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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 17:40
9A83ME TEL Antey-2500 photo Vitaly V. Kuzmin

9A83ME TEL Antey-2500 photo Vitaly V. Kuzmin

 

24.02.2015 dedefensa.org

 

Le système sol-air russe S-300 a une longue histoire, particulièrement le chapitre écrit en connexion avec l’Iran ; lequel s’est interrompu en 2010, lorsqu’une importante commande de S-300 passée en 2007 par l’Iran fut annulée par Medvedev, entraînant une plainte de l’Iran devant des instances juridiques internationales ; lequel semblerait être rouvert depuis le 20 janvier 2015, lors de la visite du ministre de la défense russe Choïgou à Teheran, avec possible livraison non plus du S-300 mais du S-400 aux capacités très supérieures...

DEBKAFiles avait annoncé cette possibilité dès le 21 janvier 2015 (article complet accessible le même 21 janvier 2015 sur Missile-Threat.com). Hier, Sputnik.News (Tass) annonçait que la Russie avait offert l’Anteï-2500 à l’Iran, – une version modernisée du S-300, lequel n’est plus en production. La nouvelle a été largement reprise, notamment par le Guardian du 24 février 2015. Finalement, Sputnik.News annonce le 24 février 2014 que cela pourrait bien être le S-400, devant le “probable refus“ des Iraniens de l’offre-Anteï-2500...

 

 

Suite de l'article

 

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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 12:30
S-300 pour l'Iran: Téhéran attend la livraison (ambassadeur)

 

MOSCOU, 27 janvier - RIA Novosti

 

L'Iran s'attend à ce que la Russie lui livre les systèmes antiaériens S-300 conformément au contrat signé en 2007, a déclaré mardi à RIA Novosti l'ambassadeur iranien à Moscou Mehdi Sanai.

 

"L'Iran estime toujours que le contrat pour la livraison des S-300 était légitime et ne faisait pas l'objet de sanctions. Primo, il a été signé avant l'imposition de ces sanctions, secundo, il s'agit d'un système défensif et non offensif", a fait savoir le diplomate.

 

Selon lui, la République islamique estime que la récente visite à Téhéran du ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou constitue "un signal positif" qui laisse espérer que la livraison des systèmes antiaériens aura finalement lieu.

 

Le 20 janvier dernier, la Russie et l'Iran ont signé un accord intergouvernemental de coopération militaire. Selon le général-colonel Leonid Ivachov, président du Centre international d'analyse géopolitique, ce document devrait jeter les bases d’une reprise de négociations concernant la livraison de systèmes S-300 à l'Iran.

 

En 2007, Moscou et Téhéran ont conclu un contrat engageant la Russie à fournir cinq batteries de missiles antiaériens S-300 pour un montant d'environ 800 millions de dollars. Cependant, l'exécution du contrat a été suspendue en septembre 2010 par le président russe de l'époque Dmitri Medvedev en application de la résolution 1929 du Conseil de sécurité de l'Onu, qui interdisait de fournir des armements offensifs à Téhéran.

 

Convaincue de la validité du contrat, la partie iranienne a fait appel à l'arbitrage international, réclamant quatre milliards de dollars d'indemnités.

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8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 08:30
La Syrie accuse Israël d’avoir mené deux raids près de Damas

 

08.12.2014 par 45eNord.ca (AFP)
 

La Syrie a accusé dimanche Israël d’avoir mené deux raids contre des secteurs tenus par le régime près de Damas, l’accusant d’apporter un «soutien direct» aux rebelles et djihadistes.

 

Ailleurs dans le pays déchiré par plus de trois ans de guerre civile, les forces pro-gouvernementales ont repoussé un assaut des djihadistes du groupe État islamique (EI) dans la province orientale de Deir Ezzor, et resserraient l’étau sur des positions rebelles dans le secteur d’Alep (nord).

Dimanche après-midi, «l’ennemi israélien a attaqué deux régions sécurisées (gouvernementales) de la province de Damas : le secteur de Dimas (nord-ouest) et celui de l’aéroport international de Damas», a accusé l’armée syrienne dans un communiqué diffusé à la télévision, précisant que les raids n’avaient causé que des dégâts matériels.

Le ministère syrien des Affaires étrangères a indiqué dimanche soir qu’il demandait au Secrétaire général Ban Ki-moon et au Conseil de sécurité de l’ONU d’imposer des sanctions contre Israël. Le ministère a qualifié ces raids de « crime atroce contre la souveraineté de la Syrie», selon l’agence de presse officielle SANA.

Selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), Dimas est un site militaire et l’aéroport de Damas est en partie civil et en partie militaire.

«Cette agression directe par Israël a été menée pour aider les terroristes en Syrie après que nos forces eurent remporté d’importantes victoires à Deir Ezzor, Alep et ailleurs», a ajouté l’armée. «Cela apporte la preuve du soutien direct d’Israël au terrorisme en Syrie».

Dans la terminologie du régime, le mot «terroriste» englobe tous les rebelles, qu’il s’agisse des modérés ou des djihadistes.

Les autorités israéliennes n’avaient pas réagi dans l’immédiat.

 

Un assaut de l’EI repoussé

L’armée et l’aviation israéliennes ont mené plusieurs attaques contre des positions militaires depuis le début de la révolte contre le régime syrien en mars 2011.

L’aviation israélienne a aussi visé en Syrie des infrastructures appartenant au puissant mouvement libanais chiite Hezbollah ou des armes lui étant destinées. Le Hezbollah – qui soutient militairement le président syrien Bachar al-Assad – et Israël s’étaient livrés une guerre dévastatrice et meurtrière en 2006.

L’annonce de ces raids survient alors que les forces pro-gouvernementales syriennes ont connu plusieurs succès ces dernières 24 heures.

Elles ont réussi dimanche à repousser une attaque de l’EI contre un important aéroport militaire situé à Deir Ezzor, selon l’OSDH, qui a précisé que plus de 100 djihadistes et 59 combattants pro-régime avaient été tués.

D’après l’OSDH, plusieurs jihadistes ont souffert de «suffocation» en raison de l’utilisation par l’armée de chlorite.

L’aéroport militaire de Deir Ezzor est considéré comme la seule voie de ravitaillement alimentaire des forces gouvernementales dans l’Est syrien. C’est de là que les avions et hélicoptères de l’armée décollent pour des raids contre les djihadistes et rebelles dans plusieurs régions de Syrie.

 

Rencontres diplomatiques

Par ailleurs, l’armée avançait dimanche dans la province d’Alep, selon l’OSDH, qui a précisé qu’au moins 24 rebelles et jihadistes avaient été tués au nord-est de la ville éponyme. «L’armée (…) a pris le secteur de Breij», a déclaré à l’AFP le directeur de l’OSDH Rami Abdel Rahmane.

Cela signifie que l’armée resserre l’étau sur les rebelles à l’est d’Alep: «il y a une menace très réelle que la route d’approvisionnement de l’opposition soit coupée», a-t-il précisé.

Alep, deuxième ville de Syrie, est divisée depuis juillet 2012 entre secteurs loyalistes à l’ouest et secteurs rebelles à l’est. Ces derniers sont menacés depuis début octobre d’être totalement assiégés par l’armée.

Toujours à Alep, des rebelles ont fait exploser un tunnel près d’une ancienne mosquée, affirmant viser des positions de l’armée, selon l’OSDH.

La télévision officielle a indiqué que les rebelles avaient fait exploser la mosquée de Sultaniyeh. Selon l’OSDH, la mosquée n’a pas été endommagée mais 12 soldats ont été tués dans l’explosion.

Le conflit en Syrie a commencé en mars 2011 par un mouvement de contestation pacifique qui s’est ensuite transformé en rébellion armée. Celle-ci a été largement éclipsée ces derniers mois par la montée en puissance de groupes jihadistes, notamment l’EI.

Alors que les combats ont fait plus de 200.000 morts, le ballet diplomatique a repris pour tenter de mettre un terme aux violences.

L’émissaire de l’ONU en Syrie, Staffan de Mistura, discutera dans les prochains jours à Gaziantep, en Turquie, avec les chefs rebelles d’Alep d’un «gel» des combats dans cette ville.

La Russie, qui entend relancer le processus de paix, recevra de son côté mercredi une délégation d’opposants syriens tolérés par le président Assad, après des personnalités du régime fin novembre.

Le ministre syrien des Affaires étrangères, Walid Mouallem, se rend lui lundi à Téhéran pour une conférence sur l’extrémisme et la violence à laquelle doit également participer Ibrahim al-Jaafari, son homologue d’Irak où l’EI sévit également.

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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 18:30
Les S-300 destinés à la Syrie seront recyclés (Moscou)

 

MOSCOU, 11 août - RIA Novosti

 

Les systèmes de missile sol-air S-300 destinés à la Syrie seront détruits et recyclés, a annoncé lundi aux journalistes le directeur adjoint du Service fédéral russe de coopération technico-militaire Konstantin Biriouline.

 

"Les systèmes S-300 destinés à la Syrie seront recyclés. Cette décision a été adoptée au niveau de la direction politique du pays", a déclaré M. Biriouline.

 

Interrogé sur la possibilité de revendre ces armes à d'autres pays, le responsable du Service de coopération technico-militaire a fait remarquer que des propositions de genre avaient été formulées, mais que cette éventualité était peu probable.

 

En 2011, Moscou et Damas ont signé un contrat d'un milliard de dollars prévoyant la livraison de quatre systèmes S-300PMU-2 à la Syrie. Cependant, début septembre 2013, le président Vladimir Poutine a déclaré que la Russie avait suspendu la livraison de ces missiles antiaériens au régime de Damas.

 

La décision d'annuler le contrat a été prise suite à la résolution du problème des armes chimiques syriennes.

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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 17:40
S-400 missiles

S-400 missiles

 

MOSCOU, 11 août - RIA Novosti

 

Les Troupes russes de défense aérospatiale ont commencé à acheminer au polygone d'Achoulouk (région d'Astrakhan) des systèmes de missiles sol-air S-400 Triumph et S-300 Favorit pour des exercices de tirs réels, a annoncé lundi aux journalistes le porte-parole de Troupes Dmitri Zenine.

"Dans le cadre d'exercices tactiques programmés de tirs réels de la DCA et de la défense antimissile, le personnel et le matériel ad hoc commencent à être acheminés vers le polygone d'Achoulouk dans la région d'Astrakhan, pour procéder à la phase active des exercices", a déclaré le responsable.

Selon lui, un premier convoi ferroviaire avec des S-400 est déjà arrivé. Bientôt il sera suivi de S-300 et de systèmes antiaériens à courte portée Pantsir-S.

"Au total, plus de 800 militaires et plus de 200 unités de matériel de combat des Troupes de défense aérospatiale seront acheminés à Achoulouk" a précisé le porte-parole.

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24 juin 2014 2 24 /06 /juin /2014 11:40
Moscou pourrait moderniser la défense antiaérienne de la Grèce

 

PARIS, 18 juin - RIA Novosti

 

La Grèce, membre de l'Otan, envisage de demander à la Russie de l'aider à moderniser son système de défense antiaérienne, a annoncé mercredi aux journalistes Igor Sevastianov, chef adjoint de l'exportateur russe d'armements Rosoboronexport.

 

"La partie grecque veut demander à Moscou de l'aider à moderniser les systèmes de défense antimissile et antiaérienne de fabrication russe. La Russie n'a pour le moment reçu aucun avis négatif concernant ces systèmes", a déclaré M. Sevastianov qui conduit la délégation russe au salon international de défense et de sécurité Eurosatory 2014 à Paris.

 

Membre de l'Otan depuis 1952, la Grèce est le seul pays de l'Alliance à posséder des systèmes de DCA S-300. Au milieu des années 1990, ces systèmes ont été achetés par Chypre, mais la réaction violente de la Turquie a contraint les autorités chypriotes à les déployer sur l'île grecque de Crète pour ensuite les remettre définitivement à la Grèce.

 

Cette dernière dispose également de systèmes de missiles antiaériens Ossa.

 

Les relations entre la Russie et l'Alliance atlantique se sont détériorées suite aux événements en Ukraine. Début avril, les chefs de diplomatie des pays de l'Otan ont annoncé leur décision de suspendre la coopération militaire entre l'Alliance et la Russie, mais de maintenir les contacts au sein du Conseil Russie-Otan au niveau des ambassadeurs et à un niveau plus élevé. Le 10 juin, des experts politiques de l'Otan ont préparé un rapport pour le secrétaire général de cette organisation Anders Fogh Rasmussen dans lequel ils ont affirmé que le retour au partenariat stratégique avec la Russie était impossible.

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 12:40
Crimée: 22.000 militaires ukrainiens ont fait défection (Poutine)

 

MOSCOU, 4 mars - RIA Novosti

 

22.000 militaires ukrainiens et plusieurs dizaines de systèmes de missiles sol-air S-300 sont passés sous l'autorité du gouvernement de la république autonome de Crimée, a annoncé mardi à Moscou le président russe Vladimir Poutine.

"Il semble qu'on souhaite reproduire le scénario de Kiev en Crimée et qu'on puisse y organiser une série d'attaques terroristes. Cela inquiète beaucoup les habitants de Crimée. Ils ont donc créé des comités d'autodéfense et ont pris le commandement des unités militaires locales (…). Plusieurs dizaines de systèmes de missiles S-300 et d'autres armes, ainsi que 22.000 militaires sont passés sous l'autorité des Criméens. Dieu merci, cela s'est passé sans coup férir et c'est le peuple de Crimée qui contrôle tout", a indiqué M.Poutine lors d'une conférence de presse.

Suite au changement de pouvoir à Kiev où la Rada suprême a destitué le président du pays, le Conseil suprême de Crimée a décidé fin février de tenir un référendum sur l'élargissement des pouvoirs de la république autonome ukrainienne de Crimée. Initialement fixée au 25 mai, la date du référendum a ensuite été avancée au 30 mars.

Le premier ministre criméen Sergueï Aksenov a adressé une demande d'aide au président russe Vladimir Poutine. 

Le représentant de la Russie auprès de l'ONU Vitali Tchourkine a annoncé que le président Poutine avait en outre reçu une lettre de Viktor Ianoukovitch, que la Russie considère comme le président légitime de l'Ukraine. M.Tchourkine a présenté une photocopie de la lettre où M.Ianoukovitch demande d'envoyer des troupes russes en Ukraine pour protéger les civils.

Le 1er mars, le Conseil de la Fédération (chambre haute du parlement russe) a autorisé le recours à la force en Ukraine en vue de régler la situation dans ce pays. Le vice-ministre russe des Affaires étrangères Grigori Karassine a plus tard expliqué que l'adoption de la résolution ne signifiait pas le recours immédiat à la force. Le porte-parole du président russe Dmitri Peskov a précisé que M.Poutine n'avait pas pris de décision sur l'utilisation des Forces armées russes à l'étranger.

Région peuplée principalement de russophones, la Crimée a été rattachée en 1954 à l'Ukraine qui faisait alors partie de l'Union soviétique. Il s'agissait d'une décision purement formelle, car le transfert de ce territoire était effectué à l'intérieur du même Etat. Après la chute de l'URSS en 1991, la Crimée est restée au sein de l'Ukraine, mais a reçu le statut de république autonome.

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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 17:30
Téhéran attend la livraison des S-300 russes (ambassadeur)

 

MOSCOU, 17 décembre - RIA Novosti

 

Téhéran considère comme légitime le contrat pour la livraison de missiles russes S-300 et insiste sur sa mise en œuvre, a déclaré mardi l'ambassadeur iranien en Russie Mahdi Sanaï.

 

"L'Iran estime toujours que le contrat prévoyant la fourniture de ses armes défensives est légitime. Conformément à ses termes, les systèmes en question doivent nous être livrés", a indiqué le diplomate.

 

Conclu en 2007, le contrat de livraison de missiles sol-air S-300 à l'Iran engageait la Russie à fournir cinq batteries complètes de cet armement pour un montant d'environ 800 millions de dollars. Or, l'exécution du contrat a été suspendue en septembre 2010 par le président russe Dmitri Medvedev en application de la résolution 1929 du Conseil de sécurité des Nations unies, qui interdisait de fournir des missiles, des chars, des hélicoptères d'assaut, des avions de combat et des bâtiments de guerre à Téhéran.

 

L'Iran a intenté à la Russie un procès d'arbitrage pour annulation du contrat. La République islamique réclame quatre milliards de dollars d'indemnités.

 

Le PDG du consortium Almaz-Antei, constructeur des S-300, a affirmé fin août que les systèmes destinés à l'Iran avaient été démontés et partiellement recyclés.

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12 décembre 2013 4 12 /12 /décembre /2013 17:30
S-300: Téhéran appelle Moscou à respecter le contrat

 

MOSCOU, 11 décembre - http://fr.ria.ru/world/20131211/199993350.htmlRIA Novosti

 

Téhéran insiste sur l'exécution par Moscou des contrats sur la livraison de  missiles sol-air S-300, a déclaré mercredi le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif lors d'une conférence de presse conjointe avec son homologue russe Sergueï Lavrov.

 

"Nous insistons toujours sur la mise en application de nos ententes précédentes", a indiqué le ministre, interrogé sur le refus de la Russie de livrer à l'Iran des S-300 et sa proposition de fournir à la place des S-300VM Anteï-2500 (version modifiée du S-300V prévue pour l'exportation, ndlr).

 

Conclu en 2007, le contrat de livraison de missiles sol-air S-300 à l'Iran engageait la Russie à fournir cinq batteries complètes de cet armement pour environ 800 millions de dollars. Or, l'exécution du contrat a été suspendue en septembre 2010 par le président russe de l'époque Dmitri Medvedev en application de la résolution 1929 du Conseil de sécurité de l'Onu, qui interdisait de fournir des missiles, des chars, des hélicoptères d'assaut, des avions de combat et des bâtiments de guerre à Téhéran.

 

L'Iran a intenté un procès à la Russie pour l'annulation du contrat. La République islamique réclame quatre milliards de dollars d'indemnités.

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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 12:40
L'armée russe reçoit six systèmes sol-air Pantsir-S

 

MOSCOU, 27 novembre - RIA Novosti

 

Les Troupes russes de défense aérospatiale ont reçu six nouveaux systèmes antiaériens Pantsir-S, a annoncé mercredi à Moscou le porte-parole des Troupes de défense Dmitri Zenine.

 

"De nouveaux systèmes de défense Pantsir-S ont tiré des missiles et des obus sur le polygone "Achoulouk", dans la région d'Astrakhan. Les représentants de l'usine ont remis six nouveaux véhicules de combat aux Troupes de défense aérospatiale", a indiqué le colonel Zenine.

 

Selon lui, deux régiments dotés de missiles S-400 Triumph et plusieurs régiments équipés de missiles S-300 Favorit protègent actuellement la région de Moscou. "Les deux régiments de missiles S-400 Triumph disposent déjà de batteries Pantsir-S. La nouvelle batterie Pantsir-S viendra équiper un troisième régiment de missiles sol-air S-400 qui sera mis en service opérationnel en décembre", a noté le colonel.

 

Le système antiaérien de courte portée Pantsir-S est destiné à protéger les sites militaires et civils (centrales nucléaires, grandes usines, sites sensibles) ou à appuyer les systèmes sol-air de longue portée S-300 et S-400. Chaque véhicule doté du système Pantsir-S est capable de protéger un terrain dans un rayon de 20 km et jusqu'à 15 km d'altitude.

 

Pantsir-S tire des missiles et des obus d'artillerie. Les missiles, d'une portée de 20 kilomètres, se déplacent à 1.300 mètres par seconde et sont capables de neutraliser les cibles aériennes les plus modernes (surtout les armes de haute précision). Les obus, d'une portée de 4 kilomètres, détruisent les cibles navales, terrestres ou aériennes à une altitude allant de 0 à 3 kilomètres. Le Pantsir-S est en mesure de frapper quatre cibles simultanément.

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1 octobre 2013 2 01 /10 /octobre /2013 07:30
US Concerned by Turkey’s Choice of Chinese Missile

Sept. 30, 2013 defense-aerospace.com

(Source: Reuters; published Sept. 28, 2013)

 

U.S. Concerned About Turkey's Choice of Chinese Missile System (excerpt)



The United States said on Saturday it had expressed serious concerns to Turkey over its decision to co-produce a long-range air and missile defense system with a Chinese firm under U.S. sanctions.

Turkey, a member of the NATO military alliance, announced this week that it had chosen the FD-2000 missile defense system from China Precision Machinery Import and Export Corp, or CPMIEC, over rival systems from Russian, U.S. and European firms.

CPMIEC is under U.S. sanctions for violations of the Iran, North Korea and Syria Nonproliferation Act.

"We have conveyed our serious concerns about the Turkish government's contract discussions with a U.S.-sanctioned company for a missile defense system that will not be inter-operable with NATO systems or collective defense capabilities," a State Department spokeswoman said.

"Our discussions on this issue will continue." (end of excerpt)


Click here for the full story, on the Reuters website.


(EDITOR’S NOTE: Sources in Turkey say that the reasons for choosing the Chinese missile over its competitors include its reportedly 25% lower acquisition cost and much lower running costs; the possibility of incorporating Turkish systems and subsystems; and the fear that US-supplied missiles might be incapacitated if used against Israeli missiles.)

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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 11:30
Chinese S-300 (HongQi 9 [HQ-9]) launcher during China's 60th anniversary parade, 2009. photo Jian Kang

Chinese S-300 (HongQi 9 [HQ-9]) launcher during China's 60th anniversary parade, 2009. photo Jian Kang

27/09/2013 by Paul Fiddian - Armed Forces International's Lead Reporter

 

Turkey has selected China's CPMIEC firm to co-manufacture its long-range ground-based air defence system, thereby eliminating Russian, European and US companies from a $4 billion co-development contract.

 

Turkey's air defence system choice was made public on 26 September by the country's Defense Minister, Ismet Yilmaz, who at the same time confirmed the termination of a ship-building contract through which six new corvettes would have been delivered to the Turkish Navy.

 

Right now, Turkey doesn't have an extended-range missile defence system in operation but, via its NATO membership, does have Patriot systems deployed there.

 

CPMIEC's winning offering is the HQ-9 system. It was up against the Patriot (offered by Lockheed Martin and Raytheon), the S-300 (Rosoboronexport) and the SAMP/T Aster 30 (Eurosam).

 

Turkish Air Defence Contract

 

Responding to the Turkish air defence contract choice, Raytheon seemed to express disappointment. "NATO has long supported the system, deploying Patriots in five aligned countries and, in 2012, providing a requested Patriot deployment to Turkey", said representative Mike Doble. "Given this strong performance, we hope to have an opportunity to debrief and learn more about this decision."

 

About six months ago, CPMIEC had sanctions imposed on it by the United Nations in connection with Iran, North Korea and Syria Nonproliferation Act violations. It is not known precisely what these violations involved but this wasn't the first time the firm had found itself in that situation.

 

HQ-9 Missile System

 

The HQ-9 missile defence system has been in production since the 1980s. The missile itself boasts an inertial guidance system, has a horizontal range of up to 200 kilometres and travels at Mach 4.2. It is launched by a Taian TAS5380 8×8 TEL (transporter erector launcher) vehicle.

 

In 2012, China was the world's fifth-largest arms exporter with a five per cent market share, according to SIPRI (the Stockholm International Peace Research Institute). The lion's share of its arms exports involved sales to Pakistan, SIPRI stated.

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29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 11:30
DCA pour la Turquie: la Chine remporte un appel d'offres de 4 Mds EUR

MOSCOU, 27 septembre - RIA Novosti

 

Les constructeurs russes, américains et européens ont été devancés par le groupe chinois CPMIEC qui a remporté un appel d'offres pour la livraison de missiles sol-air longue portée lancé par la Turquie, annonce vendredi le quotidien Hurriyet Daily News.

 

En 2009, la Turquie a lancé un appel d'offres de quatre milliards de dollars pour la livraison de missiles sol-air. Quatre constructeurs y ont pris part, dont le groupe américain Raytheon & Lockheed Martin, le franco-italien EuroSam, le chinois CPMIEC et le russe Rosoboronexport.

 

Lors de cet appel d'offres, Rosoboronexport a proposé son système de missiles sol-air S-300. La Turquie lui a proposé d'acquérir des S-400, mais Moscou a décliné cette proposition.

 

Le quotidien turc indique qu'en février dernier, les autorités américaines ont imposé des sanctions à l'encontre de CPIEC, accusé de livrer des armes à l'Iran, la Syrie et la Corée du Nord.

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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 07:30
Procurement : Fear Of Failure In Syria

September 9, 2013: Strategy Page

 

Russia has several arms deals with Syria that it says it will complete delivery on despite the international arms embargo on Syria. Russia is not much concerned with offending the international community by breaking the embargo. Russia has done that before, although it tries to be discreet about it and denies everything, or comes up with some imaginative excuses for its actions. But there are other reasons to hold back on delivery. One is that these weapons will probably get their first combat test and quite possibly fail. This will hurt future sales of these new weapons.

 

Poor performance in combat has long been a problem with Russian weapons. During the Arab-Israeli wars, and the 1991 liberation of Kuwait, Russian weapons performed poorly. The Russians blamed it on operator error, pointing out that some Israeli generals had confirmed this by saying they could have let the Arabs use Western systems while the Israelis used Russian weapons and Israel would still have won. Despite this, Russia often had to give away many of its weapons or provide such generous credit terms that it was, in effect, giving the stuff away. After the Soviet Union collapsed in 1991, at about the same time a U.S. led force walked over the Russian equipped Iraqi Army and won decisively in less than a hundred hours, the demand for Russian weapons sharply declined. Many Russian defense manufacturers disappeared in the 1990s, and those that survived were the most capable and able, with some help from the bankrupt Russian government to survive by selling their best stuff (which was often pretty good) to whoever was able to pay cash. China and India loaded up on a lot of decent Russian military tech which, before, was not exported. Only “monkey models” (with the best electronics and other features removed) were exported. After 1991 you could have whatever you wanted if you could pay. Even the U.S. bought some of this stuff, in order to see just how well American weapons would do against the best the Soviets had.

 

In the last decade that “anything goes” policy has changed, and now Russia is demanding more, and getting it, for their best stuff. But this works, in part, because the Russians have been able to boast of snazzy new features without being contradicted by a disappointing reality. So the Russians are holding back on delivering S-300 anti-aircraft systems to Syria because they fear that if these weapons (similar but, according to Russian salesmen, superior to the American Patriot) would be defeated in combat by Israeli or NATO warplanes.

 

Other weapons are less of a problem, if only because they are less complex and less expensive. For example, over the last year Russia had delivered dozens of their high-speed P-800/Yakhont missiles. These have a range of about 300 kilometers and a 200 kg (440 pound) warhead. Israel responded with air attacks on Syrian trucks and warehouses containing some of these missiles. Israel also accelerated installation of its new Barak 8 anti-aircraft/anti-missile systems in their three 1,075 ton Saar 5 class corvettes (a prime target for the Yakhont). Israel has indicated that these attacks will continue, despite opposition from the United States. The worse scenario for Russia is that Syria or Hezbollah will use Yakhonts against the Israeli ships equipped with Barak 8 and lose. This will be great for Barak 8 but terrible for Yakhont sales.

 

Russia has also delivered 6 of 36 Yak-130s Syria ordered (because that’s all Syria has been able to pay for). That's not a big deal because the Yak-130 is basically a trainer aircraft which, like many jet trainers, is built to do double duty as a light bomber. The ten ton Yak-130 can carry an external load of three tons (of bombs, missiles, cannon pod, or fuel tanks). Max range, on internal fuel, is 2,000 kilometers. Against modern fighters the two-seat Yak-130 is toast but it should have no problem bombing civilians. There’s no danger to sales here.

 

Syria is also waiting on 12 MiG-29M2 fighters from Russia. This Cold War relic already has a bad reputation. Like many Russia warplanes, it looks great on the spec sheet but the reality is that many MiG-29s have been shot down by Western fighters and the aircraft is known to be expensive to maintain. Syria is not desperate to get these MiG-29s, if only because they know they will be spending a lot to provide aerial targets for Western or Israeli fighter pilots. What really matter are the four S-300 batteries Syria has ordered and partially paid for. Meanwhile, Russia is already sending (by ship and air freight) a lot of more mundane items of military gear (small arms, vehicles, communications) which no one expects to perform miracles. The S-300 is different and the Russians are really concerned about the S-300 being revealed as more snazzy salesmanship but not much help in keeping hostile warplanes out of Syrian airspace.

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6 septembre 2013 5 06 /09 /septembre /2013 06:30
Russia suspends Syria S-300 missile deliveries: Putin

September 6th, 2013 defencetalk.com (AFP)

 

President Vladimir Putin on Wednesday revealed Russia had suspended deliveries of sophisticated S-300 missile systems to Syria even though some components had already been handed over.

 

Western governments have repeatedly condemned Russia for signing a contract to supply President Bashar al-Assad’s regime with the S-300 air-defence systems which are among Russia’s most prized military exports.

 

Russia has repeatedly insisted that the contract is being implemented but in an interview with Channel One state television Putin said deliveries had now been suspended, without making clear why.

 

“We have delivered separate components but the whole delivery has not been completed and for the moment we have suspended it,” Putin said.

 

The announcement appears aimed at reassuring Russia’s Western partners ahead of this week’s G20 summit in Saint Petersburg, which is taking place against a background of huge diplomatic strains over the Syria conflict.

 

Putin had in June said the contract had not been “realised”, saying Moscow did not want “to upset the balance in the region”.

 

The West and Israel argued that delivery of the sophisticated weaponry by Moscow would hand Damascus the firepower to hit back at possible air attacks.

 

Putin acknowledged that the S-300 systems were not Russia’s most modern weaponry but also could not resist opining that they are a “bit better than the (US) Patriots, for example”.

 

The S-300 surface-to-air missile systems were first developed under the Soviet Union but new versions also appeared after the collapse of the USSR.

 

A military source told the state RIA Novosti news agency Wednesday that the components delivered by Moscow to Damascus were thus far not enough to mount a single complete S-300 missile system and could not be used as a weapon.

 

“Rosoboronexport (Russia’s arms export agency) has not completely implemented the contract with the S-300 systems. Deliveries started but have not been completed. They cannot be used as a single defence unit,” the source told the news agency.

 

The Vedomosti daily, citing sources in the arms industry, reported in August that several of the S-300s destined for Damascus had already been built.

 

Syria has paid a deposit of several hundred million dollars, the sources told the newspaper.

 

But Damascus is not expected to push for a quicker delivery of the systems or to demand its deposit back due to Assad’s need for Russian support, it added.

 

According to Russian media reports, the contract with Damascus is for between three to six missile system units and worth $1 billion.

 

The suspension of deliveries to Damascus comes after Russia in 2010 cancelled a contract to sell Iran S-300 systems in a deal that was estimated to have been worth some $800 million.

 

Russia came under strong US and Israeli pressure not to go ahead with the sale of the weapons systems to Tehran which would have impeded any Western military action against the Iranian nuclear drive.

 

Tehran expressed fury but the director of the Russian weapons manufacturer Almaz-Antey which makes the S-300s said last month that the systems destined for Tehran had been dismantled, with some elements used elsewhere and other parts destroyed.

 

“The hardware that was destined for Iran no longer exists,” said general director of Almaz-Antey, Vladislav Menshchikov, quoted by the Interfax news agency.

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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 11:30
How Russia Defies Syria Sanctions

September 5, 2013: Strategy Page

 

Russia has shipped a billion dollars’ worth of weapons to Syria since the civil war there began in 2011. Russia insists that this is not in violation of arms embargoes against Syria and are simply deliveries of weapons ordered before 2011. In the last year Syria has delivered over $200 million in cash to Russian banks to keep these weapons coming (mainly S-300 anti-aircraft systems and anti-ship missiles) and their warranties operational. These purchases are being paid for by Iran, which flies in the cash to a Syrian financial operation in Moscow. The cash is then delivered to Russian government accounts via a Moscow bank. The Syrian Moscow operation is run by an uncle of Syrian dictator Basher Assad.

 

These Russian shipments are not challenged by the international community because they are, technically, defensive weapons and cannot be used to attack the rebels. Another problem that is less clear is whether the weapons are being sent to Iran. That is illegal but without any clear evidence of such transfers there’s nothing anyone can do. The cash transfers are also illegal, since Iran is banned from the international banking system for anything involving weapons, oil sales and military equipment in general. But no one is going to shut down air traffic between Iran and Russia.

 

Meanwhile, at least 14 Russian cargo ships arrived in Syria since 2011, plus numerous air freight flights. Recently Russia has quietly approved new shipments of small arms, which is forbidden but can be flown in and join similar weapons Syria had before 2011. Russia appears to believe that no one will challenge this either.

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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 07:30
Moscou ne pourra livrer des armes à l'Iran qu'après le retrait des plaintes

VLADIVOSTOK (Extrême-Orient russe), 30 août - RIA Novosti

 

La Russie ne pourra négocier les livraisons d'armements défensifs analogues aux systèmes sol-air S-300 à l'Iran qu'après l'abandon de toutes les plaintes déposées par ce dernier contre Moscou, a déclaré vendredi aux journalistes le vice-premier ministre russe Dmitri Rogozine.

"Des négociations ne seront possibles que si les plaintes déposées contre la Russie sont retirées", a indiqué M. Rogozine.

Il a souligné que la Russie respectait toutes les normes du droit international.

"Nous agissons strictement dans le cadre de la liste qui limite les fournitures d'armements à différents pays, y compris à la République islamique d'Iran. Nous n'avons jamais outrepassé cette liste", a affirmé le vice-premier ministre, ajoutant que Moscou était prêt à engager une "coopération technico-militaire normale" avec Téhéran.

Conclu en 2007, le contrat de livraison de missiles sol-air S-300 à l'Iran engageait la Russie à fournir cinq batteries complètes de cet armement pour un montant d'environ 800 millions de dollars. Or, l'exécution du contrat a été suspendue en septembre 2010 par le président russe Dmitri Medvedev en application de la résolution 1929 du Conseil de sécurité de l'ONU, qui interdisait de fournir des missiles, des chars, des hélicoptères d'assaut, des avions de combat et des bâtiments de guerre à Téhéran.

L'Iran a intenté à la Russie un procès en arbitrage pour annulation du contrat. La République islamique réclame quatre milliards de dollars d'indemnités.

Le directeur général du consortium d'armement russe Almaz-Antei, Vladislav Menchtchikov, a fait savoir jeudi que les systèmes S-300 destinés à l'Iran avaient été démontés et partiellement recyclés.

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30 août 2013 5 30 /08 /août /2013 16:30
Kremlin Unaware of Syrian S-300 Missile Contract Payment - Aide

MOSCOW, August 30 (RIA Novosti)

 

Moscow has no knowledge of Syria having made payments for Russian-made S-300 surface-to-air missile systems, a Kremlin aide said Friday.

 

“We don’t know about that,” presidential aide Yury Ushakov said, when asked whether the Assad regime was making payments under a previously signed contract for Russian surface-to-air missile systems.

 

All previously signed military supply contracts with Damascus are being honored, he said, adding “this is common practice for any state” and is “not in conflict with any international rules.”

 

“There are no bans in place, and our collaboration in the military technology sphere is proceeding ahead,” Ushakov said.

 

Earlier in the day, Russia’s state arms exporter Rosoboronexport said Moscow has signed no new arms supply contracts with Damascus since the start of the civil war in Syria. Corporation Deputy CEO Viktor Komardin said his company is currently implementing contracts signed prior to 2011, which are “100 percent defensive.”

 

Syrian President Bashar Assad claimed in an interview with Izvestia published Monday that all the contracts Syria has previously signed with Russia were being implemented, despite pressure from the West, but did not clarify the status of a deal for Moscow to deliver advanced S-300 surface-to-air missiles to Damascus.

 

Russian President Vladimir Putin confirmed in June a deal had been signed with Damascus for the S-300 system, but said Russia had not shipped the weapons for fear of disrupting “the balance of power in the region.” Russian media reports said Moscow and Damascus had signed a $1.1 billion deal for the S-300 systems.

 

The S-300 would be a largely useless weapon for use in the civil war that the Syrian government has been waging since 2011 because the Syrian rebels have no air force, but would be a huge obstacle to Western powers opposed to the Assad regime if they tried to carry out air strikes against Damascus, analysts have previously told RIA Novosti.

 

Russia is currently locked in commercial arbitration with Syria’s ally and neighbor Iran over a suspended contract for delivery of S-300 missiles.

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29 août 2013 4 29 /08 /août /2013 16:30
Les S-300 pour l'Iran démontés et recyclés (constructeur)

JOUKOVSKI (région de Moscou), 29 août - RIA Novosti

 

Les systèmes anti-aériens S-300 destinés à l'Iran ont été démontés et partiellement recyclés, a annoncé jeudi aux journalistes Vladislav Menchtchikov, directeur général du consortium d'armement russe Almaz-Antei.

 

"Le matériel destiné à l'Iran n'existe plus. Nous l'avons complètement désassemblé. Les éléments qui pouvaient encore servir ont été réutilisés, le reste a été recyclé", a déclaré M. Menchtchikov lors du salon aérospatial MAKS-2013, ajoutant qu'il s'agissait d'une "information tout à fait véridique".

 

Selon le directeur général, chaque contrat est réalisé compte tenu des désidératas d'un client concret et ne peut donc pas être modifié à l'intention d'un autre client.

 

"Pour ce faire, il faudrait changer des éléments et des sous-ensembles constitutifs, réviser le cahier des charges et modifier le logiciel", a précisé M. Menchtchikov.

 

Conclu en 2007, le contrat de livraison de missiles sol-air S-300 à l'Iran engageait la Russie à fournir cinq batteries complètes de cet armement pour un montant d'environ 800 millions de dollars. Or, l'exécution du contrat a été suspendue en septembre 2010 par le président russe Dmitri Medvedev en application de la résolution 1929 du Conseil de sécurité de l'ONU, qui interdisait de fournir les missiles, les chars, les hélicoptères d'assaut, les avions de combat et les bâtiments de guerre à Téhéran. 

 

L'Iran a intenté à la Russie un procès d'arbitrage pour annulation du contrat. La République islamique réclame quatre milliards de dollars d'indemnités.

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29 août 2013 4 29 /08 /août /2013 07:30
La Syrie utilisera tout son potentiel militaire en cas d'agression (diplomate)

MOSCOU, 28 août - RIA Novosti

 

La Syrie prendra toutes les mesures pour se défendre en cas d'intervention militaire de l'Occident, mais la stratégie américaine est vouée à l'échec, a déclaré mercredi à RIA Novosti l'ambassadeur syrien à Moscou Riyad Haddad.

 

"Nous nous défendrons avec tous les moyens dont nous disposons", a affirmé l'ambassadeur, ajoutant que la Syrie "ne se rendrait pas".

 

Le diplomate a évité de donner une réponse concrète à la question de savoir si Damas utiliserait les systèmes antiaériens S-300 qu'il devait avoir reçu de Russie, mais a déclaré que "la Syrie ne manquait pas de moyens de défense".

 

M. Haddad a qualifié d'inconsistantes les allégations occidentales concernant l'utilisation d'armes chimiques par les autorités syriennes.

 

"Ce sont des terroristes armés et des groupes terroristes qui ont lancé une attaque chimique dans la région de Damas. Il s'agit bien d'une action projetée à l'avance, d'autant plus qu'elle a été commise au moment où les experts de l'ONU se trouvaient en Syrie. Il n'existe aucune preuve confirmant l'implication du gouvernement et des forces armées de la Syrie. Les accusations occidentales sont politiquement motivées", a constaté l'ambassadeur syrien.

 

Il a ajouté que "la stratégie américaine au Proche-Orient finirait par échouer".

 

Le vice-ministre syrien des Affaires étrangères Fayçal Mekdad a annoncé mercredi  que la Syrie avait fourni aux inspecteurs de l'ONU des preuves attestant que Damas n'avait pas utilisé de substances toxiques.

 

 

Le Conseil de l'Otan réuni à Bruxelles au niveau des ambassadeurs des 28 pays de l'Alliance a pour sa part affirmé que l'implication des autorités syriennes dans l'usage d'armes chimiques était confirmée par des preuves provenant de différentes sources.

 

Certains pays occidentaux, dont les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et la France, ont profité des informations faisant état de l'attaque chimique présumée pour appeler ouvertement à une intervention militaire en Syrie sans aval du Conseil de sécurité de l'ONU.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 07:30
Assad Expected to Receive S-300 Systems

9/7/2013 IsraelDefense

 

According to various reports, Syria will receive the first of the advanced S-300 antiaircraft missile systems in the coming weeks

 

The first of the advanced S-300 antiaircraft missile systems are expected to arrive from Russia to Syria over the course of the next few weeks. The systems will be accompanied by Russian technicians and experts who are meant to turn them operational as soon as possible.

 

Israel is presently preparing for a last diplomatic effort to prevent the arrival of the missiles, which could severely limit the activity of the Israeli Air Force in the region, and may also reach the hands of Iran and Hezbollah.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 07:30
Assad Expected to Receive S-300 Systems

9/7/2013 IsraelDefense

 

According to various reports, Syria will receive the first of the advanced S-300 antiaircraft missile systems in the coming weeks

 

The first of the advanced S-300 antiaircraft missile systems are expected to arrive from Russia to Syria over the course of the next few weeks. The systems will be accompanied by Russian technicians and experts who are meant to turn them operational as soon as possible.

 

Israel is presently preparing for a last diplomatic effort to prevent the arrival of the missiles, which could severely limit the activity of the Israeli Air Force in the region, and may also reach the hands of Iran and Hezbollah.

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 11:30
S-300VM Antey-2500 photo Peer.Gynt

S-300VM Antey-2500 photo Peer.Gynt

MOSCOU, 22 juin - RIA Novosti

 

Moscou est prêt à livrer à Téhéran des systèmes de missiles sol-air Antey-2500 afin de régler le différend autour du contrat sur la livraison de systèmes S-300, rapporte samedi le quotidien russe Kommersant.

"Il s'agit de possibles livraisons de systèmes Antey-2500 à Téhéran. Ils constituent la version modifiée du système S-300B développé à l'époque pour les forces terrestres", a indiqué le journal citant des sources proches du dossier.

La Russie a signé un contrat d'environ 800 millions de dollars avec l'Iran sur la livraison de cinq unités complètes de missiles sol-air S-300 en 2007. En 2010, Moscou a rompu le contrat en application de la résolution 1929 du Conseil de sécurité de l'Onu interdisant la livraison d'armes conventionnelles à Téhéran. Le ministère iranien de la Défense a porté plainte auprès de la Cour internationale d'arbitrage de Genève contre l'exportateur d'armes russe Rosoboronexport. La République islamique cherche à obtenir 4 milliards USD de réparations. Selon les médias, Téhéran est prêt à retirer sa plainte si Moscou honore le contrat.

Le directeur du holding russe de hautes technologies Rostec Sergueï Tchemezov a déclaré fin mai que la Russie avait peu de chances de gagner le procès et que Moscou cherchait à régler l'affaire à l'amiable, mais "en vain".

Auparavant, Moscou a proposé de livrer à l'Iran des missiles sol-air Tor à la place des S-300. Téhéran a alors rejeté cette proposition, arguant que les missiles Tor ne convenaient pas au système de défense iranien.

Le système Antey-2500 est quant à lui capable de détruire des avions et des missiles balistiques de moyenne portée à une distance de 350 kilomètres.

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14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 06:30
Syrie: pas de livraison d'armes offensives (Moscou)

MOSCOU, 13 juin - RIA Novosti

 

La Russie n'envisage pas de fournir des armes offensives en Syrie, a assuré le président de la Commission des affaires étrangères du Conseil de la Fédération (sénat russe) Mikhaïl Marguelov.

 

"Nous sommes très prudents dans nos livraisons d'armes au Proche-Orient et nous n'y fournirons pas d'arme offensive", a indiqué M.Marguelov commentant sa rencontre avec le ministre adjoint israélien des Affaires étrangères Zeev Elkin.

 

"J'ai souligné que la Russie n'avait aucun intérêt à jeter de l'huile sur le feu au Proche-Orient", a souligné le sénateur russe.

 

"Avec M.Elkin, nous avons fait une analyse conjointe de la situation en Syrie avant de convenir que la tenue d'une conférence internationale était la seule solution. M.Elkin a soutenu les efforts des chefs de la diplomatie russe et américaine, Sergueï Lavrov et John Kerry, déployés à cet effet", a en outre expliqué M.Marguelov.

 

Les Etats-Unis et Israël sont préoccupés par la livraison de S-300 russes au régime syrien. Le ministre israélien de la Défense Moshé Yaalon avait déclaré que son pays "saurait quoi faire" si la Russie livrait des systèmes S-300 à la Syrie.

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 15:30
Missiles russes: l'Iran refuse de recevoir les Tor au lieu des S-300

MOSCOU, 10 juin - RIA Novosti

 

Les missiles sol-air Tor que la Russie a proposé de livrer à l'Iran à la place des S-300 ne conviennent pas au système de défense iranien, a déclaré lundi à Moscou l'ambassadeur iranien Mahmoud Reza Sadjadi.

 

"Le système Tor qu'on nous a proposé ne peut pas remplir les fonctions des S-300 dans le cadre du système spécial de défense que nous avons créé", a indiqué M.Sadjadi lors d'une conférence de presse.

 

La Russie a signé un contrat d'environ 800 millions de dollars avec l'Iran sur la livraison de cinq unités complètes de missiles sol-air S-300 en 2007. En 2010, Moscou a rompu le contrat en application de la résolution 1929 du Conseil de sécurité de l'ONU interdisant la livraison d'armes conventionnelles à Téhéran. Le ministère iranien de la Défense a porté plainte auprès de la Cour internationale d'arbitrage de Genève contre l'exportateur d'armes russe Rosoboronexport. La République islamique cherche à obtenir 4 milliards USD de réparations. Selon les médias, Téhéran est prêt à retirer sa plainte si Moscou honore le contrat.

 

Le directeur du holding russe de hautes technologies Rostec Sergueï Tchemezov a déclaré fin mai que la Russie avait peu de chances de gagner le procès et que Moscou cherchait à régler l'affaire à l'amiable, mais "en vain".

 

Les missiles sol-air S-300 peuvent abattre les avions et les missiles balistiques. Le système S-300 est capable d'attaquer six cibles à la fois et a une portée de 200 kilomètres.

 

Les missiles sol-air Tor ont quant à eux une portée de 12 kilomètres.

Missiles russes: l'Iran refuse de recevoir les Tor au lieu des S-300
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