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20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 08:40
Russie: les ventes d'armes se maintiennent malgré les sanctions

 

Moscou, 19 mars 2015 Marine & Océans (AFP)

 

Les exportations d'équipements militaires de la Russie, deuxième vendeur d'armes de la planète, ont généré 15,5 milliards de dollars en 2014 malgré les sanctions occidentales visant le secteur de la Défense en raison de la crise ukrainienne, a annoncé jeudi un haut responsable russe.

 

"Nous avons légèrement dépassé nos prévisions, avec des ventes d'armes pour un montant total de 15,5 milliards de dollars", a déclaré Alexandre Fomine, directeur du Service fédéral de coopération militaro-technique, cité par l'agence de presse Ria Novosti.

 

En 2013, les exportations d'armes russes avaient atteint 15,7 milliards de dollars.

 

Les sanctions imposées par l'Occident "ont un impact indéniablement négatif sur notre travail mais le résultat de notre travail sera satisfaisant cette année", a ajouté M. Fomine.

 

La Chine et l'Inde sont les deux plus importants clients de la Russie, qui a également exporté pour environ un milliard de dollars d'armes au Venezuela et au Vietnam en 2014, selon Ria Novosti.

 

En janvier, le président russe Vladimir Poutine s'était félicité du maintien des exportations d'armes, vantant la réputation russe de "partenaire fiable et prévisible", une critique indirecte de la France qui a lié sa décision de livrer à la Russie des navires de guerre Mistral à un apaisement du conflit dans l'est de l'Ukraine.

 

Les sanctions imposées par Washington à la Russie pour son rôle présumé dans la crise ukrainienne portent notamment sur le secteur de la Défense. L'UE prohibe l'importation et l'exportation d'armes de et vers la Russie.

 

Les autorités russes ont mis des moyens importants ces dernières années dans la modernisation des forces armées et l'industrie de la Défense, une volonté renforcée avec la crise actuelle. Le secteur représente un poids croissant dans le budget de l'Etat.

 

Selon les statistiques publiées lundi par l'Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (Sipri), qui portent sur une période de cinq ans (2010-2014), la Russie est le deuxième vendeur d'armes au monde derrière les Etats-Unis et représente 27% des exportations.

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20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 07:50
Operation Atlantic Resolve photo US DoD

Operation Atlantic Resolve photo US DoD

 

WASHINGTON, March 19, 2015 – By Jim Garamone - DoD News

 

Thirteen months after Russia began its occupation of Crimea, the United States and its European allies must remain steadfast against the threat such actions pose, the commander of U.S. Army Europe said here this week.

Lt. Gen. Ben Hodges told the Defense Writers Group at a March 17 breakfast that the Russian action of illegally annexing Crimea from Ukraine and its continuing threat to the eastern part of Ukraine is a game-changer on the continent.

 

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19 mars 2015 4 19 /03 /mars /2015 17:40
Russia Starts Large-Scale Communications Drills in Nine Regions

 

Mar 18, 2015 (Sputnik)

 

In December 2014, the Russian Defense Ministry said it planned to carry out at least 4,000 military drills in 2015.

 

Units of Russia's signals troops began on Monday large-scale communications field exercises in nine regions of the Eastern Military District, the district's press service said.

 

"The drills envision the use of advanced relay broadcast stations, mobile video-conferencing systems, modern radio stations and satellite communications that were put in service with the Eastern Military District in 2014-2015," the press service said in a statement.

 

On March 12, Eastern Military District press head Col. Alexander Gordeyev said that a military exercise involving anti-air defense troops started in the region.

 

Prior to that, on March 3, the district's press service said that more than 2,500 artillerymen were participating in a major military exercise in Russia's Far East, completing long-distance marches and practicing inter-unit coordination.

 

In December 2014, the Russian Defense Ministry said it planned to carry out at least 4,000 military drills in 2015

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19 mars 2015 4 19 /03 /mars /2015 13:50
L’arctique, entre nouvelles potentialités et tensions géopolitiques

 

18 Mars 2015 , par Inès DAJON-LAMARE - Pôle Russie-CEI/Eurasie - Bachelor 3 - ILERI

 

Etant donné les conditions climatiques et océanologiques extrêmes, l’Arctique a longtemps été délaissé à l’exception d’expéditions scientifiques. Mais, en ce début de XXIème siècle, les effets du changement climatique ainsi que la découverte de ressources naturelles potentiellement importantes bouleversent les équilibres, faisant de cette région l’un des territoires les plus convoités de la planète.

 

En terme de définition, délimiter la région polaire arctique s’avère complexe du fait de la multitude de définitions. Les géologues, les géographes ou encore les climatologues ont ainsi, chacun une définition différente de ce que l’on peut appeler l’Arctique, et des limites de ce dernier. Eric Canobbio définit l’Arctique, dans son ouvrage Mondes Arctiques, Miroirs de la Mondialisation [1], comme « étant astronomiquement la région bornée par le cercle polaire arctique : 66°33’ de latitude nord. Cette limite commode car stable définit un espace de 21 324 000 km2 « composé, pour les deux tiers de l’Océan Glacial Arctique et pour un tiers, des terres côtières. Cinq pays sont riverains et se disputent la maitrise de cet océan : le Canada, le Danemark (via le Groenland et les Iles Féroé), les Etats-Unis, la Norvège et la Russie.

 

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19 mars 2015 4 19 /03 /mars /2015 13:40
a Russian Tu-95 strategic bomber getting fuel from a Il-78 tanker aircraft. (Photo Norwegian Defense)

a Russian Tu-95 strategic bomber getting fuel from a Il-78 tanker aircraft. (Photo Norwegian Defense)

 

19.03.2015 sputniknews.com

 

Après avoir décollé d'un aérodrome dans la moyenne Volga, un groupe de bombardiers stratégiques a mis le cap sur la péninsule de Kola pour tester la disponibilité des systèmes antiaériens de la région.

 

Des bombardiers stratégiques Tu-95MS effectuent des missions visant à tester l'efficacité des systèmes de défense antiaérienne dans le nord-ouest de la Russie, a annoncé jeudi le ministère russe de la Défense dans un communiqué.

 

"Des équipages de l'Aviation stratégique russe effectuent des vols en Arctique en vue de vérifier la disponibilité des forces de défense contre les aéronefs (DCA) dans le nord-ouest de la Russie. Après avoir décollé de l'aérodrome d'Engels [moyenne Volga], des bombardiers stratégiques Tu-95MS ont pénétré, sous forme de cibles d'entraînement, dans la zone de responsabilité des unités de DCA stationnées sur la péninsule de Kola. Cette pénétration a été effectuée de différentes directions et à différentes altitudes et vitesses", lit-on dans le communiqué.

 

Depuis lundi, les forces armées russes font l'objet d'une nouvelle vérification surprise de leur disponibilité opérationnelle. Cette fois-ci, l'accent est mis sur les systèmes de DCA déployés en Arctique. La vérification concerne la Flotte du Nord, les forces de la Région militaire ouest et les Troupes de débarquement, soit plus de 38.000 militaires, des milliers d'unités de matériel de guerre terrestre et des dizaines de bâtiments de surface, de sous-marins, d'avions et d'hélicoptères. Les contrôles dureront du 16 au 21 mars. 

 

La première vérification surprise des forces armées depuis la chute de l'URSS a eu lieu en Russie en 2012 peu après la nomination de Sergueï Choïgou à la tête du ministère de la Défense. Selon les experts, ces contrôles permettent d'améliorer substantiellement la coopération interarmes. Plusieurs vérifications de ce genre se déroulent chaque année en Russie en plus d'environ 3.500 exercices militaires de différents types et niveaux.

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19 mars 2015 4 19 /03 /mars /2015 13:20
Long March 2C carrier rocket launch photo Xinhua News

Long March 2C carrier rocket launch photo Xinhua News

 

19.03.2015 sputniknews.com

 

Le Pentagone est préoccupé par les progrès de Moscou et Pékin dans le domaine d'armes antisatellites.

 

Le ministère américain de la Défense est profondément préoccupé par les progrès réalisés par Moscou et Pékin dans la mise au point d'armes antisatellites, annonce jeudi l'hebdomadaire The Diplomat. Selon le secrétaire américain adjoint à la Défense en charge des acquisitions, de la technologie et de la logistique, Frank Kendall, le leadership des Etats-Unis est particulièrement vulnérable dans l'espace compte tenu des progrès réalisés par la Russie et la Chine dans la mise au point d'armes antisatellites. Selon l'hebdomadaire, il s'agit d'armes capables d'effectuer des attaques électromagnétiques et de tirer des missiles antisatellites. En 2007, la Chine a déjà testé avec succès un missile antisatellite. Le Pentagone soupçonne la Russie de mettre au point un "chasseur de satellites", un appareil capable de détecter et de détruire les satellites adverses.

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19 mars 2015 4 19 /03 /mars /2015 12:40
Militarization of Crimea and security situation

 

19-03-2015 - SEDE

 

The Subcommittee will exchange views on the militarisation of Crimea and the security situation one year after the illegal annexation by Russia with representatives from the Crimean Tatar community and the Crimean Tatar Mejlis.

 

When: 24 March 2015

 

Further information Draft agenda and meeting documents

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19 mars 2015 4 19 /03 /mars /2015 08:40
BPC Sebastopol photo Grigory Sysoev Sputnik

BPC Sebastopol photo Grigory Sysoev Sputnik

 

18.03.2015 Nezavissimaïa gazeta - sputniknews.com

 

Le Mistral "Sébastopol", un bâtiment de projection et de commandement (BPC) construit pour la Russie aux chantiers navals de STX France de Saint-Nazaire, a effectué sa première sortie en mer, écrit mercredi le quotidien Nezavissimaïa gazeta.

 

Le lundi 16 mars à 15h heure de Moscou, le Sébastopol accompagné par plusieurs remorqueurs s'est rendu dans le golfe de Gascogne pour ses premiers essais. Son équipage est composé exclusivement de spécialistes français de STX. Le BPC rentrera à Saint-Nazaire vendredi soir.

 

Le Mistral passe donc les essais sous pavillon français, sans représentant russe à son bord. Toutefois, certains commentaires prudents supposent que la France prépare tout de même le Sébastopol pour un transfert à la Russie. Construit dans une configuration différente du premier BPC, Vladivostok, qui était un porte-hélicoptères à part entière, le second est adapté au débarquement de véhicules blindés.

 

L'agence fédérale russe d'exportation d'armements Rosoboronexport et la société française DCNS avaient signé en juin 2011 un contrat pour la construction de deux BPC. Lorsque le premier Mistral avait effectué les essais en mer, deux équipages russes suivaient à son bord une formation pour se familiariser avec les commandes du porte-hélicoptères. Le transfert du Vladivostok à la marine russe était prévu pour novembre 2014 mais n'a pas eu lieu. De nombreux pays de l'Otan, notamment les USA, le Royaume-Uni, l'Allemagne et la Pologne, ont commencé à exiger de la France d'annuler la livraison des Mistrals à la Russie.

 

Paris a subi une pression sans précédent. Les membres de l'Otan insistaient sur le transfert du premier BPC uniquement si la situation changeait dans le sud-est de l'Ukraine et si la Russie renonçait au soutien des insurgés de Donetsk et de Lougansk. Et le président français François Hollande a cédé à cette pression. Il a annoncé à plusieurs reprises l'absence de conditions nécessaires pour que son pays honore ses engagements contractuels devant la Russie.

 

Mais mi-février, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a annoncé sur la radio RMC que la livraison des Mistrals à la Russie n'était plus à l'ordre du jour. Au même moment, l'Inde déclarait définitivement renoncer à l'achat de 126 Rafales français. Les militaires indiens qui ont suivi de près les péripéties du Mistral ont perdu toute confiance envers la France en tant que partenaire.

 

Mais même ce fiasco pour la réputation de Paris n'a pas fait changer sa position. Le premier ministre Manuel Valls a déclaré la semaine dernière au quotidien polonais Gazeta Wyborcza que la France avait pris la décision de renoncer aux livraisons des BPC à la Russie "souverainement, en dehors de toute pression, en dépit des importantes conséquences financières".

 

Hors les conséquences se font déjà sentir. D'après le Télégramme, DCNS/STX doit débourser 2,5 millions d'euros par mois pour la sécurité et l'entretien du Vladivostok au port de Saint-Nazaire. Si une fois terminé le second Mistral n'était pas non plus livré, les dépenses imprévues doubleraient. Et la France semble ignorer quoi faire avec ces navires dont personne n'a besoin en Occident.

 

Cette situation est bénéfique pour la Russie. Le directeur général de Rosoboronexport Anatoli Issaïkine a déclaré hier que dans tous les cas la France rendrait à la Russie l'argent avancé pour les Mistrals, voire même paierait une pénalité supplémentaire dont le montant sera déterminé par la Cour d'arbitrage. Mais cela prendra du temps. C'est pourquoi les négociations semblent se poursuivre avec la partie française. Anatoli Issaïkine a affirmé que la Russie prendrait une décision définitive d'ici fin avril. Il est fort probable qu'elle exige une pénalité — un paiement comptant est préférable aujourd'hui pour la Russie au regard de la hausse du taux de change.

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19 mars 2015 4 19 /03 /mars /2015 08:40
 La prudence du Pentagone l’incite à retarder l’entrainement de soldats ukrainiens

 

18 mars 2015 par Bastien Duhamel - 45eNord.ca
 

Le Pentagone retarde son programme d’entrainement des soldats ukrainiens par crainte de donner un prétexte à Moscou pour saboter les récents accords de paix passés avec les autorités ukrainiennes.

 

 

 

Le 11 février dernier, Kiev et les rebelles indépendantistes de l’est de l’Ukraine soutenus par Moscou étaient parvenus aux accords «Minsk 2». Bien que déjà largement fragilisés et violés, Washington semble mettre un point d’honneur à défendre et appliquer ces accords qui posaient essentiellement les termes d’un cessez le feu entre les belligérants.

C’est dans ce but que le lieutenant-général américain Ben Hodges, commandant de l’armée américaine en Europe a annoncé le report du programme d’entrainement des soldats ukrainiens: «Le début de la formation a été retardé pour laisser du temps afin de voir si le cessez-le feu et l’accord de Minsk pourraient être mise en œuvre avec succès».

Celui-ci a poursuivi en affirmant que «nous ne voulons pas donner aux russes la possibilité de dire: regarder, les américains amènent tous ces soldats. Ils ne peuvent pas être dignes de confiance».

«L’administration est très prudente, elle ne veut pas faire s’effondrer les accords de Minsk» confie pour sa part Steven Pifer, l’ancien ambassadeur américain en Ukraine désormais chez Brookings Institution.

L’entrainement des forces ukrainiennes était censé avec lieu dans l’ouest du pays soit très loin des lignes de front actuelles. Il était prévu que les unités ukrainiennes soient jumelées avec les bataillons de l’armée américaine pour apprendre notamment à améliorer leurs techniques de premier soin en combat,  comment lutter contre le brouillage radio de l’ennemi ou encore comment survivre à des tirs d’artillerie lourde.

La présence supposée des soutiens militaires occidentaux au sein des forces ukrainiennes est un thème de propagande récurent dans les discours de Vladimir Poutine. En janvier, le Président russe n’avait d’ailleurs pas hésité à utiliser l’appellation de «légion étrangère de l’OTAN» pour qualifier les forces de l’armée ukrainienne.

Mais le dilemme entre soutenir l’armée ukrainienne et éviter de provoquer Moscou est-il  vraiment pertinent étant donné la prédominance de l’agressivité dans la stratégie russe en Ukraine ?

C’est ce que souligne le lieutenant-général Hodges: «Il y a des gens qui sont très préoccupés par ce que nous faisons en Ukraine et qui craignent que cela ne provoque les russes. Ils n’ont clairement besoin d’aucune provocation quand vous regardez ce qu’ils font»

Mentionnons à cet effet, la récente interview télévisée où le Président russe, Vladimir Poutine a dévoilé qu’il avait mis les forces nucléaires russes en alerte lors de l’annexion de la Crimée un an auparavant.

Le 27 février dernier, le Canada avait eu cette même crainte d’ébranler les accords de paix récemment conclu en Ukraine et avait également pris la décision de suspendre temporairement son programme de formation des policiers militaires ukrainiens dirigé par les Forces armées canadiennes.

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 17:45
Foreigners train Nigerian troops as 'final onslaught' hits Boko Haram

 

18 March 2015 defenceWeb (Reuters)

 

Foreign private security personnel from South Africa, Russia and South Korea are on the ground in northeast Nigeria to train Nigerian troops and are not engaged in frontline combat against Boko Haram, the government said on Tuesday.

 

According to security and diplomatic sources, Nigeria has brought in hundreds of mercenaries to give its offensive against the Islamist militant group a shot in the arm ahead of the March 28 presidential elections.

 

But government spokesman Mike Omeri said foreigners on the ground were only engaged in training Nigerian troops.

 

"There are trainers on the ground to assist in the handling of equipment," Omeri told Reuters on the sidelines of a news conference in London. "They simulate, they teach. These are the things they do."

 

Asked if they were directly involved in fighting, he said: "I am not aware of that."

 

Africa's most populous nation and top energy producer has been plagued by the Boko Haram insurgency since 2009, when insurgents intensified efforts to establish an Islamic caliphate in the northeastern Borno state.

 

However, this year Nigeria and its neighbours have launched a series of offensives to recapture territory, turning the tide against Boko Haram in the run-up to the hotly contested presidential poll.

 

Omeri would not confirm how many foreigners were involved but said they had come from the same countries that had provided military equipment. He cited South Africa, Russia and South Korea.

 

"Acquisition of recruitment and military hardware is done through a number of processes. There are government-to-government exchanges and there are those who also come through contractors," he said.

 

The contractors' stay in Nigeria would end when local troops had become proficient at handling the equipment, he added.

 

"This is training on site and maybe this is why the people on the ground have been described as mercenaries."

 

He declined to predict how long it would take for the military to regain full control.

 

"We have started the final onslaught," he said. "This is the road to the finish and we are on it already."

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 17:45
An Ottokar Cobra

An Ottokar Cobra

 

18 March 2015 by defenceWeb

 

African arms imports increased by 45 per cent between the periods 2005–2009 to 2010–14, with Algeria importing the most during this period, the Stockholm International Peace Research Institute (SIPRI) has revealed in an analysis of the global arms trade.

 

Between 2010 and 2014, Africa accounted for 9 per cent of all arms exports, measured by volume. The three largest importers in Africa in 2010–14 were Algeria (30 per cent of imports), Morocco (26 per cent) and Sudan (6 per cent).

 

States in sub-Saharan Africa received 42 per cent of imports by African states. Sudan was the largest and Uganda the second largest importer in the subregion, accounting for, respectively, 15 per cent and 14 per cent of the subregional total, according to SIPRI.

 

Between 2005–2009 and 2010–14 imports by Algeria increased by 3 per cent; imports by its regional rival Morocco increased elevenfold. In 2014, major deliveries to Algeria included a helicopter carrier from Italy, the last batch of 48 air defence systems from Russia and an estimated 50 self-propelled guns from China; meanwhile, Morocco received a frigate from France. Algeria, unlike Morocco, has several major outstanding arms orders. These include orders placed in 2014 for two Kilo submarines and 42 Mi-28/Mi-26 helicopters from Russia and 926 Fuchs APCs from Germany. The orders for helicopters and APCs appear partly related to the Algerian Government’s conflict with rebel groups.

 

Nigeria and Cameroon received weapons from several suppliers to fulfil their urgent demand for weapons to fight against the militant Islamist group Boko Haram. Taken together, in 2014, both countries ordered and received helicopters from China and Russia, and armoured vehicles from China, Czech Republic, South Africa and Ukraine. Canadian companies also supplied armoured vehicles from production lines based in Nigeria and the UAE, SIPRI reports.

 

Elsewhere in the world, SIPRI noted that arms imports to Gulf Cooperation Council (GCC) states increased by 71 per cent from 2005–2009 to 2010–14, accounting for 54 per cent of imports to the Middle East in the latter period. Saudi Arabia rose to become the second largest importer of major weapons worldwide in 2010–14, increasing the volume of its arms imports four times compared to 2005–2009. The top six importers are India, Saudi Arabia, China, the UAE, Pakistan and Australia.

 

“Mainly with arms from the USA and Europe, the GCC states have rapidly expanded and modernized their militaries”, said Pieter Wezeman, Senior Researcher with the SIPRI Arms and Military Expenditure Programme. “The GCC states, along with Egypt, Iraq, Israel and Turkey in the wider Middle East, are scheduled to receive further large orders of major arms in the coming years.”

 

Asian arms imports continue to increase and of the top 10 largest importers of major weapons during the 5-year period 2010–14, five are in Asia: India (15 per cent of global arms imports), China (5 per cent), Pakistan (4 per cent), South Korea (3 per cent) and Singapore (3 per cent). These five countries accounted for 30 per cent of the total volume of arms imports worldwide. India accounted for 34 per cent of the volume of arms imports to Asia, more than three times as much as China. China’s arms imports actually decreased by 42 per cent between 2005–2009 and 2010–14, SIPRI data reveals.

 

“Enabled by continued economic growth and driven by high threat perceptions, Asian countries continue to expand their military capabilities with an emphasis on maritime assets”, said Siemon Wezeman, Senior Researcher with the SIPRI Arms and Military Expenditure Programme. “Asian countries generally still depend on imports of major weapons, which have strongly increased and will remain high in the near future.”

 

Other notable developments highlighted by SIPRI are that European arms imports decreased by 36 per cent between 2005–2009 to 2010–14, although the Institute cautioned that developments in Ukraine and Russia may counter this trend after 2014 with several states bordering Russia increasing their arms imports.

 

SIPRI also pointed out that arms imports by Azerbaijan increased by 249 per cent between 2005–2009 and 2010–14; to fight ISIS, Iraq received arms from countries as diverse as Iran, Russia and the USA in 2014; and deliveries and orders for ballistic missile defence systems increased significantly in 2010–14, notably in the Gulf and North East Asia.

 

Exporters

 

The United States remains the lead global arms exporter, followed by Russia, China, Germany and France. Together, they accounted for 74 per cent of the volume of arms exports. Overall, the volume of international transfers of major conventional weapons grew by 16 per cent between 2005–2009 and 2010–14, SIPRI said.

 

The volume of US exports of major weapons rose by 23 per cent between 2005–2009 and 2010–14. The USA’s share of the volume of international arms exports was 31 per cent in 2010–14, compared with 27 per cent for Russia.

 

“The USA has long seen arms exports as a major foreign policy and security tool, but in recent years exports are increasingly needed to help the US arms industry maintain production levels at a time of decreasing US military expenditure”, said Dr Aude Fleurant, Director of the SIPRI Arms and Military Expenditure Programme.

 

Russian exports of major weapons increased by 37 per cent between 2005–2009 and 2010–14. During the same period, Chinese exports of major arms increased by 143 per cent, making it the third largest supplier in 2010–14, displacing Germany in the number three spot, however still significantly behind the USA and Russia.

 

China supplied major arms to 35 states in 2010–14. A significant percentage (just over 68 per cent) of Chinese exports went to three countries: Pakistan, Bangladesh and Myanmar. China also exported major arms to 18 African states. Examples of China’s increasing global presence as an arms supplier in 2010–14 included deals with Venezuela for armoured vehicles and transport and trainer aircraft, with Algeria for three frigates, with Indonesia for the supply of hundreds of anti-ship missiles and with Nigeria for the supply of a number of unmanned combat aerial vehicles, according to SIPRI.

 

Germany’s share of the global arms market has been decreasing (by 43 per cent between 2005–2009 and 2010–14) according to SIPRI, but nevertheless the country has received some major contracts. African orders in 2014 included two Type 209 submarines for Egypt and 926 Fuchs armoured personnel carriers for Algeria.

 

France exported a substantial amount of hardware to Africa – between 2010 and 2014 21 per cent of its exports went to the continent. French eff orts to increase arms exports were boosted by a deal negotiated in 2014 and signed in early 2015 with Egypt for the delivery of 24 Rafale combat aircraft and one FREMM frigate.

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 17:35
Russia Starts Missiles Delivery for Su-30MKM Jets Designed for Malaysia

The Su-30MKM, designed specifically for Malaysia's Royal Air Force, is armed with several air-to-air and air-to-surface missiles with ranges of about 75 miles. By 2011, the country purchased 18 Su-30MKMs from Russian Irkut Corporation.

 

17.03.2015 sputniknews.com

 

LANGKAWI (Sputnik) — Russia has started delivering missiles for Malaysia's Sukhoi Su-30MKM fighters, manufactured by Russia's Irkut Corporation, the head of Russia's state arms exporter Rosoboronexport's regional department told RIA Novosti in an interview on Tuesday.

 

"We are currently providing after-sales service for Su-30MKM, fighters, including the supply of all necessary spare parts and repair services, as well as the supply of aircraft munitions," Vladimir Ereschenko, who is in charge of the Rosoboronexport delegation at the LIMA-2015 exhibition taking place in Malaysia, said.

 

Malaysia signed a $900-million contract with the Irkut Corporation for the delivery of 18 SU-30MKMs in August 2003. The country received all jets by 2011.

 

The Su-30MKM, designed specifically for Malaysia's Royal Air Force, is armed with several air-to-air and air-to-surface missiles with ranges of about 75 miles.

 

According to Rosoboronexport, the company exceeded its export projections by $22 million in 2014, despite being subject to Western economic sanctions, imposed on key Russian companies due to the situation in Ukraine.

 

Northwestern Malaysia's Langkawi hosts the biennial LIMA-2015 exhibition on March 17-21. Around 38,000 people are expected to visit the event, according to the organizers.

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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 21:50
photo Lithuania MoD

photo Lithuania MoD

 

March 17, 2015 Defense News (AFP)

 

VILNIUS, Lithuania — Berlin will send more than 500 troops to Lithuania for military exercises this year to underscore its NATO commitments amid tensions with Russia, the Baltic state's defence ministry said Tuesday.

 

A company of soldiers will be deployed to the formerly Soviet-ruled Baltic state from April to July, and separate units will arrive for exercises in July and November, the ministry said in a statement.

 

Defence Minister Juozas Olekas, who discussed the plan with visiting German Gen. Joerg Vollmer, said deployments were "a demonstration of NATO solidarity."

 

"Our allies are ready to fulfill the obligation to boost Lithuania's security together with us," Olekas told AFP.

 

Russia's alleged intervention in Ukraine has jangled nerves in Lithuania and fellow Baltic states Estonia and Latvia, which joined NATO in 2004 after regaining independence from the crumbling USSR in 1990-91.

 

A series of exercises by Russia in the Baltic region has stoked concern that the Kremlin could try to destabilize it to test NATO.

 

The United States has deployed around 600 troops in the Baltic states and Poland, and NATO agreed to set up command centers in the region this summer.

 

Another several hundred airmen from Italy, Poland and Spain are deployed in NATO air policing patrols at bases in the alliance's Baltic members bordering Russia.

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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 17:40
Sibérie: les pilotes russes s'entraînent à surmonter la DCA adverse

 

16.03.2015  sputniknews.com

 

Plus de 2.000 militaires et une trentaine d'avions et hélicoptères prennent part à des exercices d'envergure lancés en Sibérie.

Des chasseurs et avions d'assaut russes s'entraînent à surmonter la défense antiaérienne dans le cadre d'exercices lancés en Bouriatie (Sibérie), a annoncé le commandement de la région militaire de l'Est.

"Les équipages de chasseurs Sukhoi Su-30SM et d'avions d'assaut Su-25 s'entraîneront à surmonter le système de défense antiaérienne et à détruire les stations radars se trouvant dans différents convois dans le cadre d'exercices aériens tactiques", est-il indiqué dans le communiqué.

Plus de 2.000 militaires et une trentaine d'avions et hélicoptères prennent part aux exercices à tirs réels qui se déroulent non loin du lac Baïkal.

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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 17:40
BPC Sébastopol (photo F. Dubray)

BPC Sébastopol (photo F. Dubray)

 

16.03.2015 sputniknews.com

 

Le second porte-hélicoptères de classe Mistral destiné à la Russie prendra le large lundi après-midi.

 

Le Sébastopol, second porte-hélicoptères de classe Mistral construit par la France pour la Russie, effectuera des essais en mer de lundi à vendredi, a annoncé lundi une source informée.

 

Selon la source, le navire prendra le large lundi après-midi, la haute mer est prévue pour 13h30 heure locale.

 

Un représentant des chantiers navals français STX a antérieurement annoncé à RIA Novosti qu'il n'y aura pas de représentants russes à bord du Sébastopol. D'après lui, il faudra organiser de nouveaux essais en cas d'arrivée d'un équipage russe à Saint-Nazaire.

 

Le premier navire de classe Mistral destiné à Moscou, le Vladivostok, a effectué ses essais en mer avec un équipage russe à bord en octobre dernier.

 

La Russie et le constructeur naval français DNCS/STX ont signé un contrat de 1,2 milliard d'euros prévoyant la construction de deux bâtiments de guerre de classe Mistral en 2011. La livraison du Vladivostok, initialement prévue en novembre 2014, est toujours suspendue par le président français François Hollande sur fond de crise en Ukraine. Le navire est en attente au port de Saint-Nazaire. Les Etats-Unis sont hostiles à la remise des deux navires à Moscou et ont proposé aux chantiers STX de construire un paquebot géant, dont le coût dépasse celui du contrat sur les navires pour la Russie. Moscou envisage de réclamer à la France une indemnité pour le non-respect du contrat.

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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 16:55
Le BPC Sébastopol dans le bassin de Penhöet - photo Thierry Hameau (O-F)

Le BPC Sébastopol dans le bassin de Penhöet - photo Thierry Hameau (O-F)

 

Saint-Nazaire, 16 mars 2015 Marine & Océans (AFP)

 

Le navire "Sébastopol", second bâtiment de projection et de commandement (BPC) Mistral commandé par la Russie à la France, dont la livraison est suspendue du fait de la crise ukrainienne, a quitté lundi le port de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) pour sa première sortie en mer, a constaté une journaliste de l'AFP.

 

Le bâtiment militaire avait quitté son quai lundi matin pour rejoindre la forme-écluse Joubert, d'où il est parti peu après 13H00 après la montée des eaux, aidé par trois remorqueurs, sans marins russes à bord.

 

Cette première sortie en mer du "Sébastopol", dont le programme n'a pas été précisé, a été suivie des yeux par des dizaines de curieux.

 

Le navire devrait regagner le port de Saint-Nazaire vendredi, selon une source proche du dossier. D'autres essais techniques sont programmés en avril.

 

Le "Sébastopol", dont la construction est quasiment achevée aux chantiers STX de Saint-Nazaire, doit théoriquement être livré à la Russie à l'automne 2015, alors que le premier des deux navires de guerre, le "Vladivostok", toujours stationné à Saint-Nazaire, devait être initialement remis à Moscou à la mi-novembre 2014.

 

Paris avait annoncé fin novembre le report "jusqu'à nouvel ordre" de la livraison du "Vladivostok", compte tenu du rôle de la Russie dans le conflit en Ukraine. La France a depuis dit à plusieurs reprises que les conditions de la livraison n'étaient "toujours pas réunies".

 

La vente à la Russie de deux Mistral, conclue en juin 2011 sous la présidence de Nicolas Sarkozy, avait été évaluée à environ 1,2 milliard d'euros. Ces BPC sont des navires de guerre polyvalents pouvant transporter des hélicoptères, des chars ou accueillir un état-major embarqué.

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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 16:40
Tu-22M3 code Otan Backfire

Tu-22M3 code Otan Backfire

 

Moscou, 17 mars 2015 Marine & Océans (AFP)

 

La Russie va déployer des bombardiers stratégiques en Crimée, a affirmé mardi une source au sein du ministère de la Défense, un an après l'annexion de la péninsule par la Russie.

 

"Prenant part à des exercices imprévus d'aptitude au combat, des bombardiers stratégiques Tupolev 22-M3 seront déployés en Crimée", a affirmé cette source sans donner de date précise.

 

Le déploiement de ce bombardier supersonique à long rayon d'action, capable d'emporter l'arme nucléaire, intervient dans le cadre de manoeuvres militaires massives ordonnées par le président russe Vladimir Poutine, qui comprennent notamment le déploiement dans l'Arctique de près de 40.000 soldats.

 

Iskander-M

Iskander-M

 

Toujours dans le cadre de ces manoeuvres, la Russie a déployé mardi des batteries de missiles Iskander-M dans l'enclave occidentale de Kaliningrad, frontalière de la Pologne et de la Lituanie, et mis en état d'alerte maximale ses divisions aéroportées basées à Pskov, près de la frontière avec la Lettonie et l'Estonie.

 

La semaine dernière, l'armée russe avait déjà entamé des manoeuvres de grande ampleur dans plusieurs régions, déployant notamment 8.000 artilleurs en Crimée et dans le sud-ouest, près de la frontière avec l'Ukraine.

 

Moscou a plusieurs fois répété sa volonté de voir ses Tupolev 22-M3 être basés en Crimée, où existe une importante base navale russe, à partir de 2016.

 

Lundi, l'Union européenne a réaffirmé sa condamnation de "l'annexion illégale" de la péninsule et s'est dite inquiète de sa "militarisation croissante", par la voix de sa chef de la diplomatie, Federica Mogherini.

 

La Crimée célèbre jusqu'à mercredi, décrété jour férié dans la région, le 1er anniversaire de son "retour" dans le giron russe, un an après le référendum controversé qui justifia son annexion par la Russie.

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15 mars 2015 7 15 /03 /mars /2015 12:40
Russian nuclear submarine (Northern Fleet)  photo Vitaly Ankov

Russian nuclear submarine (Northern Fleet) photo Vitaly Ankov

 

March 12, 2015 by Kris Osborn - defensetech.org

 

Several U.S. lawmakers are warning U.S. military leaders about the pace and scope of Russia’s Arctic militarization, including the addition new brigades, ships and airfields to the fast-changing region.

 

Russian initiatives are making it increasingly difficult for the U.S. to successfully compete in the area as new sea lanes emerge, they say.

 

“When you look at what the Russians are doing in the Arctic, it is actually quite impressive –impressive, but disturbing,” Sen. Dan Sullivan, R-Ala., told military leaders at a recent Senate Armed Services Committee Navy budget hearing.

 

“The Russians are looking at adding four new combat brigades in the Arctic as our U.S. Army is thinking at pulling them out of there,” he said. “I think that would give Vladimir Putin a lot of joy. They are building 13 new airfields and conducting long-range air patrols off the coast of Alaska.”

 

Sullivan said the U.S. military is ill-advised to consider removing one or two Army Brigade Combat teams from Joint Base Elmendorf-Richardson and Fort Wainwright in Alaska.

 

“That we would even contemplate taking one soldier away from Alaska is lunacy given Putin’s recent actions in the Arctic,” he said. “Alaska’s Army BCTs are the best cold-weather and mountain-hardened BCTs in the country.  The training makes them uniquely valuable to the U.S. Army and their presence in Alaska hopefully ensures that other nations never make us use them.”

 

Experts say the pace of melting ice and rising water temperatures is expected to open more waterways in the region and possibly new sea-routes for commercial shipping, transport, strategic military presence and adventure tourism. The developments carry geopolitical and national-security risks, as well.

 

Chief of Naval Operations Adm. Jonathan Greenert said the U.S. needs to intensify its preparations for Arctic activity.

 

“We need to look at it deliberately and understand it,” he said. “We need to get industry up there and study the place and find out when it is going to melt. What are the sea lines that will open? Are there territorial disputes? Are there threats? Russia is increasing their military presence which sort of makes sense. Also, how do we survive up there with our ships our aircraft and our people?”

 

The Navy is researching technologies that will better enable sailors, ships, sensors and weapons to operate in such a harsh environment.

 

“We have to look at the hardening of our hulls,” he said. “It is not just surface ships. It is the aircraft and the undersea domain. I’ve directed the increase in our activity up there.”

 

The Office of Naval Research has deployed drones underneath the ice to assess the temperature and salt content of the water so as to better predict the pace of melting ice and the opening up of sea routes.

 

Greenert also said the Navy is increasing joint exercises with Canada and Scandinavian countries in preparation for increased Arctic activity.

 

Despite these measures, some lawmakers are still not convinced that the U.S. is doing enough to counterbalance Russian military initiatives in the region. Sen. Angus King, I-Maine, expressed concern that the U.S. only operates a handful of ice breaker ships compared to Russia’s large fleet of ice breakers.

 

“We have one heavy-duty and one medium-duty Coast Guard ice breakers,” he said. “The Russians have 17 ice breakers in the Arctic. If we are talking about innocent passage and trade, ice breakers are the highway builders and that is an example of how we are really not adequately developing our strategic interests in that region.”

 

Sullivan also echoed Sen. King’s concerns about the small U.S. fleet of ice breakers, adding that the Russians have six new icebreakers in development with five more planned.

 

The U.S. has more than 1,000 miles of Arctic coastline along its Alaskan border. However, Russia’s Northern Sea Route, which parallels the Arctic and Russian border, is by far the largest existing shipping route in the region.

 

Recognizing that the quickening pace of melting ice and warming water temperatures may open up sea lanes sooner than expected, the Navy last year released an Updated Arctic Road Map, which details the service’s preparations for increasing its presence in the region.

 

The Navy’s initial version of the document released in 2009 includes mission analysis and “fleet readiness” details for the environment, including search and rescue, maritime security, C4ISR, cooperation with the U.S. Coast Guard, strategic sealift and strategic deterrence, among other things.

 

“The Arctic is warming twice as fast as the rest of the globe,” the document states. “While significant uncertainty exists in projections for Arctic ice extent, the current scientific consensus indicates the Arctic may experience nearly ice-free summers sometime in the 2030s.”

 

An assessment by the Navy’s Task Force Climate Change determined the rate of melting has increased since the time of this report. As a result, Navy planners anticipate needing to operate there to a much greater extent by the middle of the 2020s instead of the 2030s.

 

Although the thinning of the Arctic ice was reported by Navy submarines in the 1990s, there have been considerable changes to the environment since that time, said Robert Freeman, spokesman for the oceanographer of the Navy.

 

While stressing that budget constraints might limit what preparations are possible, Navy Secretary Ray Mabus also said the service was increasing its exercises and preparations for greater activity in the region.

 

“As the ice melts in the Arctic our responsibilities go up. It is not just platforms and capabilities — it is what we are facing,” he said. “We not only have less ice but it is freezing in different ways. The ice is forming in different ways that are beginning to be a hazard to navigation. We’re upping our exercises and research into the area.”

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15 mars 2015 7 15 /03 /mars /2015 12:40
Troops engage in an Arctic airmobile assault at Kotelny Island, within the New Siberian Islands (Photo Russia MoD)

Troops engage in an Arctic airmobile assault at Kotelny Island, within the New Siberian Islands (Photo Russia MoD)

 

March 11, 2015 By Matthew Bodner – Defense News

 

Moscow Revamps, Re-opens Former Soviet Bases To Claim Territories

 

MOSCOW — In order to secure its large swath of the resource-rich Arctic, Moscow has created a new Northern Command structure under which ground, sea and air units are being deployed to reopened Soviet-era bases along Russia's northern frontier.

 

The Soviet Union maintained a formidable presence in the Arctic. It established a stretch of air bases for long-range strategic bombers and radar stations and anti-air batteries to keep American bombers at bay.

 

With the Arctic becoming increasingly contested, and Russia's economy continuing its deep dependence on resource exports, Moscow has been beefing up its military presence in the region to assert control over as much territory as it can, reopening old Soviet bases and constructing new ones.

 

"These efforts cannot be explained by any requirements that exist today or will arise in the near future," Anton Lavrov, an analyst at the Moscow-based Center for the Analysis of Strategies and Technologies wrote in Moscow Defense Brief, the center's monthly publication.

 

"Russia is not facing any direct military threats from the north. Its military buildup in the Arctic pursues long-term goals rather than any immediate objectives," he added.

 

Northern Joint Strategic Command

 

The flagship project of Russia's Arctic pivot was President Vladimir Putin's announcement of April 2014 that a new Arctic command structure would be established to coordinate every military unit operating in the theater.

 

This command went live on Dec. 1, and is known as the Northern Joint Strategic Command.

 

Built upon the foundation of the Russian Northern Fleet, which was liberated from the Western Military District for the Northern Command, the new command will operate out of Murmansk and already wields a sizable naval force.

 

The Northern Fleet, with its long history of operating in the hostile waters of the Arctic, allows Russia to establish a presence in the region. It has a substantial fleet of surface ships and submarines, about 40 each. However, Dmitry Gorenburg, an expert on the Russian Navy at the Virginia-based CNA Corp., said that anywhere from 40 to 70 percent of those vessels are no longer operational.

 

Still, it is able to conduct about five deployments in the Arctic a year with its flagships — the Admiral Kuznetsov aircraft carrier and Pyotr Veliky battle cruiser — two Udaloy-class destroyers, five corvettes of the Grisha and Nanuchka class, two Ropucha-class landing ships and five smaller ships, according to Gorenburg.

 

These forces are backed up by a wing of naval aviation aircraft, such as Su-33 carrier-based fighters and land-based recon, anti-submarine and communications relay aircraft and helicopters.

 

No naval combat vessels are currently being built for Arctic-specific duty, Gorenburg said. However, the Navy's new Admiral Gorshkov frigates, which will serve with the Northern fleet, will be used for Arctic patrols, but will require icebreaker support beyond the summer months.

 

Gorenburg said that in terms of concrete plans for expansion, most of the sea-based action is focused on the Coast Guard, a key piece of infrastructure if Moscow is going to successfully commercialize the North Sea route.

 

Ten search-and-rescue stations are being constructed to supplement the existing 16 naval ports along Russia's 22,000-kilometer Arctic coast.

 

"For the Northern operations of the Coast Guard of the Border Guard Service, large Project 22100 border patrol ships with a standard displacement of 2,700 tons are being built," said Mikhail Barabanov, a Russian navy and military expert at CAST.

 

"The first ship, PolyarnayaZvezda, was launched at the Zelenodolsk plant in May 2014.

 

The Soviets built a large fleet of icebreakers, Gorenburg said, but most are set to retire in the early 2020s. "They have to basically rebuild their entire icebreaker fleet," he said. Russia plans on building three nuclear icebreakers and four diesel-powered.

 

Russia is focused on equipping not just sea units; the Arctic ground forces are being overhauled as well, though their operations will be intimately tied with the naval and air aspects of the Arctic command structure.

 

To meet the Northern Command's requirements for ground forces, it has absorbed the 200th Independent Motor Rifle Brigade in Murmansk, and two new special Arctic Motor Rifle Brigades, according to Moscow Defense Brief.

 

"For Arctic brigades [they are] developing a wide range of military equipment, including special Arktika family articulated all-terrain fighting and transport armored vehicles," Barabanov said. "As a means of transport, Russia has long produced a whole range of articulated all-terrain vehicles for various purposes."

 

Russia's new Arctic forces will be stationed at three new bases that can house up to 5,000 troops, built using prefabricated modules akin to those found at Antarctic research stations.

 

These bases were laid down at Wrangel Island, the New Siberian Islands and on the Franz Josef Archipelago. The largest of the bases, known as Northern Clover, is on an island within the New Siberian Islands.

 

The military also is constructing airbases to house interceptors, strategic bombers and other aircraft. From the Soviet-era, only six airbases remained active from a formidable network of 12. The six deactivated bases are being restored and upgraded, and a brand new airbase is being built in the New Siberian Islands.

 

Meanwhile, 10 air-defense radar stations are being built to help defend against enemy bombers.

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13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 17:40
Chirok aircraft serves as prototype for the new machine - photo Rostec

Chirok aircraft serves as prototype for the new machine - photo Rostec

 

10 March 2015 by Rostec

 

Russian experts will create a 2-ton multi-purpose aircraft with air-cushion support. The 750-kilogram Chirok drone designed by the United Engineering Corporation is used as a prototype for the new machine.

 

As of now, theoretical study of elements and nodes of the machine weighing more than two tons, which was designed on the basis of the existing 750-kilogram Chirok drone, was implemented. It uses the same technology, but the large apparatus must surpass its "little" counterpart with regards to a number of characteristics. According to TASS, the development initiative project is ready to be implemented, and it is quite possible that the prototype will be manufactured.

 

Interestingly, the new machine will be able to operate in both unmanned and manned modes. In particular, it will be capable of transporting people to hard-to-reach areas.

 

According to TASS, the prototype is designed using foreign engines, but in the future, they can be replaced by the domestic counterparts. The prototype will be designed following the flight testing of the "little" Chirok, if the project receives the necessary financial support.

 

So far, the first full-size Chirok model weighing 750 kilograms was built. It will be presented at the MAKS air show in 2015.   The same year, Chirok aircraft with air-cushion support will make its first flight.

 

Chirok was designed by the Moscow Scientific Research Institute of Radio Engineering. It can take off without a runway, almost from any surface, including sand, loose snow, or soil. The drone is designed to monitor the ground or water surface, as well as for transportation of various cargo.

 

The drone can go up to 6 thousand meters in the air, and the range of its flight is 2,500 km. After the necessary modifications, Chirok will be capable of carrying bombs, missiles and precision-guided missiles. It is planned that the military will be able to use the drone for reconnaissance and attacks.

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13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 12:40
Germany warns of ‘dangerous’ consequences to arming Ukraine

 

March 13th, 2015 defencetalk.com (AFP)

 

German Foreign Minister Frank-Walter Steinmeier on Thursday argued against arming Ukraine during a trip to Washington where support is growing for delivering weapons to help Kiev battle pro-Russian separatists.

 

“I understand that many of you are calling for a more rapid, therefore determined, therefore military-based solution,” Steinmeier said at an event organized by the Center for Strategic and International Studies, a think-tank.

 

But providing Kiev with lethal military aid could “catapult the conflict into a next phase” and trigger a “dangerous permanent escalation” between Ukraine and Russia, he warned.

 

“This can be in nobody’s interest.”

 

His visit comes as US President Barack Obama is under pressure not just from hawks in Congress but also from within his own administration to supply the outmatched Ukrainian army with weapons to shore up its faltering defenses.

 

Obama’s new defense secretary Ashton Carter told the Senate in his confirmation hearing last month that he was “very much inclined” towards providing weapons to Kiev.

 

The US military’s top-ranking officer, General Martin Dempsey, said last week that “we should absolutely consider lethal aid and it ought to be in the context of NATO allies.”

 

Germany and many European nations believe Western arms would not offset the military advantage enjoyed by pro-Russian forces allegedly backed by Moscow, and instead would simply fuel a conflict that has claimed an estimated 6,000 lives.

 

The White House on Wednesday also played down the idea of sending lethal military assistance, stressing that this would “lead to greater bloodshed.”

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13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 08:40
La Russie se retire du Traité FCE : un signal envoyé à l’Occident

Le traité sur les forces conventionnelles en Europe "adapté" (FCE)

 

12 mars, 2015 Alexeï Timofeïtchev, RBTH

 

La Russie a annoncé son retrait du Traité sur les forces armées conventionnelles en Europe (FCE), qualifiant ce dernier « d’absurde ». Les experts estiment que Moscou exprime ainsi son mécontentement à l’égard des démarches de l’Occident sur fond de crise ukrainienne.



Moscou a annoncé son retrait du traité FCE à partir du 11 mars en déclarant que le traité était désormais « absurde sur le plan politique et pratique ». Le secrétaire général de l'Otan Jens Stoltenberg a réagi en déclarant que l’Alliance était déçue par la décision de la Russie.


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13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 08:36
a Russian Tu-95 strategic bomber getting fuel from a Il-78 tanker aircraft. (Photo Norwegian Defense)

a Russian Tu-95 strategic bomber getting fuel from a Il-78 tanker aircraft. (Photo Norwegian Defense)

 

12.03.2015 sputniknews.com

 

Le Vietnam a qualifié d'ingérence dans ses affaires intérieures la démarche des Etats-Unis qui ont demandé à Hanoï de fermer l'aérodrome de Cam Ranh aux avions-ravitailleurs russes.

 

La demande d'interdire à Moscou l'accès à la base aérienne de Cam Ranh utilisée pour le ravitaillement de bombardiers stratégiques russes n'est rien d'autre qu'une ingérence dans les affaires intérieures du Vietnam, estime le colonel Le The Mau, expert de l'Institut vietnamien de stratégie militaire. 

 

"La Russie est un partenaire stratégique du Vietnam. Nous développons notre coopération technico-militaire qui prévoit, entre autres, l'utilisation de l'aérodrome de Cam Ranh par des avions-ravitailleurs russes", a déclaré Le The Mau à l'agence Sputnik.

 

Les Etats-Unis avaient auparavant demandé au Vietnam d'interdire à la Russie d'utiliser l'ancienne base aérienne américaine de Cam Ranh pour ravitailler les bombardiers porteurs d'armes nucléaires.

 

Selon l'expert, les avions-ravitailleurs "ne sont pas des appareils militaires" et les fonctions techniques qu'ils remplissent "s'inscrivent parfaitement dans le cadre des services internationaux fournis par la base de Cam Ranh". 

 

"Quant à l'exigence de Washington, elle ne peut être considérée que comme une ingérence dans les affaires intérieures du Vietnam, Etat souverain qui détermine lui-même sa politique de coopération avec ses partenaires et amis", a souligné l'expert. 

 

Le commandant de l'armée américaine du Pacifique, le général Vincent Brooks, avait antérieurement déclaré que des bombardiers russes effectuaient des "vols provocateurs", y compris autour de l'île de Guam qui abrite une importante base aérienne américaine. Selon M. Brooks, les bombardiers russes évoluant autour de Guam sont réapprovisionnés en vol par des avions-ravitailleurs russes décollant de l'aérodrome de Cam Ranh. 

 

Construit par des militaires américains pendant la guerre du Vietnam, cet aérodrome a été utilisé après la guerre par les forces aériennes de l'URSS et de la Russie. 

 

En 2004, une partie de la base de Cam Ranh a été rénovée pour accueillir un aéroport civil. Depuis décembre 2009, ce dernier reçoit des vols internationaux.

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13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 08:35
US Concerned About Russian Use of Vietnam Base


13 March 2015 Voice of America - Pacific Sentinel
 

BANGKOK—The U.S. Embassy in Hanoi said it is unaware of any response from the Vietnamese government to its request that it stop allowing Russia to use a base to refuel bombers that have conducted provocative flights around U.S. territory in the Pacific.

The State Department late last week communicated its concerns privately to the Vietnamese government, embassy press officer Lisa Wishman told VOA on Thursday.

The embassy official said that although the U.S. government respects Vietnam's right to enter agreements with other countries, it wants Vietnam to ensure Cam Ranh Bay is not utilized by the Russian military "to conduct activities that could raise tensions in the region."

 

Russian planes

Both Russia and Vietnam, defense partners for decades, have previously acknowledged Il-78 tanker aircraft were using Cam Ranh to refuel Tupolev Tu-95 "Bear" strategic bombers, which have an un-refueled range of 15,000 kilometers.

The former U.S. base, which also in the past was controlled by the French and Japanese navies, is a natural deep-water harbor located 290 kilometers northeast of Ho Chi Minh City (formerly Saigon).

Vincent Brooks, commanding general of the U.S. Army Pacific, told the Reuters news agency on Wednesday that Russian planes had conducted "provocative" flights, including around the U.S. Pacific Ocean territory of Guam, home to Andersen Air Force Base, which is 4,000 kilometers east of Vietnam.

NATO officials say the Bear bombers have also been spotted recently over the English Channel as Russia's military conducts more frequent and aggressive air and maritime patrols close to borders of NATO states.

Russia anounced last November it planned to send long-range bombers on patrols over North American waters, an echo of the Cold War era.

The RIA nws agency on Thursday, citing the Defense Ministry in Moscow, said the Russian military had begun military drills in southern Russia, the Georgian breakaway regions of South Ossetia and Abkhazia, and in Crimea, which was annexed from Ukraine last year.

The United States fought the North Vietnamese from the early 1960s until the American withdrawal in 1973, which led to the fall of the South Vietnamese government in Saigon two years later.

Diplomaticties between Hanoi and Washington were established in 1995.

Despite strong ties between Hanoi and Moscow dating back to the Soviet era, the Vietnamese and Americans have grown closer in recent years as Hanoi grows increasingly worried about the threat posed by its huge neighbor to the north, China.

For centuries, parts of Vietnam chafed under Chinese influence. The two countries fought their most recent border war in 1979, although it was a brief conflict an estimated 30,000 soldiers on both sides died. The two countries have overlapping territorial claims in the South China Sea.

 

Joint exercises

U.S.-Vietnamese joint humanitarian exercises were held in late 2014 and more are occurring this month.

The United States has also agreed to provide at least five modern patrol ships to Vietnam with delivery expected next year, part of an $18 million package U.S. Secretary of State John Kerry announced in 2013 to help Vietnam strengthen in maritime security capabilities.

In a speech at Hanoi University last Friday, U.S. Ambassador to Vietnam Ted Osius expressed understanding that Hanoi would look to "historic partners" for security. But he said the United States also had "much to offer... to enhance Vietnam's security in the short, medium and long term."

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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 17:50
photo Armée de l'Air (2013)

photo Armée de l'Air (2013)

 

12/03/2015 Par Mathilde Golla – LeFigaro.fr

 

De plus en plus d'avions militaires russes pénètrent dans l'espace aérien européen. Problème: pour éviter d'être repérés, ces appareils éteignent leurs transpondeurs, le dispositif qui permet à un avion de se signaler auprès des autres appareils et auprès du contrôle aérien. Ces avions fantômes encourent ainsi le risque d'entrer en collision avec d'autres appareils qui ne peuvent les détecter. Plusieurs catastrophes aériennes ont déjà été évitées rapporte Bloomberg.

 

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