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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 18:57
Des moyens de simulation adaptés pour affronter une complexité croissante

 

06.10.2015 par ONERA

 

Systèmes de défense : de la simulation avant l’action

La simulation « physique », tant numérique  qu’expérimentale, est indispensable pour imaginer et évaluer les concepts et matériels futurs dans un environnement représentatif de situations opérationnelles. L’ONERA capitalise sur une connaissance approfondie de la physique des phénomènes, des technologies et des processus, développée dans les différentes branches métier de l’ONERA : matériaux et structures, physique, mécanique des fluides et énergétique, traitement de l’information et systèmes.

Par ailleurs, les études et recherches sur l’efficacité des moyens de défense face à un adversaire, la défense anti-missile, la surveillance du champ de bataille, ou les systèmes de drones ont besoin d’une simulation complète et réaliste des acteurs et de leur environnement. Ce type de simulation « système » est par nature interdisciplinaire et plus proche des besoins opérationnels des armées.

 

Blade, le “battle lab” de l’ONERA

Blade, le “battle lab” de l’ONERA

Blade, le “battle lab” de l’ONERA

L’ONERA développe l’outil de simulation Blade, qui permet d’évaluer en situation les performances de systèmes, d’architectures, d’organisation et de concepts d’emploi. Blade permet d’intégrer des modèles ONERA concernant des capteurs, des systèmes d’armes, des aéronefs, des satellites… et aussi du traitement de l’information et de la communication. La structure informatique permet le contrôle de la simulation et la visualisation 3D.

Cet outil, complètement maîtrisé, est ouvert et parfaitement interopérable au travers d’un réseau sécurisé : systèmes opérationnels des trois armées, OTAN, laboratoire technico- opérationnel de la DGA, autres battlelabs des industriels. Des applications ont déjà été mises en oeuvre : pénétration de systèmes de défense par des missiles, tenue de situation tactique sur le champ de bataille.

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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 16:55
L'impact de la propagation sur les communications par satellite de nouvelle génération

 

07.10.2015 ONERA

 

Les experts de la bande Ka

 

La bande Ka est à la diffusion de l’internet par satellite ce que la bande FM est à la radio terrestre : une gamme de fréquences radio particulièrement adaptée à son usage. La bande Ka commence à être exploitée en Europe et présente de nombreux avantages, comme un accès haut débit à coût comparable aux offres terrestres, des antennes plus petites… Néanmoins cette bande de fréquences est sensible aux atténuations atmosphériques : pluie, nuages, vapeur d’eau. L’ONERA, suite à des travaux pour la défense dans les années 90, a mis ses compétences au service du CNES, de l’ESA, des industriels et des opérateurs. A partir de mesures de propagation et d’exploitation de données météorologiques, l’ONERA a construit des modèles capables de prédire l’affaiblissement des signaux, et la disponibilité de service. Ces modèles sont utilisés, en Europe et au-delà, comme outils d’aide à la conception des futurs systèmes de communication par satellites.

 

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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 16:55
Imageries aéroportées SAR et HYPERSPECTRALE : pour le renseignement et la connaissance


07.10.2015 par ONERA

Ramses-NG, Sysiphe : deux démonstrateurs technologiques pour voir l’invisible au sol.

La technique radar SAR (Synthetic Aperture Radar) de Ramses-NG aéroportée utilise une antenne compacte qui tire parti du déplacement de l’avion pour obtenir une grande résolution d’image, après traitement des données. Pour la Défense, l’ONERA développe ce moyen radar qui permet la cartographie jour/nuit par tous temps, la classification d’objets et de milieux, la réalisation de modèles numériques de terrain, la détection d’objets enterrés ou sous couvert…

Alors que la photographie recueille le rouge, le vert et le bleu, une caméra hyperspectrale acquiert des centaines de « couleurs », y compris dans l’infrarouge, formant un cube d’images très riche sur les détails de la zone observée.

Sysiphe, projet DGA piloté par l’ONERA, est un moyen innovant hyperspectral unique en Europe : il offre une image du sol avec une résolution de 50 cm dans plus de 500 bandes de couleurs, du visible à l’infrarouge lointain, exploitable par exemple pour la détection de cibles même camouflées, la caractérisation d’effluents, la détection de mines, de souterrains…

 

Lima, l’imagerie aéroportée ouverte à tous

Lima est la plateforme de recherche ONERA pour développer l’utilisation civile des nouvelles technologies d’imagerie aéroportée – hautes résolutions spatiale et spectrale, imagerie laser 3D.

L’ONERA propose là à ses partenaires et clients des campagnes aéroportées clé en main, du besoin aux données exploitées.

Un des principaux moyens de Lima est le pod Sethi, un dispositif aéroporté doté de capacités radar SAR et hyperspectrales. Les champs d’application sont nombreux : agriculture, urbanisme, détection et caractérisation de pollutions, feux de forêts, accidents industriels, inondations, surveillance de sites, de frontières, prospection de ressources, météorologie, archéologie…

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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 16:55
De la guerre des étoiles au diagnostic médical, en passant par les télescopes

 

06.10.2015 par ONERA

 

Une optique adaptative cinq étoiles

 

Le scintillement que l’on constate en observant les étoiles est dû aux turbulences atmosphériques. Ainsi, une prise de vue photographique depuis la Terre produit une image floue, par rapport à une image qui serait prise sans turbulence, par exemple depuis l’espace. Suite à des travaux pour la Défense, destinés à contrer les effets de la turbulence sur la propagation de rayons lasers dans l’atmosphère menés au début des années 1980, les chercheurs de l’ONERA sont devenus des experts internationaux de l’optique adaptative pour l’astronomie. La technique repose sur un miroir déformable qui « redresse » le flux lumineux provenant de l’objet observé, suivant les consignes fournies par un analyseur ad-hoc. Le Very Large Telescope de l’ESO au Chili s’est doté de l’équipement ONERA Naos (2001), sur un télescope de 8 m, ce qui a conduit à la première observation directe d’exoplanètes. Puis Saxo (2014) sur l’instrument Sphere du VLT, véritable imageur de planètes extra-solaires. Prochain défi : l’optique adaptative (OA) de l’Extremely Large Telescope européen (eELT) qui sera doté d’un miroir de 39 m.

 

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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 16:55
Des satellites propulsés à l'énergie solaire pour réduire les coûts de lancement

 

07.10.2015 ONERA

 

La propulsion spatiale passe au tout électrique

 

La plupart des satellites utilisent des propulseurs, que ce soit pour le contrôle de leur orientation, le maintien à poste, ou bien le transit de l’orbite de transfert à l’orbite géostationnaire. Un propulseur électrique utilise l’électricité des panneaux solaires pour transformer du gaz en plasma et l’accélérer à une vitesse de plusieurs dizaines de km/s (c’est ce qui crée la poussée). Utiliser l’énergie solaire plutôt que l’énergie chimique du propergol peut faire économiser à un gros satellite en transit jusqu’à 2 tonnes de combustible, soit 20 M€ au lancement. Inconvénient : le transit dure quelques mois de plus. La France et l’Europe entendent bien être sur ce marché où sont déjà les américains.

 

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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 16:55
Une nouvelle génération de capteurs pour la vision infrarouge

 

06.10.2015 par ONERA

 

Caméras miniaturisées, visions augmentées

La lumière infrarouge est invisible à nos yeux, mais elle peut servir à la vision nocturne, à l’imagerie des températures, à l’identification de gaz, etc. Les détecteurs infrarouges qui font les caméras IR n'ont cessé de se perfectionner et leur utilisation se démocratise pour des applications civiles.

Les applications de défense restent nombreuses : navigation, pilotage, reconnaissance et identification de cibles, guidage d'armement….

Avec le soutien de la DGA, plusieurs prototypes ont été réalisés à l’ONERA et sont passés au stade industriel, grâce à un partenariat avec la société Sofradir (depuis 2013).

Citons les caméras compactes « grand champ » imitant l'architecture de l'oeil humain, dédiées à la surveillance ou au pilotage des drones, les caméras ultra-compactes « sur puce » produisant plusieurs petites images de la même
scène, dont la combinaison permet d'augmenter l'information perçue – augmentation de la résolution, vision 3D, imagerie multi-spectrale (plusieurs « couleurs » infrarouges).

 

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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 16:55
Modélisation 3D temps réel de l’environnement pour la navigation autonome des drones

 

06.10.2015 par ONERA

 

A l’ONERA, les drones naviguent à vue

Il y a deux sortes de drones aériens : ceux évoluant en altitude selon les règles de la navigation aérienne et ceux évoluant près du sol. Ces derniers sont dotés d’un mode de vision embarquée très spécifique.

Le drone doté d’une vision 3D et de capacités de calcul temps-réel construit son environnement sous forme d’un modèle 3D, dans lequel il évolue en y évaluant visuellement sa position. Il peut prendre des décisions et élaborer lui-même les commandes de navigation, en fonction des objectifs de sa mission.

A partir de composants du marché – drone léger quadri-rotor, caméras miniatures, ressources de calcul embarquées – les chercheurs de l’ONERA se sont lancés dans la course internationale à l'autonomie de la robotique aérienne et se retrouvent au meilleur niveau mondial avec un savoir-faire essentiellement concentré dans le logiciel : reconstitution 3D, navigation, commande...

Les secteurs d’application sont très variés : surveillance et intervention sur les infrastructures SNCF, dans les transformateurs EDF, pour les militaires, le bâtiment, les ouvrages d’art, l‘archéologie…
 

L’auto-directeur du missile Scalp/Storm Shadow

L’ONERA a mis son savoir-faire en matière de traitement d’image et de reconstitution 3D au service de la défense, bien avant l’engouement pour les drones que nous connaissons actuellement.

Ainsi, de 1992 à 2000 , les spécialistes ONERA ont participé, pour la DGA et l’industriel MBDA, aux phases de définition, de conception et de qualification par simulation de l’auto-directeur du missile MBDA Scalp/Storm Shadow.

Le guidage terminal de précision de ce missile de croisière quasi-autonome est basé sur une corrélation intelligente entre les images de sa caméra infrarouge et un modèle 3D de l’environnement de la cible, non pas construit en temps réel, mais issu d’une préparation de mission.

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3 octobre 2015 6 03 /10 /octobre /2015 11:55
Le démonstrateur Eole de l’ONERA

Le démonstrateur Eole de l’ONERA

 

02.10.2015 ONERA

 

Il est temps d’étudier et de préparer un lanceur qui permette de franchir une nouvelle étape dans la baisse des coûts, au-delà des progrès d’Ariane 6. La réutilisation du premier étage est une piste que le CNES et l'ONERA vont explorer ensemble.

L’environnement du secteur spatial est en pleine mutation, que ce soit du côté de la demande (constellations, satellites plus légers à propulsion électrique…) ou de l’offre de services de lancement proposée par de nouveaux acteurs. Les nouveaux opérateurs vont poursuivre leurs efforts pour réduire encore les coûts d’accès à l’espace.

Pour que l’Europe puisse continuer à disposer sur le long terme d’un lanceur qui reste économiquement viable et donc d’un accès indépendant à l’espace, il est temps d’étudier et de préparer un lanceur qui permette de franchir une nouvelle étape dans la baisse des coûts, au-delà des progrès d’Ariane 6. Aussi, la réutilisation du premier étage reste une piste à explorer.

L’ONERA, qui travaille aux côtés du CNES depuis le début de l’activité spatiale française et européenne, possède, grâce à ses compétences pluridisciplinaires, une grande expertise dans la  définition et l'évaluation de véhicules ou de systèmes aérospatiaux futurs. CNES et ONERA ont aussi l’expérience d’une étroite collaboration, dans le cadre des phases préliminaires du projet Pré-X, démonstrateur de véhicule de rentrée atmosphérique, sélectionné ensuite par l’ESA comme projet de démonstration ou encore dans le cadre du démonstrateur Eole en lien avec le projet Perseus du CNES.

Forts de ces atouts, le CNES et l’ONERA se sont fixé un nouvel objectif, celui de s’associer pour réaliser en étroite collaboration l’étude d’un premier étage réutilisable, initier des réflexions sur les éléments techniques déterminants comme l’enjeu de la récupération, du retour, de  la maintenance.

 

La phase d’études préliminaires comporte deux volets :  

  • Le premier volet vise à proposer des solutions techniques pour adapter un premier étage de lanceur prédéfini par le CNES avec une capacité de retour à la base de lancement. Les compétences de l’ONERA en matière de conception de lanceurs, de véhicules hypersoniques et subsoniques seront mises à profit pour étudier tous types de solutions technologiques pour la phase de retour e.g. intégration de surfaces portantes, utilisation d’un moteur aérobie, ajout d’ergols pour rallumage du moteur fusée. L’étude abordera les différents aspects inhérents au retour, notamment le design préliminaire du véhicule, l’aérodynamique, la thermique, la trajectoire de retour et les qualités de vol.

  • Le second volet concerne la mise en œuvre de la plateforme CEDRE de simulation multi-physique pour l’énergétique et la propulsion de l’ONERA financée en partie par le CNES, afin d’évaluer les flux thermiques et les efforts appliqués sur l’étage lors du retour lorsque ce dernier n’utilise que la poussée de ses moteurs fusées pour freiner.

Cette étude d’une durée de 6 mois permettra aux différentes équipes d’identifier des solutions et leur viabilité technique ainsi que des éléments de réflexion pour une logique de démonstration au sol et en vol.

C’est une opportunité pour le CNES et l’ONERA d’associer leurs expertises et de les mettre à contribution pour la maitrise scientifique des phénomènes physiques et pour déterminer un plan de démonstration associé qui pourrait être mené par la suite dans un cadre de coopération européenne ou internationale.
 

Voir le communiqué de presse

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 11:50
SME Showcase at DSEI 2015

 

16 September 2015, Centre for Defence Enterprise, Defence Science and Technology Laboratory and Ministry of Defence

 

The Centre for Defence Enterprise (CDE) will showcase some of the best research ideas it's funded, delivered by small and medium-sized enterprises (SMEs).

 

At DSEI 2015, 10 SMEs who have been successful through CDE funding competitions will present their work in 5-minute pitches. Time for networking will follow.

This session will take place on Thursday 17 September 2015, 12pm to 2pm in the West Theatre, Unmanned Zone. Find out more.

It will include an introduction to CDE opportunities, before hearing first hand from the 10 SMEs about their companies and their innovations.

The session will be very useful for those with an interest in innovative defence research and to meet up-and-coming SMEs who have been funded as part of the CDE supply chain.

The companies exhibiting for CDE are listed below. The innovation summaries link to a case study from each organisation.

 

Company

Innovation summary

Autonomous Devices

Improvised robotic devices

Folium Optics

Adaptive camouflage technology

IQHQ

High-resilience radio communication receivers

Kaon

Use of plasmonic meta materials in lenses

Metrarc

Deriving secure encryption keys from the properties of digital systems

Mobbu

Secure mobile communications software

The Technology Partnership (TTP)

Sensing solution for SONAR applications

Thinking Safe

Insider threat detection

Trauma Simulation

Realistic trauma simulation

Voicekey

On-device, voice biometric mobile identity management solution

Presentations from the companies will be also be published after the event via the links above.

 

About CDE

CDE funds novel, high-risk, high-potential-benefit research. We work with the broadest possible range of science and technology providers, including academia and small companies, to develop cost-effective capabilities for UK armed forces and national security.

CDE is part of Dstl.

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 07:56
photo DCSSA

photo DCSSA


13.09.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

L'institut de recherche biomédicale des armées (IRBA) va bientôt inaugurer ses nouveaux locaux de Brétigny-sur-Orge (sur l'ex BA217). Le SSA travaille actuellement sur l'organisation de cette cérémonie à laquelle le ministre de la Défense pourrait participer.

Le regroupement, un temps discuté, de quatre unités de recherche biomédicale de défense (Toulon, Marseille, La Tronche et Brétigny-sur-Orge) sur le site unique de Brétigny-sur-Orge est presque achevé. On lira ici et ici deux de mes posts sur ce sujet et ici un sujet sur la pose de la première pierre, en avril 2013.

Certains équipements, dont ceux du  laboratoire de haut confinement dédié à l’étude des agents pathogènes de classe 4 – dit "P4" –, (qui voisinera avec le labo P4 de la DGA), ne sont pas encore entièrement installés. Mais le site accueille déjà plusieurs centaines de personnes. L'IRBA regroupe plus de 500 chercheurs, praticiens, techniciens et personnels de soutien administratif.

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 11:55
Le CNES et l’ONERA font un point d’étape sur leur coopération

 

Paris, le 11 septembre 2015 par ONERA CP166 – 2015

 

Jean-Yves Le Gall, Président du CNES et Bruno Sainjon, Président-directeur général de l’ONERA se sont rencontrés jeudi 10 septembre, au Siège du CNES pour faire un point d’étape sur leur coopération scientifique et technologique, à la suite de l’accord-cadre signé le 30 mars dernier entre les deux organismes.

 

L’accord-cadre signé le 30 mars dernier régit, pour une période de cinq ans, les activités de coopération entre le CNES et l’ONERA, dans les domaines des lanceurs et des systèmes orbitaux. C’est afin de réaliser un premier bilan et de renforcer cette collaboration qu’a eu lieu hier, au Siège du CNES, une rencontre bilatérale entre MM. Le Gall et Sainjon.

 

Dans le domaine des lanceurs, dans le cadre des études prospectives systèmes et de R&T conjointes récemment engagées, ce sont au total six Programmes d’Intérêt Commun (PIC) qui ont été formellement lancés depuis la signature de l’accord, avec un programme supplémentaire devant être engagé sous peu. Ces programmes concernent des thématiques très variées et précises, comme la compréhension des phénomènes complexes dans les moteurs à propergols solides et liquides ou encore la conception et le dimensionnement de structures composites. Parmi les autres sujets évoqués, un plan d’activités communes sur les lanceurs réutilisables a été discuté.

 

En ce qui concerne les systèmes orbitaux, l’autre pan principal de l’accord-cadre, le CNES et l’ONERA  ont  décidé  un  programme  d’intérêt  commun  relatif  à  l’aérothermodynamique,  en particulier sur la modélisation de la rentrée atmosphérique des débris orbitaux. Il a aussi été question des deux autres programmes d’intérêt commun en préparation, à mettre en œuvre d’ici la fin d’année, qui pourraient s’appuyer en particulier sur des thèses cofinancées.

 

Enfin, sur le plan des missions scientifiques, les discussions se sont articulées autour des thématiques Climat et Observation de la Terre et sur la façon pour l’ONERA de se positionner au mieux avec les équipes scientifiques, dans l’optique de futurs projets.

 

A la suite de cette réunion, Jean-Yves Le Gall a déclaré : « Je me félicite de la tenue de cette réunion bilatérale avec Bruno Sainjon et ses collaborateurs. La qualité des échanges que nous avons pu avoir avec l’ONERA montre à quel point notre coopération, que nous avons désiré amplifier dès octobre 2014, s’est étoffée. Le travail mené de concert se traduit d’ores et déjà par des projets concrets et un désir mutuel d’innover ensemble. »

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8 septembre 2015 2 08 /09 /septembre /2015 15:55
Maquette motorisée de l’A400M dans la grande soufflerie S1MA de l’Onera photo Onera Airbus

Maquette motorisée de l’A400M dans la grande soufflerie S1MA de l’Onera photo Onera Airbus

 

08/09/2015 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Dans un rapport au vitriol, la Cour des comptes critique la gestion, la gouvernance ainsi que le manque d'implication de l'ONERA dans le domaine de l'aéronautique civile. Mais son nouveau patron Bruno Sainjon est en train de remettre en tension le centre de recherche de l'aérospatial français.

Trop tard ou trop tôt. Le rapport de la Cour des Comptes sur l'ONERA, qui couvre la période 2008-2013, tombe plutôt à plat... Car depuis l'arrivée le 30 mai 2014 du nouveau PDG, Bruno Sainjon, cet organisme public de recherches est en train de se réveiller et de retrouver un réel dynamisme. Pour autant, ce rapport n'est pas non plus inutile. Notamment il montre l'incapacité de l'État à valoriser un bijou technologique, envié dans le monde entier et, surtout, il pointe son manque de vision dans la recherche et, par conséquent, dans l'avenir de la filière aérospatiale civile et militaire française, en réduisant considérablement sa subvention au fil des années.

Depuis 2010, le budget de l'ONERA a pris le bouillon, passant de 257,9 millions d'euros à 207 millions en 2014, selon les derniers chiffres disponibles. Soit une chute de près de 20%, essentiellement liée à la réduction de la subvention accordée à l'ONERA, qui est tombée à 96,4 millions (contre 123,9 millions en 2010). Elle représentait 46,6% de son budget, contre 48% en 2010. Et ce contrairement à ce qu'affirme la Cour des comptes, qui estime que "les financements publics sont relativement stables, au moins ceux de la DGA". Une remarque qui a fait bondir le PDG de l'ONERA dans sa réponse aux sages de la rue Cambon;

"Cette observation est inexacte, c'est même précisément la baisse des moyens publics qui explique en grande partie la situation financière actuelle de l'ONERA", qui traine effectivement en 2014 un déficit de 16 millions d'euros, a expliqué Bruno Sainjon. Dans le budget initial 2015, le conseil d'administration de l'ONERA a voté un déficit de 3 millions d'euros.

En 2015, son budget prévisionnel s'élève à 228,9 millions. A suivre...

 

La DGAC a lâché l'ONERA

Parmi les critiques soulevées par la Cour des Comptes, les relations très distantes entre la direction générale de l'aviation civile (DGAC) et l'ONERA. Ce qui s'est notamment traduit par l'arrêt par la DGAC d'une subvention à l'ONERA à partir de 2001 (contre 3,8 millions en 2010). De même, elle a réduit pratiquement à zéro son activité contractuelle avec l'ONERA, qui est passée de 24 millions d'euros 2010, à 0,3 million en 2014.

Pourquoi une telle défiance? Selon la Cour des comptes, "les causes sont multiples : réduction du budget de la DGAC, volonté de la DGAC de cibler son soutien et d'encadrer l'utilisation de sa subvention afin d'éviter une contrariété potentielle aux règles du commerce international et du droit de la concurrence, perte de pertinence de l'ONERA aux yeux de la DGAC et dégradation des relations". Pourtant l'ONERA travaille sur ce que seront les avions du futur, et plus précisément sur le programme "Nova" (Next-generation Onera Versatile Aircraft), qui pourrait remplacer les actuels moyen-courriers. Il est destiné à transporter 180 passagers à 900 km/h sur une distance de 5 à 6.000 km. Par ailleurs, les relations avec la DGAC sont en train de se réchauffer...

En outre, la DGAC estime, selon la Cour des Comptes, que l'Office "ne s'est pas adapté aux évolutions profondes du secteur de l'aéronautique civile depuis les années 1980, notamment l'émergence de nouveaux sujets structurants : gestion de l'énergie, avionique, cockpit et navigation, nouveaux procédés de production". Enfin, elle "regrette la faible participation de l'ONERA aux programmes européens et aux initiatives locales".

Bruno Sainjon fait pourtant part dans sa réponse à la Cour des Comptes des succès remportés récemment par l'ONERA dans le cadre de trois appels d'offres lancés au titre du programme européen Cleansky 2 pour un montant de plus de 30 millions d'euros étalés sur huit ans. Tout comme il rappelle l'implication de l'ONERA "beaucoup plus affirmée" dans le Conseil pour la recherche aéronautique et civile (CORAC).

 

Pourquoi un tel désintérêt de l'État?

Dans sa réponse à la Cour des Comptes, le Premier ministre, Manuel Valls, assure pourtant que "l'action de la tutelle a été conduite dans un souci de préservation de la position de l'ONERA". On a vu mieux comme soutien financier à un organisme public... Car quand l'État le veut, les subventions suivent. Comme le montrent les dotations aux Établissements publics à caractère scientifique et technologique (EPST), CNRS inclus, qui sont passées de 4,9 à 5,7 milliards d'euros entre 2008 et 2014.

Dans une interview accordée en juin à La Tribune, Bruno Sainjon avait tenté d'expliquer le désintérêt de l'Etat vis-à-vis de l'ONERA : "travailler majoritairement sur des sujets de défense n'incite pas à une communication tous azimuts. Et surtout la recherche fondamentale même à visée applicative n'a pas été mise en évidence ces dernières années. Pourtant sans la science et la recherche, il n'y a pas de technologie ni de programme". C'est vrai que l'ONERA est complètement sorti des radars de la plupart des responsables politiques français. A tel point que la plupart d'entre eux ne savent pas ce que cet organisme fait exactement. Un peu désolant...

 

L'ONERA au cœur des enjeux aéronautiques

En dépit des critiques de la Cour des Comptes sur son isolement, l'expertise de l'ONERA a été à plusieurs reprises plébiscitée dans de nombreux domaines, dont certains liés à une actualité très brûlante. Ainsi, en avril dernier, un consortium piloté par l'Office a été sélectionné par l'Agence Nationale de la Recherche (ANR) pour la lutte anti-drone. En 2014, l'ONERA, à la demande de la direction générale de l'armement (DGA), a commencé à travailler sur le projet d'étude amont DEMPERE, dont l'objectif est de développer un démonstrateur de simulation numérique destiné à évaluer le degré de perturbation d'un radar par les parcs éoliens.

En outre, l'ONERA s'est récemment rapproché de plusieurs organismes de recherche à la fois concurrents et partenaires. Ainsi, l'Etat a mandaté l'ONERA comme pilote de la nouvelle filière aéronautique Carnot, baptisée AirCar (Air Carnot) et financée pendant six ans à hauteur de 10,5 millions d'euros. L'objectif de ce consortium multidisciplinaire et complémentaire sera de comprendre les besoins des PME et ETI de la filière aéronautique afin de booster leur capacité d'innovation et répondre ainsi au mieux aux besoins industriels.

Par ailleurs, l'ISAE-SUPAERO et l'Office ont renforcé en mars dernier leur coopération en signant une convention de partenariat scientifique créant deux équipes de recherche communes (ERC). Enfin, le Cetim et l'ONERA ont renforcé leur coopération en vue de développer une offre technologique commune, innovante et performante dans le contexte de ré-industrialisation de la France et des enjeux liés à la filière matériaux.

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4 septembre 2015 5 04 /09 /septembre /2015 11:55
Antoine Torres, nouveau Directeur de la Communication de l’ONERA

 

01.09.2015 – par ONERA

 

Antoine Torres a rejoint le premier septembre l’ONERA en tant que Directeur de la Communication. Il vient de la Direction Générale de l’Armement (DGA) où il était depuis mai 2012, Responsable communication programmes d’armements et porte-parole de la DGA.

 

Très marqué par l’aéronautique et l’espace, son parcours l’amène à passer dès 1987 un brevet de pilote d’avion. Ingénieur diplômé de l’ENSICA en 1987, il est titulaire d’une thèse en mécanique des fluides et breveté de l’Ecole de Guerre.

 

En 1987, il intègre le centre DGA des techniques aéronautique à Toulouse où il travaillera jusqu’en 1997 sur les systèmes de conditionnement d’air dans les avions.

 

Il noue des premiers contacts avec des chercheurs de l’ONERA Toulouse et en garde une impression de solidité scientifique. « J’avais des interrogations auxquelles mes interlocuteurs à l’ONERA m’ont apporté des réponses pertinentes et utiles. J’ai tout de suite apprécié la grande gentillesse et la disponibilité qu’ils m’ont témoignées » précise-t-il.

 

De 1997 à 2002 il rejoint la DGA à Balard pour travailler sur des programmes d’armement et constate une nouvelle fois à quel point l’expertise scientifique de l’ONERA est pertinente pour identifier et résoudre les points durs.

 

De 2002 à 2007, il s’oriente vers la stratégie d’acquisition des programmes. Son champ d’activités s’élargit, et il apprend à résumer en quelques éléments simples des problématiques très complexes à usage des décideurs. Parallèlement, il se familiarise aux problématiques de management et de conduite du changement.

 

De 2007 à 2010, Antoine Torres renforce son expertise sur le périmètre du management technique. Puis, de 2010 à 2012, il gère les urgences opérationnelles pour répondre aux besoins des forces engagées sur les théâtres d’opérations et effectue une mission en Afghanistan. Sa bonne compréhension des enjeux de communication font de lui un acteur important pour la Direction de la Communication dont il alimente les messages pour la DGA désireuse de montrer aux armées, aux médias et aux décideurs sa proximité avec les opérationnels et sa capacité à répondre de façon très réactive à leurs besoins.

 

Sa maîtrise des problématiques techniques fait de lui « un bon client pour la Direction de la communication ». Pour autant précise-t-il, « on a beau bien connaître son sujet, il faut apporter la valeur ajoutée de la communication pour le rendre intelligible auprès d’interlocuteurs et de décideurs non spécialistes du domaine ». Maitriser le fond n’est pas une garantie de communication réussie rappelle-t-il.

 

C’est donc tout naturellement que se fait, en mai 2012, son passage vers la Direction de la Communication ou il devient responsable communication sur les programmes d’armements, les études amont, l’industrie de défense et l’export et porte-parole de la DGA.

 

"C’est une vraie chance et une joie d’intégrer l’ONERA, parce que j’ai une culture aéronautique, un gout pour l’échange et la conviction profonde que la communication est un véritable atout pour l’ONERA" ajoute-t-il.

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1 septembre 2015 2 01 /09 /septembre /2015 07:55
Bruno Sainjon reconduit dans ses fonctions à la tête de l’ONERA

 

Palaiseau, le 31 juillet 2015 Communiqué de presse ONERA

 

Bruno Sainjon est nommé, par décret en Conseil des Ministres, Président du Conseil d’Administration de l’ONERA. Il est reconduit à la présidence de l’établissementpour cinq ans.

 

Cette reconduction de Bruno Sainjon à la tête de l’ONERA, le centre français de recherche aérospatiale, est la suite du travail en profondeur que celui-ci a mené depuis sa nomination le 28 mai 2014.

 

Depuis plus d’un an, Bruno Sainjon a initié un certain nombre d’actions tant en interne que vers l’externe (pouvoirs publics, industriels, partenaires scientifiques nationaux et internationaux), afin que l’ONERA conforte sa place de numéro un de la recherche et technologie aérospatiale en France. Cette mission, confiée par l’Etat, de développer et d’orienter les recherches dans le domaine aérospatial, nécessite une organisation robuste au service d’une vision stratégique. Pour cela des étapes clés ont d’ores et déjà été franchies:

- Une organisation en adéquation avec le Code de la défense: nominations en 2015 d’un Secrétaire Général, d’un Directeur Scientifique Général et constitution du Haut Conseil Scientifique

- Une vision illustrant les orientations de la recherche ONERA à court et moyen terme : avec la rédaction d’un plan stratégique scientifique qui sera finalisé avant la fin de l’année afin de s’adapter à la profonde mutation du monde de la recherche et de l’industrie aérospatiale

- Une participation renforcée avec les nouvelles structures de recherche et d’enseignement supérieur: comme membre fondateur de l’Université Paris-Saclay et avec la création de laboratoires communs avec le CNRS et l’ISAE-Supaéro

 

Faire progresser la recherche aérospatiale au plus haut niveau mondial et contribuer ainsi au rayonnement international de la France, est une ambition forte portée par l’ONERA et par son Président.

 

A propos de l'ONERA

L’ONERA est le centre français de recherche aérospatiale et de défense. Sous tutelle du ministère de la Défense, l’ONERA anticipe les ruptures technologiques du domaine aéronautique grâce à des recherches amont et appliquées associées à des moyens expérimentaux stratégiques. Labellisé Carnot et avec près de 60% d’activités contractuelles, l’ONERA met son expertise et ses technologies à la disposition de l’industrie. Force d’innovation et de prospective dont la recherche a irrigué tous les grands programmes aéronautiques et spatiaux français, civils et militaires, l’ONERA rassemble plus de 2000 personnes dont 13 % de doctorants.

www.onera.f

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28 juillet 2015 2 28 /07 /juillet /2015 11:55
Colloque " Soldat augmenté " - Juin 2015 (video)

 

source Centre de Recherche des écoles de Saint-Cyr Coëtquidan

 

Le pôle Action globale et forces terrestres du Centre de Recherche des écoles de Saint-Cyr Coëtquidan a organisé, le lundi 8 juin 2015 à l’École Militaire à Paris, un colloque introductif intitulé «  Le soldat augmenté. L’amélioration des capacités humaines, perspective de la recherche scientifique et technique. » dans le cadre d’un nouveau programme de recherche « Le soldat augmenté ».

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23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 18:55
Tout savoir sur l’orientation de l’effort de recherche pour la défense

 

09/07/2015 DGA

 

La DGA vient de publier le premier document de présentation de l’orientation de la S&T, couvrant la période 2014-2019. Pour tout savoir en quelques pages sur cette démarche dont l’enjeu est de contribuer à ce que notre nation dispose, avec le niveau d’autonomie requis, des technologies nécessaires pour permettre à nos forces armées d’accomplir leurs missions.

 

Le document de présentation de l’orientation de la S&T pour la période 2014-2019 constitue une synthèse de la stratégie générale et des axes d’effort en matière de recherche technologique approuvés par le ministre de la défense. Sa vocation est d’informer, de nourrir le dialogue entre partenaires autour d’intérêts communs, de favoriser la coordination et de susciter les initiatives. Il est, dans ce cadre, principalement destiné aux acteurs publics et privés susceptibles de contribuer à la satisfaction des besoins français dans le domaine. Acteurs tels que les organismes de recherche, les sociétés, les pays partenaires, … Il sera actualisé en cas d’évolution substantielle de l’orientation et, dans tous les cas, au plus tard à chaque nouvelle loi de programmation.

 

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16 juillet 2015 4 16 /07 /juillet /2015 10:55
Prix d’économie de la défense 2015 : Appel à candidatures !

 

10/07/2015 Ministère de la Défense

 

Le prix d’économie de la défense s’adresse aux chercheurs des universités, grandes 
écoles et centres de recherches. Ce prix récompense une thèse, un travail scientifique ou un mémoire universitaire de deuxième ou de troisième cycle dédié à ce domaine.

 

Doté d’un montant de 5 000 €, le prix est décerné par un jury présidé par le Directeur des 
affaires financières du ministère de la défense et composé de deux professeurs d’université, 
ainsi que de trois représentants du ministère de la défense.

La phase de candidatures est ouverte du 21 juin 2015 au 1er septembre 2015.

Les candidats doivent avoir présenté et soutenu leur thèse, travail scientifique ou mémoire 
universitaire de deuxième ou troisième cycle entre le 1er janvier 2011 et le 30 juin 2015.

Les critères d’appréciation des manuscrits sont leur qualité, leur originalité et leur intérêt au 
regard du domaine de l’économie de défense.

Les dossiers de candidature devront être adressés à l’adresse suivante, dans le calendrier 
prescrit (le cachet de la poste faisant foi) :

 

Ministère de la Défense
SGA/DAF/QEFI
Observatoire Economique de la Défense
60 boulevard du Général Martial Valin
CS 21623
75509 Paris cedex 15

 

La version électronique des manuscrits sera envoyée, selon le même calendrier, aux adresses 
suivantes :
jean-michel.oudot@intradef.gouv.fr
christian.calzada@intradef.gouv.fr

 

Télécharger l’ Arrêté du 9 juin 2015 - Appel à candidatures prix économie de la défense (format pdf, 622 kB) précisant le contenu du dossier de candidature

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6 juillet 2015 1 06 /07 /juillet /2015 12:56
Prix d’économie de la défense 2015: l'appel à candidatures est lancé

 

03.07.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense


Le prix d'économie de la défense, lancé en 2004, s'adresse aux chercheurs des universités, grandes écoles et centres de recherches.

Ce prix récompense une thèse, un travail scientifique ou un mémoire universitaire de deuxième ou de troisième cycle dédié à ce domaine. Les critères d'appréciation des manuscrits sont leur qualité, leur originalité et leur intérêt au regard du domaine de l'économie de défense.

Doté d'un montant de 5 000 €, ce prix est décemé par un jury présidé par le Directeur des affaires fjlnancières du ministère de la défense et composé de deux professeurs d'université ainsi que de trois représentants du ministère de la défense.

L'arrêté du 9 juin 2015 portant création et règlement du prix d'économie de la défense détaille les conditions d'éligibilité et de sélection Les candidats doivent avoir présenté et soutenu leur thèse, travail scientifique ou mémoire universitaire de deuxième ou de troisième cycle entre le 1" janvier 2011 et le 30 juin 2015 La phase de candidatures est ouverte du 21 juin 2015 au 1" septembre 2015.

Les dossiers de candidatures devront être adressés à l'adresse suivante dans le calendrier prescrit (le cachet de la poste faisant foi): Ministère de la défense SGA/DAF/QEFI Observatoire économique de la défense, 60 boulevard du Général Martial Valin, CS 21623, 75 509 Paris cedex 15.

La version électronique des manuscrits sera envoyée, selon le même calendrier, aux adresses suivantes jean-michel.oudot@intradef.gouv.fr et christian.calzada.ext@intradef.gouv.fr

 

Note RP Defense : voir l' Observatoire économique de la Défense

Prix d’économie de la défense 2015: l'appel à candidatures est lancé


29/05/2015 Sources : SGA/DAF/QEFI/OED

 

Année 2015

Ecodef n°71 - Avril 2015 (format pdf, 576 kB).

Dynamiques socio-démographiques des effectifs militaires

EcoDef n°70 - Janvier 2015 (format pdf, 583 kB).

La dualité dans la stratégie des entreprises

 

Année 2014

EcoDef n° 69 - Novembre 2014 (format pdf, 552 kB).

 Les enjeux de la mutualisation du soutien dans le domaine de la défense en Europe

EcoDef n° 68 - Septembre 2014 (format pdf, 545 kB).

Le rôle clé de la BITD dans les exportations civiles et militaires de la France

EcoDef n° 67 - Avril 2014 (format pdf, 783 kB).

Échanges internationaux et base industrielle et technologique de défense 

EcoDéf n°66 - Janvier 2014 (format pdf, 709 kB).

La dualité dans la base industrielle et technologique de Défense

 

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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 12:55
"Aéronautique : sans science et recherche, pas de technologie, ni de programme" (Bruno Sainjon, PDG Onera)

"Dans tous les produits aérospatiaux commercialisés, si vous faites une analyse ADN, vous allez trouver une forte dose d'Onera" (Bruno Sainjon, PDG de l'Onera) (Crédits : Onera)

 

15/06/2015 Propos recueillis par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

L'Onera irrigue l'industrie aérospatiale de programmes technologiques souvent mal connus. Son président tire la sonnette d'alarme sur la nécessité de soutenir budgétairement la recherche fondamentale, prémices de futurs succès commerciaux dans vingt ans.

 

Quelle est la mission de l'Onera ?
A la sortie de la Seconde Guerre Mondiale, au cours de laquelle l'armée française s'est retrouvée en infériorité technologique dans certains domaines opérationnels comme la dimension aérienne, l'Etat a décrété : plus jamais ça. L'Onera [Office national d'études et de recherches aéronautiques, Ndlr] a donc été créé pour mettre en place, au service de la France, un outil d'excellence technologique dans l'aérospatial. La mission de l'Onera, aujourd'hui encore, est de piloter la recherche (sur des niveaux de 2 à 6 majoritairement, sur une échelle baptisée TRL allant de 1 à 9), puis de transférer aux industriels une innovation technologique. Nos programmes de recherche irriguent l'industrie aéronautique et spatiale : avions civils, avions militaires, drones, hélicoptères, missiles, y compris missiles balistiques... Et le rôle de l'Onera est loin d'être négligeable dans la plupart des programmes des industriels français, qui sont des industriels de premier niveau mondial. Dans tous les produits commercialisés, si vous faites une analyse ADN, vous allez trouver une forte dose d'Onera.

 

Par exemple, dans le spatial, quelle est votre contribution ?
Sur Ariane 5, et de manière générale sur toute la filière Ariane, on a travaillé en étroite coopération avec le CNES, qui est né en 1961 et s'est notamment appuyé au départ sur les travaux du programme Diamant lancé par l'Onera. Ce lien très fort entre le CNES et l'Onera - c'est une conviction forte - est un des éléments clés de l'excellence de la France dans le spatial. Sur Ariane, l'Onera a beaucoup travaillé, aussi bien sur les moteurs solides et liquides que sur les  systèmes. Ce lien s'est en revanche distendu une fois le développement d'Ariane 5 terminé. Avec Jean-Yves Le Gall [président du CNES, Ndlr], nous sommes en train de les resserrer à nouveau. Cela s'est traduit par un accord de coopération renforcée signé fin mars.

 

Sur Ariane 6, l'Onera a-t-il des programmes ? 
Nous avons déjà lancé des programmes d'intérêt commun, qui visent à faire en sorte qu'Ariane 6 conserve le haut niveau de fiabilité d'Ariane 5, sachant qu'il ne sera pas irrigué par de grandes innovations technologiques. C'est un projet piloté principalement par des enjeux commerciaux. Nous allons travailler principalement sur les moteurs solides ainsi que sur le nouveau moteur cryogénique Vinci. Nous vérifions que les transferts d'énergie du moteur Vinci se passent de manière tout aussi fiable que la solution actuelle.

 

Quelle est l'une de vos plus belles réussites dans le spatial ?
Le système Graves. C'est un système qui permet à l'armée de l'air française de détecter les satellites qui passent au-dessus de nos têtes. La France a été le troisième pays au monde, après les Américains et les Russes, à se doter d'un tel système. L'Onera a conçu Graves, a piloté sa réalisation et l'a transféré à l'armée de l'air en 2005. Ce programme a notamment permis des échanges de données avec les Etats-Unis. Et, en avril 2015, cette coopération s'est renforcée, les deux ministères de la Défense voulant désormais échanger des informations classifiées. Nous sommes par ailleurs en train de travailler avec la DGA à une amélioration des performances du système, notamment de son calculateur. Nous allons lui injecter de nouvelles capacités en vue d'améliorer la détection des objets plus petits. Le système sera donc plus puissant.

 

Et que faites-vous sur des programmes aussi emblématiques que le Rafale et le Neuron ?
Les deux programmes, comme tout aéronef civil et militaire, ont fait l'objet de campagnes d'essais en soufflerie. Sur le Rafale et le Neuron, nous avons beaucoup travaillé sur le compromis aéro-furtivité, la surface équivalente radar, les lois de contrôle et guidage, les prises d'air, les arrières corps discrets et les aubes de turbine du moteur ... Parmi les illustrations des apports de l'Onera aux grands programmes de défense, on peut rappeler qu'il est intervenu sur l'autodirecteur du missile Scalp, ou encore sur les lois de guidage et pilotage des sous-marins nucléaires lanceurs d'engins (SNLE) et du porte-avions Charles-de-Gaulle. Du très haut au très profond en quelque sorte.

 

Le budget de l'Onera est en baisse constante depuis des années. Cela veut-il dire que l'industrie aérospatiale française n'est plus correctement irriguée ? 
Les choix faits aujourd'hui en matière de financements étatiques tant dans la défense que dans le civil sont en faveur de démonstrateurs technologiques au détriment de la recherche plus amont qui n'est plus aujourd'hui suffisamment irriguée. L'Etat ne doit pas oublier d'aider  la recherche fondamentale sur la base de crédits budgétaires. Mais nous sommes en train d'y travailler et nous devrions par exemple avoir d'ici à la fin de l'année, la première arrivée d'activités amont significatives au titre du PIA aéronautique, qui apporte une première irrigation technologique et financière satisfaisante pour l'Onera. Ce qui n'était pas le cas jusqu'à présent.

 

Pourtant votre budget est en baisse...
... Le budget de l'Onera est construit majoritairement sur des contrats et non pas sur une subvention directe de l'Etat. Elle ne représente que 45% de son budget. C'est vrai que la subvention du ministère de la Défense est passée de 122 millions en 2010 à 94 millions en 2014. La direction générale de l'aviation civile (DGAC), qui versait jusqu'en 2011 une subvention de l'ordre de 4 millions, l'a arrêtée alors que l'activité de l'Onera en matière d'aviation civile reste très forte. Parallèlement, l'Onera a dû faire face à une forte réduction des contrats en provenance de la DGAC et de la DGA.

 

L'expertise de l'Onera semble être plus reconnue à l'étranger qu'en France.
Nous avons encore une excellente image internationale, la NASA dit régulièrement que nous sommes  son premier partenaire en termes de coopérations. Nous avons également des liens très forts avec des organismes comme la JAXA japonaise, le TSAGI russe, le DLR allemand...Nous venons d'ailleurs avec ce dernier de remporter deux importants contrats lors du dernier appel à projet européen Clean Sky.  De nombreux organismes de recherches européens et internationaux nous demandent de travailler davantage avec eux. C'est le cas du DSO et NUS à Singapour avec lesquels nous avons un laboratoire commun depuis 11 ans. Par exemple, quand Airbus Helicopters a vendu 50 Caracal au Brésil, il y avait derrière ce contrat des offset technologiques et scientifiques. Nous avons travaillé - Onera, Airbus Helicopters et les officiels Brésiliens - sur des thématiques qui ont donné entière satisfaction aux Brésiliens au point qu'ils sont en train de réfléchir à mettre en place un Onera local. L'Etat de Minas Gerais (l'un des deux états aéronautiques de la Fédération du Brésil) nous demande - j'ai accepté - de participer aux organes de gouvernance. Mais je rappelle que la direction des affaires internationales à l'Onera n'emploie... que quatre personnes, secrétaire comprise. Nous sommes donc en train de monter en puissance afin d'intervenir en soutien de nos industriels notamment dans leurs démarches d' exportation, comme en Pologne, pour proposer ce type de coopérations. Les Polonais veulent faire de la recherche avec nous. Pourquoi cela ne se fait pas ? Parce qu'on a oublié l'Onera.

 

Pourquoi l'Onera tombe-t-il dans l'oubli malgré des pépites incroyables ? 
Travailler majoritairement sur des sujets de défense n'incite pas à une communication tous azimuts. Et surtout la recherche fondamentale même à visée applicative n'a pas été mise en évidence ces dernières années. Pourtant sans la science et la recherche, il n'y a pas de technologie ni de programme. Par exemple, nous avons participé à la mise au point des nouvelles pales du futur hélicoptère d'Airbus, le H160, qui va arriver en service dans les années 2020. Airbus Helicopters en est au stade du démonstrateur. Mais l'Onera a commencé à travailler sur ces pales au début des années 90. Ce qui veut dire que nous avons travaillé sur des projets scientifiques portant sur ces pales pendant 10 ans, puis leur avons permis de monter en puissance grâce à un contrat financé par la DGAC à Eurocopter (devenu Airbus Helicopters) et à l'Onera.

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17 avril 2015 5 17 /04 /avril /2015 16:55
Un colloque sur "le soldat augmenté", le 8 juin à l'Ecole militaire


16.04.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Le pôle Action globale et forces terrestres du Centre de Recherche des écoles de Saint-Cyr Coëtquidan organise, le lundi 8 juin, de 9h à 17h30,à l’École Militaire à Paris, un colloque introductif intitulé "Le soldat augmenté. L’amélioration des capacités humaines, perspective de la recherche scientifique et technique", dans le cadre d’un nouveau programme de recherche sur "Le soldat augmenté". 

 

Ce colloque veut lancer une réflexion exploratoire destinée à faire émerger les grands enjeux que posent les possibles augmentations des capacités physiques et cognitives du soldat de demain, et à faire émerger les questions majeures qu’elles posent à l’institution militaire. Pour lire le programme, cliquer ici.

 

Pratique:
Inscription obligatoire: 02 90 40 40 04/06 09 60 47 86, ou gerard.de-boisboissel@st-cyr.terre-net.defense.gouv.fr  
Pièce d’identité obligatoire à l’entrée
Frais : 15€ personnel de la Défense et étudiants, 20€ pour les autres

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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 16:55
 Jean-Yves Le Gall, Président du CNES et Bruno Sainjon, Président–directeur général de l’ONERA

Jean-Yves Le Gall, Président du CNES et Bruno Sainjon, Président–directeur général de l’ONERA

 

Paris, le 31 mars 2015 – CP 049-2015

 

Jean-Yves Le Gall, Président du CNES et Bruno Sainjon, Président–directeur général de l’ONERA (centre français de recherche aérospatiale), ont signé lundi 30 mars, au siège de l’ONERA (Palaiseau–Essonne) un nouvel accord cadre visant à renforcer leur coopération scientifique et technologique.

 

Comme envisagé lors de la bilatérale d’octobre 2014, ce nouvel accord régit pour une période de cinq ans les activités de coopération entre le CNES et l’ONERA dans les domaines des lanceurs et des systèmes orbitaux.

Dans le domaine des lanceurs, les deux établissements mèneront ensemble des études prospectives systèmes et de R&T pour les lanceurs futurs, avec comme première perspective les lanceurs partiellement réutilisables.

Dans le domaine des systèmes orbitaux, le CNES et l’ONERA exploreront différents axes de coopération tels que l’aérothermodynamique (rentrée de débris orbitaux), les commandes de vol ou la propagation électromagnétique.

Après le lancement de 6 Programmes d’Intérêt Commun (PIC) lanceurs en 2014, la signature de cet accord est une nouvelle étape dans la volonté de renforcement de la coopération entre le CNES et l’ONERA.

 

À cette occasion, Jean-Yves Le Gall, Président du CNES, a déclaré : « Je suis particulièrement satisfait de cette signature qui permet de faire entrer dans une nouvelle dynamique la coopération entre le CNES et l’ONERA. Nous sommes désormais pleinement en mesure de mettre en cohérence nos actions de recherche amont pour que la France et l’Europe demeurent des acteurs majeurs du spatial». De son côté, Bruno Sainjon, Président-directeur général de l’ONERA a souligné : « Cet accord cadre renforce notre action commune dans les trois domaines fondamentaux des lanceurs, des systèmes orbitaux et des missions scientifiques »

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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 17:55
photo ISAE-SUPAERO

photo ISAE-SUPAERO

 

Toulouse, le 24 mars 2015 ONERA.fr

 

Le président - directeur général de l’ONERA, Bruno Sainjon et le directeur général de l’ISAE-SUPAERO, Olivier Lesbre ont décidé de renforcer leur coopération en signant ce 24 mars 2015 à Toulouse une convention de partenariat scientifique créant ainsi deux équipes de recherche communes (ERC).

 

Etablis sur la base de périmètres scientifiques bien définis et d’intérêt durable, ces ERC vont permettre de développer des axes de recherche dans des domaines de pointe de l’aéronautique et du spatial en mutualisant les compétences, les équipes et les moyens de l’ISAE-SUPAERO et de l’ONERA.

 

La première ERC se concentrera sur la « Modélisation pour l’Ingénierie des Systèmes » (MOIS). L’évolution de la complexité des systèmes aéronautiques couplée à leur criticité nécessite d’inscrire leur conception dans un cadre formel facilitant leur certificabilité et permettant d’optimiser leurs performances et leur coût tout en garantissant leurs propriétés fonctionnelles et non fonctionnelles. En associant des expertises scientifiques de l’ISAE et de l’ONERA, dans les domaines de l’ingénierie des systèmes complexes, l’ERC MOIS possède un potentiel de recherche et développement unique au plan national.

 

La seconde ERC «Commande des Systèmes et Dynamique du Vol» se focalisera sur la recherche et les méthodes de conception de nouvelles architectures pour les véhicules aéronautiques et spatiaux ainsi que de moyens d'intervention dans l'espace. Les enjeux scientifiques et techniques se situent notamment dans les domaines de la conception des structures, de la propulsion et de la commande des interfaces homme-système. L'objectif de cet ERC est d'accélérer la recherche dans ces différents domaines ainsi que de structurer les moyens de recherche expérimentaux communs pour accroître l'efficacité et de visibilité de cette recherche.

 

Un comité de recherche ISAE-SUPAERO – ONERA sera mis en place cette année afin de piloter le programme de travail de ces deux ERC et pour étudier la mise en place de nouvelles ERC sur d’autres thématiques porteuses et d’intérêt mutuel. En signant cette convention, l’ISAE-SUPAERO et l’ONERA confortent leur complémentarité dans des domaines scientifiques de pointe et renforcent mutuellement leur position d’acteurs structurants de la recherche aérospatiale internationale.

 

A propos de l’ONERA

Créé en 1946, l’ONERA est le centre français de la R&T aéronautique et spatiale qui rassemble plus de 2000 personnes dont 13 % de doctorants. Sous la tutelle du Ministère de la Défense, l’ONERA est un institut Carnot depuis 2007 qui met ses compétences pluridisciplinaires au service de l’étude des systèmes complexes du domaine aérospatial. Ses travaux amont (bas TRL) permettront à l’industrie française et européenne d’être toujours plus compétitive dans les décennies à venir. Avec un ensemble de moyens expérimentaux et de souffleries stratégiques pour la défense et l’industrie, l’ONERA met ses compétences et son expertise au service des agences de programmes et de l’industrie (grands groupes, ETI et PME). Son modèle économique repose sur environ 50 % d’activités contractuelles. Force d’innovation, d’expertise et de prospective, l’ONERA contribue aux plus grands succès du domaine aéronautique et spatial : Ariane 5, gammes Airbus et Eurocopter, Rafale, Falcon 7X, le radar de veille spatiale Graves, le Very Large Telescope.

 

A propos de l’ISAE-SUPAERO

Leader mondial de l’enseignement supérieur et de recherche dans le domaine aérospatial, l’ISAE-SUPAERO offre une gamme complète et unique de formations de très haut niveau : les formations ingénieur SUPAERO et par apprentissage CNAM-ISAE, 5 Masters recherche, 15 Mastères Spécialisés, 3 masters of science, 6 écoles doctorales. L’ISAE-SUPAERO développe une politique de recherche très largement tournées vers les besoins futurs des industries aérospatiales ou de haute technologie. Cette proximité avec le monde industriel se caractérise également par le développement d’une politique de chaires d’enseignement et de recherche dans des domaines stratégiques et par la participation aux enseignements de très nombreux professionnels qui présentent aux étudiants les dernières innovations technologiques ainsi que les meilleures pratiques industrielles. Sur le plan international, l’ISAE-SUPAERO coopère avec les meilleures universités européennes (Cranfield, TU Delft, KTH Stockholm, ETSIA Madrid, TU Munich, Pise) et nord-américaines (MIT, Caltech, Stanford, Berkeley...). En 2015, l’ISAE-SUPAERO rassemble 95 enseignants et chercheurs, 1800 professeurs vacataires issus du monde professionnel, 1600 étudiants en formation initiale dont 28% d’étrangers et s’appuie sur un réseau de plus de 17000 anciens diplômés.

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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 08:55
X-CAN: École Polytechnique and Thales to develop a new generation of lasers

Left to right: Jacques Biot, President of École Polytechnique, Marko Erman, Chief Technology Officer at Thales and Denis Levaillant, head of Thales's laser activities.

 

March 2, 2015 Thales Group

 

The joint technology development project is part of a renewable, four-year scientific partnership agreement signed by Thales and École Polytechnique on the 11th of March 2014. For this new project, the partners will build on their complementary expertise and experience in laser technologies to develop a new generation of lasers.

 

The research programme, known as X-Can, will capitalise on work conducted by École Polytechnique to apply a new scientific concept developed by several of its research teams and by Thales researchers in Palaiseau. The Coherent Amplification Network (CAN) concept is based on the use of an array of fibre lasers for amplification and coherent combination of laser beams, a radically new approach to laser system architectures that is expected to achieve exceptional laser shot characteristics. X-Can aims to overcome all the key scientific and technological barriers to the design and development of an experimental laser demonstrator.

 

These innovations in laser technology will open up new avenues of scientific research and ultimately offer numerous practical applications including the transmutation of nuclear waste, proton therapy and isotope production for nuclear pharmacology, as well as design solutions for sub-critical nuclear reactors and even ways to clean up orbital debris in space.

 

    École Polytechnique’s President Jacques Biot stated: "I'm delighted by this agreement, which opens promising avenues for break-through laser technology. ‘Light and matter in extreme conditions’ is one of l'X's eight strategic fields of excellence. Our collaboration with Thales on X-Can is a perfect example of our ambition to create research initiatives in a collaborative way in selected scientific areas. It also illustrates the potential of the Paris Saclay cluster to enhance cooperation amongst its members."

 

    Marko Erman, Chief Technical Officer of Thales, said: "This project is fully in line with the Group's strategic research roadmap based on mutually beneficial partnerships to optimise the transition between research and innovation."

 

Thales' optronics business, a world leader in petawatt-class lasers, expects the cooperation to bring an important breakthrough in optical efficiency, leading to significantly higher performance at lower cost and opening up new applications for laser technology.

 

The project will be based in part on a recently completed 18-month study financed by the European Commission and conducted for the CERN (European Organization for Nuclear Research) by some of the leading research institutes in France, the United Kingdom and Germany in the field of high-power optical fibre lasers.

 

ABOUT ÉCOLE POLYTECHNIQUE

École Polytechnique is a leading French institute which combines top-level research, academics, and innovation at the cutting-edge of science and technology. Its three types of progressive graduate-level programs – Ingénieur Polytechnicien, Master’s, and PhD – are highly selective and promote a culture of excellence with a strong emphasis on science, anchored in humanist traditions. As a widely internationalized university, École Polytechnique offers a variety of international programs and attracts a growing number of foreign students and researchers from around the globe (currently 30% of students and, 23% of faculty members).

École Polytechnique offers an exceptional education to prepare bright men and women to excel in high-level key positions and lead complex and innovative projects which meet the challenges of 21st century society, all while maintaining a keen sense of their civil and social responsibilities. With its 20 laboratories, all joint research facilities with the French National Center for Scientific Research (CNRS), the École Polytechnique Research Center explores the frontiers of interdisciplinary knowledge to provide major contributions to science, technology, and society.

http://www.polytechnique.edu

 

ABOUT THALES

Thales is a global technology leader for the Aerospace, Transport, Defence and Security markets. With 61,000 employees in 56 countries, Thales reported sales of €13 billion in 2014. With over 20,000 engineers and researchers, Thales has a unique capability to design and deploy equipment, systems and services to meet the most complex security requirements. Its unique international footprint allows it to work closely with its customers all over the world.

http://www.thalesgroup.com

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 16:55
photo S. Randé - Dassault Aviation

photo S. Randé - Dassault Aviation

 

05 mars 2015 Par Hassan Meddah - Usinenouvelle.com

 

Venu à l'usine de Dassault Aviation à Mérignac pour saluer la première vente à l'exportation de l'avion de combat français, le président de la République a aussi tiré les leçons des succès de la filière aéronautique.

 

Un président de la République dans une usine Dassault Aviation, ça ne s'était jamais vu. En visitant le 4 mars, l'usine d'assemblage des Rafale de Mérignac (Gironde), François Hollande réalise ainsi une première. Arrivé vers 14 heures avec son Falcon présidentiel (un jet d'affaires fabriqué par Dassault Aviation), le chef de l'Etat a été accueilli par les principaux dirigeants du groupe, des centaines de salariés ainsi que par un passage à basse altitude d'un Rafale dans un bruit assourdissant. L'avion de combat était au cœur de la visite de la chaîne d'assemblage et des discours.

Malgré les baisses de commandes de Rafale de l'Etat du fait des contraintes budgétaires, François Hollande savait qu'il serait bien accueilli. Cette visite surprise intervient quelques semaines après le premier succès de l'avion de combat à l'exportation avec la vente à l'Egypte de 24 appareils. Un succès qui selon lui en appelle d'autres.

"Aussitôt cette réussite connue, le ministre de la Défense Jean Yves Le Drian est reparti. Il a été appelé par de nombreux pays et lui-même est allé voir tout ceux qui s'étaient un moment intéressés au Rafale. Je pense que c'est vraiment un très bon signe qui est venu grâce à la conclusion de ce contrat", a-t-il précisé. Alors que la France négocie avec l'Inde la vente de 126 appareils, d'autres pays ont manifesté un intérêt pour le Rafale comme le Qatar, les Emirats Arabes Unis, la Malaisie... Un deuxième contrat à l'exportation redonnerait des couleurs à la ligne d'assemblage des Rafale qui tourne avec une cadence minimale d'un avion par mois, soit environ la moitié environ de ses capacités.

 

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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 21:55
Ouverture internationale des universités : Polytechnique se hisse à la cinquième place

 

27.01.2015 Le Monde.fr

 

Les universités françaises et européennes ont rarement les faveurs des palmarès internationaux, dont la méthodologie est souvent jugée favorable aux établissements anglo-saxons. Une critique entendue par le Times Higher Education, à l'origine d'un des classements les plus influents : pour la deuxième année consécutive, cet organisme publie un palmarès axé sur l'ouverture des établissements à l'international, qui redistribue les cartes. Une célèbre institution française, Polytechnique, s'y distingue par une 5e place, faisant un bon de 18 places par rapport à 2014.

 

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