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15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 11:45
Sangaris : Transfert d’autorité du sous-groupement aéromobile

 

14/10/2014 Sources : Etat-major des armées

 

Le 11 octobre 2014 a eu lieu le transfert d’autorité du sous groupement aéromobile (SGAM) sur le camp M’Poko à Bangui. Présidée par le général de brigade Eric Bellot des Minières, commandant l’opération Sangaris, la cérémonie a été l’occasion de saluer le professionnalisme et la détermination de ce détachement.

 

Le lieutenant-colonel Yann Menet a ainsi été relevé par le lieutenant-colonel Pierre Letzelter, commandant le nouveau SGAM, dont l’unité leader est le 1er RHC stationné à Phalsbourg.

 

Déployé de juin à octobre 2014 et composé de 6 hélicoptères de manœuvres PUMA et de 4 GAZELLE, le SGAM « mandat 3 » fût principalement articulé autour du 5e régiment d’hélicoptères de combat (5eRHC) de Pau. Fournissant un appui indispensable à la conduite des opérations, les 85 soldats du SGAM, ont réalisé plus de 400 missions à travers le pays, comptabilisant plus d’un millier d’heures de vol. Cet appui essentiel permet à la force Sangaris de conserver sa liberté de mouvement et d’action sur l’ensemble du théâtre d’opération. Le SGAM intervient dans les domaines du renseignement, de l’appui feu et de la sécurisation des troupes au sol. Il participe en outre au soutien logistique d’urgence et aux évacuations sanitaires. Le crédo particulier de ce groupement est l’engagement dans l’urgence et la capacité à mobiliser les moyens dans les plus brefs délais.

 

Au cours de la cérémonie de transfert d’autorité, le général Bellot des Minières a souligné « l’engagement total et la redoutable efficacité  du SGAM qui a œuvré jours et nuits, dans des conditions toujours difficiles ». Le « manche » est maintenant entre les mains du SGAM « mandat 4 », qui œuvre et vole dès à présent dans sa nouvelle zone de responsabilité.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6 700 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangarisvise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission onusienne.

Sangaris : Transfert d’autorité du sous-groupement aéromobile
Sangaris : Transfert d’autorité du sous-groupement aéromobileSangaris : Transfert d’autorité du sous-groupement aéromobile

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14 octobre 2014 2 14 /10 /octobre /2014 10:45
[1ère partie]« Centratrique : quand Panthère désarme la route de l’ouest (Jdef) »


13 oct. 2014 Ministère de la Défense

 

Pour ce numéro « Centrafrique : quand Panthère désarme la route de l'ouest », le Journal de la Défense (#Jdef) a suivi pendant plus d'un mois les militaires français et les soldats de la Misca en Centrafrique. Leur mission : rétablir la sécurité sur les 586 kilomètres qui relient Bangui au Cameroun. Cet axe routier, véritable cordon ombilical, est un des seuls moyens d'alimenter le pays en denrées alimentaires, en matériel et en aide humanitaire.
1ère partie : l'opération "Batouri" est lancée le 9 février 2014. Nous suivrons les soldats du GTIA Panthère lors de leur première étape de Bangui à Yaloké. 250 km durant lesquels ils ont démantelé des check-points, stoppé des exactions, protégé les populations...

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13 octobre 2014 1 13 /10 /octobre /2014 05:45
Sangaris - Patrouille à Bangui le 10 octobre 2014

Sangaris - Patrouille à Bangui le 10 octobre 2014

 

10/10/2014 Sources : Etat-major des armées

 

La situation sécuritaire s’est dégradée dans la capitale depuis que plusieurs personnes ont été assassinées les 7 et 8 octobre pour des raisons encore difficiles à évaluer, mais qui semblent liées à des tensions interconfessionnelles.

 

Depuis ces événements, des troubles persistent dans Bangui où ont été érigées de nombreuses barricades et où des manifestations à visées politiques sont apparues.

 

Depuis le 7 octobre, Sangaris a réarticulé son dispositif dans Bangui en appui des forces internationales et des forces de sécurité intérieure, afin de contenir les troubles et préserver la liberté de circulation sur l’axe majeur de la capitale.

 

Les forces françaises et internationales font face à l’agressivité de plusieurs groupes armés qui cherchent à envenimer la situation. Les militaires de Sangaris ont ainsi été plusieurs fois pris à partie alors qu’ils cherchaient à démonter les barrages sommaires mis en place par les manifestants ou à l’occasion de leurs patrouilles. Ils ont dû riposter à plusieurs reprises.

 

Par ailleurs, dans l’est du pays, à Dékoa, en fin de matinée, des éléments français sont venus se positionner en protection de la population après que des tirs d’armes légères ont été entendus. Les militaires français ont alors été violemment pris à partie. Ils ont riposté et neutralisé plusieurs individus. La situation est stabilisée mais reste fragile. Sangaris est toujours déployée dans la ville, maintenant le contact avec les autorités locales.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6 700 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission onusienne.

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 23:45
Centrafrique: un Casque bleu tué dans une embuscade près de Bangui

 

09 octobre 2014 23h45 Romandie.com(AFP)

 

Nations unies (Etats-Unis) - Un Casque bleu a été tué et huit autres ont été blessés lors d'une embuscade contre un convoi de la mission de l'ONU en République centrafricaine (Minusca) jeudi soir près de Bangui, a indiqué l'ONU.

 

Le Casque bleu tué est un officier pakistanais et les blessés appartiennent aux contingents du Pakistan et du Bangladesh opérant au sein de la Minusca, a précisé à l'AFP un responsable de l'ONU.

 

Le convoi a été attaqué par des éléments armés non identifiés alors qu'il circulait dans le district PK11, aux abords de la capitale. Un des blessés est gravement touché et les autres plus légèrement.

 

Il s'agit du premier Casque bleu de la Minusca tué depuis le déploiement de la force de l'ONU à la mi-septembre.

 

Dans un communiqué, le représentant spécial de l'ONU et chef de la Minusca, le général Babacar Gaye, a condamné dans les termes les plus forts cette attaque.

 

Il a rappelé que la Minusca s'est déployée dans le pays à la demande des Centrafricains pour appuyer leur processus de transition, pour protéger les civils et les droits de l'homme et pour aider à la restauration de l'Etat.

 

Ce crime contre les forces des Nations unies, qui sont ici pour aider le peuple de la République centrafricaine, est inacceptable et les responsables devront répondre de leurs actes et être traduits devant la justice, a affirmé le général Gaye.

 

Nous continuerons de prendre des mesures robustes contre les criminels qui menacent les civils, a-t-il encore déclaré.

 

Le Conseil de sécurité de l'ONU doit publier dans la soirée une déclaration sur la situation à Bangui.

 

La capitale centrafricaine a été de nouveau secouée jeudi par des violences inter-communautaires qui ont fait au moins sept morts et plusieurs dizaines de blessés en deux jours, provoquant de nouveaux déplacements de populations après des semaines d'accalmie en Centrafrique.

 

La force onusienne, créée en avril par une résolution du Conseil de sécurité, s'est déployée à partir du 15 septembre et doit compter 12.000 soldats et policiers à effectif plein.

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 17:45
Sangaris : Point de situation du 9 octobre

 

09/10/2014 Sources : Etat-major des Armées

 

La situation sécuritaire est restée globalement calme cette semaine dans la zone d’action de la force Sangaris. A Bangui, Sangaris a renforcé sa présence en ville, aux côtés des forces internationales, pour prévenir toute poussée de violence après les trois meurtres commis les 7 et 8 octobre dans le Nord de la capitale et à proximité de PK5.

 

 

photo 1er Régiment d'Infanterie

photo 1er Régiment d'Infanterie

 

Le 5 octobre, sur le camp de M’Poko à Bangui, le colonel Philippe Testart, chef de corps du 1er régiment d’infanterie (1erRI) a succédé au colonel Didier Leurs à la tête du GTIA positionné dans la capitale.

 

Après quatre mois de mission, le GTIA Acier est donc relevé par le GTIA Picardie.

 

Acier aura largement contribué à l’amélioration de la sécurité dans la capitale, grâce notamment au sang-froid et au professionnalisme de ses soldats.

 

Sangaris s’est désengagé de Boda où la MINUSCA et les forces de sécurité intérieures (FSI) assurent désormais la responsabilité et la sécurité de la zone.

 

La force devrait également se désengager prochainement de Bossangoa où le général commandant la force Sangaris a pu constater le 2 octobre la maturité du système de gouvernance et de sécurité de la ville.

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 15:45
Centrafrique: nouveaux heurts à Bangui, la Séléka appelle la présidente à la démission

 

09 octobre 2014 Romandie.com (AFP)

 

Bangui - Les anciens rebelles de la Séléka ont demandé jeudi la démission de la présidente de transition centrafricaine Catherine Samba Panza, alors que de nouvelles violences intercommunautaires ont fait au moins sept morts depuis mardi à Bangui.

 

L'état-major des forces républicaines ex-Séléka demande purement et simplement que la présidente de transition et son gouvernement démissionnent de leurs fonctions, a déclaré à l'AFP Younous Ngardia, conseiller à l'état-major de l'ancienne rébellion majoritairement musulmane qui avait pris le pouvoir en Centrafrique de mars 2013 à janvier 2014.

 

L'état-major de l'ex-Séléka a été surpris mercredi par la visite de cinq membres du gouvernement venus transmettre le message de la présidente de la République dans lequel elle exige le départ de l'ex-Séléka de Bambari, une ville du centre du pays où des affrontements intercommunautaires ont fait au moins 25 morts la semaine dernière, a-t-il précisé.

 

La coordination des anti-balaka, milices centrafricaines à dominante chrétienne qui s'étaient rendues tristement célèbres pour avoir pourchassé et massacré les musulmans centrafricains après la chute de la Séléka, avait également demandé au début de la semaine la démission de Mme Samba Panza, pour d'autres raisons. Les anti-balaka protestaient notamment contre le retour de soldats tchadiens pour assurer sa protection et la disparition présumée de plusieurs millions de dollars donnés par l'Angola.

 

Les autorités sont accusées d'être incapables de ramener l'ordre à Bangui, où une nouvelle flambée de violences a fait au moins sept morts depuis mardi soir, dont deux tués dans la nuit de mercredi à jeudi, selon la force de l'ONU Minusca.

 

Au moins cinq personnes avaient été tuées et plusieurs blessées dans des violences intercommunautaires survenues mardi et mercredi.

 

Un motard musulman a attaqué des passants à la grenade en pleine rue, tandis qu'au quartier KM5, un jeune conducteur de taxi a été tué par des hommes armés, également musulmans, qui ont incendié des dizaines de maisons, selon une source onusienne.

 

En réaction, des barricades ont été érigées par des individus se réclamant des anti-balaka sur certaines grandes avenues du centre-ville et dans les quartiers nord, leur fief.

 

Nous sommes sur le terrain, et c'est un peu tout le monde qui tire, indiquait jeudi matin une source de la gendarmerie locale. Le calme n'était pas revenu dans l'après-midi.

 

Les autorités de transition n'ont pour l'instant fait aucune déclaration officielle sur ces violences, les plus meurtrières qu'a connues la capitale depuis la fin août, lorsque cinq personnes avaient été tuées au cours d'accrochages entre des soldats européens de l'Eufor-RCA et des hommes armés.

 

La Croix-Rouge centrafricaine a parallèlement fait savoir que ses personnels avaient été la cible de menaces ouvertes et directes, dues à une mauvaise perception de ses activités de récupération des corps des victimes par une partie de la population, qui a ainsi bloqué son action.

 

Elle se déclare encore extrêmement préoccupée par ces menaces, qui l'empêchent de mener ses activités de secours. De ce fait, de nombreuses victimes se retrouvent abandonnées à leur sort dans les quartiers de la capitale, déplore-t-elle.

 

Les menaces doivent cesser. Nous demandons à la population de faciliter le travail des volontaires de la Croix-Rouge, a insisté dans un communiqué Jean-François Sangsue, chef de la délégation du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) dans la capitale centrafricaine.

 

Si ces menaces continuent, nous serons obligés de cesser toute activité de secours, laissant ainsi de nombreuses victimes livrées à elles-mêmes, a-t-il conclu.

 

Bangui, ravagée depuis un an et demi par de terribles affrontements, exactions et pillages, et vidée de la plupart ses habitants musulmans traqués par les milices anti-balaka, retrouvait un semblant de normalité depuis plusieurs semaines.

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 22:45
Hélicoptères: La France déploit ses derniers fleurons en opex

 

08/10/2014 par Guillaume Belan – Air & Cosmos

 

A peine entrés en service, aussitôt déployés ! Dans les prochaines semaines, l'armée française va déployer ses deux hélicoptères les plus récents : deux hélicoptères de transport Caïman vont évoluer dans la BSS (opération Barkhane) depuis le Mali tandis que deux Tigre HAD (Appui Destruction) rejoignent l'opération Sangaris en République Centrafricaine (RCA). Il s'agira de la première opération de guerre pour le Caiman qui devrait rejoindre Gao par ses propres moyens. Les deux Tigre HAD devraient, quant à eux, être rapidement envoyés par transporteur Antonov vers Bangui. Cette projection révèle à la fois la volonté de l'armée de terre française de déployer ses nouveaux matériels le plus rapidement possible ainsi que le durcissement des engagements français. Programme européen, l'hélicoptère NH90 (baptisé Caiman en France) bi-turbine de transport militaire de la classe des 11 tonnes, est déjà en service dans plusieures armées sous différentes configurations. Hélicoptère de transport tactique, il doit, pour l'ALAT, remplacer les vénérables Puma hors d'âge. Pour ce qui est du Tigre, ce biturbine franco-allemand-espagnol de la classe des 6 tonnes, est déjà en service au sein de l'armée de terre depuis 2009. Dans sa version HAP (Appui Protection), le Tigre a déjà connu de nombreux théâtres : Afghanistan, Libye ou encore Mali. Mais avec la RCA, ce sera la première fois que la version HAD sera déployé en opération. Il s'agit de la version la plus aboutie de l'hélicoptère de combat mettant en œuvre le missile antichar Hellfire, en plus de son canon de 30 mm et de ses roquettes. Il remplace les Gazelle Vivianne (missile Hot)...

 

Lire la suite de l'article dans Air & Cosmos du 9 octobre 2014

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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 19:45
Sangaris : le GTIA « Picardie » relève le GTIA « Acier »

 

07/10/2014 Sources : Etat-major des Armées

 

Le 5 octobre 2014, sur le camp de M’Poko à Bangui, s’est déroulé le transfert d’autorité du groupement tactique interarmes (GTIA) Acier au GTIA Picardie. Le colonel Philippe Testart, chef de corps du 1er régiment d’infanterie (1erRI) succède ainsi au colonel Didier Leurs, relevé après quatre mois de mission.

 

Les soldats d’Acier arrivent au terme d’un mandat marqué par un rythme d’opérations extrêmement riche et soutenu. Déployés principalement à Bangui et Boda, ils ont apporté un renfort dans le couloir central et dans l’Est de la Centrafrique. A l’occasion de leur retour en France, ils ont été mis à l’honneur par le général de brigade Eric Bellot des Minières, commandant la force Sangaris, pour leur fort engagement opérationnel.

 

Le GTIA Acier,commandé par le colonel Didier Leurs est déployé à Bangui depuis mi-juin. Composé d’un état-major tactique, de deux compagnies du 16ebataillon de chasseurs (16eBC), d’une compagnie du 7ebataillon de chasseurs alpins (7eBCA) et de renforts, l’ensemble du GTIA Acier s’est illustré par sa détermination à conduire sans relâche une opération exigeante au cœur de la capitale Centrafricaine où son action quotidienne a été décisive pour contribuer au rétablissement d’un niveau de sécurité minimal. Régulièrement pris à partie par des groupes armés, comme ce fut le cas le 20 août

 

les militaires d’Acier ont systématiquement opposé une action déterminée et proportionnée permettant des retours au calme rapides, indispensables pour la vie économique de la capitale.

 

A Boda, l’engagement du détachement a là aussi initié puis conforté un retour progressif vers une vie normale pour la population en favorisant une baisse sensible de la violence. Dans cette localité, le retour de l’administration de l’Etat centrafricain et la transmission de la zone d’action à la MINUSCA symbolisent bien le rôle d’appui de la force Sangaris et les avancées significatives obtenues par la présence et le sang-froid des soldats du GTIA Acier.

 

Durant les 120 jours de son engagement, le GTIA Acier aura parcouru 350 000 km avec ses véhicules et réalisé plus de 1 000 patrouilles à pieds.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6 700 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission onusienne.

Sangaris : le GTIA « Picardie » relève le GTIA « Acier »Sangaris : le GTIA « Picardie » relève le GTIA « Acier »

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6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 18:45
Le CEMAT à la rencontre de la force Sangaris

 

03/10/2014 A. Herlin - Armée de Terre

 

Le 29 septembre 2014, le général d’armée Jean-Pierre Bosser, chef d’état-major de l’armée de Terre, est venu faire un point de situation avec les soldats de l’opération SANGARIS à Bangui.

 

C’était le premier déplacement du CEMAT en République centrafricaine depuis sa prise de fonction, le 1erseptembre 2014. Accueilli par le commandant de la force SANGARIS : le général de brigade Eric Bellot des Minières, le CEMAT est allé à la rencontre des hommes dont il a salué la remarquable adaptation malgré un environnement difficile. En participant, ensuite, à une patrouille à pied nocturne, il a pu constater par lui-même la bonne coordination entre la force SANGARIS et la mission onusienne MINUSCA.

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6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 17:45
photos ECPAD

photos ECPAD

 

 

06/10/2014 Sources : Etat-major des Armées

 

Le 2 octobre 2014, un peloton de reconnaissance et d'investigation antichar (PRIAC) du groupement tactique interarmes (GTIA) Magenta a réalisé une patrouille au sud de Dékoa. Il s'agit d'une des missions permanentes dans cette partie centrale de la République centrafricaine.

 

Dans le cadre de sa mission de contrôle de zone, le SGTIA formé autour d'un escadron du 501e régiment de chars de combat (501e RCC), assure la permanence de la présence de la force Sangaris à Dékoa et aux alentours. Si une section d'infanterie est indispensable dans la ville pour y patrouiller à pied, les PRIAC, armés principalement par des véhicules blindés légers (VBL), permettent d'effectuer des patrouilles plus rapidement, et de manière plus approfondie.

 

Ainsi, quotidiennement, les militaires français sillonnent la brousse afin d’affirmer leur présence dans leur zone d’action et d’aller à la rencontre des populations pour connaitre leur appréciation de la situation. Ce jour là, il s'agissait pour le brigadier-chef Philippe, chef de la patrouille, de rencontrer les villageois afin de leur expliquer le rôle de la force Sangaris,et leur rappeler le sens de son action, menée conjointement avec les autorités locales et la MINUSCA, pour le rétablissement de la paix.

 

La situation sécuritaire dans l’ensemble du territoire centrafricain n’est en rien comparable avec la situation à laquelle Sangaris a fait face en décembre 2013, même s’il reste encore des tensions indéniables. La MINUSCA, déployée depuis le 15 septembre grâce à l’action de sécurisation effectuée par force Sangaris, prend progressivement en compte les missions de sécurisation dans ses zones de responsabilité. La force Sangaris, quant à elle, concentre désormais ses efforts à Bangui, dans le couloir central et à l’Est du pays, toujours en appui de la MINUSCA.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6 700 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l’ONU.

Sangaris : patrouille avec un peloton de reconnaissance et d'investigation antichar à Dékoa
Sangaris : patrouille avec un peloton de reconnaissance et d'investigation antichar à Dékoa
Sangaris : patrouille avec un peloton de reconnaissance et d'investigation antichar à Dékoa

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6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 16:45
Patrouille de contrôle de zone dans le 6e arrondissement de Bangui

 

6 septembre 2014 Crédits : EMA / Armée de terre

 

Le caporal Mathieu, occupe le poste de pilotage d'un véhicule blindé de combat d’infanterie (VBCI) appartenant au groupement tactique interarmes (GTIA) Acier engagé au sein de la force Sangaris, à l'occasion d'une patrouille de contrôle de zone dans le 6e arrondissement de Bangui.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6 000 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à faciliter la mise en place de la MINUSCA.

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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 11:45
[Teaser] Centrafrique : quand le GTIA Panthère désarme la route de l'ouest (Jdef)



3 oct. 2014 Ministère de la Défense

 

Pour ce numéro «Centrafrique : quand Panthère désarme la route de l'ouest", le Journal de la Défense (#Jdef) a suivi pendant plus d'un mois les militaires français et les soldats de la Misca en Centrafrique. Leur mission : rétablir la sécurité sur les 586 kilomètres qui relient Bangui au Cameroun. Cet axe routier, véritable cordon ombilical, est un des seuls moyens d'alimenter le pays en denrées alimentaires, en matériel et en aide humanitaire.

Au programme de ce numéro 96 d'octobre 2014 :

-1ere partie : L'opération "Batouri" est lancée le 9 février 2014. Nous suivrons les soldats du GTIA "Panthère" lors de leur première étape de Bangui à Yaloké. 250 km durant lesquels ils ont démantelé des check-point, stopper des exactions, protéger les populations...

-2eme partie : Nous retrouverons les soldats de l'opération "Batouri" sur l'axe routier en proie aux attaques et aux pillages des camions de transport de marchandises... Il leur faudra plus d'un mois

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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 19:45
Sangaris: point de situation du 2 octobre 2014

 

 

02/10/2014 Sources : Etat-major des armées

 

Point de situation du 2 octobre sur les opérations de la force Sangaris en Centrafrique

 

Les effectifs de la force Sangaris sont de l’ordre de 2 000 soldats.

 

La situation sécuritaire est restée globalement calme cette semaine en République centrafricaine (RCA), en dehors d’actions de criminalité à Bangui, et d’un pic de violence dans la ville de Bambari.

 

 A Bangui, lors d’une patrouille commune avec des unités de police constituées de la MINUSCA le 26 septembre, l’arrestation d’individus armés de grenades a soulevé un début d’émeutes et de prises à partie dans la région de PK5, auxquelles la force a mis fin en ripostant. En fin de journée, les forces de sécurité intérieures appuyées par la force Sangaris ont arrêté des groupes armés qui progressaient dans le même secteur et incendiaient des maisons en réaction à des actes de brigandage. Ces incidents sont restés sans suite et ont montré, par leur manque d’ampleur et leur rapide cloisonnement, la bonne réactivité des forces de sécurité centrafricaines et le peu de soutien de la population à ces groupes armés.

 

A Bambari, la force Sangaris ainsi que la MINUSCA ont été prises à partie le 1er octobre par des groupes lourdement armés qui cherchaient à attaquer le camp de l’ONU. Dans le même temps, la force Sangaris a dû s’interposer en protection de la population au Sud de la ville, alors qu’un autre groupe armé la menaçait. L’action combinée des forces Sangaris et de la MINUSCA ont contraint ces différents groupes à se replier. Dans leur retrait, ces derniers ont pillé deux sites d’organisations non gouvernementales qui apportent des soins sur le camp de réfugiés. Le calme a été rétabli dans la zone.

 

 

Sangaris: point de situation du 2 octobre 2014

 

Cette tension illustre la fragilité de la situation dans l’Est du pays, liée à la fois à des conflits interconfessionnels, à des tensions au sein du mouvement ex-Séléka, et à l’imbrication de différentes communautés.  Cette situation a amené la force Sangaris à engager une ré-articulation de son dispositif, dont le centre de gravité sera progressivement ramené l’Est du pays ainsi que dans le couloir central.

 

Dans l’ensemble du pays, la force Sangaris poursuit son action en appui de la MINUSCA et des forces de sécurité intérieures (FSI).

 

La force de l’ONU poursuit sa montée en puissance : des forces burundaises ont ainsi rejoint Sibut le 26 septembre et le dispositif congolais à Boda devrait être rapidement renforcé, ouvrant la perspective d’un désengagement de la force Sangaris à Boda dans les jours à venir. Dans l’Ouest, la force Sangaris prépare également son désengagement de Bossangoa.

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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 07:45
Sangaris : distribution de livres par le GTIA ACIER

 

30/09/2014 Sources : Etat-major des Armées

 

Le 22 septembre 2014, les soldats du groupement tactique interarmes (GTIA) Acier de la force Sangaris ont distribué des fournitures et du matériel scolaire aux élèves du complexe scolaire « Notre Dame de Chartres » dans le quartier de Fatima, à Bangui.

 

Le colonel Didier Leurs, commandant le GTIA Acier, ainsi que ses trois commandants d’unité, ont remis une vingtaine de cartons contenant des fournitures scolaires à près de 500 élèves. Ce don a été rendu possible grâce à la générosité du lycée Teyssier de la ville de Bitche avec qui le 16e bataillon de chasseurs (BC), qui arme une partie du GTIA Acier, avait initié cette démarche solidaire.

 

Le GTIA patrouille régulièrement dans ce quartier depuis son déploiement à Bangui en juin dernier, et c’est donc avec beaucoup d’émotion que le chef de corps et ses soldats ont distribué ces fournitures. Sœur Charlotte, directrice de l’établissement scolaire a fait part de sa gratitude à l’égard de la force Sangaris dans son discours. Elle souhaite profiter de la stabilisation de la situation sécuritaire pour permettre, aux élèves restés chez eux, de venir rejoindre l’école qui a  pu récemment rouvrir ses portes.

 

Cet évènement symbolise concrètement l’amélioration des conditions sécuritaires qui permettent aujourd’hui la reprise du service public. Par sa présence quotidienne le GTIA Acier a tissé des liens de confiance avec la population locale, favorisant ainsi le maintien du palier sécuritaire minimal atteint ces derniers mois à Bangui.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6 700 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangarisvise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission onusienne.

Sangaris : distribution de livres par le GTIA ACIERSangaris : distribution de livres par le GTIA ACIERSangaris : distribution de livres par le GTIA ACIER

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26 septembre 2014 5 26 /09 /septembre /2014 12:45
Sangaris : le GTIA Magenta en appui de la première patrouille de la MINUSCA à Dékoa

 

 

26/09/2014 Sources : Etat-major des Armées

 

Le 18 septembre 2014, dans le cadre de la mise en place et de la montée en puissance de la mission multidimensionnelle intégrée des nations unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA), le groupement tactique interarmes (GTIA) Magenta a appuyé la première patrouille du contingent gabonais dans un quartier de Dékoa.

 

Quelques jours après la création de la MINUSCA, les soldats gabonais, désormais « bérets bleus », ont ainsi réalisé leur première patrouille onusienne, conjointement avec le GTIA Magenta.

 

Cette patrouille a été l’occasion de prendre contact avec la population et les autorités locales. Dans la continuité des actions menées par la force Sangaris, les soldats de la MINUSCA se sont assurés de l’application stricte des mesures de confiance, visant notamment à interdire le port d’arme par des personnes non autorisées. Afin d’affirmer leur présence sur la zone et d’instaurer un climat de confiance, les soldats de la MINUSCA prévoient de conduire ce type de patrouilles deux fois par jour. Inscrivant dans le temps ce mode d’action, les soldats de l’ONU retrouvent chaque soir le détachement de la force Sangaris présent sur Dékoa pour planifier et échanger sur les missions à venir.

 

A Dékoa, la situation est stable et apaisée, les mesures de confiance sont bien respectées, et la population a repris ses activités. Ces indicateurs assurent à la MINUSCA une prise en compte sereine de la zone d’action. Elle pourra ainsi prendre de façon progressive, le relais des forces françaises.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6 700 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l’ONU.

Sangaris : le GTIA Magenta en appui de la première patrouille de la MINUSCA à DékoaSangaris : le GTIA Magenta en appui de la première patrouille de la MINUSCA à Dékoa
Sangaris : le GTIA Magenta en appui de la première patrouille de la MINUSCA à Dékoa

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26 septembre 2014 5 26 /09 /septembre /2014 12:45
Sangaris: la force se réarticule et laisse place à la MINUSCA dans l’Ouest

 

26/09/2014 Sources : Etat-major des Armées

 

Le 19 septembre 2014, sur le camp Clermont, à Bouar, une cérémonie a marqué la réarticulation de la force Sangaris et l’arrivée de la mission intégrée multidimensionnelle de stabilisation des Nations Unies en République centrafricaine (MINUSCA) dans l’Ouest.

 

Présidée par le commandant de la force Sangaris, le général de brigade Eric Bellot des Minières, et en présence du général Martin Tumenta, commandant la composante militaire de la MINUSCA, du général Evariste Murenzi, futur commandant du secteur Ouest de la MINUSCA, et du colonel Shefaul Kabir, commandant du bataillon bangladais de la MINUSCA, cette cérémonie a permis au groupement tactique interarmes (GTIA) de Boissieu de transmettre officiellement le flambeau au bataillon bangladais de l’ONU.

 

Les troupes du GTIA de Boissieu, commandées par le colonel Armel Dirou, étaient principalement constituées d’éléments du 4e régiment de chasseurs (4e RCH), du 7e bataillon de chasseurs alpins (7e BCA) et du 1er régiment étranger de génie (1er REG). Ils ont opéré durant quatre mois dans une zone de responsabilité étendue et variée, entre Bouar et Bossangoa, afin de rétablir un niveau minimum de sécurité, et permettre ainsi le retour de l’administration, de la justice et de la police au service des Centrafricains.

 

Au cours de la cérémonie, le COMANFOR a salué le travail accompli par l’ensemble des soldats, chasseurs et légionnaires, dans l’Ouest du pays. Il a particulièrement souligné l’action continue du GTIA de Boissieu pour « appuyer le retour de l’autorité de l’Etat dans les villes du grand Ouest et créer finalement les conditions d’une relève sereine par les troupes de la MINUSCA ».

 

Le GTIA de Boissieu poursuit les préparatifs en vue de son départ prochain vers le Tchad où il devrait arriver fin septembre afin de rejoindre le dispositif de l’opération Barkhane.

 

Le 12 septembre dernier, 46 caisses contenant l’allègement, l’armement, les transmissions, l’emballage logistique des valises Félin et tout l’environnement des véhicules de l’avant blindé (VAB) avaient déjà été chargées dans un Antonov 26à destination de Bangui. Le démontage des autres équipements s’échelonnera dans les jours à venir. Pour l’heure, le GTIA de Boissieu continue d’appuyer les forces de sécurité intérieures et finit d’accompagner la mise en place et la montée en puissance de la MINUSCA.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6 700 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l’ONU.

Sangaris: la force se réarticule et laisse place à la MINUSCA dans l’OuestSangaris: la force se réarticule et laisse place à la MINUSCA dans l’Ouest

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25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 14:45
Sangaris : point de situation du 25 septembre

 

 

25/09/2014 Sources : Etat-major des Armées

 

Les effectifs de la force Sangaris sont de l’ordre de 2 000 soldats.

 

La MISCA, force de l’Union Africaine, a été relevée le 15 septembre par la MINUSCA, force de l’Organisation des Nations Unies. Les effectifs de cette dernière sont de 6 700 hommes.

 

Depuis le 15 septembre, la force Sangaris multiplie, partout où elle est présente, les patrouilles communes avec la MINUSCA afin d’appuyer sa montée en puissance et faciliter son identification par la population. A l’ouest de Bangui, dans la ville de Boda, la situation sécuritaire s’est sensiblement améliorée. Sangaris y a donc allégé son dispositif. La situation s’est également apaisée à Dekoa, dans la région centrale du pays, où les autorités civiles sont revenues après trois semaines d’absence.

 

Le 19 septembre, à Bouar, une cérémonie a marqué la relève de la force Sangaris par la MINUSCA dans l’ouest du pays. Cette relève a été précédée le 16 septembre par une reconnaissance d’un échelon précurseur de militaires bangladais dont le bataillon s’est ensuite peu à peu installé dans le camp occupé jusqu’ici par Sangaris. A ce jour, le 25 septembre, ce contingent a pris en compte la mission pour laquelle la MINUSCA a été mandatée par la résolution 2149 du 10 avril 2014 du Conseil de sécurité des Nations-Unies (CSNU).

 

Le GTIA de Boissieu prépare désormais son retour, vers le Tchad pour une partie de ses éléments, et vers la France pour l’autre partie.

 

Une fois désengagé de cette zone, la force Sangaris s’appuiera sur deux GTIA dont les capacités seront densifiées afin de permettre l’évolution de sa mission vers des actions davantage orientées vers l’appui de la MINUSCA.

Sangaris : point de situation du 25 septembreSangaris : point de situation du 25 septembre
Sangaris : point de situation du 25 septembreSangaris : point de situation du 25 septembre

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24 septembre 2014 3 24 /09 /septembre /2014 12:45
Sangaris : les précurseurs bangladais en reconnaissance à Bouar

 

 

24/09/2014 Sources : EMA

 

Le 16 septembre 2014, dans le cadre de la mise en place de la mission intégrée multidimensionnelle de stabilisation des Nations Unies en République centrafricaine (MINUSCA), une délégation de militaires bangladais est venue rencontrer les principales autorités militaires présentes à Bouar et reconnaître les bâtiments qui seront ceux des soldats bangladais après le départ du groupement tactique interarmes (GTIA) de Boissieu.

 

Le chef de corps du bataillon bangladais et ses principaux responsables sont allés au camp de la MINUSCA à la rencontre du commandant du bataillon camerounais déjà sur place. Après un briefing sur la situation sécuritaire de la région et de la ville, la délégation s’est dirigée vers le camp de Boissieu qui jouxte celui de la MINUSCA. Le colonel Armel Dirou, chef de corps du GTIA, leur a fait visiter les installations, en prévision de l’arrivée prochaine du reste de la troupe du bataillon bangladais.

 

Le bataillon camerounais de la MISCA est passé MINUSCA le 15 septembre à Bouar. A la fin du mois, le contingent bangladais viendra compléter ce dispositif déjà en place. La force Sangaris se réarticulera alors, et concentrera son action sur Bangui et le centre-Est du pays afin d’accompagner la prise en main progressive de la MINUSCA sur l’ensemble de sa zone de responsabilité.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6 700 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l’ONU.

Sangaris : les précurseurs bangladais en reconnaissance à BouarSangaris : les précurseurs bangladais en reconnaissance à BouarSangaris : les précurseurs bangladais en reconnaissance à Bouar

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24 septembre 2014 3 24 /09 /septembre /2014 11:45
Sangaris : prêt de véhicules français au profit des contingents de la MINUSCA

 

23/09/2014 Sources : EMA

 

Le 16 septembre 2014, sur le camp de M’Poko, les 14 premiers véhicules de transport de troupe prêtés par la France ont été officiellement livrés au contingent gabonais de la MINUSCA. Ces véhicules jusqu’alors utilisés par la MISCA ont été remis en état par les soldats de Sangaris dans des délais courts afin d’être remis à la MINUSCA dès le lendemain de la création de cette force de l’ONU.

 

A compter du mois de juillet, une petite équipe de 6 personnes du DETMAINT Sangaris a travaillé sans relâche pour remettre en état les véhicules afin de les mettre aux normes ONU. Il s’agissait alors de réparer, parfois de reconstruire, des véhicules fortement sollicités par un usage intensif sur le théâtre. Les véhicules ont ensuite été convoyés jusqu’à un garage privé dans Bangui où ils ont été peints en blanc. Retirés du service MISCA en vue du transfert à la MINUSCA, ces véhicules ont ensuite été intégralement passés aux normes onusiennes : équipement de moyens de transmission, trousses de secours spécifiques, immatriculations et assurances. Enfin, une formation de plusieurs heures dispensée par le DETMAINT Sangaris a permis aux futurs utilisateurs gabonais de s’approprier les véhicules et le matériel de bord.

 

Au total 42 véhicules Français équiperont trois contingents africains de la MINUSCA. Le Gabon, le Cameroun et le Congo-Brazzaville disposeront à terme de parcs identiques composés de 14 véhicules chacun (des véhicules de l’avant blindé, des camions de transport de type GBC 180 ou TRM 2000 et véhicules de dépannage de type GBC LOT 7).

 

Parmi ces véhicules certains ont été acheminés par C130 depuis Douala pour permettre une réparation et une mise en peinture rapide afin de respecter la première échéance du 16 septembre. Le reste des véhicules, en provenance des éléments français du Sénégal (EFS) et du Gabon (FFG), viendront équiper, après leur mise aux normes ONU, les casques bleus camerounais et congolais début octobre.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6 700 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l’ONU.

Sangaris : prêt de véhicules français au profit des contingents de la MINUSCASangaris : prêt de véhicules français au profit des contingents de la MINUSCA
Sangaris : prêt de véhicules français au profit des contingents de la MINUSCASangaris : prêt de véhicules français au profit des contingents de la MINUSCA

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24 septembre 2014 3 24 /09 /septembre /2014 10:45
Sangaris : le GTIA Magenta en mission d'observation au nord de Dékoa

 

23/09/2014 Sources : EMA

 

Le 16 septembre 2014, le groupement tactique interarmes (GTIA) Magenta a assuré une mission d’observation sur un check-point situé à 18 km au nord de Dékoa. Cette mission a permis d’affirmer la présence de la force Sangaris dans cette zone.

 

Dans le cadre de sa mission de contrôle de zone, le GTIA Magenta assure quotidiennement des missions d’observation sur l’axe stratégique reliant Dékoa à Kaga Bandoro. Ainsi, tous les jours, une dizaine de soldats français se relaie en permanence sur cette position d'observation avancée. Leur mission consiste à surveiller et à être capable d’interdire l'avancée de tout individu ou groupe armé qui ne respecterait pas les mesures de confiance et tenterait de déstabiliser la situation sécuritaire. Ce jour-là, la relève s'est effectuée entre une patrouille du 501e régiment de chars de combats (501 RCC) de Mourmelon et un demi-peloton du régiment d'infanterie de chars de marine (RICM) de Poitiers équipés de véhicules blindés légers (VBL) et de Sagaie ERC 90. Les postes de combats, installés par les sapeurs du 13erégiment du génie (13e RG) de Valdahon, offraient une vue dégagée sur plus d'un kilomètre. Cette position est parfaitement adaptée aux possibilités de tirs de la Sagaie.

 

Grâce à un dispositif sécurisé, combiné par des moyens à la fois mobiles et fixes, le GTIA Magenta renseigne les échelons supérieurs en avant de sa zone d'action. En appui de la MINUSCA et des forces de sécurité intérieures (FSI), la force Sangaris continue de faire appliquer les mesures de confiance aux groupes armées récalcitrants afin de garantir un niveau minimal sécuritaire dans les zones où elle est déployée. Par une présence permanente sur les axes majeurs, le GTIA Magenta améliore significativement la situation sécuritaire dans le couloir central, favorisant notamment le retour des populations déplacées à Dékoa.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6 700 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l’ONU.

Sangaris : le GTIA Magenta en mission d'observation au nord de Dékoa
Sangaris : le GTIA Magenta en mission d'observation au nord de Dékoa

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21 septembre 2014 7 21 /09 /septembre /2014 11:45
photo EMA

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21-09-2014 Par RFI

 

Depuis le 15 septembre dernier, la Minusca a officiellement pris le relai de la Force africaine, la Misca. Sur le terrain, son déploiement se fait progressivement, entre attente de l’arrivée des nouveaux contingents et chantiers pour l’installation des équipes.

 

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19 septembre 2014 5 19 /09 /septembre /2014 16:45
Sangaris : point de situation du 18 septembre

 

18/09/2014 Sources : EMA

 

Point sur les opérations de la force Sangaris, engagée en République centrafricaine, du 11 au 18 septembre 2014

 

Les effectifs de la force Sangaris sont de l’ordre de 2 000 soldats. Les forces françaises sont présentes principalement dans trois zones :

  • à Bangui et Boda avec le GTIA Acier,
  • à l’ouest, de Bouar à Bossangoa avec le GTIA de Boissieu,
  • et à l’est, dans un triangle Sibut-Dekoa-Bambari, avec le GTIA Magenta.

La MISCA a été relevée le 15 septembre par la MINUSCA. Les effectifs de la MINUSCA sont actuellement de 6 700 hommes.

 

Point de situation sécuritaire :

 

Le 11 septembre, le ministre d’État chargé de la Défense centrafricaine, M. Aristide Sokambi et le commandant de la force Sangaris, le général de brigade Éric Bellot des Minières ont effectué une visite à Bouar. Ils sont allés à la rencontre des autorités locales et de la force Sangaris pour constater les améliorations de la situation sécuritaire, judiciaire et administrative, avant la prise en compte de la zone par le contingent bangladais de la mission de l’ONU.

La journée du 12 septembre a été marquée par la visite à Bossangoa des trois ministres de l’habitat, du plan et des travaux publics. Si la sécurisation de l’aérodrome a été réalisée par la MISCA, les forces de sécurité intérieures (FSI) ont assuré seules la sécurité des autorités.

Ces deux visites à Bouar et Bossangoa sont des signaux encourageants sur le retour progressif de l’administration dans l’ouest du pays.

A Grimari, le GTIA Magentaa appuyé une action de fouille des FSI qui visait à entretenir la pression sur les groupes armés qui ne souscrivent pas à la dynamique de conciliation. Elle a abouti à la capture d’un responsable anti-balaka par la gendarmerie centrafricaine, récemment réimplantée en ville.

A Bambari, le GTIA a sécurisé des travaux de réhabilitation d’habitations dans le cadre d’un projet de « quartier-témoin » visant à permettre le retour des réfugiés dans leur quartier d’habitation. Cette initiative avait été menée à Bangui début 2014. Elle vise à favoriser la reprise d’une activité économique là où la situation sécuritaire le permet. Une fois par semaine, la force Sangaris prévoit des patrouilles pour sécuriser le déplacement des déplacés et leur journée de travail.

A Boda, une « task force interministérielle » regroupant des représentants de l’Etat centrafricain, s’est rendue dans la ville, sécurisée par les FSI. Des représentants de l’administration territoriale, du dialogue intercommunautaire, ainsi que des affaires sécuritaires, judiciaires, humanitaires et sanitaires ont ainsi pu mener des réunions de travail avec les autorités locales. La force Sangari sa appuyé la sécurisation du déplacement de cette délégation.

Enfin, les 10 et 11 septembre, Sangaris a appuyé la sécurisation d’un second convoi organisé par l’organisation internationale de migration (OIM) pour favoriser le retour des ex-combattants de l’ex-Séléka de Bangui vers leur région d’origine.

 

 

Relève de la MISCA par la MINUSCA :

Sangaris : point de situation du 18 septembreSangaris : point de situation du 18 septembre

 

Le 15 septembre, à l’occasion de la cérémonie marquant la fin de la mission de l’Union Africaine, madame Catherine Samba-Panza, chef de l’Etat de transition (CET) a rendu un hommage appuyé à l’action de la MISCA.

La MINUSCA se compose des contingents de la MISCA auxquels s’ajoutent ceux du Bangladesh, du Sri Lanka, du Maroc, et de l’Indonésie pour un effectif total actuel de 6 700 soldats.

 

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18 septembre 2014 4 18 /09 /septembre /2014 16:45
Sangaris : Visite du Ministre de la Défense centrafricaine et du COMANFOR à Bouar

 

18/09/2014 Sources : EMA

 

Le 11 septembre 2014, le ministre d’État chargé de la Défense centrafricaine, M. Aristide Sokambi et le commandant de la force Sangaris, le général de brigade Éric Bellot des Minières ont effectué une visite à Bouar. A quelques semaines du passage de relais officiel du groupement tactique interarmes (GTIA) de Boissieu au contingent bangladais de la MINUSCA, les autorités militaires et civiles sont venues constater les améliorations tant économiques qu’administratives dans la ville.

 

Située sur la « main supply road » (MSR) : l’axe routier par lequel transitent toutes les marchandises en provenance du Cameroun en direction de Bangui, la ville de Bouar est emblématique des progrès sécuritaires dans l’Ouest de la Centrafrique. C’est donc tout naturellement que M. Sokambi a choisi cette ville pour son premier déplacement officiel.

 

Après avoir pris connaissance, auprès de la MISCA, des enjeux liés aux infrastructures et aux moyens nécessaires au déploiement de la MINUSCA, les autorités ont poursuivi leur visite à la préfecture de Nana Mambere. Le préfet de cette localité est revenu sur les nettes avancées sécuritaires du fait de « la franche collaboration »entre la force internationale et les autorités locales.

 

Madame Yasmine Thiam, chef du bureau MINUSCA à Bouar, a salué la « coordination entre tous les acteurs en appui de tous les centrafricains », coordination qui permet aujourd’hui d’appréhender de manière globale la résolution de la crise dans l’Ouest de la Centrafrique sur le long terme. Grâce aux « efforts fournis avec beaucoup de courage, de ténacité, et de neutralité par la force Sangaris, pas seulement à Bouar, mais également dans les régions, même celles excentrées », la chef du bureau MINUSCA à Bouar a affirmé la volonté de la mission des Nations Unies de reprendre le flambeau de la force Sangaris pour consolider la paix.

 

Le général Éric Bellot des Minières s’est félicité de « l’amélioration de la situation à Bouar due au travail collégial qui a été mené de concert par le GTIA de Boissieu et l’ensemble de ses partenaires et interlocuteurs tels que le préfet, le procureur, les forces de police et de gendarmerie de Bouar et les OI-ONG. ». Ce constat permet aujourd’hui d’entreprendre la ré-articulation du dispositif de la force Sangaris dans cette localité visant à passer, progressivement, le relais à la MINUSCA.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à faciliter la mise en place de la MINUSCA.

Sangaris : Visite du Ministre de la Défense centrafricaine et du COMANFOR à BouarSangaris : Visite du Ministre de la Défense centrafricaine et du COMANFOR à Bouar

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18 septembre 2014 4 18 /09 /septembre /2014 07:45
photo EMA

photo EMA

 

17.09.2014 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord - Défense Globale

 

L'opération Sangaris en Centrafrique confronte les soldats français à des situations de stress importantes, des exactions et des scènes humaines voire humanitaires parfois difficiles à supporter. Finalement plus qu'au Mali, même s'il faut se garder des comparaisons.

En tout cas, les forces terrestres, désormais commandées par le général Sainte-Claire Deville ont repris le principe du sas de fin de mission pour décompresser avant de reprendre " une vie plus normale ".

Après Paphos à Chypre pour les retours d'Afghanistan, les relevés de Centrafrique passent désormais trois jours à Dakar...

 

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16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 09:45
Centrafrique : début de l’action militaire et policière de la MINUSCA

Un véhicule blindé marocain de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) (ONU)

 

16 septembre 2014 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

Le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, s’est félicité du transfert d’autorité qui a eu lieu entre la Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (MISCA) et la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA), rapporte le service d’information de l’ONU.

 

L’ONU a ainsi pris lundi le commandement des opérations de maintien de la paix en Centrafrique, succédant à des forces internationales — africaines, européennes et françaises — déjà déployées.

 

La force onusienne, créée en avril par la résolution 2149 du Conseil de sécurité, va déployer dans un premier temps 7.600 hommes (pour la plupart issus des rangs de la Misca) sur le terrain et doit compter 12.000 soldats et policiers à effectif plein.

 

«Ce transfert d’autorité représente la réussite complète du mandat de la MISCA et le commencement de l’action militaire et policière de la MINUSCA en République centrafricaine», a souligné quant à lui le porte-parole du Secrétaire général dans une déclaration à la presse.

 

Une cérémonie a eu lieu lundi dans la capitale Bangui pour marquer ce transfert d’autorité. Le Secrétaire général adjoint des Nations Unies aux opérations de maintien de la paix, Hervé Ladsous, a assisté à cette cérémonie.

 

«Le Secrétaire général tient à réaffirmer sa préoccupation face aux attaques contre la population civile, qui continuent, particulièrement hors de Bangui, et appelle une nouvelle fois toutes les parties à cesser immédiatement les violences conformément à l’Accord de cessation des hostilités. Il exhorte les principaux acteurs concernés à maintenir leur engagement en faveur d’un processus politique inclusif afin d’assurer le succès complet de la transition du pays », a dit son porte-parole.

 

Les membres du Conseil de sécurité ont également salué le transfert d’autorité entre la MISCA et la MINUSCA, mais, dans une déclaration à la presse, le Conseil a déclaré qu’il restait «très préoccupé par la poursuite des violations des droits de l’homme et du droit humanitaire en République centrafricaine. »

 

Les membres du Conseil ont appelé les autorités de transition à prendre des mesures concrètes en faveur d’un processus de réconciliation nationale et de dialogue politique inclusif garantissant la participation pleine et effective des femmes, rapporte également le service d’information de l’ONU.

 

Ils les ont également appelé à lutter contre l’impunité et à développer une stratégie pour le désarmement, la démobilisation et la réinsertion des anciens combattants.

 

Le Conseil a également appelé une nouvelle fois les autorités de transition à accélérer les préparatifs pour l’organisation d’élections présidentielle et législatives inclusives, libres, justes et transparentes qui sont prévues pour février 2015.

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