de Bangui a connu un épisode de violence entre le samedi 26 et le mercredi 30 septembre 2015. Trois niveaux de crise se sont agrégés : des heurts intercommunautaires, des troubles à l’ordre public marqués par des pillages et des affrontements entre petits groupes armés, enfin des revendications de nature plus politique.

 

Quelques actions de combat ont opposé localement des membres des groupes armés aux forces de la MINUSCA, puis à Sangaris dans la journée du mardi 29 septembre. Le retour du chef de l’État de transition, madame Catherine Samba Panza, mercredi 30 septembre, a ramené le calme dans la capitale centrafricaine.

 

Dans cette phase de tensions, les forces internationales ont pleinement joué leur rôle. Elles se sont interposées pour enrayer le processus de la violence. La MINUSCA police est intervenue en premier ligne pour stopper les violences intercommunautaires. Pour mettre fin aux exactions menées par les groupes armés, elle a été renforcée par des éléments de la MINUSCA force présents dans la capitale. De son côté, la force Sangaris est intervenue en appui dans différentes actions, notamment aux abords de l’aéroport de M’Poko.

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:45
photo EMA / Arméé de Terre

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24/09/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 21 septembre 2015, la force Sangaris s’est rassemblée sur le camp de M’Poko à Bangui pour la cérémonie officielle de transfert d’autorité.

 

Après la revue des troupes et la montée des couleurs, le général Pierre Gillet a alors procédé à la lecture de l’ordre du jour avant de transmettre officiellement le commandement de l’opération  Sangaris au colonel Nicolas Guisse. Le ministre de la Défense centrafricaine, madame Koyara, et monsieur Malinas, ambassadeur de France, ont assisté à la cérémonie aux côtés des représentants de la communauté internationale - notamment la MINUSCA (Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine) et l’EUMAM (mission militaire européenne).

 

Sur le plan opérationnel, les objectifs visés par le plan de campagne stratégique ont été atteints durant ce mandat. Le général Pierre Gillet achève une mission de six mois marquée par la stabilisation de la situation sécuritaire dans le pays et l’atteinte de la pleine capacité opérationnelle de la MINUSCA en avril 2015. Parallèlement à la montée en puissance de la MINUSCA, Sangaris s’est progressivement réarticulée pour atteindre son format actuel de force de réaction rapide – en appui des Casques bleus.

 

Environ 900 militaires sont déployés dans l’opération Sangaris aux côtés des 10 500 militaires et policiers de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, elle vise dorénavant à appuyer la MINUSCA, chargée de protéger les populations civiles et d’appuyer la mise en œuvre de la transition en République centrafricaine.

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photo EMA / Arméé de Terre

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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 17:45
photo EMA

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22/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Le général Pierre de Villiers était en République Centrafricaine puis au Tchad les 1er et 2 septembre 2015 où il a retrouvé les hommes et les femmes engagés dans les opérations Sangaris et Barkhane.

 

Planifiés dans les jours qui ont immédiatement suivi « la rentrée », ces déplacements sont jugés indispensables par le CEMA. Ils lui permettent non seulement de s’imprégner des réalités du terrain, mais également de transmettre en direct son évaluation stratégique de la situation sécuritaire ainsi que ses orientations. Le 1er septembre, le CEMA a commencé par un point de situation avec les principaux acteurs de l’opération Sangaris. Cette inspection de théâtre s’est déroulée au moment où le contingent français se réarticule sur un format de « force de réaction rapide » au profit de la mission de l’ONU (la MINUSCA), dont le déploiement a été rendu possible par l’action de Sangaris. C’est ce que le CEMA a rappelé dans son allocution aux forces. "Grâce à Sangaris, la communauté internationale a pu se déployer ... Aujourd’hui, la MINUSCA a pris, et avec succès, le relais de notre action."

 

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24 septembre 2015 4 24 /09 /septembre /2015 16:45
Sangaris : Point de situation au 24 septembre 2015

 

24/09/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Cette semaine a été marquée par la cérémonie de transfert d’autorité entre le général de brigade Pierre Gillet et le colonel Nicolas Guisse, nouveau commandant de la force Sangaris. Cette cérémonie s’est déroulée le 21 septembre 2015 sur le camp de M’Poko à Bangui. Le ministre de la Défense centrafricaine, Madame Koyara, et monsieur Malinas, ambassadeur de France, ont assisté à la cérémonie aux côtés des représentants de la communauté internationale - notamment la MINUSCA (Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine) et l’EUMAM (mission militaire européenne).

 

Le général Pierre Gillet achève une mission de six mois qui a été marquée par la poursuite de la stabilisation de la situation sécuritaire dans l’ensemble de la RCA, ainsi que par l’atteinte de la pleine capacité opérationnelle de la MINUSCA, fin avril 2015. Sous son commandement, le mandat IV de l’opération Sangaris a atteint les objectifs du plan de campagne stratégique. En décembre 2015, la France était intervenue en urgence en Centrafrique pour rétablir un minimum de sécurité et permettre le déploiement de la communauté internationale. Désormais, alors que le processus devant mener aux élections est engagé, l’achèvement de la montée en puissance de la MINUSCA a permis à la force Sangaris de se réarticuler progressivement pour atteindre un format de force de réaction rapide – en appui des « Casques bleus ».

 

Environ 900 militaires sont déployés dans l’opération Sangaris aux côtés des 10 500 militaires et policiers de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, elle vise dorénavant à appuyer la MINUSCA, chargée de protéger les populations civiles et d’appuyer la mise en œuvre de la transition en République centrafricaine.

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18 septembre 2015 5 18 /09 /septembre /2015 16:45
photo EMA / Armée de Terre

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18.09.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Après un avis pour un Super-Puma au profit des régiments d'hélicoptères de combat en métropole (voir mon post ici), voici un avis de marché à bons de commande relatif à "l’affrètement d’un hélicoptère bimoteur avec équipage et mécaniciens pour mettre en oeuvre des rotations afin d’assurer le transport de fret et de passagers, de jour comme de nuit selon une disponibilité de sept jours sur sept 24 heures sur 24" en RCA.

Les candidats ont jusqu'au 25 septembre pour répondre. Durée du marché: six mois renouvelable deux fois par reconduction expresse.

L'affrêteur retenu devra répondre aux besoins du ministère de la Défense avec un préavis de 24 heures. Les acheminements se feront au départ et à l’arrivée de Bangui. Les principales destinations sont: Bouar, Ndele, Bambari, Kaga Bondoro, Sibut et Bria. L'avis précise que: "outre ces destinations, les vols pourront desservir d’autres destinations en République Centrafricaine, y compris des terrains sommaires et des zones de posé hélicoptère (ZPH), en fonction des besoins de la Force Sangaris".

Sangaris (900 hommes) disposerait actuellement de 7 hélicoptères (2 Gazelle, 3 Puma, 2 Tigre), après le départ de 3 Puma fin mai et en attendant le retour des Fennec

L'avis prévoit quatre types d’hélitransport :
- hélitransport de passagers : transporter jusqu’à 15 personnes minimum (VIP et civils de toute nationalité, combattants, équipe spécialisée, etc…). 
- Hélitransport de fret ; participer au soutien logistique des forces Sangaris déployées sur le pays,
- Hélitransport combiné : combiner les deux types d’hélitransport précédant.
- Hélitransport particulier : en situation de tension ou de crise, participer à l’évacuation de ressortissants civils sur l’ensemble du pays. L’hélicoptère doit pouvoir transporter des passagers ou du fret (eau, nourriture sèche, pièce de rechange, munitions, carburant et fret IATA ou autre) ou un mixte des deux.

 

Réflexion. Ce marché relève de la politique de la rustine: on bouche les trous au coup par coup. Un avion à Gao, un autre à Ouga, un hélico ici. Rien de mieux pour engendrer une guéguerre des opérateurs qui s'écharpent pour ces micro-marchés, au risque de faire voler des avions et des équipages "pas au top". On n'oubliera pas que dans les critères d'attribution, le prix, c'est 65% de la note finale.

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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 07:45
Sangaris : point de situation du 10 septembre

 

10/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Le mandat Sangaris IV est en cours d’achèvement. Il a permis d’amener le plan de campagne stratégique quasiment à son terme. Pour rappel, la force Sangaris s’est engagée en décembre 2013 avec un double objectif :

- faire cesser les massacres et rétablir un niveau de sécurité minimal ;

- préparer et faciliter le déploiement de la communauté internationale, seule capable de régler la crise centrafricaine dans la durée et dans sa globalité (dimensions politique, économique et juridique).

 

La situation semble désormais stabilisée même si elle peut être encore fragilisée par l’existence de troubles ponctuels, dont certains relèvent toutefois d’actes de banditisme. Pour y faire face, la MINUSCA est désormais pleinement opérationnelle. Son action contribue à la stabilisation du pays, comme en témoigne la montée en puissance du processus électoral qui suit son cours. De leur côté, les éléments de Sangaris, qui depuis juillet 2015 sont déployés en force de réaction rapide, poursuivent leur mission d’appui aux opérations conduites par la force internationale.

 

Le dispositif de la force Sangaris s’articule autour de 900 militaires environ. La MINUSCA compte pour sa part près de 10 500 militaires et policiers ainsi qu’environ 1 500 agents civils responsables du volet politique du règlement de la crise.

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7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 09:45
photo EMA / Armée de Terre

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03/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Contexte :

La situation est aujourd’hui globalement stabilisée. La fin du mois d’août a cependant été marquée par la réapparition de tensions à l’est du pays.

Désormais pleinement opérationnelle et responsable de la stabilisation de la Centrafrique, la MINUSCA est intervenue pour apaiser la situation en particulier dans les villes de Bambari et de Bria. La détermination des forces internationales ainsi que le message de fermeté du nouveau chef de la Mission de l'ONU en Centrafrique (MINUSCA), M. Parfait Onanga-Anyanga, ont permis de ramener les différentes parties dans une logique de dialogue.

 

Action de la force :

La force Sangaris, est aujourd’hui constituée en force de réaction rapide, en mesure d’intervenir à la demande de la force onusienne. En août, alors que les unités de la force française se sont recentrées sur une mission de contrôle de zone aux abords de la capitale, une partie des éléments du GTIA Centurion se sont déployés au contact des éléments de la MINUSCA dans le couloir central.

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28 août 2015 5 28 /08 /août /2015 14:45
photo EMA / Armée de Terre

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28/08/2015 Sources : État-major des armées

 

Fort de 900 hommes, le dispositif de la force Sangaris,désormais recentré sur la capitale centrafricaine, Bangui, continue d’appuyer les 10 800 hommes de la MINUSCA en tant que « force de réaction » rapide. Ce format s’appuie sur les implantations de Bambari et Sibut toutes deux dotées de moyens robustes. Il s’articule autour d’un poste de commandement interarmées de théâtre (PCIAT), un groupement tactique interarmées (GTIA), des unités d’appui et de soutien (transport, logistique, renseignement et sous-groupement aéromobile (SGAM)).

 

Le 11 août 2015, les sapeurs du 1er régiment étranger de génie du GTIA Centurion ont détruit par fourneau près de six tonnes de munitions inaptes au service. Ces munitions étaient fortement oxydées en raison des caractéristiques du climat. Elles étaient devenues sujettes à des dysfonctionnements.

 

Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise dorénavant à appuyer la MINUSCA, chargée de maintenir le niveau de sécurité atteint dans le pays.

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27 août 2015 4 27 /08 /août /2015 07:45
photo EMA / Armée de Terre

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11/08/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 30 juillet 2015, la force Sangaris  a effectué une livraison par air (LPA) au profit du Groupement tactique inter-armées (GTIA) Centurion, alors déployé en province.

 

Le détachement de transit interarmées (DéTIA) a mis à disposition ses moyens pour ravitailler par les airs le GTIA Centurion en rations et en eau. Principalement armé par le 1er Régiment du train parachutiste (1er RTP) et l’armée de l’Air, le DéTIA a ainsi largué plus de 11 tonnes de vivres à partir d’un avion de transport tactique C130 dont la force française bénéficiait pour appuyer l’ensemble de sa manœuvre. Au sol, la MINUSCA et les militaires français ont mené une opération conjointe pour sécuriser la zone préalablement au largage, puis ils ont procédé à la récupération des vivres.

 

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26 août 2015 3 26 /08 /août /2015 16:45
photo EMA / Armée de Terre

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05/08/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 3 août 2015, la force Sangaris a cédé la base opérationnelle avancée (BOA) de Bambari au bataillon congolais de la MINUSCA.

 

Au cours d’une cérémonie co-présidée par le colonel Seiler, chef du Groupement tactique inter-armées (GTIA) Centurion, le drapeau français a laissé place à celui de l’Organisation des Nations-Unies (ONU), marquant ainsi symboliquement la cession à la MINUSCA.

Parallèlement au déploiement de la MINUSCA, la force Sangaris achève la réarticulation de son dispositif. Elle constitue désormais une force de réaction rapide en appui des Casques bleus.

Le rôle de Sangaris à Bambari s’est avéré déterminant depuis le début de l’opération. C’est la déclinaison régionale des propos tenus par Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, lors de sa visite en Centrafrique le 22 juillet 2015: «  l’action décisive de Sangaris (…) a permis d’éviter une crise humanitaire et de nombreux massacres dans le pays mais aussi le plein déploiement de la MINUSCA ».

 

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26 août 2015 3 26 /08 /août /2015 16:45
Sangaris : destruction de munitions

 

24/08/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 11 août 2015, les sapeurs du GTIA Centurion ont détruit près de six tonnes de munitions inaptes au service.

 

Ces munitions, qui provenaient des différentes unités élémentaires et détachements de la force Sangaris, étaient fortement oxydées en raison des caractéristiques du climat et devenues sujettes à des dysfonctionnements. C’est dans ce cadre que les sapeurs du 1er régiment étranger de génie ont procédé à leur destruction par fourneau. Les munitions (cartoucherie, roquettes, missiles, grenades), recouvertes d’explosifs, ont été ensevelies à l’aide d’engins du génie dans 5 fosses différentes.

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Sangaris : destruction de munitions
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31 juillet 2015 5 31 /07 /juillet /2015 12:45
photo EMA / Armée de Terre

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31/07/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Jeudi 23 juillet 2015, les militaires de l’opération Sangaris ont reçu la visite du ministre de la Défense alors qu’ils sont depuis peu réarticulés en un dispositif de force de réaction rapide. Après avoir reçu les honneurs militaires à Bangui, Jean-Yves Le Drian s’est déplacé à Sibut, pour y rencontrer des éléments du groupement tactique interarmes (GTIA) Centurion. Il s’est ensuite entretenu avec la chef d’État de transition (CET), Catherine Samba Panza, à la Présidence.

 

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30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 17:45
photo Armée de Terre

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30/07/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 24 juillet 2015, le colonel Seiler a succédé au colonel Bouzereau à la tête du groupement tactique interarmes (GTIA) Centurion.

 

La passation de commandement s’est déroulée sur le camp de Sibut, où la force poursuit son action aux côtés de la MINUSCA. Le général Gillet, commandant la force Sangaris, présidait la cérémonie. Engagé quelques jours seulement après son arrivée sur le théâtre, le GTIA Centurion, composé principalement d’éléments du 1er Régiment étranger de cavalerie (1er REC), du 2e Régiment étranger d’infanterie (2e REI), du 1er Régiment étranger de génie (1er REG) et du 3e Régiment d’artillerie de marine (3e RAMa), avait lancé une force blindée de 200 hommes aux côtés du bataillon pakistanais déployé dans la ville de Kaga Bandoro, au Nord de la Centrafrique. L’objectif principal de cette opération de plusieurs semaines, nommée Dragon 3, était de prendre en compte l’éventualité d’une menace armée pesant sur le processus de réconciliation nationale.

 

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29 juillet 2015 3 29 /07 /juillet /2015 12:45
photo Armée de Terre

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28/07/2015 Sources : État-major des armées

 

Jeudi 23 juillet 2015, les militaires de l’opération Sangaris ont reçu la visite du ministre de la Défense alors qu’ils sont depuis peu réarticulés en un dispositif de force de réaction rapide.

 

Après avoir reçu les honneurs militaires à Bangui, la capitale, Jean-Yves Le Drian s’est déplacé à Sibut, pour y rencontrer des éléments du groupement tactique interarmes (GTIA) Centurion engagé en appui de la MINUSCA dans cette région. Il s’est ensuite entretenu avec la chef d’État de transition (CET), Catherine Samba Panza, à la Présidence.

 

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 16:45
photo Ministère de la Défense (Archives)

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23/07/2015 Ministère de la Défense

 

Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, entame ce jeudi une tournée africaine qui le mènera successivement en République centrafricaine, en République du Congo, en République arabe d’Egypte et en République de Djibouti.

 

A Bangui, il rencontrera la présidente de la transition centrafricaine, Mme Catherine Samba Panza, et fera le point sur le désengagement progressif du contingent français de l'opération "Sangaris", déployé depuis décembre 2013.

 

Le ministre ira ensuite au Congo où il rencontrera le président Denis Sassou Nguesso, avant de se rendre au Caire, où il aura un entretien avec le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi.

 

Jean-Yves Le Drian terminera son déplacement par Djibouti où il sera reçu par le président Ismaël Omar Guelleh. Il y rendra également visite aux militaires français.

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 16:45
photo EMA / Armée de Terre

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21/07/2015 Armée de Terre

 

Depuis juillet 2015, la force SANGARIS intervient en appui de la MINUSCA* dans le cadre de l’intervention des nations unies en Centrafrique. Leur mission : stabiliser le pays.

 

Suite à cette réorganisation du dispositif, la force SANGARIS s’organise autour d’un groupe tactique interarmes (GTIA) unique, le GTIA Centurion. Au total, plus de 900 soldats français sont déployés dans ce nouveau dispositif tandis que 10 000  hommes composent la MINUSCA.  Ainsi, la force MINUSCA et SANGARIS travaillent en parfaite coopération pour le maintien de la paix en Centrafrique.

 

*MINUSCA : Mission multidimensionnelle intégrée de stabilisation des Nations unies en Centrafrique.

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 12:45
photo Armée de Terre

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24 juil. 2015 par Armée de Terre

 

Au rythme de la montée en puissance de la MINUSCA*, la force SANGARIS continue son remaniement, notamment en resserrant son dispositif sur la capitale centrafricaine.
Le défi logistique représente une tâche conséquente : il faut réduire les effectifs tout en gardant une capacité de réaction rapide. Pour cause, la force française est passée de 1 700 à 900 soldats engagés sur le territoire centrafricain. Explications en images.

*MINUSCA : Mission multidimensionnelle intégrée de stabilisation des Nations unies en Centrafrique.

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16 juillet 2015 4 16 /07 /juillet /2015 16:45
photo EMA / Armée de Terre

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16/07/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Fort de 900 hommes, le dispositif de la force Sangaris,désormais recentré sur la capitale centrafricaine, Bangui, poursuit l’appui à la MINUSCA.

 

Ainsi, du 11 juin au 4 juillet 2015, les militaires français ont appuyé la MINUSCA dans une opération de contrôle de zone dans la région de Kaga Bandoro. Quelques jours seulement après son arrivée sur le théâtre, le groupement tactique interarmes (GTIA) Centurion, a engagé 200 hommes aux côtés du bataillon pakistanais déployé dans cette ville du Nord de la Centrafrique. Sur un terrain rendu difficile en saison des pluies et face à un adversaire furtif évoluant dans son milieu, les militaires ont mené des missions de reconnaissance de zone et d’axes. Pour mener à bien cette opération, ils ont utilisé tous les moyens de la force (des Véhicules blindés de combat d’infanterie - VBCI, des Véhicules de l’avant blindé - VAB, des blindés ERC 90 et des Véhicules blindés légers - VBL) et ceux qui lui sont associés (hélicoptères Puma, Gazelleet Tigre, commandos parachutistes).

 

Le 14 juillet a été célébré à Bangui par une prise d’armes qui s’est déroulée sur le camp de M’Poko et présidée par le général Gillet, commandant la force Sangaris.

 

Depuis le 1erjuillet 2015, environ 900 militaires sont déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 10 800 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangarisvise dorénavant à appuyer la MINUSCA, chargée de maintenir le niveau de sécurité atteint dans le pays.

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9 juillet 2015 4 09 /07 /juillet /2015 16:45
photo EMA / Armée de Terre

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09/07/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Au rythme de la montée en puissance de la MINUSCA, la force Sangaris poursuit le resserrement de son dispositif débuté en juin 2015. Elle compte désormais 900 soldats. S’appuyant sur des moyens robustes et un dispositif recentré sur l’emprise  de M’Poko à Bangui, le format de Sangaris permet d’offrir une capacité rapide de réaction au profit des forces de l’ONU. La force s’articule autour d’un poste de commandement interarmées de théâtre (PCIAT), d’un groupement tactique interarmées (GTIA) et d’unités d’appui et de soutien (transport, logistique, renseignement et sous-groupement aéromobile – SGAM – disposant de 7 hélicoptères dont 2 TIGRE).

 

900 militaires sont déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 10 800 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise dorénavant à appuyer la MINUSCA, chargée de maintenir le niveau de sécurité atteint dans le pays.

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7 juillet 2015 2 07 /07 /juillet /2015 16:45
photo EMA / Armée de Terre

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06/07/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Du 25 mai au 8 juin 2015, au cours d’une nomadisation, le détachement d’hélicoptères Fennec (DETFENNEC) de l’opération Sangaris a passé le cap des 800 vols cumulés depuis son déploiement sur le théâtre centrafricain.

 

Rattachés au sous-groupement de renseignement multicapteurs (SGRM), ces hélicoptères de combat de l'armée de l'Air sont engagés sur l’ensemble du théâtre d’opération pour effectuer des missions d’appui-renseignement et d’appui-feu au profit des troupes au sol, mais également des missions de reconnaissance et d'évacuation sanitaire. Ces appareils multifonctionnels ont été une nouvelle fois déployés en autonomie totale (concept de nomadisation) sur le terrain avec les capteurs au sol. "Par cette manœuvre, nous démontrons une fois encore notre capacité de projection tactique, au plus prêt de l’intérêt renseignement, en interopérabilité avec nos camarades de l’armée de Terre. Ceci revêt le double avantage de renseigner la force sur des régions rarement visitées et d’appuyer les troupes au sol dans leur progression", explique le commandant Cédric, chef du DETFENNEC.

 

L'intégration d'un élément "Air" dans une manœuvre "Terre" est aussi un challenge pour les mécaniciens, amenés à intervenir sur les hélicoptères dans des conditions de travail rustiques : Lors de ce type de projection, nous devons rapidement nous approprier notre environnement qui diffère largement de notre espace habituel de travail. Entretenir une machine en pleine campagne exige beaucoup de vigilance. Nous devons gérer la fatigue car de notre réactivité dépend la remise en ligne de vol rapide de l’hélicoptère, et ce, tout en gardant à l’esprit la sécurité des vols, insiste le caporal-chef Matthieu, un des mécaniciens du détachement. C'est une riche expérience, tant sur le plan humain que professionnel. Au-delà des défis qu'impose le terrain, passer une semaine avec mes camarades de l'armée de Terre m'a permis d'apprendre davantage sur leur quotidien. Cela m'a également donné l’occasion d'aller à la rencontre de la population centrafricaine.

 

Présent en RCA depuis le 5 décembre 2013 et stationné sur le camp de M’Poko, ce détachement est constitué de 18 personnels incluant les pilotes, les mécaniciens et le spécialiste chargé d'exploiter le renseignement. Il a atteint, au début du mois de juin 2015, le nombre de 800 vols, soit l'équivalent de 1 700 heures de vol en 19 mois de présence, ce qui a généré plus de 1 000 comptes rendus d'informations prises sur le terrain. Avant de quitter le sol de Bangui fin juin 2015, le détachement a effectué son dernier vol au-dessus de la capitale le 14 juin 2015.

 

Au 1er juillet 2015, environ 900 militaires seront déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 10 800 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise dorénavant à appuyer la MINUSCA, chargée de maintenir le niveau de sécurité atteint dans le pays.

photo EMA / Armée de Terre

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7 juillet 2015 2 07 /07 /juillet /2015 11:45
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06/07/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Les 19 et 23 juin 2015, dans le cadre de l'opération Sangaris, ont eu lieu les dernières cérémonies de transfert d'autorité (TOA) de différents sous-groupements de la force française, marquant ainsi la fin de la période de relèves.

 

Le 19 juin 2015, le lieutenant-colonel Mange a pris le commandement du sous-groupement aéromobile (SGAM) Barracuda et succède au lieutenant-colonel Schmidt. Pour ce nouveau mandat, les soldats du 5e régiment d'hélicoptères de combat (5e RHC) relèvent ainsi ceux du 3e RHC.

 

Le 23 juin 2015, les transmetteurs du 28e régiment de transmissions (28e RT) succèdent à ceux du 53e RT. Le lieutenant-colonel Schiratti a transmis le commandement du sous-groupement de transmissions (SGTRS) Hermes au chef de bataillon Siodniak.

 

Au 1er juillet 2015, environ 900 militaires seront déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 10 800 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise dorénavant à appuyer la MINUSCA, chargée de maintenir le niveau de sécurité atteint dans le pays.

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