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12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 17:45
photo EMA / Armée de Terre

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10.02.2015 MINUSCA

 

As part of its contribution to the restoration of the State authority throughout the country and in accordance with its mandate of protection of civilians, the United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA), supported by the French Force Sangaris, retook on this Tuesday 10 February 2015 public buildings, which were illegally occupied in Bria (Haute Kotto Prefecture in the Centre of the country) by armed ex-Séléka elements of the Popular Front for the Renaissance of the Central African Republic (FPRC).

The efforts to regain control of these state-owned buildings were immediately countered by the hostile armed group, which caused the resolved response of international forces.
 

The operation, which took place after the repeated refusal of the armed group to peacefully evacuate the premises, aimed at ending the existence of a parallel administration in Bria and to further ensure the protection of civilians.
 

The goal of the initiative was to support the holding of popular consultations in Bria, to give citizens the opportunity to speak freely about what they think is the root causes of the Central African crisis and to share their vision of the future.

"By taking actions in Bria, international forces confirm their determination to put all their resources in place to protect the Central African people and to support the transitional government in its efforts to restore the authority of the State, to continue the process of national reconciliation in order to organize fair, regular, transparent and open elections" said the Special Representative of the Secretary-General for Central African Republic and Head of MINUSCA, Babacar Gaye.
 

International Forces reiterate their call to all armed groups to integrate the Brazzaville process in order to have the opportunity to freely express their deep concerns and aspirations, and to be part of the national reconciliation, the only guarantee of lasting peace in the Central African Republic.

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12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 16:45
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

12/02/2015 Sources : État-major des armées

 

A Bangui, la situation sécuritaire est calme. Les consultations populaires se sont déroulées sans difficulté et sont quasiment achevées dans la majeure partie des arrondissements de la capitale.

 

Les relèves se sont poursuivies et le GTIA Picardie, majoritairement armé par le 1errégiment d’infanterie (1er RI), a été relevé par le GTIA Turco, constitué par le 1er régiment de tirailleurs.

 

A Bria, la force Sangaris a appuyé une opération de la MINUSCA le 10 février visant à restaurer l’autorité de l’Etat dans la ville pour y permettre le déroulement du processus de consultations populaires. Au cours de cette opération à laquelle les soldats de Korrigan et plusieurs hélicoptères ont participé, les bâtiments publics occupés par des hommes armés du Front Populaire pour la Renaissance de la Centrafrique (FPRC) ont été libérés. Cette opération, ainsi que l’intervention quelques jours plus tôt de Sangaris sur une colonne de véhicules armés au Sud de N'Délé, a permis d’affirmer la détermination des forces internationales, face aux opposants des consultations populaires voulues par l’Etat de transition, dont la préparation et la tenue sont sécurisées par les militaires de Sangaris.

 

En Bamingui-Bangoran, les consultations populaires se sont achevées dans de bonnes conditions. La présence massive et continue des forces internationales a de toute évidence facilité la tenue de réunions auxquelles les groupes armés ont été mis en échec.

 

La semaine a également été marquée par la réarticulation des forces à Bambari, dont le contrôle de la base, jusqu’ici par les forces françaises, a été transféré à l’ONU. La force a achevé sa réarticulation hors de la ville, sur l'aérodrome, à partir duquel elle continuera d'appuyer l'action du contingent congolais de la MINUSCA.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 8 500 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l’ONU.

photo Armée de Terre et ECPADphoto Armée de Terre et ECPADphoto Armée de Terre et ECPAD
photo Armée de Terre et ECPAD

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12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 12:45
photos Armée de Terre

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11/02/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 6 février 2015, la force Sangaris a transféré sa base opérationnelle avancée de Bambari à la MINUSCA.

 

La cérémonie de transfert s’est déroulée en présence du général Bellot des Minières, commandant la force Sangaris, et le général Tumenta, commandant la composante militaire de la MINUSCA.

 

Deuxième ville du pays, Bambari a connu une situation sécuritaire difficile dès le début des évènements. Depuis avril 2014, la présence de la force Sangaris au cœur de la ville a permis, en plus des actions menées dans la région, un retour à une situation sécuritaire plus stable. Le général Bellot des Minières a salué le travail des GTIA qui ont servi à Bambari: « Aux hommes de Sangaris qui se sont succédé sur ce poste, je veux dire toute mon admiration pour l’investissement constant et courageux qu’ils ont ici témoigné. ». Les opérations menées aux prises avec les ex-séléka, au contact avec les anti-balaka, ou encore face aux foules manipulées par quelques extrémistes des deux bords, ont toujours été menées avec brio.

 

La MINUSCA, et avant elle la MISCA, participe au travail de sécurisation de la zone depuis plusieurs mois. Le développement de son installation au cœur de la ville – en plus de ses deux autres camps à Bambari – permet de conforter la population dans un climat serein en accompagnement des forces de sécurité intérieures (FSI). Le général Bellot des Minières a transmis au général Tumenta la base de Bambari lui assurant par la même du soutien indéfectible des militaires de la force à leurs homologues onusiens : « Le drapeau de l’ONU hissé symbolise ainsi la transmission de la responsabilité de cette emprise à la MINUSCA (…) ».

 

Comme à Grimari, le 20 janvier dernier, la transmission de la base opérationnelle avancée française aux militaires de la MINUSCA est un gage de rétablissement des conditions de sécurité minimales nécessaires au retour à la vie normale pour les habitants de la ville. Le GTIA Korrigan, installé sur l’aérodrome de Bambari, continuera à veiller au retour de l’autorité de l’Etat, avec la remise en place de l’administration, ainsi qu’à la reprise des activités économiques. Les militaires du contingent congolais poursuivront leur travail de patrouilles et d’interventions sur la zone de Bambari, au profit de la population. Les liens entre l’aérodrome et le centre-ville perdureront au travers des actions conjointes menées entre forces internationales dans la région de Bambari.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 8 500 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l’ONU.

Sangaris : Transfert à la MINUSCA de la base opérationnelle avancée de BambariSangaris : Transfert à la MINUSCA de la base opérationnelle avancée de Bambari
Sangaris : Transfert à la MINUSCA de la base opérationnelle avancée de Bambari

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12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 08:45
Les Forces Internationales reprennent les édifices publics de Bria


10.02.2015 MINUSCA

 

Dans le cadre de sa contribution à la restauration de l’autorité de l’Etat sur tout le territoire national et conformément au mandat de protection des civils, la MINUSCA, appuyée par la Force française Sangaris, a procédé mardi 10 février 2015 à la reprise de certains édifices publics à Bria, occupés illégalement par les éléments armés ex-Séléka du Front Populaire pour la Renaissance de la Centrafrique (FPRC).

 

La volonté de reprise de contrôle des bâtiments appartenant à l’Etat s’est heurtée à l’hostilité immédiate du groupe armé, entrainant la riposte déterminée des Forces internationales.

 

Cette opération, intervenue après le refus répété des groupes armés d’évacuer pacifiquement les emprises de l’Etat, vise, entre autres, à mettre fin à l’existence d’une administration parallèle et à assurer davantage la protection des civils.

 

Cette initiative a également pour objectif de  permettre la tenue des consultations populaires à Bria en donnant aux citoyens la possibilité de s’exprimer librement sur ce qu’ils pensent être les racines de la crise centrafricaine et leur vision de l’avenir.

 

“En agissant ainsi à Bria, les forces internationales confirment leur détermination à mettre tous leurs moyens en œuvre pour protéger les populations et pour appuyer le gouvernement de transition à rétablir l’autorité de l’Etat, à poursuivre le processus de réconciliation nationale en vue de l’organisation d’élections libres, régulières, transparentes et ouvertes”, a déclaré le Représentant spécial, Babacar Gaye.

 

Les Forces Internationales réitèrent leur appel à tous les groupes armés à intégrer le processus de Brazzaville qui leur donne l’opportunité d’exprimer librement leurs préoccupations profondes et leurs aspirations profondes et de s’inscrire dans une dynamique de réconciliation, seul gage de paix durable.

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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 08:45
Sangaris appuie la MINUSCA dans une opération à Bria

 

10/02/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Mardi 10 février 2015, la MINUSCA, appuyée par des éléments de Sangaris, est intervenue dans la ville de Bria pour libérer plusieurs édifices publics illégalement occupés par des hommes armés du Front Populaire pour la Renaissance de la Centrafrique (FPRC).

 

Tôt dans la matinée, la MINUSCA a lancé une opération afin de reprendre le contrôle des bâtiments appartenant à l’Etat illégalement occupés par des miliciens du FPRC. Se heurtant à l’hostilité des membres du groupe armé qui ont ouvert le feu, les casques bleus ont dû riposter. A la demande de l’ONU, cette opération a été appuyée par les militaires français de la force Sangaris qui ont été associés à la phase de planification.

 

La force française a engagé à Bria un sous-groupement tactique, plusieurs hélicoptères, ainsi que des moyens de coordination avec l’ONU, notamment dans le domaine du renseignement.

 

Après plusieurs heures de combat, la préfecture, la sous-préfecture, le commissariat et l’ensemble des autres édifices publics ont été libérés puis fouillés par les forces internationales. Les affrontements, qui ont fait plusieurs morts parmi les miliciens du FPRC, ont cessé en fin de matinée. L’opération est dorénavant entrée dans une phase de contrôle de zone pour stabiliser la ville et prévenir toute action de la part d’éléments armés isolés du FPRC.

 

Cette opération est a été conduite après que le FPRC a répété son refus d’évacuer pacifiquement les emprises publiques. Ce refus a été constamment manifesté malgré plusieurs mois de dialogue mené par la MINUSCA et Sangaris pour tenter de restaurer l’autorité de l’Etat centrafricain et permettre la tenue des consultations populaires décidées par le gouvernement et s’inscrivant dans le cadre du processus de réconciliation.

 

Cette opération à Bria marque la détermination des forces internationales dans la résolution de la crise.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 8 500 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l’ONU.

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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 08:45
Pour l'EUFOR RCA et le général Pontiès, la fin de partie sera sifflée le 15 mars

 

01.02.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

 

Le général Philippe Pontiès, le patron de l'EUFOR RCA, était à Bangui en fin de semaine; il a assisté à l'inauguration d'un pont provisoire dans le centre de la capitale (voir mon post ici).

Il en a aussi profité pour rencontrer l'ensemble du contingent européen. "C'était la dernière occasion de voir tout le monde", m'a-t-il dit depuis Bangui. En effet, le général français ne reviendra en RCA que pour le démontage de l'EUFOR RCA, à la mi-mars, "et certains des militaires européens seront déja rentrés".

Philippe Pontiès a été nommé il y a déjà un an (le 28 janvier), "pour six mois à compter du jour où l'EUFOR RCA allait atteindre sa pleine capacité" (700 hommes dont 250 Français), soit du 15 juin au 15 décembre 2014. Mais son mandat a été prolongé de trois mois, jusqu'à la fin totale de la présence de l'EUFOR en RCA.

En attendant, l'officier dresse un bilan plutôt positif, préférant voir "le verre à moitié plein" et se dire que "les objectifs opérationnels ont été parfaitement atteints" et qu'au plan politique, l'EUFOR RCA a démontré "la solidarité de l'UE avec la population de RCA" et a "participé à la résolution de la crise".

"Et puis, il n'a fallu que deux mois et demi entre les premiers déploiement et la pleine capacité", grâce à la "procédure fast track".

Du côté du verre à moitié vide, le général reconnaît qu'il y a des leçons à tirer, sur la pertinence des battle groups, sur le besoin d'un état-major opératif permanent à Bruxelles, sur les synergies avec l'agence européenne de défense, sur l'efficacité du mécanisme Athéna pour financer les opérations...

Après? Le général Pontiès retrouvera son EMF marseillais. A temps pour mettre en place un exercice majeur franco-britannique en juin. Et après? Ce sera une autre histoire...

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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 07:45
Crédits EMA

Crédits EMA

 

10.02.2015 BBC Afrique

 

Des combats ont opposé mardi les forces internationales en Centrafrique à des éléments armés de l'ex-rébellion Séléka à Bria.

 

La ville de Bria à environ 600 kms dans le nord-est de la Centrafrique a été secouée tôt ce mardi matin par des tirs nourris de la part des forces internationales. Les positions des combattants Séléka du Front Populaire pour la Renaissance de la Centrafrique (FPRC), ont été attaquées aux environs de 05h30.

 

Des frappes aériennes de grande envergure menées par les forces de maintien de la paix de l’ONU (Minusca), appuyées par la force française de la Sangaris, ont visé les sites occupés par ces ex-combattants. Difficile de donner un bilan précis. Mais l’Etat-major du FPRC parle d’au moins 6 morts et des blessés dans ses rangs.

 

Le général Arda Hakouna autoproclamé Chef d’Etat-major de la région militaire du nord-est a déclaré qu’il avait été attaqué avec ses hommes par une colonne de 12 véhicules de la Minusca ainsi qu’une frappe aérienne de la Sangaris.

 

Du côté de la Minusca, les responsables expliquent que l’opération consiste à reprendre certains édifices publics de la ville de Bria, occupés illégalement par ces éléments armés ex-Séléka.

 

Elle vise, entre autres, à mettre fin à l’existence d’une administration parallèle et à assurer davantage la protection des civils. La Minusca dit s’être heurtée à l’hostilité immédiate du groupe armé, d’où la riposte déterminée des Forces internationales.

 

Le Ministère de la sécurité publique qui a salué cette action des forces internationales, a avancé un chiffre de 20 combattants seleka arrêtés dont un officier issu des mêmes rangs.

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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 17:45
29 Jan. 2015 Intervention de la Force Sangaris au nord-est de Bamingui

 

Crédits : Etat-major des armées / ECPAD

Le 29 janvier, au nord-est de Bamingui, la force Sangaris est intervenue pour stopper la progression d’éléments lourdement armés (armes légères d’infanterie, roquettes de RPG7 et lance grenade). Ce groupe, en provenance du village de Bamingui où ils y avaient menacé les autorités locales, se déplaçait en direction de la ville de N’Délé où se trouvait une délégation chargée d’organiser une consultation populaire. Agissant en violation des mesures de confiance, ce groupe, constitué d’une soixantaine d’individus, progressait au sein d’une colonne constituée de quatre pick up.
Alors que la colonne se trouvait à hauteur du village de Kotikasso, une patrouille d’hélicoptères TIGRE dépêchée sur zone s’est présentée pour arrêter sa progression. Face à l’hostilité de ce groupe armé, les hélicoptères français ont effectué des tirs de sommation avant de neutraliser les véhicules dont les occupants avaient débarqué.

 

Voir le reportage photos

 

 

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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 12:45
Conclusions du Conseil sur la République Centrafricaine

 

9/2/2015 EU source: Council Ref: CL15-024FR

 

Summary: le 9 février 2015, Bruxelles - Conclusions du Conseil des affaires étrangères sur la République Centrafricaine

 

  1. L'Union européenne (UE) reste fermement engagée en République Centrafricaine (RCA) pour soutenir un processus durable de sortie de crise. Les accords de Libreville en janvier 2013, de N'Djamena en avril 2013, et de Brazzaville en juillet 2014, endossés par le Conseil de sécurité des Nations Unies, restent le cadre de référence incontournable pour tous les acteurs nationaux, régionaux et internationaux. L'UE réaffirme son plein soutien au travail des autorités de transition, en se félicitant de leur coopération étroite avec l'ONU, l'UA et la CEEAC. Elle appelle à la poursuite du processus politique conduit sous l'impulsion du chef d'Etat de la transition, avec l'appui du Médiateur pour la crise centrafricaine, dans le respect du cadre fixé par le Conseil de sécurité, y compris du régime de sanctions individuelles. L'UE appelle à cet égard tous les acteurs en RCA et tous les pays de la région à coopérer avec le Comité des sanctions du Conseil de sécurité. L'UE félicite la CEEAC pour sa prise de position ferme lors de la concertation d'Addis Abeba du 31 janvier 2015 à l'égard de toute démarche parallèle pouvant compromettre les efforts en cours de la communauté internationale visant à rétablir la paix, la sécurité et la stabilité en RCA. Le forum de Bangui constituera une étape décisive de ces efforts. Dans cette perspective, l'UE salue la tenue depuis le 21 janvier de consultations populaires inclusives autour des valeurs de paix, de dialogue et de réconciliation. Les centrafricains doivent s'approprier pleinement le processus.

  2. L'UE salue les efforts des forces internationales, MINUSCA, Sangaris et EUFOR RCA, qui coopèrent sur le terrain pour protéger les civils et contribuer à la stabilisation du pays. En dépit des progrès, la situation reste fragile. A cet égard, l'UE condamne fermement les récents enlèvements à Bangui. Elle est particulièrement préoccupée par les entraves au bon déroulement des consultations sur le terrain dans le cadre du processus de réconciliation et de paix, en particulier dans le centre et le nord-est du pays. La violence des groupes armés constitue une menace pour la population centrafricaine, l'Etat et son intégrité territoriale.

  3. L'UE demeure favorable à la recherche d'une solution pour une cessation effective et durable des hostilités. Les groupes armés actifs en RCA sont appelés à participer à ce processus en respectant le cadre de la transition et les principes de lutte contre l'impunité pour les responsables de crimes graves au regard du droit international. L'UE appelle les autorités de la transition et tous les pays de la région à continuer de coopérer avec la Cour Pénale Internationale.

  4. Au moment où l'opération européenne EUFOR RCA aura achevé son mandat au 15 mars 2015 et transféré sa mission dans la capitale à la mission des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA), une nouvelle mission militaire de conseil de l'UE (EUMAM RCA), établie le 19 janvier 2015, d'une durée d'une année, sera déployée à Bangui en appui des Centrafricains et en étroite coordination avec la MINUSCA dans le cadre de son mandat dans le domaine de la RSS. EUMAM RCA fournira au gouvernement centrafricain des conseils d'experts , y compris en matière de genre et droits de l'homme, dans la perspective de la réforme des Forces Armées Centrafricaines (FACA) en une force armée professionnelle, démocratiquement responsable et représentative des composantes de la nation. Le Conseil devra agréer le lancement de cette nouvelle mission PSDC, qui devrait atteindre sa capacité opérationnelle initiale le 1er mars 2015. A cette fin, l'UE souligne l'importance d'une finalisation rapide de la génération de force d'EUMAM RCA. L'UE salue la bonne coopération avec les autorités centrafricaines et les autres partenaires sur place, notamment l'ONU.

  5. La transition en RCA devra aboutir à des élections présidentielles et législatives bien organisées, libres, justes, crédibles. A cet égard, l'UE appelle les autorités concernées à apporter les précisions indispensables à la poursuite du processus électoral, en particulier les modalités de mise en œuvre des opérations électorales, afin de pouvoir mobiliser tous les acteurs dans le respect du calendrier électoral prévu. Sur cette base, l'UE confirme sa disponibilité à contribuer immédiatement aux élections en RCA dans le cadre du programme d'appui de l'ONU, et invite les autorités de transition, avec le soutien de l'ONU, à rechercher activement la mobilisation d'autres bailleurs.

  6. L'UE reste fortement préoccupée par la situation humanitaire en RCA. Elle s'inquiète en particulier du sort des populations déplacées et isolées à l'intérieur du pays ainsi que des populations réfugiées dans les pays voisins. L'UE condamne les exactions graves et répétées des groupes armés contre les populations civiles et les travailleurs humanitaires. Les besoins restent immenses, et la mobilisation des bailleurs doit se poursuivre et s'intensifier.

  7. Consciente des graves difficultés que traverse la RCA en matière de ressources, l'UE travaille conjointement avec le FMI et les autorités centrafricaines au rétablissement progressif des équilibres budgétaires nécessaires à la RCA, en vue de leur importance pour le bon fonctionnement des services essentiels de l'Etat.

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5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 13:45
RCA : point de situation du 5 février 2015

 

05/02/2015 Sources : État-major des armées

 

La situation sécuritaire en République centrafricaine est toujours étroitement liée à l’agenda politique intérieur et aux manœuvres d’intimidations conduites dans l’Est du pays par les opposants à la réconciliation nationale contre la population ou les représentants de l’Etat.

 

Pour la force Sangaris, la semaine a été marquée par son soutien aux équipes de consultation populaire dans les villes les plus sensibles de l’Est du pays. En effet, depuis le début du processus de consultation populaire, certaines équipes de facilitateurs se sont heurtées au refus des groupes armés de les voir se dérouler dans les zones qu’ils disent « administrer ».

 

Le 29 janvier, au nord-est de Bamingui, la force Sangaris est ainsi intervenue pour stopper la progression d’éléments lourdement armés en provenance du village de Bamingui. Dans ce village ils avaient menacé les autorités locales participant aux consultations populaires. Le groupe se déplaçait en direction de la ville de N’Délé, où se trouvait une délégation chargée d’organiser une consultation populaire. Le groupe, constitué d’une soixantaine d’individus, progressait au sein d’une colonne constituée de quatre pick up. Une patrouille d’hélicoptères Tigre dépêchée sur zone s’est présentée pour arrêter sa progression. Face à l’hostilité du groupe armé, elle a neutralisé les véhicules dont les équipages avaient débarqué. Les consultations populaires ont ainsi pu être conduites avec succès à Bamingui et Ndélé, et cette action a donné un coup d’arrêt significatif aux velléités de ces hommes armés.

 

Le processus de consultations populaires, dont l’ambition est d’instaurer un dialogue entre la population et l’Etat, est important car il préfigure le forum de Bangui et s’inscrit dans le chemin de la réconciliation nationale. En appui de la MINUSCA et des forces de sécurité intérieure, la force Sangaris est ainsi déterminée à soutenir son bon déroulement et à faire appliquer de façon impartiale les mesures de confiance.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 8 500 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner le déploiement vers sa pleine capacité opérationnelle de la mission de l’ONU.

RCA : point de situation du 5 février 2015RCA : point de situation du 5 février 2015

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4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 17:55
Départ des Chasseurs du GTIA Vercors en Centrafrique

 

04/02/2015 ASP Bourceret – Armée de Terre

 

Le 29 janvier sur la place d’armes du 7e bataillon de chasseurs alpins (7e BCA), s’est tenue une cérémonie à l’occasion du départ du groupement tactique interarmes (GTIA) « Vercors » en République de Centrafrique en présence de la Princesse Marie de Liechtenstein, marraine du bataillon.

 

Dans quelques jours, des chasseurs alpins du 7e BCA et des cavaliers du 4e régiment de Chasseurs de Gap s’apprêteront à partir pour l’opération SANGARIS afin de contribuer à rétablir un niveau de sécurité minimal dans ce pays. Durant quatre mois, ils formeront le GTIA « Vercors » qui constituera la réserve d’intervention au service du général commandant la force SANGARIS. Des commandos montagne seront aussi déployés au sein du sous groupement aéromobile à Bangui.

De vieux souvenirs pour le 7e BCA ressurgissent, puisqu’en 2014, le bataillon avait déjà bien œuvré dans ce pays. La section anti-char puis la 1re et la 3e compagnie de combat avait été déployées dans de nombreuses régions de ce pays.

 

Note RP Defense : voir reportage photos : Départ pour la République de Centrafrique

 

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3 février 2015 2 03 /02 /février /2015 08:45
Le 2e REP à Bangui (RCA)

 

04.11.2014 Légion Etrangère

Le 2e Régiment étranger de parachutistes à Bangui. Opération Sangaris - République Centrafricaine - Contrôle de zone.

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2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 05:45
Sangaris: interception d'un groupe armé décidé à entraver le processus de consultation populaire

 

30/01/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 29 janvier, dans le nord-est du pays, les hélicoptères TIGRE de la force Sangaris sont intervenu pour arrêter la progression d’un groupe lourdement armé.

 

Sur l’initiative de l’Etat de transition centrafricain, des « consultations populaires » sont actuellement organisées sur l’ensemble de la RCA. Conduit par les autorités de transition ce processus vise à préparer le forum de réconciliation de Bangui, en recueillant les préoccupations et les souhaits de la population. Des représentants de l’Etat de transition sont ainsi dépêchés dans les préfectures et sous-préfectures du pays pour rencontrer la population et ses représentants locaux.

 

La sécurisation de ce processus est dévolue aux forces de l’ONU (MINUSCA) et de sécurité intérieures centrafricaines. Elles sont appuyées par la force Sangaris. Les militaires français sont donc engagés dans une mission de protection des différents villages identifiés pour accueillir cette étape du processus de résolution de la crise, notamment dans le nord-est du pays où certains groupes armés tentent, en usant de la manipulation et de de la menace, d’interrompre les consultations et d’amener la population à les boycotter.

 

Le 29 janvier, au nord-est de Bamingui, la force Sangaris est intervenue pour stopper la progression d’éléments lourdement armés (armes légères d’infanterie, roquettes de RPG7 et lance grenade) en provenance du village de Bamingui, où ils y avaient menacé les autorités locales participant aux consultations populaires, et se déplaçant en direction de la ville de N’Délé, où se trouve une délégation chargée d’organiser une consultation populaire. Agissant en violation des mesures de confiance, ce groupe, constitué d’une soixantaine d’individus, progressait au sein d’une colonne constituée de quatre pick up.

 

Alors que la colonne se trouvait à hauteur du village de Kotikasso, une patrouille d’hélicoptères TIGRE dépêchée sur zone s’est présentée pour arrêter sa progression. Face à l’hostilité de ce groupe armé, les équipages français ont effectué des tirs de sommation avant de neutraliser les véhicules dont les équipages avaient débarqué.

 

En appui de la MINUSCA et des forces de sécurité intérieure, la force Sangaris a ainsi démontré qu’elle est déterminée à soutenir le bon déroulement des consultations populaires et à faire appliquer de façon impartiale les mesures de confiance.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 8 500 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner le déploiement vers sa pleine capacité opérationnelle de la mission de l’ONU.

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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 23:45
Sangaris : point de situation du 29 janvier

 

29/01/2015 Sources : Etat-major des armées

 

En  République centrafricaine, la  situation sécuritaire  est  étroitement liée  aux  démarches  de l’Etat de transition et aux initiatives opposées, à l’approche du Forum de Bangui.

 

Alors que l’Etat de transition tente d’avancer sur la voie de la réconciliation nationale à l’approche du Forum de Bangui, les opposants à ce processus semblent s’organiser et vouloir manipuler la population, créant des troubles et des tensions dans certaines villes du pays, notamment dans l’Est.

 

A Bangui, les récents enlèvements ont conduit les forces en présence à multiplier les patrouilles dans la capitale.

 

Pour préparer le forum de Bangui, des consultations populaires ont actuellement lieu sur l’ensemble du territoire, dans toutes les préfectures, sous-préfectures et ce sur une période de 21 jours. Organisées par l’Etat de transition, leur but est de rassembler la population, directement et à travers ses représentants, et d’aller à la rencontre des populations de l’ensemble des sous-préfectures. L’objectif premier de ces consultations est de faire remonter les grands thèmes de préoccupations des Centrafricains.

 

La force Sangaris soutient les consultations conduites par les autorités de transition en appuyant la sécurisation des villes identifiées pour accueillir cette étape du processus de résolution de la crise, notamment dans le nord-est du pays où certains groupes armés sont connus pour rejeter ces consultations et manipuler les autorités locales et la population pour qu’elles les boycottent.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 8 500 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner le déploiement vers sa pleine capacité opérationnelle de la mission de l’ONU.

 

Sangaris : point de situation du 29 janvier

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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 17:45
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

28 January 2015 by defenceWeb

 

The French army has deployed 16 VBCI wheeled armoured vehicles to support its forces in the Central African Republic (CAR), where it says the vehicle is proving highly effective for asymmetric operations.

 

The VBCI brings together in one vehicle all the characteristics required in Central Africa: mobility, speed, protection, observation and fire support, the French Army said.

 

Alongside the short-range DRAC unmanned aerial vehicle used for reconnaissance and the Tiger combat helicopter, whose HAD version is gradually entering the theatre of operations, the VBCI armoured infantry fighting vehicle strengthens the Sangaris force and in turn the multinational Minusca force.

 

Since its introduction into the Central African theatre of operations in early August 2014, the VBCI has continued to improve and to demonstrate its capabilities, both for deterrent effect and for command and support roles, according to the French Army.

 

"The deployment of VBCI in the area was accompanied by the return of calm…and the lowering of inter-communal tensions," said Captain Christophe, commander of the GTIA sub group Korrigan, which operates the VBCI in the city of Dekoa, 190 km north of Bangui.

 

Thanks to its armour protection, this latest-generation vehicle is able to cope with different kinds of threats, ranging from simple stones to grenades. Its imposing size and firepower has earned it the nickname of "fire bull" by the Central African population.

 

Approximately 2 000 French soldiers are currently deployed in Operation Sangaris alongside 8 500 Minusca personnel. Launched on December 5, 2013, Operation Sangaris aims to restore a minimum level of security in the Central African Republic and to accompany the establishment of the UN mission.

 

The Nexter Systems VBCI (Vehicule Blinde de Combat d’Infanterie – Armoured Infantry Combat Vehicle) entered service with the French Army in 2008 and has been deployed to Afghanistan, Lebanon and Mali. Several hundred have been delivered to the French military where they are replacing the tracked AMX-10P.

 

The VBCI features modular steel and titanium armour fitted to an aluminium hull. Its 8x8 configuration is designed for high mobility, giving a top speed of 100 km/h via a 410 kW diesel engine. Weapons options include a 25 mm cannon or 7.62 mm machinegun. Two crew are carried in addition to nine troops.

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23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 17:45
Sangaris : transfert à la MINUSCA de la base opérationnelle avancée de Grimari

 

22/01/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 20 janvier 2015, la force Sangarisa transféré sa base opérationnelle avancée de Grimari à la MINUSCA.

 

C’est dorénavant le contingent congolais de la MINUSCA qui assure la responsabilité de la base opérationnelle avancée de Grimari. Une cérémonie réalisée en présence du général Bellot des Minières, commandant de la force Sangaris, du colonel Fielany, adjoint au commandant de la zone MINUSCA, et du sous-préfet de Grimari, a officialisé ce transfert et le retrait des soldats français.

 

Grimari se situe à 260 km au nord-ouest de Bangui, sur l’axe reliant la capitale à Bambari, deuxième ville du pays. La normalisation de la situation sécuritaire dans cette ville est donc une étape importante dans celle de l’ensemble du pays.

 

Après 11 mois de présence à Grimari et dans la préfecture de l’Ouaka, la force Sangaris a mis fin aux violents affrontements entre anti-Balaka et ex-Séléka dont la population était régulièrement victime. Elle a permis le rétablissement des conditions sécuritaires nécessaires au retour de l’autorité de l’Etat avec la remise en place de l’administration. Les conditions de sécurité minimales ont progressivement favorisé une reprise des activités économiques et un retour à la vie normale pour les habitants de la ville.

 

Le général Bellot des Minières, dans son adresse, à salué le travail accompli au cours de ces derniers mois par les militaires du GTIA Korrigan, dans la continuité de l’action d’apaisement initiée par les GTIA Scorpion et Magenta, pour faire de Grimari une ville de réconciliation. Le commandant de la force Sangaris a également rendu hommage à l’action du gouvernement de transition qui a toujours soutenu le maire de Grimari, les gendarmes de la ville, puis la réinstallation d’un sous-préfet au mois novembre. Tous ont, par leur investissement, contribué pour une large part à la normalisation de la situation de la ville.

 

Les militaires du contingent congolais de la MINUSCA, installés depuis le mois de décembre aux côtés des soldats de Sangaris vont poursuivre sur la voie de ce succès. Le général Bellot des Minières leur a réitéré le soutien des forces françaises dans leur mission au profit de la population centrafricaine.

 

Par leur action, les militaires de la force Sangaris ont contribué à la mise en place d’un environnement propice qui a conduit au départ de la garnison Séléka au mois de décembre, à la réconciliation entre les habitants de la ville et les Peuls en janvier, et à la renonciation des anti-Balaka aux activités de prédation.

 

Les soldats français, peuvent légitimement avoir le sentiment du devoir accompli à l’heure de cette transmission de flambeau au bataillon congolais de la MINUSCA.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 8 500 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l’ONU.

Sangaris : transfert à la MINUSCA de la base opérationnelle avancée de GrimariSangaris : transfert à la MINUSCA de la base opérationnelle avancée de Grimari
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23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 12:45
RCA : point de situation du 22 janvier 2015

 

23/01/2015 Sources : État-major des armées

 

En République centrafricaine, la situation reste partagée : si le climat reste tendu dans certaines villes de l’Est, la majorité du pays voit se poursuivre la réinstallation des administrations.

 

A Bangui, la situation était particulièrement calme cette semaine. Des missions de contrôle de zone ont été menées avec la MINUSCA dans la grande périphérie de la capitale. Le 15 janvier, la mairie du 4ème arrondissement a été inaugurée, en présence de l’ambassadeur de France en République centrafricaine et du général commandant la force Sangaris. Une partie des travaux de réhabilitation de ce bâtiment a été effectuée par les militaires français. Deux jours plus tard, une manifestation en faveur de la paix, organisée de longue date, s’est bien déroulée.

 

Dans l’Est du pays, la situation est encourageante dans les villes de Bambari et de Grimari, mais toujours tendue à Bria.

 

Dans cette dernière ville, les tensions se maintiennent en raison des luttes d’intérêt et de pouvoir menées par certains groupes armés qui refusent l’autorité de l’Etat.

 

En dehors de ce point de friction, la semaine a été marquée par la relève officielle des forces françaises par celles de l’ONU le 20 janvier dans la ville de Grimari. Ce jour-là, la force Sangaris a officiellement transféré la responsabilité de la sécurisation de cette zone au contingent de République Démocratique du Congo de la MINUSCA, en présence d’autorités civiles et militaires. Au cours de cette cérémonie, le commandant de la force Sangaris a rendu hommage aux autorités administratives centrafricaines qui ont contribué à la normalisation de la vie dans cette ville. Quelques jours auparavant, le 16 janvier, la sous-préfecture de Grimari avait été inaugurée en présence du Premier ministre du gouvernement de transition, du sous-préfet, de l’ambassadeur français et du général commandant la force Sangaris.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 8 500 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner le déploiement vers sa pleine capacité opérationnelle de la mission de l’ONU.

RCA : point de situation du 22 janvier 2015
RCA : point de situation du 22 janvier 2015RCA : point de situation du 22 janvier 2015

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22 janvier 2015 4 22 /01 /janvier /2015 12:45
photo CRRFR

photo CRRFR

 

19.01.2015 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord. – Défense Globale

 

Une nouvelle mission militaire européenne va être lancée en mars en République centrafricaine. Elle se nommera EUMAM RCA et constitue une mission de conseil militaire auprès de l'armée nationale. C'est le général de brigade Dominique Laugel, un " Lillois " de l'état-major du Corps de réaction rapide France, qui a été désigné pour commander cette mission, pour l'instant prévue pour durer un an.

 

L'union européenne a décidé ce lundi 19 janvier de lancer deux nouvelles missions militaires : une au Mali pour former la police nationale (EUCAP Sahel-Mali) et une en Centrafrique pour réformer et réorganiser les Forces armées centrafricaines (FACA). La nouvelle mission prendra la relève de la force européenne en Centrafrique (EUFOR RCA), qui contribue à assurer la sécurité dans la capitale, Bangui, et dont le mandat expire le 15 mars prochain.

 

Le général de brigade Dominique Laugel est depuis 2012 chef de la division Plans/Environnement au CRR-FR de Lille. Au cours de sa carrière, il a commandé le 110e RI de Donaueschingen et la 2e brigade blindée. Il a une longue expérience en OPEX (Liban, Bosnie, Kosovo, Afghanistan en tant que chef d'état-major du commandement de la région centrale de Kaboul, Côte d'Ivoire, Tchad).

 

L'état-major de la mission EUMAM RCA est situé à Bangui, en RCA. Il remplit à la fois les fonctions d'état-major d'opération et d'état-major de force.

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20 janvier 2015 2 20 /01 /janvier /2015 17:45
Sangaris : Inauguration de la sous-préfecture de Grimari

 

20/01/2015 Sources : État-major des armées

 

Le vendredi 16 janvier, des représentants des autorités centrafricaines, les représentants administratifs de la ville de Grimari et de ses quartiers, ainsi que les représentants de la société civile étaient présents à l’inauguration de la sous-préfecture de Grimari.

 

Cette ville, située à plusieurs centaines de kilomètres à l’ouest de Bangui, ne bénéficiait plus des conditions optimales de travail pour ce service de l’Etat. En appui de la MINUSCA, la force Sangaris (GTIA Korrigan), a participé à la sécurisation de l’évènement aux côtés de la gendarmerie centrafricaine.

Depuis plusieurs mois, l’intervention de Sangaris en appui de la MINUSCA, a permis à la ville de reprendre une activité normale. Les quartiers reprennent vie, le marché central se remplit et les commerces réapparaissent. Le retour progressif des autorités  a permis aux services administratifs de proximité, aux mairies, à la gendarmerie et aux écoles primaires une réhabilitation de l’administration dans un climat plus apaisé.

Cet évènement en province est un signal fort pour la Centrafrique : la réelle prise en compte de l’importance des conditions d’exercice d’un fonctionnaire et l’amélioration des conditions d’accueil de la population dans ce bâtiment étatique qu’est la sous-préfecture de Grimari.

Le climat apaisé de la ville de Grimari illustre les résultats obtenus par les efforts conjugués de l’Etat centrafricain et de son administration, des forces internationales dont Sangaris, et de la population.

La veille, la force Sangaris participait aussi à l’inauguration de la mairie du 4e arrondissement de Bangui. Ce chantier est le deuxième projet de rénovation de bâtiment administratif ayant abouti après celui de la mairie du 8ème arrondissement.

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 8 500 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l’ONU.

Sangaris : Inauguration de la sous-préfecture de GrimariSangaris : Inauguration de la sous-préfecture de Grimari
Sangaris : Inauguration de la sous-préfecture de GrimariSangaris : Inauguration de la sous-préfecture de Grimari

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20 janvier 2015 2 20 /01 /janvier /2015 13:45
Centrafrique : le VBCI au service de la force Sangaris

 

20/01/2015 Sources : État-major des armées

 

Sangaris dispose de 16 véhicules blindés de haute capacité, particulièrement adaptés à la mission de stabilisation et d’appui de la MINUSCA. Le VBCI rassemble en un seul véhicule toutes les caractéristiques pour agir en Centrafrique : mobilité, rapidité, protection, observation et appui feu.

 

Aux cotés des drones de reconnaissance au contact (DRAC) et de l’hélicoptère Tigre, dans la version HAD arrivés progressivement sur le théâtre, le véhicule blindé de combat d’infanterie permet de densifier les appuis de la force. Cet engagement matériel va de pair avec l’évolution de la mission de Sangaris qui est devenue, peu à peu, « force de réaction rapide » de la MINUSCA.

 

Le VBCI, depuis sa mise en place début août 2014 sur le théâtre centrafricain, n’a cessé de conforter ses équipages sur sa puissance, à la fois force de dissuasion et d’appui au commandement. « Le déploiement des VBCI dans la zone a accompagné le retour au calme, et l’apaisement déjà entamé des tensions intercommunautaires», témoigne le capitaine Christophe, commandant le sous groupement du GTIA Korrigan, armé de VBCI dans la ville de Dékoa (190 km au nord de Bangui).

 

Ce véhicule de dernière génération est en mesure de faire face, grâce à son blindage, à différents types de menaces, allant du simple jet de pierres aux grenades offensives. Son gabarit imposant et sa puissance de feu lui valent l’appellation de « taureau de feu » par la population centrafricaine.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 8 500 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l’ONU.

Centrafrique : le VBCI au service de la force Sangaris
Centrafrique : le VBCI au service de la force Sangaris

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20 janvier 2015 2 20 /01 /janvier /2015 11:45
RCA: le GTIA Korrigan poursuit sa mission dans l'est "instable"


19.01.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Et le GTIA Korrigan? Finalement, on en parle peu. La situation se serait donc pacifiée dans l'est de la RCA? Mais le dernier point de situation de l'EMA précise que " la situation à Dékoa et Bambari demeure instable. A Bria, l’Etat peine à assoir son autorité face au Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC) qui cherche à s’implanter au nord de la ville. La situation y est rythmée par des vagues de tension."

Les marsouins du 3e RIMa et leurs camarades qui constituent Korrigan ont donc du travail, dans des conditions toujours aussi éprouvantes;

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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 08:45
Centrafrique: première femme à la Défense depuis l'indépendance

 

16/01/2015 lorientlejour.com (AFP)

 

Une femme, Marie Noëlle Koyara, est devenue pour la première fois depuis l’indépendance en 1960 ministre de la Défense en Centrafrique, à la faveur d'un remaniement technique du gouvernement du Premier ministre Mahamat Kamoun. Deux portefeuilles concernant la sécurité changent de propriétaire.

Mme Koyara, qui était ministre de l'Equipement dans le précédent gouvernement, aura un dossier capital à gérer: la réforme des Forces armées centrafricaines étant considérée comme un des points clé pour réussir à remettre sur le bon chemin un pays miné par les affrontements depuis 2013.

Elle a été plusieurs fois ministre sous François Bozizé, Michel Djotodia et Catherine Samba Panza. Elle a aussi été représentante de la FAO au Burkina Faso et en Côte d'Ivoire.

 

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15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 17:45
Sangaris : focus sur la ville Boda

 

15/01/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 10 janvier 2015, la chef d’état de transition, Madame Catherine Samba Panza, s’est rendue dans la ville de Boda, accompagnée du commandant de la force Sangaris, afin de réaffirmer l’autorité de l’Etat et d’annoncer les prochaines consultations populaires.

 

Une délégation officielle centrafricaine comprenant plusieurs ministres, les autorités locales et les représentants administratifs de la ville, étaient présents, samedi 10 janvier, pour accueillir la chef de l’Etat de transition (CET), madame Catherine Samba-Panza, à Boda, préfecture située à une centaine de kilomètres à l’ouest de Bangui. En appui de la MINUSCA, la force Sangaris (GTIA Picardie), a participé à la sécurisation de l’événement aux côtés des forces de sécurité intérieure (FSI).

 

Depuis le 2 octobre 2014, la force Sangaris a transmis la sécurisation de la ville de Boda aux forces de l’ONU. Des services administratifs de proximité, des mairies, une cour d’appel, une gendarmerie, des écoles, fonctionnent aujourd’hui dans la préfecture de la Lobaye. Si la concorde n’est encore pas entièrement revenue entre les musulmans, situés au nord de la ville, et les chrétiens, installés dans le centre ville, la réhabilitation de l’administration a permis une évolution vers un climat plus apaisé.

4 000 personnes (écoles et lycées de Boda, communauté chrétienne et musulmane) étaient ainsi réunies sur la place centrale de la ville pour accueillir la chef de l’Etat de transition et applaudir son discours rassembleur. Mme Catherine Samba-Panza a profité de son audience pour annoncer les prochaines consultations populaires qui seront conduites sur l’ensemble du territoire centrafricain. Ces consultations ont pour but de faire remonter les thèmes qui seront traités durant le forum de Bangui, rendez-vous politique qui conduira vers des élections.

 

Le déplacement de la CET en province est un signal fort pour la Centrafrique. Le climat apaisé de la ville de Boda illustre les résultats obtenus par les efforts conjugués de l’Etat centrafricain et de son administration, des forces internationales dont Sangaris, et de la population.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 8 500 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner le déploiement vers sa pleine capacité opérationnelle de la mission de l’ONU.

Sangaris : focus sur la ville Boda
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15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 16:45
photos Armée de Terre - ECPAD

photos Armée de Terre - ECPAD

 

15/01/2015 Sources : État-major des armées

 

En République centrafricaine, la situation poursuit son amélioration progressive à Bangui tandis qu’elle demeure tendue dans l’Est du pays.

 

A Bangui, la force Sangaris a commencé la réhabilitation de la « maison des jeunes » du quartier Bea Rex, avec la participation active de la population. Ce projet constitue un bon indicateur de reprise de la vie dans ce quartier autrefois épicentre de toutes les violences intercommunautaires. Quatre écoles primaires ont également ré-ouvert dans le 3e arrondissement, confirmant ce signal encourageant.

 

 A l’ouest de la capitale, le groupement tactique interarmes (GTIA) Picardie a appuyé la sécurisation du déplacement de Madame Samba Panza, chef de l’Etat de transition, vers Boda le samedi 10 janvier. Celle-ci s’y rendait afin d’y réaffirmer l’autorité de l’Etat et annoncer les prochaines consultations populaires. Il s’agissait du premier déplacement en province de la chef de l’Etat de transition, dans une ville autrefois symbole de confrontations intercommunautaires mais aujourd’hui en voie de normalisation.

 

 En province, la semaine écoulée a été en demi-teinte : des progrès en termes de normalisation ont été obtenus dans la région de Grimari mais la situation à Dékoa et Bambari demeure instable. A Bria, l’Etat peine à assoir son autorité face au Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC) qui cherche à s’implanter au nord de la ville. La situation y est rythmée par des vagues de tension. Ces incidents sont temporisés grâce à l’action de la MINUSCA ainsi qu’au dialogue que la force de l’ONU maintient avec les acteurs locaux.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 8 500 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner le déploiement vers sa pleine capacité opérationnelle de la mission de l’ONU.

Sangaris : point de situation du 15 janvier 2015Sangaris : point de situation du 15 janvier 2015

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12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 16:45
Centrafrique: le démenti de Sangaris (11 Jan. 2015)

 

11 janvier 2015 BBC Afrique

 

Selon leur porte-parole, Laurent Bastide, les soldats de cette opération militaire française basés à quelque 600 kilomètres de Bangui n’ont pas tiré en direction de la foule venue protester samedi près de leur base.

 

"Dans la matinée (samedi), une foule s’est approchée de la base où sont stationnés les éléments français présents à Bria", a dit Bastide lorsque BBC Afrique l’a joint par téléphone.

"Nous avons compté des jets de pierre et un jet de grenade venus de cette foule. Il n’y a eu aucun tir venu de Sangaris. (…) Aucun tir", a-t-il soutenu.

 

Des "remous depuis quelque temps"

 

Interrogé sur les raisons des manifestations hostiles aux soldats français, Laurent Bastide a répondu : "Nous n’avons pas de réponse à donner. Il faudrait demander cela aux manifestants."

Bastide signale qu’"il y a des remous depuis quelque temps, à Bria".

Plusieurs sources contactées par BBC Afrique ont fait état samedi de la mort d’une personne, lors d’une manifestation hostile aux soldats français, à Bria.

Les manifestants voulaient se rendre en masse sur le site de Sangaris, à l’aérodrome de la ville, mais ils ont été repoussés par des tirs des soldats de l’opération militaire française, selon des habitants de Bria.

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