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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 12:45
photo ECPAD (Archives)

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17/03/2015 Sources : EMA

 

Le 16 mars 2015 vers 16h00, une section de la force Sangaris en patrouille dans le 4e arrondissement de Bangui (quartier de Boy Rabé) a été prise à partie par un petit nombre d’individus dotés d’armes légères et de grenades.

 

Les soldats français ont riposté avant d’être rejoints par des éléments de la MINUSCA et des forces de sécurité intérieure (FSI) centrafricaines.

Effectuant des patrouilles mixtes pour sécuriser la zone, ils ont essuyé de manière intermittente d’autres coups de feu ainsi que des jets de grenades, auxquels ils ont riposté jusqu’à ce que la zone soit complétement sécurisée, vers 20h30.

Les auteurs de cette attaque semblent avoir été surpris par les soldats français alors qu’ils se livraient à des trafics. La violence de leur réaction est symptomatique de l’attitude des malfrats qui s’opposent au retour de l’Etat de droit dans la capitale centrafricaine, particulièrement dans le 4ème arrondissement. C’est d’ailleurs dans cet arrondissement que les FSI ont récemment appréhendé plusieurs d’entre eux dont un criminel notoire.

Au cours des affrontements, un soldat français a été légèrement blessé et pris en charge par le rôle 2 situé sur l’aéroport de M’Poko. Deux civils ont également été blessés par les auteurs de l’attaque et évacués par la population. Un des agresseurs a été tué et un autre blessé.

Les éléments de Sangaris ont été désengagés vers 22h30.

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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 17:45
EUFOR RCA and MINUSCA forces operating a Checkpoint - photo EUFOR-RCA

EUFOR RCA and MINUSCA forces operating a Checkpoint - photo EUFOR-RCA

 

16/03/2015 Par RFI

 

Depuis dimanche, 15 mars, minuit, le mandat d'Eufor-RCA est officiellement terminé. Les 700 militaires de la force européenne ont quitté la Centrafrique. Leur mission visait à accompagner le déploiement de la Minusca et sécuriser l'aéroport de Bangui ainsi que les 5e et 3e arrondissements de Bangui.

 

Au cœur du 3e arrondissement de Bangui, le quartier du PK5 ne fait plus figure d’enclave assiégée. Les commerces ont rouvert, les clients reviennent petit à petit du reste de la ville et les musulmans du quartier se rendent jusqu’au centre-ville sans grands risques.

Si la sécurité est là, c’est grâce au travail d’Eufor-RCA, s’accorde-t-on à dire ici. «Ils ont bien travaillé. Ils vont partir, on va bien regretter, comme ils ont tout fait. Ils ont ramené la paix, maintenant il y a une cohésion sociale. On est là, musulmans et chrétiens, ensemble », se réjouit Abdel, un habitant du quartier. Moussa, lui, a du mal à cacher une certaine inquiétude : « Avec l’Eufor qui sillonne les rues, les malfaiteurs ont peur de se promener avec des armes. Mais une fois qu’elle sera partie, je ne sais pas… Inch’Allah, on va voir si ça peut aller.»

En attendant le déploiement des policiers et des gendarmes, la sécurité du 3e arrondissement revient à la Minusca. «On leur fait confiance parce qu’ils sont des Africains comme nous. Espérons qu’ils vont mettre de l’ordre. Eux aussi ont travaillé avec Sangaris, avec l’Eufor. Ils ont aussi l’idée de rétablir la paix, donc on leur fait confiance», confie Ibrahim. La réouverture du commissariat du 3e aura lieu dans quelques jours. Un événement que tout le monde attend au quartier PK5, comme un nouveau signe d’un retour à la normale.

 

Mission remplie

Au terme de la mission d’Eufor-RCA, son patron, le général Philippe Pontiès, ne cache pas sa satisfaction. «Si on compare la situation d’aujourd’hui à celle qui prévalait il y a un an, on a des raisons d’être collectivement fiers», déclarait-il il y a quelques jours. On retiendra d’Eufor-RCA son accouchement aux forceps, des semaines de négociations difficiles entre Etats membres. La force ne dépassera d’ailleurs pas les 700 hommes, dont un tiers de Français et un contingent de 150 Géorgiens, sur les 1 000 souhaités au départ.

Sur le terrain, il faut attendre deux mois pour qu’Eufor soit en mesure de prendre en charge la totalité des secteurs qui lui sont alloués : l’aéroport de Bangui, ainsi que les 3e et 5e arrondissements, certains des points les plus chauds de la capitale. Mais les résultats se font sentir et la force européenne parvient à faire baisser la tension. La force est aussi un appui aux populations. Elle installe ainsi un pont pour relier les 2e et 3e arrondissements.

Eufor-RCA a donc plié bagage, mais l’Union européenne garde une implication militaire en Centrafrique: Eumam, 60 conseillers chargés d’aider les autorités de transition à réhabiliter les forces armées centrafricaines.

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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 08:45
photo EMA

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13/03/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 9 mars 2015, Mme Samba-Panza, chef d’Etat de transition de la République centrafricaine, a inauguré un pont entre le 6ème et le 2èmearrondissement de Bangui. L’ouvrage, un pont métallique « Bailey», a été monté par une section du génie de la force française dans le cadre de l’opération Sangaris.

 

En 2014, un écroulement des berges le long de l’Oubangui avait détruit le pont Sapéké qui reliait les deux arrondissements du sud-ouest de Bangui, rendant l’accès direct entre la zone industrielle et l’hyper-centre de la capitale impossible. A l’initiative du gouvernement centrafricain et en coopération avec les éléments du génie des forces armées centrafricaines (FACA), les sapeurs de la force Sangaris, aux côtés des sapeurs centrafricains, ont construit un pont métallique de type « Bailey » pour préserver cette liaison indispensable entre les quartiers.

 

Préfabriqué en acier, il pèse 37 tonnes au total et mesure 30 mètres de long. « Sa particularité est qu’il peut se construire entièrement à la main en quelques jours seulement, et supporter un véhicule de 50 tonnes comme le VBCI » souligne le chef de section. Temporaire, il restera en service le temps nécessaire à la reconstruction du pont principal tout en permettant la conservation de la fluidité de circulation et des échanges de populations, biens et services.

 

La chef d’Etat de transition, lors de l’inauguration et en présence des autorités civiles et militaires, a rappelé l’importance de préserver ce nouveau pont. Le général Bellot des minières, commandant la force Sangaris, a mis en exergue à travers son discours l’importante solidarité des nations : « Cette œuvre est collective : rappelant que l’union fait la force, elle démontre surtout qu’il est toujours plus facile d’aider ceux qui décident d’avancer de concert. Les services des travaux publics, les forces armées centrafricaines, forces de sécurité intérieure, MINUSCA police, Sangaris, ensemble, tous ont permis l’édification de ce lien durable entre ces deux arrondissements [...] Sangaris est surtout heureuse de soutenir une population qui a à cœur de prendre en main son propre destin sur le chemin de la paix et de la réconciliation ».

 

Environ 1 700 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 9 500 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimale en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l’ONU.

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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 18:45
photos EMA

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12/03/2015 Sources : État-major des armées

 

La semaine a été marquée par l’achèvement du processus de consultations populaires dans le pays, avec les dernières consultations conduites à Kaga Bandoro et à Birao.

 

Ce processus, initié par l’Etat de transition, visait à aller à la rencontre de l’ensemble de la population, afin de faire remonter les grandes préoccupations du pays à l’approche du Forum de Bangui. Au bilan, la totalité des régions du pays a été couverte par ce processus, et 92% des consultations prévues ont été tenues, les 8 % ne l’ayant pas été pour des raisons d’accessibilité uniquement. Lorsque les consultations ont été confrontées à divers blocages, c’est la population qui s’est déplacée d’elle-même vers la préfecture. La MINUSCA et la force Sangaris ont apporté une aide logistique ainsi qu’un appui sécuritaire aux délégations se rendant dans les différentes régions.

 

Lundi 9 mars, le pont Bailey « Pont de la Concorde » a été inauguré par la chef de l’Etat de transition en présence d’autorités civiles et militaires à Bangui. Ce chantier a été réalisé suite à l’écroulement des berges le long de l’Oubangui, détruisant le pont qui reliait les deux arrondissements du sud-ouest de Bangui (le 6ème et 2ème). Du 4 au 7 mars, une section du 3ème régiment de génie et une dizaine de militaires centrafricains du génie ont ainsi mené un chantier de reconstruction d’un pont provisoire de type Bailey, permettant de relier à nouveau les deux arrondissements.

 

Depuis cette semaine, la force Sangaris compte 1 700 militaires et non plus 2 000. Cette évolution marque la première étape du désengagement progressif des forces françaises de République centrafricaine, planifié depuis le déploiement de la force de l’ONU sur le territoire. S’appuyant toujours sur deux GTIA, le dispositif de la force Sangaris s’articule désormais sur le principe d’une force de réaction, avec une partie du dispositif (GTIA Turco) déployé dans Bangui, le couloir central et l’Est du pays, et l’autre (GTIA Vercors) déployé selon les besoins en appui des forces françaises et de l’ONU. Cette évolution du format de la force Sangaris, planifié depuis plusieurs mois, avait été initiée fin 2014 avec l’allègement du volume de troupes de combat et la densification des moyens plus mobiles (VBCI, hélicoptères Tigre, DRAC).

 

Environ 1 700 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 8 500 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimale en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l’ONU.

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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 16:45
photo Armée de l'Air

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11/03/2015 Actus Air

 

Jeudi 5 mars 2015, le détachement d’hélicoptères Fennec a réalisé sa 500e mission au-dessus du territoire centrafricain.

 

Ce vol, réalisé dans le cadre d’une mission de reconnaissance dans le sud-ouest du pays, souligne le professionnalisme des équipages et des mécaniciens. Déployés sur la base de M’Poko, depuis décembre 2013, les aviateurs des escadrons d’hélicoptères 3/67 « Parisis » et 5/67 « Alpilles » réalisent quotidiennement des missions d’appui renseignement et d'appui-feu au profit de la force Sangaris. L’excellente disponibilité technique est due au travail des mécaniciens des escadrons de soutien technique aéronautique 2E/060 « Yvelines » et 2E/005 « Barronies ».

 

Reportage sur des aviateurs au coeur de l'Afrique.

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10 mars 2015 2 10 /03 /mars /2015 18:45
Sangaris : MINUSCA et Sangaris en patrouille dans la ville de Bundi

 

10/03/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Les 5 et 6 mars 2015, des éléments de Sangaris ont effectué une mission de reconnaissance ainsi qu’une patrouille mixte en coopération avec les soldats congolais de la MINUSCA, dans la région de Bundi à l’est de la Centrafrique.

 

Le 5 mars, des tirailleurs du GTIA Turcoont conduit une mission de reconnaissance au sud de la ville de Bundi, à quelque cent kilomètres de leur lieu de stationnement. Cette mission leur a permis d’identifier les passages difficiles d’accès, de calculer les élongations et de tester le franchissement des ponts. Les sapeurs du 25ème régiment du génie de l’Air qui faisaient partie de ce détachement ont effectué les calculs nécessaires pour déterminer la capacité de charge ainsi que les types de véhicules qui pouvant franchir les ponts sur cet axe de communication. Cette mission a aussi permis d’estimer le temps nécessaire pour rallier la zone en cas d’intervention dans cette région.

 

Une patrouille commune avec les soldats congolais déployés au profit de la MINUSCA a également été menée dans le quartier de Ngakobo au sud de la ville de Bundi, le 6 mars. Lors de cette patrouille, les soldats français et onusiens ont pris contact avec les différents acteurs de la ville et chefs de groupe afin d’encourager le dialogue entre les communautés dans une région où près de 12 000 Centrafricains ont déserté leurs villages.

 

Environ  1 700 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 8 500 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangarisvise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l’ONU.

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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 12:45
Réduction d'effectifs pour la force Sangaris en Centrafrique

 

07.03.2015 par RFI

 

L’armée française maintient le cap pour parvenir à réduire l'opération à 1500 hommes d'ici le printemps, tel que cela a été annoncé en décembre dernier. L'opération française en RCA va perdre rapidement 300 hommes, pour passer à 1700 militaires engagés sur le territoire centrafricain.

 

Sangaris, qui devait être une opération limitée à six mois, dure depuis plus d’un an, mais poursuit la réduction de ses effectifs. Réduction, mais aussi réorganisation géographique, comme l'explique le colonel Gilles Jarron le porte-parole de l'état-major des armées. « Nous allons franchir dans les jours à venir un premier palier de décroissance, explique-t-il, en passant à 1 700 hommes, ce qui entraîne un redéploiement des unités sur le terrain, de Bangui à Bambari, et de Kagabangoro à Ndélé. »

 

Suite de l'article

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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 11:45
Sangaris : Point de situation au 5 Mars

 

06/03/2015 Sources : État-major des armées

 

La semaine a été marquée par un apaisement généralisé dans le pays.

 

A Kaga-Bandoro, au nord de la République de Centrafrique, une rencontre a été organisée le 27 février entre la MINUSCA, la force Sangaris, les autorités politiques régionales et le gouvernement de transition, ainsi que les principaux responsables du FPRC local, avec pour objectif de préparer la tenue des consultations populaires qui devraient avoir lieu prochainement dans la ville et sa périphérie. Cette rencontre quadripartite illustre ce revirement du climat général en faveur des consultations populaires.

 

A Bambari, les consultations populaires ont eu lieu cette semaine. La délégation s’est également rendue le 26 février à Grimari puis le 27 à Ippy, où les rencontres se sont bien déroulées. Le GTIA Turco a conduit des actions en appui de la MINUSCA en accompagnant sur une partie du trajet l’équipe de consultations populaires se rendant à Bakala.

 

Enfin, des survols ont été réalisés par la force Sangaris à Bria, au-dessus de zones refuges supposées, afin de poursuivre la déstabilisation des groupes armés.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 8 500 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l’ONU.

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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 08:35
Le GDI Nghĩa, à gauche de la ministre centrafricaine de la défense.

Le GDI Nghĩa, à gauche de la ministre centrafricaine de la défense.

 

5 mars 2015 Vietnam, Rue des Soldats

 

Du 02 au 04 mars 2015, le général de division Nguyễn Trọng Nghĩa, directeur adjoint du département général politique du ministère vietnamien de la défense et directeur adjoint du comité du chargé de la préparation de l’armée vietnamienne à intégrer une opération de maintien de la paix (OMP) des Nations unies, a effectué une visite à Bangui (République Centrafricaine) destinée à préparer la projection, en avril prochain, de trois officiers au sein de la Mission intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique (MINUSCA). A l'image de ce qui est mené depuis l'été 2014 à Juba (Sud Soudan), deux de ces officiers devraient intégrer l’état-major de la Mission.

 

Au cours de son séjour à Bangui, le général Nghĩa a visité un bataillon gabonais et une unité médicale (rôle 2) serbe, et a été reçu par le général de corps d’armée Babacar Gaye (Sénégal), représentant spécial du secrétaire général des Nations unies pour la Centrafrique et commandant de la MINUSCA, ainsi que par la ministre centrafricaine de la défense, Mme Marie Noëlle Koyara. Durant ses entretiens avec ces personnalités, le général Nghĩa a aussi évoqué l’intention de Hanoi de déployer en Centrafrique sous Casques Bleus une unité médicale (rôle 2) et une compagnie du génie.

 

Le général Nghĩa n’a cependant pas évoqué de date pour le déploiement de ces unités, promis par Hanoi depuis plusieurs mois, et dont l’horizon de projection pourrait être la fin 2015. Après de multiples rappels de l’engagement du Viêt Nam à contribuer de manière significative à une OMP, il semble donc que le ministère de la défense ait décidé de placer son effort sur la Centrafrique, et non sur le Sud Soudan comme cela a parfois pu être évoqué. Ainsi, après des mois de préparation, notamment au sein du centre national de formation aux OMP, à Hanoi, le premier contingent de Casques Bleus vietnamiens pourrait donc rejoindre un pays francophone. L’effort très important placé jusqu’alors sur l’acquisition de compétences en langue anglaise, quoique important pour l’insertion dans une mission onusienne, pourrait donc constituer un « obstacle naturel » à l’établissement du contact avec les populations qui verront arriver ces soldats de la paix d’Extrême-Orient.

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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 00:45
Centrafrique: Sangaris réduit ses effectifs

10 janvier 2015, dans la région de Dékoa, des militaires français patrouillent à pied, appuyés par un véhicule blindé de combat d’infanterie (VBCI), en coordination avec la MINUSCA.photo Armée de Terre

 

05.03.2015 BBC Afrique

 

L'armée française a annoncé jeudi avoir commencé à réduire ses effectifs en Centrafrique dans le cadre de la passation de relais à la force internationale de l'ONU (Minusca).

 

Lors d'un point de presse, un porte-parole du ministre français de la défense a indiqué que le nombre de soldats passera progressivement de 2.000 à 1.700 hommes.

 

Il a ajouté que l'armée française avait prévu se retire à partir du moment où la Minusca est en mesure de remplir sa mission.

 

Les forces françaises de l'opération Sangaris seront réorganisées autour de deux zones. Il s’agit de la capitale Bangui -Bambari (dans le centre) et Kaga Bandoro-Ndélé respectivement situées dans le nord et dans le Nord-est du pays.

 

L'armée française est intervenue en décembre 2013.

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 13:45
Sangaris : transfert d’autorité du sous-groupement de transmissions Hermès

 

03/03/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 1er mars 2015, dans le cadre de l’opération Sangaris, a eu lieu sur le camp de M’Poko à Bangui en République centrafricaine, le transfert d’autorité du sous-groupement de transmissions. Le lieutenant-colonel Armand Schiratti, adjoint au chef du bureau opérations-instruction du 48e régiment de transmissions d’Agen, succède ainsi au lieutenant-colonel Stéphane Biberian, commandant en second du 40erégiment de transmissions de Thionville.

 

Les soldats du sous-groupement de transmissions Hermès VI arrivent au terme d’un mandat de quatre mois, très dense, durant lequel ils ont fait preuve d’un remarquable professionnalisme. Sous-groupement issu du 40erégiment de transmissions, ils ont d’emblée engagé leurs équipages au profit des unités déployées en province, tout en assurant jour et nuit les liaisons entre le poste de commandement interarmées de théâtre (PCIAT) et le camp de M’Poko. Exploitant et supervisant en permanence les multiples moyens de commandement mis au service de la force, ils ont ainsi garanti le fonctionnement avec les forces internationales. Ils se sont plus particulièrement distingués lors du déménagement du PCIAT dans un bâtiment plus fonctionnel. La rigueur de leur travail de préparation puis la minutie de son exécution ont permis d’assurer le commandement de la force sans interruption.

 

Les soldats du sous-groupement de transmissions ont aussi assuré de nombreuses missions de sécurité, d’escorte et de transport dans Bangui en montrant une disponibilité sans faille pour le soutien du PCIAT et de l’environnement du général Éric Bellot des Minières, commandant de la force Sangaris. Celui-ci a félicité le lieutenant-colonel Biberian pour son travail, et a ensuite adressé au lieutenant-colonel Schiratti, tous ses vœux pour cette mission exigeante.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6 700 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l’ONU.

Sangaris : transfert d’autorité du sous-groupement de transmissions HermèsSangaris : transfert d’autorité du sous-groupement de transmissions Hermès

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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 17:45
Sangaris: relevés topographiques à Bambari


27 févr. 2015 Ministère de la Défense

 

Opération Sangaris, février 2015
Des sapeurs du 25e régiment du génie de l'air effectuent des relevés topographiques dans le cadre de la réhabilitation de l'aérodrome de Bambari.

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1 mars 2015 7 01 /03 /mars /2015 12:45
Sangaris : un tireur de précision du GTIA Korrigan posté sur le toit de son VAB observe les mouvements durant une patrouille

 

Crédits : État-major des armées / ECPAD



5 janvier 2015, 10h57, dans la région de Bambari, un tireur de précision du GTIA Korrigan posté sur le toit de son VAB observe les mouvements durant une patrouille.

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 8 500 hommes de la MINUSCA. Objectif : accompagner la montée en puissance de la mission de l’ONU.


 

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27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 08:45
RCA: Korrigan rentre dans la lande, Vercors lui succède dans la jungle

 

26.02.2015 par Philippe Chapleau – Lignes de Défense

 

C'était le 18 février 2015: le patron du 3e RIMa, le colonel Pierre saluait ses soldats lors de la cérémonie de transfert d’autorité du commandement du GTIA Korrigan, déployé dans l'est de la  République centrafricaine depuis 4 mois.

 

Marsouins, spahis et autres soldats du GTIA Korrigan ont entamé leur retour en métropole.

 

Ils seront remplacés par les Alpins du GTIA Vercors qui se compose d’un état-major et d’une compagnie de combat fournis par le 7e Bataillon de chasseurs alpins, d’un escadron du 4e Régiment de chasseurs, d’une section génie du 2e Régiment étranger de génie et d’un sous-groupement aéro-mobile du 1er Régiment d’hélicoptères de combat. Vercors (déjà déployé au Mali en 2014) est aux ordres du colonel Lionel Catar, chef de corps du 7e BCA.

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27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 08:45
photo Nektarios Markogiannis, UN MINUSCA

photo Nektarios Markogiannis, UN MINUSCA

25.02.2015 UNMAS

UNMAS in its work as part of MINUSCA, the Frensh Army (Sangaris), and the Central African Forces (FACA), in a combined operation destroyed 688 rockets (approximately 3.5 of explosives) stored in Camp de Roux. The rockets were labeled to be beyond their use date and their destruction was essential.

Reportage PHOTO Nektarios Markogiannis, UN/MINUSCA

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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 19:45
Sangaris : point de situation au 26 février

 

26/02/2015 Sources : Etat-major des Armées

 

Le 18 février 2015, le groupement tactique interarmes Korrigan, qui était majoritairement armé par le 3e régiment infanterie marine (3e RIMa), a été relevé par le groupement tactique interarmes Vercors, armé par le 7e bataillon de chasseurs alpins (7e BCA) et commandé par le colonel Lionel Catar.

 

Dans la capitale, les consultations populaires qui se sont achevées ont vraisemblablement contribué à une évolution favorable du climat sécuritaire. Dans le 7e arrondissement, des réunions supplémentaires se sont tenues à la mairie afin de satisfaire le besoin en information de personnes n’ayant pu assister aux consultations populaires officielles.

 

Dans l’Est du pays, le calme est revenu suite aux actions des forces internationales contre les groupes armés qui étaient opposés à la restauration de l’autorité de l’Etat. A Bria, la reprise des bâtiments officiels qui étaient occupés par des hommes armés, suivie de la visite du Premier ministre centrafricain, puis de la fuite hors de la ville du chef d’état-major du FPRC, ont abouti au succès des consultations populaires dans la ville les 20 et 21 février, réunissant plus de 300 personnes. Les avancées sur le plan sécuritaire y sont notables, comme en témoigne l’arrivée d’une équipe administrative composée notamment d’un préfet, d’un sous-préfet, d’un maire et d’un collecteur d’impôts. Les consultations populaires ont également démarré à Bambari où elles se poursuivent actuellement.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 8 500 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l’ONU.

Sangaris : point de situation au 26 février
Sangaris : point de situation au 26 février
Sangaris : point de situation au 26 février
Sangaris : point de situation au 26 février

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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 12:45
photo Ambassade de France à Bangui

photo Ambassade de France à Bangui

 

26/02/2015 Sources : État-major des armées  

 

Lundi 23 février 2015, sur le camp de M’Poko, à Bangui en République centrafricaine, le général Bellot des Minières, commandant la force Sangaris, a inauguré le monument honorant la mémoire des militaires français morts dans ce pays.

 

En présence du représentant de l’ambassadeur de France M. Vuillaume, du général Hingray, chef d’état-major de la MINUSCA, du général Bacquet, commandant la mission EUFOR RCA et du colonel Jamin, attaché de Défense, la cérémonie rassemblait des troupes de chaque détachement français présent sur le théâtre afin de rendre hommage aux 15 militaires français morts en RCA depuis 1979.

 

Le commandant de Sangaris a souligné au cours de cette cérémonie « le dévouement, le courage et l’abnégation »dont ont fait preuve nos soldats morts au service de notre pays engagé au coté du peuple centrafricain depuis plus de trente ans. Ce 23 février marque également le premier anniversaire de la mort du caporal-chef Dolet, victime d’un accident dans la région de Bouar.

 

Le général Bellot des Minières a rappelé que le sacrifice des militaires français n’est pas vain, et que l’engagement de la France au côté des forces internationales et des forces centrafricaines permet un retour progressif de la Centrafrique vers la paix et l’aide à sortir peu à peu de la crise.

 

Engagée depuis 1979 en Centrafrique avec les opérations Barracuda, Almandin, Boali puis Sangaris, la France y a perdu 15 militaires. « C’est pour glorifier et perpétuer leur mémoire que ce monument a été érigé. Leurs noms passent à la postérité, soyons fiers de leur sacrifice ».

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 8 500 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l’ONU.

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photos EMA / ECPAD

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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 12:45
Technology boost essential for UN peacekeepers

 

24 February 2015 by defenceWeb/UN

 

Put high-tech to use for UN peacekeepingFrom the Democratic Republic of the Congo (DRC) to the Central African Republic (CAR), United Nations’ peacekeeping missions must make greater use of technological advances in order to better confront the dynamic challenges of the 21st century, according to a group of UN experts.

 

The findings of the five-member Expert Panel on Technology and Innovation, led by peace and security expert Jane Holl Lute and published in a report released earlier this month, include practical recommendations that call on the UN Departments of Peacekeeping Operations and Field Support to keep pace with innovation and take full advantage of readily available and existing technologies essential to success in the field.

 

“Every peacekeeping mission in the field ought to have at least the same level of technology Member State militaries and polices now consider operationally imperative – whether it’s command and control, communications, mobility, shelter, the provisioning of essential supplies,” Lute said.

 

“All of these things which are now standard in the operation of many organisations around the world need to be brought to peacekeeping.”

 

Scattered across vast countries and forbidding territories, UN peacekeeping missions frequently encounter challenges in executing their mandates. Over the past year, however, the UN has ramped up its use of technology in the field in order to assist its missions with monitoring efforts.

 

In the DRC, where unwieldy terrain, dense forests and vast distances can debilitate response time to an emergency, the introduction of unmanned aerial vehicles (UAVs) had an immediate impact. In one instance last year, a UAV detected a ferry accident in Lake Kivu, in the country’s east, instantly prompting the UN peacekeeping mission in the country to dispatch its speedboats and helicopters to the scene. The blue helmets quick response led to the rescue of 15 people.

 

UAVs are “a good example of one technology of which a lot of organisations around the world are making increasing use. We think this is a capability missions ought to be able to take greater advantage of.”

 

“The ability to visualise your operating area of responsibility from the air is an essential capability for every mission, really with only a few exceptions,” she added.

 

The panel’s findings were based on several field visits and interviews with Member States, partner organisations and partner organisations with similar field operations.

 

Along with the critical upgrade of field technology, UN blue helmets are also aiming to “go green” through the responsible use of limited resources, in a bid to leave mission areas in better shape than when they arrived. Among other steps, GIS data is being used to help find water sources for missions so as not to compete with the local water supply.

 

Missions are also including waste water treatment plants designed to drastically reduce the need for water and generation of disposable waste, as well as exploring alternative sources of energy such as solar panels.

 

Nonetheless, while technology moves quickly, the UN’s procurement systems may sometimes cause unexpected and unwanted delays for the introduction of critical technologies into the field.

 

“The UN needs to construct the kinds of support systems necessary to facilitate greater use of technology so we need procurement systems that can identify and acquire capabilities in not more than 18 months because longer than that technology has already changed and moved on,” Lute said.

 

In a separate note to UN correspondents the lead expert admitted that as UN peacekeeping missions continue to face down “rapidly evolving and complex environments,” the Organisation’s blue helmets would be increasingly pressured to transition to a culture that values innovation.

 

“UN peacekeeping must be ready to respond to a vast array of challenges. No advantage should be withheld from those working for peace,” she said.

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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 17:45
photo SEDE

photo SEDE

 

24-02-2015 SEDE

 

The SEDE Chair Ms Anna Fotyga and a delegation of subcommittee members were in Bangui from 18 to 20 February 2015.They visited the EUFOR RCA operation, the UN stabilisation mission, as well as the French forces, and discussed security issues with the Interim President and other CAR representatives. A debriefing of the delegation will take place in SEDE on 26 February a.m.

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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 12:45
Sangaris : fin de mission pour le GTIA Korrigan

 

23/02/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 18 février 2015, dans le cadre de l’opération de lutte contre les groupes armés terroristes Sangaris, a eu lieu la cérémonie de transfert d’autorité du commandement du GTIA Korrigan, déployé en République centrafricaine.

 

Après quatre mois de mission dans le couloir central et dans la région Est de Centrafrique, le général Bellot des Minières a rendu hommage aux marsouins et spahis du GTIA Korrigan, qui ont accompli leur mission et rempli les objectifs qui leur ont été fixés au bénéfice des Centrafricains. C’est ainsi que de Bria à N’Délé, en passant par Dékoa, Grimari, Sibut et Bambari, le GTIA Korrigan a mené avec succès huit opérations d’envergure sur le théâtre au prix de bascules d’efforts et de moyens hors du commun, dépassant tous les gabarits tactiques.

 

A Bambari, tout en appuyant le déploiement des forces de la MINUSCA, le GTIA a favorisé la reprise de la vie économique en y interdisant l’installation de FPRC avant de libérer il y a quelques jours, la Cour d’appel de la ville. Puis, à Grimari, le désarmement des groupes armés récalcitrants a permis la réimplantation de l’autorité de l’État dans la ville et le transfert de responsabilité du site à la MINUSCA. Dans le couloir central, l’action du GTIA, face aux anti-Balaka, a favorisé le rétablissement de la libre circulation des biens et des personnes.

 

L’ensemble de ces actions, aux côtés de la MINUSCA, a installé un niveau de sécurité permettant à la population centrafricaine un environnement économique et administratif stable en province. La MINUSCA, qui participe au travail de sécurisation de la zone depuis plusieurs mois, est maintenant en charge des sites de Grimari et de la base opérationnelle avancée de Bambari.

 

Les soldats de Korrigan ont notamment participé à Bria à une opération de la MINUSCA visant à restaurer l’autorité de l’État dans la ville pour y permettre le déroulement du processus de consultations populaires, et libéré les bâtiments publics occupés par des hommes armés du Front Populaire pour la Renaissance de la Centrafrique (FPRC).

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 8 500 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013, par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l’ONU.

Sangaris : fin de mission pour le GTIA KorriganSangaris : fin de mission pour le GTIA Korrigan
Sangaris : fin de mission pour le GTIA Korrigan

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23 février 2015 1 23 /02 /février /2015 17:45
Canon de 20 mm sur Fennec pour Sangaris

 

20.01.2015 Crédits : Etat-major des armées / armée de Terre


Le vendredi 30 janvier 2015, sur la base opérationnelle de Bambari, trois techniciens du détachement FENNEC de Bangui, projetés pour plusieurs semaines à Bambari, montent un canon de 20 mm sur une machine. L’opération prend environ 1h30.

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 8 500 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner le déploiement vers sa pleine capacité opérationnelle de la mission de l’ONU.

 

Reportage photos
 

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22 février 2015 7 22 /02 /février /2015 12:45
Sangaris : point de situation du 19 février

 

19/02/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Bangui est restée globalement calme cette semaine, permettant à la force Sangaris de baisser le stade d’alerte et d’adapter sa posture en conséquence.

 

Le 16 février à Bambari, alors que les troupes congolaises de la MINUSCA s’interposaient entre les communautés chrétienne et musulmane, instrumentalisées par des groupes armés qui ont fait usage d’armes automatiques et de grenades, leur chef de corps a sollicité l’appui de Sangaris pour empêcher que son dispositif ne soit débordé et rétablir le calme dans la ville. Le colonel Pierre, chef de corps du GTIA Korrigan, a pris contact avec son homologue congolais pour intervenir en QRF à son profit avec un détachement composé d’un sous-groupement blindé et d’une section d’infanterie. Les forces françaises ont alors contribué à disperser les groupes d’individus hostiles et à reprendre le contrôle de la cour d’appel de Bambari.

 

Sangaris : point de situation du 19 février

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 8 500 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l’ONU.

Sangaris : point de situation du 19 février

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17 février 2015 2 17 /02 /février /2015 12:45
SANGARIS : Transfert d’autorité au SGAM Barracuda

 

17/02/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 15 février 2015, a eu lieu sur le camp de M’Poko à Bangui en République centrafricaine, la cérémonie de transfert d’autorité du commandement du sous-groupement aéromobile (SGAM) Barracuda de la Force Sangaris. Le lieutenant-colonel Jörg Schmidt du 3e régiment d’hélicoptères de combat (RHC) succède ainsi au lieutenant-colonel Pierre Letzelter du 1er RHC.

 

Engagé depuis plus de quatre mois en République Centrafricaine, le SGAM Barracuda est un atout majeur dans le succès des missions de la Force Sangaris. Il est armé par plusieurs formations de l’aviation légère de l’armée de Terre, des commandos de montagne et par du personnel du service de santé. Il a conduit de nombreuses opérations de reconnaissance, d’appui direct, d’évacuation sanitaire, et de transport tactique au profit de la Force.

 

L’action du sous-groupement a été déterminante à N’Délé le 29 janvier, où les hélicoptères Tigre ont détruit plusieurs véhicules menaçant le déroulement des consultations populaires dans la région, ainsi qu’à Bria lors de la libération des édifices publics par les forces internationales le 10 février 2015.

 

Au cours de la cérémonie, le général Bellot des Minières a souligné le professionnalisme et le savoir-faire du sous-groupement qui a œuvré, de jour comme de nuit, dans des conditions souvent difficiles.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 8 500 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l’ONU

SANGARIS : Transfert d’autorité au SGAM BarracudaSANGARIS : Transfert d’autorité au SGAM Barracuda

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16 février 2015 1 16 /02 /février /2015 16:45
La force Sangaris en soutien de la MINUSCA (26 jan. 15)

 

26 janvier 2015, 14h09, Crédits : Etat-major des armées / armée de Terre

 

à Bambari, face à des manifestants s’opposant à une réunion de consultation, la force Sangaris s’est déployée en soutien de la MINUSCA.

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 8 500 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner le déploiement vers sa pleine capacité opérationnelle de la mission de l’ONU.

 

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15 février 2015 7 15 /02 /février /2015 12:45
SANGARIS : opération de distribution de médicaments à des ONG

 

13/02/2015 Sources : État-major des armées

 

Le mercredi 4 février, dans le cadre du soutien sanitaire français en République centrafricaine, la mission hospitalière de l’ordre de Malte et l’organisation du Rotary ont reçu près de 800 kg de médicaments de la force Sangaris, redistribués au profit de malades des dispensaires, cliniques et hôpitaux centrafricains.

 

Conduite par les forces françaises, cette donation de médicaments concerne 5 000 flacons de Perfalgan (paracétamol en perfusion), à péremption longue. Les produits seront ensuite redistribués par les réseaux médicaux des deux organisations qui couvrent le territoire centrafricain.

 

Comme en témoigne M. N’Galani, conseiller principal de l’ordre souverain de Malte, l’action est importante pour la population : « Nous sommes fiers et heureux de pouvoir servir de relais pour améliorer la santé de nos concitoyens centrafricains. ».

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 8 500 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l’ONU.

SANGARIS : opération de distribution de médicaments à des ONGSANGARIS : opération de distribution de médicaments à des ONG
SANGARIS : opération de distribution de médicaments à des ONG

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