Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 17:45
Sangaris : Transfert d’autorité du sous groupement transmission

 

13/11/2014 Sources : État-major des armées

 

Le 5 novembre 2014, sur le camp de M’Poko à Bangui, s’est déroulé le transfert d’autorité du sous groupement transmissions (SGTRS). Le lieutenant-colonel Stéphane Biberian, commandant en second du 40e Régiment de transmission (40eRT) succède ainsi au lieutenant-colonel Philippe Balland après quatre mois de mission.

 

Déployé sur plus de 1 200 kilomètres de long et 600 de large, le réseau de transmissions de la force Sangaris a dû s’appuyer, pour relier les emprises de la force Sangaris (Bambari, Sibut, Bouar, Bossangoa etc.), sur des infrastructures de connexion sommaires et différentes selon les implantations. Afin de permettre une bonne coordination entre les unités déployées sur l’ensemble du théâtre et le poste de commandement interarmées (PCIAT) basé à M’Poko, le SGTRS a mis en place des moyens techniques appropriés à la diffusion des informations et des ordres pour la conduite des opérations.

 

Durant son mandat, le SGTRS a assuré le soutien informatique de plus de 400 utilisateurs des réseaux informatiques internes à la force Sangaris. Le camp M’Poko possède désormais plus de 200 connecteurs de fibres confectionnés par le SGTRS ainsi que de nombreuses antennes radios, permettant d’optimiser les flux de communication informatiques et téléphoniques.

 

Les transmetteurs du 40e RT ont en outre installé des antennes « boucle locale » au profit de la MINUSCA et de l’EUFOR RCA afin de renforcer, via des officiers de liaison, la coordination entre les forces internationales. C’est désormais au 41e RT que revient la mission d’assurer l’ensemble des communications sur le théâtre.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6 700 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l’ONU.

Sangaris : Transfert d’autorité du sous groupement transmissionSangaris : Transfert d’autorité du sous groupement transmission

Partager cet article

Repost0
14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 13:45
Sangaris : point de situation du 13 novembre 2014

 

13/11/2014 Sources : État-major des armées

 

Point de situation sur les opérations de la force Sangaris, engagée en République centrafricaine, du 6 au 13 novembre 2014

 

En République centrafricaine, la semaine est restée calme alors que la force Sangaris a achevé l’ensemble de ses relèves.

 

A Bangui, le groupement tactique interarmes (GTIA) Picardie a poursuivi ses patrouilles en ville en appui des forces internationales. Sangaris a fait porter son effort sur le 4e arrondissement, théâtre des tensions de la semaine passée. Le 7 novembre, la mairie du 8earrondissement de Bangui a été inaugurée en présence de nombreuses personnalités. Pillé et saccagée durant le plus fort de la crise centrafricaine, elle a été restaurée par des artisans locaux grâce à la coopération de la force Sangaris. Cette inauguration montre le retour progressif de l’ensemble des structures étatiques et administratives en RCA.

 

En province, la semaine est restée calme dans la zone de responsabilité du GTIA Korrigan. Le 7 novembre, des missions de reconnaissance ont été menées dans la région de Dekoa. Le lendemain, une mission de contrôle de zone le long de l’axe principal du couloir central, à Sibut, a permis de limiter l’activité des coupeurs de route. A Grimari, la journée du 6 novembre a été marquée par la visite de l’un des conseiller de la Chef d’Etat de Transition (CET), venu rencontrer les représentants de l'Etat de la localité.

 

Du 6 au 8 novembre, dans la région de Damara, à 70 km au Nord de Bangui, s’est déroulée la première mission du drone de reconnaissance au contact (DRAC). Un groupe DRAC est en effet déployé en République centrafricaine depuis le 26 octobre. Cette capacité nouvelle vient densifier les moyens dont dispose Sangaris pour opérer et appuyer la MINUSCA.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6 700 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l’ONU.

Sangaris : point de situation du 13 novembre 2014Sangaris : point de situation du 13 novembre 2014

Partager cet article

Repost0
14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 12:45
Sangaris : premier posé de l’A400M Atlas à Bangui

 

13/11/2014 Armée de l'air

 

Le 7 novembre 2014, un A400M Atlas de l’escadron de transport 1/61 "Touraine" s’est posé pour la première fois sur la plateforme aéroportuaire de Bangui.

 

L’A400M s’est posé à 9h45 sur l’aéroport de M’Poko pour y décharger 7,4 tonnes de matériels destinés au ravitaillement de la force Sangaris. Le nouvel avion de transport tactique de l'armée de l'air a été engagé au service des opérations extérieures peu de temps après sa livraison.

 

Partis de la base aérienne 123 d’Orléans, les quatorze membres d’équipage (pilotes, mécaniciens d’équipage et chefs de soute) ont fait escale à N’Djamena, au Tchad, avant de regagner Bangui.

 

L'appareil répond parfaitement aux besoins actuels de la force française engagée en Centrafrique. Sa capacité d’emport, entre 20 et 30 tonnes, et son allonge stratégique, représentent une véritable économie des moyens ainsi qu’un gain de temps non négligeable au regard des capacités des appareils d’ancienne génération.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6 700 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l’ONU.

 

Pour en savoir plus sur l'opération Sangaris, consultez le site de l'état-major des armées.

Sangaris : premier posé de l’A400M Atlas à BanguiSangaris : premier posé de l’A400M Atlas à Bangui

Partager cet article

Repost0
13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 08:45
Photo Yan Barry

Photo Yan Barry

 

10.11.2014 par Yan Barry – midilibre.fr

 

Deux cents légionnaires ont participé, durant quatre mois, à l'opération Sangaris. Placés sous le commandement du chef de corps, le colonel Valéry Putz, les soldats sont arrivés ce lundi 10 novembre en fin de matinée.

 

Engagés durant quatre mois au sein de l'opération Sangaris en République centrafricaine, les légionnaires du 2e Régiment étranger d'infanterie, placés sous le commmandement du colonel Valéry Putz, sont arrivés ce lundi 10 novembre à la Légion étrangère, route d'Uzès. Après avoir transité durant trois jours au Sénégal dans le cadre du sas de fin de mission, les légionnaires ont atterri à Marignane avant de rejoindre Nîmes par bus.

 

Suite de l’article

Partager cet article

Repost0
10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 17:45
photo DNA.fr

photo DNA.fr

 

07/11/2014 DNA.fr

 

Le Général Sainte-Claire Deville, commandant les forces terrestres, a présidé ce matin la cérémonie de retour de Centrafrique de quelque 160 Diables rouges qui ont participé, durant six mois (d’avril à septembre), à la mission Eufor-RCA. Sept d'entre eux ont été décorés.

 

Lire l’article

Partager cet article

Repost0
10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 17:45
L'UE a prorogé le mandat d'EUFOR-RCA en République centrafricaine

 

Bruxelles, le 7 novembre 2014 Conseil de l'Union européenne ref ST 14947/14 PRESSE 566

 

Le Conseil a prorogé ce jour jusqu'au 15 mars 2015 le mandat de l'opération militaire de l'Union européenne en République centrafricaine (EUFOR RCA). Cette décision fait suite à une demande des autorités centrafricaines et à l'adoption par le Conseil de sécurité des Nations unies d'un mandat renouvelé. La prorogation doit permettre d'assurer une transition efficace à l'opération de maintien de la paix menée par les Nations unies, la MINUSCA.

 

L'EUFOR RCA s'inscrit dans le cadre de l'approche globale de l'UE à l'égard des nombreux défis auxquels est confrontée la République centrafricaine. En tant qu'opération de transition, facilitant la montée en puissance progressive de la MINUSCA, elle contribue à améliorer la sécurité en RCA. L'opération a pris en charge avec succès la sécurité de l'aéroport de M'Poko et des 3e et 5e arrondissements de Bangui. Elle continuera d'exercer la plupart de ces activités dans les deux arrondissements précités pendant la durée de prolongation de son mandat, tandis que la responsabilité de la sécurité de l'aéroport de M'Poko sera transférée à la MINUSCA à la fin de cette année.

 

Depuis sa création en février 2014, l'opération est placée sous le commandement du général de division Philippe Pontiès; son état-major est situé à Larissa, Grèce. Les coûts communs de l'opération sont estimés à 5,7 millions d'euros pour la période du 16 décembre 2014 au 15 mars 2015.

 

L'approche globale de l'UE à l'égard de la République centrafricaine prévoit une action axée sur la sécurité, l'aide humanitaire, la stabilisation et la coopération au développement. Depuis 2013, l'UE a engagé de nouveaux financements pour plus de 360 millions d'euros en vue de faire face à la crise en RCA.

 

Pour en savoir plus:

L'action de l'UE en République centrafricaine

Conclusions du Conseil sur la République centrafricaine

Partager cet article

Repost0
7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 13:45
Sangaris : transfert d’autorité du GTIA « Magenta » au GTIA « Korrigan »

 

07/11/2014 Sources : État-major des armées

 

Le 4 novembre 2014, a eu lieu le transfert d’autorités entre le GTIA Magenta et le GTIA Korrigan sur le poste de commandement principal de Sibut en République centrafricaine. Le colonel Hervé Pierre succède ainsi au colonel Valéry Putz à la tête de ce GTIA.

 

Depuis le 24 juin 2014, les légionnaires du 2e régiment étranger d’infanterie (2eREI), les cavaliers du 501e régiment de char de combat (501eRCC), les marsouins du régiment d’infanterie de char de marine (RICM), les artilleurs du 40e régiment d’artillerie (40eRA) et les sapeurs du 13e régiment du génie (13eRG), étaient déployés dans le couloir central et l’Est du pays. Le GTIA Magenta, depuis son poste de commandement de Sibut, a conduit des opérations, dans le Nord à partir de sa base de Dékoa et dans l’Est du pays à partir des bases opérationnelles avancées de Grimari, Bambari et Bria. La simple étendue de la zone d’action, 52 000 km2, a amené l’unité logistique du GTIA à parcourir plus de 53 000 km pour ravitailler les différentes bases.

 

 Le général Eric Bellot des Minières, commandant la force Sangaris, a mis à l’honneur les soldats qui ont œuvré pendant quatre mois à la sécurisation de leur zone d’action. La situation sécuritaire tendue, du fait de l’action des groupes armés aux mesures de confiance, a amené le GTIA Magenta à inscrire son action de sécurisation dans la durée en conduisant des missions de contrôle de zone permanentes. Attaqués à plusieurs reprises par des groupes armés, les soldats français ont imposé les mesures de confiance avec détermination. C’est au prix de cet engagement sans faille que la reprise de l’économie locale, avec la réouverture des marchés de Dekoa et de Grimari, et le retour des autorités administratives et judiciaires ont été rendus possible.

 

Le général commandant la force Sangaris a souligné dans son ordre du jour « le sang froid remarquable »dont ont fait preuve les troupes de ce GTIA, « en assurant en priorité la protection des populations ». Cette posture de stricte impartialité, en coopération avec la MISCA puis la MINUSCA et les forces de sécurité intérieures (FSI), s’inscrit parfaitement dans la ligne de conduite des forces françaises engagées en Centrafrique.

 

Le GTIA Korrigan, composé d’éléments du 3e régiment d’infanterie de marine (3eRIMa), du 1er régiment de spahis (1erRS), du 1er régiment de tirailleurs (1erRTir), poursuivra cette mission de stabilisation dans la région.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6 700 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l’ONU.

Sangaris : transfert d’autorité du GTIA « Magenta » au GTIA « Korrigan »
Sangaris : transfert d’autorité du GTIA « Magenta » au GTIA « Korrigan »Sangaris : transfert d’autorité du GTIA « Magenta » au GTIA « Korrigan »Sangaris : transfert d’autorité du GTIA « Magenta » au GTIA « Korrigan »

Partager cet article

Repost0
7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 13:45
Sangaris : troisième convoi de relocalisation d’ex-combattants

 

07/11/2014 Sources : État-major des armées

 

Du 24 au 27 octobre 2014, le troisième convoi de relocalisation d’ex-combattants de Bangui vers la province a été escorté par la MINUSCA. Plus de 300 ex-combattants et leurs familles ont pu rejoindre leur localité d’origine en toute sécurité.

 

Cantonnés au camp RDOT de Bangui, ces ex-combattants ont fait le choix d’accepter les mesures de confiance, en déposant leurs armes. Mis en place par la l'organisation internationale pour l'immigration (OIM), et intégralement escorté par la mission intégrée multidimensionnelle de stabilisation des Nations Unies en République centrafricaine (MINUSCA), ce convoi est parti de Bangui le 24 octobre. Les quelques 590 kms qui séparent Bangui de Bria, dernier point d’arrêt, ont été parcourus en quatre jours.

 

La MINUSCA a accueilli le convoi sur ses emprises au cours des étapes journalières afin d’en assurer sa sécurité. La force Sangarisa appuyé la MINUSCA en surveillant les itinéraires empruntés par le convoi et a renforcé le dispositif de sécurité autour des zones de transit. La force a également mis en place un dispositif d’alerte pour intervenir rapidement en cas de besoin.

 

Ce troisième convoi s’inscrit dans la dynamique vertueuse initiée par les deux premiers et permet à ces ex-combattants, tous volontaires, de retrouver leur village, de s’y réinsérer et de reprendre une vie normale.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6 700 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l’ONU.

Sangaris : troisième convoi de relocalisation d’ex-combattants

Partager cet article

Repost0
7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 12:45
Sangaris : saisie importante lors d’une fouille à Bangui

 

07/11/2014 Sources : État-major des armées

 

Dans la matinée du 31 octobre 2014, les forces de sécurité intérieures (FSI), appuyées par les forces internationales de la MINUSCA et Sangaris ont conduit une importante opération de fouille dans le quartier de Boy Rabe, au nord de Bangui.

 

Des éléments de la mission intégrée multidimensionnelle de stabilisation des Nations Unies en République centrafricaine (MINUSCA) et les forces de sécurité intérieure (FSI) se sont déployés dans un quartier au Nord de Bangui pour y conduire des fouilles ciblées d’habitations. Pendant que la force Sangaris assurait la sécurité des FSI et de la MINUSCA, empêchant toute entrée et toute sortie de la zone de fouille, les investigations ont permis de relever des armes de guerre et une quantité importante de munitions.

 

Au cours de l’opération, des soldats Sangaris ont été pris à partie par un groupe d’individus armés non identifiés. Les soldats du GTIA Picardie, appuyés par ceux de l’EUFOR RCA, ont riposté et ont neutralisé plusieurs d’entre eux.

 

Ce type d’opération coordonnée entre les forces internationales et les FSI est nécessaire pour garantir un niveau de sécurité minimal dans la capitale.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6 700 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l’ONU.

Partager cet article

Repost0
6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 16:45
Sangaris : point de situation du 6 novembre 2014

 

06/11/2014 Sources : État-major des armées

 

Point de situation sur les opérations de la force Sangaris, engagée en République centrafricaine, du 30 octobre au 6 novembre 2014.

 

Les relèves de la force Sangaris se poursuivent. Le 4 novembre, le colonel Hervé Pierre, chef de corps du 3ème régiment d’infanterie de marine, a pris le commandement du GTIA Korrigan, groupement tactique qui assure la relève du GTIA Magenta. Déployé en RCA depuis quatre mois, le GTIA Magenta était commandé par le colonel Valéry Putz, chef de corps du 2ème régiment étranger d’infanterie. Comme Magenta, Korrigan est chargé d’opérer la partie Est et dans le couloir central, c’est-à-dire la zone couvrant les localités de Bambari, Sibut, Dékoa et Batangafo.

 

A Bangui, la situation sécuritaire s’est dégradée en fin de semaine dernière, avec des affrontements les 31 octobre et 1ernovembre suite à une opération d’arrestation d’un chef de réseau criminel et de saisie d’armes et munitions dans le quartier de Boy Rabe par les FSI, appuyées par la MINUSCA et Sangaris.

 

Les forces internationales ont été prises à partie par des tirs et des jets de grenades. La neutralisation des individus armés a permis de mettre fin à ces tensions.

 

Sangaris : point de situation du 6 novembre 2014

Dans la soirée du 5 novembre, le caporal-chef HEIARII, servant au sein d’EUFOR RCA avec une partie de son régiment, le 126ème régiment d’infanterie stationné à Brive-la Gaillarde, est décédé d’une forme grave de paludisme dans un hôpital militaire parisien. Il avait été évacué de Bangui vers Paris la veille au matin.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6 700 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l’ONU.

Partager cet article

Repost0
6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 16:45
 Décès du caporal-chef Heiarii Moana


06/11/2014 Armée de Terre

 

Le 4 novembre 2014 au matin, un soldat français projeté en République centrafricaine au sein de la force européenne EUFOR RCA a été rapatrié de Bangui vers Paris. Atteint d’une forme très grave de paludisme, il a été pris en charge dans un hôpital militaire parisien où il est malheureusement décédé dans la soirée du mercredi 5 novembre. Il s’agit du caporal-chef Moana Heiarii, affecté au 126ème régiment d’infanterie de Brive la Gaillarde.

 

Né le 10 janvier 1988 à Anaa (Polynésie française), le caporal-chef Heiarii MOANA aura servi la France durant plus de cinq ans.


Le 4 août 2009, à l’âge de 21 ans, il intègre l’institution militaire comme engagé volontaire de l’armée de Terre au titre du 126e régiment d’infanterie. Le 2 septembre 2013, le caporal-chef signe un nouveau contrat pour quatre années supplémentaires.
Dès le début de son engagement, il est formé tireur MINIMI (mini-mitrailleuse). Soldat sérieux et motivé, il présente d’excellentes qualités professionnelles. Il est élevé à la distinction de 1re classe le 1er mars 2010.


Volontaire et faisant preuve d’une disponibilité sans faille, le caporal-chef MOANA poursuit son cursus militaire en passant le certificat pratique de l’infanterie qu’il obtient brillamment. A l’issue de sa formation initiale, il part pour la première fois en opération extérieure en Afghanistan dans le cadre de l’opération PAMIR de juillet à décembre 2010, en qualité de tireur appui direct au sein du groupement tactique interarmes de Surobi.


Durant cette mission, le caporal-chef MOANA se distingue particulièrement le 31 juillet 2010 lors de l’opération GREEN DROP GOAL, en participant à la riposte face à un nombre important d’insurgés qui venaient de prendre à parti sa section. Ce fait de guerre lui vaut l’attribution de la citation à l’ordre de la brigade, avec attribution de la croix de la valeur militaire avec étoile de bronze le 22 avril 2013.


Reconnu pour ses grandes qualités humaines et professionnelles, il est unanimement estimé de ses camarades et de ses chefs. Ses capacités et ses états de service sont ainsi récompensés par une promotion au grade de caporal le 1er décembre 2011. Quelques mois plus tard, de février à juin 2012, il est projeté avec sa compagnie pour une mission de courte durée en Nouvelle-Calédonie, toujours dans sa spécialité de tireur appui direct.

De nouveau déployé de février à juin 2013 dans le cadre de l’opération SERVAL au Mali, il démontre des qualités indéniables de chef d’équipe. Au cours de l’opération ADADA dans le secteur de Tombouctou, il n’a pas hésité à faire face au danger et s’est révélé force de proposition envers son chef de groupe. Il s’est également illustré lors de l’opération AMETETTAI dans l’Adrar des Ifoghas par son sens de l’observation, son professionnalisme et ses compétences techniques et tactiques (analyse des situations, fiabilité des comptes-rendus, rusticité, polyvalence). Pour tous ces faits d’armes, il se voit attribuer un témoignage de satisfaction par le chef d’état-major des armées le 21 janvier 2014.

Le 1er juillet 2014, il est promu au grade de caporal-chef et est projeté le 22 septembre au sein de la force européenne EUFOR RCA en République centrafricaine en qualité de chef d’équipe et radio tireur. Reconnu comme un soldat physique et polyvalent, sa fiabilité, sa loyauté et son exemplarité lui permettent de s’imposer comme un gradé respecté des plus jeunes et estimé de ses chefs.

Le mardi 4 novembre au matin, il est rapatrié de Bangui vers Paris. Atteint d’une forme très grave de paludisme, il a été pris en charge dans un hôpital militaire parisien où il est malheureusement décédé dans la soirée du mercredi 5 novembre.

Le caporal-chef MOANA était titulaire des médailles d’outre-mer avec agrafes SAHEL et REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE, de la médaille de bronze de la défense nationale avec agrafe INFANTERIE et MISSION D’ASSISTANCE EXTERIEURE, de la médaille commémorative, d’une citation à l’ordre de la croix de la valeur militaire et d’un témoignage de satisfaction.

 

Agé de 26 ans, célibataire, le caporal-chef Heiarii MOANA est mort pour la France.
C’est avec émotion que nous adressons nos plus sincères condoléances à tous ses proches et à ses camarades du  126e régiment d’infanterie.

 

Biographie du caporal-chef Heiarii Moana (format pdf, 191 kB).

 

Partager cet article

Repost0
6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 15:45
RCA : Décès d’un soldat français

Patrouille de la compagnie française intégrée à EUFOR-RCA. Archive EMA/armée de Terre, juillet 2014.

 

06/11/2014 Sources : Etat-major des armées

 

Le 4 novembre 2014 au matin, un soldat français projeté en République centrafricaine au sein de la force européenne EUFOR RCA a été rapatrié de Bangui vers Paris.

Atteint d’une forme très grave de paludisme, il a été pris en charge dans un hôpital militaire parisien où il est malheureusement décédé dans la soirée du mercredi 5 novembre.

Il s’agit du caporal-chef Moana Heiarii, affecté au 126ème régiment d’infanterie de Brive la Gaillarde.

Partager cet article

Repost0
6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 12:45
Aravis - photo Yves Debay, Nexter

Aravis - photo Yves Debay, Nexter


 

Versailles, le 29 octobre 2014 – Nexter Systems

 

Philippe Burtin, Président Directeur Général du Groupe, a signé ce jour le contrat pour la fourniture de 12 véhicules 4x4 hautement protégés ARAVIS® en présence des Ministres de la Défense français et gabonais, Jean-Yves Le Drian et Ernest Mpouho Epigat.

 

Equipés de tourelles 20mm téléopérées ARX20, du système de protection anti-RPG PG-Guard, et des mini-robots de reconnaissance NERVA®LG, ces 12 ARAVIS® équiperont un bataillon qui sera prochainement déployé en République centrafricaine sous l’égide des Nations -Unies au sein de la MINUSCA.

 

A propos de Nexter Systems

Nexter, grâce à sa maîtrise des systèmes blindés de combat terrestre, a pour vocation de répondre aux besoins des armées de Terre française et étrangères. Son domaine d'activité s'étend à la fourniture de systèmes et de munitions pour les armées de l'Air et de Terre, et la Marine. Le chiffre d'affaires de Nexter s'est établi pour 2013 à 787 M€ et l'entreprise alloue 18% de son chiffre d'affaires aux activités de Recherche & Développement. La gamme de produits proposés par Nexter est notamment composée de véhicules multi -missions ARAVIS®, véhicules de combat VBCI, systèmes d'artillerie CAESAR®, TRAJAN® et 105 LG, munitions intelligentes BONUS, services clients, soutien et revalorisation.

Partager cet article

Repost0
4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 12:45
Photo Sedeyn Ritchie (Mali 2014)

Photo Sedeyn Ritchie (Mali 2014)

 

3/11/14 – 7sur7.be (Belga)

 

L'armée belge vient, pour la seconde fois en quelques mois, de renoncer à participer, faute de crédits, à l'opération de l'Union européenne en Centrafrique (Eufor RCA), a-t-on appris lundi de sources concordantes.

 

A la mi-octobre, une compagnie (soit une bonne centaine d'hommes) du 12e/13e bataillon de Ligne, une unité d'infanterie légère casernée à Spa, a reçu un ordre d'avertissement: se tenir prête à se déployer vers la fin de l'année à Bangui dans le cadre de l'Eufor pour sécuriser durant trois mois l'aéroport de la capitale centrafricaine. Mais une semaine plus tard, le contre-ordre est venu, après que l'état-major de la Défense eut appris l'ampleur des économies (environ 220 millions d'euros) que lui imposent le gouvernement pour l'année prochaine.

 

L'information sur l'annulation, à un stade très précoce des préparatifs, de cette possible mission a été confirmée lundi par plusieurs sources militaires en marge de la visite du nouveau ministre de la Défense, Steven Vandeput (N-VA), aux unités de la composante Terre. Déjà l'an dernier sous le gouvernement Di Rupo, la Belgique avait dû renoncer, pour des raisons budgétaires, à participer à la force européenne en Centrafrique, en dépit des sollicitations répétées de la France. Paris souhaitait un renfort de ses partenaires pour l'épauler dans cette mission, lancée dans la foulée de l'opération Sangaris.

 

Cette mission, forte de quelque 750 soldats et gendarmes, assure le maintien de l'ordre à l'aéroport de Bangui et dans le camp de réfugiés de Mpoko, tout proche de l'aérodrome. Son mandat a été prolongé par l'UE fin septembre de trois mois, jusqu'en mars 2015, pour permettre une "transition en douceur" avec la force de l'Onu en Centrafrique (Minusca), qui a commencé à se déployer à la mi-septembre. L'Eufor RCA, qui a débuté le 1er avril dernier, restera donc la première opération de l'histoire de la défense européenne sans la moindre participation belge.

 

La France est la "nation cadre" de l'opération, à laquelle participent treize nations européennes. Et paradoxalement, c'est la Géorgie, un pays non membre de l'UE, qui fournit l'un des plus gros contingents, soit une compagnie de 150 soldats. La Centrafrique avait sombré dans le chaos avec le renversement en mars 2013 du régime de François Bozizé par les Séléka, plongeant le pays dans une spirale de violences intercommunautaires ayant entraîné l'envoi de forces française, européenne et onusienne dans le pays.

 

Les tueries de masse ont cessé depuis quelques mois, même si la capitale centrafricaine reste régulièrement secouée par des affrontements armés et une forte criminalité.  

Partager cet article

Repost0
3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 17:45
Sangaris : point de situation du 30 octobre

 

30/10/2014 Sources : État-major des armées

 

L’amélioration générale de la situation sécuritaire se poursuit, mais des signaux faibles de tension restent cependant perceptibles, notamment dans l’Est, dans la région de Bambari.

 

Dans Bangui, la situation est calme. Tous les jours, les soldats du GTIA Picardie y patrouillent de façon coordonnée avec la MINUSCA, les forces de sécurité intérieure et les soldats de l’opération EUFOR RCA. L’objectif poursuivi par Sangaris reste de renforcer le niveau sécuritaire et redonner confiance à la population après le pic de violences survenu au début du mois d’octobre dans la capitale.

 

Le 23 octobre, le groupement tactique interarmes (GTIA) Magenta a participé à la réouverture du marché central de Dékoa, rendue possible grâce à la sécurisation de la zone par la force Sangaris. C’est dans ce marché que le 10 octobre dernier des soldats français avaient été pris à partie par des groupes armés alors qu’ils étaient intervenus pour protéger la population.

 

Le lendemain, le groupement tactique interarmes (GTIA) Picardie a appuyé la MINUSCA dans le cadre du 3e convoi organisé par l’organisation internationale de migration (OIM) pour favoriser le retour des ex-Séléka de Bangui vers leur région d’origine.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6 700 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission onusienne.

L’amélioration générale de la situation sécuritaire se poursuit, mais des signaux faibles de tension restent cependant perceptibles, notamment dans l’Est, dans la région de Bambari. Dans Bangui, la situation est calme. Tous les jours, les soldats du GTIA Picardie y patrouillent de façon coordonnée avec la MINUSMA, les forces de sécurité intérieure et les soldats de l’opération EUFOR RCA. L’objectif poursuivi par Sangaris reste de renforcer le niveau sécuritaire et redonner confiance à la population après le pic de violences survenu au début du mois d’octobre dans la capitale.

Partager cet article

Repost0
28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 19:45
Sangaris : opération conjointe des forces internationales dans Bangui

 

28/10/2014 Sources : État-major des armées

 

Le 21 octobre 2014, une opération conjointe entre des éléments de l’EUFOR, de la MINUSCA, des forces de sécurité intérieures (FSI) et du groupement tactique interarmes (GTIA) Picardie, a été conduite dans Bangui. L’objectif de cette opération coordonnée était de marquer la présence des forces internationales dans la capitale.

 

Après un pic de violence début octobre, la situation sécuritaire dans Bangui est redevenue calme. Après cette période de tensions, les forces internationales ont voulu réaffirmer leur détermination à agir dans la capitale en conduisant une opération d’ampleur dans Bangui.

 

 Ainsi, l’ensemble des forces déployées en un dispositif cohérent et coordonné a assuré une reconnaissance et un contrôle de zone des différents quartiers de la ville. Des patrouilles à pieds et motorisées ont été menées conjointement et simultanément pour permettre un maillage efficace. Cette opération a permis de renforcer le niveau sécuritaire dans la capitale et a contribué à redonner confiance à la population après les agissements de plusieurs groupes armés au début du mois.

 

 En association étroite avec les forces de sécurité intérieures et en appui de la MINUSCA, le GTIA Picardie assure quotidiennement des missions de contrôle de zone et de sécurisation de la ville de Bangui et de son aéroport international. Il conduit également des actions de protection du camp de M’Poko.

 

 Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6 700 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l’ONU.

Sangaris : opération conjointe des forces internationales dans BanguiSangaris : opération conjointe des forces internationales dans Bangui
Sangaris : opération conjointe des forces internationales dans Bangui

Partager cet article

Repost0
28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 17:45
Sangaris : transfert d’autorité du DETLOG

 

28/10/2014 Sources : État-major des armées

 

Le transfert d’autorité du détachement logistique (DETLOG) de la force Sangaris s’est déroulé le 23 octobre 2014, sur le camp M’Poko à Bangui. Le lieutenant-colonel Éric Wadin a remis la conduite des opérations logistiques sur le théâtre centrafricain au lieutenant-colonel Dominique Hugon lors d’une cérémonie présidée par le général Éric Bellot des Minières, commandant les forces françaises en République centrafricaine (RCA).

 

Composante essentielle pour la conduite des opérations sur l’ensemble du territoire, le DETLOG assure le soutien des hommes et des matériels dans un contexte et un environnement tactiques exigeants. Au cours de son mandat de quatre mois, le DETLOG a réalisé 35 convois de ravitaillement en province parcourant plus de 420 000 kilomètres et transportant plus de 600 tonnes au profit des détachements de la force Sangaris. Son professionnalisme et sa maîtrise des savoir-faire du combattant-logisticien lui auront permis de franchir des axes souvent difficilement praticables en raison de la saison des pluies. Son action aura été déterminante lors des différentes phases de réarticulation de la force. Il a ainsi conduit des manœuvres logistiques d’ampleur permettant le retour du groupement tactique interarmes (GTIA) de Boissieu au Tchad, ainsi que le désengagement et la rétrocession des emprises de Bouar, Boda et Bossangoa dans l’ouest du pays.

 

Enfin le DETLOG a apporté un soutien essentiel à la montée en puissance de la MINUSCA en assurant le déchargement de plus de vingt porteurs Antonov 124affrétés par l’ONU, et assuré la mise aux normes onusiennes des véhicules prêtés aux contingents africains par la France.

 

Le DETLOG est essentiellement basé sur le camp M’Poko. Avec ses 300 soldats, issus de 58 organismes, le détachement est composé d’un centre des opérations (CO), d’un peloton de transport et de manutention (PTM), d’un peloton de circulation routière (PCR), de renforts Service des essences des armées (SEA), de maintenance, du 25erégiment du génie de l’Air (25eRGA), et d’un groupe d’aide au stationnement.

 

En province, il dispose également de trois équipes du 25eRGA pour assurer l’entretien des pistes sommaires, et de cinq équipes du SEA pour armer les forward arming and refueling point (FARP) indispensables pour répondre aux élongations du théâtre. Adoptant une posture opérationnelle permanente avec sa QRF « maintenance » (quick response force) en alerte de jour comme de nuit, le DETLOG a également œuvré à la mise en place des infrastructures nécessaires à la vie courante des 2 000 soldats en opérations.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6 700 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission onusienne.

Sangaris : transfert d’autorité du DETLOG

Partager cet article

Repost0
28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 17:45
Sangaris : la poussière de la piste

 

Crédit: Etat-major des armées / Armée de Terre


19 septembre 2014 à 17h15, en République centrafricaine, le caporal-chef Jean-Yves, radio tireur de la section d'appui au 7e bataillon de chasseurs alpins (7e BCA), vient d'arriver sur le camp de Bouar, après plus de onze heures de route à bord d'un véhicule de l’avant blindé (VAB).

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris,

 

Partager cet article

Repost0
24 octobre 2014 5 24 /10 /octobre /2014 16:45
Sangaris : le GTIA Magenta en mission de contrôle de zone à Ngakobo

 

23/10/2014 Sources : État-major des armées

 

Les 17 et 18 octobre 2014, le groupement tactique interarmes (GTIA) Magenta a effectué une mission de contrôle de zone dans le secteur de Ngakobo. L’objectif de cette mission était d’affirmer la présence des forces internationales dans le climat de tensions actuel.

 

Située à 70 kilomètres de Bambari, Ngakobo héberge l'usine de transformation de canne à sucre « SUCAF », l'une des principales entreprises de la Centrafrique. Suite aux affrontements survenus récemment entre groupes armés, l’usine avait fermé. La MINUSCA gabonaise en charge de la sécurisation de cette région a demandé l’appui de la force Sangaris pour participer à ce contrôle de zone. Pour assurer cette mission la compagnie du GTIA était constituée d’un peloton motorisé du 501erégiment de chars de combat (501e RCC), d’un groupe génie du 13e régiment du génie (13e RG), d’une équipe d'observation du 1er régiment d'artillerie de Marine (1er RAMa) ainsi que d'un échelon de commandement et de soutien du 2e régiment étranger d'infanterie (2e REI).

 

Les commandants d’unités français et gabonais sont allés à la rencontre du directeur de la SUCAF, avant de prendre contact avec des représentants de certains groupes armés et des différents chefs de quartier. Parallèlement, les militaires français et onusiens ont effectué des patrouilles à pieds et motorisées. L'équipe médicale a quant à elle rendu visite au dispensaire, et a pu échanger sur l'évolution de la situation sanitaire suite à leur dernier passage.

 

A quelques semaines du début de la période de coupe de la canne à sucre, il était important pour les forces internationales de venir affirmer leur présence dans cette région agricole. Cette action à Ngakobo a permis de retrouver une stabilité sécuritaire, et la SUCAF a pu ainsi rouvrir ses portes et reprendre son activité.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6 700 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission onusienne.

Sangaris : le GTIA Magenta en mission de contrôle de zone à NgakoboSangaris : le GTIA Magenta en mission de contrôle de zone à Ngakobo

Partager cet article

Repost0
23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 14:45
Sangaris : point de situation du 23 octobre

 

23/10/2014 Sources : État-major des armées

 

Point de situation sur les opérations de la force Sangaris, engagée en République centrafricaine, du 16 au 23 octobre 2014

 

Le 18 octobre 2014, un Antonov 124 a acheminé le nouveau porteur polyvalent terrestre de l’armée de Terre sur l’aéroport international de Bangui. Il est le premier des deux véhicules de ce type qui seront déployés sur le théâtre d’opération centrafricain au sein du dispositif de la force Sangaris.

 

Au 20 octobre, 10 véhicules blindés de combat d’infanterie (VBCI) étaient déployés dans le couloir central, entre Sibut et Dékoa. Les deux derniers véhicules, toujours à Bangui, devraient rejoindre le couloir central d’ici la fin de la semaine. Parallèlement, une compagnie du 1er régiment de tirailleurs (1erRTIR), achève sa bascule dans l’Est du pays.

 

Sur le plan sécuritaire, la situation s’est stabilisée suite au pic de violence survenu la semaine dernière à Bangui. Le groupement tactique interarmes (GTIA) Picardie a poursuivi ses patrouilles dans différents arrondissements de la capitale sans rencontrer de difficulté.

 

Dans l’Est, la situation reste tendue et sous surveillance.

 

A Dekoa, la force Sangaris a procédé le 13 octobre au recensement de 25 miliciens ex-Séléka cantonnés. Une cache d'armes a été découverte à proximité de leur cantonnement, permettant à la force de saisir de l'armement et de nombreuses munitions.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6 700 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission onusienne.

Sangaris : point de situation du 23 octobreSangaris : point de situation du 23 octobre
Sangaris : point de situation du 23 octobreSangaris : point de situation du 23 octobre

Partager cet article

Repost0
23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 07:45
RCA: l'armée centrafricaine a repris les patrouilles (17 oct.)

 

17 octobre 2014 BBC Afrique

 

Les forces armées centrafricaines (FACA) ont repris vendredi matin du service et commencé de patrouiller aux côtés des forces internationales. C'est la première fois depuis la chute de l'ex-président François Bozizé en mars 2013.

 

Notre correspondant à Bangui a constaté ce matin [17 oct] le passage d'une patrouille d'une dizaine de soldats à bord d'un véhicule, avenue de l'Indépendance, dans le centre ville.

 

Dans un communiqué à la radio le lieutenant-colonel Bonaventure Désiré Bakossa, sous-chef d'état-major, a demandé à "tous les militaires de reprendre le chemin des casernes ceci, sans délai, d'observer la discipline et ... de ne pas se mêler au désordre en cours" dans le pays.

 

Un grand nombre de soldats s'étaient dispersés dans la nature après la déroute catastrophique qui avait permis aux anciens rebelles de la Séléka, majoritairement musulmans, de prendre le pouvoir à Bangui par la force en mars 2013.

 

Une partie des soldats, privée de solde depuis des mois, était retournée dans leurs villages, tandis que d'autres avaient intégré les milices à dominante chrétienne anti-balaka.

 

Ces dernières se sont livrées à une chasse impitoyable aux musulmans après le départ des Séléka du pouvoir au début de l'année.

 

Jusqu'à présent seules la gendarmerie et la police ont été associées aux opérations menées par les forces internationales pour mettre fin aux violences et au banditisme à Bangui.

 

La situation s'est nettement calmée avec l'arrivée au pouvoir du régime de transition et le déploiement de troupes françaises, européennes et onusiennes, mais à Bangui, un regain de violences a encore fait une vingtaine de morts ces derniers jours et une cinquantaine de blessés.

 

Par ailleurs l'Experte indépendante des Nations unies sur la situation des droits de l'homme en République centrafricaine (RCA), Marie-Thérèse Keita-Bocoum, s'indigne contre les violences enregistrées depuis le 8 octobre en RCA.

 

Elle condamne avec la plus grande fermeté les attaques perpétrées contre des officiers de maintien de la paix, le personnel des Nations Unies et la population civile à Bangui.

 

Ces crimes ne doivent pas rester impunis, a-t-elle souligné au siège des Nations unies à Genève.

Partager cet article

Repost0
23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 07:45
Sangaris : dans la peau d’une pilote chef de détachement FENNEC

 

 

21/10/2014 Sources : État-major des Armées

 

Le commandant Gaëlle, 36 ans, a été déployée en République centrafricaine (RCA) depuis août 2014 pour une durée de 2 mois. Chef de détachement FENNEC sur le camp M'Poko de Bangui, elle a commandé une équipe d’une vingtaine de personnes. Affectée sur la base aérienne (BA) 107 de Vélizy-Villacoublay à l’escadron d’hélicoptères 3.67 PARISIS, elle exerce la fonction de chef d’escadrille depuis 2008.

 

Au camp M’Poko de Bangui, elle est à la tête du détachement FENNEC. « Mes missions sont assez similaires à celles conduites durant l’opération Licorne que j’ai faite deux fois en 2010 et 2011. Les missions que l’on peut être amené à réaliser avec ce type d’appareil sont diverses, cela comprend la collecte de renseignements, le soutien au profit de la force, voire l’évacuation de ressortissants (EVASAN). En RCA, c’est le sous-groupement de renseignement multi-capteurs qui ordonne les missions. En tant que chef de détachement, c’est à moi de m’adapter aux missions en étant force de propositions. »

 

Sur les théâtres d'opération plus qu'ailleurs, c’est l’opérationnel qui commande. La planification à chaud ne laisse que peu de temps pour se préparer, et le planning des vols n’excède généralement pas plus de 48 heures. Certaines semaines où le rythme est soutenu, il lui arrive de passer quatre jours sur le terrain, cumulant plus de 30 heures de vol. D’autres semaines, elle restera à Bangui et ne fera qu’une dizaine d’heures de vol. « Je me souviens d’un retour de mission de nuit très compliqué et éprouvant du fait des conditions météo orageuses, où nous avons été obligés de nous dérouter sur Bambari. Dans ma fonction, il faut savoir temporiser, être réactif et toujours partir avec son sac d’alerte ! »

 

En France, son travail est quelque peu différent. « Je suis chef d’escadrille, en charge de la conduite des opérations au sein d’un escadron d’une trentaine d’officiers pilotes. En RCA, le format est réduit, je suis à la tête du détachement. On organise et coordonne les missions quotidiennes des aviateurs. Je trouve particulièrement valorisant d’appuyer les troupes au sol. J’aime les deux métiers, car ce sont bien deux approches différentes. Maintenant, l’expérience est plus dure à vivre ici qu’en France. Ce n’est pas toujours simple de conjuguer vie personnelle et professionnelle. En outre, ce métier n’est pas sans risques. […] Ma mère aurait préféré que je devienne institutrice ! Nous ne sommes qu’une quinzaine de pilotes d’hélicoptère féminines en France dont trois sur le théâtre. »

 

A la question, si elle est bien acceptée en tant que femme commandant un détachement elle répond : « dans la mesure où je me montre professionnelle, les autres adhèrent. Nous sommes dans une armée de spécialistes, de compétences et de précisions. En OPEX, la mission gomme les différences. Nous sommes tous dans le même bateau. »

 

Quand elle était petite fille, le commandant Gaëlle admirait les avions de chasse passer au-dessus de sa maison et rêvait de devenir pilote. Dans le futur, elle souhaite naturellement devenir chef d’escadron de l’armée de l’Air.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6 700 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission onusienne.

Sangaris : dans la peau d’une pilote chef de détachement FENNECSangaris : dans la peau d’une pilote chef de détachement FENNEC

Partager cet article

Repost0
22 octobre 2014 3 22 /10 /octobre /2014 16:45
Sangaris : Arrivée du premier Porteur Polyvalent Lourd de Dépannage à Bangui

 

21/10/2014 Sources : État-major des Armées

 

Le 18 octobre 2014, un Antonov 124 a acheminé sur l’aéroport international de Bangui, le nouveau porteur polyvalent terrestre de l’armée de Terre. Il est le premier des deux véhicules de ce type qui seront déployés sur le théâtre d’opération centrafricain au sein du dispositif de la force Sangaris.

 

Le porteur polyvalent lourd de dépannage avec dispositif de protection (PPLD DP) est l’une des deux versions des nouveaux porteurs polyvalents terrestres qui entrent progressivement en service dans l’armée de Terre. Ce nouveau matériel bénéficie d’un fort potentiel de remorquage et d’une bonne mobilité. En outre, il offre à l’équipage une protection adaptée aux opérations extérieures du fait de sa cabine blindée, et il emploie les derniers systèmes de communication et d’aide au commandement.

 

Le PPLD DP participera à la mission logistique en République centrafricaine, en assurant des missions de maintenance et d’évacuation des véhicules de la force Sangaris, et plus particulièrement des véhicules blindés de combat d’infanterie (VBCI), qui pourraient être immobilisés sur les pistes centrafricaines. Avec les élongations que connait ce territoire, le déploiement de cet engin permettra à la force de conserver sa capacité de réaction dans tout type de situation. A la mi-décembre, la force Sangaris devrait disposer d’un deuxième PPLD sur le théâtre.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6 700 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission onusienne.

Sangaris : Arrivée du premier Porteur Polyvalent Lourd de Dépannage à BanguiSangaris : Arrivée du premier Porteur Polyvalent Lourd de Dépannage à Bangui
Sangaris : Arrivée du premier Porteur Polyvalent Lourd de Dépannage à Bangui

Partager cet article

Repost0
21 octobre 2014 2 21 /10 /octobre /2014 19:45
[Intégrale] "Centrafrique : quand Panthère désarme la route de l'ouest"



21 oct. 2014 Ministère de la Défense

 

Pour ce numéro spécial de 26 minutes "Centrafrique : quand Panthère désarme la route de l'ouest", le Journal de la Défense (#Jdef) a suivi pendant plus d'un mois les militaires français et les soldats de la Misca en Centrafrique.

Leur mission : rétablir la sécurité sur les 586 kilomètres qui relient la capitale centrafricaine, Bangui, au Cameroun. Cet axe routier, véritable cordon ombilical, est un des seuls moyens d'alimenter le pays en denrées alimentaires, en matériel et en aide humanitaire.

Partager cet article

Repost0
15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 11:45
Sangaris : transfert à la MINUSCA de la région de Bossangoa

 

 

14/10/2014 Sources : Etat-major des Armées

 

Le 9 octobre 2014 à Bossangoa, une cérémonie a marqué la fin de la présence française permanente dans l’Ouest centrafricain. La responsabilité de la zone a ainsi été transférée à la mission intégrée multidimensionnelle de stabilisation des Nations Unies pour la République centrafricaine (MINUSCA).

 

Présidée par le commandant de la force Sangaris, le général de brigade Eric Bellot des Minières, en présence des autorités civiles et militaires, cette cérémonie a officialisé le passage de flambeau de la force Sangaris à la MINUSCA dans la région.

 

Le 6 décembre 2013, le groupement tactique interarmes (GTIA) Panthère s’est implanté à la cotonnerie de Bossangoa. Il a été relevé par le GTIA Dragon en mars, puis par le GTIA de  Boissieu en juin. Tous ont participé, depuis Bossangoa, à la sécurisation de l’Ouest, en s’engageant notamment à Boguila en mai, à Mbali en juillet et à Batangafo en août.

 

Lors de la cérémonie, le Général Bellot des Minières a salué le travail de ces trois GTIA, qui ont « œuvré avec courage et ténacité pour ramener la paix et assurer la permanence opérationnelle de cette base avancée ». L’amélioration des conditions sécuritaires dans la ville de Bossangoa a permis un retour progressif à la vie normale. Ainsi, l’administration et la gendarmerie centrafricaines ont pu se réinstaller, et l’activité économique a pu reprendre. Cet environnement propice a permis le départ de la force Sangaris et la mise en place de la MINUSCA qui opère désormais en appui des forces de sécurité intérieures centrafricaines.

 

Depuis la réarticulation du GTIA de Boissieu vers le Tchad en septembre dernier, une de ses sections d’infanterie demeurait dans l’Ouest, dans la ville de Bossangoa. Au lendemain de la cérémonie, cette section à rejoint Bangui en convoi, venant ainsi renforcer le dispositif du GTIA Picardie sur la capitale. La force Sangaris a progressivement passé la main à la MINUSCA dans l’Ouest. Elle consacre désormais ses efforts à Bangui, dans le couloir central et à l’Est de la Centrafrique.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6 700 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission onusienne.

Partager cet article

Repost0

Présentation

  • : RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories