Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 16:30
Iliouchine IL-20M photo Kirill Naumenko

Iliouchine IL-20M photo Kirill Naumenko

 

 01 October, 2015 BY: Arie Egozi - FG

 

The Russian air force has deployed Ilyushin Il-20M intelligence-gathering aircraft inside Syria to help co-ordinate its attacks on rebel personnel, and to also follow the movements of other militaries operating in the area.

 

Dedicated to electronic intelligence missions, the Il-20M arrived in Syria days after Russia's first Ilyushin Il-76 began to unload military hardware at Latakia air base. The heavily-adapted aircraft's mission equipment includes surveillance radars, an electro-optical/infrared sensor and satellite communications equipment for real-time data sharing.

 

Read more

Repost 0
1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 12:30
Su-24 bombers - photo Sputnik

Su-24 bombers - photo Sputnik

 

01 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Moscou - L'armée russe a confirmé jeudi de nouvelles frappes nocturnes en Syrie sur quatre positions du groupe État islamique (EI) dans les provinces d'Idleb, Hama et Homs.

 

L'aviation russe a conduit quatre frappes aériennes cette nuit contre quatre positions de l'État islamique sur le territoire syrien, indique le ministère russe de la Défense dans un communiqué.

 

Au cours de leurs huit sorties aériennes, les Sukhoi-24 et 25 de l'armée russe ont notamment détruit un quartier général des groupes terroristes (de l'EI) et un stock de munitions dans la zone de Idleb, dans le nord-ouest de la Syrie, ainsi qu'un atelier de confection de voitures piégées au nord de Homs (centre de la Syrie).

 

L'aviation russe a également frappé un poste de commandement de combattants dans la zone de Hama (centre).

 

Toutes les frappes ont été réalisées par des avions déployés sur la base aérienne construite par les Russes dans l'aéroport de Lattaquié, dans le nord-ouest de la Syrie.

 

Le ministère russe de la Défense précise que pour éviter les pertes civiles, les frappes ont été réalisées à distance des localités, grâce à des informations recueillies de différentes sources et grâce à des reconnaissances effectuées par des drones ainsi qu'aux images satellitaires.

 

Une source de sécurité syrienne a confirmé ces frappes, mais indiqué qu'elles avaient visé des bases de Jaich al-Fatah (l'Armée de la conquête), dans la province d'Idleb, et des des positions de groupes armés, des bases et des dépôts d'armes à Hawach dans la province de Hama.

 

L'Armée de la conquête regroupe notamment le Front Al-Nosra, branche syrienne d'Al-Qaïda, et des groupes islamistes comme Ahrar al-Cham.

Repost 0
1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 12:29
Su-25 aircraft (archives)

Su-25 aircraft (archives)

 

01 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Beyrouth - L'aviation russe a frappé jeudi en Syrie des positions d'Al-Qaïda et des rebelles islamistes dans les provinces d'Idleb (nord-ouest) et de Hama (centre), a affirmé une source de sécurité syrienne.

 

Quatre avions de combat russes ont visé des bases de Jaich al-Fatah (l'Armée de la conquête) à Jisr al-Choughour et à Jabal al-Zawiya, dans la province d'Idleb, a indiqué cette source. Ils ont frappé aussi des positions de groupes armés, des bases et des dépôts d'armes à Hawach dans la province de Hama, selon elle.

 

L'Armée de la conquête regroupe notamment le Front Al-Nosra, branche syrienne d'Al-Qaïda, et des groupes islamistes comme Ahrar al-Cham.

 

Un membre de cette coalition a tweeté que l'aviation de la coalition regroupant les porcs russes et le régime avait rasé une mosquée à Jisr al-Choughour.

 

Al-Nosra et Ahrar al-Cham combattent le régime de Bachar al-Assad mais également l'Etat islamique (EI) que Moscou affirme vouloir frapper en Syrie.

 

L'aviation russe avait mené mercredi ses premières frappes aériennes dans ce pays à la demande du président Assad. Les Occidentaux et l'opposition syrienne en exil ont émis des doutes sur le choix des cibles, le secrétaire américain à la Défense Ashton Carter jugeant que les frappes n'avaient probablement pas visé les jihadistes de l'EI.

 

Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a rejeté jeudi ces doutes infondés.

Repost 0
30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 21:30
photo Russia MoD - RT.com

photo Russia MoD - RT.com

 

30 septembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Moscou - L'aviation russe a effectué vingt sorties aériennes et touché huit cibles du groupe Etat islamique en Syrie, détruisant notamment un poste de commandement de l'EI, a annoncé mercredi le ministère russe de la Défense.

 

Nos avions ont attaqué huit cibles. Toutes ont été touchées. Les cibles, notamment un centre de commandement des terroristes du groupe Etat islamique, ont été entièrement détruites, a indiqué le ministère de la Défense dans un communiqué.

 

Le porte-parole du ministère de la Défense, Igor Konachenkov, a pour sa part évoqué 20 sorties aériennes effectuées mercredi.

 

Je veux préciser que toutes ces frappes ont eu lieu après l'organisation d'opérations de reconnaissances aériennes sur la base de renseignements fournis par le pouvoir syrien, a-t-il ajouté, cité par les agences russes.

 

Selon le ministère de la Défense, qui a publié une vidéo des frappes sur laquelle on voit trois sites touchés par des bombardements, des dépôts de munition, des armes et du matériel militaire ont également été visés par l'aviation russe.

 

La télévision officielle syrienne avait confirmé plus tôt que les frappes russes avaient eu lieu dans les provinces de Hama (nord-ouest) et Homs (centre), tandis que l'armée syrienne a mené un raid dans la région de Lattaquié (nord-ouest).

 

Le président Vladimir Poutine a justifié mercredi ces frappes aériennes russes en Syrie, estimant qu'il fallait prendre de vitesse les jihadistes en les frappant sur les territoires déjà sous leur contrôle avant qu'ils arrivent chez nous.

 

A New York, le chef de la diplomatie française Laurent Fabius a cependant estimé qu'il y avait des indications selon lesquelles les frappes russes n'ont pas visé Daech, acronyme arabe du groupe Etat islamique.

 

Les frappes conduites par la Russie en Syrie ont visé des zones où il n'y avait probablement pas de forces du groupe Etat islamique, a également indiqué le secrétaire à la Défense américain, Ashton Carter.

 

L'utilisation de l'aviation russe en Syrie vient en soutien des forces armées de la république arabe syrienne, qui se bat contre l'EI et d'autres groupes terroristes, a jugé le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov, cité par les agences russes.

Repost 0
30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 10:30
Credits Stratfor Geopolitical Intelligence

Credits Stratfor Geopolitical Intelligence

La Russie est engagée dans un renforcement de sa présence militaire en Syrie, où elle soutient le régime de Bachar Al-Assad.

 

30.09.2015 Le Monde.fr avec AFP et Reuters

 

A la manœuvre diplomatiquement et militairement dans le dossier syrien, le président russe, Vladimir Poutine, a été autorisé par le Conseil de la Fédération, la chambre haute du Parlement, à déployer des soldats à l’étranger, rapporte le Kremlin.

L’examen d’une résolution autorisant l’usage de la force militaire à l’étranger, sans mentionner la Syrie, a eu lieu dans la journée de mercredi, à huis clos, rapportent plusieurs agences de presse russes, citant le président du Conseil de la Fédération. Les 162 sénateurs présents au vote ont approuvé à l’unanimité la demande du Kremlin.

La dernière autorisation donnée au déploiement de troupes russes à l’étranger avait coïncidé avec la prise, puis l’annexion, de la Crimée, en mars 2014.

 

Suite de l’article

Repost 0
30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 07:50
Bulgarian Air Force MiG-29 Fulcrum aircraft - photo USAF

Bulgarian Air Force MiG-29 Fulcrum aircraft - photo USAF

 

September 26, 2015: Strategy Page

 

Bulgaria has hired a Polish firm to upgrade six of their MiG-29 fighters. Poland was selected because in 2014 Poland completed upgrades required to make their own MiG-29s compatible with NATO standards. This was necessary because Poland is now a member of NATO and could not afford to replace its MiG-29s with Western fighters. Poland has the largest fleet of MiG-29s in NATO (32 operational) and other East European nations that recently joined NATO are in a similar situation.

 

The Poles didn’t do it all themselves but figured out who the most effective partners would be. Thus a Polish firm worked with an Israeli company to make the MiG-29 electronics compatible with NATO equipment. Mechanical controls were replaced with electronic (“fly by wire”) ones. This involved a much more efficient cockpit and some amenities which make life much easier for pilots. All this gave the MiG-29 electronics similar to those in the 48 F-16s Poland has purchased.

 

The Bulgarian upgrades are less about new electronics and more about keeping the Bulgarian MiG-29s flyable. This being done despite protests from Russia who insist it is illegal for anyone but the Russian manufacturer to perform such upgrades and refurbishment. But the Russians want a lot more money for the work than Polish, or even Western European firms can do it for. Moreover the current Russian hostility towards NATO does not make Russia a reliable source of such services.

 

Bulgaria has to be careful with what it spends on military equipment because the country was never rich to begin with. After Bulgaria broke free from communist (and Russian dominated) government in 1989 it turned to the West for help. Reforms (and reducing the chronic corruption) took time. Thus it wasn’t until 2009 that Bulgaria was able to resume training new MiG-29 pilots. Such training had stopped, for budgetary reasons, in the late 1990s. Throughout the 1990s, and until 2004, Bulgaria was busy disbanding its Cold War era air force of 226 aircraft. By 2009 all they had left was 18 MiG-29s (which needed upgrades to meet NATO standards), some Su-25s (for ground attack), a few MiG-21s (on their way out), some Su-22s (used for reconnaissance) and a few dozen transports and helicopters. One by one, most air bases were shut down, and the Russian made aircraft (most of them obsolete) sold for scrap.

 

Western aircraft are being bought, but the MiG-29s are being kept because they are competitive with Western fighters. That is important because East European nations found that Western warplanes were too expensive. Meanwhile by 2009 the existing MiG-29 pilots were getting old and many of them had already left for more lucrative commercial flying job. Thus the need for another dozen MiG-29 pilots. That training was completed by 2010.

 

In late 2011 Bulgaria announced that it would postpone a decision on the purchase of a new multi-role jet fighter until at least 2012. Bulgaria originally committed itself to buying a NATO-type fighter as part of its alliance integration process. However, the economic recession cut into procurement funds and that situation never got better. Soon plans for buying Western warplanes was dropped as well. Then the Poles showed it was possible to upgrade MiG-29s on an East European budget.

Repost 0
30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 07:40
 source War is boring

source War is boring

 

September 28, 2015 Robert Beckhusen  - War is Boring

 

In a far-off future war, an infantry platoon awaits a Russian assault.

The defending soldiers are in a fortified position on elevated ground or a reverse slope. They’ve arranged machine guns and anti-tank weapons to kill anything that comes into view. They’ve dug into the ground to help them survive the initial artillery barrage. To bolster their defenses even more, they’ve covered the area in front of them with mines.

If the Russian assault force was human, then it’d probably be too dangerous to go ahead with the attack. But it’s not. Over the horizon comes a mix of mostly-robotic vehicles — and the NATO troops don’t have much of a chance.

That’s science fiction, but a future scenario like that one recently appeared in the pages of Russian defense trade newspaper Military-Industrial Courier. It’s an interesting idea, and the article is notable for its realistic depiction of combat robots used on a relatively large scale. But the concept has a few problems.

 

Read more

Repost 0
30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 07:30
Image ISIS source dailymail.co.uk

Image ISIS source dailymail.co.uk

 

September 16, 2015: Strategy Page

 

For intelligence experts cell phones and social networks are the best of assets and the also something of a curse. This was seen recently as more Russian troops and heavy weapons began showing up in Syria. At first the Russians tried to deny it, but they were done in by their own troops posting (on Russian social networks) photos of their presence in (and travel to) Syria. The Russian censors got most of those posts removed but not before they were seen by Western media and intelligence agencies and filed away. All this was good news for the Western intel people and bad news for their Russian counterparts. This sort of thing has been going on for over a decade and despite increasingly strenuous efforts to get the troops to be discreet there are always enough who disobey to give the real or potential enemy what they are looking for.

 

All this is yet another side effect of cellphone cameras, which have become a major source of military intelligence and this is especially true with counter-terrorism operations. For example in mid-2015 the United States revealed how a picture an Islamic terrorist took of himself with his cellphone (a selfie) revealed the location of an ISIL (Islamic State in Iraq and the Levant) headquarters, which was promptly bombed. Such incidents are more common with poorly trained irregulars, but even well trained troops have problems with “cellphone discipline”. This problem is a 21st century one and it has been getting worse.

 

Incorporating cameras into cell phones first showed up in 2000 and the practice quickly spread. This proved to be very popular and as such phones became cheaper, and their cameras more capable military intelligence agencies warned that troops were taking a lot of pictures, especially when in combat zones and making those photos public. This was leading to a lot of pictures going public that could reveal military secrets. Efforts to ban troop use of cellphones in combat zones or inside classified areas had some success, but that only reduced the flood of useful (to intelligence experts) cellphone photos. It has proved nearly impossible to eliminate the problem. This became a major problem because of improved technology. Thus because cellphone networks entered the 3rd generation (3G) about the same time cellphone cameras were introduced it became very easy to quickly distribute pictures. The 3G networks enabled cellphone users to take photos and immediately send them to someone else, or post them to a website. By 2010 social networks were growing in popularity and cellphone users competed to take and post photos of all sorts of things, often getting newsworthy photos into circulation well before the traditional media. Cellphones with 3G capabilities became so cheap that even many Islamic terrorists and most military personnel had them.

 

No country is immune to the problem. Israel, with the highest proportion of Internet savvy people in the world continues to have the problem because so many of their troops on active duty are actually reservists called up for the normal (but infrequent) bit of active duty. Changing cell phone and social network habits isn’t easy, despite the risk of getting caught and punished (often spending a week or two in jail, plus the bad publicity). China tried to ban all cell phones for troops on active duty outside their base. It worked for a bit and then it didn’t. Some troops knew better but found ways to post photos anonymously. Even the revelations that troops have been killed because of posting certain pictures to the web has not reduced the number of military people doing it.

Repost 0
29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:40
Platform-M, le robot combattant russe

 

29 septembre 2015  Par Thierry BERTHIER Chaire de Cybersécurité & Cyberdéfense Saint-Cyr – Thales

 

En une semaine, la Russie de V. Poutine a réalisé un tour de force en s’imposant à la table de discussion au sujet de l’avenir de la Syrie, sous couvert de lutte contre le terrorisme. Une autre raison de s’intéresser à la Russie, Platform-M, le robot combattant. De quoi s’agit-il ?

 

LES autorités russes viennent d’annoncer très officiellement que l’unité de robots de combat Platform-M a été intégrée pour la toute première fois à un dispositif opérationnel déployé à l’occasion d’une campagne d’exercices militaires. Cette unité composée exclusivement de robots a participé à l’ensemble des exercices qui ont eu lieu mi-juin 2015 dans la région de Kaliningrad et a donné entière satisfaction. Platform-M est une plate-forme robotisée « télécommandée » de combat dédiée au renseignement, à la détection et à la neutralisation de cibles fixes et mobiles. Très polyvalente, elle peut être utilisée en soutien, en appui feu, en défense d’une base militaire, ou dans une mission plus offensive de prise de contrôle d’une zone urbaine tenue par l’ennemi. Ces robots sont apparus publiquement le 9 mai 2015 à Kaliningrad lors des défilés de la grande parade militaire célébrant la victoire russe de 1945.

 

Suite de l'article

Repost 0
19 septembre 2015 6 19 /09 /septembre /2015 16:40
Missile balistique intercontinental Topol-M photo RIA Novosti. Alexander Kriazhev

Missile balistique intercontinental Topol-M photo RIA Novosti. Alexander Kriazhev

 

September 19, 2015: Strategy Page

 

On August 22nd Russia conducted another successful test of its RS-12M (RS-24/ Topol-M) ICBM. While this is an older (late 1980s) ballistic missile design it is still in service. Only about a hundred were built and 72 are installed in silos. As is Russian (and American) custom some silo based ICBMs are periodically fired for quality control purposes. The Russians used to fire the test missiles from their actual combat silos but now follow the American method of moving the missile to a test launch site. In this case it was Kapustin Yar in southern Russia. The RS-12M test sent the missile 10,000 kilometers to a missile testing site rented in Kazakhstan. The test warhead his its target area.

 

Originally the RS-12M ICBM was going to replace hundreds of older liquid-fueled ICBMs. But the end of the Cold War in 1991 and the sharp cuts in defense spending wrecked that plan. Since then an upgraded version of the RS-12M ICBM was developed and this one is replacing those older Cold War era ICBMs. Russia believes RS-24 is a worthy successor to the venerable, reliable and aging RS-18s. Reinforcing that attitude is a string of successful RS-24 test firings. Russia began deploying RS-24s in 2010. In 2013 the program to replace RS-18s with RS-24s accelerated, indicating a high degree of confidence in the RS-24 and enough cash to retire the RS-18s and build RS-24s to replace them. The 106 ton RS-18 is a 24.5 meter (76 foot) long missile that uses storable liquid fuel, meaning that the missile is inherently more complex than a solid fuel missile. But that also means you don’t require hours of preparation to fuel the missile. The RS-18 entered service in 1975, and it wasn't until the 1980s that Russia began producing reliable solid fuel rocket motors large enough for ICBMs like the 45 ton RS-12M. The last RS-18s were manufactured in 1990 and Russia expects each RS-18 to last 30 years if well maintained, regularly refurbished and needed badly enough.

 

The RS-18 was developed as a "light" ICBM, in effect, a competitor for the U.S. Minuteman series. The RS-18 was the first Russian ICBM to carry MIRV (multiple independently targeted reentry vehicles). The current RS-18 carries six warheads and has a range of 10,000 kilometers. RS-12M has a max range of 11,000 kilometers. Russia is also extending the life of its heavier (217 ton) RS-20 ICBMs to 30 years. This missile carries ten warheads and is also being converted to launch satellites. Eventually RS-12M will probably replace this one as well.

 

In 2009 Russia announced that the latest version of the Topol series, the RS-24, had entered service. The RS-24 appears to be a slightly heavier version of the 46 ton RS-12M1/M2. The RS-24 is being deployed in silos as well as on wheeled vehicles. The RS-24 carried more warheads (up to ten) than the Topol-M. The Russians developed the RS-24 to enable them to use all the additional warheads to penetrate American missile defenses.

 

At one point Russia planned to develop a liquid-fuel ICBM to replace its RS-18 and RS-20 (SS-18) ICBMs. The prototype was built but not tested. Russia had also announced plans to replace the old liquid-fuel missiles with the Topol M and this plan is apparently being implemented with the RS-24. This depends on being able to avoid cut to the defense budget despite sanctions and low oil prices. As Russia learned in the 1980s, economic fundamentals win in the end. The Soviet Union dissolved in large part because it was broke.

 

It was never explained why Russia is sticking with liquid-fuel technology for the Cold War era “heavy” missiles. It might have something to do with the liquid-fuel missiles being able to lift heavier loads, making it possible to use them to also launch satellites. The liquid fueled missiles weighed 100-220 tons and had warhead weights of 5-9 tons. In contrast, all American ICBMs (including those launched from subs) are solid fueled and have a warhead weight similar to the RS-12M (about a ton). Russian SLBMs (Sea Launched ICBMs) also have the one ton warhead.

 

Russia continues to test launch older RS-18 and RS-20 ICBMs. Russia still has over a hundred (out of a 1980s peak of 360) RS-18s in service and expects to keep some of them active into the next decade or until replaced by the new design. The test firings for most of the last decade have been successful, and other quality-control tests have come back positive. Despite the post-Cold War collapse of the Russian military, cash and quality personnel kept going to the missile forces, which are the final defense of the largest nation on the planet.

Repost 0
18 septembre 2015 5 18 /09 /septembre /2015 21:40
Basel al-Assad International Airport

Basel al-Assad International Airport

 

18 septembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Washington - Les Russes ont déployé quatre avions de combat en Syrie, a indiqué vendredi un responsable américain à l'AFP.

 

Les Etats-Unis ont observé la présence de quatre avions de combat au sol près de Lattaquié (ouest), un fief du régime de Bachar al-Assad, a indiqué cette source.

 

Ce nouveau renforcement de la présence militaire russe intervient alors les Etats-Unis et la Russie ont repris un dialogue militaire sur la situation en Syrie.

 

Le secrétaire à la Défense américain Ashton Carter, qui n'avait jamais eu de contact avec son homologue russe Sergueï Choïgou depuis son entrée en fonction en février 2015, s'est entretenu avec lui pendant près d'une heure vendredi matin.

 

Les deux ministres ont notamment convenu de poursuivre les discussions entre militaires sur les moyens d'échanger des informations sur les activités des différentes parties en Syrie, pour éviter tout incident.

 

Les Etats-Unis s'alarment depuis des semaines de la montée en puissance militaire russe en Syrie afin de renforcer son aide au régime du président Bachar al-Assad, alors que les Américains pilotent depuis un an une coalition internationale contre les jihadistes du groupe Etat islamique (EI).

 

Le Pentagone avait indiqué plus tôt avoir observé l'apparition près de Lattaquié, de matériel et de troupes russes, laissant penser que l'armée russe est en train d'installer une base aérienne avancée.

 

Les Russes ont déjà déployé sur place au moins quatre hélicoptères militaires, sept chars, une dizaine de véhicules blindés de transport de troupes, selon le Pentagone.

Repost 0
17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 16:40
BPC - photo  Grigory Sysoev - RIA Novosti

BPC - photo Grigory Sysoev - RIA Novosti

 

17/09/2015 Par Michel Cabirol – latribune.fr

 

L'accord sur la résolution du dossier Mistral semble plus favorable à la France qu'à la Russie. Le secrétaire général de la Défense et de la Sécurité nationale, Louis Gautier, qui a négocié cet accord, en révèle certaines coulisses.
 

Pourquoi la Russie a accepté un accord plutôt favorable à la France sur la non livraison des deux Bâtiments de projection et de commandement (BPC) de type Mistral, à la marine russe ? Le secrétaire général de la Défense et de la Sécurité nationale (SGDSN), Louis Gautier, qui a été le négociateur français de cet accord, a livré mardi 8 septembre quelques indices intéressants lors de son audition à la commission des affaires étrangères de l'Assemblée nationale. Le choix du SGDSN s'explique par ses compétences en matière de contrôle des exportations d'armement et du rôle qu'il a joué dans la préparation de la décision de lancer des négociations avec la Russie.

"Le 4 décembre 2014, le Premier ministre a confié au secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN) un premier mandat : procéder à une instruction interministérielle du dossier. Celle-ci a conclu assez naturellement à la formulation d'une recommandation : rechercher d'ores et déjà à établir un contact et une discussion avec les Russes pour expliquer les conditions de la suspension de l'accord et, dans l'hypothèse où cette décision serait confirmée, celles de la non-livraison des deux BPC", a expliqué Louis Gautier.

Au cours des négociations qui ont duré cinq mois, Louis Gautier a notamment constaté des divergences chez les négociateurs russes, dont certains privilégiaient la livraison de deux navires. Ce qui n'était pas le cas du principal négociateur du camp russe Dimitri Rogozine. Le vice-président du gouvernement russe "n'était pas, à l'origine, très favorable" à l'achat des deux BPC français, a rappelé le SGDSN. En tout cas, "la partie russe n'avait pas une position uniforme", a-t-il révélé.

 

La Russie veut garder la France en tant que partenaire

Pour expliquer les raisons de Moscou d'accepter cet accord, Louis Gautier a fait observer que la Russie souhaitait "conserver un rapport de partenariat avec la France ou, en tout cas, faire en sorte que celle-ci reste un interlocuteur possible". Et de souligner que les Russes avaient "plutôt intérêt à ce que cette question soit résolue et ne vienne pas interférer avec le reste des relations diplomatiques avec notre pays". Notamment dans le règlement de la crise ukrainienne et la question des négociations avec l'Iran.

"Selon moi, l'intérêt principal des deux pays était que cette question ne vienne pas polluer des dossiers diplomatiques majeurs", a-t-il estimé.

En outre, il a estimé que la Russie avait "sans doute les mêmes raisons que l'État français, à savoir éviter de s'exposer à deux contentieux longs et coûteux". D'autant que le SGDSN a rappelé que les Russes "recherchaient plutôt un paiement immédiat. Or celui-ci aurait pu être différé longtemps, les procédures d'arbitrage pouvant être longues du fait non seulement du travail des arbitres, mais aussi des parties en cause, qui peuvent jouer de la procédure en apportant des éléments au dossier".

 

Un accord plutôt favorable à la France

Paris partait de loin pour conclure un accord au mieux de ses intérêts. "Du point de vue juridique, notre position ab initio n'était donc pas favorable", assuré Louis Gautier. D'autant que les deux accords (étatique et commercial) signés en janvier 2011 par le gouvernement Fillon "créaient à la charge de l'État français une série de garanties de bonne fin, notamment dans le transfert de la technologie et des équipements qui devaient être fournis à la Russie", selon Louis Gautier.

L'accord intergouvernemental prévoyait un arbitrage international à l'issue de six mois de pourparlers infructueux et le contrat industriel conclu entre DCNS et Rosoboronexport prévoyait le déclenchement automatique d'un arbitrage au bout de douze à quatorze mois après la naissance d'un différend. DCNS s'exposait "au risque de devoir payer à son cocontractant russe des pénalités qui s'élevaient à 0,2 % du montant des lots en retard par semaine, dans la limite de 5 % du montant total de ces lots", a-t-il révélé.

Au départ, le montant demandé par les Russes était beaucoup plus élevé. Au final, la France rembourse la somme de 949,7 millions d'euros, dont 56,7 millions correspondant aux frais de formation des équipages, à la Russie. Sans frais financiers, ni pénalités, ni indemnisation. "Rien que sur ce point, nous avons obtenu un résultat satisfaisant", a insisté Louis Gautier. Les Russes demandaient le remboursement de l'aménagement des quais de la base d'Ouliss à Vladivostok pour accueillir les BPC et de la navalisation des hélicoptères Kamov qui devaient être embarqués à bord. Ils exigeaient également que la possibilité de réexporter soit soumise à leur accord.

Au final, les termes de l'accord précisent le montant de la transaction, indiquent très clairement que la réexportation sera soumise à une simple obligation d'information de la Russie, et non à une autorisation préalable, et prévoient l'extinction des contentieux.

 

Quelles conséquences pour le ministère de la Défense et DCNS

Le budget du ministère de la Défense, notamment le programme 146 (Equipement) a été "ponctionné pour payer les Russes, mais il a été recrédité dans les trois jours des 893 millions que DCNS avait reçus et sera réabondé en fin d'année des 56,7 millions restants", a expliqué Louis Gautier. L'opération est donc neutre pour le budget du ministère de la défense. En revanche, elle ne l'est pas pour le budget général de l'État (56,7 millions).

Pour DCNS, la Coface, outre le montant du contrat, va indemniser les frais de gardiennage (soit 1 million par mois pour chaque bateau) et les frais généraux, qui font aujourd'hui l'objet de discussions avec l'industriel. Dans ce cadre, elle pourra "sans doute" indemniser comme frais généraux une partie de la marge de DCNS liée à son rôle en tant qu'architecte de système. En revanche, elle n'indemnisera pas la marge commerciale, laquelle n'est jamais assurée dans les mécanismes de la Coface.

"Au total, le coût de la garantie de la Coface pourrait atteindre 1 milliard d'euros. Mais il ne s'agit pas là du montant du sinistre éventuel, qui ne sera constaté qu'au moment de la revente des bâtiments par DCNS. Là encore, c'est un montant différentiel : la Coface défalquera le prix de revente du montant indemnisable en fonction de l'accord initial passé avec l'industriel", a précisé Louis Gautier.

 

Quelle facture?

La facture finale dépendra des coûts de gardiennage, du coût de démontage de l'ordre de 2,5 millions d'euros, du coût d'adaptation au standard du client et de la décote éventuelle lors de la revente. "C'est en déduisant l'ensemble de ces coûts du montant 'cofacé' que l'on constatera l'importance du sinistre", a estimé le SGDSN. "Il y aurait une certaine facilité à revendre les BPC aux Égyptiens ou aux Indiens - s'ils persévèrent dans leurs intentions - compte tenu du standard de leur flotte et de leurs habitudes de coopération avec la Russie", a-t-il précisé.

Repost 0
17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 16:30
Russian Deployment in Syria: Putin’s Middle East Game Changer


17.09.2015 source ISW
 

Satellite imagery provided by AllSourceAnalysis confirms the recent arrival of Russian main battle tanks, armored personnel carriers, helicopters, and other military equipment at an airbase in Syria’s coastal Latakia province, indicating that Russia has deployed troops inside Syria. Concurrent military exercises inside Russia with the stated mission of training for long-range deployments of airborne troops suggest that Russia may intend to deploy additional forces, possibly further inside Syria. AllSource Analysis imagery of Taganrog Central airbase just east of the Ukrainian border from September 12 shows airborne troops rolling parachutes along a runway along with vehicles and tents more likely configured for sustained operations than for exercises or snap inspections. 

 

Read more

Repost 0
16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 07:40
Des inspecteurs militaires russes bientôt en Suisse et en Roumanie

 

14.09.2015 sputniknews.com

 

La visite se déroulera dans le cadre du Document de Vienne de 2011 sur les mesures de confiance et de sécurité.

 

Des inspecteurs russes examineront l'activité militaire sur des terrains militaires suisses et roumains du 14 au 17 septembre, a fait savoir Sergueï Ryjkov, responsable du Centre national pour la diminution de la menace nucléaire.

 

"Du 14 au 17 septembre, le groupe d'inspecteurs russes réalisera une inspection dans une région suisse dans le cadre du Document de Vienne de 2011 sur les mesures de confiance et de sécurité", a-t-il précisé.

 

Selon lui, cette inspection cherche à définir l'envergure de l'activité militaire déclarée dans la région en question de près de 15.000 kilomètres carrés ou à confirmer l'absence de toute activité militaire devant normalement être officiellement notifiée.

 

"Au cours de cette inspection, les inspecteurs russes se rendront sur des terrains militaires, assisteront à des points de presse sur l'activité militaire menée dans la région, obtiendront de l'information concernant les groupes et divisions militaires suisses déployés ainsi que les exercices militaires "CONEX 2015" prévus en Suisse pour les 14-18 septembre et visant à assurer la sécurité et la coopération en cas de situations d'urgence", a fait remarquer M.Ryjkov.

 

En outre, une inspection sera menée en Roumanie. Dans ce pays, les spécialistes russes obtiendront l'information sur l'activité militaire des divisions roumaines déployées et concernant les exercices militaires "HISTRIA-2015".

 

L'architecture européenne de sécurité comprend plusieurs accords sur le désarmement, le contrôle des armements et les mesures de la confiance dans le domaine militaire.

 

Ainsi, le Document de Vienne de 2011 prévoit un vaste échange d'information sur les forces armées, les projets de défense ou encore les budgets militaires. Les pays de l'OSCE partagent donc les données concernant certains types d'activité militaire, invitent des observateurs et organisent des inspections.

Repost 0
16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 07:40
India Plans Joint Su-30 Aircraft Modernization with Russia

MOUNTAIN HOME AIR FORCE BASE, Idaho -- An Indian Air Force SU-30K jet touches down at Mountain Home Air Force Base, along with seven others, to train with Airmen here July 17. This is the first time in history the Indian Air Force has been on American soil to train with US fighters. They will be taking advantage of Mountain Home's vast air space and multiple ranges to better prepare their aircrews for future flying missions. (U.S. Air Force photo/ Airman 1st Class Ryan Crane) (Released by Staff Sgt. Brian Stives, 366th Fighter Wing Public Affairs Office)

 

September 14, 2015 By Sputnik

 

MOSCOW: India has expressed interest in carrying out a joint project to extensively modernize its SU-30MKI aircraft in collaboration with Russian companies, the Russian state technology corporation Rostec said in a statement Friday.

 

“In the long term, as recommended by the Russian Ministry of Defense, we plan a major upgrade of the SU-30SM [model] to increase its combat effectiveness. The Indian government has expressed interest in collaborating to modernize the SU-30MKI, which is an evolution of the SU-30SM,” the statement reads.

 

According to the statement, both aircraft models will be given upgraded avionics and radars, as well as an improved engine. The SU-30SM and the SU-30MKI will also be equipped with additional weapons.

 

The SU-30 MKI, NATO reporting name Flanker-H, is the Indian Air Force’s elite fighter-bomber. It was developed by Russia’s Sukhoi Aviation Corporation and built under license by India’s Hindustan Aeronautics.

 

Russia and India have been close partners in military and technical cooperation for decades. In 2014, the total value of weapons and military hardware delivered by Russia to India reached $4.7 billion, according to Russian Federal Service for Military-Technical Cooperation estimates.

Repost 0
15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 16:45
Algeria orders additional Su-30 fighters

 

15 September 2015 by defenceWeb

 

Algeria has ordered 14 Sukhoi Su-30 fighter jets from Russia’s Irkut, which will augment the 44 Su-30MKs the country has in service.

 

RIA Novosti on Friday quoted Sergei Chemezov, the head of Russian defence technology holding company Rostic, as saying the contract was signed near the beginning of this year. Speaking at the 2015 Russian Arms Expo in Nizhny Tagil, he said the Algerian aircraft will be delivered in 2016 and 2017. Last week the Russian military ordered eight Su-30SM fighters.

 

Algeria received 28 Su-30s as part of a 2006 contract and another 16 under a 2010 contract. It appears the 16 aircraft in the second batch were delivered to replace 15 Mikoyan-Gurevich MiG-29SMT fighters Algeria returned to Russia after declaring them “defective.”

 

The Su-30MKA operated by Algeria is a specialised variant of the Su-30MK fitted with a mix of French and Russian avionics. The former includes a head-up and multifunction displays manufactured by the Thales Group and Sagem of France.

 

The Su-30 is a twin-engine, multi-role military aircraft developed by from the Sukhoi Su-27UB. It is a two-seat, dual-role fighter for all-weather, air-to-air and air-to-surface deep interdiction missions introduced into operational service in 1996.

 

The primary combat aircraft in Algeria’s Air Force are a dozen MiG-25s, 23 MiG-29C/UBs and around 34 Su-24M/MKs.

 

Algeria is expanding its Air Force and in June took delivery of the first of six Mi-26T2 helicopters from Russia and has ordered another eight of the type. The North African country has also ordered 42 Mi-28NE attack helicopters, the first of which flew at the manufacturer’s Rostov plant in early December 2014.

 

Algeria’s Su-30s are being manufactured by Irkut, owned by the United Aircraft Corporation holding company.

Repost 0
15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 16:30
T 90 MBT - photo Rostec

T 90 MBT - photo Rostec

 

15.09.2015 par RFI
 

Moscou est accusée par Washington de renforcer sa présence militaire en Syrie. Selon le Pentagone, depuis quelques jours, des avions russes acheminent du matériel militaire vers Lattaquié, fief du président syrien. Cet armement aurait même été observé sur le terrain : sept chars russes aurait été vus par les satellites américains. Les Etats-Unis saluent justement cet effort de guerre russe contre les jihadistes, mais voient d’un mauvais œil l’aide apportée à Bachar el-Assad.

 

« Nous apprécierions des contributions russes à l'effort de guerre mondial contre le groupe Etat islamique, mais les apports qui continuent à soutenir le régime Assad, particulièrement les efforts militaires, n'aident pas et risquent d'ajouter encore plus d'instabilité », explique le porte-parole du Pentagone, qui a annoncé que sept chars russes T-90 avaient été vus sur un aéroport du nord de la Syrie. Une réaction paradoxale, puisqu’à travers leur offensive aérienne en Syrie contre le groupe Etat islamique, les Américains comme les autres pays de la coalition internationale qui interviennent dans ce pays, aident, de fait, Bachar el-Assad.

 

Des troupes d'infanterie sur place

Mais en réalité ce qui inquiète Washington ce n’est pas cet armement russe livré aux autorités syriennes, mais un éventuel déploiement de soldats sur le terrain. A en croire l’armée américaine, la Russie serait en train d’établir une base aérienne avancée en Syrie avec une capacité d’accueil de 1 500 personnes. Des troupes d’infanterie seraient déjà sur place.

Selon un responsable de l’armée américaine une éventuelle intervention directe des forces russes dans le conflit syrien risque de compliquer la conduite des opérations aériennes menées par la coalition. Moscou rejette ces accusations. Aucun de leurs soldats n’a foulé le sol syrien, affirment les responsables russes. Ces alliés de Bachar el-Assad reconnaissent toutefois lui avoir envoyé de l’armement. 

Repost 0
15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 12:40
photo Syrian Arab News Agency

photo Syrian Arab News Agency

 

15 septembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Douchanbe (Tadjikistan) - Vladimir Poutine a défendu mardi sa stratégie de soutien au régime du président syrien Bachar al-Assad en réponse aux accusations de Washington concernant un déploiement récent de matériel militaire et de soldats russes dans le nord de la Syrie.

 

Dans le même temps, le chef de l'Etat russe a estimé que la plupart des migrants syriens cherchant à se rendre en Europe fuyait les groupes radicaux, notamment le groupe Etat islamique, et non les bombardements de l'armée syrienne régulière. Et si la Russie cessait son soutien à Bachar al-Assad, le flot de réfugiés serait encore plus important, a défendu Vladimir Poutine.

 

Nous soutenons le gouvernement syrien dans sa lutte contre l'agression terroriste, nous lui avons proposé et nous continuerons de lui offrir une aide militaire technique, a déclaré M. Poutine à Douchanbe, faisant référence aux contrats de livraison d'armements signés avec Damas, dont la Russie est un des principaux alliés.

 

Depuis plusieurs jours, Washington accuse la Russie de renforcer sa présence militaire en Syrie, notamment à Lattaquié, un des fiefs alaouites du régime.

 

Des responsables américains ont ainsi estimé que la Russie construisait une base aérienne avancée à Lattaquié et évoqué la construction de préfabriqués, d'une tour de contrôle aérien mobile, l'arrivée de dizaines de soldats, d'artillerie et de chars.

 

Une source anonyme au sein du ministère russe de la Défense citée mardi par le quotidien Vedomosti a affirmé que Moscou reconstruisait l'aéroport parce qu'il est en mauvais état.

 

Officiellement, la Russie n'est présente militairement en Syrie que via ses installations logistiques dans le port de Tartous, un autre fief de Bachar al-Assad.

 

Vladimir Poutine, qui s'exprimait dans le cadre du sommet à Douchanbé de l'Organisation du traité de sécurité collective (OTSC) regroupant plusieurs ex-républiques soviétiques, a de nouveau appelé à une coalition contre l'EI, qui inclurait la Syrie et l'Irak.

 

La priorité aujourd'hui est la nécessaire union de nos forces contre le terrorisme. Sans cela, il est impossible de résoudre d'autres problèmes urgents, comme le problème des réfugiés, a-t-il déclaré.

 

Si la Russie ne soutenait pas la Syrie alors la situation dans ce pays serait encore pire qu'en Libye et le flot de réfugiés serait encore plus important, a affirmé M. Poutine.

 

Nous ne déstabilisons pas la situation (dans les pays d'où sont originaires les réfugiés). Ce n'est pas nous qui y détruisons et y avons détruit les instances gouvernementales du pouvoir, créé un vide autour du pouvoir qui a vite été occupé par les terroristes, a-t-il accusé.

 

En quatre ans, le conflit syrien a fait plus de 240.000 morts et provoqué la plus grave crise migratoire depuis la Seconde guerre mondiale. Des dizaines de milliers de Syriens, Libyens, Afghans, Somaliens et Érythréens sont arrivés ces dernières semaines en Europe.

Repost 0
14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 16:30
Basel al-Assad International Airport

Basel al-Assad International Airport

 

September 13, 2015 defense-aerospace.com (Source: Deutsche Welle German radio)

 

A group monitoring the conflict in Syria says Russian forces are expanding a major airport in Latakia province. Russia has reiterated its support for the Syrian regime, but denies it is staging a military build-up.

 

The Britain-based Syrian Observatory for Human Rights said on Sunday that Russian forces were working to extend an airstrip near a military airport in Latakia province, a stronghold of Syrian President Bashar al-Assad and his minority Alawite sect.

"Russian forces are building a long runway capable of accommodating large aircraft near the Hemeimeem military airport in Latakia province," the Observatory said, adding that hundreds of Russian technicians and military advisers had been brought to the site.

It also reported that the Russians were "preventing Syrians, whether military or civilian, from entering the area where they are building the runway."

The Hemeimeem airport, which houses a military base, is the second most important government-controlled airport after Damascus airport. It has come under shelling from rebel militants as they advance through the region.

The Observatory's director, Rami Abdurrahman, said sources had also reported that Russia was extending the Hamadiyeh airport in Tartus province, another regime stronghold, where Russia has a naval facility (photo above).

The Observatory bases its reports on a network of civilian, military and medical sources inside Syria.

 

Washington's fears

The claims come as US officials increasingly voice concerns that Russia is stepping up its military activities within the country, with President Barack Obama warning Moscow against propping up Assad. Washington says Russian aid is helping Assad avoid negotiating a political solution to the conflict.

Moscow, a long-time Assad ally, has freely admitted its support for the Syrian government, but denies any claims of a military build-up in the country, saying it is simply taking part in international efforts to combat the jihadist group "Islamic State" ("IS), which has made large territorial gains in both Syria and Iraq.

 

Continued Russian help

On Sunday, Russian Foreign Minister Sergei Lavrov said Russia would continue to back Assad's regime in "its efforts to fight terrorism."

He also criticized the West for refusing to cooperate with Syrian forces in the fight against "IS," calling the government armed forces "the most efficient military force in the country."

Syria has been embroiled for more than four years in a civil conflict that began with anti-government protests in March 2011. More than 250,000 people have been killed in the violence, which has seen the government lose considerable swathes of territory to rebels and various jihadist groups such as "IS."

Repost 0
14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 11:45
Alger commande encore russe

 

12 septembre 2015 par Henri Weill Ainsi va le monde !

 

L’armée de l’air algérienne vient d’acquérir 14 Sukhoi 30 (Su30), qui devraient être livrés d’ici 2017. Alger possédait, depuis 2007, 44 chasseurs russes de ce type. Autre chantier pour la défense aérienne : le renouvellement des bombardiers Su 24, le remplacement des Mig 25 et 29 par un appareil plus moderne. Si les négociations, avancées, sont menées avec les habituels fournisseurs russes, l’issue, aujourd’hui, ne semble pas être encore évidente. "Certains courants" seraient favorables à l’achat d’appareils occidentaux. Les précédents lots russes étant équipés de technologies occidentales, en particulier françaises ou suédoises.

Repost 0
14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 11:35
Bangladesh to receive Yak-130’s from Russia

 

September 14, 2015 By: George Allison

 

Russia will deliver the first Yak-130 trainer aircraft to Bangladesh this week.

 

The Yak-130 is reportedly able to replicate the characteristics of several fourth generation fighters and also perform light attack and reconnaissance duties.

 

Bangladesh is the second foreign country beyond former Soviet states to order the Yak-130 combat trainer. Algeria had received 16 of the type before it. At first, Bangladesh wanted 24 Yak-130s, but had to reconsider due to financial constraints.

 

According to Rostec Director General Sergei Chemezov: “The shipping of the first Yak-130 consignment to Bangladesh will start on September 17, with six aircraft out of the 16 ordered planes to be delivered.”

 

The aircraft were purchased with an extended loan from Russia.

Repost 0
12 septembre 2015 6 12 /09 /septembre /2015 11:35
Mil MI-26T2

Mil MI-26T2

 

BEIJING, Sept. 11 (UPI)

 

A proposed program by China and Russia to jointly develop a heavy-lift helicopter could begin next year as the two near finalization of the project agreement.

"The project is progressing smoothly, and we are discussing with our Russian counterparts terms and clauses in the agreement," Wu Ximing, chief helicopter designer at Aviation Industry Corp of China, was quoted by China Daily. "The negotiations should conclude before the end of this year and the development will start next year."

China Daily, with headquarters in Beijing, reported production of the aircraft would take place in China.

China will supply avionics systems and advanced materials for the helicopter, while Russia will be responsible for the aerodynamic design, transmission gear and de-icing equipment.

According to the Aviation Industry Corp of China, the helicopter will have the capability to carry 10 tons of cargo within the cabin or more than 100 people.

It has a maximum cruising speed of about 184 miles per hour and a range of 394 miles.

The aircraft would conduct its first flight around 2020.

"Compared with Russia's Mil Mi-26, now the largest helicopter used in China, the new aircraft will be more adaptable to plateaus and tropical regions," said Huang Chuanyue, deputy chief engineer at Avicopter, AVIC's helicopter branch. "This is very important because China has vast plateau areas and mountainous terrain, as well as many islands that are difficult to access by other means."

China Daily reported that Huang said China will need at least 200 heavy-lift helicopters within the next 30 years.

Worldwide demand for heavy-lift helicopters during that period will reach about 2,000 and "we expect this helicopter will corner about 25 percent of the international market for this type," he said.

Heavy-lift helicopters in use worldwide include Boeing's CH-47 Chinook, Sikorsky's CH-53E Super Stallion and Russia's Mil Mi-26.

Repost 0
11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 18:40
Représailles en cas d'adhésion à l'Otan : la Suède convoque l'ambassadeur de Russie

 

11 septembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Stockholm - Le ministère suédois des Affaires étrangères a convoqué vendredi l'ambassadeur de Russie après les déclarations d'une porte-parole de la diplomatie russe menaçant Stockholm de représailles en cas d'adhésion de la Suède à l'Otan.

 

Viktor Tatarintsev s'est rendu au ministère dans la journée. La ministre Margot Wallström n'était pas présente à la réunion, a déclaré à l'AFP un porte-parole de la diplomatie suédoise, Joakim Edvardsson, refusant d'indiquer qui y représentait la Suède et ce qui a été dit.

 

La diplomatie de ce pays scandinave - non-aligné - a vivement réagi à des déclarations de la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, qui a brandi la menace de mesures de représailles en cas d'adhésion de la Suède à l'Otan.

 

Nous sommes un Etat indépendant qui de façon indépendante décide de sa politique de sécurité (...). Nous n'acceptons pas les menaces et j'ai convoqué l'ambassadeur de Russie pour (lui) poser des questions et obtenir des explications, a déclaré Margot Wallström à des journalistes.

 

Pour Moscou, l'adhésion de la Suède à l'Otan aurait des conséquences en termes militaro-politiques et de politique étrangère, et demanderait nécessairement des mesures de représailles de la part de la Russie.

 

La stratégie de défense et de sécurité nationales est l'affaire de chaque Etat souverain. Cependant, nous considérons toujours la politique de non-participation de la Suède à des blocs militaires comme un facteur important de la stabilité en Europe du Nord, a prévenu Maria Zakharov jeudi au briefing hebdomadaire du ministère russe.

 

La rhétorique n'est pas nouvelle et ne (nous) fait pas peur, a affirmé le nouveau chef de l'état-major des forces armeés suédoises, Micael Bydén, à l'agence de presse suédoise TT.

 

Le non-alignement de la Suède, membre de l'Union européenne, signifie que le pays n'est pas tenu par une alliance précise et choisit de participer ou non à des opérations militaires en fonction de la situation.

 

Ce royaume est toutefois membre du Programme de partenariat pour la paix de l'Otan et a contribué à la force de l'Alliance atlantique en Afghanistan.

 

La grande majorité des Suédois restent opposés à une adhésion à l'Otan et celle-ci est de ce fait inconcevable dans un avenir proche, selon les analystes.

Repost 0
11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 16:30
Russia to Continue Delivering Military Equipment to Syria

Sergei Lavrov said Russia will continue delivering military equipment to Syria to provide it with the needed defense capabilities.photo Sputnik/ Dmitriy Vinogradov

 

11.09.2015 sputniknews.com

 

MOSCOW (Sputnik) – Russia will continue delivering military equipment to Syria to provide it with the needed defense capabilities, Russian Foreign Minister Sergei Lavrov said Friday.

 

"I can say yet again that our military personnel is there to service Russian equipment, to help the Syrian army use this equipment… And we will continue to deliver this equipment to the Syrian government to ensure it has the needed defense capabilities to confront the terrorist threat," Lavrov told reporters.

 

The minister underlined that Russia is not supporting Syrian president Bashar Assad, but rather Damascus' fight against the Islamic State. He also called on participants of the international coalition against the extremist group to cooperate with the Syrian army.

 

"It is necessary, of course, to interact with the ground forces, and the most efficient and powerful ground force fighting the Islamic State is the Syrian army. But coordination is needed to prevent various incidents as well," Lavrov said.

 

Syria has been mired in a civil war since 2011, as government forces loyal to Assad fight several opposition and radical Islamist militant groups, including the Nusra Front and Islamic State (ISIL).

 

Since the beginning of the Syria civil war, the United States and some of its allies have supported the moderate Syrian opposition while calling for Assad's resignation, while Russia recognized Assad as the only legitimate Syrian authority.

 

Russia has been providing Syria with humanitarian aid and military equipment.

 

On Thursday, Kremlin spokesman Dmitry Peskov stated that Russia had been providing aid to the Syrian army because it believed this was the only force capable of confronting the Islamic State jihadist group in the country.

 

On that same day, the Russian Foreign Ministry said Russia have been carrying out weapons deliveries to Syria according legitimate contracts that did not violate international laws.

Repost 0
11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 14:55
BPC : le démontage de matériels russes devrait dépasser un milliard d'euros

Le navire "Vladivostok" à quai à Saint-Nazaire pourrait avoir trouvé un repreneur après l'annulation de sa vente à la Russie. photo RP Defense

 

11/09/2015 Le Point.fr (AFP)

 

Le Canada, l'Inde, Singapour, et surtout l'Égypte ont exprimé leur intérêt "sérieux" pour le rachat des navires qui étaient destinés à la Russie.

 

Le démontage de matériels militaires russes intégrés aux deux navires de guerre de type Mistral, dont la vente par la France à la Russie a été annulée, devrait durer jusqu'en janvier, selon des informations transmises par le secrétaire général de la Défense et de la Sécurité nationale (SGDSN), Louis Gautier, à des parlementaires et obtenues vendredi par l'Agence France-Presse.

 

 

Suite de l'article

Repost 0

Présentation

  • : RP Defense
  • RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories