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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 19:40

Bouclier missile source Ria Novisti

 

MOSCOU, 26 février - RIA Novosti

 

La Russie et les Etats-Unis semblent avoir trouvé une issue aux négociations sur le bouclier antimissile (ABM), jusque-là dans l’impasse, écrit mardi le quotidien Kommersant.

 

Cet accord pourrait se traduire par un échange de déclarations politiques entre les deux présidents, censé statuer l'aspiration des deux pays à coopérer dans le secteur de l'ABM et à ne pas utiliser leurs potentiels l'un contre l'autre. La réalisation de ces plans remédiera au principal élément irritant dans les relations entre Moscou et Washington – du moins pendant la présidence de Barack Obama, .

 

La rencontre, aujourd'hui à Berlin, du ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov avec le nouveau secrétaire d'Etat américain John Kerry pourrait marquer un progrès dans les négociations russo-américaines sur l'ABM, aujourd’hui dans l'impasse. Depuis plus de deux ans, les deux parties n'arrivent pas à trouver un compromis, ce qui complique les relations entre Moscou et Washington dans tous les domaines.

 

La Russie a d'abord proposé aux USA et à l'Otan de créer un ABM sectoriel commun mais Washington n'a même pas voulu examiner cette initiative. A l'époque, Moscou avait exigé des garanties - juridiquement contraignantes - que l'ABM USA-Otan ne serait pas dirigé contre les forces nucléaires russes de dissuasion. Washington avait refusé, prétextant que le Congrès refuserait d'approuver de telles garanties.

 

Dans ces conditions, un échange de déclarations politiques au plus haut niveau sur les principes de coopération dans le secteur de l'ABM pourrait permettre sortir de l'impasse. Barack Obama n'est pas forcé de demander l'accord du congrès pour signer un tel document. Il existe en effet une forme d'accords internationaux, aux Etats-Unis, qui ne nécessite pas de ratification par les députés: les accords exécutifs présidentiels, qui ont la même force que les traités internationaux approuvés par le Sénat.

 

Dans ce cas, le président russe Vladimir Poutine devrait simplement signer un mémorandum d'entente identique au document américain. Les deux accords porteraient sur l'aspiration des parties à coopérer dans le secteur de l'ABM et à ne pas utiliser leurs potentiels contre l'autre. Ces documents pourraient contenir des mesures concrètes pour renforcer la confiance mutuelle, comme des mécanismes de comptes-rendus et d'échanges d'informations, des exercices communs et des évaluations de risques.

 

"Les deux parties ont besoin d'un tel accord, a expliqué Viktor Kremeniouk, directeur adjoint de l'institut des USA et du Canada. Les Américains ont conscience qu'en créant leur ABM sans l'approbation de la Russie, cette dernière trouvera un moyen de leur mettre des bâtons dans les roues, en faisant en sorte de rendre leur système inutile. Moscou a également conscience du besoin d'un compromis."

 

Toutefois, les "accords exécutifs" présidentiels ont un inconvénient. N'étant pas ratifiés par le sénat, ils ne reflètent que la volonté du président signataire. "Si les républicains arrivaient au pouvoir après Obama, ils pourraient continuer à remplir les conditions d'un tel accord ou choisir de le rompre, souligne le général de réserve Evgueni Boujinski, vice-président du centre PIR. Pour les républicains, l'ABM est une religion. Si Obama peut encore aller dans le sens de Moscou sur cette question pour promouvoir ses idées de réduction des armes nucléaires, il y a peu de chances que les républicains en fassent autant."

 

Néanmoins, selon les experts, au moins à titre provisoire, l'option de l'accord exécutif présidentiel pourrait convenir aux deux parties.

 

Ainsi, la rencontre à Berlin – la première entre le ministre russe des Affaires étrangères et le nouveau secrétaire d'Etat américain – pourrait avant tout être marquée par un progrès sur l'ABM.

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 18:40

Su-25 source Ria Novisti

 

MOSCOU, 26 février - RIA Novosti

 

En 2014, l'armée de l'air russe recevra une version spéciale du Su-25 destiné à détruire et à contourner les systèmes de défense antiaérienne, écrit mardi le quotidien Izvestia.

 

Une source de l'état-major de l'armée de l'air a déclaré que les essais de la nouvelle mouture du Su-25 devraient être achevés en mai prochain, après quoi sa production en série pourra être lancée.

 

"Cette version est capable d'identifier et d'éliminer des systèmes de défense antiaérienne aussi puissants que les Patriot américains, dont plusieurs unités ont été projetées en Turquie en raison de la guerre civile en Syrie", a-t-il déclaré.

 

Seuls les Etats-Unis disposent pour l'instant d'avions capables d'éliminer les systèmes de défense antiaérienne  le F-16CJ Wild Weasel et le EF-18 Growler. Leur tâche consiste à supprimer la défense antiaérienne de l'ennemi sans pénétrer dans son rayon d'action, tandis que le nouveau Su-25 pourra agir à l'intérieur de cette zone en attaquant les systèmes sol-air et d'autres cibles terrestres.

 

Le Su-25 blindé et équipé de systèmes radar de bord, même dans sa version la plus performante, reste vulnérable face à la défense antiaérienne moderne. C'est pourquoi le nouvel avion d'assaut est équipé d'un système spécial muni d’antennes placées sous le revêtement, qui détectent la direction du rayon et classent le type de source.

 

L'avion sera également muni d'un système de détection des rayons laser et infrarouges et d’un système d'aveuglement des ogives guidées dans le spectre infrarouge. Tous les systèmes de bord sont intégrés dans un complexe commun et l'ordinateur prend automatiquement sa décision en fonction de l'information reçue. Tout cela permettra à l'avion d'assaut de dominer dans la zone de défense antiaérienne de l'ennemi, grâce à l'envoi d'ondes de brouillage radio et infrarouges.

 

D'où sa vocation tactique et stratégique à prendre la tête des groupes d'avions d'assaut ou de bombardiers classiques. Mais il pourra également agir seul.

 

L'expert indépendant Anton Lavrov confirme que la nouvelle version du Su-25 doit avoir un système d'autodéfense bien plus performant et être équipé de missiles antiradars modernes.

 

La source de l'état-major souligne que les Patriot américains ne sont pas les seuls ennemis du nouveau Su-25. Mais l'armée de l'air russe ne peut pas ignorer leur apparition en Turquie. Les Etats-Unis, les Pays-Bas et l'Allemagne ont fourni six Patriot à leur allié de l'Otan au début de l’hiver, déployés au sud et au sud-est du pays, près de la frontière syrienne.

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25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 11:40

renault trucks defense logo

 

21.02.2013 rusbiznews.com

 

La SA de type ouvert "Corporation de recherche et de production "Ouralvagonzavod" a conclu un accord de collaboration avec Renault Trucks Défense. Le document a été signé à l’exposition internationale de défense IDEX-2013 qui a commencé le 17 février à Abu-Dhabi.

 

Les parties ont l’intention d’élaborer et de produire un matériel spécial.

 

Comme le service de presse de la corporation l’a indiqué à "RusBusinessNews", la société française produira un large spectre de moyens de transport tactiques, de véhicules blindés sur roues et d’agrégats de force pour un matériel blindé bien connu sur l’arène mondiale. "Ouralvagonzavod" qui produit un des meilleurs chars du monde, a l’intention avec l’aide des français d’accroître sa présence sur les marchés du matériel de char blindé.

 

L’accord signé après de longs pourparlers, suppose la création d’un groupe de travail avec des constructeurs et des managers qui définissent les orientations du travail commun. La coopération franco-russe dans l’industrie de la défense est le résultat de la nouvelle orientation du gouvernement de la FR pour une coopération "modérée" avec l’Occident.

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22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 17:40

Russia Weapon Maker

 

19.02.2013 Anastasia Garina - Pravda.Ru

 

Eight Russian companies have entered the list of 100 world's largest arms manufacturers. The list was made by the Stockholm International Peace Research Institute, SIPRI, on the base of economic results of 2011. The ranking took account of both the sales of military goods and the provision of services.

 

Two U.S.-based companies top the list. The first place belongs to Lockheed Martin - a company engaged in aircraft- and ship-building. The silver belongs to Boeing, which is widely known in the defense industry for its missiles. The bronze went to BAE Systems, UK, that operates in the aerospace industry. The company was previously ranked as the largest military-industrial company in the world.

 

Russian companies did not make it in the top ten. The first Russian company appears on the list on the 18th place. This is the United Aircraft Corporation, which moved three steps up during the year, having increased defense sales by one billion dollars - to $4.44 billion. The corporation produces Su, Tu, MiG, Yak military aircraft, as well as civil aircraft.

 

Another Russian company on the list is Almaz-Antey, which appears on the 22nd place. The concern is engaged in the air defense industry. United Aircraft Corporation Sukhoi was ranked the 38th. Helicopters of Russia took the 40th place. The remaining Russian companies appear on the list almost one after another. The United Engine Corporation comes 61st, the next one (64th place) is United NPK Uralvagonzavod named after Dzerzhinsky - the maker of tanks and other military vehicles. Uralvagonzavod is listed in the Guinness Book of Records as the largest company in the world. The company takes the area of ​​827,000 square meters. The 68th place belongs to NPK Irkut (aviation), and the 69th - to Radio Engineering and Information Systems.

 

Lockheed Martin earned over $36 billion in arms sales, Boeing - over $31 billion, and BAE Systems - $29 billion. The above-mentioned Russian companies earned about $19 billion combined.

 

The results of SIPRI's research can hardly be referred to as objective. The calculations do not take account of the defense industry of China. The country does not expose such information to the general public. The situation with other countries is not so clear either. Russia, for example, has repeatedly faced criticism from Western economic experts for the alleged shortage of transparency in the defense field. On the one hand, it seems to contribute to the defense security of the state, but breeds corruption and power abuse on the other hand.

 

According to SIPRI, in four years, about 30 percent of global arms exports fell for the United States. Russian companies accounted for 24 percent. The list continues with Germany (9 percent), France (8 percent) and the UK (4 percent). As for consumers, there are no "leaders" here. India buys more than others, but the country accounts for only 10 percent. It is followed by South Korea (6 percent), Pakistan and China. SIPRI left about 5 percent for the last two countries, but it is very hard to calculate anything when it comes to China's defense industry. The remaining 74 percent of purchased weapons were divided between other countries.

 

Interestingly, the sales volume of arms produced by world's largest companies in 2011 decreased as compared to 2010. In 2010, the turnover made up 411.1 billion dollars and then dropped to 410 billion in 2011.

 

Experts of the Stockholm International Institute explain the decline in sales in 2011 with the fact that many countries reduced their defense spending. Arms supplies to Iraq and Afghanistan, as well as an arms embargo imposed in Libya also played an important role at this point.

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21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 17:40

Russia Weapon Maker

 

February 21, 2013: Strategy Page

 

The sudden change in leadership in the Russian Defense Ministry last November was not supposed to reverse a decade of military reforms, but that appears to be what is happening. Senior members of the Defense Ministry are now advocating returning to the use of divisions (the army is now based on brigades, a system pioneered in the West) and a large reserve force. The reason for this was the possibility of a large war in the east. The only major foe out there is China, but China was not mentioned. Nevertheless, China is the major potential threat to Russia. The Chinese Army is three times larger and has fifteen tank and mechanized infantry divisions it could place on the Russian border. China is also reorganizing its ground forces into one based on brigades rather than divisions. Still, China has three times as many brigades. Officially Russia has ceased to consider Chinese ground forces a threat as Russian nuclear weapons are supposed to be what would stop a Chinese ground assault. Traditionalists in the Defense Ministry are pointing out that nuclear war would destroy both nations and that the current situation allows China to quickly grab the Russian Far East (which China has long claimed) and then call for a peace conference. This is the sort of tactic China has used in the past and the Chinese are big fans of their imperial past.

 

Meanwhile, Russian reformers are on the defensive. Since the end of the Cold War in 1991, there have been growing efforts to drag the army out of the 19th century. There has been resistance to change, especially when it involved ancient and often uniquely Russian practices. All this new stuff from the West was seen as, well, un-Russian.

 

There are many recent changes that rattle the traditionalists. For example, the reformers got troops liberated from the prison-like restrictions they have long endured. For generations Russian conscripts were confined to their barracks when not on duty. This was not pleasant, as the barracks were often decrepit and uncomfortable. The barracks themselves are now being upgraded because they long lacked flush toilets, showers, central heating, and many other amenities Western troops take for granted. In these old barracks troops were allowed to bathe once a week in a bathhouse (actual or improvised for the occasion). One of the latest reforms will install showers in all barracks, along with wi-fi (in some) and new furnishings. New barracks have flush toilets and central heating. During the Cold War Russian troops stationed in East Germany lived in modern barracks, and that was one reason why duty in Germany was considered a choice assignment.

 

Another new reform that received a lot of opposition from traditionalists had to do with socks. The reformers want to replace the traditional rugged (and crudely made) slip on boots and foot wrappings with Western style combat boots that use laces, come in many different sizes, and are meant to be used with socks. The problem with the foot wrappings (“portyanki”) was that if you did not wrap your feet just so, slipping the foot into the “tarpaulin” boots would leave your flesh exposed to the rough inside surface of these boots. This could lead to debilitating blisters. The old-fashioned boots were widely disliked by most of the troops forced to use them. The number of older officers who still favored this 19th century footwear are fading away. By the end of the year portyanki and the old boots that only come in two sizes will be gone unless the growing power of the traditionalists can block this.

 

Military reform has never come easily to Russia and usually occurred when a particularly strong and harsh ruler was in charge. In modern times Russia has undergone four periods of major military reform. The first was in the early 18th century, under Czar Peter the Great. The next was under Field Marshall Milyutin in the late 19th century. In the 1930s, over a dozen daring reformers made the military ready for modern warfare. However, most of these men were executed by paranoid dictator, Josef Stalin, just before World War II. For over 60 years there was not much real reform, until 2008 when Defense Minister Anatoliy Serdyukov sought to recast the Russian military into a force similar to those found in the West. This meant fewer officers and conscripts, more NCOs and volunteers, plus new equipment, weapons, training methods, and tactics. Serdyukov was recently replaced and it was thought that his reforms would be halted. That has appears to be happening. One of Serdyukov’s most unpopular (within the military) moves was to shrink the size of the officer corps. Despite the fact that most of the officers being let go were not really needed, this elicited a lot of protests from active duty and retired officers.

 

The mass officer firings continued anyway. Shrinking the officer corps proved bad for officer morale, as could be expected. Moreover, most of the good officers had left after the Soviet Union collapsed in 1991, and the Russian military saw its budget slashed by 80 percent. Building an NCO corps was difficult because the 1930s reforms had gotten rid of it (because officers, all members of the Communist Party, were considered more politically reliable than NCOs). The big problem is the collapse of the Soviet era military industries. With orders from the Russian military disappearing in the 1990s, many of these firms disappeared or switched to civilian products. Those that survived did so with export orders. The defense industries lost their best people, who left for better paying jobs overseas or in new non-defense firms in Russia.

 

Then there's the corruption, which expanded in the military in the 1990s, as the size of the force shrunk over 70 percent. Officers and troops sold off a lot of unneeded military equipment and officers stole money they had control over. This caused all sorts of problems, from lack of maintenance for equipment and barracks to shortages of fuel (to stay warm during the severe Russian Winter) and food (causing hunger and even some starvation deaths among lower ranking troops). For most of the last decade military prosecutors have been busy sending corrupt officers to jail. But that has not eliminated the problem. Low troop morale also remains a problem. Thus it should be no surprise that the government has given priority to keeping nuclear weapons, and the missiles that deliver them, in good shape. As for the rest of the armed forces, change is coming very slowly but it keeps coming. The ancient Russian army traditions are gradually being peeled away and the Russian army is slowing evolving into a 21th century force.

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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 17:40

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/9/9d/Tu-134A_in_Ulyanovsk_Aircraft_Museum.JPG/800px-Tu-134A_in_Ulyanovsk_Aircraft_Museum.JPG

 

Feb. 19, 2013 by Howard Gethin – FG

 

Moscow - The Russian air force command wants to bring back into service its trainer variants of the Tupolev Tu-134 airliner that were grounded by a presidential order last year, saying there is no suitable replacement for training its bomber pilots and navigators. It also has appealed to defence minister Sergei Shoigu for additional funding to return the 50 aircraft to use.

 

All Tu-134s were ordered grounded by then-President Dmitry Medvedev following the crash of a civilian RusAir example outside Petrozavodsk in June 2011. An investigation determined that the accident was caused by pilot error and that technical factors were not involved.

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/b/b8/Tu-134UBL.jpg/800px-Tu-134UBL.jpg

 

The air force grounded its UBL-variant aircraft used for pilot training, and Sh-model navigator trainers in line with the decree, and despite an exemption for operations needed to maintain combat readiness, Tu-134 operations all but ceased in 2012. The service has been forced to employ Antonov An-24 and An-26 turboprops as an interim measure, although they lack the correct navigation and avionics equipment, Russia's Izvestia newspaper reports.

 

The service had identified a derivative of the Tu-204/214 as a potential replacement for its trainers, but found that the aircraft was unlikely to be ready before 2016.

 

"It's possible they gave this order to ground them in order to buy foreign planes," says a former air force general quoted by Izvestia.

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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 08:40

USA Russia START

 

MOSCOU, 19 février - RIA Novosti

 

La Russie et les Etats-Unis échangeront des données télémétriques sur l'un des tirs de missiles balistiques intercontinentaux que chacun des pays a effectués en 2012 depuis des silos ou des sous-marins, a annoncé mardi le ministère russe des Affaires étrangères.

 

"Les deux pays ont poursuivi la discussion sur la réalisation pratique du Traité russo-américain de réduction des armes stratégiques offensives (START). Ils se sont mis d'accord sur le nombre de tirs de missiles dont les données télémétriques seront fournies à l'autre partie signataire du Traité en 2013", a indiqué le ministère, commentant les résultats de la 5e session de la commission consultative bilatérale pour le Traité START qui s'est tenue à Genève du 6 au 19 février.

 

Entré en vigueur le 5 février 2011 pour une période de 10 ans, le nouveau Traité START oblige la Russie et les Etats-Unis de réduire le nombre des armes nucléaires déployées et non déployées. En application du traité, Moscou et Washington échangent des données sur les quantités et sur le déploiement des forces nucléaires stratégiques le 1er mars et le 1er septembre de chaque année, et organisent des inspections réciproques des installations nucléaires depuis le 6 avril 2011. Le plus récent échange d'informations du genre remonte au 1er septembre 2012.

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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 10:40

Russia Navy

 

19 février 2013 Romandie.com (AFP)

 

MOSCOU - La Russie va envoyer quatre navires de guerre supplémentaires en mer Méditerranée, a indiqué le ministère russe de la Défense, alors que la crise empire en Syrie et que Moscou prend des mesures pour une éventuelle évacuation de ses ressortissants.

 

Les navires de transport de troupes Kaliningrad, Chabaline, Saratov et Azov doivent rejoindre le patrouilleur Smetlivyi et d'autres navires de ravitaillement déjà sur place, selon le ministère, cité par les agences russes. Une source militaire, citée par l'agence publique Ria Novosti, a déclaré que leur principale tâche pourrait être d'évacuer des citoyens russes de Syrie.

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18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 12:40

http://sp.rian.ru/images/15244/40/152444038.jpg

 

17 février 2013 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

L’Italie et la Russie se proposent de rechercher cette année les marchés pour leur sous-marin classique S1000, destiné en premier lieu aux zones de climat tropical, a annoncé samedi un responsable du bureau d’études russe Rubin, Andrei Baránov.

 

« Notre objectif est maintenant de profiter des foires internationales d’armement pour rencontrer des clients réels, » a souligné Baranov en commentant la relance de ce projet commun, lancé au début des années 2000.

 

Interrogé sur les zones possibles des ventes, il a déclaré qu’« il y a des signaux depuis le Bangladesh, la Birmanie, les Philippines et la Thaïlande ».

 

Il a ajouté que « plusieurs pays africains envisagent sérieusement la possibilité d’acheter des sous-marins pour leurs forces navales. Une autre région qui nous intéressent est le Moyen Orient et nous espérons avoir des contacts fructueux pendant l’exposition IDEX 2013, » qui doit avoir lieu du 17 au 21 février à Abu Dhabi (Émirats Arabes Unis).

 

Le bureau d’études russe Rubin est le principal développeur du projet S1000 conformément à un contrat signé entre Rosoboronexport et le ministère italien de la défense en 2004. Mais dans la version de base du sous-marin, des équipements produits en Russie comme en Italie ou dans d’autres pays européens sont utilisés.

 

Le sous-marin classique S100 déplace 1.100 tonnes, mesure 56,2 m de long. Il peut atteindre une vitesse de plus de 14 nœuds et peut plonger à plus de 250 m. Outre un équipage de 16 membres, il peut accueillir un commando de 6 membres. En option, il peut être équipé d’une propulsion anaérobie ou de missiles de croisière.

 

Le sous-marin a été conçu pour une utilisation dans les eaux tropicales, entre les îles, principalement de faible profondeur.

 

Référence : RIA Novosti (Russie)

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17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 22:34

T90-MS - tank-t-90.ru

 

17.02.2013, La Voix de la Russie

 

Les compagnies d’armement russe vont présenter l’équipement militaire de pointe, notamment les nouveaux chasseurs et le char modernisé T-90 au salon de l’armement IDEX 2013 qui ouvre ses portes ce dimanche à Abu Dhabi (EAU).

 

Organisé une fois tous les deux ans, ce salon est le principal événement en matière de sécurité et de défense, réunissant tous les grands acteurs du Moyen-Orient. Selon Denis Mantourov, le chef du ministère russe du Commerce et de l’Industrie, qui s’est rendu aux Emirats Arabes Unis pour l’ouverture du salon, les marchés des pays du Moyen-Orient représentent une importance particulière pour les fabricants russes, car le volume des exportation du secteur dans cette région atteint 23%.

 

IDEX 2013, qui réunit 1112 exposants originaires de 59 pays, restera ouvert jusqu’au 23 février.

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17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 07:40

Russia Navy

 

MOSCOU, 16 février - RIA Novosti

 

 

L'exercice militaire qui a réuni en Méditerranée des navires de plusieurs flottes russes était sans rapport avec les événements en Syrie, a déclaré samedi le chef adjoint d'état-major de la Flotte russe de la mer Noire, le capitaine de vaisseau Iouri Zemski.
 
"Il n'y avait aucun lien entre cet exercice et la situation en Syrie", a déclaré M. Zemski à la radio Echo de Moscou. Selon lui, les manœuvres navales avaient pour but de perfectionner la coordination entre les équipages en matière de lutte contre la piraterie, de transbordement en marche et de protection des navires civils.
 
L'exercice réunissant plus de 20 bâtiments de guerre rattachés aux flottes de la mer Noire, du Nord et de la Baltique s'est déroulé fin 2012 dans l'est de la Méditerranée. Certains médias occidentaux et russes ont affirmé qu'il s'agissait d'une opération visant à couvrir les livraisons d'armes à la Syrie.
 
M. Zemski a fait savoir qu'Israël et la France avaient attentivement suivi ces manœuvres, sans entreprendre de démarches pouvant être interprétées comme une provocation.
 
L'exercice, qui a réuni des bâtiments de surface, trois sous-marins, dont un nucléaire, ainsi que des unités d'aviation stratégique et de DCA, s'est déroulé sous commandement du chef adjoint de l'état-major général russe, le général Alexandre Postnikov.

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16 février 2013 6 16 /02 /février /2013 08:40

Bouclier missile source Ria Novisti

 

MOSCOU, 15 février - RIA Novosti

 

Le bouclier antimissile et le contrôle des armements a été vendredi au centre d'une rencontre du vice-ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Riabkov avec la sous-secrétaire d'Etat américaine Rose Gottemoeller, a annoncé le département de l'information et de la presse du ministère russe des Affaires étrangères.

 

"La discussion a porté sur le dossier du bouclier antimissile, le contrôle des armements, la non-prolifération des armes de destruction massive et la sécurité des activités spatiales, ainsi que les perspectives de notre coopération dans ces domaines", a indiqué le ministère.

 

M.Riabkov et Mme Gottemoeller coprésident le groupe de travail pour le contrôle des armements et la sécurité internationale de la Commission présidentielle russo-américaine.

 

Les deux diplomates ont en outre évoqué la coopération bilatérale dans le cadre de l'Accord russo-américain sur le transport, le stockage et le démantèlement des armes signé le 17 juin 1992 ("Programme Nunn-Lugar"), selon le ministère russe.

 

Lancé en 1991 à l'initiative des sénateurs américains Sam Nunn et Richard Lugar, le programme de désarmement, également appelé CTR (Cooperative Threat Reduction Programs), visait à aider les pays de l'espace post-soviétique à détruire et à surveiller les arsenaux nucléaires, biologiques et chimiques présents sur leur sol. En octobre 2012, la Russie avait annoncé qu'elle ne renouvèlerait pas sa participation au programme, si des amendements significatifs n'y sont pas apportés.

 

M.Riabkov a déclaré dans une interview à RIA Novosti que les entretiens russo-américains porteraient sur l'élaboration d'un nouveau document consacré à la coopération dans le nucléaire, censé remplacer le programme Nunn-Lugar qui expire en juin 2013.

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 17:40

Mi-17-helicopter-simulator.jpg

Mi-17 helicopter simulator

 

15 February 2013 army-technology.com

 

Russian Helicopters' subsidiary Ulan-Ude Aviation Plant has introduced a new simulator for the Mil Mi-171 military transport helicopters.

 

Originally manufactured by the Russian Center for Scientific and Technical Services Dinamika (CSTS Dinamika), the simulator is based on a real Mi-171 helicopter cabin and features identical onboard systems to provide highly realistic training to the pilots and aircrew.

 

Primarily intended to provide training on a complete range of flying and navigational skills in all weather conditions, the flight trainer can also be used to train crews on how to respond during aircraft or equipment failure and other emergency situations.

 

The company has already provided training to Chinese helicopter operators using the simulator at Ulan-Ude Aviation Plant Helicopter Training Complex (HTC) in Russia.

 

Based on testing of the Mi-171 helicopter by the company engineers and pilots in mid-2012, the training exercises were kept as realistic as possible.

 

A total of 55 Mi-171E multipurpose helicopters are being manufactured by the company for supply to China as part of a $660m contract signed between Russian state-arm-exporter Rosoboronexport and China's Poly Technologies in July 2012.

 

Expected to enhance the Chinese People's Liberation Army's (PLA) tactical airlift capabilities, the helicopters are scheduled to be delivered by 2014.

 

The Mi-171 is an export version of the Mi-8/Mi-17 Hip multi-mission helicopter, and is used for cargo transport, troop fire support, air-to-surface attack, medical evacuation and combat search and rescue (CSAR) operations.

 

The helicopter is currently operational with customers in the Middle East, South East Asia, Africa and Eastern Europe.

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 17:30

Syria

 

MOSCOU, 15 février - RIA Novosti

 

Il n'y a pas de militaires russes en Syrie, à l'exception de plusieurs dizaines de personnes travaillant au centre d'entretien et de ravitaillement de la Marine dans le port de Tartus, a déclaré vendredi le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov à la chaîne de télévision allemande ARD.

 

"Il ne s'agit pas d'une base navale, mais d'un centre assurant l'entretien de navires. Il n'est pas assez grand pour s'appeler base militaire", a affirmé M. Lavrov.

 

Evoquant les livraisons d'armes à la Syrie, il a indiqué que les "forces soutenant l'opposition syrienne de l'extérieur ne ménageaient pas leurs efforts pour armer les rebelles, y compris pour leur fournir de nouveaux systèmes d'armes sophistiquées".

 

Quant à la Russie, elle n'a livré à Damas que des systèmes de défense anti-aérienne dans le cadre des contrats déjà payés par le gouvernement syrien.

 

"Les matériels de guerre envoyés en Syrie sont destinés à protéger le pays contre une agression extérieure", a souligné le chef de la diplomatie russe.

 

Ces armements ne peuvent pas être utilisés lors d'une guerre civile, a-t-il conclu.

 

Les affrontements qui se poursuivent depuis mars 2011 entre les forces gouvernementales et les groupes armés de l'opposition syrienne ont déjà fait près de 70.000 morts, selon l'ONU. Les autorités de Damas affirment faire face à des rebelles bien armés et soutenus par les pays occidentaux et par certains régimes arabes.

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 12:40

Soldat du futur russe

 

MOSCOU, 14 février - RIA Novosti

 

La Russie pourrait faire face d'ici 2030 à un nombre croissant de menaces militaires existantes et potentielles, a déclaré jeudi le chef de l'Etat-major général Valeri Guerassimov.

 

"Pour la période allant jusqu'en 2030, le niveau des menaces existantes et potentielles pesant sur la Russie pourrait augmenter considérablement", a-t-il expliqué lors d'une conférence de presse à Moscou.

 

Selon le chef de l'Etat-major, le niveau d'alerte militaire sera défini en fonction de la lutte des puissances mondiales pour les ressources énergétiques, les marchés et l'espace vital.

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 08:40

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MOSCOU, 14 février - RIA Novosti

 

Les conscrits russes ne participeront toujours pas aux combats et aux conflits armés, ces tâches n'étant confiées qu'aux militaires sous contrat, a déclaré jeudi le chef de l'Etat-major général des Forces armées russes Valeri Guerassimov.

 

"La question de la participation des appelés aux combats ou aux conflits armés ne se pose pas, ces tâches ne seront remplies que par des engagés", a indiqué le général Guerassimov, commentant la réduction de la durée de la formation des conscrits.

 

Le président russe Vladimir Poutine a signé lundi 11 février un décret réduisant de six à quatre mois la durée d'entraînement des conscrits avant leur envoi dans des points "chauds". Le décret est entré en vigueur dès le jour de sa signature.

 

A ce jour, la Russie a une armée semi-professionnelle, soit mixte. Ses forces armées comptent un million d'hommes : 22% d'officiers, 43% de militaires sous contrat et 35% de conscrits.

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14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 13:44

Amur diesel submarines (photo Rubin)

 

14 février 2013 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Des clients étrangers ont montré un fort intérêt pour le sous-marin classique russe Amur-1650, a indiqué la compagnie publique Rosoboronexport.

 

« Sur les 9 pays qui prévoient de moderniser ou développer leurs flottes sous-marines..., 3 ont déjà choisi le projet Amur-1650, » explique le directeur de Rosoboronexport, Anatoly Isaikin. Il n’a toutefois précisé le nom des pays concernés.

 

« Le développement actuellement en cours des systèmes de propulsion anaérobies pour le sous-marin, devrait encore alimenter l’intérêt des clients, » a-t-il ajouté.

 

L’Amur 1650 est l’un des projets présentés à l’appel d’offres lancé par la marine indienne pour 6 sous-marins. L’Amur 1650 est opposé au Scorpène (France), au U-214 (Allemagne) et au S-80 (Espagne), parmi d’autres.

 

L’Amur dispose de torpilles et de missiles anti-navires, il peut aussi attaquer des cibles à terre avec des missiles de croisière, dont le missile russo-indien Brahmos.

 

L’Amur 1650 peut rester en plongée pendant plus de 25 jours grâce à son système de propulsion anaérobie, soit de 5 à 10 jours de plus que les projets étrangers.

 

Les sous-marins à propulsion anaérobie, qui utilisent généralement des piles à combustible hydrogène-oxygène, sont plus silencieux que les sous-marins classiques et n’ont pas besoin de faire surface ou d’utiliser leur schnorchel pour renouveler leur atmosphère, s’exposant ainsi à être détecté par radar ou d’autres senseurs.

 

L'analyse de la rédaction :

 

La classe Amur-1650 est la version export des Lada construits pour la marine russe. Le premier exemplaire, le Sankt Peterburg, a connu de nombreux problèmes depuis le début de ses essais à la mer en 2005. La construction d’exemplaires supplémentaires a même été gelée en 2011. En 2012, la construction a repris, après d’importantes modifications.

 

A ce jour, malgré des déclarations d’intention dont certaines remontent à 2006, aucun contrat n’a été signé pour la vente de ce type de sous-marins.

 

Référence : RIA Novosti (Russie)

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14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 13:40

Topol-M (SS-27 Sickle B) intercontinental ballistic missile

 

14 February, 2013, RT.com

 

Russia may become drawn into military conflicts as world powers begin to vie for energy resources in the next two decades, said Valery Gerasimov, the head of the General Staff of the Russian Armed Forces.

 

By 2030, the level of “existing and potential threats will significantly increase,” Gerasimov said during a security conference in Moscow, according to Interfax.

 

Leading world powers will soon begin to struggle for fuel, energy and labor resources, as well as new markets in which to sell their goods; some powers will “actively use their military potential,” he explained.

 

He also observed that the sphere of combat is moving away from traditional battlegrounds – such as land and sea – to aerospace and information. Conflict zones in North Africa and the Middle East point to such changes in the use of military force, the general said.

 

The role of non-military instruments is also increasing, including information wars, secret operations and the use of the “protest potential of a population,” Gerasimov said, adding that such non-military means are often more effective than the use of military power.

 

Given these challenges, Russia’s possession of state-of-the-art weaponry is a “vital condition for the country's existence,” Gerasimov said.

 

By 2015, the number of modern weapons and military hardware across Russia’s Armed Forces will reach at least 30 percent. And by the end of the decade, all guided missile brigades will be supplied with Iskander tactical missile systems.

 

However, priority is still being given to strategic nuclear forces to ensure deterrence, Gerasimov said. Russia plans to re-arm its nuclear arsenal with modern Topol-M and RS-24 Yars strategic missiles, new submarines, and modernized Tupolev Tu-160 and Tu-95MS bombers.

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14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 08:40

Projet_1164_Moskva.jpg

 

13 février 2013 rusnavyintelligence.com

 

Le commandement de la Marine russe a approuvé le projet de futur destroyer présenté par le bureau d'étude Severnoe (Saint-Pétersbourg). S'il est mené à son terme, ce projet aboutira à la construction du plus important bâtiment de guerre russe depuis la chute de l'URSS.

 

La Marine russe a approuvé le projet de destroyer de nouvelle génération présenté par le bureau d'étude Severnoe de Saint-Pétersbourg, un bureau qui au cours de l'époque soviétique avait notamment conçu parmi les plus importants bâtiments de  guerre de l'URSS : les croiseurs lance-missiles du Projet 1164 Atlant (croiseur Moskva, navire amiral de la flotte de la mer Noire, photo ci-dessus), les grands navires de lutte ASM du Projet 1155, les croiseurs nucléaires du Projet 1164 Kirov (le Pierre le Grand, navire amiral de la flotte du Nord) et les destroyers du Projet 956 qui ont notamment connu un certain succès à  l'export avec 4 unités vendues à la Chine au cours des année 2000. Fort de son expérience, Severnoe a donc présenté à la Marine russe un projet de destroyer d'un déplacement de 12 000 tonnes, supérieur à celui du destroyer du Projet 21956 destiné en premier lieu à l'export (8 000 t à pleine charge, photo ci-dessous). Le dernier navire d'un tonnage comparable construit en Russie fut le croiseur nucléaire lance-missiles Youri Andopov, futur Pierre le Grand, mis sur cale en 1986 à l'usine de la Baltique (ASA en 1998 dans la flotte du Nord).


Bien que le lieu de construction n'ait pas encore été officiellement décidé, il semblerait que ce soit le chantier naval du Nord (Saint-Pétersbourg) qui soit présenti.


Projet 21956.2

Projet 21956.3

 

Il est prévu qu'au cours des 2 à 3 prochaines années, le bureau élabore la documentation technique du navire, travaille sur son apparence et son armement. Concernant ce dernier point, l'armement du futur destroyer sera conséquent (comme souvent depuis les croiseurs du Projet 1164 et 1144) et à la hauteur des missions qui lui incomberont. Il s'agira en effet d'un destroyer polyvalent capable de mettre en oeuvre des missions de lutte ASM, de lutte anti-aérienne, d'assurer une défense anti-missile de théâtre, voire élargie à un espace plus conséquent, et apte à appuyer des opérations terrestres menées par une task force. En conséquence, le destroyer de nouvelle génération mettra en oeuvre des torpilles et sera doté d'une station hydroacoustique pour la lutte ASM. Il sera également équipé de missiles anti-surface et de mettra en oeuvre des missiles de croisière (probablement de type Club). Il disposera enfin de systèmes anti-missiles dont le S-500 Prométhée.

 

Le destroyer de nouvelle génération devrait également remplir des missions d'escorte des Mistrals russes, et au-delà, assurer la protection du futur groupe aéronaval russe formé autour du prochain porte-avions nucléaire, dont le projet n'a pas encore été présenté. Selon un contre-amiral russe à la retraite interrogé par le quotidien Izvestia, la Marine aurait besoin, au minimum, de trois unités. Toutefois, il estime que qu'un nombre de neuf unités déployées entre les flottes du Nord et du Pacifique serait idéal, avec cinq autres unités dans la mer Baltique. Selon lui, les premières unités devraient prioritairement être envoyées dans le Pacificique.

 

Au mois de juin dernier, le directeur d'OSK (holding des constructions navales russes) avait déclaré à l'occasion du Forum économique de Saint-Pétersbourg, que la Russie mettrait sur cale le premier exemplaire du futur destroyer en 2016, qu'un total de 6 unités soit construit. Le calendrier semble pour le moment conformité avec ces dernières déclarations.

 

Sources : Izvestia ; i-mash ; RIA Novosti.

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14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 08:40

S-400 Triumph air defense system source Ria Novisti

 

MOSCOU, 13 février - RIA Novosti

 

Les pays souhaitant acheter le système de missiles sol-air russe S-400 sont prêts à en attendre la livraison jusqu'en 2021, a annoncé mercredi à Moscou le PDG de l'exportateur d'armes russe Rosoboronexport, Anatoli Issaïkine.
 
"La file d'attente des pays désireux d'acquérir des systèmes S-400 s'étend jusqu'en 2020-2021", a-t-il déclaré aux journalistes.
 
M. Issaïkine a également fait savoir que la Russie menait des négociations avec une dizaine de pays sur la livraison d'avions d'entraînement et de combat Yak-130.
 
"Des négociations sont aussi en cours avec six pays sur la livraison du sous-marin Amour-1500 équipé d'un système de propulsion anaérobie (AIP)", a indiqué le patron de Rosoboronexport.
 
Selon lui, plusieurs pays souhaitent acheter des hélicoptères russes, notamment des Ka-52 Alligator, des Mi-35 et des Mi-28N surnommés "night hunters".
 
Le S-400 Triumph (code Otan: SA-21 Growler) est un système de missiles sol-air de grande et moyenne portée destiné à abattre tout type de cible aérienne: avions, drones et missiles de croisière hypersoniques.

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14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 08:40

Altius-UAV-pic-1.jpg

 

Feb. 13, 2013 by Alexander Zudin – FG

 

Moscow - A model of a previously unseen Russian unmanned air vehicle potentially capable of performing strike missions has been inadvertently revealed, with the regional republic of Tatarstan's government having posted images of the design online following a ministerial visit.

 

Pictures showing the Altius UAV were briefly published on the website after a visit to Tatarstan by Russian defence minister Sergei Shoigu on 5 February. They were subsequently removed, but had already been reproduced by the business daily Vedomosti.

 

One image taken from the rear of the model shows a high-winged aircraft apparently powered by two turboprop engines, with the design also featuring a slab-sided rear fuselage and a V-shaped tail. Sokol also later posted a graphic of the type on its website showing its streamlined forward fuselage, but without a representative sensor payload or communications equipment depicted.

 

Tatarstan-based Sokol and St Petersburg-based Tranzas won a 1 billion rouble ($33 million) contract in 2011 to develop a 5t-class medium-altitude, long-endurance UAV provisionally named Altius and a 1t-class system called Inokhodyets (Wanderer).

 

Speaking at the time of the award, Tranzas vice-president Viktor Godunov told ARMS-TASS that the new systems would be competitive with their foreign counterparts, have "colossal range and endurance" and be capable of "all missions, including strike".

 

Sokol is responsible for aircraft construction and the supply of ground systems, with Tranzas developing control systems and electronics for the Altius and Inokhodyets. Both should make their flight debuts during 2014, and enter detailed testing in 2015, according to Russian media reports.

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14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 08:40

USA Russia START

 

13.02.2013, La Voix de la Russie

 

Moscou ne réduira pas le potentiel nucléaire sans avoir des garanties de la part des Etats-Unis que les systèmes de défense antimissile ne viseront pas la Russie, a déclaré le président de la Commission pour les Affaires internationales de la Douma russe Alexeï Pouchkov.

 

Selon lui, Moscou est prête à discuter la possibilité de l’entrée de la Russie dans le système.

 

« Je crois que nous devons insister sur le fait de devenir une partie du système de défense antimissile », a-t-il expliqué.

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14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 08:40

Russia Weapon Maker

 

February 14th, 2013 defencetalk.com (AFP)

 

Russia said Wednesday it was delivering military hardware and light weapons to the governments of Syria and Mali as it expands sales and maintains its footing in some of the world’s deadliest conflicts.

 

The head of Russia’s arms exporter Rosoboronexport, Anatoly Isaikin, said Russian deliveries to the Syrian regime of President Bashar al-Assad included air defence systems but not the advanced Iskander missiles sought by Damascus.

 

“We are continuing to fulfil our obligations on contracts for the delivery of military hardware,” Isaikin was quoted as saying by the Interfax news agency.

 

He also rejected reports that Russia was planning to supply advanced MiG29-M fighters to Damascus while confirming that it had a deal outstanding for Yak-130 trainer jets.

 

Isaikin said Syria currently ranked “13th or 14th in terms of volume” on the list of nations receiving Russian arms supplies.

 

Russia has been repeatedly condemned by Western and Arab nations for maintaining links to the Syrian government despite violence that UN estimates show has claimed more than 70,000 lives.

 

Its shipment this year of repaired attack helicopters to the regime was disclosed by the media and drew a furious response from former US secretary of state Hillary Clinton.

 

Isaikin also revealed that Moscow had recent military contacts with the government of Mali as it wages a French-led campaign to expel armed groups of Islamic militants from its land.

 

He said small amounts of light weapons were already being delivered to Mali and that new sales were under discussion.

 

“We have delivered firearms. Literally two weeks ago another consignment was sent. These are completely legal deliveries,” said Isaikin said.

 

“We are in talks about sending more, in small quantities.”

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14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 07:40

Projet_1164_Moskva.jpg

 

MOSCOU, 13 février - RIA Novosti

 

La Marine russe a ordonné la construction d'un destroyer, projet qui constituera le plus gros navire de combat produit en Russie suite à l'éclatement de l'URSS, a annoncé mercredi le journal Izvestia se référant à une source au sein du complexe militaro-industriel russe.
 
"Le destroyer devrait avoir un tirant d'eau de près de 12.000 tonnes. Il s'agira d'un navire universel destiné à la lutte anti-sous-marine, anti-aérienne et antimissile. Il sera capable de soutenir les unités terrestres combattant dans les zones côtières", a-t-il indiqué.
 
Selon lui, le nouveau destroyer sera équipé de missiles mer-mer, de missiles de croisière permettant de frapper des cibles terrestres, ainsi que de systèmes ultrasophistiqués de DCA et de lutte anti-missiles, dont le S-500 Prométhée.
 
Afin de lutter de façon efficace contre les sous-marins, le navire sera doté d'une station hydroacoustique et de torpilles.

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13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 20:40

cyber warfare

 

MOSCOU, 13 février - RIA Novosti

 

Une nouvelle structure de sécurité informatique a commencé à travailler au sein de l'Etat-major général des Forces armées russes, a annoncé mercredi à RIA Novosti Viktor Zavarzine, de la commission pour la Défense de la Douma (chambre basse du parlement russe).

 

"Un grand travail a été effectué en matière de sécurité informatique, une nouvelle structure ayant été mise en place au sein de l'Etat-major général qui s'est déjà mise au travail", a déclaré le député à l'issue d'une réunion de la commission avec la participation du chef de l'Etat-major général, Valeri Guerassimov.

 

Selon M.Zavarzine, le système de cybersécurité restera au sein de l'Etat-major général sans former une arme spéciale, comme cela était initialement prévu.

 

Auparavant, le vice-premier ministre Dmitri Rogozine a fait savoir que les autorités russes examinaient la question de la création au sein des Forces armées du pays d'un cybercommandement en charge de garantir la sécurité informatique de l'armée. D'après M.Rogozine, la Russie suivait ainsi la voie des Etats-Unis et de l'Otan en la matière.

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