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4 mai 2015 1 04 /05 /mai /2015 05:45
photo EMA / Armée de Terre

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30.04.2015 Sources : État-major des armées

 

Dans le cadre de la poursuite du déploiement de la MINUSCA en province, la force Sangaris a rétrocédé, le 25 avril 2015, l’emprise française de Dékoa. Une cérémonie présidée par le colonel Espitalier, commandant le groupement tactique interarmes (GTIA) Turco, en présence de la préfète de la région de Kémo et du maire de Dékoa, a officialisé le transfert de la base opérationnelle française aux militaires de la MINUSCA récemment déployés à Dékoa. Le désengagement de Dékoa ne signifie pas un retrait de Sangaris de la région. Le GTIA Turco poursuivra ses patrouilles dans la zone, à partir de Sibut.

 

La semaine a été marquée par la visite du Secrétaire général adjoint des Nations Unies, chef des opérations de maintien de la paix de l’ONU, monsieur Hervé Ladsous.  Le 28 avril 2015, il a présidé une cérémonie marquant la déclaration de la pleine capacité opérationnelle de la MINUSCA.

 

Le dispositif de la force Sangaris s’articule désormais autour du principe d’une force de réaction au profit de la MINUSCA, avec un GTIA déployé dans Bangui, le couloir central et l’est du pays, et un second déployé selon les besoins, en appui des forces internationales.

 

Environ 2000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6000 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

photo EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terre

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30 avril 2015 4 30 /04 /avril /2015 14:45
photo MinDefFR

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30/04/2015 Ministère de la Défense

 

Le ministère des Affaires étrangères et du Développement international et le ministère de la Défense ont été saisis à la fin du mois de juillet 2014 de témoignages d’enfants centrafricains accusant d’agressions sexuelles des militaires français de l’opération SANGARIS.

 

Ces témoignages, recueillis par un agent du BINUCA (Bureau Intégré de l'Organisation des Nations Unies en Centrafrique) assisté de personnels de l’UNICEF, et consignés dans un rapport de la MINUSCA (Mission des Nations Unies en Centrafrique), retracent des faits qui auraient été commis sur une dizaine d’enfants, sur le site de l’aéroport de M’Poko, en Centrafrique, entre décembre 2013 et juin 2014.

 

Au vu du caractère circonstancié des témoignages et de l’extrême gravité des faits allégués, le ministre de la Défense a alors réagi en prenant toutes les mesures nécessaires pour que les faits et les éventuelles responsabilités pénales et disciplinaires puissent être établis au plus vite. Une enquête de commandement a été immédiatement conduite. Elle sera transmise au Parquet dès lors qu’il en fera la demande.

 

Le jour-même de la réception du rapport du BINUCA le mardi 29 juillet 2014, le ministre de la Défense a saisi le Parquet de Paris sur le fondement de l’article 40 du Code de procédure pénale. Le Parquet de Paris a pu ouvrir immédiatement une enquête préliminaire, toujours en cours. Celle-ci est confiée au commandement de la gendarmerie prévôtale dont des agents se sont rendus en Centrafrique, dès le 1eraoût, pour commencer les investigations.

 

Le ministre de la Défense a pris et prendra toutes les mesures nécessaires pour permettre la manifestation de la vérité. Si les faits étaient avérés, il veillera à ce que les sanctions les plus fermes soient prononcées à l’égard des responsables de ce qui serait une atteinte intolérable aux valeurs du soldat.

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30 avril 2015 4 30 /04 /avril /2015 10:45
Militaires français sous enquête pour des viols d'enfants en RCA

 

29.04.2015 Romandie.com (ats)

 

La justice française enquête sur des accusations de viols d'enfants par des militaires français déployés en Centrafrique. Elles ont été dénoncées dans un rapport interne de l'ONU et révélées mercredi par le quotidien britannique "The Guardian".

Les faits auraient été commis sur une dizaine d'enfants entre décembre 2013 et juin 2014 dans le camp de réfugiés de l'aéroport de M'Poko, à Bangui, qui accueille des personnes déplacées.

L'enquête a été ouverte à Paris le 31 juillet 2014 pour viols sur mineurs de moins de 15 ans, a déclaré mercredi le ministère français de la Justice. Elle est assortie de demandes d'entraide à l'international. "L'enquête est en cours, nous n'avons pas de commentaire à faire", ajoute le ministère de la justice.

Dans un communiqué, le ministère de la Défense indique avoir été saisi, avec le Quai d'Orsay (ministère français des affaires étrangères), à la fin du mois de juillet 2014 par le Haut commissaire aux droits de l'Homme de l'ONU (HCDH).

 

Lanceur d'alerte suspendu

Selon le quotidien britannique "The Guardian", le document des Nations unies aurait été transmis aux autorités françaises par un membre suédois du HCDH, Anders Kompass, choqué par l'inertie de sa hiérarchie. Haut responsable, il est le directeur des opérations du Haut Commissariat.

"La version préliminaire a été fournie de manière non officielle par un membre de l'équipe aux autorités françaises fin juillet avant même d'être transmise à la direction du bureau du Haut commissaire aux droits de l'Homme", a confirmé a confirmé le porte-parole adjoint de l'ONU Farhan Haq.

"Cela constitue un manquement grave au protocole", ajoute-t-il dans un communiqué. Selon le quotidien britannique, Anders Kompass a été suspendu de ses fonctions la semaine dernière et fait l'objet d'une enquête interne qui pourrait aboutir à son licenciement. Le porte-parole de l'ONU et le conseiller juridique du ministère suédois de la Justice, Anders Rönquist, ont confirmé ces informations.

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28 avril 2015 2 28 /04 /avril /2015 11:45
Sangaris : un drone effectue un mission de reconnaissance


24 avr. 2015 Crédit : État-major des armées / Armée de Terre​

 

Sangaris, 17 avril 2015

Un drone effectue une mission de reconnaissance de zone pour sécuriser la route allant de Bangui à Damara

 

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27 avril 2015 1 27 /04 /avril /2015 16:45
Sangaris: mission de contrôle à Bambari

 

24/04/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 20 avril 2015, dans le cadre de l’opération Sangaris, le Groupement Tactique Interarmes (GTIA) Turco a mené une opération de surveillance et de sécurisation au sud-est de la ville de Bambari en République centrafricaine, en appui des forces de la MINUSCA.

 

L'objectif principal de cette mission de reconnaissance était de contrôler les quartiers de l'Evêché, de l'Elevage, et les alentours du quartier Bournou, afin de repérer d’éventuels points de contrôle illégaux tenus par des individus armés. Les éléments du 1er Spahis, intégrés au GTIA Turco, ont ainsi sillonné cette zone, appuyés par les hélicoptères Tigre du sous groupement aéromobile (SGAM). Cette mission était également l’occasion de prendre contact avec la population et vérifier la mobilité et la circulation sur ces axes.

 

Situés à l’extrémité de la ville, ces quartiers forment un lieu de passage incontournable pour les commerçants et les producteurs de sucre et de café centrafricains. Afin de garantir leur sécurité et d'éviter le développement de réseaux de banditisme, les forces congolaise et pakistanaise de la MINUSCA, ainsi que les tirailleurs de la force Sangaris, mènent régulièrement des patrouilles dans cette zone et dans les autres points d'entrée de la ville.

 

Environ 1 700 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 9 500 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimale en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l’ONU.

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17 avril 2015 5 17 /04 /avril /2015 21:45
photo EMA / Armée de Terre

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14/04/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 10 avril 2015, dans le cadre de l’opération Sangaris, le détachement du 3e régiment du génie, déployé à Bambari en appui du GTIA Turco, avait pour mission de vérifier l’absence de grenade ou engin explosif sur le site du marché central de Bambari.

 

Tous les jours, les sapeurs du 3e RG effectuent des fouilles dans le marché Central de Bambari, avant l’ouverture au public. L’objectif de cette mission est de repérer d’éventuelles munitions explosives apparentes à l’œil nu et qui pourraient remettre en cause la sécurité des commerçants et de la population. En cas de contamination de la zone, les sapeurs du 3e RG sont en mesure de sécuriser le périmètre autour de cette zone, puis de neutraliser et détruire les munitions trouvées.

 

Au cœur de la ville, le marché central est un lieu fréquenté par toutes les communautés. Il représente un espace de réconciliation pour les autorités locales et pour les habitants. Afin de protéger la population, le GTIA Turco et les éléments congolais de la MINUSCA déployés à Bambari, mènent quotidiennement des patrouilles dans la ville et ses abords, afin de sécuriser la zone, reconnaitre les points sensibles et maintenir un climat de paix.

 

Environ 1 700 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 9 500 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimale en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l’ONU.

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16 avril 2015 4 16 /04 /avril /2015 18:45
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16/04/2015 Sources : Etat-major des armées

 

La Centrafrique est toujours tendue vers la préparation du forum de Bangui, la positionnant dans un temps politique.

 

Avec une autonomie croissante, la MINUSCA poursuit ses actions visant à améliorer la situation sécuritaire dans le pays. Le 6 avril, le COMANFOR s’est rendu à Kaga Bandoro, accompagné de deux ministres centrafricains, permettant d’impulser un projet de plateforme de concertation. Ce projet, qui rassemble éleveurs et agriculteurs, a vocation à rétablir le dialogue entre ces deux communautés, pour l’une sédentaire et l’autre nomade, dont les contraintes de cohabitation sont souvent source de tensions. Le même jour, l’office de réglementation, de commercialisation et du conditionnement des produits agricoles (ORCCPA), organisme de l’Etat chargé des taxations sur les produits agricoles, s’est installé à Bambari, où il s’attachera à réorganiser la circulation de ces produits en Centrafrique. Enfin, du 9 au 15 avril, la force Sangaris a appuyé les forces de sécurité intérieures dans une opération visant à accentuer la pression sur les coupeurs de route entre Sibut et Bangui.

 

Environ 1 700 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 9 500 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimale en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l’ONU.

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10 avril 2015 5 10 /04 /avril /2015 07:45
photo Sangaris

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09/04/2015 Sources : État-major des armées

 

En République centrafricaine, la situation est principalement tournée vers la préparation du forum de Bangui, qui marquera l’entrée du pays dans un temps politique.

 

Le 4 avril, le commandant de la force Sangaris s’est rendu à Bria auprès des autorités militaires et civiles locales, où il a pu observer une situation calme et des actions de développement en cours de réalisation, appuyées par la MINUSCA.

 

Le 10 février dernier, Bria avait été le théâtre d’une opération de la MINUSCA contre des membres du FPRC, visant à déloger les miliciens qui occupaient illégalement les édifices publics. Cette opération a eu un effet d’entraînement dans l’aide à la restauration de l’autorité de l’Etat centrafricain. Le 8 avril, la force Sangaris a procédé à la destruction de 8 tonnes de munitions confisquée depuis le mois de janvier 2015.

 

Environ 1 700 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 9 500 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimale en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l’ONU.

photo Sangaris

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7 avril 2015 2 07 /04 /avril /2015 07:45
photo EMA / Armée de Terre

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03/04/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 31 mars 2015, le nouveau commandant (COMANFOR) de la force Sangaris, le général Pierre Gillet, a rendu visite aux soldats du groupe tactique interarmes (GTIA) Turco, déployés sur la base opérationnelle de Bambari en république Centrafricaine.

 

Pour ce premier passage dans la ville de Bambari, le nouveau COMANFOR de la force Sangaris a rencontré les acteurs principaux de la ville, dont le maire de Bambari, monsieur Matchipata, le responsable du bureau de la MINUSCA politique, Monsieur Mayoyo et la responsable des droits de l’homme de l’ONU, madame Hoffman. Ces entretiens ont permis d’évoquer la préparation du forum de Bangui et la tenue des prochaines élections présidentielles.

 

Lors de cette visite, le général Gillet a bénéficié d’un point de situation sur l’environnement sécuritaire dans la ville de Bambari. Il s’est en effet entretenu avec le colonel Espitallier, commandant le GTIA Turco, sur les capacités opérationnelles de la force Sangarisdans cette région et les missions qui lui sont confiées, dont l’appui à la MINUSCA, la sécurité de la population et le contrôle de zone sensibles.

 

Avant de quitter la base opérationnelle, le général a visité les différentes installations de la force française et a rencontré l’ensemble du personnel militaire engagé sur Bambari.

 

Environ 1 700 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération SANGARIS, aux côtés des 9 500 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération SANGARIS vise à rétablir un niveau de sécurité minimale en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l’ONU.

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3 avril 2015 5 03 /04 /avril /2015 06:45
photo EMA / Armée de Terre

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02/04/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 29 mars, le général Gillet(6ème BLB) a succédé au général Bellot des Minières (1èreBM) à la tête de Sangaris.

 

Après avoir sécurisé Bangui et permis son ravitaillement, avec l’extension progressive du contrôle de l’Ouest du pays, en particulier jusqu’à la frontière camerounaise, le mandat du général Soriano s’était  achevé par l’engagement de la force Sangaris vers l’Est du pays. Capitalisant sur cette ouverture, le mandat du général Bellot des Minières aura été marqué par trois points majeurs :

-          le contrôle progressif et systématique de la zone Est, souvent dans des conditions marquées par l’opposition de groupes armés hostiles au processus de réconciliation nationale ;

-          l’accompagnement du déploiement de la MINUSCA, poursuivant en cela pleinement le rôle de « bridging force » de l’opération Sangaris ;

-          l’appui au processus des consultations qui ont constitué le préliminaire au Forum de Bangui.

 

Le général Bellot des Minières quitte la Centrafrique à la veille de ce forum qui constituera une étape majeure dans le processus de reconstruction et qui ouvre plus largement le champ au développement des piliers politiques, économiques et judiciaires qui seuls permettront d’envisager un règlement de la crise dans la durée.

 

Sur le terrain, la situation est restée calme cette semaine dans le pays. Les autorités de transition poursuivent leurs efforts de restauration de la sécurité publique. En province l’effort porte sur Bambari ainsi que sur l’axe Bangui-Sibut pour lutter contre les groupes armés et coupeurs de route qui y sévissent.

 

La semaine précédente avait été marquée par la visite de la chef d’Etat de transition à Ndélé, samedi 21 mars, afin de réaffirmer l’autorité de l’État dans cette ville. La délégation était composée du nouveau préfet de Ndélé, de 19 professeurs, et de 6 gendarmes. Cette visite a permis de rassurer les habitants et de lancer un message fort notamment au groupe armé FPRC qui s’oppose encore aux autorités de transition. La dernière visite d’un chef d’État centrafricain sur Ndélé remontait à 2011.

 

Environ 1 700 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 9 500 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimale en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l’ONU.

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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 07:45
photo EMA

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30/03/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 29 mars 2015, le général Gillet a succédé au général Bellot des Minières à la tête de l’opération Sangarisà l’occasion d’une cérémonie de transfert d’autorité qui s’est tenue sur le camp de M’Poko, à Bangui en république Centrafricaine.

 

La cérémonie a été présidée par le général de brigade Francisco Soriano, commandant les éléments français au Gabon et premier « patron » de la force Sangaris. La chef de l’État de transition, Mme Catherine Samba Panza, et l’ambassadeur de France étaient également présents.

 

Depuis juin 2014, la force Sangaris a conduit des opérations sur l’ensemble des zones fragiles du pays, lui permettant de participer à l’apaisement de la situation sécuritaire du pays, tout en se réorganisant en un dispositif plus réduit mais mobile et réactif. Afin de faciliter le déploiement de la MINUSCA, Sangaris a porté ses efforts sur le couloir central et l’est du pays, s’engageant dans plus de 200 opérations. Sous les ordres du général Bellot des Minières, l’action des soldats de la force Sangaris a permis aux contingents africains dans le pays de multiplier de deux tiers leurs effectifs. Les quelques 5800 hommes alors mobilisés par l’Union Africaine (MISCA) sont aujourd’hui plus de 9400 et portent les couleurs de l’ONU (MINUSCA) depuis septembre 2014.

La force Sangaris a fourni un appui opérationnel à la force onusienne, lui permettant de monter en puissance. Le contrôle de différents postes de sécurité, tels que PK 12, ont ainsi été transmis à la MINUSCA. Malgré quelques poussées de violence, notamment dans Bangui, un palier sécuritaire a été atteint. Pour rehausser ce palier, les militaires français ont opéré en complémentarité avec l’EUFOR et la MINUSCA pour soutenir la restauration de l’autorité de l’État et le redéploiement de l’administration. Aujourd’hui, 80% des écoles accueillent à nouveau leurs élèves, et les échanges commerciaux ont été rétablis sur les axes routiers. Ces résultats attestent d’un retour à une certaine normalité et d’une reprise de l’activité économique.

 

Dans un contexte apaisé, l’action conjointe des forces internationales et l’implication des autorités de transition ont permis la bonne tenue des consultations populaires, première étape du processus politique de réconciliation.

 

Au regard de l’ensemble de ces évolutions positives, la force Sangaris, composée de 2 000 hommes en juin 2014, est passée à un format à 1 700 soldats début mars 2015.

 

Environ 1 700 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 9 500 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimale en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l’ONU.

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26 mars 2015 4 26 /03 /mars /2015 21:45
photo Sangaris / Armée de Terre

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26/03/2015 Sources : État-major des armées

 

Cette semaine a été marquée par la visite, le 21 mars, du chef de l’Etat de transition à Ndélé, afin de réaffirmer l’autorité de l’État dans cette ville.

 

Elle était accompagnée d’une délégation composée du nouveau préfet de Ndélé, d’une vingtaine de professeurs, et d’un groupe de gendarmes qui resteront sur place pour relancer les institutions gouvernementales. La dernière visite d’un chef d’État centrafricain à Ndélé remontait à 2011. Dans la capitale, le commissariat du 3e arrondissement a été inauguré vendredi 20 mars.

 

Environ 1 700 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 9 500 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimale en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l’ONU.

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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 12:45
photo Sangaris - Armée de Terre

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24/03/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 19 mars, dans le cadre de l’opération Sangaris, le poste médical (ROLE 1) déployé sur la plateforme opérationnelle de Bambari en République centrafricaine, a réalisé une aide médicale à la population au sein de l’hôpital de Bambari.

 

Une fois par semaine, le personnel du ROLE 1 qui accompagne les tirailleurs du GTIA Turco déployés sur Bambari, se rend à l’hôpital de la ville pour aider le personnel soignant à prendre en charge les consultations journalières. Cette intervention permet au personnel médical de la Sangaris d’aller au-devant des besoins de la population, en traitant au plus tôt les maladies épidémiques en Centrafrique. Cette action renforce le service assuré par le personnel soignant centrafricain et les ONG.

 

L’hôpital, situé à la sortie de la ville de Bambari, dispose de quatre grands services : une maternité, un service pédiatrique, deux blocs opératoires et un service de consultation d’urgence. Certaines familles n’hésitent pas à faire plusieurs dizaines de kilomètres pour bénéficier d’une consultation. En moyenne, 40 consultations pédiatriques sont pratiquées par jour, et le paludisme, présent dans la région, vient augmenter le nombre de cas traités au sein de l’hôpital.

 

Cette opération, réalisée en coopération avec le personnel médical centrafricain, s’inscrit parfaitement dans la dynamique de progrès et de reconstruction la ville de Bambari.

 

Environ 1 700 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 9 500 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimale en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l’ONU.

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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 18:45

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21 mars 2015 6 21 /03 /mars /2015 12:45
EUFOR RCA: tough start, smooth end

 

13 March 2015 Thierry Tardy Alert - No17 -  EUISS

 

On 15 March, the EU-led operation in the Central African Republic (CAR), EUFOR RCA, came to an end after slightly less than a year. The ninth EU military operation in the framework of the Common Security and Defence Policy (CSDP) was launched in April 2014 and deployed to the capital city, Bangui.  Mandated to provide stability in parts of Bangui, as well as secure the city’s airport for an initial period of six months, it was later renewed for a further three months before handing over to the UN operation (MINUSCA).

While the process of establishing the mission was painful and doubts were expressed over its added value, EUFOR RCA seems to have delivered on its mandate and contributed to stabilising the situation in Bangui. Sustaining these achievements – in part through the new EU advisory mission – is now one of the main challenges ahead.

 

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21 mars 2015 6 21 /03 /mars /2015 08:45
Construction d'un pont Bailey à Bangui


20 mars 2015 Forces Françaises

 

Avec des sapeurs centrafricains, les militaires français du génie ont construit un pont métallique de type « Bailey » pour préserver une liaison indispensable située entre les 2e et 6e arrondissements de Bangui.

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20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 08:45
photo EMA / Sangaris

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19/03/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 13 mars 2015, la force Sangaris, qui contrôlait « le point kilométrique » PK12 au nord de Bangui, a transféré le poste de contrôle aux forces de sécurité intérieures (FSI) centrafricaines.

 

Point de passage stratégique pour l’approvisionnement des commerces de Bangui, un poste de contrôle fixe y avait été installé dès le déploiement de la force Sangaris afin de rétablir la libre circulation de la population et des biens. Le transfert du contrôle de ce point auprès des FSI est réalisé de façon progressive depuis mi-février.

 

Depuis la fin des consultations populaires dans le pays, les restitutions populaires ont fait l’objet de la préparation d’un rapport de synthèse qui permettra à l’Etat de transition de définir la date et les contours du Forum de Bangui. A Bangui, la prise à partie de la force par un groupe de trafiquants laisse présager du refus de certains de voir se restaurer l’autorité de l’Etat.

 

Environ 1 700 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 9 500 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimale en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l’ONU.

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20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 08:45
photo EMA / Sangaris

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19/03/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le lundi 16 mars, le marché de la ville de Bambari, en République centrafricaine, a rouvert ses portes, sous la protection de Sangaris en appui des forces de la MINUSCA et des forces de sécurité centrafricaines.

 

Cette ouverture est l’un des signes d’un progressif retour « à la normale » dans cette zone sensible du pays. L’Etat et l’administration locale ont repris le contrôle des institutions de la ville, après que la force Sangaris et les forces de la MINUSCA leur ont restitué les bâtiments de la gendarmerie et de la cour d’appel occupées par des opposants. Les forces de sécurité centrafricaines, les forces de la MINUSCA et la force Sangaris continuent d’assurer la sécurité et la protection de la population.

 

Le maire de Bambari, M. Matchipata, et la municipalité portent leurs efforts sur la reconstruction de la ville, en lien avec les forces internationales qui patrouillent jour et nuit afin de garantir la sécurité des habitants. Les résultats escomptés sont la libre circulation de la population ; l’activité normale du marché central ; le retour progressif d’une véritable vie économique.

 

Grâce à l’appui de la communauté internationale, les autorités locales entretiennent un dialogue d’apaisement envers toutes les communautés afin de recréer un tissu social. Cette réconciliation repose sur les trois principes indispensables : retour du pouvoir de l’Etat ; développement de la vie économique et sécurité de tous.

 

Environ 1 700 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 9 500 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimale en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l’ONU.

photo EMA / Sangaris

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20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 08:45
Brigadier General Dominique Laugel - EUMAM RCA Commander (photo CRR-FR)

Brigadier General Dominique Laugel - EUMAM RCA Commander (photo CRR-FR)

 

19 March 2015 by defenceWeb

 

The European Union on 16 March launched a military advisory mission in the Central African Republic (EUMAM RCA), after its establishment on 19 January. The mission supports the Central African authorities in preparing the reform of the security sector with respect to the armed forces of the Central African Republic.

 

EU High Representative for Foreign Affairs and Security Policy, Federica Mogherini, said: "The EU continues its comprehensive support for stability and security in the Central African Republic. EU experts will now support preparations for security sector reform. This will help the Central Africa Republic turn the corner after this security crisis."

 

In close cooperation with the United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA), this mission will play a critical role in strengthening the security sector. Concurrently, EUMAM RCA will advise the military authorities of the Central African Republic (CAR) on the reforms necessary to transform the CAR armed forces into a professional, democratically controlled and ethnically representative army, the EU said. EUMAM RCA will also support the MINUSCA in achieving its mandate in the area of security sector reform and the vetting process.

 

EUMAM RCA is located in the country's capital Bangui. Brigadier General Dominique Laugel from France has been appointed EU Mission Commander for a team of up to 60 staff. The common costs of the operation are estimated at €7.9 million for 12 months.

 

EUMAM RCA takes over from EUFOR RCA, which completed its mission in Bangui on March 15 after 11 months of operations. Initially agreed for a period of 6 months after achieving full operational capability of the force, the mandate of EUFOR RCA actually lasted 9 months, after the Central African authorities and the United Nations requested an extension, deploying on the ground about 750 soldiers from 14 European Countries.

 

The EU said that during the last 11 months, the level of security in Bangui has significantly improved with internally displaced persons going back to their homes while the first refugees are beginning to return to Central African Republic.

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19 mars 2015 4 19 /03 /mars /2015 17:45
photo EUFOR-RCA

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16/03/2015 EUFOR-RCA

 

A mission of the United Nations Security Council visited EUFOR last week in order to assess the situation in the Central African Republic.

 

Representatives of the 15 members of the organization currently chaired by France arrived in Bangui for a 48 hours stay, and attended meetings with transition authorities and the international community.

 

The group was welcomed in camp UCATEX by General Philippe Pontiès, Operational Commander of EUFOR RCA, and was briefed on the work and the results obtained by European soldiers.

 

According to the French ambassador to the United Nations, François Delattre, the visit aims in supporting efforts to end the crisis and move towards stability after more than a year of hostilities between former Séléka rebels and anti-Balaka militia.

 

Meanwhile, US Ambassador, Samantha Power assessed that security conditions have improved, although thousands of people remain displaced.

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19 mars 2015 4 19 /03 /mars /2015 15:45
photo EUFOR-RCA

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15/03/2015 EUFOR-RCA

 

After 11 months of intensive operations EUFOR RCA has successfully completed its mission in Bangui and all components have left the Central African Republic to return to their countries, but at the same time the European mission EUMAM is deployed, to facilitate the reorganization of the Central African armed forces.

 

After having handed over the responsibility of the airport one the 17th of November, EUFOR has transferred the responsibility of both 3rd and 5th districts to MINUSCA on the 28th of February, at a symbolic parade with all International Forces and Transitional Authorities.

 

Initially agreed for a period of 6 months after achieving full operational capability of the force, the mandate of EUFOR RCA actually lasted 9 months, after the Central African authorities and the United Nations requested an extension, deploying on the ground about 750 soldiers from 14 European Countries.

 

During the last 11 months, the level of security in Bangui has significantly improved, facilitating the deployment and actions of humanitarian actors embodying a global approach which is the higher level benefit of the operations of the European Union. IDPs are going back to their homes while the first refugees are begining to return to Central African Republic. And thus the economic and social life has restarted, the iconic PK5 market continues its development, freedom of movement of people has improved significantly, and all Bangui communities have begun reconciliations to regain their life together.

 

In his last speech delivered at UCATEX base to the lined-up EUFOR RCA Units, General Jean-Marc Bacquet, Force Commanders of EUFOR RCA, praised the continuous efforts of the European soldiers deployed in Bangui, to attain a safe and secure environment and to allow humanitarian organizations to provide aid and displaced persons to return home.

 

During the final farewell, addressed to the Central African authorities on the 13th of March, the Ucatex compound was named “camp Moana” in honor of the French Master Corporal Moana Heiarii who died for EUFOR in the fulfilment of his mission on November 5, 2014; in his speechGeneral Philippe Pontiès, Operational Commander of EUFOR RCA said: “My wishes for success are finally going to EUMAM, which will extend in other forms the dynamics of EUFOR RCA, showing the determination of the European Union to continue to play an active role alongside the United Nation, for the population and in support of the transition process and reconstruction work in Central African Republic.”

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19 mars 2015 4 19 /03 /mars /2015 15:45
Mission accomplished for the French Contingent of EUFOR RCA and for the representatives of Netherlands and Hungary

 

12/03/2015 EUFOR-RCA

 

With a simple but exciting farewell ceremony held in camp Ucatex, ended the mission for the French contingent and for the representatives of Netherlands and Hungary.

 

The French contingent, composed of Army and Gendarmerie has been the largest contribution to EUFOR RCA.

 

The tour of duty of the ‘black stork’ – the nickname of the Régiment de Marche du Tchad– was marked by a number of successful achievements in terms of improvement of the security in the 3rd and 5th Districts of the Central African Capital.

 

The establishment of a steady presence at the border between these sensitive areas has triggered an increase of freedom of movement and trade, while a number of dialogue initiatives were launched in order to foster inter-community reconciliation and the return of Internal Displaced Persons.

 

The cooperation with the EUFOR’s Integrated Police Unit on the one hand and the UN Forces on the other, was certainly one of the distinctive marks of the Multinational Battalion, whose core was formed by the ‘Black Storks’, side by side with Georgian’s Army troops.

 

The French gendarmerie served in the framework of the Integrated Police Unit (IPU) of the European Gendarmerie Force, alongside Polish, Spanish and Lithuanian comrades; they took effectively part in all operations aiming to ensure freedom of movement and a safe environment in the 3rd and 5th Districts of Bangui, where they became a reassuring and popular presence for the population, as witnessed in the local media as well.

Mission accomplished for the French Contingent of EUFOR RCA and for the representatives of Netherlands and Hungary

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19 mars 2015 4 19 /03 /mars /2015 15:45
Les forces de l'Union européenne ont quitté Bangui

 

18/03/2015 Par Anthony Fouchard – LeFigaro.fr

 

Bangui - Les massacres ont cessé dans la capitale centrafricaine, mais les tensions persistent et les opérations de désarmement successives n'ont eu que peu d'effet.

 

Les patrouilles de la force de l'Union européenne (Eufor) se sont arrêtées voici quelques jours. Le 15 mars, les derniers soldats européens ont quitté Bangui. Réclamée par la France, l'Eufor-RCA avait pour mission de sécuriser le quartier de l'aéroport ainsi que le 3e et le 5e arrondissement, la frontière de ces deux quartiers étant un point de friction important entre les communautés musulmane et chrétienne.

 

La force «Sangaris» délestée de ces points noirs sécuritaires se trouvait ainsi en mesure de réorienter ses actions dans le reste du pays. Mais la mission a bien failli ne jamais voir le jour. Les pays volontaires ne se sont pas bousculés pour y participer et la France a dû assurer la plus grosse contribution avec 250 hommes.

 

Le général Philippe Pontiès, en charge de l'opération, préfère voir le verre «à moitié plein». «Si l'on considère que l'Eufor était une mission de transition, alors oui: mission accomplie.» Les motifs de satisfaction sont réels. Les massacres et autres exactions ont cessé à Bangui et le camp de réfugiés de l'aéroport (qui compte encore près de 20.000 personnes déplacées) reste un lieu sûr pour la population traumatisée. Les organisations humanitaires circulent à peu près correctement et les marchés emblématiques des quartiers réapprennent doucement à vivre.

 

«Quand on voit que le second pays contributeur en termes d'hommes à la force Eufor est un pays non membre de l'UE (la Géorgie, avec 150 soldats, NDLR), cela pose question bien entendu» - Général Philippe Pontiès, en charge de l'opération

 

Pourtant, les tensions persistent autour du 5e arrondissement, qui abrite la majorité de la population musulmane. Le banditisme et la criminalité en général font des ravages. «Les armes qui circulent rendent la pacification très compliquée», confie un militaire de l'Eufor. Les opérations de désarmement successives n'ont eu que peu d'effet. La population craint toujours un regain de violence et préfère conserver des moyens de défense.

 

L'Union européenne réorganise son dispositif en une mission (Eumam pour Mission de conseil militaire de l'UE) composée de 60 formateurs, chargés entre autres de conseiller le gouvernement quant à la réhabilitation des Forces armées centrafricaines (Faca) appelées à redevenir l'armée nationale.

 

Comme l'Eufor, cette seconde mission a prouvé la difficulté des pays européens à se mobiliser. La France fournit à elle seule 20 formateurs alors que dix autres pays partenaires se répartissent les 40 personnels manquants. «Quand on voit que le second pays contributeur en termes d'hommes à la force Eufor est un pays non membre de l'UE (la Géorgie, avec 150 soldats, NDLR), cela pose question bien entendu», glisse le général Pontiès.

 

L'Eufor-RCA aura été un test de réactivité et d'efficacité pour les États membres. Charge à l'UE de «consolider les acquis et d'améliorer ce qui doit l'être», conclut le général.

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 08:45
photo Sangaris

photo Sangaris

 

17-03-2015 Par Pierre Pinto et Bertrand Haeckler - RFI

 

Dans la capitale de Centrafrique, la prolifération des armes lors de la crise a notamment pour conséquence une délinquance endémique. Les braquages, en particulier de véhicules, sont quotidiens. Pour lutter contre ce fléau, les policiers de l'ONU et les forces de sécurité intérieures centrafricaines multiplient les actions communes. Actions ciblées de temps en temps pour arrêter des braqueurs ou saisir des armes, mais le plus souvent il s'agit de checkpoints pour mettre la main sur les véhicules volés.

 

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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 13:45
Sangaris : transfert du poste de contrôle PK 12 aux FSI

 

17/03/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 13 mars 2015, a eu lieu la cérémonie de transfert du contrôle du « point kilometrique 12 » (PK 12), situé au nord de Bangui en Centrafrique, entre la force française Sangaris et les forces de sécurité intérieures centrafricaines. Elle était présidée par le général Bellot des Minières, commandant la force Sangaris, en présence du lieutenant-colonel Damengo, directeur général de la gendarmerie nationale de Centrafrique, et de madame Odette Dombolo, maire de Bégoua. 

 

La force Sangaris, qui contrôlait PK12, a transféré l’autorité du site aux forces de sécurité intérieures (FSI) centrafricaines. Situé au nord de la capitale centrafricaine, sur la commune de Bégoua, PK12 est un point stratégique pour l’approvisionnement des commerces de Bangui. Etant un passage obligatoire d’entrée ou de sortie de la capitale, de nombreuses tensions y sont concentrées.  Dès le déploiement de la force Sangaris en Centrafrique, un poste de contrôle fixe y a été installé, afin de contribuer à rétablir la libre circulation de la population et des biens.

 

Ce transfert s’est réalisé progressivement. Les FSI ont d’abord été mises en place, regroupant police et gendarmerie, et en février s’est tenue une réunion tripartite décisive entre les FSI, la Minusca et la force SANGARIS. Les forces de sécurité ont alors repris le contrôle du site, mais des patrouilles conjointes de la Minusca et de la force Sangaris continuent cependant à être assurées afin d’appuyer les FSI, quand elles en expriment le besoin, a précisé le COMANFOR.

 

Le transfert qui s’est opéré au profit des forces de sécurité intérieures (FSI) est révélateur de la montée en puissance de la force armée centrafricaine, car il s’agit d’assurer le contrôle d’un site de sécurité majeur. Le général Bellot des Miniéres a déclaré lors de la cérémonie de rétrocession que « le départ des militaires français marque surtout le retour des forces de sécurité intérieures, formées, aguerries et expérimentées dont la population a besoin pour poursuivre sa marche vers la paix et la réconciliation ».

 

Environ  1 700 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 9 500 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangarisvise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l’ONU.

Sangaris : transfert du poste de contrôle PK 12 aux FSI
Sangaris : transfert du poste de contrôle PK 12 aux FSI

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